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S^'.:/ .
ANNALES
DE L'ACADÉMIE D'ARCHÉOLOGIE DE BELGIQUE.
PROTECTEUR
SA MAJESTE
LE ROI.
ANNALES
L'ACADÉMIE D'ARCHÉOLOGIE
BELGIQUE.
XXIII.
2' SÉRIE, TOME TROISIÈME.
-i-r^&f<S4-&^-^ï^
ANVERS ,
TYPOGRAPHIE .I.-E. liUSCHMANN , Rl'K DES ISRAÉLITES
JSG7.
;He'.:rr^'-tNTf?î
SIGLES FIGULINS
(ÉPOQUE ROMAINE).
ÉTUDE
M. H. SCHUERMANS,
ME.MlillE TITILAIUE A LIÈGE.
OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES.
c( Partout où riiomiiie a séjourné , dit l'abbé Cochet '^,
vous trouverez le fragment d'un vase. La poterie est la
trace la plus précieuse du passage de l'homme sur la terre.
' Ce mot sigle est plus caractéristique que tout autre, et évite des périphrases ; il a en
outre l'avantage de correspondre au nom longtemps en usage de « poterie sigillée » , ainsi
nommée, selon quelques-uns, à cause de l'empreinte (sigillum) de la marque du potier.
(V. notamment Publicalions de la société pour la recherche et la conservation des
inomtments historiques du duché de Luxembourg , Vil, p. 170) , dont ce genre de
poterie est le plus souvent revêtu. Enfin le mot est déjà employé dans un cas identique :
sigle se dit des lettres initiales et des abréviations analogues à celles des poteries que
l'on trouve sur les monuments épigrapliiques , les monnaies et dans les manuscrits
anciens. C'est pourquoi nous n'hésitons jias à proposer cette expression avec l'csjjoir de
la voir adopter. Ce n'est pas du reste absolument un néologisme : on trouve l'expression
dans quelques ouvrages.
- Apud : Publications, etc., de Luxembourg, X, p. 212.
Commissaires ra|iport('urs : MM. C Maoemans cl A. Casteuman.
— 6 —
Aussi l'élude de la céramique me parait-elle la plus impor-
tante de toutes les connaissances archéologiques. »
La science des poteries est la pierre angulaire de l'ar-
chéologie, dit de son côté B. Fillon ^, et il cite à ce
propos une lettre du savant numismate Lelewel qui recom-
mande l'étude des poteries même les plus grossières :
« Qu'on les classe , qu'on les aligne avec l'œil d'un clair-
voyant ; de cette confrontation naîtront des découvertes que
vous et moi , rêveurs à la piste, soupçonnons sans deviner
la force expansive de leurs conséquences incalculables pour
l'histoire. La numismatique aura une sœur qui ne s'était
pas montrée avant le temps présent quoique , par l'âge de
ses monuments, ehe puisse compéter l'aînesse. »
De Caumont'^, s' attachant même aux plus menus tessons,
dit: « ces fragments offrent peu d'intérêt aux personnes
qui se laissent séduire par le charme des formes et par la
belle conservation des vases plutôt que par l'importance ,
des inductions qu'on en peut tirer pour l'histoire de l'art;
elles n'ont encore été étudiées et décrites que par un petit
nombre d'antiquaires. Aussi reste-t-il beaucoup à dire sur les
poteries. »
' L'ait (le terre chez les Poitevins , préface el p. 15. Cet ouvrage contient d'excel-
lentes observations sur la poterie romaine '; mais il y a lieu de faire des réserves sur une
division un peu arbitraire en poterie romano-gaiiloise et (jallo-romaine. Voir aussi :
De Caumont , Cours d'antiquités monumentales , 11 , pp. 186 et suiv/. ; Abécédaire
ou rudiments d'archéologie , ère gallo-romaine , pp. 398 et suiv. ; Arc.haeoloçjia
(Revue anglaise d'anti(iuités) , V, p. 290 et VllI , p. 11 fi; Publications, etc., de
Luxembourg , VU , pp. Ifi8 et suiv. ; Hagemans , Un cabinet d'amateur , pp. 395 et
suiv. ; Cochet , Archéologie céramique et sépulcrale (passim) ; Brongniaut , Traité
des arts céramiqties (pnssim) ; Brongniaut et Riocreux , Description méthodique
du musée céramique de larnaiiufucture rogale de porcelaines de Sèvres (id.) ;
COMARMOND , Description des objets d'art du palais des beaux-arts de Lgon , p. 56 ;
Edm. Tudot , Collection de figurines en aivjile, œurres premières de l'art gaulois
(passim) ; Demmin , Guide de l'amateur de faïences et de porcelaines , poteries ,
terres cuites, \^- 152; Roach Smith, Ulustraiidii of Roman London , pp. 89 et suiv.
^ (^iiirs d'anliq. moniini. , H , 195.
Jusqu'ici , dit Fillon , * les produits céramiques de l'époque
romaine n'ont été l'objet d'aucune tentative sérieuse de
classement par ordre de date , ce qui leur enlève l'intérêt
le plus réel comme documents. Introduire une bonne chro-
nologie dans les faits, n'est-ce pas ouvrir une grande
route à l'histoire?
Les plus attrayantes et les plus parlantes de ces études
sont celles qu'on peut faire sur la poterie rouge lustrée à
laquelle, en renonçant à la dénomination usuelle de poterie
sigillée qui ne se justifie pas, qu'on explique môme diffé-
remment ^, on restituera sans doute désormais le nom de
poterie samienne que lui donnaient les potiers de l'anti-
quité ^, et que les archéologues anglais lui ont assigné
' L'art de terre , etc. , p. 15.
- V. Bulletin des commissions royales d'art et d'archéologie , 111 , p. 320 et
Publications de la société d'archéologie dans le duché de Limbourg , I, p. 180,
où ont été passés en revue les motifs qui ont pendant longtemps fait prévaloir le nom
impropre de poterie sigillée: le sceau du potier, le sceau dont on marquait prétendu-
ment les blocs de terre importés de l'étranger pour la falnication de ces vases , les
figures en relief dont ils sont souvent revêtus , etc. La qualification de sigillée était
devenue d'autant [dus impropre qu'elle n'était plus même réservée à la poterie rouge ;
on l'avait étendue à la poterie noire , et même à une poterie verte , Publications , etc. ,
de Luxembourg, XIV, pi. iv , fig. 5; Annales de la société d'émulation pour
l'étude et l'histoire des antiquités de la Flandre , VII (2« série), p. 315 ; Sch.wes,
La Belgique et les Pays-Bas avant et pendant la domination romaine, 111, p. 137 ;
Annales de la société d'archéologie de Namur , IV, 91. L'Encyclopédie métho-
dique (Antiquités) , v" terre sigillée , dit qu'elle servait en peinture et en médecine ,
qu'on la tirait en cérémonie de la terre , et qu'on la eadietait de l'image de Diane ou
d'une chèvre. Cette assertion si minutieuse dans ses détails ne se justifie , que nous
sachions , par aucun passage des auteurs anciens.
' Le sigle du potier tetevs est souvent accompagné du nom samia , qui ne laisse
plus de doute: B. Fillon, p. 31 ; ïïe Longpérier , Revue numismatique (française),
I, p. 73; Fabroni , Sttnia degli antichi vasi fittili aretini, p. 52.
Quant à l'expression de terra campana dont se sert B.xrailon , Recherches sur
plusieurs' monuments celtiques et romains , pp. 33 et suiv. , elle ne se justifie pas ,
car la Campanie n'a pas eu le monopole de cette fabrication qui, une fois sortie de
Grèce , s'est étendue par toute l'Europe. 11 en est de même de l'expression de « poterie
arétine » employée par Trnor.
— 8 —
depuis longtemps. A ceux qui critiqueraient ce nom comme
comprenant un très- grand nombre de poteries non fabri-
quées à Samos, ne peut-on opposer le nom, général aujour-
d'hui, de faïences , appliqué à des vases qui certes sont loin
de provenir tous de la ville de Faenza.
Qu'était-ce donc que cette poterie samienne qui fera
l'objet principal de la présente étude et du catalogue des
sigles qui va suivre?
On a débité sur elle bien des erreurs.
La plus flagrante de toutes consistait à prétendre que la
poterie samienne était consacrée habituellement aux usages
religieux, et cette erreur a été répétée par tous les anti-
quaires, depuis Smetius jusqu'à M. de Caumont lui-même.
On se fondait d'abord sur un passage de Pline qui ne
parle nullement de la poterie samienne , mais dit unique-
ment que la simphcité primitive s'était maintenue dans les
sacrifices et qu'on y faisait usage de vases de terre V
Ensuite on invoquait un vers de Plante :
Ad rem divinam quibus est opus Saniiis vasis utitur.
Terminant là la phrase et prenant le verbe uti comme
impersonnel , on avait traduit utitur par on se sert , il est
fait uscifie. Seulement on avait oublié de vérifier le passage
cité et d'ajouter au verbe son sujet ; Plante parle d'un
vieil avare, si ladre qu'il se sert seulement de vases
samiens , de peur de se les voir enlever par le dieu auquel
il sacrifie :
Ne ipse genius subripiat -.
' Pline, Hist. nat., XXXV, 46 : « In socris quidem etiam kodie non murrhenia
rriistallinisiie , sed ficlilihus prolibatur simpulis. » Cic. , Rep., Vll , (fragments), dit
cependant: « Oratio exstat Laelii,quam simpuvia ponfificnm dits immnrialibus (jruln
/tint , Sfimiaeque , ut dicit , rapedines. »
^ V. ce que nous avons dit à ce sujet dans le Bulletin des voinmissious roijalrs
d'art et d'airhéologic, III, p. 325, et les Publications, etc. . de IJmbourij, I, p. lli.
— 9 —
Une autre erreur , diamétralement opposée , consistait à
prétendre que nulle part les vases samiens n'étaient em-
ployés aux sacrifices funéraires. Brongniart, que le hasard
n'avait pas conduit vers ces nombreux tombeaux où l'on
découvre tous les jours des poteries samiennes, est l'auteur
de cette proposition , aujourd'hui réfutée à satiété par des
faits contraires *.
Toute une théorie reposait déjà sur ces deux erreurs
combinées : sacrifices de la vie , toujours ; sacrifices de la
mort, jamais. . . .
La vérité est celle-ci : les vases samiens , extrêmement
répandus, étaient la vaisselle de table la plus générale
et peut-être même des pauvres comme des riches : Samia
in esculentis laudantur, disait Pline ^ ; et Martial soutenait
qu'on pouvait se passer des festins opulents quand on
avait les moyens de se donner une portion de fèves dans
un plat de terre rouge ^. Enfin dans les sacrifices de toute
nature, aucune raison ne proscrivait cette sorte de vases,
employés au même titre que les autres récipients de terre
cuite.
Aussi ces vases se retrouvent-ils par toute l'Europe
romaine ^ : les nombreux vestiges de poterie rouge ver-
nissée, dit M. Madelaine ^, qu'on a découverts dans toutes
^ BnONGMÂRT , Traité des arts céramiques , I , pp. 432 et 436.
Kabroni, p. 26, cite une exception à la règle, en ajoutant: « S'inconlrerauno
allri esempi che dimostrano rincertezz^a di questa regola. » V. aussi : DiFOUU ,
Observations sur les noms de potiers et de verriers romains recueillis a Amiens ,
{Mémoires de la société des antiquaires de Picardie , IX , p. 4.18).
* XXXV , 46.
' Si spuniet rubra concliis tibi pallida testa,
Laulorutn rœnis saepe negare potes.
XllI, 7.
* Grivaud de la ViNCKLLE (a[iud Hagemans , p. 409) a rencontré , à Ponipéi , des
ornements qu'il avait remarqués sur des vases trouvés à Lyon , à Paiis , à Bavay.
" Bulletin de la société des antiquaires de Picardie , 1854, p. 287.
— 10 —
les parties de TEurope , et si remarquables par la pureté
de leurs formes , la finesse de la pâte , le brillant du vernis,
le bon goût des gracieuses arabesques en relief qui en
décorent les parois, avaient déjà longtemps fixé l'attention
des antiquaires et des artistes. Mais l'origine de ces
charmants vases, les procédés de leur fabrication, les
causes de leur éparpillement dans toute l'Europe , soule-
vaient des objections que les vagues explications de Pline
étaient loin d'éclaircir et de résoudre. C'est chose désormais
prouvée que, si ces belles poteries rouges durent leur
origine au sol et aux artistes de Samos , le secret de leur
fabrication ne tarda pas à se répandre non-seulement en
Italie , mais aussi dans les Gaules , d'où disparurent peu
à peu les poteries celtiques plus grossières. Les nombreux
vestiges de fours , de tours , de moules de potiers , qui ont
été découverts à Orléans par M. Jollois, à Rheinzabern et
à Heiligenberg près de Strasbourg par M. Schweighâuser,
à Lyon par M. Artaud ', au Mans par MM. Revêt et Daudin ,
à Rordeaux par M. Jouannet, dans l'Oise par M. Rarraud,
etc. "2, nous font voir que le commerce porta d'abord au loin
' M. AuT.VLD , (1817-1830), et un Bavarois du nom de Kauffman , qui liabitait
Paris vers 1837 et qui disait tirer ses jiroduits de Rlieinzabern (principalement du sigle
CoiiNEUTVs avec variantes) , inondèrent l'Europe de produits suspects. V. à leur égard ,
Brongniart et Riocreux , I, pp. 131 et 132 ; Publications, etc. , de Luxeinbounj ,
XII , p. 164; CoMARMOND , ji. 104; Demjun , p. 153; Hagemans , p. 412 ; Jahr-
biicker des Vereins von AUerthumsfreunden im Rheiiilaiide , XXIX-XXX , p. 271,
(notamment sur un bas-relief en terre cuite avec Tinscription : silvanvs tetevs fitacit
exvotor , dont il existe de nombreux exemplaires qui ont exercé la patience des savants
et dupé leur crédulité); Dltour, Mémoires de la société des antiquaires de Picardie,
IX , p. 423.
2 V. encore les rechercbes de Tudot et de Fillon , pour l'Allier et le Poitou ; de
Vautrin , pour les environs de Nancy ; Grivald de la Vincelle , Antiquités cjau-
loises et romaines recueillies dans le jardin ilu palais du Sénat (Luxembourg), pi. 2 et
3 ; les d(''couvertcs d'Arles, Nîmes, Lyon et Bordeaux, dans De C/VUMONT, Cours d'antiq.
iiioiiNin. , H , p. 203 ; Pulilications, etc., de Luxembourçi, Vil , p. 171 ; De Payan-
Di.MniLiN, (llluslrulioii , 1857, 2" sem , jk 382); Hagkmans , p. 409; Dri-oi-R ,
— li-
ces produits do la Grèce el de Tltalie, et que l'industrie
locale ne tarda pas à les imiter dans diverses parties de
l'Europe. »
Fillon ^ fixe les débuts de la poterie samienne dans
les Gaules au règne de Domitien, et il ne date la poterie
rouge à reliefs que du règne de Trajan et de ses succes-
seurs. Toujours est-il qu'à cette dernière époque , cette
poterie devint d'un usage général ; elle continua pendant
plusieurs siècles à primer toutes les autres espèces de
produits céramiques. Au temps d'Isidore de Séville (vii«
siècle) 2, elle était encore en usage ; on la retrouve em-
ployée par les Franks ^, et même on en possède des
exemplaires où l'ornementation de ceux-ci a remplacé
l'ornementation romaine ^.
Les différents reliefs employés sur les vases samiens de
lue. cit., p. 428; Messmjer des sciences liisloriqnes , 1848, p. 391, Brongmart et
RiocREUX , pp. 128 et suiv. ; Roach Smith, The aniiqiiities of Richboroiujh ,
Rccuiver and Lymne , p. 70.
' L'art de terre , pp. 14 , 16 , 38.
* Bien que certains auteurs comme Fillon , p. 38 , Roach Smith , Roman London ,
p. 108 , considèrent le 1V« siècle comme ayant vu la fm de la fabrication de la poterie
samienne ? on lit dans les Origines ou Étijmologies : « Fictilia vasa in Samo insula
prias inventa traduntur , facta ex creta et indurataigne Postea inventum est
rubricam addere et exrubra creta fingere. Aretina vasa ex Arclio municipio Italiae
divnntnr ubi fiiini : sunt enim rubra. De qiiibns Sedviivs :
Rubra quod appositum testa ministrat olus.
Fabroni, qui cite ce passage, ajoute: « Circa l'anno de G. G. {G\0) erano adnnqiie
lullura inattivita li figline di Arez,zo (ubi fiimt) . S'ignora si continuassero depoi. »
L'expression creta d'Isidore est encore employée en Italie pour la poterie : « crela
rolta, dit Riccio , p. 13. Cela donnerait quelque poids à l'iiypotbèse de Janssen que
les negotiatores crelarii de certaines inscriptions étaient des commerçants en poteries.
V. ScHAYES , La Relgique, etc., II, p. 159.
' Trouvaille, dans le cimetière frank de Lede, d'une jatte samienne au sigle cemior.
ScHAYES , GataJogue du musée rogal d'antiquités , p. 105, n" 325.
* V. à ce sujet une étude ultérieure sur les poteries trouvées à Tongres (lot 300 de
la deuxième vente de R^^ESSE , du 4 mars 18(U) , et acquises par M. de Meester de
Ravestein , qui les a déposées dans son beau nuisée d'Hever près de Malines. Celte
é^udc est destinée au Bulletin des comni. roijales d'art et d'arrliéol.. Vil.
— 12 —
l'époque romaine , sont ou bien des feuilles de lierre ou de
nénufar sur le rebord extérieur des soucoupes ou des
plats *, ou bien des ornements de tous genres moulés sur
les parois des bols et tantôt terminés à certaine distance du
bord par une frise circulaire d'oves ^, tantôt formant eux-
mêmes une frise s'arrêtant à un rebord couvert de petits
traits en guillochis (ceci surtout pour les sujets empruntés
au règne végétal ^).
Si la forme des bols en poterie samienne, même fabri-
quée hors de Grèce * et d'Italie, est toujours restée la
même , si les frises , les encadrements ne varient presque
point, l'imagination des artistes trouvait néanmoins matière
à s'exercer sur les sujets de ces dessins, qui sont tantôt
des chasses , des scènes de l'amphithéâtre, des divinités ou
personnages , des feuillages divers ^ imprimés ^ au moyen
de moules ou de poinçons dont on a parfois recueilli des
exemplaires dans les fouilles. Ces dessins varient essentiel-
lement de ceux des vases revêtus d'un autre vernis que le
rouge, sur lesquels du reste on a trouvé très-peu de sigles
figulins"^.
Publications, etc. , de Limbourg , 1 , p. 113 , l'Archaeologia (Revue anglaise),
V , p. 289 , et les Publications, etc. , de Luxembourg , VII , p. 170 , donnent à ce
genre de vases le nom de vasa hederata ou pampinuta , que nous avons discutée,
ibid. V. aussi Annales de la société archéologique de Namur , VU, 416.
■ Bulletin des comni. roy. d'art et d'archéoL, V , p, 178.
' V. ultérieurement l'étude annoncée ci-dessus.
* Le musée de Bruxelles possède des vases samiens véritables , rapportés de Samos
par M. le baron de Witte , (Catal. de Juste, p. 166, T. 33). 11 esta remarquer
que la frise à oves, que portent ces vases , est un ornement de l'architecture ionique que
l'on trouve précisément dans le temple de Samos et que les potiers samiens ont dès
lors imitée tout naturellement. (V. G. Daly , Revue générale de l'architecture et des
travaux publics, XVI, col. 157 , fig. 61).
^ RoxcH Smith , Roman London , p. Oi ; Antiquilies of Ricliborough , Reculver
and Lijmne , pp. 67 et 68.
° Le moule s'imprimait sur la terre encore molle , puis on réparait avec l'ébauchoir
les bavures et les défectuosités, Publications, etc., de Luremhoimj , X , p. 213.
' DeCaumont, Ere fjnll. roni.., p. 115. V. Quelques exemples de poterie noire à sigles;
— 13 —
L'étude de ces moules à dessins , et leur comparaison
avec les empreintes retrouvées sur les fragments épars
dans toute l'Europe, n'est certes pas un élément d'étude
à dédaigner ; mais il est bien plus difficile à saisir que l'élé-
ment fourni par les sigles : les noms des potiers n'obligent
pas à des comparaisons patientes d'images que Ton ne peut
avoir sous les yeux toutes à la fois ; à des descriptions qui
épuisent les ressources de la langue écrite , sans parvenir
à se graver dans l'imagination , sans pouvoir être aussi
facilement cataloguées : les dessins ne nous serviront donc
qu'à titre d'auxiliaires dans l'étude des sigles.
Des auteurs *, frappés de cette particularité que les pote-
ries (vases et tuiles) présentent presque exclusivement le
nom de leur fabricant, ont allégué, on ne sait sur quel
Cochet, la Seine inférieure, arcliéolooique et historique, p. 240; Normandie
souterraine, p. 174; Publications, etc. , de Lnxetnbourg , X, p. 10, Schayes,
Catalodue du Musée de Bruxelles, p. 101.
' Tournai., Catalogue du musée de Narbonne , p. 78: « On sait que les lois
romaines prescrivaient l'obligation de placer une marque de fabrique sur tous les produits
exécutés avec de la terre cuite. »
D'Agencourt (Seroi'X-d'Agincourt?), Recueil des fragments de sculpture antique
en terre cuite , apud Liger, Gazette des architectes et du bâtiment , 1866, IV,
p. 248 : (I La loi obligeait les fabricants de briques et de tuiles d'y apposer une
marque distinctive. C'était leur cachet , ou , comme nous le dirions , leur enseigne.
Ces marques forçaient les fabricants à donner aux briques et aux tuiles , dans le choix
de la terre, dans les proportions et dans la cuisson, les qualités requises pour leur durée ;
le iiiardiand était tenu de n'en vendre , le maçon ou entrepreneur de bâtiments , de
n'en employer que de cette sorte. ...»
Il est certain que même pour les tuiles et les briques , ces prescriptions sévères de
la loi , si elles existaient , n'étaient guère suivies , au moins dans nos contrées , car les
fouilles de Hesbaye et d'Outre-Meuse n'ont guère révélé que très-peu de sigles de tuiliers,
parmi les nond)reux débris trouvés , idusieurs tuiles entières ne portaient pas le moindre
sigle. — Et notons bien que , en sens contraire , Grignon , Bulletin des fouilles faites
par ordre du roi d'une ville romaine sur la petite montagne du Chùlelet , entre
Joinrille et S.-Di'Jer , p. lx. , suppose une violation de la législation dans cette
impression des sigles : « Si Hadrien défendit aux architectes d'inscrire leur nom sur les
monuments qu'ils élevaient-, des habiles potiers surent se soustraire à une loi qui devait
étouffer le germe du talent. » A qui croire, dan^ ce conflit d'aflirniations contradicloires?
— 14 —
fondement liistoriquo , qu'il y avait des lois exigeant cette
désignation, dont le motif n'est pas produit. Il est à remar-
quer cependant que bien des vases , même en terre
samienne, sont dépourvus de tout sigle : d'ailleurs pour-
quoi cette législation n'aurait-elle pas été appliquée à tous
les produits industriels de l'époque romaine, même autres
que céramiques ?
Les poteries de Samos, déjà chantées par Homère, dans
le Fourneau., eurent des imitateurs, comme on l'a déj.à
dit, dans plusieurs localités d'Italie \ d'Espagne '^, de la
France ^, où l'on se servait non plus de terre importée de
Samos, mais de l'argile fournie par la localité même ^*.
' Les auteurs latins parlent des fabriques d'Étrurie, de Cunies, d'Arezzo. — V. Pline,
Hist. liai., XXXV, 4-G : Samia etiumnum in esculeniis laudantur. Relinet liane
nobilUatem et Arretium inHalia, et calintm tantiim Siirrenlum , Asta, Pollentia ■
in Ilispania Srignntiim , in Asia Pergamum. llahent et Tralles ihi opéra sua , Mu-
tina in Itniia : Quoniain et sic gentes nohililonlnr.
Martial, Epifjr., XIV, 98, 102, 114 :
Aretina niniis non spernas vasa , nionemus ,
Lautus erat Tuscis Porsenna tictilibus.
Accipe non vili calices de pidvere natos ,
Sed Surrenlinae laeve toreuma rotae.
Hune tibi Cumann rubiciuidam pulvere testaiii
Municipem misit casta Sybilla suum.
JuvEN. , XI, 108 :
Ponebant igitui- Tuscn farrata calino ;
Argenti (juod erat , solis fulgebat in arniis.
V. Missi ces vers attribués à Virgile ou à Ovide :
Aretina calix mensis decorala paternis ,
Ante manus medici quani bene sanus eras !
Brongniart et Riocreux, p. 118, n» 253'', donnent un moule d'Arezzo à côté d'un
fragment de vase antique , qui a reçu l'empreinte de ce moule ; Fabroni , passim ;
Riccio, Notitie degli scaramenti del suolo dell. aiiticu Capua e dei snoi movn-
menti , p. 13 et 15.
- V. sur les fabriques de Sagoule , le passage de Pline cité dans la note piécédenle
et cette épigramme de Martial, XIV, 108 :
Quae non soUicitur teneat , serval que niinister,
Sume Sagtinfiiw pocula llcta luto.
■' Cochet, Normandir snulenainr , p. 1"2.
* COMAUMONn , p. 111
— 15 —
Il est douteux seulement que cette fabrication se soit
étendue à l'Angleterre ^ et à notre pays 2. Ces contrées, bien
que riches en ateliers de poterie commune ^, n'ont pas
encore , jusqu'à présent , fourni la preuve qu'ils auraient
participé à ce mouvement industriel.
Un grand nombre de sigles révèlent des noms d'origine
locale, comme bitvrix, bodvoc, daCxOmarvs, dagodvbnvs,
PIXTILLVS, SCOROBRES, SUOBNEDO, etC. ^.
On a même prétendu que quelques-uns d'entre eux
indiquaient le nom de la localité où les poteries avaient
été fabriquées ^ ; mais cette assertion n'est pas encore
* D'après Brongniaut, le potier atilianl:s aurait eu son atelier à l'embouchure de la
Tamise ; cette assertion est citnibattue par Tudot , p. 49 ; Roach Smith , Collectunen
antiqua, I, p. ICI , dit formellement que rien n'autorise à admettre rinpothèse de cette
fabrication en Angleterre; V. lu., Roman London, p. 99; Antiquiiies of Richboroufjh,
p. C6.
- V. cependant Publications, etc., de Luxembourg, Vil, p. 131 et la découverte, en
Belgique, des sceaux des potiers belsvs, verecvndvs. Rapport de M. S. Bormaks à
l'Institut archéologique liégeois, année 1865, p. 7 et 8. V. aussi un moule, appelé
(I coupe à figures incuses. » (2» vente de Renesse , n" 288).
'' Publications, etc., de Lu.revibourij, XI, p. lxxvi ; Annales de la Soc. archéolo-
(liquedeNamur, V, p. 161, VII, p. 259. Découverte d'un atelier de poterie à Waudrez,
faite en 1864, dont les produits non encore décrits sont au Musée royal d'antiquités
* TuDOT, p. 73; FiLLON , p. 36; Roach Smith, Roman London, p. 101; Collect.
aniiq.,N, p. 158; Grivaud de la Vincelle (apud DuFOCR , /. cit., p. 422) dit, on
ne sait sur quel fondement, qu'il y avait défense aux étrangers de latiniser leur nom.
' Les sigles qui ont paru indiquer des noms de localités sont les suivants : magetob
(d'Amogetobrie), alesi (d'Alise), cabillo (de Cavailhon et non de Chàlons, comme Gkivaud
le pense), mandijra (de Mandeure), caleti . m et caletini (de Caux), vavvso (de ),
uvGVDV (de Lyon), ambatvs (d'Ems), arveni (du jiays des Arvernes), ambiani (d'Amiens);
— V. de Caumont, Cours d'antiq. monum., II, p. 189 ; Girault, Mém. de l'Aca-
démie celtique , IV, p. 96 ; Grivaud de la Vincelle, Antiquités, etc., du palais du
Sénat, p. 144, note I ; de Golbéry, Suppl. aux antiquités de l'Alsace, p. 13;
Revue archéologique française, VllI, p. 184, XV, p. 505 et 610, pi. 348, fig. 14 et
II« série, IV, p. 262 ; Ro.\ch S.mith, Collectanea antiqua , I, p. 157 et 161 ; Roman
London , p. 89 ; Dl'FOUR, /. cit., IX, p. 425 ; Fillon , p. 36.
Il est à remarquer, au surplus , que certaines des analogies étymologiques citées sont
tout à fait arbitraires : Ems avait nom Amisia et non Ambatus , que l'on a fait errn-
nément dériver é'Ems-baden , nom moderne.
Quant aux noms callioa , britanmcvs , germanicvs , senonvs , aqvitanvs et autres
- 16 —
généralement adoptée , et il y a quelque raison de s'en
délier.
Presque toujours , sans parler des sigles de poteries gros-
sières et de tuiles , les noms sont inscrits au fond intérieur
des vases , en un parallélogramme ; quelquefois , mais beau-
coup plus rarement , ils sont renfermés dans un cartel sem-
blable à un titulus dédicatoire , dans une figure à trois bran-
ches, dans un cercle ou dans un pied humain , dont les doigts
sont figurés par la lettre F qui termine un grand nombre
de sigles , surtout italiens * . Par exception , certains noms
sont placés à l'extérieur, ce qui d'après Cochet*^, est prin-
cipalement le cas pour des mortiers à piler des drogues ou
des comestibles.
Lorsque deux noms se trouvent imprimés , l'un à l'exté-
semblables , ils indiquent vraisemblablement des individus ayant pris leur nom de leur
origine , mais non le lieu où les produits ont été fabriqués.
< Un des sigles de Fabroni , sous forme d'un pied Immain , a été trouvé à Londres ,
ROACH Smith, Roman London, p. 96. — V. aussi Tcdot, p. 67; Fabretti, Inscrip-
tionum explkatio ; Bruckner , auteur anonyme d'un livre intitulé : Versiicli einer
BeschreibiiHQ historiscker tind naturlicher Werkwiirdigkeiten der Altert humer von
Aiigusia Rauracorum oder Augst , pi. xxvi, fig. 6 et 7.
* Normandie souterraine, p. 174. Pour les vases en terre grossière , les sigles se
trouvent imprimés sur les anses des amphores , ou des deux côtés du chenal par où les
terrines, dites « tèles «, déversaient leur contenu.
Pour les tuiles , surtout provenant d'Italie , les sigles avaient la forme de nos plats à
barbe , avec une écliancrure semblable : on y voit au centre un monogramme ou une
figure quelconque de divinité , d'homme , d'animal , de plante , de fleur, de vase ,
placée au mdieu d'un cercle. Dans la circonférence, une inscription en lettres majuscules ,
indiquant le nom du potier ou du maître , le lieu de la fabrique , le nom du fonds d'où
|a terre était tirée , celui dU propriétaire et ([uelquefois la dat(! du consulat, (d'Agencourt,
/. cit.) — V. plusieurs de ces marques dans le recueil d'Inscriptions de Fabretti,
p. 500 et suiv. ; dans la Gazette des arcltitecles et du bâtiment , IV, p. 248 ,
fig. 158 et suiv. ; la collection Campana, au musée du Louvre , en possède des centaines.
En ce qui concerne les sigles de tuiliers , ils demanderaient k être à eux seuls l'objet
d'une étude spéciale ; aussi le catalogue qui va suivre se bornera à en extraire le nom
des officines , parce qu'il est très-possible que ces établissements , comme la dénomi-
nation d'oprs doliare (de dolium) , appliqni'c aux tuiles , et comme la ressemblance
des noms tend à le faire supposer, se livraient à la confection d'autres produits céramiques
d'une nature plus exportable que les tuiles.
— 17 —
rieur, l'autre à l'intérieur ^, on a pensé que ce pourraient
bien être ceux de l'artiste et du chef de l'atelier. Quant
aux noms gravés et non imprimés , à l'extérieur des moules,
ils indiqueraient les propriétaires de ces moules - ; à l'ex-
térieur des vases, celui qui en faisait usage ^ ou dont les
cendres sont contenues dans le récipient *.
Certains sigles se composent de quelques initiales seule-
ment; il en est d'autres qui se constituent d'un simple
dessin, comme d'une rosace, d'un vase, d'une figure,
d'un oiseau ^. Ces variétés n'ont pas encore été spéciale-
ment étudiées et ne le seront pas encore ici.
On a cru voir dans certains noms en a des noms de
femmes, comme avcelia, cracisa, cavterra, etc. c.
Mais rien n'établit cette conclusion d'une manière bien
nette : n'avons-nous pas des noms d'empereurs , comme
CALiGVLA, galba, nerva, ayant semblable désinence?
* Par exemple abvdinos et vrbicvs, sur la même pièce, Tudot, p. 89.
- Tudot, p. 64- et siiiv.
' PEim^i , Satijrie , 31; Hagemans, p. 317 et 4U ; Broncniart et Riocreux ,
p. 121. Il faut aussi faire mention de quelques inscriptions qu'ont gravées sur certains
vases, ou des faussaires , croyant par là donner plus de valeur à l'objet offert par eux en
vente , ou des mystificateurs voulant s'égayer aux dépens des savants ; à cette dernière
classe appartient, paraît-il, la célèbre inscription genio tvrnacesiv qu'un plaisant aurait
gravée sur un vase du musée du Louvre , et qui a fait l'objet d'une notice très-érudite
présentée à l'Académie royale de Delgique , Bull. , XIX, 2" , p. 393.
* FiLLON , p. 37. Il est difficile d'admettre que les noms des propriétaires s'impri-
maient : la plupart du temps , les objets d'usage n'ont pas de relation directe avec leur
possesseur ; ils ne sont pas faits pour lui. Il acliète ce qu'il trouve fabriqué à l'avance ,
mais ne fait pas en général travailler , à moule perdu , les objets dont il se sert , en
faisant venir chez lui, à grands frais, des artistes pour chaque spécialité d'objets.
V. cependant sur un vase funéraire qui semble avoir été fait exprès avec l'inscription
POUTiKVS ALBiNiAE CARissiJiE (sir) suAE.un article qui paraîtra dans les Piihlications, etc.,
de Limbourg , IV; V. ^n$s\ Jalirbiiclier, XXVII , p. 127 et l'inscription donnée dans
le catalogue ci-après au prétendu sigle arvcci.
" TliDOT , p 70.
° WiLTHEiM, Lncilih. rom., p. 278 : « ut et mulieres fifjUiiam uijilcisse inteUigas ; »
Di'FOiJR , loc. cit., p. 4-21; Publications, etc. , de Lujcembouvg , VII, p. 132.
UOACH S.WTH , Roman Londnu , p. 101.
XXI\ XXlll -J
— 18 —
La circonstance que parfois le nom du sigle est au
nominatif, avait fait supposer à de Caumont ^ que ce nom
n'était pas celui du potier, mais du propriétaire; c'est une
erreur : on trouvera bon nombre de noms affectant tantôt
le nominatif, tantôt le génitif: avgvstvs, avgvsti; avnvs,
AVNi; AVSTRVS, AVSTRI , etC.
Certain autre rapprochement , fait par Dufour 2 ^ que
généralement les noms trouvés à Amiens sont au génitif,
est dû simplement au hasard : les mêmes noms ont été
trouvés ailleurs au nominatif.
Fabroni ^ ne paraît pas devoir être suivi davantage quand
il classe ses sigles en noms locaux, et en attribuant à des
esclaves ou affranchis tous les noms étrangers, grecs ou
autres , qu'il signale dans les poteries d' Arezzo : les induc-
tions, très-ingénieuses du reste, de Fabroni ne sont basées
que sur des hypothèses.
Ce qui paraît plus vraisemblable, à raison des sigles
divers trouvés parfois ^ dans les ruines d'un seul atelier
de potier, est que souvent les sigles fournissent les noms
des artistes employés en sous-ordre par chaque fabricant,
et non pas toujours ceux des chefs ou propriétaires de
l'atelier.
Quant à l'hypothèse que les sigles donneraient les noms
des consuls en exercice, elle n'est guère admissible : quand
parfois on trouve les noms des consuls, comme c'est le cas
à Rome et en Italie sur les opéra doUaria , ils accom-
pagnent presque toujours le nom de l'artiste ou de l'atelier s.
Les tuiles, cuites par les légions campées, portent seules
' Cours d'antiq. monnm. , II , p. 189 et Ère (jall. rom , p. 398.
' Loco cit., IX, p. 4-25.
' Ul. , p. 41 .
* De FwAN-DuMOiiMN , loco cit.
'- Fabretti , loco cit., p. 500 et suiv.
— 19 —
l'indication numérique de la légion, sans désignation d'ar-
tisans ^
C'est à peine si parfois l'on possède des renseignements
pour déterminer le lieu de la fabrication , soit par l'inscrip-
tion tumulaire d'un artisan ou d'un memljre de sa famille,
soit par la découverte en un endroit déterminé du four où
les objets ont été fabriqués , ou du poinçon qui servait à
empreindre du nom de l'artiste l'ouvrage fabriqué.
Quant à la date où florissait le fabricant , ou sa fabrique ,
elle est rarement susceptible d'être précisée ; cependant il
n'est pas sans exemple qu'une époque certaine détermine
parfois le minimum d'antiquité de tel ou tel sigle : en
mettant désormais en regard de chaque trouvaille de sigles,
les monnaies découvertes dans les sépultures ou substruc-
tions fouillées 2, surtout si ces monnaies sont à fleur de coin
et par conséquent mises en circulation depuis peu de temps
avant leur enfouissement, l'on parviendra à planter des jalons
pour assigner aux sigles leur âge véritable , et pour en
tirer des déductions analogues à celles que fournissent les
monnaies elles-mêmes.
Gomme exemple de ces diverses sources de renseigne-
ments , nous citerons :
A. Lieu de la fabrication.
1° Une pierre tumulaire du potier casatus ceratius
FiCTiLiARius a été trouvée à Metz ^.
' Ces sigles de légions, dont l'étude si importante mérite d'être l'olijét d'un travail
spécial , seront omis dans notre catalogue.
* V. un semblable travail dans F'illon , p. 14, qui invoque cependant des faits jifu
probants à l'appui de sa thèse.
' De Montfal'con , l'Aiitiquilé expliquée , 111, pi. 49; DrisONDEAi; , (Queslions de
l'ancienne Académie de Bruxelles, 1), Mémoire sur l'habillement , le lamjage, l'état
de l'agriculture , du commerce et des arts clieii les peuples de la Belgiipie avant
le \n^ siècle , p. 172; Gkivaud de la Vincelle, Arts et métiers des anciens,
pi. XLVl, lig. 4.
— 20 —
• 2» Les produits du potier atevs evhodvs proviennent
sans doute de Langras, où l'on a découvert une inscription :
ATTIVS EVHODVS VG. COLON '.
30 Les sigles vrvoed et generosvs pourraient bien
appartenir au Poitou, car on y a trouvé une inscription
portant le second nom, et au moyen âge on cite un sei-
gneur de Commequiers nommé URVorous *2.
4° A Annemasse (Haute-Savoie) on a trouvé une in-
scription de l'an 5 de l'ère chrétienne, portant : firmvs.
HILARI. F. 11 MARTI PRO MEIS |1 C. ATEIO CAPFrONE. G.
viBio POSTUM. COS. Cette inscription se rapporte peut-être
au sigle firmi hilari atylar ^.
5^ A Bordeaux on a trouvé l'inscription d.m. H axvla
CENTV II GENi. FI. FiLiA^, cpù porto à croiro que cintvgenvs
le potier (figvlvsj (et il y a de nombreux sigles de ce nom),
habitait Bordeaux.
Q^ Enfin , pour ne rien omettre , il faut citer aussi l'in-
scription lapidaire d'un certain verrier du nom d'Alexandre,
né à Carthage , mort à Lyon et qui était opifex artis
vitreae ^.
Les trouvailles de quelques sigles en des lieux voisins les
uns des autres n'a guère d'importance pour fixer le lieu
de la fabrication qu'en ce qui concerne les poteries gros-
sières ; celles-ci , à raison de leur poids , de leurs dimen-
* De Longpérier, loc. cit., p. 80.
' FiLLON , p. 31 et 31 , où il cite encore le nom de vitalis porté , dans le Poitou ,
pendant le moyen âge. Mais ce dernier nom peut être un prénom chrétien.
' Revue arcliéologique , IV , p. 402.
* Lequel pourrait bien être simplement l'empreinte imprimée en terre cuite , comme il
y en a du reste des exemples , d'une pierre sigiilairc d'oculiste. Revue oichéologigue ,
il" série, V. Roach Smith , Roman London , p. 101. V. aussi dans notre catalogue
le sigle DVRONCTETO HELiDOAD CAL. ((ui indique évidemment le collyre cheliilonium ad
cnUfjines.
" UoACii Smith, Colled. aiitiq. , V , p. ir)8.
'^ lu., Uiitnon London , n. 119,
- 21 —
sions, avaient forcéineiit un débit très-resti'eint, et on ne
les trouve généralement que dans un rayon très-limité.
Mais les poteries samiennes se rencontrent indistinctement
par toute l'Europe romaine : la coïncidence des décou-
vertes de ces poteries dans certaines régions, n'est que
le résultat du hasard ou du passage, dans ces localités, de
colporteurs chargés des produits de tel ou tel potier ' .
Quant aux nombreuses découvertes de poinçons à mar-
quer les noms des potiers , elles ont une très-grande
importance, en tant qu'on puisse avec quelque vraisem-
blance les rapporter aux lieux où les poinçons ont été
trouvés , comme siège de l'industrie de ces potiers : on
les trouvera, d'après l'ordre alphabétique, dans le catalogue
des sigies -.
* C'est ainsi que M. Janssen {apud Hekmans , Noortbrabant's OudlieJeu , p. 127,)
conclut fort justement , à propos de trouvailles répétées en Hollande de sigies du potier
CLEMENS : « Een bewijs voor de uityebieidheid van den handel daarin , maar loaar-
door het te minder zeker is dat clemens eens in Nederland geboren of gevestigde
fabrikant is getueest. » Mais c'est à tort que l'abbé Cochet , Revue archéol. , 186i,
VI , p. 4-49 , attribue trop d'importance à la trouvaille de plusieurs sigies de daminvs
en Normandie , en disant : « cette coïncidence ne prouverait-elle pas le voisinage de la
fabrique de daminvs? »
Des produits de clemeks ont été trouvés liors de la Hollande , à Ems , Westerndorf ,
Nimy-Maizières , et de daminvs , à Âugst , Londres , Tours , Poitiers , dans le dépar-
tement de l'Allier , toutes localités qui , à défaut d'autres preuves , ont autant de titres
que les Pays-Bas et l'ouest de la France à être considérées comme le lieu où
s'exerçait l'industrie des potiers cités.
* CoMÂRMOND , p. 378 , donne une liste de quinze sceaux de potiers , dont douz^
portent des lettres en relief. « On est surpris en les examinant , dit-il , que l'invention
de l'imprimerie ait tardé aussi longtemps à surgir dans l'esprit de l'iiomnie ; car chaque,
sceau représente une petite planche d'imprimeur dont les lettres sont lixes , au lieu d'être
mobiles et de pouvoir se placer à volonté. » Il est à remarquer ([\ic parfois, comme si ces
poinçons avaient été clichés sur des lettres mobiles, ils présentent des transpositions analo-
gues à nos « coquilles » d'imprimerie , comme cadndi pour cand(i)di , sacrioms pour saci-
UOMS, SECAND1KAS pOUr SECYiNDI.NVS, FCE pOUr FEC, CAVSAT pOUr CAVTVS, etC.
Comarmond n'ose pas affirmer que tous les sceaux soient à l'usage de potiers ; d'autres
fabricants , étrangers à la céramique , ont pu , en effet , s'en servir pour marquer les
objets sortant de leur fabrique : empreintes sur étoffes , sur bois , etc. V. Hagemans ,
p. 413; il existe cependant des sigies à lettres incuses , et par coiiséqucnl imprimées
à l'aide de poinçons en relief.
— 22 —
B. Date de la fabrication.
Il est évident , par exemple , que les sigles trouvés à
Pompéi appartiennent à des artisans ayant vécu à une
époque antérieure à l'an 79, date de la destruction de
cette ville.
Ainsi encore les tumulus et les substructions de villas
de Hesbaye et d'Outre-Meuse ' ont tous fourni des mon-
naies aatérieures à Commode, et semblent permettre
d'attribuer tous les sigles trouvés à une époque antérieure
à ce prince.
Même conclusion pour les cimetières d'Ellezelles (Hai-
naut) 2 et de Flavion (Namur) ^, où une série complète
et non interrompue de monnaies s'arrête brusquement à
Marc-Aurèle et à son successeur Commode ; pour les
substructions d'Élouges (Hainaut) et de Fouron-le-Comte
(Liège) , dont les monnaies les plus récentes datent de la
même époque.
En outre il n'est peut-être. pas impossible de conclure de
Tantiquité des noms dérivés à l'antiquité du nom primitif :
c'était un usage très-fréquent dans l'antiquité romaine , et
attesté par de nombreuses inscriptions *, de donner au fils
un diminutif du nom de son père ; dès lors on peut , par
, ' Fouilles du Ilemelnjk (Walsbetz , du Herkenbergli (Meerssen) , du Roitdenbosch
(Houlem-St-Gerlacii) , V. Bulletin des comm. roij. d'art, et d'anhéolog. , V et VI.
^ JOLY , Collections scientifiques de la ville de Renaix , p. 19.
" Annales de la société archéol. de Namur, VIT, p. 31.
* V. Par exemple la célèbre inscription d'Igel , où l'on voit figurer ensemble des
membres d'une même famille portant les noms de secvndinvs et secvndinivs , modestvs
et MODESTivs (WiLTHEiM, pi. 52). On trouve encore âvgvstina. et avgvstalinvs figurant
à la fois dans la même inscription : Jahrbiicher, etc. im Bheinlande, XXXIX-XL ,
p. 358 ; — EVEiuNi EVEUi FiLi, dans une inscription raiiportée par Cochet, tes Origines
de Rouen d'aprè.s l'histoire et l'urcliéoloijie, pp.5i et 64 ; — secvndinvs secvnd! filivs,
Steiner. Codex inscriplionum Rlieni et Dnnubii , IV, p. 397 ; — severini severi
FiLi, Camden, Britannia or a chorographical description ofgreat Britan and [relnnd.
11, p. 750,
— 23 —
une hypothèse assez vraisemblable , attribuer les noms
d'iELIANUS, .-EMILIAÎS'VS , ALBANVS et ALBINVS , AMMIANVS
AQUiTANUS , etc. , à des descendants d'^Lius , --emilius ,
ALBVS , AMMivs , AQuiTUS , ctc. Si l'âge de ceux-là parvient
à être connu, on peut supposer que ceux-ci, d'où ils déri-
veraient, sont antérieurs.
Enfin le style * et la forme des caractères ne sont pas
indifférents : ainsi , bien qu'on prétende en se fondant sur
une inscription du temps de Septime-Sévère - que la forme
II pour E a persisté jusque dans les inscriptions lapidaires du
lîp siècle, M. de Longpérier ^ semble avoir parfaitement
prouvé que cette forme archaïque est propre aux pote--
ries et aux monnaies des premiers temps du Haut-Empire.
D'analogies en analogies , on peut arriver à une conclusion
pareille pour les formes archaïques des lettres a : figurée par
un V renversé sans barre ou à barre verticale (et non hori-
zontale ■*), F et L représentées par un i avec barre oblique
(et non horizontale) placée vers le haut ou le bas de la
lettre ; t ayant la barre supérieure en y ^ ; d ressemblant au
thêta grec ou à un o barré.
' Le style des caractères a fait attribuer par Fillon, p. 18, et Com.vrhonu, p. 92,
les sigles de sextvs et strobius, au Haut-Empire, de divicatvs à une époque de
décadence , etc. D'autres inductions sont venues depuis à l'appui.
* Lysons, An accounl of Roman Antiquities discovered ut Woodehester in tite
county of Gloucester, p. 1, note 18.
' Loc. cit., p. 73; le même, Bull. acud. roy. deBehj., XIX, 2°, p. 390, paraît être
trop absolu quand il soutient que les vases en terre samienne ne se trouvent dans les
fouilles qu'avec des monnaies gauloises ou du Haut-Empire : le siglc cenitou de Lede,
déjà cité , contredit son opinion , à laquelle il ne serait pas diflicile d'objecter bien
d'autres faits.
* Fillon, p. 18 , pense que cette forme de I'a est particulière à la Gaule et à la
Grande-Bretagne ; mais cette hypothèse semble hasardée.
* V. sur l'antiquité plus ou moins grande des formes données ci-dessus comme
archaïques des lettres A et L , des observations en sens contraire de Roacii Smith ,
Report on excavation made on the site of Roman Castrum al Lijmne in Kent ,
page 30.
— 24 —
L'orthugra})lie des uoiiis maiio (pour ntami), j'ekil ou [esil,
l'emploi du c pour G et vice-uersa * peut aussi être considéré ,
jusqu'à un certain point, comme un indice d'antiquité ; enlin
le mélange des lettres de l'alphabet grec et latin ^ n'est peut-
être pas une circonstance indifïérente , en ce qu'elle indique
sinon l'ancienneté , on l'a contesté , au moins le voisinage
de localités, comme Marseille, où l'on se servait des deux
langues.
Nous n'en sommes certes encore qu'au début de ce
genre d'études ; mais de quel poids les inductions ne
seront-elles pas , quand elles seront appuyées sur une base
certaine : si parmi les sigles trouvés à Tongres , il s'en
trouvait un très-grand nombre de datés bien positivement
du I*^'" siècle par exemple , et également trouvés à
Pompéi, n'aurait-on pas la preuve presque évidente de l'exis-
tence contemporaine de Tongres , et n'y aurait-il pas là
un indice bien frappant de l'identité de cette ville avec
VAdaatiKXt de César, puisqu'on comblerait ainsi la lacune
qui la sépai-e de VAduaca des Itinéraires?
Certes, ces diverses inductions n'ont pas la précision
absolue des monnaies dont la durée d'émission est limitée
par le règne du personnage représenté : telle officine a pu
subsister très-longtemps et survivre à la sépulture ou à la
ville où l'on en a trouvé les produits ^ ; les produits eux-
mêmes ont pu survivre à leurs fabricants ; mais encore
une fois, si ce n'est pas là une preuve certaine, les faits, en
se groupant ultérieurement, parviendront sans doute à
autoriser des conclusions plus précises : a les vases gau-
' Dk LoNf.i'ÉiiiER , lue. cil. , 85.
- Ue Caumont , Cours d'antiq. monuni,. , Il , |i. 181) ; H.\gem.v.ns, pp. ôi'S el lU ;
Gdz-etlc des arrhitectcs et du, bâtiment , IV , p. 250.
' Ainsi , on a des sigles semblant indi(iuer non pas un nom seulement , mais une usine ,
FiiONTiNi.vNA KOUA (|iour fabrique) , liciniania , etc.
25
lois sur lesquels sont imprimées des inscriptions à forme
archaïque, dit M. de Longpérier % paraissent remonter à
une époque ancienne ; mais il y a pour établir leur âge
dans l'opinion des archéologues tout un travail à faire ,
en s'appuyant sur une suite d'observations relatives aux
circonstances dans lesquelles ces monuments ont été re-
cueillis et aux monnaies qui ont pu se rencontrer avec
eux. »
Il devait être bien considérable le commerce des poteries
samiennes, à lire, dans la liste alphabétique qui va suivre,
les noms des lieux si distants l'un de l'autre où les mêmes
sigles ont été trouvés ; et l'on ne s'étonne plus après cela
de l'assertion de Pline, que les vases de Samos, comme
aussi ceux d'Arezzo , de Sorrente , d'Asti , de Pollentia , de
Sagonte et de Pergame , s'exportaient de tous côtés par
terre et par mer -.
Cette assertion de Pline ne laisse plus de doute, sem-
ble-t-il, sur l'inadmissibiHté de l'hypothèse de Grivaud de
la Vincelle et de Caumont ^, aux yeux desquels il est plus
simple de faire voyager les artisans avec leurs moules et
de leur faire prendre part à la fabrication de leurs produits
aux lieux mêmes où l'on a trouvé ceux-ci, comme si ces
voyages, le transport de la matière préparée pour la
fabrication, l'érection de nouveaux fours, etc., n'étaient pas
des opérations bien complexes, que la simple remise des
objets tout fabriqués aux nombreux colporteurs parcourant
le monde romain, pouvait facilement éviter *î
' Lov. cil., p. 82.
* XXXV, 46: « llaec per maria terranque, uUro citroque, poiianlur , insifjntbus
lutae ufflcinis. »
' Cours d'antiq. moinun., Il, 203; Publications, etc. de Luxembourg, VU, p. 111.
■" V. sur CCS colporteurs le bull. des romm. roy. d'art et d'arcliéol., V, p. 482.
V. aussi M. Galesloot, Revue d'hist. et d'archéoL, 1, p. 289.
26
Le passage de Pline qui constate l'exportation des vases,
est du reste confirmé par ce fait déjà signalé des décou-
vertes de fours de poteries samiennes dans certaines régions,
et par l'absence de ces découvertes en d'autres pays,
comme l'Angleterre et la Belgique , tandis que ces deux
pays ont fourni un assortiment tout aussi complet de sigles
figulins, que la France, l'Espagne et l'Italie où les vases
se fabriquaient.
Mais où le système de Grivaud et de Gaumont peut être
fondé , c'est pour la fabrication des vases grossiers , des
tuiles et des briques dont le débit se faisait dans un rayon
beaucoup plus restreint , et encore , à voir notamment des
poteries communes de tel ou tel fabricant déterminé en
usage depuis Bavay jusqu'au-delà de Tongres \ n'est-il pas
bien certain que ces poteries ne se transportaient pas
elles-mêmes le long des voies romaines, à d'assez grandes
distances.
L'on aura soin de mentionner spécialement, chaque fois
que l'occasion s'en présentera avec certitude, s'il s'agit
d'une lampe, d'une tuile (opus cloliarej , d'une de ces ter-
rines dites « tèles » (les mortaria de Roach Smith), d'une
anse d'aïnphore, d'une poterie grossière non spécialement
désignée ; on comprend aisément que les conclusions puis-
sent être différentes pour chaque espèce de produits.
Dans le catalogue qui va suivre , l'ouvrage de Froehner
Inscriptiones terrae coctae vasorum ^ a été largement mis
à contribution ; les 2,200 sigles recueillis par ce diligent
auteur ont été considérablement augmentés de nouvelles
• Bulletin des commiss. roij. d'art et d'archéol. , V , p. 439 et VI , pour les
sigles vh(hr)a , braiîiatvs, etc. V. aussi les sigles de tuiliers : atab , irps et irpoix
trouvés dans les environs de Charleroy et de Nainur.
^ Pliiloloijus Zeilsclirift fiir dur klassisclie AUertlium , [Supplement-Heft zurn
iwolften Julinjaiuj) , Gottingen, 1857.
— 27 —
observations, et un nombre très-grand de sigles ont été
ajoutés aux siens, de manière à arriver à un total d'en-
viron 6,000 \
L'ordre alphabétique adopté par Froehner a été suivi ,
sauf toutefois à rétablir à chaque lettre ce qui lui revient,
en séparant le b du p , le d du t, le c du g et du Q - ;
toutes lettres que notre auteur avait réunies les unes aux
autres sous une même rubrique. Des renvois laconiques
suffiront simplement à remplir le but de simplification que
Froehner avait en vue. Ces renvois permettront aussi de
réunir par exemple albi à albvs , bien que l'ordre alpha-
bétique absolu les sépare par albinvs , etc.
Froehner n'a pas échappé à des critiques ^ bien souvent
justes ; mais son travail soigneusement revu ^ a été le
point de départ du nôtre : le renvoi aux n^^ de l'index de
Froehner aura du reste l'avantage d'éviter les redites fas-
tidieuses de citations qu'on pourra toujours retrouver , en
feuilletant son œuvre.
Pour ne pas obliger l'imprimeur à faire confectionner
des types nouveaux, les formes considérées comme archaï-
ques ont été indiquées entre parenthèses après les sigles
qui se signalent par ces formes. Les parenthèses, avant et
après les sigles , indiqueront par des points les fragments
incomplets où, soit le commencement , soit la fin semble
" D'après TuDor , p. 60 , M. de Longpérier aurait relevé de son côti^ plus de
3000 sigles : combien ce travail ne nous aurait-i! pas été utile , s'il avait été pulilié !
- Froehner, pour être logique, n' eût-il pas' dû réunir aussi c et s? N'avons-nous
pas, en effet , les deux formes du même nom : ceverianvs et severianvs ?
' Jahrbiicher, etc., XX VII , p. 11 4-. Les citations du Jahrbiicher portent principale-
ment sur la lettre a ; chaque fois qu'une citation de ce recueil accompagne une citation
de Froehner , le public archéologique sera par là mis à même de contrôler l'une par
l'autre , en recourant aux sources indiquées.
■•Pourquoi par exemple alb(... est-il plutôt attribué à albanus qu'à albinvs,
ALBVcivs , albvcianvs , ctc. ? Pourquoi faire deux marques différentes de marcvs ,
n" 1451 et n" 1415? de OF L. ces. vi, n» 813, et of l. ces. viril , n" 2159? etc.
— 28 —
faire défaut. Une pai'enthèse dans le corps des sigies,
désignera par de petites majuscules les lettres accolées,
par des italiques les lettres douteuses, et par des caractères
ordinaires les lacunes comblées par hypothèse ; en outre
l'indication rétr. indiquera les sigies rétrogrades imprimés à
l'aide d'une empreinte directe ; grav. les inscriptions gra-
vées à la main qui par exception seront signalées; meus.
celles qui seraient imprimées à l'aide de moules en relief.
Enfin toutes les observations et tous les sigies ajoutés
à la nomenclature de Froehner seront indiquées par un
astérisque *.
Dans Tordre alphabétique il sera fait abstraction de
toutes proclytiques comme fecit, feci , fiici, fegii, fce,
FEC , FIIC , FES , FC , FK , Fil, FI, FX , FE, F, FAT,
FABRic, pour indiquer le verbe facere ou le substantif
fabrica ; * — officina, offic, offi, off, ofgn, ofic, ofc,
OFK , OFl , OFE , OFIK , OFX, OF , 0 , (oflicuia) ^ ; — MANIBUS ,
MANIB , MANX , MVS , MS , MANV , !MAN , MN , MV , MO , MA , M ,
MAXA, MOWA, uw, w w w {manlbus , manu, manvs^); —
A, AOF, AFE, (arte, ars fecit ^) ; — toutes abréviations qui
se trouvent accompagner aussi bien les nominatifs que les
génitifs, et qui sont souvent sous-entendues, car on com-
prend aussi bien manvs primi que iwimvs manu; secvn-
' Des auteurs proposent aussi forma , ftvtilia ou (kjulina ; V. Tl'dot , p. 68. La
Revue des deux mondes , LI , p. 121 , fait à propos des abréviations ou sigies des
inscriptions lapidaires l'observation que voici et qui est en tout applicable aux sigies
iigulins : « Une des principales difîiculté.s que l'on rencontre lorsqu'on étudie les
inscriptions est d'expliquer d'une manière satisfaisante les abréviations ou sigies qui s'y
trouvent. Ce qui cause l'embarras, c'est iju'un même sigle peut signifier parfois plusieurs
clioses : i>ii. (aefectvs), vr. (aetorj, pr. (oconsul). » Les sigies figulins n'ont pas
jusqu'à présent trouvé un Borghesi pour les expliquer catégoriquement.
* On a aussi proposé opvs , comme de rares exemples pourraient le faire croire.
V. cependant oprs doUare sur les tuiles.
' Id. pour magnaria (magasin), Hagemans , p. 414; Buongniaut ap. Dufoir,
/. cil., p. 420.
* Id. pour apotliera (magasin), KAimoM , p. 46 et 47.
- 29 -
dus (suaj offlcma, que secvndi officina tertivs fecit que
tertii fabrica. A moins qu'il ne s'agisse de sigles formés
de toutes initiales, cas auquel on les rangera alphabéti-
quement sous la première , il est également fait abstrac-
tion des initiales formant des prénoms: ainsi les sigles
suivants se retrouveront: e. caes, cm. hr, p. crisp,
I. coppi à la lettre c; cm. evpo à la lettre e, etc. Dans
cette catégorie des proclytiques , éliminées fictivement pour
Tordre alphabétique, sera aussi l'abréviation es, css, que
Froehner n'explique pas et qui pourrait indiquer le prénom
CAIVS ou CASSIVS ^
Les différentes indications de : vases à reliefs, lampes,
amphores , « tèles » (vases de terre grossière à inscrip-
tions sur les bords du déversoir), tuiles, briques, seront
ajoutées autant que possible dans les observations annexées
à celles de Froehner : il en sera de même des monnaies
les plus récentes , quant il s'agira de fouilles complètes
dans une villa ou dans un tombeau. On a vu plus haut
quel parti est à tirer ultérieurement de ces indications.
Bien que les poteries soient l'objet principal de ce tra-
vail, il a paru utile d'y joindre les quelques sigles qu'on
trouve, mais plus rarement, imprimés sur les objets en
bronze , les saumons en plomb et surtout les vases de verre :
ceux-ci (v. notamment les sigles de l'usine frontinienne)
semblent avoir parfois été fabriqués par les mêmes arti-
sans , et ne pouvaient par conséquent être négligés dans
une nomenclature devant comprendre, pour être aussi
complète que possible, tous les noms d'artisans inscrits sur
les produits de l'art industriel pendant la période romaine.
Un index géographique classant les localités citées par
régions, plus une liste des noms de potiers rangés pour
1 V. Jahrhuclip.r. elc. iiit Hheinlaiitli',\\\\\ p i5 (>f ^iiivanks .
— 30 —
faciliter les recherches par ordre alphabétique de dési-
nences , d'après la lettre d'appui de la dernière syllabe ,
enfin une liste bibliographique des ouvrages compulsés
pour compléter le travail de Froehner , avec indication des
abréviations de renvoi, termineront le catalogue alphabé-
tique qui va suivre.
Puisse l'auteur, à l'aide de son catalogue, épargner à
ceux qui viendront après lui, de fastidieuses recherches et
puisse-t-il réaliser, au moins en partie , dans ce travail qui
n'a pas l'ambition d'être définitif, le vœu des savants :
depuis longtemps ils ont manifesté le désir de posséder un
catalogue semblable ^ et il faut bien le dire , le travail de
Froehner, quoique datant seulement de 1857, est déjà bien
suranné aujourd'hui, à cause du mouvement considérable
qui s'est fait récemment dans cette partie de la science
archéologique ; aussi l'auteur se résigne-t-il à l'avance et
de grand cœur à voir, avant dix ans d'ici , son œuvre
qualifiée de surannée et exiger à son tour un complément.
La science aura encore progressé d'autant.
Au futur congrès archéologique , organisé par V Académie
* M. JOLY, dans le Messager des sciences historiques, 184.8, p. 251 , disait :
« Il ne serait pas sans intérêt de faire des reclierches comparatives touchant les épigrapiies
qu'on est parvenu à lire. »
DuFOun , /. cit., p. 433, ajoutait, en restreignant peut-être un peu trop la portée
de son ol)servation à la Gaule : « Un dictionnaire de tous les noms de potiers qui
renfermerait l'indication des parties de l'ancien empire romain où ils ont été recueillis,
ainsi que les variétés d'estampilles appartenant au même personnage , suggérerait des
observations fort intéressantes sur cette brandie si importante de l'industrie gallo-romaine.
Peut-être parviendrait-on à l'aide de ces éléments à découvrir le lieu où tel potier avait
établi son atelier. On pourrait ainsi arriver à quelques conjectures sur la direction des
relations commerciales que les cités de la Gaule entretenaient , conmie sur la faveur
qu'elles accordaient aux produits les plus renommés de la céramique. »
FiLLON, p. 16 , disait de son côté : « Je ne doute pas qu'on n'arrive un jour à
classer les poteries rouges par ordre chrono]t)gique et par lieu de fabrication. Elles
seront alors d'un grand secours pour l'histoire locale et fourniront une foule de rensei-
gnements sur les mœurs, les usages, les croyances religieuses et les divinités topiques. »
— 31 —
d'archéologie de Belgique , l'auteur fera la proposition de
centraliser, autant que possible, tous les renseignements
épars, si abondants partout, sur les sigles figulins et d'y
joindre l'indication des monnaies trouvées en même temps,
etc., etc. Il se chargera volontiers du soin de les colliger et
de les classer; ce travail, dont personne ne méconnaîtra la
grande utilité, pourra être présenté comme complément
au catalogue qui va suivre, complément appelé, l'auteur
en est persuadé, à comprendre encore des milliers d'obser-
vations nouvelles i.
' C'est ainsi qu'on aflirme que M. de Longpérieh a réuni environ 3000 sigles de
potiers (V. plus haut, p. 27), que Cochet (Sei/te inférieure, p. 491), cite des travaux
de savants destinés à voir ultérieurement le jour sur la même matière , que Fillon ,
p. 7 , annonce une étude sur la même matière de M. de Longuemar de Poitiers ;
qu'un M. X . . . . a proposé au Comité du Bulletin des commissions royales d'art et
d'archéologie de publier une nomenclature de potiers anciens, etc., etc. La comiiaraison
de ces différents travaux ne peut manquer de produire d'excellents fruits.
Au moment de donner le bon à tirer, l'auteur met la main sur les Oberbayerisches
Archiv fiir Vaterlundisclte Gescitichfe heruusgecjehen von dem historischen Vereins
von und fiir Oberbayern, XXIP'' Band , I Heft ; livraison toute entière consacrée
à la fabrication de la poterie samienne à Westerndbrf (Die 7'omisclie Topferey in
Westerndorf , von Prof. J. von HofiNEI'.). On doit se borner ici à un renvoi général à
ce travail remarquable qui conlirme, du reste, la plupart des observations présentées
ci- dessus.
INDEX.
1 . OFA (. . .
Riegel, Fr., 1 ; 'Jahrkiieher, XXVIl ,
420.
2. 'AA
Luxembourg (poterie grise), Publie, rie
Luxembourg, XIV, xxx.
AACCA V. MÂCCÂ
AAM V. PENTll
3. "a. A. F
Londres, Jahrbiicher , XXVII, 122;
(anse d'ampliore) , Roach Smith ,
R. L., 88.
AAMMIANl V. AMMUNI
4. ■ AAN
Wknagne, Jdhrbilclier, XXVll , 120.
5 . ■ AB
Foiiron-le-Conite (tuiles), (Macr-Aurèle),
DEL Vaux, 1 1.
AlîADlNVS V. ACVDINOS
0. "OF An(Al)l(...
PniS'^.'-Rh('n. ; Jalirburlier, XXVIl , 122.
1 . ' ABAIVQ
Mus. de Darmstadt , Jalirbiicher ,
XX Vil, 124.
8 . * OF ABAL
Amiens, Dl'four, 413.
9 . ■ ABALANIS
Londres, ,/«/iriuc/ie/-, XXVll, 122;
Roach Smith, R. L., 102.
10. "OF ABALI
Londres, Jahrbiicher, XXVII, 122;
Roach Smith : of. abali", R. L., 102.
11. ' OF ABABI
Londres, Jahrhûcher , XXVll, 122;
OF. ABABi, Roach Smith, R. L.,102.
12. 'ABASCAiNTl CN DO
Rome [op. dol), Fabretti, 509.
13. ABBO F
Rheinzabern et Alsace, Fk. 2.
14. ABBO FE (rélr.)
Rheinzabern; Fb. , 3. ' Jnhrbucker ,
XXVll , 120 ; Publie, de Luxem-
bourij, X, 212, pi. iv, llg. 5.
If)- 16
( "abbo fect
1 'abbotf
RoUenburg, Jahrbucher, XXVII , 124,
ABE V. PBV
n . ■ ABF
Jemeppe (tuile), Mus. de Liège, inédit.
ABI V. FABl
18. * ABIANI
Londres, Jahrbucher, XXVII, 122;
P.OACH Smith, R. L., 102.
19. ■ ABILIO
Poitiers, Fillon, 28.
20. "abilim
Londres, Jahrbudier, XXVII, 122;
ROACH S.MITH , ABIM .M , R. L.,
102.
21 . ABILVSF
Vechten, Fr., i.
22 . ■ ABINVS
Ratisbonne, Steiner , iV , 125 —
'(al)binvs?
23 . * abiviral
Mus. deDarmstadt, 7f///?'/)îà/(e;', XXVII,
124 —
24. "aborvsf
Calcar, Jahrbucher, XXIX-XXX, 271.
25. MANIBVSll L. ABVCCI. POTTl. VERNAE||
ABVCCIAE ARISCVLaE
Paris, Fr., 5. 'Inscription funéraire?
Jahrbucher, XXVII, 127.
26. "abvdinos
Allier (moule) : ou abydinvs, Tudot, 72 ;
DE PaYaN-Dl'MOUUN : ARADINVS, 382.
27. abvso (s renv.)
Paris, Fr . G.
33 —
28.
29.
ac(, .
Limoges, Fr., 7.
'acciunvs. F
Londres, Jahrbucher, XXVII, 122;
ROACH Smith, R. L., 102.
ACCIPIO V. LVCliO
30. ■ ACEDICV. F
Poitiers , Fillon , 28.
31 . * ACER
Poitou, Fillon, 34.
32 . • ACERN.
Douay, Roach Smith, R. L., 107.
33. "a. c. e. r. 0
Londres, Jahrbucher, XXVII, 122,
Roach Smith, R. L., 102.
34.
35.
36
37
38
39.
40,
Limoges (fragment), Rev. archéol.,
VIII, 433, — *(ard)ACi?
■ CSSAC(2
Rossum, Leemans, pl. xv, fig 161.
' ACIALICI. 0
Poitou , Fillon , 28.
. . . )âcianh
Ladenburg, Fr., p. xx. — Cfr. ra-
(.L\NIR.
■ ACIRG
Le Chàtelet (anse d'ampliore) Grignon ,
ccxxiH. — Cfr. cmci et cnsoi.
ACISIRIVS V. ACISIRIVS
ACLi SEN(. . . (L arch.)
Riegel; Xanten : aklisii, Fr., 40 qui
rapporte ce sigle au potier agilis.
■ .^COMM
Pouay, Roach Smith, R. L , 107,
XXIX
XXIII
34 —
41 . ACMONISA
Mus. de Wiesbaden, Fr., 8.
ACOMIIAS V. AGOMAR
4-2 . ACOHILAUVS
Sliidenberg, Fr., 9.
acomiias v. agomar
43. 'acri
Rossum , Leemans, pi. xv, fig. 159.
44. 'acrisi. of
Poitou , FiLLON , 31 .
45. ■ p. ACTIl
Arezzo , Fabroni , 42.
4G. •acv(...
Arezzo , Fabroni , 44.
47 . ACVBIA
Bavay, Fr., 10. 'de Caumont , 399;
DE Bast , 51 .
ACVI. M V. ACVTr. M
48 . ' ACVITA
Amiens, Londres, Dufour , 413. —
Cfr. AQVITANVS.
49. 'acvl II PVB
Arezzo, Fabroni, pi. ix, fig. 39.
50 . * ACVRIO F
Londres, Jalirbiicher , XXVII, 122;
ACVRIO. F, ROACH SmITH , R. L. ,
102; Douay: acvrio. f. , ID. ,
ihicl. ,107.
51 . * ACVRIONI. M
Tours, RoACH Smith, Coll. ant , 1,
163.
.52. Acvs (sic)
Limoges : avctlis? Fr., 217. ' Juhr-
hnclu-r , XXVll, 124.
53. offic||acvt
Limoges, Fr., 13.
ACVTAL V. AVGVSTAL et LAITIALS. F
54. * ACVTl
Poitou, FiLLON, 34.
55. ac(vt)i. m
Limoges : acvi.m, Fr., 12.
56 . ' ACVTI . 0
Poitiers , Fillon , 28.
57. ■ ACVTI. of
Poitou , FiLLON , 29 et 35.
58 . * OFIC ACVTI
Allier^, Tudot, 71.
59. OFlC ac(vt)i
VVindisch, Fr., 11.
60. *ACVTVS
Allier, Tudot, 71 ; Londres, Jalirbiicher,
XXVII, 122;RoachSmith,R.L.,102.
61. *acv||tus
Env. de Naples, Mommsen, 6307, 1°.
adalis v. doliis.
62 . ■ adavcivs
Tongres (« tèle »), Mus. de Meester ,
N" 303.
ADE V. PRV
63. -ADF?
Walsbetz (tuile), Bull, d'art et iVar-
'cliéoL, V, 434.
64 . C.MADIEC
Afrique, cau adiecti, Fr., 15. — Cfr.
caiacciac.
65 . lmadiec
Tunis , Fr , 10. "Rome: L. M. adiec,
Mus. DE Mef.ster.
— 35 —
66 . ADUIARI
Trêves : admaui? adeiaui? Fr. , 14
■Janssen, ap. Hermans, 121.
67. 'adivtex (rétr.)
Mus. de Bruxelles (brique), Cntal. Juste,
191, DD 7; Hagemans: adivitex
(par erreur), 451.
68 . * ADIVTOR
Meersen, (poterie grossière , plusieurs
exemçl.) , Bull. d'art et d'archéol. ,V1;
Afin. Cercle de Mons, Vil.
AO 70 \ '{adi)\{t)ow
*'^"'" } •FAD(ï)VT(0r)
Elouges (poterie grossière), (Commode);
Rens. de M. de Bove ; le 2e pour-
rait bien être le fadmo , Cercle
Mons, VI, 121.
71. ■ ADIVTORl
Londres, Jahrbiiclter , XXVll , 122;
ROACH Smith, R. L., 102.
adrani v. vadrani
72. "advccH...
Allier, Tudot, 71.
73. ADVOCISl
Brotonne , Fr. , 17. 'Cochet, 314,
(extérieur d'un vase à reliefs) ; Angle-
terre, Jahrbucker, XXVII, 122.
74. 'ADVOCISl. 0
Augsl: ADVOGisi, Fr., 18. 'Douay,
RoACH Smith, R. L., 107.
75. "advocisio
Tongres , Mus. de Liège (inédit); Allier,
TuuoT, 71.
76. 'ADVOCISl
Londres , Jalirhiicher, XXVll , 122 ;
RoACH Smith : advocisi. of, R. L.,
102.
77. ■ AUV0RE (.Stf )
Avesnes (poterie grossière), Lebeal', 17.
78. aeb(...
Londres, Fr., 19.
79. *AED
Env. de Naples, Mommsen, 6307, 2.
80-81
( 'aeginvs
I 'aeginvs F
Rheinzabern, Jahrbucher, XXVll, 122.
82. *CN. AEI
Capoue, Riccio, pi. vui, fig. 2. —
(at)ei ?
83. M. AELI
Limoges, Fr., 20. * Aeli se trouve aussi
sur les tuiles : Fabretti , 499 : fig.
TERENTIANA AELI VICTORIS
84-85
1 'AELIANI M
/ 'aelianim (Eflrc/(.)
Londres, Jahrbucher, XXVll, 122;
AELIANI .M, RoaCH Smith, R. L. , 102;
Tongres: . .) elianim. Mus. de Liège
(inédit).
86 . AELIANVS
Bavay, Fr., 21. 'de Caumont, 399;
DE Bast, 51.
87 . aeli(an)vs
Voorburg: .ae(/jinvs? ae(Oinvs? Fr. , 22.
88. 'aelini
Angleterre, Jahrbucher, XXVll, 122 —
aeli(an)i ? Cfr. les précédents.
89. AEMi(... (rélr.)
Riegel, Fr., 23.
90 . ' AEMIC
Env. de Cologne : ou xEmi, Jahrbucher,
XXXI , 86. — Cfr. les suiv.
— 36
Iakmil (. . . {rétr.,Larch.)
Riegel,FR., 23. Cfr., Fabroni , 499
(tuilt'i)).
93. ■ (ae) milia.n(. . .
VVaiidrez (ini'dit), Mus. de Bruxelles,
6'«/. JiSTE, FF. 130.
94-95
((a)EJiiu(AN)io (e et L arcli.)
If'fleJMlLIANV
Riegel, Fr., 25 et 26.
96 . ' AEMILIANVS
Rottenbui'g, Jahrbiichcr, XXVIl, 124.
AEMS V. ALEX
97 . AENISAIV {sic)
Mus. de Wiesbaden : aemsatV? Fr.,27.
V. ANISATVS.
98. "AEPONA. 0
Poitiers, Fillon, 28.
99. "AECVIR. i-
Londres, Jahrbucher, XXVII, 122;
ROACH Smith , R. L. , 102. Id?
que :
104. AESiivi (ma)
Bàle : aesivna; corr. : aestivi ma,
Fr., 28. • Jahrbucher, XXVII, 122 :
AESTIVIMA.
105. "AESTIVI (Eff/'c/f.)
Allier, Tudot, 71 ; France, de Long-
PÉRIER, 81.
106. "AESTIVI. M
Londres, Roach Smith, R. L., 102;
Riohborough : aestivi m., id., RRL,
68 ; Mus. de Londres : aestivi m ,
Jahrbucher,\\W, 122.
107. * AESTIVI M (Ea?'C/(.)
Londres ; ièid .: AESF1VI m, Jahr bûcher,
XXVII, 122 ; AiiSTivi. M, Roach
S.MITH, R. L.,102.
108. AESTIVI. m A (E arch.)
Meerssen,(Antonin-Pie)Z)K/.d'«/7 et d'ar-
chéol.,M; Cercle Mons,V\\; Janssen:
ANSTivi. MA, Oudheidk. ontdekk., 5.
109. "aestivvs
Bavay, de Rast , 51. Cfr. aesivi ma
et aistivi.
100. •(ae)qvr. k
Londres, Roach Smith, R. L., 102. V. j
NECVREC et secvrvs
101. "AEQVRVS
Ravay, de Bast ,51.
1 02 . ■ .^ERl
Londres(anse d'amphore), Roach S.mith,
R. L. 88. V. AViTi
AEKVCIANI. V. ALBVCIÂNI
103. \ESE
Dormagen, Fr., p. xx.
AESFivi M (e nrch.) V. aestivi m
AESl V. BLAESl
110. "aETERNI
Allier, Tudot, 71 ; Dordogne, Brong-
NIART et RiOCBEUX, 124.
m . "AETERNI. M
Londres; Roach Smith, R. L., 102.
112. 'AETERNI. M {réir.)
Londres, Amiens, Uufour, 413.
AETINVS. V. AELIANVS
113. ■ AEVi (e arch.)
France, DE Longpérier, 81.
114. 'afec
Limoges, Jahrbucher, XXVII 124. —
'\ A FE(tw7)'?
37
115. AFER. FKC
Neuwie(i,FR.,29 — aper. fec? V.afri.
AF. I, V. ATEl
116. M.\Fi {sic)
Mus. de Wiesbaden : M(anv){y?E)i ?
Fr., \18r Jalirbiklter, XXVll, 124.
117. 'afri
Mus. de Londres, Jo/ir//iic/ier,XX Vil, 122.
118. ■c(af)bivse
Env. de Naples, Mommse.n, 6307, 3°.—
c(aivsj ÂFRivs F (ec.it)?
119. AFRICANI
Côte-d'Or, Fu.,30.
120. 'AFRICANI M
Allier, Tudot, 71.
121. a(fr)ica{ni)m
Augst (2 exempl.), Fr., 31.
122. a{fr)ica(ni) m
Riegel, Fr.,32.
123. africanvm
Lisieux, Fr., 33.
124. AFR1CVS FEcrr?
Weslerndorf, Fr., 34. — ' Steiner :
APRICVS FECIT, IV, 161.
12r>. ■ AGAB. SVC. SAL. DC
Rome, F.ABRETTi, 499.
126. "agao
Arezzo, Fabroni, 44.
AGAT110BVL V. AHRILIS
128. "agatop
France (ou Italie), (lampe). Coll. Du-
rand, Calai. DE WiTTE, 353.
129. ' AGEDILLI
Londres, Jaltrbuclier , \WÏ\ , 122;
ROACH Smith, R. L., 102.
130. AGEDILLVS. F
Londres, Fr., 35, Id? que :
131. 'AGEEDILLVS F
Londres, Roach Smith, R.L., 102.
132. *AGE1S1LVS FE
Westerndorf, Steiner, IV, 161. Cfr.
AGISILIVS.
133. * AGELITO (e arch.)
France , de Longpérier , 81. Cfr.
AGEELITO.
AGER V. ACER
134. OFF. AGER
Nimègue-, Env. d'Amiens : of facer?
Fr., 36.
135. FEAGER {sic)
Mus. de Wiesbaden : (o)ff ager?, Fr.,
37.
136. ■ AGESILVS FIG
Westerndorf, Steiner, IV, 162. Cfr.
AGEDILLI.
137. AGILIS
Windisch; Xanten (l arch.); Londres ,
Fr. , 38. ■ (Lampe) Roach Smith ,
Coll. anliq., I, 166; (anse d'am-
phore), FlEDLER , 53.
138
|27 . ■ AGATHYRSVS AVG LIE F, etc.
Rome, (op. (loi.,) Fabretti, 499. (V. (7)/(/.,
506, AGATHYRSVS désigné seulement !
comme propriétaire du fonds : ex. pr. 139
AGATHYRSI AVG. LIB.) 1
AGlLlS (0;F
Nimègue, Fr., 39.
■ L. AGILLI II SAB'.Nl
Italie (tuiles), Fabretti , 499.
— 38
140. ■ AGILLITO
Londres, Roach Smith, R. L., 102.
Cfr. AGELITO
1-il . ' AGIPI HILAn
Coichester (bronze) , Arckaeol, XXX1V%
508.
142. AGiRis Por^T
Le Châtelet , Grignon , ccxxiii.
143. ■ AGISILIVS
Cim. de Flavion (Commode) : ou agi-
sirivs,Ahh. Namiir,\l\ , 31.
144. AGISILVS
Westerndorf : AGESiLVS fig , Fr. 41,
d'après Hefner antérieur à Steineh.
Cfr. AGESILVS.
of agnitani. v. aqviïani.
145 'agomar
Corroy-le-Grand , Bull, d'arl et d'ar-
chéol. , III, 552 ; Catal. de Juste :
ACOMRAS, 206, FF 134; Tarlier
et Wauters, canton de Wavre :
agomarvs , 274.
146. ago(ma)(rv)s
Bartlow-Hills (Hadrien) ; Vecliten :
AGOMARVS, Fr. 42; Archaeol. ,
XXV , 6.
147. "AGHICOLA
Tours , Roach Smith, I, 163.
148. AGR1C0L.AE
Witlisburg ,Fr., 43.
149. AGRIP. F.
Mus. de Wiesbaden ; Xanten : agripi ;
Fr., 44.
150. L. AGK (ivs) ]\ VICTOR l'HHLS F
Afrique , Fr., 45.
151. 'agsatt
Mus. de Lyon , Comarmond , 116.
152-153. î ':'''''
( CF. AGVITA
Londres, Roach Smith, R. L., 102.
AQVIT et OF AQVITA ?
154. C. F. Al
Londres, Fr., 46.' Roach Smith : c.
F. AI., (anse d'amphore), R. L. 88.
A1.ANVS, V. MAI.\NVS
155. Ai.uo
Italie, Fr., 47.
AI.\X'.V. ALEX
AIBA V. .ALBANI
1 56 . OFAIDAO
Paris., Fr., 48.
1 57 . AiEPO (ma)
Paris; ibid : aiep (....) Lunneren :
AIEPOMA, Bonn: J /PO^ J,Fr. , 49.
AIIAVIVS V. ATTAVlVS
158. AIMILI II ERONIS
Italie, Fr., 24. Cfr. aemil et amilii.
159. "AENiCESi (E arck.)
Poitiers , Fillon , 28.
160. 'ainsa
Poitiers , Fillon , 28.
161 . AINSA F
Mus. de Uannstadt : anisa(^'s) f? Fr.,
50. * Autriche (lampe) Steiner , IV,
595; Jahrbiicher : ainsa || f, Jalir-
bikher , XXVII , 124.
162. ■ I- AlOM
Poitou, Fillon ,31.
, .) AIORF V. MAIOR
39
•163. 'AiSTivi M j 175. ALBANi (l orch.)
Londres, Jahrbucher , XX Vil, 122;! Riegel , Londres: albani , Mus. de
AESTivi. Cfr. RoACH Smith : aestivi m.
R. L. 102.
164. 'aist.ivi
Elouges (Commode), Cercle Mous, VI,
121.
165. 'AIT
Juslenville , Mus. de Liège (inédit).
166. *ait(ae)
LeCliâtelet (anse d'amphore), Grignon ,
CCXXIII.
167. AiTi {sic)
Hollande, Fr., 51. Cfr. laitials.
1 68 . ■ . . ) AITI MC
Rossum, Leemans , pi. xv , fig. 162.
AIVI V. CALVI
AKLISU V. ACM
169. EX. al(....
Windisch : fx al ( . . . ; Fr. , 52.
170. 'alavci. m
Tours, RoACH Smith , Coll. mit., 1 ,
163.
171. ALB
Enge Halbinsel: alb? Paris, Fr:, 53.
172. 'CI ALB
Allemagne, Jakrhucher, XXVIl , 124.
OF ALB ?
173. 'alban
Poitiers, Fillon , 28. ; Allier, Tudot ,
71.
174. ■qf alban
Londres , /a/trfcMc/ier, XXVIl, 122;
RoACH Smith : of. alba?{; R. L.,
102,
Wiesbaden : (an)b(an) , Fr., 54. V.
ploti.
176. albam m
Londres ; Chéseaux : .al(b. ..; Fr., 56,'
Jahrbiicher, XXVIl, 122.
177. ' ALBANI. M.
Londres , Roach Smith, R. L., 102.
1 78 . ALBA?sl(niAN)v (rétr.) (l arrfi.)
Londres: aiba(. . .; Fr., 55.
179. OF ALBAM
Allier, Tl'dot , 71; Londres, Roach
Smith : of.albani.'R. L.,102., Jalir-
biicher, VII, 122.
180. OF. (al)b(.\n)i
Studenberg ; Windisch : of a(/)b(an)i ;
Fr., 57.
^81. M. albi
Limoges; Witlisburg : c. i. alb; Fr.,
70 qui propose de lire c(oloniari)
L(atini).
182. OF. ALBI
Studenberg : of alri, Fr., 69.
Cfr. ALBVS.
1 83 . *0F ALBI
Allemagne , Ja/tr6Hc/(er, XXVIl, 124-
184. "albilli m
Londres , Jahrbucher, XXVII , 122 ;
RoaCh Smith : albilli m., R. L.,
102.
185. Yal)billvsf
Rossum , Leemans, pi. XV, fig. 163.
186 "ALBIN
Tongres , Mus. de Liège (inédit).
— 40
187. "albi{n) (a avril.)
Tongres, Mus. m: Meester, n" 5.
188. * .\LBINI
Allier, Tudot, 71; Tongres, Mus.
DE Meester, n° 4.
189. (rt)LBIN(î)
Voorburg, Fr., 58.
190. ' OF. ALBtNI
Poitiers, Fillon, 28.
191. ALBINIM
Friedberg,FR., 59.
192. ■ ALBINI M\
Allier, Tudot, 71 ; Londres, Jnhrhucher,
XXVll, 122; ROACH Smith : albi.ni.
MA , R. L., 102.
193. 'F. albinis. of [sic]
Londres; Amiens, Dltour , IX, 413.
194. ALBINVS
Weinheim ; Mayence ; Ratisbonne ; Co-
logne; Londres, Fr., 60 ; Steiner ,
IV, 125 ; Allier, Tudot, 71 ; Amiens ,
Di'Foi'R ,413; Chester , Jaltrbiiclier,
XXVII , 122 ; Londres (« tèle »)
RoACH Smith, R. L., 89; Richbo-
rougch (« tèle ») m., RRL., 64;
Cologne (lampe), Jahrbiicfier, XXXV,
46 et Lersch , Coin , 62.
195. AUÎINVS F
Ensdorf : aloinvs f, Fr., 61.
196. ALBINVSFE
Oehringen; Ratisbonne, ihid.. -. al-
BiNvs F[, Fr., 62.
197 . 'albinvs fe
Joviacum , Jalirbucher, XXVll, 122;
Autriche , Steiner, IV , 526.
198. * albinus fecit
Londres, Jolirbiicher , XXVII, 122;
ALBINVS fecit ( « tèle » ) , ROaCH
Smith, R. L., 89.
199. * ALBIVS F
Riegel, Jahrbiidier , XXVII, 124. -
ALB1(NV)S F ?.
200. ■ ALBVC. F.
Douay, Roach Smith, R. L., 107.
201 . ALBVCi
Baden (Suisse); Aug.st (2 exempL);
env. de Lézoux, Fr., 63 ; 'Amiens,
Londres, Dufour , IX, 413; Bavay,
De Bast, 51; Lonives, Jakrbiicher,
XXVII, 122; Roach Smiih, R. L.,
102;Douay,iD., 107.
202. ALBVCI. M
Bàle, Fk., 65. 'Poitou, Fillon, 34;
Thulin (inédit), Rens. de M. de Bove.
203-204.
\ ' ALBVCI. MA
) ' ALBVCI OF
.ondres, Amiens, Dufour , 413.
205. (al)'bv)ci.OF
Augst, Fr., 64. Cfr. albvcivs.
206 ALBVCIANI
Bcàle : aervciani; Pan-Pudding-Rock :
ALBVciNi , Fr., 66. 'Londres, Jahr-
bucher, XXVII, 122, Roach Smith,
R. L., 102.
207 . ■ ALBVCIANl
Allier, Tudot, 71.
208. "ALBVCIVS
Jublains, Rev. arehéol., VIII, 146.
209 . • ALBVS
Normandie, Cochet, 401; Allier,
41 —
Tl'DOT , 7 1 ; Poitiers et Poitou ,
FiLLON, 28 et 34. CfV. n°^ 108 et s.
2 10. *.\LBVS (a arcli.)
Tongres, Mus. ue Miîester , N» 6.
211. *AL1!VS. F
Bavay , cab. de Fouhaiestuaulx, Rens .
du pi'opr. (inédit).
212. ALP.VS F
Xaiiten , Fr., 08. "Tongres, Mus.
UE Meester, N° 1.
■213. ALBVSFE
Riegel; Vechten; Augst : albvs fe ,
Fr. , 67. 'Londres, Jahrbueher ,
XXVII, 122; RoACH Smith : aldvs.
FE, R. L., 102.
2U-215
^ ' 1 ALBVS
( * M. ALBVS
Bordeaux, Jaltrbilclicr, XXVII, 124;
Rev. archéoL, X, 278.
216
217,
* ALESI
Besançon, Rev. archéol., XV, 505,
610, pi. 348, fig 14.
ALEX
VS'indisch ; Voorburg : aiax , Fr., 71.
Cfr. ivNivs.
218. ' ALEXANDER. PRA. VI (en ccrclc)
Italie , Fabketti, 499.
ALEX!. V. IVLl et IVNl
219. ■ A ALF 11 FORTV
Pompéi (métal), MoM.MhEN, 6305, 10°.
220. -L. ALFI
Mus. de Narbonne , ïoi'I'.nal, 77.
221 . * L. ALFI. PRIMlOENl
Itiilie , Fabreiti , 499.
ALFII V. IVNl
XXIX
222 . ' ALIVS. F
Londres, Roach Sjkth , R. L , i02.
223. ' M. ALLl CLEME.MIS
Italie, Fabretti, 499.
224-225 . ■ L. ALLl ONVlESf
■ FIGLINA. L. ALLl ONYTESI, elC.
Italie (op dol.j, Fabretti, 499.
226. • ALLIVS
Allier, Tudot, 71 ; Tours, Roach Smith ,
Coll. aiUiq., I, 163.
227 . * ALLOCIAN
Mus. de Lyon, Comarmond, 57.
ALOiNVS V. n^^ 230 et s.
228. *P. ALP
Poitou , FiLLOX, 31.
229. "alphiae lvcile
Sceau à Augst, Brixk.ner, 3061 , pl.xxvi
fig. 6 et 7; Empreinte en Allemagne,
Steiner, IV, n» 2441; V. aussi
DE Montfaucon {dp. Brickner).
Pierre tumulaire d'vLPiA lvcilla près
Mayence, Steiner, 1, 215.
230. "a. l. p. I. N. I. M.
Bavay, cab. de Fourmestraulx, inédit.
231 . ALP1N1 FORM {réir.)
Dallieini (gravé), alpim eorv.m, Fr., 75.
232 . ALi'iNi. SECiJNDi VIT (en cercle, e an-h.)
Mus. de Wiesbaden, Fr., 73.
233. (ajLPiNivs. F
Nimègue, Fr., 72.
234 . ALPlNVS
Nimègue, Fr., 74.
235. 'altavli
Klavion (Conininde) , Ahu. Na)iiur
xxni 4
42 —
Vil, 31. MA (\ arch.) sous le môme
vase. — AI.BAM? AL.WCl?
236 . (alt)ep
Kaninclieninsel : alte (.. ou alit^?),
Vr., 1G-
ALVt V. CALVI
237. * ALX. (ak)ms(?)
Tongres, Mus. de Meesteu, n" 313.
^247-218 .
238-239.
J ' ALY
1 * ALYI
Arezzo, Fabuon'I, pi. ix, fig. 7 et 8.
240 . * AM
Tongres, Douglas, 144.
241. AM(...
Mus. de Wiesbaden, Fa., 77.
242. *A. M
Arezzo, Fabrom , pi. ix , fig. 88;
Limoges : a. m ( . . . , Revue arehéol. ,
VIII, 433.
a(. . .)m V. MANVS
243. AMABILIS
Mayence; Heddernheini; Nimègue; Vech-
ten ; Voorburg , Fr., 78. ' Autriche ,
S^El^ER, IV, 695.
244. ' AMABILIS (a et L o;r/i.)
Houtcm-S.-Gerlach, Dull. d'art et
d'arcliéol., VI.
245. * AMABIVS
Londres, Roacii Smith, R. L., 102. —
AMABILIS ?
240. A MADIS
Paris, Fr., 79. 'Le Cliàtelet, Grignon,
ccxxm.
j AM\I
I am(ai
Paris : amaïi ? Fk., 85 80. "Tongres,
sigle douteux du Mus. de Meestek,
n-n 8. V. IVLIV.
a.man v. ma.n
249. of.(.\man)
Bois-de-Vaux, Fis., 83.
250-251 .
u(/'ajMAND
OF AM(an)dI
Tongres, Mus. de Meestek, n° 9 et 143.
AMANDA V. CAECILIAE et DOMITI.
252. ' AMANDO
Londres, Jahrbucher , XXVll, 122 ;
ROACH Smith, R. L.,102.
253. («)(m\)iNDVilm [sic)
Londres, Fr., 84.
254. ama(nd)vs
Develier, Londres : mand ; Mus. de
Wiesbadcn : (ma)\dvi ou (aMa)ndvi?
Fr., 80.
255. *a(ma)ndvsfe
Joviacum, Jalirbuclier, XXVII, 122.
250. (\man)dvs F
Castel ; Zaldbaili : amaxdvsf, Fr., 81.
257. amand(vs) fe
Mayence; Mus. de Wiesbaden : ...)
A.xDVS Fi, Fr., 82.
258. * AMANDVS FE
France (ou Italie), Coll. DuRA^D, Catal.
DE WiTTF., 352, nM462.
259. ■ Flic (aman)dvs
Elouges (Commode): iiicmvdvs, Cercle
Mous, VI, 121.
260 . ■ AHARANVS
Normandie, Cochet, 314; Hagemans,
(verre) , 464.
261 . ' aMarilis. F
Londres, Roach Smith ; amabilis?
R. L., 102.
262. 'amarilvs. f
Londres , Jahrbucher , XXVII , 122. —
AMABILIS. F?
— 43 —
! 274.
263-264
( " amator
I * AMAT0R1S
Londres, Jahrbucher, XXVII, 122;
Roach S.mith , R. L. 102.
265. * COSS. AME. SVLP
Rome , Fabuetti , 510.
266. 'ambaius
Poitou , FiLLON , 33.
267. AJIBATWSI
Ems , AMBATVS F? Fu., 87.
268. 'ambiani
Champlieu (coupe) , Revue archéoL,
VllI , 87.
269. *A. M. c
Arrezzo , Fabuom, pi. IX , fig. 87.
270. • AMEC F
Bas-Rliin, Jahrbiicher , XXVII , 122.
AMKHAiNVS V. SANVITTI
271 . 'ameui. m (e arch.)
Poitou, FiLLON, 28. Gfr. 91 et s.
272. AMENVS
Mus. de Wiesliaden, Fn., 88.
AMER1.MNVS V. l'OSTV.MlVS.
273. • (am)' iiio|| vhu
Gapouc, lliccio, pi. vni lii;. 6.
* AMi(AN)VS
Rossuni , Leemans , 92.
275. ' AMICI. M.
Richborougli, Roach Smith, RRL, 68.
276. AMIO FE
Westerndorf , Fr., 89. *Steiner,IV,
161; Tongres : am'of, Douglas, 144.
277. AMIOR
Lillebonne : amior (...? Fr., 90.
' Cochet , (vase en terre noire) , 240.
278. AM1RVS(?)
Mayence, Fr. , 9 1 . * Jahrbiicher XXVII,
124.
279. AMIVS
Mus. de Mannheim , Fr., 92.
280. (am)mi(an)i
Mus. de Wiesbaden : aamml\ni , Fr. 93.
'Jahrbiicher, XXVII, 124.
281. AMMIVS
Heimersheim; Mus. Emele ; Heddern-
lieim; Voorburg : a.\imiv(s), Fh., 94.
' Londres , Jahrbiicher , XXVII ,
122; (« tôle ..) , Ro.ACH S.MiTH, R.
L ,89.
282. AMMIVS F
Londres , Fr. , 95. * Roach Smith ,
AMMIVS. V , R. L. 102; Jahrbucher ,
XXVII, 122.
283. * AMNUVS F
Autriciie , Stein'er, IV, 526. —
a(majndvsf?
284. "amo
Sal/.bnurg, Stei.nkr, IV, 211.
285. ■ EX Fir, Q\MOD C.NYN FORTVNA
Rome (op. dol.), Fabretti, 510.
amoeni v. domiti
286 . 'a-MONvs.
Lundios, RoACH Smith , R. L., 102.
— am(oe)nvs ?
287. a:«oris (s rcnv.)
Mus. de Wiesbaden, Fr., 96.
288 . fO.MORiSM
Windisrh , Fr., 97. — Cfr. anor.
289. -a. M. P
Arezzo , Facrom , pi. ix, lîg. 89.
AMPUATI V. CLVENTI
290. 'A. M. Q
Poitiers , Fillon , 28.
A. M. V
A. M. (vr) (2 exempl.)
* am(vr)(
* CAJIVR (
* CAMVRI
* cam(vr)i :
* CAMVRIVS
* C.AMVRrVS
^Modène et Arezzo, Fabroni, 4-2;
pi. IX, fig. 89 à 9-i, 117.
44 —
303. ' Q. AXCHARI. C. F
Mus. de Narljonne (poterie grossière),
Touiînal, 77.
304 . • ANC( . .
Arezzo , Fabroni', ii.
305. AXCHIA
Env, de Tunis, Fr., 109.
306 . • NANCIIIAL
Env. de Naples (lampe), Mommsex ,
6308, 5°.
307. • oF. .\XCî
Mus. de Narlwnne, Tournal, 77.
291-298.
308-309
AND
ANDE
Poitiers , Fillon , 28.
299. -ûFAN
Allemagne, Jahrbiicher , XXVIl , 120.
V. ivL et VI Ms
300. ANAIL. F
AugSt: ANANIOU F ANAILLF ? Fr., 98 :
MALLEDV , MAILLEUO ?
30 1 . * ANANO (aa sans barre)
Bingen , Juhrhiïrhpr, XXIX-XXX, 216.
AMANDO?
302. • EX OF ANAOS, efe.
Rome (V//) (Ici.), Fabretti, 509.
310. (and)ec(ar)vs fec
Rottsveii, Fr., 100.
311 . ' ANDID. FECIT
Londres (« tèle »), Roa(-,ii S.mitii ,
R. L., 89. — CANDID?
312. ' ANDOCA
Poitiers , Fillon , 28 et 37.
313. ■ ANDRA M
Poitiers , Fillon , 28.
314. '.andrias
Italie, Passeri, III, 29, pi. ccxxxvn.
. . .) ANDVS FI V. no 249 et s.
315. ANE (. .) F
Windisdi, Fr., 101.
ANES, aNI , V. C.ERJUNI et TlOliANES.
316. * ANI M
Fiiiuges (dommode), Cvirlv Mans , VI ,
121.
— 45 —
317. OF ANI
Mus. Emele, Fr., lO'â.
318. *FIG. SV II PERIOR L ANIRVFINI, etc.,
Rome (op dol.) Fabretti , 499.
319. ANI A
Livoume , Fr., 103. "Prusse Rhénane,
Jahrbiicher, XXXVIII, 167.
320. ANiccivs (sic)
Rheinzabern , Fn , 104.
321. *...)amm
Springhead , Roach Smith , Coll. ant.
I, 166, pi. xLi,
322. AN1SATVS
Dalheim; Le Chàtelet : nisatvs? Fr.
105. 'Grignon , Lx.
330. falNN^a) Il (û)NN(aj (sir)
Italie, Fr., 113.
M. ANNE
M. ANNE ( . . .
331-335. <J*(ma)nne
* MANNE
* man(ne)i
Arrezzo , F.arrom, 42, et pi. ix, tig. 29
à .32.
336. * ANNI
Capoue, Riccio , pi. viii, fig. 3; Arezzo.
FaBRONI, pi. X, fig. 3. . V. ARCHLAVS
PATAGATVS et SALViV
337 . (an)(ni)
Paris, Fr., 108.
323. AXI.SATVSF I
Ems ; Vecliten ; Vooiburg , Fr., 106. \
•Tongres: . .) satvsf, Mus. de Liège ' 339
(inédit). j
338. 'SEX. llANNl
Naples , Mommsen , 6307 , n" 5.
ANNI : Z.iiBDAE
Italie , Fabretti, 500.
324. ■ ANISATVS F.
Douay, Roach Sjutii, R. L., 107.
325. ANis(/VîJDO (sic)
Vooiburg, Fr., 107.
326. ANivs (barre sur n)
Betzdorf (sceau) , Fr., 110.
327 . • ANN
Bïngm,Jalirbucher, XXIX-XXX, 216.
328. OF ANN
Limoges, Fr., 112. 'Amiens , Difour,
413.
340. ANNIA OF [sic)
Vecliten, Fu., 111.
341 . 'annios. F
Linz, Jalirbiicher, XXVII, 122.
342. *ANNI0SF
Autriche, Steixer, IV, 517.
343. ANNIVS
Limoges, Fn., 109.
344 . 'annlos. F
LiHidres, Roach Smith, \\. L., 102
ANNIVS F.
ANNA '!
Tongres, Mus. RE Meesteu , n" 12.
315. 0. A\o
l'iiiticr^ , FiLi.ON , 3i-
:J46. OK. ANOK
LiiiiOLjes, Ki(., U-l. — Cfr. n° 287.
311. 'ansiepharu
Colcliester (bronze) , Archaeologia ,
XXXIXS 509.
ANSïivi MA V. n"' 204 et s.
3i8. 'aNSVs
Bordeaux, Jahrbiicher, XXVII, 124,
Rev. archéoL, X , 278.
349 . ANT
Limoges, Ffï., 115.
q^n Q^l (*(-'^^T)EROS II RASIN
àM-àiJl. ,.(^^T)j.ROS II TITIX
Arezzo , Fabuoni, 81, 120. Le même
nom se retrouve dans les sigles sui-
vants, du temps de Seplime Sévère :
- 46 —
300.
352-353.
{ "AiNTEnoT, etc.
( 'ANïEuons, e/c.
Rome, {op rfo/.) Fauuetti; 500.
354. 'axtesta of
Mayence (lampe) , Jahrbiicher, XXVII ,
117.
355. *GN ANTHE
Env. de Naples, Mo.mmsen , 6307, ii"4.
356. "antiam of c
Douay , Roach Smith, R. L., 107.
357 . ANTICVI
Neuville-le-Pollel , Fh., 116. —Cfr.
n° 365.
358 . ' ANTIMACHI
Rome, Fabuetti, 500.
■ AMIMVS
Arezzo , Fabuoni , 44. V. pvbli.
361. "antio
Arezzo: ou avtio, Fabuoni, 44.
362. a(nt)io II CHVS
Mus. de Wiesbaden , Fu., 117.
363. 'antiochvs || n
Env. de Naples, Mommsen , 6307,n° 6.
364. *(ant)iocvs
Arezzo, Fabroni , pi. viii , sur le même
vase: cobneli.
365. 'antiqvi
Normandie, Cochet, 81. Cfr. n° 357.
366. * ANT. NVS
Poitou, FiLLON, 34, — anto(m)vs?
367. c ANTONIO
Besancon , Fu., 118.
368 . * ANTONIOC
Rome (lampej. Mus. de Meester.
369. *L. ANTONIVS II SVM FILON
Italie , Fabuetti , 500.
ANV. V. lANVS F
370. ' F. ANVLLIVS
Cuyk, IIermans, pi. xi, 3'' ; mais p. 127,
il supprime ce sigle.
371 . ANVNIM (si(')
Paris , Fu., 119.
372. *ANVN1 M
Londres, Jahrbiicher, XXVII , 122;
RoACU Smith , R. L., 102.
359. 'ANTIMETI 373. *...)AN11SF
L(mdres (lampe), Roach Smith, R. L., ' France (ou Italie), coll. Dirand, catal.
112. — Cfr. .\Ti.METi. ' i)E WiTTE, 352, n" 1463
47
374. ' . ■ .) AOD (. . .
Arezzo , Fabroni, pi. i , fig. 3 : aodo ,
et pi. XV, fig. 95. Cfr. n" 387.
375. 'AP
France fou Italie), coll. DL•RA^D, catal.
DE YViTTE, 353. Cfr. ivLii.
376. *c. AP. F.
Londres (anse d'amphore) , Roach S.miïh,
R. L., 88.
377. "CN. AP
Env. de Naples , Mommsen , 6307 ,
n<> 7.
APA V. IVL.
378. *APER
Poitiers , Fillon, 28.
387-388.
APODO { . .
APODOS
Arezzo, Fabroni, 44. Cfr. n" 374.
379-380.
APier)
APE (rf)
Juslenville, Mus. de Liège (inédit).
381 . APERF
Aiigsbourg : apek ; Vechten , Fu., 123.
382. APERF...)
Friedberg, , Fr., 125.
383. ' APER. F
Augsboiirg (lampe), Steiner , IV, 57.
384. 'ai'ErIIf
Rosenauberg, ya/;r/y//p/(e;', XXVIl, 124.
385. APER. fe
Oehringen, Fr., 124. — Cfr. afer.
APIA V. IVL.
386.
A APISTI MENANDRI
389. 'apolavcir
Mus. de Londres, op. Tudot , 71;
Jahrbûcher, XXVll , 122 ; Londres,
Roach Smith, R. L., 102.
390. * a. pol. avsts
Londres, Jahrbiiclier , XXVIl, 122;
Roach Smith , a. pol. avsti, R. L.,
102.
391 . * AP0LINAR1S
Allier, TiDOT, 71; Tongres (aa sans
barre). Mus. de Meester, N" 14.
392. "APOLINI. 0
Poitiers , Fillon , 28.
393. ■ APOLIVSTI
' Hongrie (lampe) , Nyhoff , II» Sér. ,
III, 174.
394 . * APOLLIM
Juslenville (gravé en écriture cursive).
Mus. de Lirge (inédit).
395. * APOLOM
Mus. de Lyon, Comarmond, 116; Ca-
poue, Riccio , pi. VIII, fig. 5.
APPACIMA et appaciva V. ARDaCI.
396. "appfry. m
Le Cliàtelet (anse d'ampliorej, Grignon ,
CCXXHL
397. * OF. APPi
Mus. de Narbonne , Tournal, 77.
APPIA V. PlNOSSl.
398.
A. APPVLEI HlLARiONIS
Rome : (op rfoL). Lire ARISTI (r grec), I Env. de Naples, Mommsen, 6307,
Rome, Fabretti, 500.
N" 8. Même vase : fiiimvs fec ,
— 48 —
gravé à la main. — C.tV. n" i'Ji et il-.
HIIAUIO.
399 . ■ Ai'R
Cologne, coll. Meiilo , Jalirbuclter , i ^^3
XXXV , i3.
iOO . Kvm
Trêves, Fr., 121. *Cfr. noSlS et favi.
401 . CF. APRI
Riegel; VVindisch ; Rottweil, Fr.,122.
APRICVS FECIT V. n» 124.
402 . . . ) APRILI
Tongres, Mus. de Meester, N°15.
403. 'apuius
Mus. de Londres, Jahrbiicher, XXVII,
1 22 ; Londres (« tèle ») Roach Smith,
R. L. , 89. Ce nom se retrouve
aussi dans :
, ■ APRILIsIIaGATHORVL DOMITI TVLLI
APUILIS CN. DOMlTl AGATHOBVLI
APRILIS AGATHOBVLI \\ DOMITIAE
LVCILLaE
AB APRILI II AQLTLIAE SOZO.MON
AB APRILI II AftUlLlAE ZOSOMEA
Rome (op dol.l, Fabretti, 500 et suiv.
V. AQlILt.
i09. ■ CF. .\PRIL1S
Londres, Jalirbiicher , XXVII, 122;
Roach Smith, R.L., 102.
410. APRIO
Rosenauberg , Fk. , 126. * Augst
(lampe), Brucoer , 2893 , pl. xv :
APRios; Env. de Salzbourg, Steiner,
IV, 244.
411. APRIO II F
Bàle, Fr , 12". Cfr. le précéd.
OF APRIS
Londres, Jalirbiicher, XXVII, 122;
Roach Smith: of. apris, R. L., 102.
APRIVS
Rosenauberg, Fr., 128.
404-408 .
414. APRIVS F
Rheinzabern, Fr.,129.
415. ■qf. apro
Londres ; Amiens, Dlfolr, 413; Xanfen,
Hagemans, 415; Jahrbiiclier ,\\S\\,
122; Roach Smith, R. L., 102.
416-417. I ^^^'■)'^^ i^renv.)
) aPRUNI
Riegel, Fb., 130, 131.
418. 'aproms
Londres, Jahrbïtcher , XXVII, 122;
Roach Smith, R. L., 102.
419. "apronivs
Allier, TrooT, 71.
420. (ffj5)R0Mvs F (f renv.)
Mayence, Fr., 132.
421 . * aprovit
Riegel, Jahrbucher, XXVli, 121.
422 . ■ APSOR
Angleterre, Jahrbiicher, XXVII, 122,
423. APViFF (sic)
Paris, Fr., 133. — apvlei ?
424. *M. APVLEI qvieti
Pompéi (grosse poterie), d'Aloe, 97. —
Cfr. n° 398.
425. OFAQV (. ..
Augst, Windisch : Fr., 142.
4- -20. ■ûFAûv(. (a arch.)
Tongres, Mus. DEMEESTER,n° 16.
427. "aql'en
France, de Longpérier, 81. -
428 . ■ OF AQVENi (e arch.)
LeChâtelet, Chignon, ccxxiii.
429. 'aqveisvs (e arch.)
France, de Longpérier, 81 ; Londres,
RoACH Smith, R. L., 102.
430. AQvi(...
Nimègue, Fr., 142.
431 . OF AQM (. . .
Riegpl, Fil., 142. '.lahrbucher, XXVll,
120; Tongres, Mus. de Meester ,
n» 18.
432. OF Anvi
Windisch, Fr., 141. — Cfr. n" 438.
433. OF AfJVIA (...
Nimègue : of aû(vita)? Fr , 142.
434. "aovilam
Xanten, Fiedleu, TjS, — aqvitam?
435. * c. AQV1LI APHii.is (etc.)
Rome, (o/). doL), Fabretti, 500.
AQVILIAE V. APRILIS.
436. . *AûviLii. of
Poitiers, Fillon , 28.
437 . AQVIT
Mus. de Wiesbaden : aqvh ; Windiscli;
Londres, Fr. , 142. *Roach Smith,
R. L., 102; Jnhrbiicher. XXVII,
122. — Cfr. n" 430.
438 . of aqvit
Windisch ; Ensdorf : of aqvif; Londres,
Fr., 140.
49 —
439.
OF AQVIT ( .
Windisch, Fr., 142.
440. "OF AQVITA
Londres, Jalirbiicher, XXVII , 122 ;
Tongres, Mus. de Meester, n" 17.
441 . AQVITAN
Windisch; Riegel : aqvilii ; Fr., 135.
"Florence, Mus. de Meester.
442. OF AQVifTAN)
Windisch ; Mus. de Zurich et de Bonn ;
Riegel; Dormagen.FR., 138 et p xx.
443. OF AQVITANl
Vechten; Londres, Fr., 137. *Roach
Smith, R. L., 102 : of. aqvitani,
Londres, Jahrbucher , WW , 122;
Autriche, Steiner, IV, 694
444. OF aqvit(an)i
Mus. de Darmstadt ; Vechten : of aqvitni
et OF AGNITANI, Fli., 136.
445. OF. aqvi(tan)[
Orléans : of aqvinii ; Le Châtelet : OF
AQviNii , Fr., 139. *DE Caumont,
399.
446. *0F AQV(lTANl)
Rome, Mus. de Meester.
447. aqvitanvs
Windisch ; Mayence : acvitanvs et
AQViTiNVS ; Londres : aqviinvs (aq-
vitnvs?), Fr., 134. 'Londres,
RoACH Smith , ap. DuFOim ,413.
448. 'aq(vitn)
Florence , Mus. de Meester.
419. *AQVT
Poitou , FiLLON, 34. Cfr. n" 53 et s.
AR V. IVL
XXIX
XXIII
450,
451
452,
453,
454.
455,
456
AU(. . .)!>
Mayence , Fii., 143.
— 50 —
464.
■ ARACI. M
Londres, Jahrbiicher, XXVll , 122;
ROACH Smith , R. L. : araci ma.
ab(da)ci m ?
' AHA.\
Bavay , De Bâst, 51.
AKANTEDV
Tillelberg, Fr., 144.
ARC. OF
Priedberg , Fr., 145. — arguf?
■ ARCAD1VS
Mus. de Bruxelles (pot à onguent) ,
Catal. de Juste, 189, BB 78.
* ARCANVS
Sagonte, Fillon, 18; Allier, Tidot,
71 ; ibid. (iiionle), Id., 66.
ARCEIIAS V. MARCELLVS
-458 '^ AR(CII) i! I>VB
) * ARC(hL)aV.S II C. ANM
Arez7o , Fabroni , pi. ix, lig. 4 et 42.
ARCILIVS V. MARCILIVS
' ARCONA 11 l'VBLl
Arezzo , Farrom , pi. tx , fig 43.
arcvsfe V. MaRCVS
460. *ABD
Paris, Rev. archèol., 1862, 119.
461. ■ard{...
Limoges, Rev. arcliéoL, Vlll, 433.
462. "o. auo
Tongres , Mus. de Meester , n'^ 19.
463. OF. ard
Windisch, Fr., 147.
457
459.
OF ARD
Allier , Tudot, 71
465. ■or. ARDA
Mus. de Narbonne, Tournal , 77;
Tongres, of(ar)da. Mus.de Meestek,
n" 20.
466. 'ardac
Londres, Jahrbucher , XXVIl , 122;
RoACH Smith, R. L., 102.
467 . ARDACl
Augst ? Windisch ; Bonn ; Limoges : ard
( . . . et . . . ) Aci, Fr. , 1 46. ' Londres,
Amiens, Dufoi:r, 413 ; Paris, Revue
archéol., 1862 , 119 ; Douay, Roach
Smith, R. L.,107; Tongres ...)
DACi , Mus. de Liège (inédit). — Cfr.
ARDACINA et AKSACVS
468 . * OF ARDACl
Allier, Tudot, 71.
469. ' OF. ARDACl
Tongres , Mus. de Meester , n" 2 1 .
470. ardacima
Lire ainsi : appaci(ma) (France: appaciva)
et ARDASiNA , Vichy-les-Bains , Fr, ,
120 et 148.
ARDASiNA V. le précéd.
471 . 0 ARDNl
Paris, Fr., 149.
472. 'areim (e yrnv)
Avesnes , Lebe.vu, 18 ; Bavay, DeBast,
51.
473 "arevs (e arch.)
France, De Longpérier , 81.
474. ARGOF
Londres, Fr., 150. "Roach Smith:
— 51
ARGO F., R. L., \0'i; JuhiMcfier ,
XXVll , 122. — Cfr. Auc. of.
475. *AR1B0 F
Bas-Rhin, Jalirbiicker , XXVII, 122.
476. 'arici. m
Londres, Roach Smith, R. L., 102.
477. 'ARiCI MA
Londres, Jalirbuclier , XXVII , 122.
478. 'arici ma
Allier, Tcdot, 71 ; Londres , RoaCH
Smith, R. L., 102.
ari¬ v. dciuti.
479. 'arilis
Allier (moule), Tudot, 66: de Payais-
Dumoulin, 382.
480. 'arinvs
Tours, Roach Smith, Coll. aiiL, 1,
163. — Cfr. ARivv.s
481. 'arionis
France (ou Italie), (lampe), Coll. Durand,
catal. DE Witte, 392.
482. "aristema (incus.)
Rome (lampe). Mus. de Mf:ester.
483. "aristio etc.
Rome , Fabretti , 505.
484. *AR1VVS. L. F
Poitiers, Fillo.n, 28. — Cfr. aiunvs.
485. ■ (ar)mori
Rossum(2 exempl),LEEMANS, p. 91, pi.
xv,Iig. 165 el 166, à lire plutôt mmui
486. 'aumot
h\}xemho\}r§{iw\\eii)yPublicdeLuxcmb.,
111,27.
48:
489,
490,
491
492,
493,
494,
Riegel, Jahrhuc.her,W\l\, 124.
* AR'NVIF (?)
Lille, DE BaST, 212.
*0. AflON
Tours , Roach Smith, Coll. anl.,\,
163.
' arosvct
Encycl. métliod. , pi. 357, fig. b.
ARR V. CEPIO
* M. ARRECEM. CLEMENTIS
Rome (plomb), Fabretti, 543.
ARRET V. TITI
ARRI V. PILOTA
* \V. ARRI. RVFIONI
Rome, FABRfcTTi , 501.
' ARRIMR
Bavay : De Bast ,51. — arrimf '?
Londres, Jalirbilcher, XXVI 1 , 122;
Roach Smith, R. L., 102.
495. ARRVSF
Canstaft , Fr., 151. — (g)ARRvsF ou
(c)abrvsf ?
496 . ARSACVS
Bavay : ardacvs?Fr., 152. 'de Cau-
MONT, 399; de Bast, 51.
497 . * ARTACCiDÔ (lettres grecques)
Verre : Mus. Bartoldino , Panofka ,
157; Fabretti, 530: artac || ceidô ;
Grivaud de la Vincellk , pi. L :
artac II CEiDÔ. ; Mus. de Meester.
498 . * ARTAS î I IDON
Verre : Mus. B\rtoldino, Panofka,
— r^9.
151; Fabretti, 530; GaiVAiJD de
LA VlNCELLE , pi. L : ARTASlJSlDON.
ARTI V. MARTI et SA ARTl
499. ARVCCE
Vie , Fk., 153.
ARVENI V. NATTI et TEDDI
500 . ' .\RVERNICVS
Alsace; Nimègue , Fr., 154.
ARVI V. BELSA
501 . ■ ASANIVS
Vieil-Evreux , Fr. 1 55. 'bonnin , pi.
XLVi. (a triangul. et s renu.)
502 . ASCI
Paris, Fr., 156.
503. ASCILLl M
Londres, Fr., 157. 'Jahrbilclier, XXVIl,
122; ascilli. m., Roach Smith,
P.. L., 102.
504. ASCiRi?
Bonn, Fr., 158.
505 . asdesmios
Limoges , Fr., 159.
506 . * ASIATICl
Douay, Roach Smith, R. L., 107.
507 . ' A8IATICIM
Londres, Jahrbucher , XXVII, 122;
ASI.ATICI. M, R. L., 102.
508 . ASIAÎICIIS
Bavay, Fr., 160. *de Caiimont, 399;
DE Bast, 51 .
509 . ASiLiAC (sic)
llalie, Kii., 161.
510-512.
/'ASINIAE.
C \-...)AS
ASINIAE QVADRA.T1LL OPV [
(. . . etc.
'ASINIAE. MARCEL. F elc
'. . .) ASINIAE QVaDRÂTI
' 'ex FIG ASINIAE QV.ADRATILLAE Stc.
Rome (np. dol.) Fabretti , 501 à 505.
513. "aso
Limoges, Rev. archéol., VIII, 433.
514. *ASPER. F
Env. de Naples, Mommsen, 6307, 9°.
51 5 . ASPH
Windisch, Fr., 162.
ASSICO V. BASSICO
516. ASSIVS F
Vooiburg : (c)assivs, Fk., 183.
51 7 . ' assvta
Normandie, Cochet, 401.
518. aste(...
Limoges, Fit., 164.
519. 0. ASTVi {sic)
Le Mans : o. astvti?, Fr. , 165.
'de Caiimont,399.
520. *m. astvcis
Poitiers, Fillon, 28. — Cfr. lastvcis
et ASVTA
521. *OFASVIC(?)
Tongres, Bull, du Limbourg, VI, 13.
522 . ASVTA
Le Châtelel : ast(vti) a ou ac(vti)a ?
Fr., 106. 'Grignon, ccxxih.
asvtalc v. laitials. f
523. AT (...) A
Angst : ATEi.iANA ? Fr., 170.
— 53
524. *ATAB
(Tuiles) : Berlaconiines et Tavieis,
Ann. Namur, II, 290 et 4-19 ; Li-
berchies (inédit), Rens. de M. P. —
C.Van der Elst.
525. AT.\u?
Riegel, Fr., 167.
526. 'ate
Mus. deNarbonne, Tournal, 77.
527. ' (cn).(ate). e(rv)
Capoue, Riccio, pi. viii, lig. 1. — Cfr.
CNAEI et CNATEI
528. a(te) l
Greenwidi, Fr. 177. — a(te) f?
529. "ateclo
Allier , Tidot, 71. — paterclo?
530. 'atecIInvo
Paris , Rev. archéol , V, 1 19.
531 . *ATEE
Bavay, deBast, 45.
532 . ATEI
In der Engi ; Bonn : ATRi ; Vecliten ;
Paris; Limoges : at. fi; Normandie;
Amiens, Fr., 168. ' Limoges : atei
et AF. I, Rev. archéol., VllI, 433;
Allier , Tudot ,71; Amiens (dans un
cercle), Paris, Dufour, 413; Tongres
(a sans barre). Mus. de Meester ,
n" 22 ; Capoue , Riccio , pi viii ,
fig. 11.
533 . (at)ei
Augst : (atf)i ; Taufendell ; Paris ,
Fr., 172.
534 . (atk)i
r.àfillon, Fil., 173.
535. a(te)i
Càtillon; Limoges : af. i, Fk., 171.
'Jalirbiicher , xxvii , 124.
536-537. |*cn(at)e,
) ' CN. (aTE)i
Tongres, Mus. de .Meester, n^^ 7 1 et 72.
538. '.ATEira II MAES f's/c)
Tongres, Bull du Limbounj, VI, 13.
539. (at)ei evhod
Paris : atei. fvholou fvhod, Fr.,170.
540. (ate)i (manib)
Paris : (atf)i ou (af)i me, Fr., 176.
541-542
■(ate)i !| {x)\ Il (nt)hi
' (ate)i.x(nt)i
Tongres (le 1>" disposé en trois bras
convergents avec point au centre) ,
Mus. de MErSTER, nos 23 et 24.
543 . (at)f,ix(an)ti
Windiscli ; Taufendell : .\tei .(xan)ii
ou atei xxviii, Fr., 169.
544. ateie {\^^ E arch.)
Paris, Fr., 174. 'France, de Loxg-
l'ÉKlER, 81.— .VTEIF?
545. ateiopia(ti) (dans un cercle) (e «/-c/;.)
Paris, Fr., 175 — atei optati?
546.
Paris ; Limoges ; Amiens ; Chàtillon ,
Hagemans, 415. — V. ATti
* ATELIA
Poitou , FiLLON , 34. — Cfr. atilia
548-519.
ATELIAM OF
Poitiers el Poitou, Fillon , 28 et 29.
— 54
550. ■ (ate) (mma)r
Capoue, Riccio, pi. vin, lig. 8.
551 . ATEUIE
Oberculm , Fu. , 180. — f';)|\TERFE?
ATERN et ATERNIF V. PATERNl et
FRATElîM
552 . ATERNOS
Neftenbacli, Fr., 181.— (p)\.TmsiOF?
ATFI V. ATEI
553. * L. N. (at)i
Arezzo, Fabrom, pi. ix, fig. 43.
ATI V. L. N. ATI et PU
ATIAWS V. ATINVS
554. ■ M.ATI.ERONIS
Home (tuile), Fabretti, 501.
A. TIF V. I. s. F. p.
555 . ATii
Berlaconiines (tuile), .4»/!. Namiir, II,
290.
556. *0K. ATICI
Londres; Amiens, Dufolr , 413. —
Cfr. ATici.
557 . * atil( . . .
Libercliies, Cercle Mons, I, 84.
558. ■ C. ATIL. VEST
(Lampes) : . . . Begeb, 111, 446 ; Rome,
Mus. de Meester; Italie, Fabretïi,
801.
559. c ATIL VET
Mus. Creizer; Strasbourg: catilivih,
Kosching : cxtilvest, Fr., 182.
560.
ATILANO
561 . ' ATILIA .M
Poitiers, Fillon, 28. — Cfr. atelia.
562. 'atilian.o
Normamlif, Cochet, 240 et 301.
563. 'atiliano
Douay, Roach Smith, R. L., 107.
564. 'atilian of
Londres, Jalirbiicher, XXVll , 122;
ATiLiAN. or, Roach Smith, R.L., 102.
565 . ATILIANI
Pan-Pudiling-Rock , Fr. , 186. "Allier
(moule) , Tl'DOT , 66 ; de Payan-
DuMOULiN, 382.
566. '.ATILIANI .M
Londres, Roach Smith, R. L., 102.
567. ' ATILUNI M
Mus. de Londres, Jalirbiiclier , XXVll,
122 ; Allier, Ti'DOT, 71.
568. ATILIAMM
Emb. de la Tamise : .\tilliani. m. , Fr. ,
187.
569. ATILIANl.O
Lilk'bonne ; Mauiévrier, (2 exempt, dont
un : ATiLiAfNo), Fr., 188.
570. ■ ATH.L\N'I.OF
Londres; Toulon- sur-.\llier, IKgemans,
415.
571. * ATILIANIVS (sic)
Bavay, de Bast, 51.
572.
atilianvs
Allier (moule), de Pavan-Dumoulin , Bavay, Fr. , 189. * de Caumont, 399;
382; Ti-dot, 66; OK Cumont, 432.
DE Bast, 51 ; .VUier, Tldot, 71.
'}l'i. ' ATILIANVS F
Londres, Jahrbiïclier , W\\\, 122;
ATJLIANVS. F. , ROAÇH, SmITH, R. L.,
102.
574. "atilivs
Echzell, Fr., 183.
575. * M.(aT1L)ivS. FELIX
Env. de Naples, Mommsen, 6307, n" 10.
576. ATILIVS. KVS
Scarpone, Fk., 185.
AlILIVllI V. ATILVET
atilliani m v. atiliam
577. "atillvs
Mus. de Darmstadt; Mayence; Angle-
terre, Jahrbiicher, XXVll , 123;
Rome (lampe), Mus. de Meester.
578. AT1LLVS F (sic)
Env. de Mayence , Fr. , 184. — Cfr.
ATILIVS
' C. ATILVEST V. ATll.
579. ATIME
Bàle; Rome : ati(jie)? Fr., 191.
580 . ATiMEF
Xanten , Fr. , 1 92 * Fiedler (lampe) , 53.
581. ati.met
Langweid; Mus. d'Augsboiu'g, Fr., 193.
582 . ATIMETI
VVindisch; Augst : atiji(...; Leibnit-
zerfeld ; Ratisbonne ; Rosenauberg :
ATUiET ; Heddernlieim ;_ Mus. do
Darmstadt; Monderberg ; Niniègue ,
Fr., 190. 'Jalirbucher, XXVII, 117,
Allier, Tcdot, 71; Capoue , Riccio,
pi. VIII , fig. 4. — Lampes : Stables ,
MOMMSEN , 6308 , 6° ; Herculanum ,
S. Maréchal, X,49; Autriche; Augs-
bourg ; Ralislioiiiic et Salzbouig ,
Steiner, IV, 57, 125, 245 et 695.
— Cfr. CANIDEM
583. * ATIMETI. OLI. PICARI
Mus. de Lyon (sceau), Cojiarmond, 378.
584. ATIMETVX
Mus. de Mannheim , Fr., 194.
585. 'atimi
Env. deSalzbourg, Steiner , IV, 244.
586 . ■ ATIllVS DCXV
¥um. de Salzbourg (verre), Steiner, IV,
244.
587 . ■ ATiNi
Allier, TuDOT, 71. — atim?
588 . * ATIN1ANVS FEC
Joviacum, Jahrbucher , XXVII , 123 ;
Autriche, Steiner , IV , 526.
589 . ATINVS
Ensdorf : ati(an)vs? Fr., 195.
590. a(...)itnvs
Neuss : a(ûvi)tinvs, Fr., 142. 'Jahr-
biicher, a(ven)tinvs? XXIIl, 175.
59 1 . * c. ATISIVS
Allier, Tudot, 71.
592. c. ATISIVS sacinvs
Agen, Fr., 196.
59.3-594
591
{ ATIVS
/ ATIVSA {sic)
Mus. de Wiesbaden, Fr., 212. 'Jahr-
biicher, XXVII, 122. —Cfr. ATTVSA,
ATRVSA
■ ATRANE
Vulcl, Fabroni , 29.
596 . ■ ATRANEMI
Viilleri'a , Fabroni, 7i.
59" . ATRVCIM
Pan-Pudding-Rock , Fr., \Ti.
598 . atrvsa
Xanten , Fr., 198. * Fieuler (lampe),
53. — Cfr. ATTVSA
599 . AITAVICS
Gondelsheim : attavius? Fr. , 199.
600. ATTE.\NVS FEC
Rheinzabein, Fr., 200.
ATTI V. NATTI
601 . p. Ain
Epfacli,FR ,207. 'Italie, Fâbretti, 501.
602. *P. (at)ti
Arezzo, Fabuom,p1. ix,fig. 82.— Cfr.
ATTIVS
003. ATlIA.NtJS
Rheinzabein : .attia (.) vs ; Env. de
Mayence ; Riickertziiausen , Fr. , 201 .
■ Zahlbacli, Jalirbiicher, XXVll, 12i.
604. 'ATrici. M
Londres; Tours, Roach Smith, Coll. ant.
1, 163 et R. L. , 102; Tongrcs ,
Mus. DE Meestek , n" 27.
605. ATTICI M
Bâle : atticim; Nimègue; Londres, Fr.,
202. 'Jahrhiicher, XXVII, 122
606 . ATTICVS
Davay, de Dast , 51.— Cfr. aticvs
607 . ■ ATTIIM. F
Londres (lampe), Roach Smith , R. L.,
112.
— 56 —
608.
.ATTILUNI M
Pan-Pudding-Rock , Fr., 203. — Cfr.
ATILIAM
609. ATT('/JLf'/i(AN)vS FEC
Voorburg : attilinvs , Fr., 204.
610. ATTILIVS
Xanten , Fr. 208. ' Fiedler (lampe),
53 ; Allemagne , Jalirbiiclier XXVII,
122.
611. ATTILIVS F
Rheinzabern : attillvs f; Hanovre; Env.
de Mayence; Trêves: attillvs |1 F ;
Vediten, Fr., 206. * Trêves (lampe)
WiLTHEiM, fig. 410; Allemagne,
Jahrbilclier, XXVII , 122; Hollande ,
Janssen , Gedenkt., fig. 11.
612. ■ ATTILLI. M.
Londres , Richborough , Roach Smith ,
R. L., 68 et 69.
613. 'attillvsf
Mus. de Uarmstadt, Jahrhiicher, XXVII,
124.
614. ATTIVS. F
Riegel; Rottenburg; Friedberg , attivs
(. . , Fr., 208. — Cfr. atti
615. *at(/)iv(s) fe {sreiiv.)
Tongres , Mus. de Meester , n" 26.
616. atio. F
Ximègue. .vtt. of , Fh., 209.
617. AITO. FEC
Rottweil, Fr , 210.
618. OF. ATTONI
Rheinzabern , Fr. 211.
GI9. ■ ATTVi (tjram)
Londres, Roach Smith, R. L-, 108.
620. ATIVSA. F
Nimègue , Fr. , 212. — Cfr. atvsa
ATVLLINVS V. CATVLLIXVS
621. * ATVSA II F
Luxembourg (lampe), de Bast, 56.
— Cfr. No 593.
622. "atvsa. F
Londres (lampe) Roach Smith, Co//.fl/(<. ,
1, 166.
623. OF. (.AV)....
Windisch, Fr., 213.
AVC V. PAS et PVB
624. ■ AVCELI. M.
Douay, Roach Smith, R. L , 107.
625. '.AVCELIA
Londres , Roach Smith , ap. Dufour ,
421, et R. L., 102; Jalirbucher,
XXVII, 122; Bavay, de Bast, 51.
626 * AVCELLA F
Poitiers , Fillon , 28. — Cfr. N» 651 .
627. "avciIIpvb
Arezzo , Fabboni , pi. i\ , fig. 38. —
Cfr. n" 633
628. 0 Avcio (sic)
Mus. de Wiesbaden , Fr., 217.
629 . 'avcissa
Env.de Naples (môtal ou verre), Momm-
SEN,6305, 4».
630. (av)cissa {sic}
Paris, Fr., 21 i.
XXIX
631 . "avco. im
Londres; Amiens, Dijfolr, 413.
632 . (av)c(tvs
Env. de Genève, Fr., 216.
633. (.av)c(tv)s11pvbu
Kanincheninsel , Fr., 215.
634. Âvcvs (sic)
Badenvveiler : avctvs?Fr., 217.
635. AVD
Vechten, Fr., 218.
AVDA V. CaECILIAE
636 . AVDAT1M
Mus. de Wiesbaden , Fr., 219.
637 . 'avdax
Poitou , Fillon , 34.
638 . 'ave
Poitiers , Fillon , 28. — (]fr. N" 670 .
AVEiNi V. n° 660.
639 . AVEN
Canstatt, Fr., 220.
640. ■ AVENNIN. M.
Douay, Roach Smith , R. L., 107.
— aventini ?
641 . aventini m
Augst, Fr. 221. ' Londres, Jalirbiicher,
XXVII, 122 ; AVENTINI. M., Roach
Smith, R. L. 102.
642 . AVENTINIA
Birgelstein , Fr., 222.
AVENTiNVS V. n" sniv.
643 . AVET
\ Augst : ave'^kJtinvs? Fr., 223.
XXIll 0
58 —
044 ■ AVETED\ F
Afl'iTiion , Mkumans , 101.
015. AVF
Windisch, Fk., 224.
646. .\VF FRON
Tunis, Fis., 225. 'Lampes: Cologne,
coll. Mep.lo , Jahrbueher , XXXV,
4-6; Env. de Naplcs, Mommsen, 6308,
7". — Cfr. FRO.N
647. • AVF. FRON
Capoiie , Riccio, pi. viii , fig, 9.
648 . AVFELLVS
Fraiire , Fr., 226.
649. "avfi. FRON .
Capoue, Ricc.io, pi. vin, 10".
650. avg(. . . .
Lunneren, Fr., 227.— V. plotias
651 . AVGELIAF
Vooiburg, avceliaf; Aiigst: AVC.E(e)iA. F,
Fr!, 228.— Cfr. n" 625.
052. OFC. AVGELl
Mus. de Wiesbaden , ofcngeli ou
CF. c. NOËL , Fr., 229.
053. AVG. ST
Mus. de Mannheini, AVG((')sT)rt/ , Fr.,
234.
AVGiN V. PBISCIANVS
054. AVGVRF
Spire, Fr., 230.
655. "avgvst
Italie (brirpie), Fabretti , 501. Le nom
d'AVGVSTvs se trouve souvent dans
les sigles à'opvs doliare , pour dé-
signer le fonds : ex praedio domini
656
nosiri avgrsti (m., passini.) — Cfr.
n" 600.
AVGVSTAL
BonniACVTAL; Rheinzabern, Fr.,231.
V. n» 653 et tu vu
657. AVGVSTALIS
Londres, Fr., 231. 'ROACH Smith, R.L ,
102; Jahrbiïchcv, XXVIl , 122. —
V. BIUTTIDI
658. AVGVSTALIS FE
Weisenau , Fr. 232.
659. AVGVSTALIS FEC
Rheinzabern, Fr., 233.
660. AVGVSTi f(f rc/zî).)
Voorburg, Fr., 237.— Cfr. n" 663.
661 . AVGVSTINVS
Rheinzabern, Fr., 235. 'Londres, Jahr-
bûcher, XXVII , 122 ; Roach Smiih ,
R. L., 102.
062. AVGVSTINVS F
Cansfatt ; Rotlenburg , Fk., 236. * Bas-
Rhin , Jahrbueher, XXVIl , 122.
663. AVGVSTVS F
Westerndorf; Pachten; Dallieim , Fr.,
238. * Steiner, IV, 161. — Cfr.
n«5 655 et 060.
664. AVI (...
Riegel, Fu , 239.
665. • ...) AVi(...
Flavion (Commode), (poterie grossière),
Ann. Nom., VII, 33.
660. avi(..)m
Normandie, Fr., 240.
— 59
067. 'OFic. AVI
Mus. de Narbonne, Toijknal ,77.
AVIANVS V. MAlANVS
668 . ' A . . vie . I . M (a triatHjul. )
Env. d'Évreux , Bonnin , pi. xlvi.
669. AViENi (e arch.)
Ricgelrou aveini, Fr., 239. ' Jahibii-
cher, XXVII, 120.
670. *AVii fit
Poitiers , Fillon ,27. — ave (e arch.yl
671. A vil
In der eiigi, Fk., 241.
672-673. [y-'''"^ „
( A. AVILI 11 C. LARl
Arezzo , Fabuoni , pi. ix , llg. 1 et 2 .
674. "avili
Douay, Roach Smith , R. L. , 107.
675. MENA II avili
Paris, Fk., 242.
676. Av(..)iM
Riegel, Fr., 239.
677. . ■ AVisc. F
Tongres, Bull. Limhourg, VII, 44.
678. 'avistosf
Londres, Jahrbucher, XXVIl, 122.
679. *AVi(/)
Tongres, Mus. de Mlester, no29.
680. p. s. AVIT
Windisch, Fr., 248.
681 . 'i'. s. Av(n)
Allier, Tuuot, 71.
682. AViTEO F (sic)
Voorinng, Fr., 246.
683. "e.x. fig AViTi AERi, etc.
Rome (op. dol.), Fabreiti, 509.
684. "aviti. m.
Douay, Roach Smith, R. L., 107.
685. ' AVITI M
Londres, Jahrbucher, XXVII, 122;
avitl m, Roach Smith, '.';. L., 102.
686. avi(ti)o
Riegel, Fr., 247.
687. ■ avitos of
Londres, Roach Smith, R. L., 102.
688. AVITV
Fricdberg, Fr., 245.
689 . AViTV.s
Kongcn; Bavay, Fr., 243. "Allier,
TuDOT , 7 1 ; DE Caumont , 399 ,
DE Bast, 51 ; Londres, Roach Smith,
R. L., 102.— Ct'r n°» 632 et 718.
690. AVirvs. F
Rottenburg; Rotlweil, Fr., 244. " Ricli-
borough, Roach Smith, RRL., 68.
691 . av(k>i) 1 II NVS II FEC (sic)
Londres : avkvninvs? Fr., 250.
692. * m. avleris || hekmae
Encijcl. mélliod., pi. 357, fig. 10.
693 . AVLt
Paris , Fr., 251. "Mus. de Londres,
Jahrbucher, XXVIl, 122.
694 . AVL1VS F
Londres, Fr., 252. "Roach Smith :
AVLivs. F,R. L., 102.
è95 . * Av( . . . )m
Vieil-Évreux, Bomnin, pi. XL VI.
696. *a(vm)edvf {e arch )
Rossum, Leemans, 92.
097. AVNIM
Voorburg, Fn. , 254-. ' Amiens, Dufouk,
413.
698. *AVNO.M. 0
Poitiers, Fillon. 28.
699 . AVNVS F
Rheinzabem, Fh., 253.
"00 . ■ AVOT
Allier (statuette), de P.wan-Dlmoixin,
382.
AVOTI V. SACHILLOS et VOVR
70 t . ' AVOTI FOiniA SACRILLOS CARATl
Allier (moule) , Tudût , 66. — V. SCOTO
AVR. GEL. F V. PINOSSI
702. *.\VR. IRENE. FEC
Rome (plomb), Fabretti, 543.
L. .WRATVS V. T.AVR.XTVS
703. "avreli RVFi
Italie, Fabretti, 501.
704. "M. AVRELll IVLIAN A MKMOIUA [i KOC
[maiatroy
Rome (plomb), F.\eretti , 543.
705. ■ AVRELll 0
Poitiers, Fillon, 28.
"06. AVRELIVR
Rali.-ilioiine , Fr., 255. ' Sïeiner, IV,
125.
60 -
707.
AVRELVS (FE) {sic)
Vechten, Fr., 256.
708. * AVRICV. F.
Ricliborough, Roach Smith, R. L., 68.
709. AV. s (s renv.)
Paris, Fr., 257.
710. "av. ser (. . .
Arezzo, Fabroni, -43.
711. avservs
Mus. Ai} Mannheim, Fk., 258.
712. AVSTRl
Lézoux, Fr.,259. ' Jalirbucher,\\\U,
122.
713. ' AVSTRl M
Londres, Jahrbûclier , XXVII, 122;
Roach S.mith : avstr(. m, R. L., 102.
714. avstric
Nimègue: avstri g, Fr., 260.
715. 'avstri. of
Thiers (sceau) , Broxgmart-Riockelx,
108; Roach Smith, Coll. ant., I,
162; R. L. , 99; Londres, id. ,
ibid., 102.
716. AVSTRVS F
Canstatt; Mayence, Fr , 216.
.wsTS V. n" 390.
717. ■ AVSTVS F
Londres, Jahrbiiclier, XXVII, 122,
Ro.\ch Smith: avstvs. f., R. L. .
102.
718. c. avt [qyavà)
Windisch : avitvs? Fr.. 249.
AVTIO. V. Il" 361 .
719. 'ex OF AVTH FORT, etc.
Rome yop. ilol.), Fabretti , 50i.
AVXIMI V. DOMIT VETBRI
720. 'AXii
Londres (anse d'amphore) , Roach
Smith, R. L., 88.
axim v. maximi
721 . AXPOTALvs (L 7-env.)
Le Chàlelet, Grignon , ccxxiii , (sigle
d'un potier acrotalvs avec lettres
grecques).
X- 61 —
730.
BANNVI
Allier, Tldot, 71.
B.
722 . • B (encadré)
Lillebonne (verre) ; Cochet, Notice, 12.
723-724.
' b(ac)ao
'OF bac(ir)o
Rossuni, Leema.\s, 92, pi. xv, fig. 168.
725. BAES
Ensdorf , Fr., 264. — Cfr. paesio.
OF BAisi V. n» 736.
726 . ' BALBINVS. F
Londres, Roach Smith, R. L., 102.
727 . BAMO
Trêves, Fr., 267.
728 . ' OF. BANILLI. SVO
Tours, Roach Smith, Coll. a)it.,\,
163.
729.
731. *BANV(
Bourges, Brongniaut-Riocreux, 124.
732. OBARDO
Vechten, Fr., 272.
733. 'bargatvs
Arezzo , Fabroni, 44.
734 . * BARN.\E
Allier, Tijdot, 71.
735. BAS
Windisch, Fr., 283.
736. •bas(...
Tongres , Mus. de Meester, n" 30. —
Cfr. n" 742.
737. 'basavgv
Mus. de Brandenbuurg (lampe), Beger,
m , 442 ; DE MONTFAIXON , V ,
pi. CLXI!.
738. "basi
Poitiers , Fillon', 27. — Cfr. bassi
BASico V. n"5 748 et s.
739. "Q. r.ASlLI. MINNAE
Rome, Fabretti , 501.
740. OFBASS
Riegel, Fr., 279. 'Allier, Tudot, 71.
741 . OF. basscoei (sic)
Vechten, Fr., 280. — Cfr. n" 753.
742. EASSI
Londres, Roach Smith, R. L., 102; Windisch; Augst; Limneren ; Vechten;
Amiens, UnKOim , 413. — Cfr.
n''^ 767 et s.
Nimègue; Paris; Bonn (lampe), Fr.,
277 ci p. XX. 'Londres, Roach
63 —
Smith , H. L. , 102 ; Bavay , IIage-
MANS , il 5 ; Xanten , Fiedler , 53 ;
Tongres : (ft)ASSi , Mus. de Meesteu ,
nû 31.
"43. 'm b.assi, etc.
Rome, [op. doL), Fabuetti , 500.
li\. OF BASSI
Windiscli (2 exempl.) ; Aiigst : (2 exem-
plaires) ; Riegel ; ihid. : OF bas ( . . . ;
Friedberg ; Maycnce , (2 exempl ) ;
Heddemheim ; Xanten ; Nimègue ;
Paris ; Bavay : OF baisi ; Limoges ,
Fb., 278. 'Limoges: of. bassi,
Rev. archéol. , VIII , 433 , 2« vente
DE Renesse; n« 286, et Mus. de
Meester , n» 32 ; Poitiers , Fillo.n ,
27 ; Luxeuil. , Mém. antiq . de France,
XXXVI , 41 ; Amiens , Dufouk , 413 ;
DE Cailmont, 399. — Cfr. p.\ssi
745. * OF. bassi
Tongres , Bull, de Limhourg , VII , 44 ;
Mus. de Narbonne , Toi.'RNAL, 77;
Londres , Roach Smith , R. L., 102.
— V. OF. BVSSl
746. ' (/y)xssio (1" s rem.)
Tongres , Mus. de Meester , n" 33.
747. BASSIOFF
Xanten, Fr. 280. —Cfr. n" 756.
748. B.ASsic
Windisch, Fr., 290.
749-750.
^ of bassi c
? (6)assico
Windisch, Fr., 288 et 289.
7r)l . "OF. B.VSSICO
Londres, Roach S'îith, R. L. , 102.
752. ot. BASSI. c(o)
Windisch; Mus. de Bàle : of. basico ;
Vechten : of bassi co , Fr., 285.
"Tongres, ..&)assi.co. Mus. de
MtESTtR , n" 34 (au-dessous ivi
gravé.)
753. OFFBASSICOtl [sic)
Xanten, Fr., 287. — Cfr. n° 741.
754 BASSicvs
Mayence, Fb., 290.
BASSIHAMVS V CLVVI
755. OF. BASSN [sic)
Mus. de Mannheim , Fu., 281.
756. B.ASsvs
Mayence ; Bavay , Fr. , 282. " de Bast ,
51. — Cfr. n''742 et s.
757. BATAV(/")0
Humniersdorf , Fr., 307. — batavof?
758. *BATO
Env. de Naples, Mommsen, 6207, 11».
759 . BATVU (sirï
Voorburg? Fr., 341.
760 . OFBAV
Riegel, Fr., 342. — Cfr. i>av.
761. * BE. F
Poitiers, Fillo.n, 27.
762. beada(^)e (sic)
Voorburg , Fu. , 352.
763. ■ c. BEBI. PRIJU
Rome, Fabuktti , 501 .
761 . CSS BELAT VLLVS F
Westerndorf ; Mus. de Mannheim ,
— 63 —
Fr.,358. — ■ Steiîseu,IV, 161; Von ' '''i ■ "of. BE(LLi)cr
HeFNKR : CSSBELATVLLVSF, 45,flg. 12.
765. "BEUN'i (e arch.)
Allier (iiioiili'),TiiDuT, 66.— Cfr. n" 780.
766. 'belin-Kp...
Tongres, Mus. de Meesteh, n» 35.
767. DELIMCCI
Paris, Fk., 359. — 'Londres, Ro.\CH
Sjiith, R. L., 102.
768. ■ belinicci. m.
Londres, Roach Smith, R. L., 107.
Tungres , Mus. de Meesteh , X° 30
778. ■ BELLICl II L. D. l'OLI
Mus. de Lyon (sceau , de [Ritier?)
COMAUMOND , 378.
779. BELLICV (. .)0
Vediten , Fr., 363.
780. ■ BELLINI.O
Allier , Ti'dot , 71. — Cfr. n» 765.
781 . ■ BhLLINICVS
Bordeaux, Rer. aicliéol., X, 278. —
Cfr. n^s 767 et s.
169.
BELINiCCVt.F
782.
BELLIRI
Poitiers , Fillon , 34 ; Rossum , Lee- < Mus. de Lyon (anse d'amphore) , Co-
■ marjiond ,115.
783. 'bellvci
Londres (anse d'amphore), Roach Smith,
R. L., 88.
784. BELLVS FC (f renv.)
Westerndorf, Fr. , 364. "Steixer :
BELLVS FEC, IV, 101.
785. *BELSA. M
Tours, Roach Smith, Coll. nul., 1,
163.
786. ■ CELSA. ARV1.
Douay, Roach Smith, R. L., 107.
MANS , pi. XV , fig. 169.
770. • BELIMCCVS. F
Londres, Roagii Smith , R. L., 102.
7 71. ■ BELINICl
Poitou , FiLLOX , '34 ; Paris ; Amiens ,
DUFOUR ,413.
772. 'belinicim
Bavay : beliniclm , de Bast , 51 .
773. BELINICOVS F
Nimègue , Fr., 860. — belimccvs?
Cfr. n"' 775, 781 et 809.
774. BELLATOR F
Rheinzahem ; Fk., 362.
787, BELSVS F
775. ■ BELLEN I Augst, Fr., 365.
Poitou, FiLLON, 34. — Cfr. n^'-' 765 et 1
S"'V- 788 . • BELSVS. F
.lupille (et non Jenioppe), (moule de vases
'''Î6. BELLici à reliefs), S. Bormans, 7.
Vechten, Fr., 363. — Cfr. n" 810.
BENAVICI V. n» 790.
— 64 -
I 800.
789. ■ M. BKNNl. UVFI
Ponip(!'i (iilonit)), Hev. urehéol., X,il9.
790. BKNNICI
Dieppe : BENAVici ; Fr., 366.
791 . ' BENNICI. M
Londres (2 exeiupl.), Roach S.mith,
R. L.,102.
792. 'bennicvs
Bavay , de Bast , 51. — Cfr. no 781 .
793. BERITONVS
Neuwied , Fh. , 373.
794 . BESVS FEC
Rheinzabern , Fr., 38-i.
795. BETT(..)ECII
Neuwied : bet(îo/']ecit ou betta fecit.
Fu., 386.
796. be(va)lo
Cologne, Fft., 387. ' Leksch (terre, verte),
Ciiln , 62.
BIA V. LOLBIA
797. BIATTONI
Rheinzabern: blattoni , Fr., 391 .
798. ■bicau
Tum. de Seron (Hadrien), Aim. Namur,
IV, 19. — BiGAFi? V. cep. dicauvu
799. BIGA. FEC
Niniègue ; ibid.: ...) gafec ; ibid. :
RIGA FEC ; Vechten ; Voorburg , Fr.,
393. * Londres, Roach Smith , R. L. ,
102 ; Tongres , Mus. de Meester ,
n" 38 (2 exempL): biga (..., et
BIGA. FEC.; Fiavion (Commode), Ann.
Namur, VU, 31.
RIIINilOM. V. 11" 809.
801
OFIC BILIC
Tours; Limoges, Fr., 395.
OFIC. BiLic {rétr.)
Paris , Fr. 394.
802-803.
[ OFI EILIC
OFIC. BILICI
Limoges; Windisch; Fr., 399 et 400.
* Tongres : . . .)c. bilic( . . . , Mus. de
Liège iinédit). — Cfr. n" 810.
804. * OFIC. BILIC.\?JI (?)
Londres, Roach S.mith , R. L. , 102.
805. * BILICAT.
Ricliborough , Roach Smith , R. L. ,
68.
806. ■ OFIC BILICAT.
Londres , Roach Smith, R. L. 102.
j 807. OFIC BILICATl
i Paris , Fu. 396.
808 . BiLiCEDO. F (L arcli.)
Riegel: biscedo. F, Fr. , 397. — Cfr.
n" 812.
809. BILINCONI
Vechten: biiinroni, Fr. 361.
810-811. S ■b'L'^'C. OF
( 'BILLICl
Londres, Roach Smith, R. L., 102.
— Cfr. n° 771.
812. ABILLICED0 FE
Xanten,FR., 398.
813. bimivs
Le Châtelct, Fr., 401. ' Grignon ,
CCXXIH.
RINCFDG. F V. Il" 808.
65 —
811. "BIO. FECIT
Londres, Roach Smitm, R. L. , 10"2.
815. ■dikacbi (. . . (sic)
Allier , Tudot ,71.
816-817. .
'bik. anei (e arcli.)
France, dk Longpékikk, 81; Londres,
Roach Smith, Coll. aiiL, 1, 106.—
Cfr. BIRRANTIN
818. "BihBiENi (e arck.)
France, de Longpérif.b , 81.
819. 'BlhRANTIN(. . .
Allier , Tudot ,71.
820. birrant(vs)
Vechten, FR.,40i. — Cfr. n" 81G.
821. "birki. m
Allier, Tiidot ,71.
BIRTIOLVS V. TERTIOLVS
822 . *BISENE
Londres, Roach Sun H, R. L., 102.
823. BissvN
Oberwinterthur , Fr., iOfi.
824 . Biss\ NI
Xanten, Fr., 406.
825. •bis(sv)m
Tongrcs , Mus. de Mee.ster , n" 39.
. .)bisvs V. CIBISVS
826 . ■ BITHYN
Arezzo , Fabroni , 44.
827 . BITVRIX
Paris, Fr.,409. 'Movvhu, Bull. corr.
nrch.. Août 1842, 113. — Cfr.
H'VRix
xxix
X\i
828 . BITVRIXF
Vecliten; Le Cliàtelet , Fr., 410.
829. "BITVRIX [••
Autriche, Steiner, IV, 517.
830 . BITVRIX. F.
Élouges (Commode), Cercle Mons, VI,
121.
831 . 'bi.t.vr.ix. F
Le Cliàtelet, Grignon , ccxiii.
BITVRIX V. n» 880.
832 . A RiviRAL (sic)
Mus. Wiesbaden, Fr.,41 1 .— Cfr. n°32.
833 . "bl. aesi
Londres, Roach S.mith, R. L., 102.
834 . ■ BLANDVs I; statilia
Env. de Naples, Mom.msen, 6301, 12".
blattoni V. n° 797.
BXERTVS F V. COBNEKTVS
835. *BNVS
Mus. de Blois (tuile) , Liger , p. 250.
BOCCAFE V. COCCA et TOCCA
836 . * EODVoc
Allier , Tudot ,71.
837 . * BODVOGENVS F
Colchester (bronze), /lrc/ir/("o/.,XXXlX*,
509.
838. 'BOIIl M.AN. ECIT
Sagonte, Brongniart et Hiocreux, 125.
839. 'boinicci m
Londres, Fp.., 414. * RoaCh Smith,
BOINICCI. M, R. L., 102.
840. EOLMl OF
Augsl , Fii., 116.
Il 7
84-1 . *c. itONr.KN (. . .
Ai'czzo, Faiîuoni, a.
842 . F.ONOxvs
Friodbcrg; Londies , Fii., 420.
843. '-DONoxvs. F
Londres, Roach Smith, R. L., 102.
G6 -
856,
857,
844-840
\-
IIOIUI.LI. M
ItOniLLl. OF
f ' noniLLi. oFFic
Londres, RoAcn Smith, R L., 102.
847. BORILLIOF
Bàle; Londres : sjouilliof? Fiî., 427.
Wliier, Tl'uot , 71; Londres :
liuRlLLI OF, Akehman, 00.
848. ' DOiuo
Allier, Ti dot ,71; Ravay, de Bast, 51 .
849. *B0R10 MA
Doiiay, RoACH Smith, R. L., 107.
850. P.0R1VS
Voorhurg ; Niniègue ; S. -Nicolas, Fr.,
428.
851 . BORV. F
Le Châtelet, Fk. , 429. "borv. f. f,
Grignon, ccxxhi.
8.'J2. 'BORVSr. FE
Londres, Roach Smith, R. L., 102.
853. 'BOvC. .)fec
Voorlmrg, Leemans,92.
854 . ■ B0\ DLVS
liossuni , Leemans, 92.
855. ■ novDOi .
Dnuay , Roach Smitji , P.. L. , 107 :
jlOVDOF?
BOVDVS
Mayence : bovdvsf (en cercle) Fr., 43t).
BOVDVSF
Vechlen :botdvsf, Fn. , 437. *Voor-
burg , Leemans , 92 ; Mus. de
Bruxelles, Catal. Jiîsie, 186, BB-'i.
858-859.
I bovdvsfec
' * BOVDVS FEC
Env. de Cologne ; Gellep , Jalniniclier,
XXXI , 86 à 96.
860. BOVDVS. FtC
Nimègue; Voorburg, Fr. 438. 'Smetivs :
BOVDVS FEC (ap Leemans, 92 )
801 . B0VDV(//jvs('/e;c (sic.)
Voorburg, Fr., 439. 'bovdvsvs feo,
ap. Leemans, 92
862 . • Bovi
Rossuni , Leemans, 92.
863. BOVIM
Riegel , Fr , 440.
864. "bovti. iM
Londres, Roach Smith, R. L., 102.
BPAPIATl V VACASATVS Ct U" 869.
BR V. VI
865. 'BRACiitivs (a f»r/i.)
Flavion (Gomiiiode) Ann. Namur, VU,
31.
866. BRACLi (sic)
Xanten, Fr., 441.
867 . * BRACKILl.O
Londres, Roach Smith, R L, , 102.
808. 'biiaria. m
Flnnay, Roach Smith, R. L., 107.
— 67 —
81)9. 'UUAlîlATVS
« Tl'Il's » : Maisiùres et Muns (cabinets
DE FoiJUMESTRAULX et ToiLLiEZ) ,
Roiis. de M.DEBovEet Ann. Cercle
Mous, 1, 84; Bavay : raihatvs ,
lîRAKlNlVS et BRAPTATVS , DE BaST ,
51 ; Walsbetz (Antonin Pie), Houllieni-
S.-Gerlacli (Faustine II''), Bull, d'art
et d'arcliéol.,\ 437 et VI; Fouron-
le-Cuiute (Marc-Aurèle) , inédit , Mus.
de Bruxelles, DD 28* — ClV. vaca-
S.VrvS , UIAN M et Rl.UV
870. BUic(...
Augsl, Fil., 445.
871-872
BRICCSI
lîRlCCI
Londres, Koach Smith, R. L., 102.
881 . uiu(ar)im
Moiilrœul , Fh. , 486.
882. ...)CRVS0
iNeuwied, Fr., 488.
883. 'brvt. . . Il mar. LYPif. . . etc.
Rome (op. dul.), Fabketti, 507.
884. 'brvtiana s. v
Rome (op. doL), Fabretti, 501.
885. *L. BRVTTIDI AVGVSTALIS
Rome (op. dot.), plusieurs exempl.
dont un indiquant le Vl» consulat de
de Trajan), Fabretti , 501.
886. *BV
Rossum, Leemans, 92.
873. *BRicvs(...
Bavay, de Gaumont, Couis, 11, 191.
874. LBRI. . NM
Vechten : bki(tann)i ? Fr., 472.
875. ■ BRITAENII
Londres, RoACii Smith, R. L. 102.
876. erit(ann)(. .)ii
Londres, Fr. 477. — Cl'r. pritanxu
877. britvs
Vechten ; Fr., 479.
878. *brixsa
Londres, (« tèle »), Roach Smith,
R. L., 89.
879. *(br)ocodv
Rossum (anse d'amphore), Leemans, 91.
880. br(. .)tvt (sic)
Mus.de Mannheim : nrrvTRix? FR..480.
— Cfr. n» 827.
887. 'Dvcci (. . .
Arezzo, F.abkoni, 44.
888. 'bvccio.
Ricliborough, Ro.\ch Smith, R. L., 68.
889 . ' BYCCIVS
Allier, Tidot, 71.
890. BvccivsF
Nimègue ; Limotjes : Bvccivs. v, Fr.,
491.
891. BVCC[VSFE
Vechten; Fr., 492.
892 . Bvccvs
Rottweil; Vechten, Fr., 493.
893. * BVCCVS (rélr.)
Houtliem-S.-Gerlach , Bull, d'art et
d'arriiéol., VI.
894. Bvccv.st-
Yonrburii ; Vechten , Fii. , 491.
'Lefjuns , i)2 ; Scliaesbeig , Puhl.
de Limbounj, II, '218.
895 . * Bvccvs MA
Allier, TuDOT, 71.
896. lîVciANi
Voorburg, Fk., 495. — (al)L!VCi.\Ni'.'
897. 'bvcreuji (l arch.)
Rossuni, Leem.xns, 92.
898. ■ BVLi.NE {sic)
Poitou, FiLLON, 34.
899. BVR (re//.)
Augst, Fb., 500.
900 . ■ BVRD. OF
Poitiers, Fillon , 27; Doiiay : bvbd
OF., ROACH S.MITH , R. L., 107. —
Cfr. n° 902.
901 . BVBDIVI
Fécanip , Fr., 502.
902 . BVRUU
Besançon, Fr. , 493. 'Normandie,
Cochet, 491 ; Bavay, dk Bast, 51.
903-904. ! ■''^^"'^«■^
' * BVKUOMS. OF
68 —
908. "bvia
Avesnes,LEBE\u,18; Bavay, DE Bast, 51.
909 . ■ BVTHI
Allier, Tudot, 71.
910. BVTRIO
Jort, Fr , 505. — "Cochet, (vase noir
et extérieur d'un vase; 295 et 525.
911. "BUTRICI
Amiens, Dlifour, 413.
912. "BVïKiv
Londres , Roach Smith , R. L. , 106.
— Cfr. pvTRiv
913. "bvtvr OF.
Tongres, Bull, de Limbourg, VII, 44.
914. * bvvs F
Mus. de Bruxelles, Catal. Juste, 186,
BB ".
G.
915. 'c
Londres (anse d'amphore), Roach Smith,
R. L., 88.
Londres, Roach Smith, R. L., 102. j 91G-919.
905. 'OF. BVRH.INDI
Richborougli, Roach Smith, R. L., 68.
906, •...)BVSFE
Normandie, Cochet, 401.
907 . * OF. BVSSl
Douay, Roach Smith, R. L., 107. —
(IF. BASSI?
•c(...
•C(...)F
j * OF C( . . .
(•...)c(...
Tongres , Mus. de Meester, n" 40 à
42 et 348.
920. *CA {rétr )
Coll. Beugnot (lampej, Culal. ue
WiTTE , 99, n" 239.
921. ■ c(ac)
France , Criv.u'd , pi. xlvi , lig. 3.
922 . * CABA.NTIVS
AWkr {gravé sur un moule), Tudoï, (IG.
— CAKANTIVS?
CABl(. . V. CACRIL F
923. ' CADIAN
Londres, Roach Smith, R. L., 102.
924 . CABILLO
Lyon, Fr., 5U5. " Rev. archéul. , XV,
610.
925. 'CABIRA
Env. de Naples (métal ou verre), Momm-
SEN , 6305 , 8°.
926. CABRIL F
Nimègue ; Riegel : cabi( . . , Fr. , 507.
927 . CABRILLIM
Voorburg , Fr., 508.
928 . ■ cabrillvs
Juslenville, Mus. de Liège (inédit).
929 . C.ABRVS
Castel; Voorburg: cabrvs(f)? Le Ciià-
telet, Fr., 509; "Grignon , ccxxiii;
Leemans, 119; Houtem-S.-Gerlach
(Faustine II*), Bull, d'art et d'ar-
chéoL, VI.
9 30 . * CABRVS F
Rossum : c(a6;RVS F , Leemans, 119.
— Cfr. ARRVS, GARRVS, GVBRVS
931 . CABVCA
Windlsch , Fr., 510. — CIV. n» 9;J3.
932. • ca(6)ycii
Tongrcs : c.advcu ou c(aii)(al)i!VCii?
Mus. de Liège (inédit).
933 ' CABVSA F
.Miicr , Trijor ,71.
— 69 —
934.
CACABIOF
Rouen, Cochet , Origines , 56. — Cfr.
les suiv.
935 ■ cac.ar
Allier, Tuuot, 71.
936. * CACARIOF
Normandie , Cochet , 49 1 .
937. 'CACAS.M
Poitiers , Fillo.n , 27 ; Londres , Roach
Smith, R. L., 102.
938. "cacaSi. m
Poitiers, Fillon , 27.
939. caca VA
E|iinay-S*«-Bi'uve; Maulévrier:CACA(. .)va
et CACAVA...), Fr., 511. "Cochet,
301 , 335 : CACAVA. — Cfr. n» 981.
940. 'c\cc(vr)of
Westerndorf, Von Hef.ner, 44, lig. 3.
941. * cacilantro
Londres , Ro.\ch Smith , R. L., 102.
942 CADANVS
Pan-Pudding-Roclc , Fk., 512.
943 ■ CAUDIRON
Londres, Roach Smith, R. L., 102.
CADIA V. EROS.
944. ' CADNDIFE
Rossum : pour candidife, Leem.\ns, 1 19.
CADVCii V. n° 932.
945. ■ ... ex II FIG VET CAEC AMANUAIO
Bologne, (up. dol.), LiGER , 102. —
Cfr. w 948.
040. ■ SKX. CAEC. l'HO
Italie , Faruetti , 50:2.
CAECIL V. SVLPICIANI
947. ■ C. 0 II C. CAECILI II PECVLIAKIS
Italie , FaBuetti , 504.
* EX FIGL II VET C.AECILIA
9i8-9W.i. „ l™i>-^.etc.
I EX II FIGL VET CxECILIaE
^ AVDA , etc.
Rome (op. dol.), Fabueïit, 501 et
502.
950. ' CAELI
Capoiie , Riccio , pi. vm, fig. IG.
951 . * CAELI FRLICIS ET NOM. PII
Mus. de Lyon /'sceau , de potier '?) ,
Co.mar.mond, 278.
952. C\EL1NIM
Vediten, Fh., 514.
953. ' • ■ •) CAEPONIAN
Rome {op. dol.), Fauretti, 506.
954. c. CAEREL II PHYRRICI {rétr.)
Env. d'Obenud fanse d'un vase) , Fr. ,
515.
955. L. CAES
Niinègiie, Fu., 510.
— 70 —
958.
950.
CAES. F
L. CAE SAE (illflis.)
Env. de Biiigg; Lunneren : L. caesar ,
Fr., 519.
959. • Caesar
Rome (lampe) , Panofka, Mus. Iturtli,
153; id., Mus. de Meester.
960. "L. CESAR
Rome (lampe à figure de Lvcivs aelivs
qui fut César) , Fabretti , 516.
caesaris V n" 1022.
961. "cl. caes.arvm
Env. de Naples (tuile), Mohmsen , 6306,
9G2. CF. CAESI
Nimègue , Fr., 518.
CAFRivs V. n° 1 18.
963. CAFVRIO
Riieinzabern , ou Alsace? Fu. , 520.
964. c.\iiTO II F {sic)
Neuwied: canto'?Fk., 542.
965. • CAi
Env. de Naples, Mojlmsen , 6307, 13«.
— Cfr. n" 64.
966. * CAi. M. s
Londres (2 exemp.), Roach Smith,
R. L., 102. — CIr. n»970.
9Gi
OF. CAl. IVl
Orléans : cafs F, Fr. , 517. "de j Londres, Roach Smith, R. L., 102.
Caumont , 399.
957. • CAESAE 968.
Coll. Reignot (lampe) , Calai, m '■ l'oitins, Fillo.n , 27. — Cit. n"- ()4,
WiTTE, 101 , n" 251.
CIA(. cl LAITIALS.
— 71
0fi9. ■ C.VIVA. F.
Douay, Roach Smith , R. L., 107.
970. "CAiiM?
Douay, Roacii Smith, R. L., 107.
971. *0F CAUV
Flavion (Commode), Ann. Namur, VII,
31. — OF CATIV? V. n" 967.
972. *CAIM. D (?)
Mus. de Narbonne (lampe) , TounNAL ,
78.
CAIOFE V. CATOFE
973. "OPCAIV
Augsliourg , Steiner , IV, 57.
974. 'CAivs
Poitiers et Poitou, Fillon, 27 , 30,
31. — Cfr. GAivs
975. * CAIVS. F.
Londres, Roach Smith, R. L. 102.
976. 'CAivSF
Appeldorn , Jahrbiicher , XXVII , 175.
977. OFOAivs
Mus. de Bonn: calvi , Fr., 522.
978. CAIVS KT gm(vs)
Verliten , Fr , 523. — Cfr. n" 965.
979. 'CF. CAL
Londres , Roacii Smith , R. L., 103.
980. *c. CAL. FAFORis, etc.
Rome {op. dul), Fabretti , 502. —
Cfr. n" 995.
981. calava F
Echzell , Fr. , 525. ' Lillinglon ,
Arcliaeol. , XXVI , 369.
982. . 'cALCACVS CALCAC.
Poitou (verre), Fillon, 195.
CALDI V. CLAVD
983. CALE (. . .
Londres , Fr., 526.
984. ■ CALENVS F
Londres Roach Smith , R, L., 102.
985. ' • ■ •) calenvs(ms) f
Tongres , Mus. de Meester, n° 44.
986. * CALENVS canoleivs(...)fecit
France (ou Italie), Coll. DuRA^'D . Catal.
DE Witte, 350, n° 1434.
987. 'calerfe (Ir^ Earch.)
Cuyk (verre), HermaiNS, 134.
988. ■ caleti m
Caux , Revue nrcltéol., XV, 610;
Londres, Roach Smith , R. L , 102.
989. CALETINI
Amiens; Voorburg, Fr., 525. 'Dlfour,
413. — Cfr. CARANTIM
CaLHNA V. GACIKIO.
990. 't. calixa
Londres, Roach Smith, R. L., 102. •^
991. * CALLIDI
Poitou, FiLLON, 34.
992. CALLO F
Westerndorf , Fr., 530. "Steiner, IV,
161.— Cfr. n" 994.
993. ■ CALMVA
Londres, Roach Smith (ap. Difour ,
418); id. calmva. c, R. L., 102.
994. *c. c.\lo
Capoue, Riccio, pi. vni, fig. 18.
72 -
, CALP FAVOIUS
[ ■ HERMETIS. C. CALP. FAVORIS
l" . . . ) EX FIGLI MAIiCIANlS || CALl'
995-999 J [FAVORIS
'c. CALPETANI. CtC.
'. . .) EX FIGLI MARC DOUA ||
\ [c. CALPETANI FAVORIS
Rome (op. dol.) , Fabretti , 502 et
509. — V. n" 980.
1000-1001
■ . . . ) c calp mxest
*. . .) c. calp. mnest
Rome {op. dol.), Fabretti, 502.
1002. *. . .) FIG LAV II RIAN CALP VERNAE
Rome (op. dol.), Farretti, 502.
CALPETA V. HER.METIS
,'...) FI DOMITI 11 ANAS (...)
1003-1 004. ( [CALPVRNI
) ' L CXLPVRNIVS EROS. F
Rome (op. dol), Fauretti , 502.
1005. 'OF c(al)vf
Rossum, Leema>;s,1 19. — Cfr. n« 1008.
1006. * L. calventi
Mus. de Vérone (lampe) , .M \ffei ,
167-168.
1001. ■. . .) FIG FAOR II lAN CALVENTIA
[maxiha
Rome {op. dol.), Fabretti, 502.
1008. CAL VI
Mus. de Ronn ; Nimègue; Limoges,
Fr.,531. "Amiens; Londres, Ui foijh,
413.
1009-1010.
CAL VI. M
( ' OF. CaLVI
Londres , Roacii Smith, R. L., 103;
Ricliborougli : OF c,\lvi., id., RI'.L.,
08.
' 101 1 OF CALVI
Windiscli; ibid : ofi(c)ai vi ; Studen-
berg; Riegel : OF calv(..., (o/c)alvi
(2 exenipl.) , et ofcalvi; Rottweil;
Mayence ; ibid: fcalv ; Friedberg ;
Mus. de Bonn : ...)calvi; Neuss;
Xanten ; Nimègue ; Vechten ; Londres
(2 exenipl); Vichy : of.caivi,
Fr. , 532. 'Poitiers , Fillon , 27;
Amiens (3 exempl.) , et Londres,
DuF0UR,413; Rome, Mus. de Mees-
ter; Tongres , ibid., n° 45, et
OF. CALvi, Mus. de Liège (inédit). —
Cfr. Il" 977.
1012. '...) figldom||minor calvi ckescent
Rome {op. dol.), Fabretti, 502.
1013. *... EX figIInois DP DOL calvi crescen
Portici {op. dol.) : calxi, Liger, 164.
1014. LIKCDI II calvid
Paris, Fr.,533.
1015 CALVIN. M
Riegel, Fr. , 535.
1016. CALVl.Xl
Vechten, Fr., 534.
1017. CALVIM. M
Londres; Nimègue : calvini(. . . , Fr.,
'Londres, Roach Smith, R. L., 103.
CALVO V. VILLIS.
1018. -CALVVS
Allier, Tldot, 71.
1019. ■ CAMDIUADANTVS
Londres (tuiles), Roach Smith, R. L,,
115. — Cfr. CARABANT1VS
1020. • cambvs F
Mus. de Lyon, Comarmo.nd, 59.
— 73 —
10-21. 'CAMBVS. F
Londres, Roach Smith, R. L.,103.
1022. *ex figlinis caesaris n || camil-
[lianis
Rome (op. dol.), Fabretti, 502.
CAMILL V. C.I.MIL et MELISSl
1023. ■CAMPANO
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1024.. "CAMPANI. 0
Poitiers, FibLON, 27.
1025. CAMPII
Ronn : CAMPiL(i)? Fr., .537.
1026. *CAMSAR
France (ou Italie) , Coll. Durand, Catal.
DE WiTTE, 390, n° 1780.
1027. *CAMTI. M.
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1028. *CAMVLINVS
Allier, Tudot, 71.
1029. CAMVLIXVS
Env. de Mayence , Fr. , 538.
CAMVRIVS V. n°291.
1030. 'CAN. patr
Londres, Roach Smuh, R. L. 103.
1031. *L. CAN. SEC.
Londres {« tèle »), Roach Smith, R.L.,
89.
1032. * CANAL M
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1033. CANAIM
Vecliten; Paris, Fr., 539.
XXIX v^
1034. -CANi'
Poitou, FiLLON, 30. — Cfr. erasticani
1035. "OF. CANI
Tours, Roach Smith, Coll. ant., I,
163.
C. ANI V. GERMaNI
1036. *T. CANIDENI. ATIMETI
Rome , Fabretti , 502.
1037. 'CANINI. 0
Poitiers, Fillon , 30.
c. A. NONO V. N0.\0
10.38. -C.ANIMA
Origine non indiquée (lampe), Birch, II,
406.
1039. "CANOP 1 1 statiliae
Arezzo, Fabroni, pi. ix , fig. 71.
1040. "canrvcati
Londres, Roach Smith, R. L. , 103.
— Cfr. RVCATI
1041. 'OF. CANT
Mus. de Narbonne, Tournal, 77.
1042. *CANT. QVESl(?)
Londres (anse d'amphore), Roach Smith,
R. L., 88. —Cfr. n°1047.
1043-1044. ^^'^'^0
I CANTO F
Xanten, Fr. , 540 , 54t. 'Fiedler,
(lampe), 53. -^ Cfr. n"^ 964 et 1106.
1045. 'CANTO M
Poitiers, Fillon, 27.
1040. cantom(...)m
Aiigst, Fu., 543.
1047-1018.; ■''^^'■^"■''- ^'
f 'canton (JV- ET
Londres (anse d'amphore), Roach Smith,
R. L., 88. — Cfr. nM0-i2.
CA.^VACVS V. SANVACV
1049. CANVL(..) ID(..)?
Rheinzabern , Fk., 544.
1050. . 'CAFAS
Londres, Roach Smith, R. L. , 103.
1051. "CAPERi (Karcli.)
France, de Loncpéhier, 81.
CaPETA V. CIIESCENS
74 —
1 lOGI
'CAl'UA.SIAS
Londres, Roach Smith , R. L., IO:j.
1052-1053.
CAPI
CAPIFES
Mus. de Wiesbaden ;//>/>/ ; capifI'C,
Fi!., 545-546.
1054. 'CAPii.o
Tours, Roach Smith , Coll. uni., I,
163.
1055. "CAPION fsi'c)
Metz, Johrbiicher, XXVli, 117.
1056. "CAPITO.
Salzbourg, Steiner, IV, 244.
1057. CAPITO F
Nimègue; Wichelhof, Fr., 547.
1058. "C. STATI. CAPITONIS
Italie, FABRfcTTi, 502.
1059. 'CAPiTOUN vs (L arc/i.j
Riegel; Voorburg : capitolinvs , Fr.,
518.
1000. 'capitvli. r
Poitiers , Fil.i.ON , 27.
1002. CAPHASIN
Voorburg , Fr., 549.
1063. ■ CAPRASIVS
Rossuni ; Voorburg, Leemans, 119;
Londres, Roach Smith , R. L., 103.
1064. CAPRASIVS FE
Voorburg, Fa., 550.
1065. c(ap)rinvs
Env. de Mayence : carinvs,Fr., 551.
CAR(... V. n" 116.
1066. ■ carabantivs
Plaxtoletightham (tuiles), Roach Smith,
Collant. ,n, 217.— Cfr. n"1019.
1067. OF caran
Krayenbof, Fk., 553.
, *0F. CARAN
1068-1070. j "CARANl
' "CARANI. F
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1071. ■ GARANT
Londres, Roach Smiih , R. L., 103.
1072. CAHANT. F
Nimègue; Londres : carani F, Fr., 552.
1073. "garanti m
Allier, TuDOT, 71.
1074. car(aN)Tin (z pour an)
Londres; Pan-Pudding-Rock : caratin,
çareti et gal(an)tim? Emb. de la
Tamise : car(an)iin, Fr. , 554. —
Cfr. n»' 922 et 989.
/o
I0'5. ' C\UANTh\'l. M
Liiudres, Ro^cii Smith, H. L., 1U2.
CAHANTivs V. n" 922.
1076. c\ras.\ovf {sic}
Zatsenluiusen , Fr., 555.
1077. "CVKATl.M.
Douay, Roach Smith, R. L. , 107.
— V. nos 701 et 1080.
1078. "caratili. m
Normandie, Cochet, 152.
1079. "car.atvcvs, F
Poitou , FiLLON, 34.
1080. ■ C.A.R.ATVS
Bavay, de Bast, 51. — Cfr. n" 1077.
1081. ■ CARBONIS. M
Londres , RoACH Smith, R. L., 103.
C. ARCA V. CIAUCA
1082. 'CARCAN
Ciney, Ann. Namur, IV, 358. — CIV.
CIARCA
1083. * CARETI. M
Londres, Roach Smith, R. L., 103.—
Cfr. n" 1074.
1084. CAREviR fE arch.)
Xanlen, Vu., 5.")(). " France , de Long-
PÉRIER ,81.
1085 "OF. CARI
Poitou , FiLLON , 34 ; Londres , Roach
Smith, R. L., 103.
108(5. ■cari(at)vsk
Tongres, Mus de !V1ee,ster, n" 47 .
1087. ■ CARHVS. ovio. N
Le Cliâlclet , Grignon , ccx.xhi.
1088. 'carillif
Tongres (2 exempl.), Mus. de Meester,
nos 48, 49.
1089. CAR1SVS
Mayence; Londres ; Limoges, Fr., 537.
■Roach Smith, R. L., 103; Allier,
TuDOT, 71 ; Poitou, Fillon , 30. —
Cfr. n»^ 1065 et les suiv.
1090. OFCARIO
Riegel, Fr., 558.
1091. CARlOllF
Hauberg, Fr., 559. — Cfr. n»^ 1095 et
1106
1092. ' C.\RISIVS F
Westerndorf , Von HeFiNER , 44 , fig. 4 .
1093. ■ CARISSSF fs/f^
Le Chàtelet, Grignon, ccxxhi.
1094. ■ CARITO
Mus. de Narbonne, Tournal, 77.
1095. "cARivs
Bavay, de Rast, 51.— Cfr. n" 1089.
1096. ■(cA)K(MANiVs (a arcli.)
Westendorf, Von Hefner, 44, fig. 5.
1097. 'C^RNARVS
Bavay, de Bast , 51.
1098 CARNATVS
Le Chàtelet , Fh. , 560. ' Grignon ,
ccxxiii. — Cfr. n« 1071.
1099. CARO
Londres, Fr., 572. 'Roach Smith,
R. L. , 103; Archaeol. (poterie
grossière), VIII ,121.
— 76 —
1113
1 lUO. *0. CAKO
Allier, Tudot, 72. — ClV. n» 1090.
1101. CARPI
Xanten : evcarpi? Fr.,561.
1102. "carr
Allier, Tudot, 71.
1103. CARR^OJTAl/oJ
Rottweil, Fr., 562.
1104. CARROTALVS (s/c)
Le Chàtelet, Fr. , 503. 'Grivaud, pi.
XLVII.
1105. 'C. CAKT
Mus. de Lyon (vase de bronze) , Ccmar-
MOND , 332.
1106. 'CARTO F
Autriche (lampe), Steiner, IV, 695.
1107. CARTO F.
Mus. de Darnistadt : carto ; Nimègue ,
Fr., 564 (664).
1108. *carto||f
Luxembourg (lampe), de Bast, 51. —
Cfr. n«= 964 et 1073.
1109. *cartvnit. m
Londres (anse d'amphore) ,R6ach Smith ,
R. L., 88.
1110. *CARV
Tongres , Mus. de Meestëh , n° 50 :
KARV? Cfr. CIC.'iRV
1111. OF CARV(...
Riegel (2exempl.), Fr. 567.
1112. or CARv(..)i
Riegel, Fr. , 568.
's. CARVILIVS
Env. de Naples (métal ou verre,) Mo.mm-
SEN, 6305, 6».
1114. 'CARVLINVS
Bavay : de Bast, 51 : carvlirvs. —
Cfr. n" 1028.
1115. CARVS
Mayence; Nimègue, Fr. ,569.
1116. CARVS F
Baie; Augst : car(... , Fr., 570.
•Enns, Steiner, IV, 537.
1117. CARVSF (s renv.)
Tongres, Mus. de Meester , n" 51.
1118. 'carvsfec
Enns, Fr.,571.
1119. *CARVSSA
Londres, Roach Smith , ap. Dufour ,
41 8, et R. L., 103.
CARZTiN V. n" 1074.
1120. *CAS
Env. de Naples (lampe), Mommse.n ,
6308, lOo.
1121. *CAS(...
Londres (« tèle »), Roach Smith, R.L.,
89.
1122. *CASA AVC
Bavay , de Bast , 51 .
1123. CASIO
Vie, Fr., 574.
1124. 'CASii.
Italie, Farretti , 502.
77 —
1125. CASSi
Strasbourg; Mus. de Leyde , Fk. 575,
'Élouges (Commode) (« tèle »), Cercle
Mons, VU, 121, (v(-rifié a sans
barre) ; lampes : Calcar, Jahrbiicher,
xxix-xxx, 224, pi. II, fig. 11 ;
France (ou Italie) , Coll. Durand ,
Catal. DE WiTTE, 398.
1126. *CASSI. M.
Douay, Roach Smith, R. L., 101.
112"/. 'CASSIA. OF
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1128. CASSivs
Friedberg, Fr., 576. * Bavay,DEBAST,
51. — Cfr. Assivs
1129. CASSivsF
Wichelhoff (2 exempl.) ; Nimègue ; Vech-
ten; Marsal; Mus. de Mannlieim :
CASSIVS FIG? Fr. , 577. 'Marsal:
c.\ssivs. F, C. Daly.XIII, 232; Ros-
sum, Leemans, 119.
1130. 'CASSlVS. F.
Londres , Roach Smith, R. L , 103.
1131. *ca(...)ssvs
Flavion (Commode), /1/iM. Namur, VII,
31.
1132. 'cASSvs
Bavay, deBast, 51.
1133. casst[
Env. de Mayence, Fr., 580.
1134. ' CASSTVS CAV
Londres et Amiens , Dufour ,413: cav
pour CAivs?
1135. CAST
Vechten, Fr. , 578.
1136. CASTI
Afrique, Fr., 579.
1137. CASTio {gravé)
Rheinzabern, Fr., 581.
1 1 38. * SEX CASTRICI 1 1 HEBENi
Rome, Fabretti, 502.
1139. CASTSUS F
Badenweiler, Fr., 583.
1140. CASTVS
Normandie, Fr., 582. 'Cochet, 313;
Londres, Ro.\CH Smith, R. L., 103.
1141. 'CASTVS. F
Londres, Roach Smith, R. L. , 103.
1142. CASTVS. FE
Windisch , Fr. , 584.
1143. 'CASVRIVS. F
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1144. CAT
Zofingen, Fr., 589. 'Rome (lampe),
Mus. de Liège (inédit).
1145. *CAT. QVIE
Londres (anse d'amphore), Roach Smith,
R. L., 88. — Cfr. n"^ 1041 et 1047.
1146. catasextvs
Augst; Londres, Fu. , 585. ' Ro.\CH
Smith, R. L., 103.
1147. ' CATElUl
Le Chàtelct, Gbignon , ccxxui.
1118. CATELLO
Le Cliàtelet , Fit. , 586. ' Gbivaud ,
pi. XL vu; GRlCNOiN, LX.
1149. CATJ
Limoges, Fk., 600. *(Nom incomplet),
Revue archéol. , VIII , 433. — Cfr.
n" 1179.
1150. 'catia M
Allier, Tldot ,71.
1151. 'CATIANl
Allier, Tcdot , 71.
1152. "CATUM. M
Londres et Amiens, Dufour , 413;
Chàteaublun : ..)atiani m ou (t)
ATiANi m; Rev.arckéol.V (1862), 41 1
1153. 'C.ATIANVS
Allier , Tudot , 7 1 ; Londres , Roach
SsiiTH , R. L.,103.
11 54. CATiCA F (sic)
Voorburg? Fr., 587.
CATiL V. n" 557.
1155. 'CATlLlVIll
Mus. de ScHOEPFLiNN, Oberum, pi.xii.
— Cfr. ATlLVtT.
CATiLLiviii V. n" 559.
1156. 'CATILTUO
Coll. Beugxot (lampe), Catal. m VVitte ,
98, n» 235.
CATILVEST V. no 558.
1157. ca(ti)o
Vechten, Fr., 601.
1158. 'cuioN
Mus. de Bruxelles (brique). Calai. Juste,
cl TU.ATiON , Heu. nrcliéol. , 1861 ,
285.
1159. ■ CATLI. OFIC
Orig. inconn.. Mus. de Liège (inédil).
1160. CATLVS. F
Le Cbàlelet : c.at(vl)vs? Fr. , 588.
'Grignon , LX.
1161. CAT(O)
Zolingen , Fh., 585.
1162. cato(fe)
Rotlenbiirg : caiofe ou catofe , Fr.,
590.
1163. 'CATTOFEC
Poitiers , Fillon, 34.
1164. 'CATTO M?
Allier , Tudot ,71.
1165. Catv(...
Voorburg, Fr., 591. 'Tongres, catv ?
.Mus. DE Mee.stkr, n" 321.
1166. ' OF CATV
Tongres , Mus. de Meester , n" 46
1167. * CATVCI
Londres, Roach SiMith, R. L. , 103.
1168 "C.ATVLl OFlC
Poitiers , Fillon ,27.
1169. "CATVLII
Londres, Roach S.mith , R. L. , 103.
1170. CATVLL
Zdfingen , Fk., 592.
1171. c ATVLLUN vs (ll arch.)
191 , DU 16; V. sur les sigles cacion Udltweil, Fr., 593
79 —
1172. (c)atvllinvs
Ziifingcn , {ibid: . . .) tvilual (l'-- l
airh. et autres ll renv.) ; Rheinza-
bern : c.\tvl(..)™, Fr., 594.
1 1 73. Q. VERÂTIVS. CATVLLINVS (e orcll.)
Xanten; VVestcrndorf: . . .) natcatvll,
Fr., 595.
1174. catvllvs
Bibl. de Ludwigsburg , Fr., 590.
1175. ■ CATVLLVS {rétr; a arch.)
Tongres , Mus. de Meester , n° 52.
1176. CATVLLVS F
Env. de Mayence (s retw.); Mus. de
Mayence, Fr., 597.
1 m. 'CATVLVS. F
Londres (« lèle »), Roach Smith , R. L. ,
89.
1178. 'CATVOS
Le Châtelet , Grignon , LX. — catvof?
1179. CATVS
Env.deNancy , Fr. , 598. — V. tibvrti
1 1 80. CATVSF
Nimègue ; Vechten ; Voorburg, Fr.,
599. 'Tongres, Mus. de Meesteu ,
n» 53; Houlliem-S.-Gerlach , Bull,
d'art et d'arrhéol. , VL
1181. C.\TVSVAL1S F
Voorburg, Fr. , 602.
CAV V. CASSTVS
1182. •CAVA(Hi...
Wezeren (Telricus) , Bull, d'art et
rf'arc/iéoZ.,V. 463, ;i lire cava (nn . .
(m renv.)
1183. 'cAVANws (nn »r/i(».j
Juslenvllle, Mus. de Liï'ge (inédit).
1184. 'CAVATI
Poitiers , Fillon ,27.
1185. *CAVL\F
Tongres: cavlas, Douglas, 144. —
Cfr. nM192
1186. cavinilv
Bibl. de Strasbourg, Fu., 604.
cavlas V. CAVIAF
1187. 'CAVlNTlO.
Douay , Ro.\ch Smith , R. L., 107.
1188. 'ex. off. p. cavli. valentis
Rome (op. dot.) , Fabretti , 502.
I 189. 'CAVPI (...) FECI
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1190. CAVPIVS
Nimègue; Voorburg, Fr., 605.
1191. OFic. c(avt)
Windisch, Fr., 606.
1192. cavtaia F (sic)
Italie; Vechten : caviaf? Fr., 607.
1193. cavterra
Augst., Fr., 608. 'Allier, Tudot, 71.
1194. cavtv(.s) (tv.s- rétr.)
Voorburg , Fr., 609.
1195. 'caxanon
Env. de Naples (lampe) , Mommsex ,
6308 , 8».
1196. 'caxtoc
Paris, riev. urchéol. , 1862, 119.
80 —
1197. *CC
Fonron-le-Comte (Marc-àu«èle:), Mus.
de Bruxelles , Catal. de Juste, 193,
DD, SSk, Mus. de Liège (inédit).
1198. 'c. c
Italie, Fabretti, 501. — Cfr. n° 947
1199. * CCA
Poitou, FiLLON, 31.
1200-1-201
c. c. c
*C . c . CL
Arezzo,FABRONi, pi. ix, fig. 96, 98. —
Cfr. n" 1206.
1202. 'cccxxii
Env. de Salzbourg (verre), Steiner, IV,
2U.
1203. 'c. c. F.
Reculver , Roach Smith , R.L., 211.
1204. *c. c. H
Italie, Fabretti , 502.
1205. *c. CLO s(ab)
Arezzo , Fabroisi , pi. ix,fig. 97.
1206. *c. c. L. s
Poitou, Fillon, 31.
1207. *cco
Bordeaux , Rev. nrchéol. , X, 278.
1208. c(..)cvsf
Limoges, cocca? Fr., 770.
cdessi v. dessi
cdnvoi v. clavu. of
1209. ce(...
Voorburg, Fr. , 610. — Cfr. pastor.
1210. 'OF.CE
Londres, RoACH Smith, R. L., 103.
1211. 'OFF.CE
Tongres , Mus. de Meester , n" 54.
1212. 'OFFI.CE
Douay, Roach Smith, R. L. , 108.
CECSINVS V. CELSINVS
1213. CEHA
Londres : CEU a? Fr , 611.
1214. 'CEI
Montrœul, Fr., 612.
1215. *0F. CEI
Londres , RoACH Smith, R. L., 103.
1216. CEIIMAN
Augst : cerman?Fk., 680.
1217. l||ceivs||f
Env. de Mayence, Fr., 613.
1218. 'OFCELAD
Le Ciiâtelet , Grignon , lx.
1219. 'CELADI. MaN
Mus. de Narbonne, Tournal ,77.
1220 OFCELADI
Heddernbeini ; Nimèpe ; Paris ; Le
Cliàtelet; Bavuy, Fk., 615. 'deCaii-
mont, 399; mais: of celadi , Cours,
II, 190.
1221-1222.
^ celer
CELER II RASIN
Arezzo , Fabhoni , 44 , pi. ix, fig. 126.
1223. 'CELFS
Allier (tuiles) , Tudot, 71.
— 81 —
1224. OFCELI
Bartlow-Hills ; Lillebonne : OFCFif. . . ;
Fk., 616. •Cochet: ofcfi, 240.
1225. M.\CELiv {rétr.)
Oehringen , Fr. G 18.
1226. CELivs
S.-Amand ; Env. de Mayence : c(.)livsf,
Fr., 617. — Cfr. Livs
1227. "CELSi
Allier, Tudot , 71 ; Tongres, Mus. de
Meester , n" 55.
1228. ofcelsi
Riegel; Londres, Fr. 625.
1229. ofcn. CEL(si)
Vechten, Fr., 626.
1230. *L. C. CELSI. 0
Londres, Roach Smith, R. L. 103.
1231. CELSI of
Windisch, Fr., 628.
1232. ■ c CELSI. OFIC
Poitiers, Fillon, 27.
1233. "CELSIANl. F
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1234. 'CELSIANI. OF
Poitiers, Fillon, 27. — Cfr. n» 1240.
1235. celsinvs
Vechten, Fn ,622. ' Londres, Roach
Smith, R. L., 103.
1236. CELSINVSF
Nimègue; ibid : cilinvs. i; Vechten :
ciLSiNVS F ; Xanten : cecsinvs f ,
Fr., 623.
1237. CELSVS
Rheinzabern; Londres, Fr., 624.
1238. (c)elsus F
Rheinzabern, Fr., 627.
1239. 'CELTAS. FC
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1240. 'CELTIAN. M
Tours; Roach Smith, Coll. ant., 1, 163.
1241. CEN
Limoges , Fr. , 635. * Coupe à reliefs ,
Rev. archéoL, VIII, 433. —V. gen
et MINCIVS.
1242. 'OF C. EN
Tongres (2 exempl.), iVIus. deMeester,
nos 56 et 57.
1243. -OF CEN
France, Grivaud, pi. xlvii.— Cfr. n° 1251
1244. CEN. CIO
Vechten : senecio? Fr. , 637.
1245. cendrinvs f(c. avec petite ligne)
Mayence, Fk., 638.
1246. CENESPSE (sic)
Augst : CENFisPSA? Studenberg; Wiflis-
burg; CENRM ou plutôt : . . .) VRSI,
Fr., 639.
1247. "CENIAN (e arch.)
Poitiers ; Fillon ,27. — cesian ?
1248. *0F. ce(nit)
Tongres , Mus. de Meester , n" 58.
1249. CENITOR F
Lede , Fr., 644, d'après le Mess. scient,
hist., 1848,241; id.,BM//. Acad.,
XIV, 2» , 260 , fig. 4 : CENITORF ;
XXIX
XXIII
9
82 —
Catal. ScHAYES, 105, n" 324 et 1 1262. OF cent
Caia/. Juste, 21 1,HH 21 :gknitor F. | Veohten, Fr.,646.
Mais : c. en. i. t. or. f. (vérifié au
Musée.)
1250. 'C.E.N.I.T.O.R.F
Élouges (Commode) , Rens. de M. de
BovE : rectification de Cercle Mons :
C.E.N.I.T.O.R.F, VI, 121.
1251. CENO
Limoges, Fr., 64T.
CENRSi V. n°1246
1252. OF. CENS
Nimègue , Fr., 651.
1253. * OF CENS
Tongres, Mus. de Meester , n" 59.
1254. CENSO (. ..
Lillebonne, Fr., 654. 'Cochet, 240.
1255-1256.
OF. CENSO
CENSORI
Londres, Roach Smith , R. L., 103.
1257. CENSORINF
Vechten, Fr., 650. * Mus. de I,iége :
CE(ns)0RiNF (n renv.) (inédit).
1258. ' CENSORINl
Londres, Roach Smith, R. L., 102.
1259. CENSORINV
Neuwied; Voorljurg, Fr., 648.
1260. CENSORINVS
Rheinzabern , Fr., 649.
1201. "CENSORNVS
Flavion (Commode) : ofnsornvs, Ann.
Namur. , Vil , 31 ; probablement
censor(in)vs.
1263. *CENTi irétr.)
France (sceau , de potier?) , grivacd ,
Remeil, pi. xxix,fig. 11.
1264. centorf
Paris , Fr. , 645.
1265. •ce(nt)y
Tongres : ce(rt)v ?, Mus. de Meester,
n° 317.
1266. 'arr IJFAD (. . . CEPio, etc.
Rome {op. doL), Fabretti, 511.
1267. CER
Paris , Fr., 667.
1268-1270. i
*CE (r...
'c. E {r...
^ *M. CEK. F
Tongres, Mus. de Meester, no^ 60 et 61.
1271 . OFE CER
Rheinzabern, Fr., 666.
1272. "OFF. CER.
Mus. de Lyon : (anse d'amphore) ,
OF. F. CER , COMARMOND, 129.
1273. OFFCER
Paris , Fr. , 685. * Tongres, Mus. de
Liège (inédit).
1274. 'OFFICER (grandes lettres)
Tongres, Mus. de Meesteb, n» 62.
1275. ■ CER. AL. M.
Douay, Roach Smith, R. L., 107. —
Cfr. n» 1284.
•1216. *0F. CERA
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1277. CERAE
Nimègue , Fr., 655.
1278. MA. CERATl
Vieux , Fr. , 656.
1279. MACERATl
Bibl. de Bàle , Fr. , 657. 'Bartlow-
mWs, ArchaeoL, XXVIII, 4.
1280. 'CEREA
Londres, Roach Smith, ap. Dufour,
418, et R.L.,103.
1281 . CEREALIS
Roltenburg ; Rheinzabern ; Londres ,
Fr. 663.
1 282 . cerealisfc
Londres , Fr. , 664. ' Archaeol ;
cereaus(fe)c, VIII, 131
\1283. *0F cere II (al)is etv || sso(mvr)
(lei- srenv.) Poitou, Fillon, 32.
1284. CERIAL
Windisch , Fr. , 665. — V. naevi
1285. *CERI. AL. M
Ciney, Ann. Namiir, IV. 358. — Cfr.
no 1275.
1286. ■ CERIAL. M
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1287. "cebialm
Bavay, de Bast, 51.
1288. CERIALI
Le Châtelet; Paris, Fr., 659. "LeChâ-
telet: CERIALI. M, Grignon, lx.
83 —
I 1289
CERIALI. MA
Nimègue, Fr., 661.
1290. CERIALI (ma)
Zurich; Augst, Fr., 662.
1291. CERIALI MA.
Douay; Roach Smith, R. L., 107.
1292. CERIALIS
Kôngen; Rheinzabern; Bibl. de Stras-
bourg ; Mus. de Munich ; Rottenburg
{rétr.) ; ibid : CERiALis et CERIALIS. i,
Fr., 658. 'Londres, Roach Smith,
R. L., 103; Rheinzabern, et ibid,
(réfr.), Brongniart et Riocreux, 16;
Public, de Luxembourg X, 212. (à
l'extérieur d'un vase); Mayence, iè/rf:
X. 217 ; Mus. de Lyon, (moules, mais
suspects), COMARMOND, 104, 107,
131. — Cfr. GERIALVS
1293. CERIALISF
Vooriiurg, Fr. , 660.
1294. *CERIALS F
Luxembourg (lampe); Public.deLuxem-
bourg , X , 211.
1295. ■off(c)erm
Tongres , Mus. de Meester , \\° 64. ,
1296. CERfMA)
Windisch ; Riegel : GERM. fe et GER ( . . .?
Fr. , 681 . — Cfr. n" 1216 et germani.
1297. cer(ma)ni
Augst ; Riegel : ger(ma)ni ; Windisch :
er(ma)ii ; Paris : r(man)i ; Xanten :
CtRNANI , Fh., 669.
1298. C. ERMANI
Zurich ; Mus. de. Bâle : g. ermani ;
Augst: c. f(rman) ; Bâle: c. ani ,
Fr., 670.
— 84 —
1299. 'cer(ma)nif
Tongres, Mus. de Liège (inédit).
1300. •(CE)li(M.\)NIl
Richborough (vase à reliefs) ; Roach
Smith, RRL. pi. m , fig. 3.
1301. cer(manio)
Obenvinterthur , Fr. , 673.
1 302. ' cer(ma)nio (point dans o) ;
Tongres (vase à reliefs) , Mus. de
Meester , n° 65.
1303. * (CE)R(MÂ)NIOr
Tongres , Mus. de Meester , n^ 227.
1304. "CERMNI
Douay , Roach Smith, R. L., 107,
cer(ma)ni ?
CERNANi V. nM297
1305. "CERTI (e arch.)
France , de Longpérier , 81 .
1306. ■ CERTI
Tongres, terti? Mus. de Meester,
no 345.
1307. 'CERTI. MA (Eflrc/î.)
Amiens et Londres , Dufûur ,413.
1308. "CERTVS. F
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1309. 'C. CERVIC
Env. de Naples , Mommsen , 6307 , 14°.
1310. -L. CES
Londres ( anse d'amphore ) , Roach
Smith, R. L., 88.
1311. ■ OF CESE.N
Amiens, Dufour, 413.
1312. ■ E.\ FIGLIN MACEDONIANIS || C.CESENIVS
[CLEMEN 1 1 S FEC
Rome (op. dol.) , Fabretti, 502.
1313. 'CESIANI (Ett/'cA.)
France, de Longpérier , 41.
1314. CESIANIF
lUeville : . . .)fsi.anie , ou fsianie , Fr. ,
694. 'ciisiANiE (les deux l"ii réunis
par en haut , comme un p grec)
Cochet, 81.
1315. CESIANI. F (e arch.)
Neuville-le-PoUet, Fr., 693.
1316. CESORIN
Râle ; ibid. ? cisorin (rélr) , Fr. , 652.
— Cfr. CENSORIN
1317. cesorin(...
Augst, Fr., 653.
1318. ■cESORiNi (rétr.)
Allier, Tudot , 68 , 71 ; de Caumont ,
399.
1319. 'cesorini of sofforia
Rome , Fabretti, 502.
1320. *T. CEST II SEVERI
Rome , Fabretti , 502.
1321. CESTIVS
S.-Amand, Fk., 695.
1322. "CETi
Londres, Roach Smith, R. L. , 103.
1323. ■ CETTUS (e arfiA. j
Allier (moule) , Tudot , 66.
1324. 'CEVERIANVS (ee arc/i.)
France , de Longpérier , 81.
— 85 —
1 325. CKVERIA^vs f (tE arcli.)
Heddernheim , Fr. ,697.
1326. ■ s. CEVS
Poitou, FiLLON,30et 31.
1327. -c. F
Normandie (verre), Cochet ,215.
OF. CFi V. n° 1224.
CFR.MAN V. n" 1298.
CFRONU V. FRO?sTl
1328. •ciiG||c|jp
Verre : Niniègue Saietius , 25 ; Env .
de Nimôgue, Daly , VU, 366;
Nyhoff, III, 259.
CHASPICUS V. OVIRKI
1337 . * OF c(hh) esti
ToDgres,Mus. de Meesteu, u" 66. —
Cfr. EVH0D1
1329-1330
CHAVD. 0
■ CHAVDOS
Poitou, FlLLON , 34. — CLAVD. OCHERM
V. nol624.
1331. *GHIA
Londres, ArchaeoL, VIII, 122.
1332. CHONi OF (sic)
Picardie, Fr., 698.
1333. *c(hr)es||pvb
Arezzo; Fabroni , pi. ix , fig. 40.
1334. ' CHRESl. M
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
— Cfr. n° 1337.
1335. 'L. CHRESI. M
Poitou , FlLLON, 31.
CHRI. TITI V. TITI
1338-1339
I ' (CH)RYSi|P\C
' CI1KVSANT1 (. . .
Arezzo , Fabroni , 44, pi. ix, fig. 34.
CHRYSARO V. DOMITl
CHVS V. n» 302.
1340. • ..(ci)...
Tongres , OF Lien ? ?, Mus. de Liège
(inédit).
1341 . ' ci(al)bf
Moinalle (anse d'ampliare), Mus. de Liège
(inédit). — Cfr. n^^ 172, 181,etGiAB
1342. *c. I. A. c.
Mus. de Lyon, Comabmond, 116. —
Cfr. Il» 968.
1343. OF. CIAM
Bàle, Fr., 699.
1344. ' CIAJIAT. F
Londres, Roach Smith, R. L , 103.
1345. ■ CIAMATI
Bonn , Lersch , 63.
1346. ■ ci.\Mic. 0
Tours, Roach Smith, Coll. a/ji., 1,163.
1347. 'ciAMiiiv
Le Cliâtelet , Grignon , ccxxiii.
1348. ciAMisvs fréir.J
Riegel, Fr., 703.
1349. ciANico
Trêves, Fr., 705.
1336. ■ CHIIESIMI. L. M. c ; —
Rome, Fabhetti, 511. — Cfr. gre- j 1350. C(/mrca
siMi. I Niniègue , Fr., 706.
1351. 't. CIA. SAT
Wells, Steiner , IV , 517.
1352. 'ciAT
Bavay, de Bast ,51.
1353. ' ciAïivi
Rlieinzabem (suspect) , Co.mahmosd ,
107.
1354. *t;mis
Luxeuil, Aniiq. de /'Va«ce, XXXVI, iO.
86 —
1364
1355-1356.
C1BISV(. .
fcjlBlSVlS FAC
Riegel, Fr., 708, 709.
1 357 . CIBISVS F
Mus. de Wiflisburg; Rottenburg :
iBisvs. F (suspect) , Fr. , 707 .
■ Autriche , Steiner , IV, 517.
1358. CIBISVS FEC
Augst; Studenberg; Vicques : cmisvs.
i(... ; Rottweil : ciBis et (cî)bisvs ff
ou CIBISVS FEC , Fr., 709.
1359. 'OF. cic.
Douay, Ro\cn Smith, R. L., 108.
1360. *cic. svB
Mus. de Lyon, Com.armonD; 116.
1361 . CICARV
Cologne, Fr., 711. — Cfr. n" 1364.
1362. 'c.i.clli.o.M.s
Lampes , de Montfaucon, V, pi. cxxxv
cm V. oviRi
1363. "ciiiiLM
Mus. de Lyon, Comarmond, 116.
ciLiNVS. I V. n° 1236
CIKAKO
Bavay , de Bast, 51.
1365. ciLLi
Epfach, Fr., 712. —Cfr. ciu
1366. CILLVTIVS (//
Vooi'burg, Fr , 7l3.
ciLSi.NVs V. n" 1236.
1367 . 'ciLSVRO (s couché)
Mus. de Lyon, Comarmond, 116.
1368. *c. iMiL
Normandie (anse d'amphore), Cochet,
491. —Cfr. MELISSI.
1369. OF. ci(...)M
Augst, Fr, 700.
CIMA V. CVR
1370. *CIM10
Bavay , de Bast. — Cfr. oiMio?
1371. OF CIN
Nimègue, Fr., 714.
1372. *ciNA
Poitou, FlLLON, 34.
CINCOS V. vhitves
1373. "CINCTVGNATV
Le Chàtelet, Grignon, ccxxiii. — Cfr.
n° 1397.
1374. ■ciN(cv)iNVS
Tongres , Mus de Meester, n° 68.
1375. CINGES F
Westerndorf, Fr., 715. 'Steiner, IV,
161 ; VON Heffner , 44 , fig. 6.
1376. 'ciNiA
Bavay , de Bast , 51 ; Capoue , Riccio,
pi. viH ,lig. 14.
— 87 —
tSTT. "ciNiv
Poitou, FiLLON, 34.
1378. cinn(. . .) {mreni).)
Aiigst, Fb., 716.
1379. ■CINNAM(...
Normandie , Cochet, 491.
1380. 'CINNAMI
Elbeuf, Cochet, 400, 401; Allier,
TuDOT , 71 ; Londres , Roach Smith,
R. L., 103; Riciiborougli, id., RRL.,
68 et 69.
1381. "ciNNAMi (rétr.)
France, de Caumont (d'après Tijdot);
BONNIN, pi. III.
1382. "ciNNAMY {rétr., a arch.)
Tongres, Mus. deMeester, n° 69.
1383. CISNAMVS
Nimègue, Fr., 717.
1384. *cinnan(...
Rouen, Cochet, Origines, 56.
1385. *ciNNANi (rétr.)
Londres; Amiens (2 exempl.), Dufoijr,
413.
1386. *CINNATIM
Normandie, Cochet, 491. — cinnami?
1387. *CINTIR10. M
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1388. 'CINTIS. M
Douay, Roach Smith, R. L., 107.
1389. 'CINTVAGENI
Londres , Roach Smith, R L., 103.
1390. 'CINTVCN
Voorburg : ou cintvcn.\tvs , Leemans,
119.
1391. cintvcn.\tvs
Voorburg; Vecbten : cintvcivatijS ,
Fr., 721.
1392. *ci1ntvcnv(
Rossum , Leemans, 119.
1393. CINTVGENI
Neftenibach; Augst : cint.vceni , Lon-
dres : cintvgent; Fr., 719.
1394. "CINT.VGENT
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1395. CINTVGNA
Mayence, Fr., 721.
1396. CINTVGNATI
Mayenne, Fr., 723.
1397. CINTVGNATV
Rlieinzabern ; Mayence : cintvnatv?
Fr., 722. 'Gellep, Julubiicher ,
XXXVllI, 166.
1 398 . CINTVGN.ATVS
Le Châtelet, Fr., 720
1399. CINTVS
Le Châtelet; Pan-Pudding-Rock, Fr.,
727. * Grignon , ccxxiii
1400. C1N(1V)S FECIT
Rlieinzabern : ciNVS , Fr., 730.
1401 . OF. cin(tv)s. F
VVichelhof : ciNVS ou REGINVS? Fr.,
731.
1402. ClNTVS. s. M.
Nimègue, Fr., 728.
— 88
1403. *ci(nt)vsm(...
Tongres , Miis. de Meesteu, n" 70.
/' *CINTVSMI. M
im-mi) ■c'^TvsMix
I 'CINTVSMV
' 'CINTVS.MVS. F
Londres, Ro.^cu Smith, R. L., 103.
1 408 . CINTVSMVS F (sic)
Rottweil, Fr., 129. — V. linivsmix
1409. "CIN.T.VSSA
Londres, Roach Smith, R. L., 103;
Doiiay; c.in.t.vssa, id., /fcîV/., 107.
1410. *ciPi. Bi (....
Herculanum (verre ou métal), Momjisen,
6305, 7°.
1418 *C. IRO. OFF.
Doiiay, Roach Smith, R. L., 107
1419. 0. ciROi (. . .
Vechten, Fr., 738. — V. n" 1414.
1420. 'CIRRI. M
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1421. "CIRRO
Poitiers, Fillon, 27.
1422. CIRRVS F
Nimègue; Vechten, Fr., 739.
1423. CIRRVS FEC
Voorbnrg, Fr., 740.
1424. "CIRRVS. FEC
Londres, Ro.\ch Smith, R. L., 103.
1411. CIRA !
Hongrie (tuiles), Nvhoff, N. séi\, 111, 1 1425.
174. ,
cisi(ne)bi
Mus. de Wiesbaden , Fr., 741.
1412. CIR.\CIL
Riegel : GRACiL [is)? Fr,, 73i.
1426. *c. cispivs
Arezzo , Fabroni, 43.
1413. 'CIREXORAS
BiRCH (anse d'ampliore) , 408.
1414. A. CIRGI. F
Env.de Chavannes,FR.,935.— V.n° 1419
1415. clR(m)NA (sic)
Voorburg, Fr., 737.
ciRisvs. iV. n° 1358
1416. "ciaivs
Mus. de Lyon, Comarmond, 110. —
Cfr. n<'1422.
1417. ciRMXioi (sic)
Augst : CIRMA^'IUF'? Fr., 678.
1427. citisof
Heddernheim : citisok , Fr., 742.
ciTSiANi V. n°l313.
1428. civ (...
Voorburg, Fr. , 743.
1429. "CIV (..) EiT
France (ou Italie) (lampe), Coll. Durand,
Catal., DE WiTTE, 393.
1430. 'CIV. Il
Tongres : Livii ??, Mus. de Liège (inédit).
1431. civiLis
Mayence , Fr., 744.
89 —
U32. "CIV^BIT
Coll. PoiRTALKs (2 exerapl. suspects),
Cnlal. 151.
OIVLI et C.IVLIVI. V. IVLI
1433. civoiv
Nimègue, Fp.., 74(5. — Cfr. vorv
1434. civoivs (i 1 inclinas)
Stiidenberg : civioivs ,Fr., 745.
'OIVPPI. M V. IVl'Pl. M
1435. 'civ. PR. svR
Tiiimil. de Séion (Hadrien) : civ(î7is)
v{rile)A svr(;'/)? .4//». Ncnnur , IV,
18.
ClV. ROMANI V. C.RF.STl
1436. -c. 1. V. R.
BiRCH (anse d'aniphorej, 408.
CI.. D V. p. CI.. D
1437 . 'CLA. M
Huiliers, Fillox,!27; Allier, Tidot,
1438. "CLAMISSA
Tongrcs, Douglas, 144. — r.tV. n»^
1343, 1348 et giamissa
1439. CLAVD: OF
Limoges : cald:of; Mus. deDarmsladt:
Fr., 749. -Stelner, IV, 161 ; vox
Hefnkr : cl(em)(en)s f, 45 , fig. 8 ;
Londres, Roach Smith , R. L., 103 ;
Voorburg, Hermans , 127; Mus. de
Bois-le-Duc , id., î'èirf., Nimy-Mai-
zières. Coll. Toilliez (Rens. de M.
0E Bove). — V. nuisis.
CLEMENTis V. n"^ 223 et 491 .
1444. 'CLEMESF (l arck.)
Westerndorf, vonHëffner, 45, fig. 7.
1445. CLEN
Voorburg, Fr., 750.
1446. 'CLICICL
Le Chàtelet , Grignon, ix.
CLITYS V. SEX
1447. "CLIVAILA. 0
Normandie , Cochet , 491.
1448. *CLO
Coll. Beugnot (lampe), Cfl/«/.DE Witte,
99, n''242.
1449. ■ p. CLO
Arezzo, Fabhom, pi. ix, 9°. — Cfr.
SAB et I1ELI
c(D)iN\0i, Fr., 748. — Cfr. n'* 1329. ; 1450-1451. ,_^^^
1440-1441
CLAVDl HERODOT
Tl. CLÂVDI S.ABIiM
Rome, Fabretti, 503. — Cfr.HER svl
1442. Tl. CLAVDI X PESIMl
Mus. de Lyon (sceau , de potier?)
COMARMOND , 378.
CLAITIALS V. LAITIALS
Arezzo , Fabro.ni,pI. ix, fig. 10, 12. —
Cfr. SAB
1452. c. CLO. svc
Italie, Fr., 751. 'Italie (ou France)
(lampe) : c. clo.s. vc,Co11. Durand,
Cutal. deWitte, 391, n» 1784. —
Cfr. n" 1456.
1443. CLEMENS F
Ems; VVcsterndorf; Nimôgue(2 exempl.),
1 453 . ■ <=lo''1'=fl
Élouges (Commode) , Cercle Mona, VI,
XXiX
XXIU
iO
— 90 —
Itil. Vthilir' : CLbl''cii (anse irani - 1405. 'c. M. ii
jihore), Rens. de M. de Bove. Ctiiusi, Fabiionm, 14.
U54-. 'CLOD. FIAC. VAV. ICH J1466. 'C.MRMQ
Pompt-ï (amphore), d'Aloe, 7. Mus. de Lyon (sceau, de potier?),
COMAHMOND, 378.
14n5. '(.LOLDIA
France (ou Italie) (lampe), Coll. Durand, j U67. cnad
Catal DF, WiTTE, 353. — Cfr. ' Italie? Fn, 753.
ELOI.DIO
1468. 'CNAE
..rn ( "c. CLOSio Poitiers, Fillon , 27. — Cfr. n" 53t).
I ■ c . CLOSVS —
France (ou Italie) (lampe). Coll. DiRAND, 14.69. c"aei
Catal. de WiTTE, 393 et 394. Mayeme , Fr , 754. — Cfr. n" 1472.
1457. ci.OMi 1470. CNATi
Paris, Fr., 752. — Cfr. n" 1433. Vecliten : cnati ? Fr.,765.— Cfr. gnati.
1458. "c. L. V 1471. c^(.\T)I
Mus. de Narbonne (poterie grossière), Xanten, Fr., 757. * FitDLER , 45.
TorHNAL , 78. —
1472. OF CNEl
1459. ' c. cLVENïi. AMPLiAïi Ricgel , Fr., 755.
Eiiv. de Naples, Momiisen, 6307, 15°. o. ncel etCN geli V. n»652.
1460. "CLVvi 11 iiASSi(/Tmu's) 1473. ' c.maac
Env. de Naples, Mommsen, 6307, 16". Ee Cliàtelet , Gri&non, ccxxiii.
— c. N. 0. V. IM. c. N. 0
U61 . *c. M —
Tongres, Douglas, 144. 1474. ' cnsorinf
cmarev V. MAREVP Env. de Sarrebourg , Brongniart et
— Ri0CREiix,p. 120. — Cfr. n° 1257.
1462. -cIImIIhIIr —
Verre: tri's. de Brandenbourg, Beger, III, 14-75. "ex fig Qa.mad cnvn fortvna etc.
464; MoNTFAUCON : c||m||ii||r et ' Rome (op. (loi.), Farretti , 510.
c II M II H II R, V, pi. xcviii et xcix; ' co V. n° 752.
Jahrbucher. XXXIII-XXXXIV, 227 ; | '• —
/Jeî). arc/(eo/., 1863, 224 1476. " COB
G. MMV.is et c. MMVNis V. Il" 1555. Poitiers , Fii.i.oN , 27
1463-1464 î ^" '^"' ' '^^'^'^- COEENERDVS
( 'cMU Rlieinzabern (2 exempl.) , Fr , 765.
.Mus. lie Lyon (anses d'ampliores),CoiiAh- * Brongniart et RiocREUX , 16. —
Mo.ND, Il 5 et 116. Cfr. n» 1485
— 91 —
H"8. ■ coci
Poitiers , Fsllon , 27.
U79-U80
cOBNEiuvs R reni'.
COBNERIVS.
Rheinzabern, Bbongniaut et Riocheix,
119 et 128. —Cfr. n" 1485.
1481 . "COBNEHÏ (e arrk.)
Fiance , de Longpékieb , 81.
1482. cobnerti
Rheinzabern, Fr., 760.
1 483 . ■ COBNEBÏl M
Londres, Ro.\ch Smith, R. L. , 103.
1481. COBNERTl
Rheinzabern , Fit., 701.
1490. "CGC. M
Poitiers , Fillon , 33.
1 49 1 . * COCAM
Périgneiix , XXV'e Comjrh, 282.
1 492 . ■ cocÂSi
Poitiers, Fii.lox , 27. — Cfr. coxam
et n" 1503.
1493. cocc(...
Ratisbonne , Fk., 706. ' Steuneh , IV,
125.
1494. "a.cocc.fel.
BiRCH (lampe), 406.
1495. coccA FË
Voorburg : tocca ou bocca , Fa., 767.
1485.
COBNERTVS
1496.
T. C0CCE1 FOBTVNATI
Rheinzabern; /6(d: COBNERIVS; France, Italie fdolium), Fabretti , 503.
Fr., 761. ■ Public, etc. de Luxem-
1497. ■ COCCIL. M
LoNGPÉRiER, 81 ; Londres, Roach \ Londres, Roach Smith, R. L. 103.
Smith, R. L., 103; Comarmond , '
107 ; Westheim (2 exeniijl.),SrEiNER, ' l-i98- ' coccillm?
Flavion (Commode), Ann. Naniur, Vil,
31.
bourg, IX, xxxix ; France, de
IV, 62.
1486. 'oobnertvs. f (rélr.)
Rheinzabern, CoMARMO.ND, 157; /'M/^/ic. i ''^^^J . 'coccilu. m^
de Liixemb., X, 209 et 211. '
Londres , Roach Smith , R. L., 103.
1487. COBNERTVS F
Windisch : {rélr.); Rheinzai)ern : (co) s
b.nertvsf; iliid : ((ubn)Eiu\ar; Fr., [ \^{)\
758, 759. !
1500. "OF. ceci .
Périgueux, XXV-^ Congres, 282.
C.OCI. OFIC
Limoges, Fr., 770. — Cl'r. n<'1401.
1488. COB.NERIVS. FEC
Westheim , Fr. , 703. — Clr. n" 1617
1502. "COCILLIMA
Allier, Tudot, 71.
1 489 . ■ OF CGC
Poiliers, Fillon, 27
1 503 . * cocisi
Lézoïix (sceau), Tl'DOT , 01.
— 92
1504. cocv
Mie, Fk., 168. — CtV. n" 5000.
1505. "cocvn
Poitiers , Fillon , 31.
1506. 's. CEVS. llcocvH.
NalUers, XXXI« CoïKjrès, 301.
Deux sigles différents.
1515. "CN. COfcLl. l'HlVATl
Mus. de Narbunne (poterie grossière),
ToURNAL, 78.
1516-1517
L. COKLl
■ L. COhU. F
BiRCH (lampe), 407.
1518. 'COGNATA TA VI (giuoé)
Normandie , Cochet, 73.
1507. "COCVRNV. F
Londres, ROACH Sun H , H. L., 103. 1 1519
1508. 'COCVRO
Allier , Tudot , 71 ; Bavay, de BaSï, 51 ;
Londres, Roach Smith, R, L., 103.
0. COGNATl
Poitiers, Fillon ,27.
1520 "coiAVOi
Mus. de Darmstadt, Steiner, IV, 605.
1509.
1521.
COITOS F (sic)
Elouges (Commode), Cercle Mons , VI, ^igaee, Fr., 827. — Cfr. cotto.
125; Londres, Roach Smith, R. L.
103; Uouay : cocvRO. F , ID., 107.
1510. "0C0D(. .)ad\(.)c((')
Houlhem-S.-Gerlacii, Bull, d'aii et
(Farchéol. , VI
OF. co. lY V. COS. vi
1522. -cOLi
Italie, Fabhett! , 503.
1523. ' . . .)0F cOLivs
Marseille (op. dol.), Liger, p. 250.
1511. ■ COEFIU
Coll. Beugnot (lampe), Catul. m j . -,. „^ i "collo. k
VViTTE, 103, n" 373. — coelio ,--•'•' •
(réir. ?) ' !
' ■ COLON
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1512. ' COEFl.O
BuîCH (lampe), 406.
1526. ' COLLON
BlHCH ,411.
1513. 'COEFIO (sic)
France (ou Italie) (lampe) , Coll. Du-
rand , Catal. UE WiTTE , 394.
coEi V n»^ 741 et 752.
1514. OFCOELI
Riegel , Fr., 771. "Tongres, Mus. de
Meester , n" 73 ; Mus.- de Liège :
OFCo(. . .) inédit.
1527. OF. COM.
Bàle, Fr., 772.
1528. ' p. coM.p(iii)sc(. . .
Velleja, Annnti , Xll , 242.
1529. 'COMB.UU. F
Poitou, FiLi.ON, 32.
coMBrn V. n° 1531. co.mci.ns V. n" 1542.
— 93 —
1530. * CO.MKC
Évrcux (vene), Bonni.n , pi. xlix.
\ho\. "COMtf/tjTI
Tuni. de Héron : ou combiti , Mus. de
Liège (inédit).
153?. coMi (grave)
Palatinat, Fk. 174. V. n" 1504.
1533. cOMicvs
Le CluUelet, Paris? Fit., "75. 'm
G.^LUioNT , 599 ; Grignon' , lx .
1334-. 'CAU CO.MIMl S.\B1N1\N1 elc.
Rome [op. dol ), F.\bretti , 503.
1535. * CAll COMINII SAUl.MA.M
Algérie, Revue archéol., 1864, 450. —
Cfr. COTiNANl
1536. coMiNivs
Tossenberg; Tiltelberg , Fn. , 776.
COMlOIi V. FRON
1537. COMISLLVSl [sic)
Neuwied : comisilvs ou comisilvsi ;
Voorburg : (c)ojiis(;)ivi, Fr., 777.
1538. COMITIA
Kheinzabern ; Augst ; Trêves : co.Mmv ,
Fh., 783.
1539. coiiiTiAii (rélr.)
Neuwied : comcins , cowsixs ou co^v-
civs? Fu. , 778.
1540-1541. ,. , , , , ,
( COMlTIA^LFJt; (A, L Ulch.)
Westendorf , von Hefner , 45 , fig. 9
et 10.
154"2. (.oMrriALis
Rlieinzaberu ; Mus. de Muiiicb ; Bibl. de
Strasbourg : cowilinvs; Westem-
dorf ; Neuwied : comcins , (rétr.) ;
COWSIVS , COWCIVSI ou COMll lAII ;
Voorburg, co(ni//)iAN ; Londres, Fr.,
778. "Steiner, IV, 161 ; Londres,
HoACii S.MiTii, R. L., 103.
1 543 . COTIITIALISF
Rheinzabern; ihid : (c)ojiitiaus f;
Kemcl ; Ratisbonne : cow ( . . . et CO
(MmAL)is. F (rélr.) ; Voorburg ;
f.OMiTiAN.s (f), Fr., 779. *Steiner ;
cojiiTiALis F, IV, 125; Westerndorf,
VoN Heffner, 45, fig. 11.
1544. C0.MIT1AI.ISFE
Rheinzabern ;bid :... ) alis fe, Fr.,
782. "de C.^UMO.viT : cojiiTiAUS fe
Cours, II, 190
1545. C0.M1T1.\L1S FI
Bonn : cojutialis. f, Fr., 781.
151G. comi(ti)alis fi
Idslein, Fr., 780.
1547. ■ CO.MlTIA.\S. F
BiRCH (lampe) , 406.
1548. ■ COMITIANVS
lilRCH , 412.
1549. co.\i.M
Friedberg, Fr. 784.
COMJIONIANI. V. .MONÏAM
1 550 . ' COMMIVS
Tongr<3s, Mus. de Liège (inédit).
1551-1552.) ■^°-^'-^'°^'
( 'COMMOrU TERTIA
BincH (lampes) , 406.
1553. . . .) COMMVM
Bavay, Fr., 1780. 'de Calmont : of
COMMVNl, 399.
9-fc -
1551. *com(mv)m !
Niiiièguc'? Hkrmans, 127.
1555. COMMVMS
Oberlaibach : c(o).>imv(h,)is et commvnis; '
Env. de Mayence ; Luxembourg ;
Xanten, Fr., T85. ' Fiedler (lampe),
38; Env. de Salzbourg, Steinf.r, IV, \
244-; Augsbourg (lampe), iD, IV, 57.
1556 co(mm)vnis
Rdttweil; Mayence; Strasbourg? Fi\ , î
786. 'OuERLiN, (lampe), pi. x., V,
n» 1546
1557-1558.
i ■ COMPKIN. F
( ■ COMPniNNl. F
Londres, Ro.\CH Smith, R. L., IOo.
1559. 'COMPRINNI
Douay, Roach Smiïh, R. L , 107.
1565. ■ COMVSFEC (e arch )
Tongres, Mus. de Meester, n» 74.
1 566 . C0N\ ( . . . .
Limoges, Fr., 7'.)i.
1567 . ■ CO.NAIS. F
Autricbe , Steineu , IV , 537 , Id.
n° 1553.
1568. CONATIVS F
lliilingen, Fr., 792.
1569. CONATIVS FEcrr
Hoclimauern, Fr., 791 .
1570. CONATS. F
Ems, Fr., 793.
1560. co.MV.\i
Oberlaibacb ; Langweid : commvni ;
Heddernheim ; Widielhof ; Xanten ;
Nimègue, Fr., 790. 'Mus. de Bois-
le-Duc , (lampe) Herm.\ns , 127 ;
Xanten (lampe) , Fiedler. , 58 ; Env.
de Salzbourg, IV, 244.— V. n''1539. i 1^73
1571. CONDARl.NVS
Reniagen, Fr., 797.
1572. C0NESIN1
Altenstadt,FR., 798.
"CONETODY. F
Poitou, FiLLON, 33.
1561. COMVNIS I
.\ugsbourg; Nimègue, Fk., 787. 'Lon- : ^^-'^
dres (lampe), Roach Smith, Coll. mit.
1, 166; Mus. de Vérone (lampe)
Maffei , 167, 1 68 ; Rosenauberg,
Nyhoff, lie s,!rie, 258.
■ CONGI. M
Londres, Roach Smith, R. L. , 103:
CONDI. M?
1 562 . comv(ni)s
Bonn, Fr., 788.
1563. ' COMVNIS 01'
Allier (tuiles), ïldot, 70
1564. 'coMvs
Poitieis, Kii.LO.N, 27. — V. n" 1532.
1575. coNiv(..)F
Mus. de Wiesbaden, Fr., 799.
1576. coNOiMvs
Le (Mtelel,FR., 800. 'Grignon,
ccxxni.
1577. 'con(s...
Tongres, Mus. de Meester, n" 75.
— 95 —
'C VAL CONS KAK 1594
iAL CONST KAR
)■ C. FL. CONST. K.. H
St-Marx et Petronell (tuiles) , Sïkiner , 1 595,
IV, 585 e.t 600.
^*C v.;
1578-1 580. Te \t
'cor. f {gravé)
Londres, Roach Smith , H. L. , 108.
' p. COR
Capoue, Riccio, pi. vin, fig. l.S.
/ cONSTAiiNi [sic]
1581-!58;j. j co.NSTAN
' CONSTANS. F
1596. ■ COR. AV. PAS
BiRCH (lampe), i06.
niieinzabern? Fr., 801 , 803 , 804. M 59 7. "ex f||c.or mai sal pp u
'Londres, co.NSTA.NS. F, Roach Smith, | Rome (op. dol.) , Fabretti , 50;i.
R. L. 103.
c. COR. VRS \. VRS
1584. CONSTASF
Ladenburg , Fr., p. xx.
1585.
CONSTAS. F
1598. 'CORDI
BiRCH (lampe), 406.
1599. COR]
Aiigst, Fr. , 80-2. ' Londres , Roach Londres, Fr., 806. 'Roach Smith lanse
Smith, R. L., 103.
1586. coNTi oiff'jic
Studenberg : cox-ati? Fr., 795.
1587. contionic (sic)
Cologne, Fr. , 796. — conti offic?
1588. cooviL. M
Augst , Fr. 805.
1589. *f. co. par
Poitou (2 exempl.) , Fili.on, 31.
1590. 'copivs VPA
Mus. de Lyon, Comarmond , 57.
1592. 'icoppi
Poitiers , Fii.lon, 27.
COPPI. RES V OPPl
d'amphore), R. L.,88. — V. hee.n etn» 1620.
coRiLSO V. n" 1604.
1600. 'cori(nth)v
Velleja : ou cori(nthi)v, Bull, arckéol. ,
1841, 141. — V. MANEI
1601-1602.
) CORIS. UFF
1591. 'l. TlTlllCOPO
Arezzo, Bull, arckéol., 1859 , 220. ^^q.-
corisc( . . .
Nimègue, Fr., 807 , 808.
1603. COKISILLVS
Toiu's , Roach Smith , Coll. nnl.,\,
163. — Clr. n" 1537.
1604. CURlSsO F
Voor])urg; Vei'iifen: cORii-SO , Fr., 809.
. . .C)ORM
Tongres , Mus. UE Meestf.r , n" 316.
MMORM (lU MEMORM ?
1606. "corn
Poitiers, FiLLOiN , 27.
1593 'COR
(loll. BeL'GNOT (lainpej,^y'o/«/. de WlTTE, ^ (;()■; -^ ,,QU^, yj^g
Bhu'.h (lampe), 406. — Clr. VRS
101, n° 267.
96 —
1(308-161 a
1'. (.oiin(. . .
p. CORMEL {en cercle)
\>. co(i\.ne)(li)
p. coune(li)
[ "p. co(i\n)eli {rélr.l
\ ' p. COKNELIVS
Arezzo , Fabroni , 42 , pi. viii et ix ,
13 à 15 et 127. - V. n" 364.
1614. ■ CORNhUVS
Katishoniu' , Steiner , 11 , 350 ; Hhein-
zaliern, td., I , 370.
1615. 'l. cornelii pr.isr.i
Home, F.^BRETTi , 51 1.
1623. '>i||cos
Cologne (lampe), Coll. Meulo, Jahrbii-
cher, XXXV, 46.
1624. 'ces. CHEHM etc.
Rome (op. doL), F.xbrettf, 503
1625 • COS. uv. F
Nimègue; le Ciiàtelet ; Mus. de Rouen;
Épinay, S'«-Beuvo; cos(. . . — Fr.,
817; Cochet, 334; Grivaud, pi.
xiAii. — Cfr. cosRVF et n" 1621.
1626. "f. l. cos. V.
Londres, Ro.xch Smith, R.L., 103.—
CIV. le suiv.
1616
1627. OF L. COS. VI (sic)
Rhcinzaheni; Rottenbiirg? Fr., 810. : Wiclielliof : .socco(fec) (réir.); Mus. de
Wifisbaden : OFCo(..)iv, Fr., 813. —
Cfr. VIRH.IS
1017. CORNERT (e rtrcli.)
Vooi'burg : cornekt? Fi\., 761. —
V. n»1479.
1618. *c. coRo
Poitou , Fmj.o.n , 31. — V. 11" liï99.
1619. 'COROBA
« Tèles » : Walsbetz : et VVezeren ou
COHOB F, BuU. d'art et d'archéol.,
V , 439 et 464.
1620. ' c. coRV. .M
Cologne (lampe). Coll. Merlo, Jabrhii-
clier, XXXV, 46. — V. n" 1618.
1621. 'coiuFi?
Tongres, Mus. DEMEESTER,n" 78.
1628. -cosAXF
Poitou , FiLLON , 27.
1629. * COSAXTIS. F
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1630-1631.
( COSERVS AI
' 'COSEVSF?
Allier , Tidot ,71.
1632. ■ cosiA
Roach Smith , ap. Dufour , 418 ;
cosiA. F, R. L., 103.
1 cosiLi (l nrcli.)
1633-1634. _,;, _
( COSILVS
Mus. de Manlieim; Fr., 811, 812.
1622.
COllVLIA. NYM
1635-1636.
COSIR
COSl.K
Env. de Naples (m(''tal lui verre),! Amiens et Londres, Di;foijr, 413, 417.
MOMMSE.N, 6305, r.
Rovch Smith -. cosi(..., R. L. , 103.
— 97
1631. COSl. RVFIN
Niniègue : cosi rvpin? Londres; Fk.,
815 et 1820. "RoACEi Smith , ap.
Ti'DOT, 71 — CtV. n" IGifi.
1 638 . ' COSIRVFIN
Londres , Roach Smith , op. Dlfocr ,
417 etR. L., 103.
1 639 . • cosmv(.s)
Tongres, Mus. de Mkester , n" 67. —
Cfr. Il" 1630.
1640. cosivs.(vrt)(AP)
Windisrl), Fis., 814. — Cfr. n" 16r>l.
1641 . ■ MANVS COSIVS
Allier (moule), Tudot , 66.
1642. "COSMl. M
Londres, Roach Smith , R. L., 103.
1643. COSMIANI
Mus. de Bayeux, Fr., 818.
1644. co.smi(an)i. f
Nimègue : cosmini f , Fk., 819. ' Rnir.H,
414.
1645. COS. RV. F.
Nimègue; Le Cliâtelet; Mus. de Rouen;
Épinay-S'«.-Beuve : cos(...,Fr.,817.
'Cochet, 334; Grivaud , pi. xlvh.
1646. cosRVF
Lunneren; Nimègue, Fr. , 816. " Amiens,
DuFOLiR : cos(t)RVF(i/t), 413; Ton-
gres : ...) COSRVF, Mus. DE Mrester,
n» 77. — Cfr. n» 1625.
1648-1649.
[ ' COSSI
) ■ G COSSl MA
Allier (extér. de moules), Tudot , 66.
1047. 'cosrv. F
Douay, Roach Smith , R. L., 107.
coss.AMB V. n" 265.
XXIX
1650. ■ cossivs
Allier (ext(^r. de moule), Tudot, 91 ;
DE Payan-du Moulin , 382.
1651. ' COSSIVS. VRA
Mus. de Narbonne , Tournai. , 77. —
Cfr. n»1640.
1652. 'C. CoSSVTlVS||MAlllDlANVS
Arezzo, Bull, ardiéol., 1859, 220.
1653. COSTILIVS F
Rheinzabern , Fr., 820.
1654. cosTivs
Vechten, Fr., 821.
1655. ■ COSTNIVS F
Rheinzabern , Brongniart et Riocreux,
120.
1656. COTILLVS
Le Châtelet , Fr. , 822. 'GrignûN, l\.
1657. coTio
Bibl. de Bàle , Fa. 823.
1658. "cOTis
Allier, Tudot, 71.
1659. ' CC0TN.AN1S\R1NIANI
Tuiles , Revue Archéol., X, 305.— Cfr.
n» 1535.
1660. "COTON
BiRCii ,414.
1661. '(:o(tnM\
Tongres , Mus. de Meester , n" 79.
XXIII < »
98
1662. ■ COTTALVS. F
Ennii, Steiner, IV, 537.
1 663 . COTTALVSFE
Enns; Ratisbonne, Fr., 824. * Steiner,
IV, 125.
1664.. OFCOTTO
Friedberg; Vecliten, Fr., 825. "Tongres,
Mus. de Liège, (inédit).
16C5. "COTTO F
Poitiers , FiLLON, 27.
1666-1667.
j ■ COTTO. F
OF. COTTO
Londres, Ro,\ch SwrrH, R. L., 103.
1 668 . COTTOS
Xanten , Fr., 826.— Cfr. n« 1512.
1669. 'COTVLO
Allier , Tudot ,71.
1670. co VI vieil (sic)
Neuwied : comitialis? Fr , 828.
COWCINS , COWCIVS , COWIIXINVS
V n" 1542.
1671-1673.1 *
c. P. P
C. p. p. E
c. p. p. 0
Arezzo, Bull. archéoL, 1859, 220.
1674. 'c '] P II c ||T
Rlienen (verre), Hermans, 1 35 ; Janssen,
Mus. D. L. inscripf. , 157; Nyhoff ,
111, 259.
1675. *CRA
Capoue , Riccio , pi. viii, fig. 15.
1676. CRAANI\^f/:)
Riegel , Fr., 834. — Cfr. n° 1691.
1677-1678.
CRACIS. M
CRACIS. S. M
Londres, Roacii Smith, R. L., 103.
1679. *CRACISA
RoACii Smith, ap. Dufour, 418; Cim.
Flavion (Commode) (3 exempl), Ann.
Na.mur,\ll, 31 et Rens. de M. Cajot;
Amiens, ibid. — Cfr. n° 1692.
1680. "CR-ACISA. F
Londres, Roach Smith, R. L., 103;
Normandie , Cochet , Origines, 56.
1681 . ■ CR.\CISSA F
Litlington, ArcliaeoL, XXVI , 369.
1682. ■ CRACLID .
BiRCH (lampe), 406.— Cfr. er.aclid
1683. CR.ACVNA
Montroeul ; Mayence : cracvnd , Fr. ,
831.
1 684 . CRACVNAF
Mus. de Wiesbaden : cracvna(..;
Dormagen : cracvnae ; Londres, Fr. ,
832.
1685. "CRACVNA F
Schliigen , Steiner , IV, 526.
1686. "CRACVNA. F
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1 687 ■ CRACVNA.SF (s dans a)
Calcar (lampe), Jalirbiicker, XXX ,
142, pi. Il : CRACVNAE
1688. 'cracvnat-
Douay , Ro.ach Smith , R. L., 107. —
CRACVNAF ?
1 689 . ' CKADOS
Londres (anse d'amphore), Ru ach Smith,
R. L.,88.
1690. '(.RAS!
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1691. CRANlANf/;
Riegel; Normandie, Fr., 833. — Cfr.
n» 1676.
CRANIO V. GRANIO
1692. CRASISA
Maulevrier: crasisa. r ; Elbeuf: cracisa;
Dalheini : cracisa f, Fh. , 836.
* Londres ; Harflem- , Hagemans ,415;
Cochet, 301 et 401. —Cfr. n" 1679.
1693. cnASsi(... (l«s?r/u'.)
Enns, CRASISA? Fr., 837.
1694. CRASSI. 0
France, Fr. , 838.
1695. *CRASSIACVS
RiRCH, 412. — Id? que :
1696. * CRASS1.\CVS. F
Londres, Roach Smith, R. L. , 103.
1697. CRASSvs
Le Mans, Fr.,839. * de Caumont, 399.
1698. •cRA(sr.//)?
Lanaeken, Rens. de M. Habets.
CHCiRoV. n° 1743.
1699. CF. CREA(ré//\)
Bâle , Fr. , 840.
1700. •c(REC).../t
Londres (vase à reliefs) , Arcltaeol. ,
VIU , 124.
— 99 —
; 1701
■ CUECIRO. OFI
Londres, Roach Smith, R L. , 103.
1702. ■ c(rec)o(/()r
Londres, Archaeol , VllI , 122.
CREI V. ANVARI
1703. CUEIRO
Aiigst : crestio, Fr. , 841. — Cfr.
n" 1744.
1704. ■ CF. crem
Londres, Roach Smith, R. L. , 103.
CREPE V. notvs
1705. CKES
Limoges, Fn. , 842. 'Poitiers, Fillon,
27; Heerlen, Rens. de M. H.abets.
1706. M. CRES
Londres , Fr. , 844.
1707. 0. CRES
Limoges, Fr. , 843.
1708. • =0P CRES=
Flavion (Commode) , Ann. Namur ,
VII, 31 : OFCRES?
1709. OFCRES
Riegel {rétr.); Friedberg ; Nimègue ;
Vecliten ; Londres ; ibid : of cr( . . . ;
Fr. , 845. * Tongres , Mus de
Meester , n" 80.
1710. ■ OF. CRES
Londres , Roach Smith, R. L. , 103.
1711. *CRESCEN II C. CAPETA || LlVIANl
Pompeï, MOMMSEN , 6307, 17° — V.
n« 1012.
100
ni2 ■ CKESCENS (ee aivli.)
Tongres, Hermans, 127. Actuullement
à Tongres ou au Musée de Bruxelles.
1713. ■ M VABENV II CRESCENS FE
Ponipeï , MoMMSEN , 6307 , 60".
CRESCENTIS V. MVNATI
1 7 U. CRESCES
Enns; Kalisbonne ; Augsliourg , Fr. ,
846. 'Env. de Salzbouig, Steixer,
IV , 244 ; Normandie , Cochet ,
Origines, 34; Augsbourg, (lampes),
(6 exempl.) , Steiner, IV , 57 ; Ratis-
bonne (lampes) (2 exempl ) , 1d , IV ,
125; Enns, 1d. , IV, 537; Mus.
de Narbonne (lampe), Tournal, 78 ;
Coll. PouRTALÈs (lampe; , 152.
1715. 'cresceIIs
Hongrie (lampe), Nyhoff , li^ Sér. , 11) ,
174.
1716. ■ L. F. CRESCIV. FE?
Londres (anse d'amphore), PxOach Smith,
K. L. , 88.
1717. ' CRESl M
Londres, Akerman, 90. — Cfr. n" 1727.
1718. ' CF. CKESI
Londres, Roach Smith, R. L. , 103.
1719. * CRESH
Greisch , Public, de Luxembourg ,
XVIII, XXXI. — Cfr. n» 1727.
1 720. ■ CRESIMl. L. M. C
Italie , Fabretti, 511.
1721. ' CRESIMl. M
PuilOU , FlLLON , 32.
1722. * CRESIMVS
.Mus. de Bordeaux : cuesti ? Fr. , 856.
• lier. archéol.,\, 278.
1 723. CRESINVS
Limoges : CRESTi ? Fr. , 856.
1724. CRESN (sic)
Augst : CBESTi , Fr. , 850.
1725. OF. CRESPI
Windisch: CRisPi ? Fr. , 867.
1726. * CKEST (. ..
Tongres , Mus. de Meester , n» 81.
1727. CRESTI
Augst. ; Windiscli; Heddernlieim ; Le
Cliàtelet , Fr. , 847. ' Chignon , lx.
1728. cres(ti)m
Londres , cresim , Fr. , 849.
1729-1730.
V 'M. CRESTI.
I ' M. CRESTI. 0
Londres, Ro\ch Smith, R. L. , 103.
1731. ■ CRESTI 0
Tours, Roach Smith, Coll. ont., I,
163 ; Bavay , de Caumont , Cours ,
11,190. — Cfr. n» 1737.
OF CREST (l)
1732. CF. CRESTI
Nimègue ; Vecbten : OF crest(i) ; Le
Châtelet ; Londres ; Windisch : cf.
cre(... , Fr. , 851. " Grivaud ,
pl. XLVH.
1733. "OF CRESTI
Le ChiUelet : orcresti , Ghicnox ,
CCXXIH.
1734. ■ CRKSTI OK.
Uouay , RoACii Smith, R. L. , 107.
— 101
1735.
or. CREsric
1747.
CHICIHONVS
Londres, Roacii Smith , K. L. , 103. | Env. d'Amiens, Dufolk , 413.
CRICIR/MANYS)?
1 736. OF CKES(tic)iv (r)o>iAN(i)
Veclilen , restitution proposée par Fu ,
852.
1737. cRESïio
Scliindellegi ; Vecliten ; Paris ; Bavay ;
Limoges : crestis , Vw. , 848.
■ DE CaumOint , 399 ; Allier, TuDor ,
71; Tongres, Mus. dk Meester ,
n» 82. — Cfr. n" 1731.
1738. M. CUESTIO
Niniègue; Lothbury : morest(.o, Fh. ,
854.
1739. OF CBESTIO
Hiegel; Limoges: OF. crestis, Fr. ,
853. ■ Vase et lampe, Hev. urcliéol. ,
Vlll, 433.
1740. ■ CKElTl)CVS
Allier, Tudot , 71.
1741. OF. CHETIO
Augst, Fr , 857.
1742. "C. CRI. SEN.
Riegel , Steiner , 11 , 1.
1743. ■ CRICIR. 0
Toiliers, Fillon, 27.
1744. CRICIRO
Voorburg, Fr. , 860.
1745. cRiciuo (rétr.)
NeuNNied; ibid : CRCiRO (ru ;r/u'.) ou
cricir(m.'\nv) , Fr. , 859.
1746. CRICIRO FECl (e «/■(■/(.)
Augst , Fr. , 858.
f "CRICVRO.
1748-1749. I .,-^„,„oF.
Uouay , ROACH Smith , R. L. , 107. —
V. n» 1778.
l'50. • CRll-^lAl
Le Gllàtelet,GRlC^ON, LX. — CIIUMAN?
1751. ■ CRIINV. Il
Le Cliàtelet, Grignox , ccwui.
1752. ■ CRIMVS. FE
Londres, RoaCH Smith, R. L., 103.
1753. CRIOF
Neuwied , Fr. , 862.
1754. rcRisp
Wiflisburg, Fr. , 866. — fckisp?
1755. CRiSPi
Windiscli; Mus. de Wiesbadeu, Fr. ,
863.
1756. CKisi'i. M
Niniègue , Fr. , 864. "Amiens; rispim,
Dl'fodr , 413.
1757. ■ ciuspi MA
Amiens : rispi. ma, Dlfour , 413.
1758. ■crispi(ma)
Origine non indiquée , Mus. de Bruxelles
(inédit), Catal. Schaves, lot n° 148;
Juste, 167, T. 49.
1759. CRISPINA
Bavay , Fk. , 808. ' de C^L.Mo^T ,
— 102
3'J9 ; Scliacsberg , Public, etc. de
Lwi bourg , II , -218. — cuispi(ma)?
1760. ((ORiSPiNiJ)
Windisch; Fk. , 869. * Allier, Tudot ,
71 ; Poitou, FiLLON ,27.
1761. 'cris II PiNi
Capoue, Riccio , pi. viu, fig. 17.
176:2. ciiisPiM M
Jort , Fk., 868. * de Calmûnt, 399.
1763. CIUSPINI II ï PL T
Bonn , Fk. ,871.
1764. ■ p. Lv. ciuspsi
Mus. de Narbonne (poterie grossière) ,
TOUUNAL , 78.
1765. * CBisPvs
Douay , Roach Smith , R. L. , 107.
1766. cuispvs F
Env. de Lausanne , Fu. , 865.
1767. CRiSTOF (sic)
Rheinzabern : crestof? Fr. , 855.
* DE CaUMONT : ClilSTO F, Couis : II ,
190.
CBlïO V. TETI
1768. 'cRiviii.
Périgueux, XX V" Comjrès, 282.
1769. CKIVNAF
Dormagen; Vediten , Fn. , 872.
1770. ' CBixi
Poitiers, Fii.lon ,27.
1771. ' (iC{. .)m{ ..{rétr.i
Tongres , Mus. de Meester.u" 317.
1772. CROBISC M
Augst ; CROBISOM, Fr., 874.
1773. ciiOBiso (s rcnv.)
Paris, V\\., 873.
1774. 'CUOBRO. F
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1775. 0 citoci
France , Fa., 875.
1776. "CROCV
Poitiers , Fillon , 27.
1777. 'OFFICINA CROESl
Poitiers, Fillon , 27. — V. mamil
1778. CRVCVRO
Londres, Fr. , 876. 'Roach Smith,
R. L., 103.
1779. "fc^RvcvKO
Tongres , Mus. de Meesteb , n" 83.
1780. CRVCVRO FEC
Oare, Fr., 877. 'Allier, Tudot, 71.
— Cfr. n» 1743 et rvcaro
1781 . 0 CBVl
Le Mans; Lillebonne : crv(..)m, Fh.,
878. 'de Caumont, 399; Cochet,
240.
c(..)RVSF V. n» 930.
cssia v. pii
cster. pavllnV. pavlln
1782. 'c s p.
Friedberg (dolium), Steiner , I, 89.
1783. 'csp
Peltau (tuile) , Millheilungeii Steier-
mark, VIII, 76. — Cfr. osp
1784. '(.)c-ï
Rome (lampe), Mus. de Meesteb.
1785. *o. c(.)tr
Tongres, Mus. de Meestek, n° 317.
1786. "cv
Normandie, Cochet , 491.
1787. *CVA FE.
Voorburg , Steiner , II, 293.
1788. CXASVS F
Rheinzabern : cvxv.s? Fr., 879.
1789. * CVBVS MERVLA
Poitiers (brique), Fillon, 20 et 31.
1790. 'cvc
Herculanum (lampe), S. Maréchal, X,
pi. XLI.
1791 . 'cvc. M
Poitiers , Fillon ,27.
1792. *CVCAB
Poitiers: cvcar? Fillon , 27.
1793. CVCALl M
Augst ; Paris : cvcavm ; Montroeul , Fk. ,
881.
1794. 'CVCALI. M
Londres, PiOach Smith, R. L., 103.
1795. ' CVCCILLI. M
Londres, Roach S>nTH , R. L., 103.
103 -
1800
"F. C. CVFL\
Londres (anse d'amphore) , Roach
Smith , R. L. , 88
1796-1797.
j ■ CVCESA
■ CVCESA (e arc II.)
Poitiers, Fillon , 27.
1798. cvc(//)of
Augst: CVCALOF? Ku., 881.
1799. cvDiOF
Heddernlieim , Fr., 883.
1801 . "c. V. H
Londres, (anse d'amphore), Roach
Smith, R L., 88.
1 802 . CVIAS F
Mus. de Wiesbaden, Fr., 884.
cvira v. vira
1803. ■cvillicress(vl)
Velleja, Annali, 245.
1804. cviNTvs
Mus. de Bàle, Fr , 72G.— Cfr. n» 1399
et qvintvs
1805 *ccvldiasv
Italie, Fabretti ,511.
1806. *cvm(..).\st(..)
Tongres (tuiles; , B^^^l. Lmhounj ,
Vil, 44.
1807. ■of(..)cvn(..
Tongres: 0F(iv)cvî<((//J? of(se;cvn (<?/;?
Mus. DE Meester , n" 84.
1808. cvNCNAC {incus)
Mus. de Baie, cintvcn.xt ? Fr., 724".
1809. *cv(.\E)u
Arezzo, Fabro.m, pi. ix , tig. 85 —
Cfr. VN.
1810. "cvni.ia.f
Londres, Ro.\ch S.miih, R. L., 103.
1811. CVNO.V
Nimègue , Fr , 885.
1812. "CVC VT(
Nimègue (amphore) , Steiner , Il , 318.
104
1813. cvpiTVS
Gunzburg ; Nimègue : cvptivs ; Vecliten ;
Voorburg, Fr., 886. 'Steinkr , IV,
U et 8!2.
1814. * CVPITVS. F
Mayence, Steiner, A', 265.
1815-1816.
■ (c)vppivs
Rossum et Voorburg, Lef.m.xns , 119.
1817. CVR.CIMA
Besançon: cvr. cm\(7iv)'* Fr. 887.
CVHIAFE V. SECVRI.\EE
1818. "..JcvRicvs iVLi. c. F (en cerclej
Mus. d'Aosle, XX1X<^ Coiujrès, 527.
1819. CVRNVS
Veohten, Fr., 888.
D
1825. "n
Rome (lampe), Mus. deMeesteb,
1826. 'd (dans un losange et 4 points aux
angles)
Lillebonne (verre), Cochet, Fotice, 12.
1827 . '0 (o barré)
Flavion (Commode), Ann. Namvr, Vil,
33 (gravé).
1828. ■dac(...
Douay,Rn\f,n Smith, R. L., 107.
1829. "D-^ccvs. F
Le Cliàtelet , Grignon , ccxxiii.
1 820 . CVRTIYS I
Rheinzabern (suspect), Fr., 889. jgoj
1830. •d.vccivsf
Normandie, Cochet, 81,
1821. CVS
Cologne, Fr., 890. "Taviers, Berlaco-
mines (tuiles), Aim. Namiir, il, 290
et 419; 111, 205: cvs , c. v. s et
sv. . ., (cvs rélr.?)
1822. CF. cvs
Râle: OECVS; Windiscli , Fr., 891.
1823. cvsivs
Env. de Heidelberg , Fr.,892.
1824. ■ M. cvsMi
Italie , Fabretti ,511.
cvxvs V. n» 1788.
DAC0(rf;VNVS?
Rlieinzal)ern , Fr. , 896. — Cfr.
n» 1839.
1832. 'dacoimnvs. f
Londres, Roach Smitu, R. L., 103.
— DACODVNVS?
1833. DACOMA
Mayence, Fr., 897.
1834. * DACOMA (points dans aa.)
Tongres, Mus. de Meester, n» 85; Coll.
Driesen.
1835. dacomarvs
Friedberg, Fr., 898. 'Allier , Tldot ,
71. —Cfr. n» 1837.
1836. DACOMOT(...
Nimègue, Fr., 900.
105
1837. D\CONARlVS
Xanten , Fr., 901. — CiV. n" 1842.
1838. 'dago
Londres, Roach Smith , R. L , 103.
1 839 . DAGODVBNVS
Londres, Fk. , 902. "Allier, Tidot ,
71.— Cfr.no 145.
1840. "DAGODVBNVS F.
Londres , RoACH Smith, R. L.,103.
1841. 'dagom
Douay, Roach Smith, R. L., 107. —
Cfr. AGOMAR
1842. DAGOMARVS
Londres, Roach Smith, R. L., 103,
1843. DAGOMARVS. F
Nimègue, Fa., 899. 'Londres, Roach
Smith, R.L., 103. — Cfr. n" 145.
1844. "DAGOMARVS. FE
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1845. "dam. et. cos
Allier , Tudot ,71.
1846. "dam. 0
Allier , Tudot , 71 ; de Caumont : damo,
401.
1847. "damas
BiRCH (anse d'amphore) , 408.
1848. "damin. 0
Poitiers , Fillon , 30.
Roach Smith, R. L., 103; Orival,
Rev. are/(éo/., VI, 449.
1850. ■ DAMINVS
Allier, Tudot, 71; Tours, Roach
Smith, Coll. ant.,l, 163.
1851 . "D. A. M. L
Tournay, Schayes, II, 364. Devise
peinte : da. mi , mal lue , V. Mess,
srjenc. hist., 1824 ,17.
1852. "damon
Allier, Tudot, 71.
1853. " DAMONVS
Londres , Roach Smith, R. L., 103.
1854. d(am)onvs
Augst, Fr., 905.
1855. ■ DAMONVS. F
Poitiers , Fillon, 27.
1856. "DAMONVS s. F
Allier , Tudot ,71.
1857. "dann
Mus. de Bruxelles , Schayes , Catal.
90, nM46; Juste, 167, T. 57.
1858. "dano. M
Poitou , Fillon , 34 ; Tours , Roach
Smith, 1,163.
1859. danvs
Rottenburg (suspect), Fr., 906.
1849. D.AMINI. M
Augst; Bois-des-Loges , Fr. , 904. i
'Cochet, 206, 401, 525; Id, Rev. j
ûrc/iéo/. (II« série), VI, 499; Fécamp; ! 1861
1860. "daovd
Exeter, Ro.\ch Smith, R. L., 108.
daphm V. n" 1989.
Londres, Hagemans , 415; Londres, | Xanten, Fr., 907.
xxj.x xxin 12
106 —
1862. DARRA. F
Le Cliâtelet , Fr., 909. ' Grignon ,
DARRA F, CCXXIII.. — Cff. TARRA
1863. DARSAFI
Paris, Fr , 9H.
1864. DARTOEDfE fl/T/l.)(Sîc;
Xanten, Fr., 912.
1865. D.ATIC(?)
Windisch, Fr., 918.
1866. *...)datvs
Ellezelles (Marc-Aurèle), Mess, srienc.
hist. 1845, 428.
1867. *DAV1CI. M
Londres, Roach Smith , R. L., 103.
1868. DAVivs
Paris? LeChàtelet, Fk., 919.
1869. * DAVIVS. fe(e arch.)
Le Cliâtelet , Grignon , ccxxiii.
DDIF V. MEDDIL
1870. 'dec.\d
Bavay, de Bast, 51.
1871 . ■ DECAMAMVS (sic)
Tours, Ro.\CH S.mith, Coll. ant.,\, 163.
— V. no 1873.
1872. ■ DECAXN1 MAN
Allier, Tudot ,71.
decem v. sof
1873. (de)c(im)(in)(vs)f
Mus. de Wiesbaden, Fr., 924.
1874. DECIMVS FFX
Alsace ou Rheinzabern : necimvs fec ,
Fr.,926
/ FLAVIA D. E. D. N.
1875-1877. I ■ FLAVIA D. E. D. N.
( * DOMILIA D. E. (ou ET) D. N
BiRCH (lampes) , 406. Lampes en
l'honneur de Vespasien et de ses
fils? — Cfr. n» 1888.
1878. DECMI
Pan-Pudding-Rock; Mus. de Wiflisburg :
FicME (decmi , E avch. ?), Fr., 928.
1879. * DECMI. M
Londres, Ro.ach Smith, R. L., 103.
1880. DECMI. MA
Paris; Londres, Fr., 929.
1881 . DECMI MA (e arch.)
Bavay : dicmi ma , Fr. , 930. * De
Caumont , 399.
1882-1883
* DECMVS
*decmvs(e arch.)
France, de Longpérier ,81.
1884. DECMVSF(Eare/(.)
Bonn, Fr. , 927. ' Rome, Mus. de
Meester.
1885. decmvs. fe
Le Chàtelet, Fr., 925. "Grignon,
ccxxviii ; Brongni.\rt et Riocrelx :
DECMVS FE , 121.
1886. DECV.MINI M
Londres , Fr. , 932. ' Akerman , 90 ;
Ro.ACH Smith : decvmim. m, R. L.,
103.
1887. DECVM1M 0
Wurtemberg, Fk., 931.
DELALV V. LALV
DKLICIN V. LICIN
— 107 —
S.
D. ET. DEl. N
1888-1890. j " FLAVIA D. ET UEI.
' ' FLAVIA D. ET. DEl. N.
BiRCH (lampes) , 406. — Cfr. n« 1875.
1891 . ■ Q. DELLI
Velleja (tuiles), Annali, Xll, 2i2.
1892. *DE5I0. F
Le Châtelet , Grignon , ccxxiii.
1893-1894
DEMODES.
* DEMOI
Douay, RoACH Smith, R. L., 107.
1895. DEMf . . .)r. m
Londres, Fr., 933.
1 896 . ■ DEOMPIS(s/Cj
France (ou Italie), lampe. Coll. Durand
Calai. DE WiTTE, 391, no 1788.
1897. ■ DEC. N. PIS
BiRCii (lampe), 406.
1898. 'DEC. MARTI.
Voorburg, Steiner, II, 293. —Lampe
avec dédicace?
1899. DEPPi
Mont-St.-Bernard , Fr., 934.
1900. *M. DERCINVS F (?)
Allier, Tudot , 71.
1901. 0DESS
Augst, Fr., 945.
1902. • DESSI
Mus. de Lyon, Comarmond , 125;
Mus. de Vérone , Maffei , 167, 168.
1903. ■ C. DESSI
Mus. de Vérone (lampe) , Maffei ,
167, 168; Bordeaux (lampe), Rev.
archéol., X , 278 ; Coll. PourtalÉs,
151. — Cfr. n" 1905.
1904. "O DESSI.
Env. de Salzbourg (lampe) , Steiner ,
IV,244.— Cfr. lesuiv.
1905. 0. DESSI
Birgelstein (4 exerapl.) : c dessi; Augs-
bourg ; Ratisbonne , Heddernheim :
G. DESSI ; Mus. de Bordeaux , Fr. ,
946. 'Augsbourg : c. dessi, Steiner,
IV , 57 ; Ratisbonne : cdessi (lampe),
ID., IV, 125.
1906. 'desti
Élouges (Commode) , Cercle Mous , VI ,
121 : (mo)DESTi-? ou plutôt, vérifica-
tion faite, : desti( ... ?
DETl V. mdeti
1907. ■deva(...
Londres ( « tèle « ) , Roach Smith
R. L., 89.
1908. ■ DEVVi (e arch.)
Allier , Tudot , 71 . — sevvi ?
1909. "diamo
Bavay (terre noire , sigle en dessous) ,
Cab. DE Fourmestraulx (inédit).
1910. D1A VRO (sic^
Xanten , Fr. , 955. * Mal lu pour primv
(surmonté d'un s) , Fiedler , pi. II ,
fig. 6.
1911. 'DICAIIVII
Le Cliàtelet , Grignon , ccxxiii. —
Cfr. n» 798.
dicetvs V. u''1927.
u(..)ic(.)i.M V. nM933.
DiCMiV. n° 1881.
— 108 —
1912. ■ DlGNATl
Poitiers : digrati, FiLLOiN ,27.
1913. DIGMVS
Mus. de Wiesbaden ; Heddernheim ;
Fr.,957. 'Londres, Roach Smith,
R. L.,103.
DlGRATl V. U' 1902.
DUC PRIMl V. FICPHIMI
191 4. ■ DIIXLNVl
Bavay,Cab. de Fourmestraijlx (inédit).
1915. DIMIONO
Limoges, Fr , 962. — of miono?
1916. DIMISFE
Steinsfurl, Fr.,963.
1917. ' DIOGE
Poitiers, Fillon, 2".
1918. DIOGEN
Trêves, Fr., 966.
1919. * DIOGENES. F
France (ou Italie) lampe. Coll. Durand,
Catal. DE WiTTE , 392.
1920. * DlOC^A^o
Londres, Roach Smith, R. L. , 103.
— Cfr, n» 1912.
1921. DIOM
Mus. de Wiesbaden, Fr., 967.
1922. DiOMui
Heddernheim, Fr., 968. — diomed
(E «;•(•/(.)?
1923. • DIOR
Poitiers, Fillon ,27.
luroAi V. n» 157.
1924. ■ DiSETO F (e anh.)
Le Cliàtelet, Giugno.n , ccxxiii.
1925. ■ DISETO FE
Tongres, Mus. de Meester , n^Se.
1926. D1SETV(...
Asberg, Fr., 970.
1927. DISETVS
Nimègue; Vechten; Katlwyck : dicetvs,
Fr., 971.
1928. disetvsf
.Mayence ; Friedberg , Vn., 972.
1929. ■ OFF. DIV
Bavay, Coll. de Fourmestralilx (inédit).
1930. Divi
LeChâtelst, Fr., Tn.'Ibid: oivi ,
Grignon, lx; Flobecq , Mess, scieiic.
/«is<., 1848, 220. — Cfr. n» 1950.
1931. *Dm. I
Le Clicàtelet, Grignon, ccxxiii. — divi. f?
1932. DIVIO. M
Nimègue; Fr., 978. "Londres, Aker-
MAN, 90.
1933. Divici M
Londres; Vieil-Évreux : d(. .)ic(.)c. m,
Fr.,979.
1934. "divicatim
Allier, TuDOï, 71.
1935. * DIVICATL M
Londres, Roach Smith , R.L., 103.
1936. DIVICATVS
Londres, Fr., 980. * Amiens (3exempl.);
Litliiigton, Airlmevl., XXVI, 369;
.\Hier , TuDOT , 71 ; Poitou , FiLLON ,
— 109 —
30, et Rev. aichéol., XV, 536;
Londres, Hoach Smitu , R. L., 103.
1937. 'Divici. M
Londres, Hoach Smith, K. L., 103.
1938-1939.
■ (d)iM{ir
1949. 'divvhc
Xaulen , KitOLtR, pi. IV, iig. i.
1950. "divvs
Env. de Kenaix , Joly , 5. — Cfr
n» 1929
Terre noirâtre : Tongres (2 exeinpl.), | 1951-1952.^ . ^^^ ^^
Mus. Dt Meester , n» 322 et Mus. de
Liège (inédit). — Cfr. n" 1949.
1940. DIVIN
Le Châleiel, Fii., 981.
1941. Divix
Le Gliàlelel,Fu,,982.
1942. "DivixcH
Le Gliàtelel , Gkig.\on, ccxxiii.
1943. • "duixi
Londres, Koach Smiih, H. L., 103.
1944. ■divixii
Le Châtelet , Brongniakt et Hiocheux :
Divixiii, 121. — Cfr. n«1946.
1945. ■divix(s)ino
France , GRiVAiJD , pi. XLvii.
1946. 'DivixTi
Richborougti , Roach Smith, R. L., 68
et 69.
1947. "DIVIXTI. M
Tours, RoACH Smith, Coll. uni , 1,
163.
1948. uivixTVL
Londres, Fr., 983. * Roach Smith,
R. L., 103.
Le Châtelet, Grignon, lx et ccxxiii. —
Cfr. n" 1930.
1953. -DOl. ..
Londres (« tèle «), Roach S.Mn'H, R. L.,
89.
1954. 'DOCALI. M
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
1955. DOCCA
Baie, Fr., 984.
1956. DOCCAU
Friedberg, Fr.,985. — Cfr. n» 1958.
1957. DOCCAL
Nimègue, Fr., 992.
1958. DOCCALl
Paris , Fr. , 993. ' Russuni , Lee-
maNS, 119.
1959-1960
Doc{calv .
' DOCCAL(y . . .
Tongres, Mus. de Meester, n»^ 87
et 88.
1961 . DOCCALVS. F
Augst : .)uccALVS. F, Fr., 994.
1962. ' Doccivs
Normandie, Cochet, 401.
110
1963 'doccivs F
Allier, TuuoT , 71.
1964 ■ DOCCIVS. F
Londres, Roach Smith, K.L., 103.
1965. Doccivsi
Paris, Fu. , 995. 'Eure, Bonnin,
pi. m (Caudebecj. — duccivsf?
1966. DOCCVSK
Riegel , Fit., 9G6. — doccivs r?
1967. ■ DOCiLis
Tongres : dochis , Bull. Limbotirg ,
VI, 13.
1968. uociLis F
Bavay , Fn., 998. ' de Caumont , 399 ;
DE Bast , 51.
1969. uocio. F
Augst: uociOFF, Fk., 999.
1970. ■ DOCHISI
Douay , Roach Smith, R. L., 107.
1971. "doecci (Earcli.)
Londres , Roach Smith , R. L. , 103;
Allier , TuuOT , 71. — Cfr.n°20U.
DOFFVSCI V. FVSCl
1972. * DOiNV
Londres (« ièle »), Roach Smith , R. L.,
1873. 'DOLicC.')
Londres, Roach Smith, R. L. , 103.
1974. ■ DOLlis (gravé)
Meerssen , Bull, d'art et d'urchéol.,
VI , Janssen : ADALIS, Oudheidk. , 5.
1975. *EX|1 FIGL DOM DOMIT
Rome (o/).f/o/.),FABRETTi, 506, et 510:
EXPR. DOM , SOF et TEKTVIS. —
Cfr. n" 1982.
1976. ■ K. s. P II OF. DOM II s. IIll
Rome (op. do/.) , Fabretti , 519. —
Cfr. n» 1982.
1977. ■ DOMETOS. F
Londres, Roach Smith, R. L , 103.
1978. ■ DOMINAC
Londres , Roach Smith , Coll. uni. ,
l, 166.
1979-1980.
DOMINCI
DOMINICI
Londres , Roach Smith , R. L., 103.
1981. DOM(lT)(...
Augst , Fr. , 1 000.— Cfr. faustvs, for-
tvnati et nicomachi
1982-1983
EX FIGLIH DOMlT VETERI 1 1 DP
[dOL ÂVXIMI
EX FIG DOMITl VETERI || OP
[DOL AVXIMI
Italie , Fabretti , 501 .
* CN. DOMITl AMANDl || CN DA
■ CN DOMITl AMANDl || VALEAT
[qVI FECIT
' CN DOMITl AMOENI II VALEAT
[QVI FECIT
' CN DOMITl ARIGNOT 1 1 FEC
* CN DOMITl CHKYSARO
'on DOMITl DAPHNI
* CN DOMITl II EVARISTI
Rome, Fabuetti , 513 et 515. — Cfr.
n«= 404, 1975, 1998.
1991. * DOMITl (. . .
Arezzo , Fabroni . 42.
1984-1990
— 111 —
1992. ■ L. DOMITl
Rome , Fabketti, 5U.
1993. L DOMlTI F
Mus. de Leyde, l domiti p, Fh. ,
1005.
DOMITIA V. n°s 40, 1877, PRIMITIVI
et fortvnati
1994-. "... DOMniANARVM. Fie
Rome, (op. dol ) , Ligeh , fig. 160.—
Cfr. n" 1003.
1995. D0J11TIANVS
Mïilhausen , Fr., 1001.
1996. DOMITIANVS F
Rheinzabern, Fr. , 100'2. ' Londres
DOMITI.\NCS. F ROACH SmITH , R. L. ,
103.
1997. DOMITIANVS. FE
Staffort, Fr., 1003.
1998. ■ CN. DOMITII EVARISTI II V. Q. F
Italie, Fabketti, 515. — Cfr. nM990.
1999. DO.MITIVS
Friedberg ; Rheinzabern : ((/o)mitivs ,
Fr., 1004.
2000. ■ DOMITVS
Allier , Tudot ,71; Londres , Roach
Smith, R. L., 103.
2001. DOMITVS. F
Paris : domitvs. t,(domi(ti)vs. f?), Fr.,
lOOG.
DONA V VIBI
2002. DONATI
Birgelstein , Fr. , 1007. " Steiner ,
IV, 244.
2003. DONATI. M
Nimègue ; Paris? Le Châtelet, Fr ,
1008. ■Champion (ii« siècle)', Am.
Namur, 11, 70; Allier, Tudot, 71 ;
Meersen (Antonin-PJe), Bull, d'art
et d'archéoL, VI ; de Caumont, 399,
mais: donati m, Cours, II , 191 ;
GrIVAL'D , pi. XLVII.
2004. ■ DONATVS
Londres, Roach Smith , R. L., 103.
DONAVS V. LICIN
2005. -Dom
Poitiers, Fii.lon, 27.
2006 . • DONITIONICI
Soleure , Fr., 1010. — donati offici
ou DOMTio Fiici? Cfr. n" 2011.
2007-2008
j DOMNA. M
( 'donnavc
Londres, Roach Smith, R. L., lOï
2009. DONN.WC F
Friedberg, Fr., 1011.
2010. DONTl(...)lIC
Mus. de Bonn : donitionici? Fr., 1009.
2011. 'DONTIOIIIC
Cologne , Coll. Merlo , Jahrhiic lier,
XXXV , 43
2012. "DONTIONl
Londres, Roach Smith, R. L. 103. —
DONTI OFFl?
2013. ■ DORl SF,RVl(/)SECVN
Italie, Fabretti , 515.
2014. ■ doveccvs(k «/T//.J
Allier, Tudot, 7l ; France, de Long-
l'ÉRiER, 81 : Londres , Roach Smith ,
Coll. fini , I, 160, et R. L., 103.
— 112
2015. 'doviiiccvs
Londres, Roach Smith, R. L. , 103.
2016. 'dovivico (2e V couché)
Tongres , Mus. w. Meéster , n° 89.
20n, * DOVftCVS (?)
Poitiers, Fillon , 27. — dovf.cvs ?
2018. "c.s.c.DOvs
Mus. de Lyon, Cgm.xbmond , 116.
2019. "DKAC
France (ou Italie) , (lampe) , Coll. Dub and ,
Cotai. DE WiTTE, 353, n" 1468.
2029. * DRLVS (sic)
Bavay , de Bast ,51.
2030. • D. T A
Poitou , Fii.uoN , 32.
2031. •U(VA)IN?
Bavay (terre noire), Cal), de Foiiumes-
THAULX (inédit).
2032. 'dvbitatvs
Londres (« tèle ») , Roach Smith ,
R. L., 89.
2033. dvb(it)atvs f
Erhzell, Fu., 1021.
2020. drapon '•
Le Châtelet, Fn., 1013. -Gkignon, ! 203i. dvbita(tv)s F
CCXXIII. I
2021 . DRAPPV.S
Voorburg , Fu., lOU.
2022. DRAPPVS FE
Rottenburg : drappvsf , Fr., 1015.
2023. ■ DRAVCI
Londres; Amiens, Dijfoi!r , 413.
2024. ' ORAUCI. M
Ricliborongli , Roach Smith, R. L., 68.
2025. "dravcvs. f
Londres, Roach Smith, R. L , 103.
2026. 'dreo. fi (e arch.)
Flavion (Commode), Aiinl Namnr ,
VII, 31.
2027. DRIEDOCIVS. F
Nimègue , Fr., 1016.
2028. DRix'Vs
Di'p. de l'Oise, Fr., 1018. — CtV. ORINI
Rheinzabern : dvbiiavsf, Fr. , 1022.
2035-2036.
DVC
DVCRl
Limoges, Fr,, 1023, 1024.
2037. 'dvdenis
Tours, Roach Smith, Coll. uni. , 1 ,
163.
2038. DVDWiN (sic)
Virliy, Fr., 1025. — Cfr. n" 2031.
DVIAV V. VITAL
2039. DVPPIVS. F
Nimègue, Fr., 1027.
2040. dvpv( . . .
Mus. de Darmstadt, Fu., 1028. "Stri-
neu : dvpv , iv, 695.
2041. 'dvrinx
Londres, Roach Smith , R. L. , 103.
2042. C. DVRONCTET
S -Remy, pot à onguent avec l'em-
preinte d'une pierre sigillaire d'oculiste
— 113 —
C(HE)LIDO('rtH)m) AD CAL()|7/rte.9) Fr.,
1030. "La iiierre même a ('té trouvée
à Avignon , TùcHON d'Annfxi , 66 ,
no 16.
2043. DVUOTix
Mayence; Xanten , Fr ,1031 ' Amiens,
Dij'foi.'r , 413.
2044 . ' DVRViv
Le Chàtelet, Grignon, lx.
DVDWIM
Cfr.
2045. *...((/) vs
Tongres : (vin)Dvs? (anian)DVs'? etc.
Mus. DE Meester , n» 90.
2046. "ebredvs (e arch.)
Poitou (2 exempt.) , Fillon , 32.
2047. 'ebrim
Luxembourg : errim ou egrim? Publ.
de Luxembourg, XIII, 100, pi, ii,
fig. 9. — (per)EGRiNi?
2048 . *EBVRV
Douay, Roach Smith , R. L., 107.
2049. EBVRVS. FEC
Leibnitzerfeld , Fr., 1032
2050. 'EC.A
Rosenauberg , Nyhoff, ii» sér., III, 258.
FXIT V. L. E. ECIT
2051. ..)ecvdi
Windiscli, Fr, 1911.
ECVNDVS V. VERECVNDVS
ED V. SKR
XXIX
2052. EDATI. M
Augst. — Cfr. SEDATvs, Fr., 1033.
2053. EDivvs(?)
Mayence, Fr., 1034. ' Bullet.momim.,
VIII, 255.
EFRON V. EPRON
2054. 'E II G II H II I
Pompéï (verre) , Panofka , 158; Uev.
archéoL, 1863, 223. — Cfr.
g||f|1h||i
egn v. ivl. egn
EGNVSF V. REGNVS
egrim v. ebrim
2055. "ehe
Mus. de Lyon , Comarmond, 116.
EILVS V. VËRNAC
2056. "EIMIA
Limoges, Revue archéol. , VIII, 433.
2057 . ■ Eipc
Londres (anse d'amphore), Roach Smith,
R. L, 88; BiRCH, 408.
2058. 't. elasi titiani
Eiicycl. met h., pi. 357, fig. 9.
ELCIO V. FELICIO
' * ELENIVS FE
2059-2061 . ] ' ELENIVS fec
' ' CSSELENIVS F
Westerndorf, Fr., 1037-1039. " Stei-
NER, IV, 161; Von Hefneb : elen-
ivsF (s renv.) ; elenivs fec , et
cssELENivsF, 45,lig. 13,20 et 21.
— Cfr. n» 2065.
S)EC(VN)D1? 2002. 'ELI. M
Allier, Tudot, 71; de Caumont
I ELiM (rétrJ, 399.
XXIII 15
— 114 —
2063 'ELicvs (gravé)
Cim. de Sanson (Justinien), (cuivre),
Aiin. Namur. , VI , 354-.
2064 . * ^^^"^^
Allier, Tudot , 11.
2065 . ELLENIVS
Vechten; Voorburg, Fr., 1036.
2066. ELLENIVS (l arch.)
Trêves : fllenivs, Fr. 1035. — Cfr.
HELEmvsetno2059.
2067. 'eloldio
Lampes : Trésor de Brandebourg, Beger,
111, 44.2; de Montf.MjCON : eloldlx,
V. pi. CLXiu.— Cfr. n»U55.
ELSvs F V. no 1238.
2068. ■ ELVILLI
Litlington, ArchaeoL, XXVI, 369;
Londres , Roach Smith, R. L., 104;
Richborough : elvilli., id., RRL.,
69; BiRCH, 414.
2069 . *OEM
Meerssen , 2« vente de Renesse, n" 267 ;
Public, de Limhourg , 1 , 108 :
OFM(...'?
2070. "KMi.^ (Earc/i.)
Amiens, Dufour , 413.
2071 . E»"CF
Vecbten, Fr., 1040. — Cfr. RF.mic f
EMM.IANV V. n" 94.
2072. *EMi^-
Douay, Roach Smith, R. L, 107.
EMON et EMOISTO V. MON et S.
2073. EMTi (k orc.h.)
Vecbten, Voorburg : emtu', Fr.,1041
ENCARPlV. n" 2119.
2074. *EN0DVS fe
France (ou Italie), Coll. Durand
Catal. DE WiTTE, 352, no 1462.
ENTILietENTViV. LENTVLI
eorvmV. n«2i21.
epicardv V. n»231.
EPIMETHEVS V. FRONTIN et FUOTI
EPO V. VTILIS
2075-2076
i *L. EPP. n
( *L. EPPI. F
Poitou, FiLLON, 31.
2077 . epo(nf)ei {sic)
Aix-la-Cbapelle , Cfr. ponti et aiepo
MA , Fr., 425.
EPONTI V. PONTl
2078. "EPPA
Londres, Roach Smith, R. L., 104,
2079. ' EPRON (Earc/i.)
Poitiers, Fillon, 27.
2080 . ' OEPSAR
Tongres, Bull. Limb. , VI, 13. —
OFFS.'VR ?
2081 . ' EQFA
Mus. de Lyon, Com.^RMOND, 116.
2082 . cssER
Westerndorf ; Enns , Fr. ,1047. * VoN
Hefner, 45,fig. 14. -V.no2101.
2083. ERACLIO {incus.)
Mus. de Zurich, Fr. , 1042. 'Ârezzo,
iNGHiRAMi, V, 11. -Cfr. nM682.
l ■ era(st)ica
2084-2085. ^c. era(st)
CANI
\(st)icani
Arezzo , Fabroni , pi. ix,(ig. 5 et 118;
Velleja,««//"a/T/(éo/\ 1841, 141
(jui l'explique: rrast(vs).c.a(/Oni
— 115 —
2086. ERCLVS
Voorburg, Fr., 1043.
2087. *..)erdo
Coll. Beijgnot, Calai, de Witte, 79,
n» 31.
2088. • ..) ERENN
Modène, Fabroni , 43. — Clr. perennis
2089. 'ERICCOF
Bavay (terre blanclie), Cab. de Four-
mestraulx, n° 180 : friccof (inédit).
2090. •erici. m
Londres, Roach Smith , H. L. , 104.
2091 . ERICIJI
Voorburg; Vechlen : fricim? Fr., 1045.
2092 . EKICVS
Bavay, Fr. 1044. *de Dast , 51;
de CaUMONT , 399. — V. FRITVS.
2093. *ERM
France, DE LoNGPÉRiER, 81. — V.no2095.
2094. 'cf. erm
Mus. de Narbonne , Tournal ,77.
ERMA1I et ERMANI V. n° 1298.
2095. *ERMVS (e arch.)
France, de Longpérier, 81. — firjivs?
2096. ERO... m (rélr.) (?)
Mus. de Zurich, Fr., 1048.
ERON V. FRON
ERONIS V. n» 158.
2097. 'EROR
Londres, Roach Smiih, R. L., 104.
n° 1004.
2098-2099 .
EROS
EROS 11 CADIA
Arezzo , Fabro.m, 44, pi. ix, lOt.
V. no 1004.
2100. ■eros||s.(val)j
Env. de Naples, Mojimsen, G307, 19».
2101. CSSEROT
Westerndorf; Enns , Fr., 1048. *Von-
Hefner, 45 , fig. 15 ; Steiner , IV ,
161; 537. — Cfr. n° 2082.
2102. erotis
Strasbourg; Mus. de Leyde, Fr., 1046.
■ Env. de Naples (lampe), Mo.m.m-
SEN, 6308, 14°; Capoue, Riccio ,
pl.vni, lig. 20; Birch (lampe), 406.
2103. "erov. if
Londres (anse d'anipbore) Roach Smith,
R. L. , 88.
ERPEIVS F et ERPETVSF V. PERPETVS F
2104. 'errimi
Londres , Roach Smith , R. L. , 104 ;
Birch , 414.
er. secv v. secv
ertecissa v. vertecissa
2105. ERTIXI
Amiens, Fr., 1050.
EHV V. n" 527.
2106. ERVMNVl F (sic)
Voorburg, Fr., 1051.
ES V. VIKTHVS
2107. ESSIDI
Augsbourg, Fr., 1052.
2108. ' ESTRVS FIG {(jravé)
Allier, Tu dot, 64.
- 116 —
2100. 'ESVNEllT liQ VALERI
Londres (« tèle »), Roach Smith, R. L.
89.
ETl V. TETl
2110. 'etvs. F
Londres., Roâch Smith, R. L., 104.
ETVsso MVR V. n« 1283.
ETYLAE V. FlRMl
EV V. MAR
EVARiSTi V. n-'S 1990 et 1998.
2111 . 'evas fpoiut sur a)
France mérid. (brique), Institut, Méni.
présentés, 1854, III, 35.
2112. *EVBVL1
Env. de Naples, Mommsen, 6301, 20".
2H3. "tvcA.
Londres, (lampe), Roach Smith, R. L.,
112.
2114. EVCABI
Ronn : evca ( . . ? Cologne ; Niniègue,
Fr. , 1043. * Cologne (laiïipe), Leksch,
Coin, 63.
2115. EVCARI !<■
Nimègue, Fr., 1054.
2116. 'evcaius
Londres, (lampe), Roach Smith, R. L.,
112.
21 n. EVCAHl-
Wiesbaden; Rierstadt , Fu., 1055.
2118. EVCARPK
Env. de Xanten , Fr. , 1056. * Gellep,
Jahrbucher,W\\m, 16".
2119. EVCÀRPI
Iviisfel ; Râle ; Diillikon ; Friedherg ;
Wiesbaden ; Mayence ; Trêves ; Ni-
mègue : EVCARPI, Fr., 1857. *Ronn
(lampe), JaUrbucher , XXVI , 194 ;
Neuss, ibki., XXXVlll, 167; origine
non indiquée (lampe) , Hacemans ,
463. —V. nMIOl.
2120. EVCARPI OF
Xanten, Fr., 1058.
2121. EVCARPVS
Trêves, Fr., 1059.
2122 . LVCILIVS 11 EVCARPVS
Nimègue : spicradvs ou epicardv , Fr. ,
1060.
2123. EVCHARES
Wiesbaden; Idstein; Fr., 1061.
EVCHRI V. FLAVI
EVCILLES V. VaLGI
2124. *EVEOC
Capoue, Riccio,16. — V. n<'2125.
EVERl et EVERVS V. SEVERl Ct S.
CMEVFoV. n°2132.
2125. 'evhoc
Capoue, RiCGio, pi. VIII, iig. 19.
2126 * EVHODi chresti (ee arch.)
Poitiers, Fillon, 27. — V. n" 539.
2127. •c||E|lv||H||o||D||i||A, (au
[milieu :) CR
Verre, de Montfalcon, V, pi xcviii.
2128. ■ EVHODVS. FEC
Rome (plomb), Fabretti, 543.
2129. EVOTALIS
Riieinzabern, Fr., 1062.
EVP V. M AU
2130. ' EVPAR. F
Mus. de Bois-le-Duc ; kvcahvs ou
EVCAKPVs? Hehmans, 129.
2131 . ■ EVPHRENOv (caractères grecs)
France (ou Italie), Coll. Durand, Catal.
DE WlTTE, 355.
2132. CM EVPo [incus.)
Windisch ; Env. de Tunis : c mevp o ?
Fk., 1063. ■ Lampes : Env. de Naples
MoMMSEN, 6308, 21»; Hereulanum,
Maréchal, 53 : cmevfo, et X, pi. 41.
2133. "m. ev(pk)o
Allier, Tudot, 67. — V. m.\u ev et
MAREVP
EVRAS V. MARI
2134. EVRVS
Bavay, Fr., 1064. 'deC.^umont, 399;
mais : evrvs(... , Cours, 11, 190!
UE Bast, 51.
2135. *EVTic
Poitiers, Fillon , 2'. V. aussi
evtyIIches, sur une bague: Institut,
Mémoires présentés , 1854 , 111 , 36,
et sur un poids (caractères grecs) ,
Mus. de Bruxelles , Catal. de Juste,
199, EE. 5
2136. ■ EXOMN.
Douay , Hoach Smith , H. L., 107.
— 117 —
2)39.
2137. -i-
Normandie (verre), Cochet, 81.
2138. 'OF. F(...
l'oilou , Fillon , 34.
' (;))romeovs f( . . .
Normandie (verre) , Cochet, 481. —
Cfr. froti
2 I 40 . 'OF FAR (?)
Allier, Tudot , 71.
2141. ■ FABA L
Bavay, Cal), de Fourmestraulx (inédit).
2142. ' c. FABEVS
France (ou Italie), Coll. Durand , Catal.
deWitte,393.
2143-2144. 1
(/•)AB1 (?)
OF FABI (?)
Vechten, Fr., 1065, 1066.
2145. 'fABli
Poitou, Fillon , 30. — Cfr. n» 2149.
2146. ' L. FABRACA
Mus. de Darmstadt (lampe) , Steiner ,
IV, 695.
2147. ' L. F.\BR1CMAS
France (ou Italie), (lampes, 3 exempl.),
Coll. DuR.\ND, Catat. de Witte ,
392 et s ; Birch (lampe) : L. fabric.
MAS, 407.
2148. ' L FABRIC MASO
Italie, F.ABRETTi, 515.
2149. OF. L. FABV
Nimègue , Fr., 1067.
2150. *P. FAC
Mus. de Lyon, Comahmond, 46.
2151. ■ OF. FACER
. Allier, Tudot, 71. — Cfr. no 2156.
F.\C1 V. SER
2152. ■ FACivs
Allier, Tu dot , 1\.
FACTV V. LYGVUV
2153. 'OF. FACVNDI
Poitiers, Fillon ,27.
2154-. *T. FAD. Lie
. Mus. de Narbonne (poterie grossière)
TouRNAL, 78. — V. n" 1266.
FADPAS V. TVRSEI
21 55 . * OF FAGE
Allier , Ti'DOT ,71; Londres , RoâCH
Smith: cf. fage , R. L., 104.
2156. * E. FAGEU
Mus. de Narbonne, Tournal ,77.
2157. ■(ef)ager
Tongres, Mus. de Meester, n°92.
2258 . * FAL
Bavay (carreau) , Cab. m Four.mes-
TR.AULX , n" 157.
2159. ■ FALENDl. 0
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
— Cfr. KALENDI
2160. ■ MVNICIPI FALISCI
Italie (plomb) , Fabretti , 543 —
Nom de lieu?V. ci-dessus p. 15.
118 —
2164.
Augst, Fr., 1068. * Env. de Naples
(lampe), Mommse.n , 6308, 15°:
FAVOR?
FAORIA.N V. n" 1007.
2165. OF. F.\R
Augst, Fr.,1069.
2166. ■ F.\RVi
Flavion (Commode), Ann. Namiir ,
VII, 31.
2167-2168.
■ CFAS
■ C. FAS
Poitiers, Fillon, 27.
2169. 'v. F.ASi
Le Chàtelet {anse d'amphore), Grignon,
CCXXIII.
FAT V. RVFINI
2170. *F.vroFE
Schlogen, Steiner , IV, 526.
2171. FAVENTINVS
Mus. de Wiesbaden : faveminvs f;
Heddernheim, Fr.,1070.
2172. ■ FAV(.)NTINVS
Amiens, Dufol'r, 413.
2173. ■ . . . EX OFICFAVl II FLAPRI etC,
Rome {op. (loi), Fabretti, 504.
2161
Paris , Rev archéoL, VI (1862), 119. ^^^^^ . ^^ ^.^^^ ^^^,^^^^^ PK,^
2162. ■f(.)ani
Tongres, Mus. de Meester, n" 312.
2163. ■ FANV
Le Cliàlelet (anse d'amphore) , Grignon ,
CCXXIII.
Rome, {op. (loi.), Liger , 166.
2175. ■ lU FAVNIVS
Allier, Tudot ,68, 71.
F.woms V. n»» 980 et 995.
FAVRIANIS V. MARCIAN
— 119
2176. *FAVSTI. MANIB.
Londres (anse d'amphore), Roach Sjiith,
R. L., 88.
FAVSTINAES V. ZOSIMVS
2177. 'FAVSTVS
Poitou , FiLLON , 32 , 33 ; Cerveteri ,
Arezzo et Cere, Fabuoni, 30, Ai. —
V. SALINATOR
2178. * FAVSTVS. DOMIT. TVLLI || FF.CIT
Italie, Fabretti , 516.
2179. *FAV II STVSll FECIT
Rheinzabern , Jnhrbucher , XXVII ,117.
fecvit v. mancivs
2180. 'fcn
Druisheim (grosse poterie) , Steineu ,
IV , 63.
2181. • )fe
Tongres , Mus. de Meester , n" 93.
2182. ■ FEBRISCVS
Mus. de Lyon, Comarmond, 129.
2183. OF. FEC
HiifiDgen, Fr., 1071.
2184. * FECILVS
Allier, Tudot , 71.
FEL V. n° 1494
2185. OFFELCIS
Paris: offeicis , Fit., 1081.
2186. FELIC
Windiscli , Fr., 1072. * Paris, Revîie
archéol., 1862 , 119. — V. rvsti
2187. FEL1C(...
Londres, Fr., 1073.
2188. *0F. FEUC.
Richborougli , Roach Smith , R. L. ,
69.
2189. ■ FELICI
Mus. de Lyon , Comarmond, 116. —
V. NVMIN
FEMCIANI V. VETTI
2190. FELICIO
Le Châtelet; Londres, Fb., 1070.
' Grignon , ccxxui.
2191. * FELICIO. F
Poitou, FiLLON , 31.
2192-2193
FELICIO. 0
■ FELICIONIS
Londres, Roach Smith, R. L., 104;
BiRCH, 414.
2194. FELICIS
Vechten; Vieux : felcis (l rettr.) , Fr.,
1074. 'Tongres.- ...)icis. Mus. de
Liège (inédit). — V. n" 951 , oppi et
RVSTI
2195. 'gnIIfelicis
Env. de Naples, Mommsen, 6307 , 21».
2196. felicis(ma)n
Rottmeil, Fr., 1077. * Juslenville ,
Mus. de Liège (inédit).
2197. FELICIS ma(nib)
Mayenre,FR., 1079. — Cfr. icisnm
2198. ■ FELICIS 0
Tours, RoaCH Smith, I, 163; Rirli-
borougli : felicis. g, RRL , 67.
2199. OF FELICIS
Londres, Fr., 1080. ' Roach Smith,
R L., 104.
— 120 —
2200 . * OF f(eu)cis
Tongres , Mus. de Meester , n» Oi.—
Cfr. n» 2-203.
2201 . FELICISA
Rottenburg, Fk., 1075.
2202. "FELICYLA {gravé)
Londres, Roach Smith, R. L , 108.
2203. fEUX
Londres, Fr., 1082. ' Douay : feux. ,
ROACH Smith, R. L. , 107 ; Bavay , de
Bast, 51 ; Salzbourg (lampe) , Steiner.
IV, 244; Autriche (filnile d'argent)
iD., IV, 537. Mus. de Lyon (sceau,
de potier?) Comarmond, 378. Arezzo,
Fabroni , 44. — V. Lvcivs et vibi
2204. * FELIX (Lreni;.)
Bavay, de Bast , 51.
2205. * FELIX (e arch.)
Tongres , Mus. de Meester , n" 96.
2206. FELIX F fl" F renv.)
Bavay , Fr , 1084. ' de Bast , 51.
2207 . * FELIX. FE
Londres, Roach Smith, R. L., 104;
Douay: felix.fe., id., 107.
FEUX. FEC V. FELIX SEC
2208 . FELIX fecit
Londres, Fb., 1085.
2209. 'FELIX SARI
Env. de Naples , Mommsen , 6307, 22°.
2210. ■ FELIX SER
Rome (plomb), Fabuetti , 543.
2211 . 'feuxs. F
Londres, Roach Smith, R. L , 104.
2212. ' FELIXS. FE(. ..
Tongres , Mus. de Meester , n» 95.
2213. * FELIXS. FEC.
Douay , Roach Smith , R. L., 107.
2214. FELixsEC (2« E arcli.)
Dalheim : felix fec ; Windiscii : felix
s{ex); Londres: felix. s. fec, Fr.,
1083.
2215. * FELIX. SEXANLIVS
Poitou , FlLLON , 34.
2216. • 0. FELMA
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
2217. "fenevçtv?
Poitiers , Fillon , 27!
2218. offer
Mus. de Wiesbaden , Fr., 1086.
2219. fere(nr)
Cimiez :ferentr(. . . ? Fr., 1087.
OFFESE V. TESE
2220 . FESTI
Oberlaibacli : F(e)STi ; Cologne ; Xanten,
Fr., 1088. ' Arezzo, Fabroni ,pL ix,
fig. 16; lampes: Mus. de Vérone
(lampe), Maffei , 167-168 ; Hongrie,
Nyhoff, ii« sér.,!!!, 174. Mus. de
Périgueux , XX V« Congrès , 282.
2221 . OF FESTI
Hiifingen, Fr., 1089.
2222 . FESTVs
Windisch; Vechten; Voorburg : FEs(/ys);
Le Chcàtelet , Fr. , 1090. ' Birgelstein ,
Steiner, IV , 244 ; France , Grivaud,
pi. XLVII.
2223. • FESTVS. F
Londres, Roach Smith , K. L., 10-4.
2224. FESTVS. FECIT
Nimègue,FR., 1091.
2225. ■ FESTVSIO
Tongres , Douglas , 144-.
FiAC V. n° 1454.
222C. "fiberaris
Allier (moule) , de Payan-Dumoulin ,
382 ; DE Caumont (grosse poterie) ,
432. — LIBEBABIS?
FIBIVS V. IFBIVS
2227. FICTOBIN'VS F
Haricau , Fr., 2127. — V. victobinvs
ficmeV. n''1878.
2228. FIDANVSFCE (sic)
Westerndorf, Fr., 1093. ' Steineb,
IV, 161 ; Von Hefner , 45, fig. 22 :
FIDANVSFCE (N. renv.) , probablement
RiPANvs FCE , Von Hefner , 40.
2229. FIDELIS
Xanten, Fr., 1094. * Fiedleb (lampe),
53.
2230. FiDEHS (e arc//.)
Enns: iiDiiLis, Fr., 1096. " Steiner :
FiDiius , IV , 537.
2231 . FIDEMV
Xanten : pidejiv , FiDE(/;s)M(a/Ov? Fr.,
1095.
2232 . ■ FIDKVS FECIT
Niederwampacli (statuette) , Piihlic de
Lu.remb.,\, \. — kidki.is fecit?
2233. "FiEi. I.
Le Cliàtelet , Gbignon , l.\.
FlG V. PIC et UVFELLl
— 121 -
2234
' FIGME (. . . (?)
Mus. de Narbonne (poterie grossière) ,
Tourn.al, 78.
FIGV et FIGVL V. TITI
2235. FIL
Rlieinzabern , Fr., 1097.
FILON V. n° 369.
2236. 'FiB (...
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
2237 . OFIFIR
Orléans, Fr., 1105. ' de Caumont :
OF IFIR, 399, et Cours, II, 191;
Tongres, Mus. de Meester, n» 97.
2238-2239
OFIC. FIR
* FIRM ( . . .
Tongres , Mus. de Meester , n° 98 et
99. — Cfr. n» 2249.
2240. 'OF. FIBM
Poitiers , Fillon ,27.
2241 . ¥iRM\invs)
Voorburg, Fb , 1098.
2242. ■ FIBMANVS F
Autriche, Steiner, IV, 537,
2243. FIRMANVSFE
Enns, Fr.. 1099.
2244. OF. FIRMI
Limoges, Fr., 1104.— V. 110 2256.
2245 . ' FIRMI HILARI ETVLAE
Verre; Anneniasse : firm hilari; Reims;
Pérouse (plusieurs exempl.) avec la
variante atylar ou rétr., Hermans,
135; Rev. archéol.,n. série, V,
247 , 378 : marque d'une pierre si-
gillaire d'oculiste? MaisV. ihid., Vlll,
x\i\
XMII
14
— 122
219, qui donne plusieurs exemplaires,
avec variantes : Ferrare ; Pesaro ;
Rouen; Weyden; Mus. Campana, etc.
2246 • L C FIRMINI ?
Allier, Tudot , 71.
2247-2248.) * ^Ji'^'n^; fe
( ' FIKMIiNVSFEC
Dusseldorf et Gellep , Jahrhucher ,
XXXVIIl , 165.
2249. FiRMO
Windisch; Limoges, Fr. , 1108.
'Tongres, Mus. de Liège (inniitj.
2250. FiRjMO (point dans To)
Augst , Fr., 1107.
2251. OF FIRMO
Augst, Fr , 1106.
22.'i2. ' • •/) FIRMON
Tongres, Mus.de Meestf.r , n" 100.
2253. ' 0. FIliMOMS
Londres, Roach Sjmth , R. L., 104.
2254. OFIFIMONS
Londres, Fr., 1100.
2255. ■ FiRMVNF (rétr.)
Rheinzabern , Brongniart et Riocreux,
120; |il, IX, 51': iNVMEb.
2256. FiRMVs
Ratisbonne , Kongen ; Rheinzabern , Fr.,
1101. 'Steiner, IV, 125.
2257 . FIBMVS F
Rheinzabern: f/')iRMVs F , Fr., 1102.
2258. FIRMVS FE
Dadenwciier : firmvs ff , Rhcinzaliern:
iRMVS FE ; Heddernheim : iirmvs fe ,
Fr., 1103. ■ Westerndorf : ('/)irmvsfe
(f arch.) , Von Hefner , 45 , fig. 23.
V. nos 398 et 2093.
2259. FIRVLLVS
Weinheim, Fr., 1109.
2260. • Fivr.M
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
FL V. NON! et n" 1580.
2261. 'FLACI
Mus. de Lyon , CoMARMOND , 129.
2262-2263. * ' t. flavi || evchri
) ■ T. FLAVI II lANVARI
Italie , Faeretti , 516.
FLAviA V. nf^ 1875 et 1879.
2264 . * FLAVINl
Poitou , FiLLON ,31.
FLLENivs. V. n''2066.
2265. "floi
Londres , Roach Smith, Coll. ant.,
I, 166. — Cfr. n" 2272.
2266. 'florens
France (ou Italie), (lampe), Coll. Durand,
Cafat. m WiTTE,394.
2267. FLORENT
Strasbourg; env. de Tunis, Fr., 1110.
■ Lampes : Mus. de Sghoepflinn ,
Orerlin, pi. XII ; Italie, Fabketti,
516.
2268 . florentin( . .
Ladenburg , Fr., p. xx
2269. FLOREfNT)lXVS F
VVindiscii, Fr., 1111.
— 123 —
2270. ^^ouENTlNvs^■c•
Hockenlieim ; Alsace : flokentinvs f ,
Fr., 1H2.
2271 . FLOIUDVS FE
Mayence, Fr., 1113.
2272. ■ FLOS
Bavay , de Bast, 51. — CtV. ri» 2265.
FORM V. n°23l.
FORMA V. n" 701.
2273. (for)m&\
Limoges, Fr., 1115.
2274. FORMOSVS
Limoges; Le Chàtelet, Fr., 1114.
' Grignon , lx ; de Caiimoïnt , 399.
— V. . .)MOS ( . .
FORT V. n" 719.
2275. FORTis
Oberlaibach; Bibarg; Cuim ; Wiiidiscli;
Env. ibid ; Lausanne ; Ratisbonne ;
Augsbourg; Pfûnz; Spire; Mus. de
Darrasladt ; Mayence : portis ; Wies-
baden ; Heddernheim ; Bords de la
Moselle; Neuwied ; Bonn (2exenipl.);
Cologne ; Louisendorf; Vecliten ;
Xanten ; Nimègue (2 exenipl.) ; Luxem-
bourg; Londres; Tongres ', Fr.,
1116 et p. XX. 'Mus. de Lyon, Co-
MARMOND, 125; Amiens , DuFOUR ,
428 ; Augst, Hermans, 128; Tongres :
PORTIS, Douglas, 144; Env. de Salz-
bourg , Steiner , IV , 244 ; Capoue ,
Riccio, 16, pi. VllI, fig. 21. —
Lampes : Londres , Roach Smith ,
Coll. ant., 1, 166 et R. L., 112;
Mus. de Bruxelles (plusieurs), Cntal .
Juste, 172 , U. 43; Rome , Panofka,
' Prope TuDgros (Bourges) dit Fhoehner, d'après
Janssen , Mus. Luijd. Bat, p. 1!)8; Timgri ,
c'est Tongres en Belgique , tandis que lîourges s'ap-
pelait en latin Bitwiges.
153 et Mus. DE Meester (inédit);
(/)ORTis , Tunuilus de Ligney, Mus. de
Liège (inédit) ; Maestricht , Coll. de
M. Brabant , Rens. de M. Habets ;
Cologne , Coll. Merlo , Jahrbiiclier ,
XXV , 43 , et Lersch , Coin , 62 ;
Env. de Naples , Mommsen , 6308 , 16"
.\utriche (3 exempt ), Steiker, IV,
585, 586, 695, Tyrol , ID., 211.;
Augsbourg (3 exempt.), id. , 57;
Ratisbonne , id., 125 , Stepperg, id.,
1 39 ; Mus. de Narbonne , Tournal ,
78; Catal. Pourtalès, 152; Coll.
Beugnot, Cf//«/. deWitte, 101,
n°257; Mus. de Vérone, Maffei ,
167, 168; Italie, Fabretti, 516;
Hongrie et Rosenauberg , Nyhoff ,
lie s., m, 174 et 258.
2270. f(o)rtis
Env. de Salzbourg , Fr., 1 1 17.
227 7. ' fort(/)s
Mayence; Castel , Fr., 1118.
2278. ' (fo)rtis
Mus.de Bois-le-Duc (lampe), I1£RM.\ns,
128.
2279. fortis. F
Nimègue ; ibid. : fortis. i, Fr. ,1119.
2280. "fortis II F
Luxembourg (lampe), de Bast , 56.
2281. 'fortis F
Mus. de Darmstadt (lampe), Steiner,
IV, 695.
2282 . ■ fortis. i
Lit. du Rliin (lampe) , Jatirbùclier ,
XXV , 108.
2283. "fortisIIi
Bavay (lampe) ,Cat). de Fouumestrailx,
n»130 (inédit).
FOKTViNA V. n» 1475 et optati
2284. ■ OF. FOKTV.NATl
Poitou , FlLLON , 30.
/ 'OPFIG FORT VN ATI || DOMIT LVC
2285-2286.?' ... op dol || foutvnat
' [LVC
Rome (op. dol.), Faiîketti, 502 et 512.
— V. n» 1496 , PO.MPEI et tettc
2287 . fortvxatvs
Nimègiie, Fr., 1120.
2288. 'FECITMALIVS FORTV^'ATVS
Poitiers, Fillon, 27.
2289. FORTVNl
Cortone, Fr., 1121.
2290. 0. Fossi
Limoges, Fk. ,1122
FPO.N.FE V. n° 2301.
2291 . • FPOM
Capoue, Riccio, pi. viii, fig. 22. — p = r
grec?
2292. offr(...
Xanten, Fr., 1139.
2293. FRATERM
Cologne, Fr. , 113. "1133. '(Anse
d'amphore) Lersch, Ciiln, 62
2294. (fr)ater.m f
Voorinirg, Fr., 1124.
FRiCiM et friccofV. no5 2089 et s.
2295. FRITVS F
Voorluirg : ei'.icvs? Fr ,115 — iritvsf?
FRMAN V. n" 1298.
124 —
2296
OFRNTNl (siv)
Yecliten, Fr., 113. — ofkontini
2297. ■ fro
Normandie (verre,) Cochet, 81, 190,
238, 239,275, 424, 523; D.aly,
XI, 418.
2298. ■oFFRo(...
Tongres, Mus. de Meester, n" 338 —
OFFRONTiNi OU orFRo(ma«!) ?
2299 . FHON
Vechten , eron , Fr. , 1130. "Verre:
Wittem, Publ. de Limb., I, 34,
104; FROREM? II, 229; Publ. de
Luxemb., III, 48; Cochet, 81.
V. no 647 et rvfre
2300. 'CO-MIORFRON
Amiens, Dufour, 413.
2301 . FRO.N fe((;;i
Crefeld : fpon fe i, Fr., 1132.
iiFRON V. n" 2079.
2302 . OFUON
Vechten : OF RON, Fr., 1133.
2303-2304
■ ofron(. . .
( * ofr(ow. .
Tongres, Mus. de Meester, n"^ 101
et 102.
2305. "frosi
Normandie (verre), Cochet, 81.
CFRONu V. n" 2315.
2306. ■0FR0^H
Flaviun (Commode) : ofronti , Ann.
Namur, VII, 31.
2307 . front
Mus. de Leyde : froni , Fh., 1131.
"Amiens (verre), Dufour, 413.
2308 . ■ fro(nt)
Tongres, Mus. de Meester n»319
— 125 —
23-20.
2309-2310.
E. I'. FKONT
F. 1*. FHONT
Normandie (verre), Cochet, 206, 207.
2311. OFHONT
Riegel : o front ; Mus. tie Wiesbaden,
Fr., 1134.
!312-23I3.1 "^o^TS. c
( ■ from s. f.
Normandie (verre), Cochet, 20(1, 239,
424; Daly, XI, 418
2314. ■ FROiNTl
Amiens , Dufour , 426 ; Le Mans et
Londres, ap. A un. Namur, Vil, 32 ;
DE Caumont , 399
2315. 0. FRONTl
Vieux; Le Mans; Badeu (Suisse) :
CFKONn(c renv.) , Fr , 1135; 'de
Caumont : o fronti. Cours, II, 191 ;
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
2316. "ofronti
Roach Smith, ap. Dlfucr, 426; l^ubl.
de Luxemb. , 111 , 23 : ofponti
(p:=r grec?) — V. cependant po.nti
2317. "OFR^NTl
Tongres, Mus. de Meester, n° 103.
2318. 'OF. FRONTI
Allier, Tudot , 71.
2319. ■ FRONTIN. M. M
Tournay (verre), Schayes, 11, 364;
Mess, scienc. Iiial. , 1824, 21. —
FRONÏlNlANA ?
OFRON(TI)N
Wiesbaden, Fr., 1137 — V. ronin
2321 . ■ (p)romeovs v(roiitin)
Normandie , Cochet , Origines , 34 . —
V. n" 2335.
2322. FRONTIM
Vecliten , Fk., 1126. 'Londres, Roach
Smith, R. L., 104. — V. sext et
n" 2296.
2323-2324
FRO^(Tl)NI (point en o)
FRO(NT)liM (id.)
Riegel : ..) on(tijn et ...) on(ti)m .
Fr., 1127-28 - V. n° 2327.
2325. ■ 0 FRONTIN!
RoACH Smith, ap. Dufocr , 425.
2326. (of) fro(nt)im
Rottweil, Fr.,1138.
2327. • OF. FRONTINI
Londres, Roach Smith, R.L., 104; ibid.,
101 : sur le même vase : frontini
2328. ■ FRO.NTINIANA
Normandie (verre) , Cochet ,81.
2329. "frontiniana fqva
Amiens, Dufour ,413.
2330. ■ FRONTINVS
Londres , Roach Smith , op. Dufour ,
425, et R. L., 104.
2331 . FRONTN (. . . (point en o)
Riegel, Fr., 1129.
2332 . FRONTO
Friedberg, Fr., 1140.
2333 . ■ FROT
Amiens (verre), Dufour, 426.
— 126
2334. *FR0T1
Normandie (verre), Cochet, 81; Amiens,
DuFOUR, 4''26.
2335. 'PROMEOEV FROTi {^^ 0 barré)
Amiens, Dufour, 426, prometheus
(tligrec)? V. cep. Jahrbucher,\\V\\\,
54 : EPiMETHEVS poiu' un sigle ana-
logue de Cologne.
FRR V. OPP
f(.)rtis V. n° 2275.
2336. *F(RV)
Capoiie , Riccio, pi. viii,lig. 23.
f(.)STI V. n° 2220.
2331-2338. 1 .^^.^^,_
Poitou, FiLLON, 30 et 31.
FVHûD et FVHOL V. n" 539.
2339. *0F. Fvs
Tongres, Bull, de Limbunrg, Vil, 44.
2340-2341
■ OFFVSC
■ CF. FVSC
Tongres , Mus. de Meester , n°' 28
et 104.
2342. Fvsci
Nimègue, Fr., 1141. — V. vetti
2343 . * OF Fvsci (précédé d'un d grec)
Rossum, Lee.ma.ns, 119, pi. xv, fig. 182.
2344. Fvscvs F
Mus. de Wiflisburg, Fr., 1142.
2345. "fvscvs fec
Allier, Tldot ,71.
2346 . * FVSCVS FECIT
Poitou, FiLLON, 27.
2347. ■offg(....
Houthem -S.-Cerlach , Bull, d'art et
d-archéol. , VI. — V. n»^ 121 1 et 1272.
G.\ FEC V. n" 799.
2348. G.\iiiM.\
Livourne : g.\vini.\? Fr., 506. —
V. n« 2364.
2349. 'C. G.\BINI0 ...T.N.C.\U1N0
Env. de Naples, Mo.mmsen , 6307, 24";
Archaeol. Anzeirjer. , 1863, 72:
deux sigles différents (République) :
G.\BiNio (a arch.).
2350. 'GABRINI M
Amiens , Ui.four , 413. — V. n° 2360.
2351 . 'GABRYS. F.
Londres , Roach S.mith, R. L., 104. —
V. n° 929.
G A F V. ÛVAF
GAivs V. n° 974.
2352. "OFGAI.IVI
Le Chàtelet , Grignon , Lxetccxxiii. —
Cfr. n° 967.
2353. 'G.uvs
Schaesberg, Bull. Acad. roy. de Belg.,
XVI, Publ. de Limh. : II, 218;
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
2354. CAivsF
I Mus. de Wiesbaden : caivsf ; Appel-
j d(jrn ; Vediten ; Nimègue ; Voorburg ,
Fr., 521.
2355. "gaivsfe
Meerssen (Antonin-Pie),(<i tèle »), Bull,
d'art et d'archéoL, VI; Janssen :
CAivsF, Oudlieidli., 5.
2356. OF. OAL
Limoges ; Le Cliâtelet , Fr., 524.
GALBiis'vs V. n» 2360.
— 127 —
2368,
2357 . GALLiCA
Le Cliâtelet, Fr., 528. •Grtvaid,
pi. XLVI.
2358. ■gallim(...
Tongres , Mus. deMeestf.r, n" 105.
2359 . GALLio
Paris, Fr., .529. — V. n" 2361.
2360. 'GALlilNVS
■ Londres, Roach Smith, ap. Dlifour,
418 ; CALRiNvs. F, R. L., 104;
DUFOUR , 418 : GABRINVS? Tl'DOT ,
"1 : GALBINVS?
2361 . 'G.^LLVS
Allier, Tldot, 64.
GAMl V. NAEVI
2362. 'garrvs
Le Cliâtelet, Brongniart et Riocreux,
121. — Cfr. n»5 495 et 2351.
2363. CASCE
Bàle, Fr., 573.
2364. GAVINIA
Livourne, Fr., 603. — Cfr. n° 2348.
2365. 'a. gavivs II phimigemvs
Eiiv. (le Naples , Mommskn , 6307, 25°.
2.366. -G. c. I»
Jublains (ani|iliore) , Pu'ik aicliéol.,
Vlll, 147.
2367
''■ '^' ^^ 2380-2381 { ' ^^^^^^
Londres(ansed'amiiliore), Roach Smith, '( • gemeni (ee orc/r)
'»•'•■•. 88. France , DE Longpérier , 81.
OFF GE
Vechten, Fr., 687. — V. n»2400 et s.
2369. G. GEL
Billichgraz, Fr., 614. ' Arezzo , Fa-
BRONI, pi. IX, flg. 19. — V. PINOSSl
2370. -L. GELI
Cerveteri et Cere , Fabroni, 30 et 43. —
V. n" 652.
GELL V. HILARI
2371. *GELLI
Capoue , Riccio, pi. vni , fig. 24.
C)Qnc)_go'TO I L. GELLI (. .
( ■ L. GELLIVS
Arezzo , Fabroxi , 43.
2374. GELLIVS F
Castel, Fr., 620.
2375. GELLIVS II F
Heddernheim , Fr., 621.
2376. 'q. a. geme
Mus. de Lyon, Comarmond, 116. —
Cfr. no 2379.
2377. ■ GEMELIVS
Poitiers, Tidot, 27.
2378. ■ GEMEL II p. CORN
Env. de Naples, Momiisen, 630", 26".
2379. Q. a. cemell
Râle : OF.GEMELL? Fk. , 629. * Augst
q' a' gemell, Brlckner , 3075.
• — 128 —
2382-2383
' GEMENIA
" GEMENI M
Poitou , FlLLON , 34.
2381. GEMIN
Londinières : gemin (. . .; Amiens; Env.
d'Etaples, Fr., 030.
.2385. GEMINI
Normandie , Fr., G31.
2386 . GEMINI M
, Londres, Fn., 63i. * Roach Smith:
GEMINI. M , II. L,, 104.
2387 . GEMINVS
Xanten, Fa., 633.
2388. GEMINVS (s re/u' )
Rottweil ; Nimègue : cemm , Fk , 634.
2389 . ■ GENEKOSVS
Poitou, FiLLON, 31.
2390. GENIALIS. F
Bàle, Fk., 640. * Bhucknek : genialis ,
3074.
2391 . ■ GENIALIS. FECI
Londres , RoACii Smith , R. L., 104.
2392. ■ GENIALIS RASINI PONTICI SER F
Boville {dolium) , Fabroni , 51.
2393 . GENio
Friedberg , Fr., 641.
2394. GENITOR
Vediten, Fr., 642. * Houthem-S.-Ger-
lacli (Faustine 11) : geniio( . . . ,
liiiU. d'art, el (l'uirliéol. , VI. —
CIr. n" 1264.
2395. ■ G.E.N.I.T.O.R
Londres, Dufour, 418 ; g.e.n.i.t.o.r.f,
Roach Smith, R. L., 104. — Cfr.
n» 1250.
2396. * G.EN.ITOR.F
Londres ; Amiens, Dufolir , 413.
2397 . GENITORIS
Bretonne; Amiens, Fr., 643; * Cochet,
314, Londres, H.\gem.\ns, 415;
Poitiers , Fillon ,27.
2398. 'geniv
Gellep , Jahrbiïcher , XXXVllI , 167 ;
Londres: geniv., Roach Smith,
R. L , 104.
2399. • GENIVS
Allier , Tudot ,71.
2400 . • GER (gravé)
Londres, Roach Smith, R. L., 108.
2401-2402. I ^^' ^'^^
1 OF. FL. GER
Vechten, le 2^ : offi ger. , Fr. , 688-689.
— V. CE
2403. OF.Fi.GER (rétr.)
Renaix : offi ger, Fr., 684. ' /</. ?
Marcke , V. Mess, scienc. liisL,
1848, 349 , et 1849,199.
2404. OFF. GER
Londres ; Nimègue , Fr., 686. 'Amiens,
DuF0iiR,413; Bavay, de Bast, 51 :
CFFGER ; Londres , Roach Smith ,
R. L., 103. — V. n" 2347.
2405. offg(er)
Mus. de VViesl)aden , Fr., 690. —
V n- 2407.
2406 . • GERD |] SCAV
Arezzo, Fabkoni, 44, pi. ix, lig. 11
129 —
2419.
2407. GEUM
Rottweil; Mus. de Mannlieim; Windiscli :
GEBM? Fr., G83. ' Bavay, DE Cau-
MONT, 399. — V. n" 1296.
2408. OF GEHM
Paris; Bavay, Fk. , 682. " Doiiay :
OF. GERM., ROAGH SmITH, R. L., 108.
2409. * GERMA. F
Enns, Steinek , IV, 537.
2410. GEKMAN.F
Enns; Westerndorf , Fk. , 674. "Von
Hefner : ce(r.m)anf. , 45, fig. 24.
2411. GEKMAM
Vechten; Jort , Fk. , 668. " Riegel ,
Steiner, IJ, 2.
2412. ger(ma)ni
Xanten, Fr., 671. ' Bavay, de Bast,51.
2413. •GER(MA)Ni
Tongres, Mus. de Meester, n" 106.
2414 'germam. F.
Richborough, Roach Smith, RRL., 69.
2415. GERMANIF
Bàle : germanir; Londres : germanie,
Fr.,675. 'Poitou, FiLU)N,32.
2416. ger(ma)mf
Oberwinterthur , Fr., 676. 'Tongres,
Mus. de Li(''ge (inédit).
241 7 . GERMAMO
Vecliten, Fr.,672.
2418. ' GERMANI. OF
Londres, RoachSmitii, R L., 104.
XXIX XXIII
germamci (sic)
Bàle : germaniof, Fr.,677.
2420. 'GERMANIE
Poitou (extérieur d'un vase à reliefs)
FiLLON, 37. — V. n° 2415.
2421 . GERMANVS
Ratisbonne ; ihid. germmvs ; Western-
dorf; Londres; Paris, Fr. , 779.
'Von Hef.ver ; ger(ma)nvs (a arc/;.),
45 , fig. 25 ; RoaCh Smith , ap.
DurouR, 425, et R. L. 104; Ni-
mègue ; Bavay; Marcke ; Paris , Ha-
GEMANS,415; Bavay, DE Bast, 51.
2422. ■germ(anvs) fe
Riegel, Steiner , II, 2.
2423. 'germ.vnvs r {sic)
Ratisbonne, Steiner, IV, 125.
2424 . GERVINl
Mus de Marinheim, Fr., 691.
2425. GESCV F
Voorburg , Fk. , 692. ' Birch (anse
d'amphore), 408.
2426. L. GETVS F
Voorburg : lvgetvs, Fr., 696 et 1374.
— V. lvgetvs
2227. 'g II F 11 H II I
Verre : Mus. de Pérouse; Ferrare; Gels-
dorf; Mus. de l'arme; Mus. Cam-
PANA, Hermans, Revue archéol. ,
N. Série, V, 382 et VIII, 215.
g.frman V. n» 1298.
GJlHllnllF V. n» 2434.
2428. "GiAB.
BiRCH (anse d'ampbore) , 408. — Cfr.
n" 1341.
15
— 130 —
2429. GIAB.GNRSI
Wiflisburg : gn.vrsi? Fr., 2213.
2430. GIAMAT. F
Mus. de Bonn ; Nimègue ; Vechten ;
Voorburg; S. -Nicolas, Fr., TOI. 'Aix-
la-Chapelle , Jalirhiiclier , XXXIII-
XXXIV, 271.
2431 . GIAMAT. FE
Nimègue , Fr., "02.
2432. * giamt(î;s) f.
Nimègue, Steiner, II, 317. — /</. que
n» 2431 ?
2433 . GlAMISSA
Voorburg, Fr. , 704. — Cfr. n" 1438.
■2434. -Gin II H II F
Xanten (verre), Fiedlek : ou g || h||.h || f
pi. XXXIX, lig. 2. — Cfr. no2427.
2435. 'ciLi
Mus.de Lyon, Com.\rmond , 1 1 6 —
Cfr. n° 1365.
2436 . ■ gio fecit
Allier , Tidot , 71.
2437. *gio(m)cos (g retw.)
Nimègue; Voorburg (tuiles), Steiner,
II , 290 ; Brambach : sigle de légion
(suljdi)DioiVLCOS'? 9 et 37.
2438. •Cg)l(k)i(/i
Calcar ou Nimègue (tuiles) , Bram-
bach , 42 .
2439. *GLVPEI. M
Londres, Ro.\cn Smith, R. L., 104.
2440. "GMT
L(mdres (anse d'amphore), Roach Smith,
K. L. , 88;BiRCH : G.M.T., 408.
2441. *gnate
Poitiers, Fillon, 27. —Cfr. n»^ 527
et 536.
G.NATI V. OCTAVENI
2442. ...)gnativs
Nimègue : (cintv)gnatvs? Fr., 724''.
2443. "CNOVii
Allier, Tl'dût , 71. — Cfr. n" 1457.
GNRSi V. n» 2429.
GOD V. IVL
2444. 'gohvi
Normandie, Cochet, 401.
2445. GOMARVS
Nimègue: agomarus , Fr., 773. —
Cfr. n" 1842.
2446. "gondi. M
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
2447 . * gontu m.
Nimègue , Steiner , Il , 317.
2448. *gorcia(...
BiRCH (anse d'amphore) : icioh , fin du
même nom? 408.
2449. G. p. F.
Petronell (tuiles) , Steiner , IV , 610.
2450. *G. p. H. L
Omal (verre) , Mus. de Liège, pi. ix du
Calai., 2" édit.; mais à rectifier
g||fIIh1|i. — Cfr. n» 2427.
2451 . "g. P. R. F
BiRCH (lampe) , 407.
2452. GRACA. F
Nimègue, Fr., 829.
— 131 —
2453. GRACCIIVS
Londres, Fr , 830. "Roxch Smith,
R. L., 101; BiKCH, 412. — V.
n''2457.
2454. 'gracius
Normandie (poterie grossière) , Cochet ,
526. V.n" 1412.
2455. 'gracisa. F
Salzinnes, Ann. Namur , VIII, 453.
— Cfr. n° 1679.
2456. ■GnA(..c)vN
Tongres.Mus. de Meester , a» 107. —
Cfr. n» 1683.
2457 . ' GRACVS. F
Allier, Tudot, 71.
2458 . * GRACVS. FEC
Poitiers , Fillon , 27.
2459. *grae(...
Houthem-S.-Gerlach (Marc-Aurèle) ,//(///.
iVarl et d'archéoL, VI.
2460. 'graecvs. F
Mus. de Lyon, Cojiaumond, 116. —
V. n" 2471.
, ■ GRANANI
2461-2463.] * grani
( ' graniani
Londres, Roach Smith, R. L., 104;
BiRCH, 414.
2464. GRAN1C(...
Vechlen, Fr., 835. — gmanio?
2466. ■ GRAMVS
Allier (sceau de potier) , Tcdot , 64.
i" G(RATV II PVBU
*g.(rat)vs||pvbl
' GRATVS II PVBLI
Arezzo , F.abroni , pi. ix, fig. 48 à 50.
2470. * GRATVS
Allier , Tudot ,71.
2471. ■ GRECVS
Allier, Tudot , 64, 70. — V. n» 2460.
GREI V. lANVARI
2472. GRICIRO
Nimègue : Cfr. criciro et crvcvro , Fr. ,
861.
2473. GVBRVS
Trêves, Fr., 880. — Cfr. n" 929.
2474. ' onwz (sic)
Tongres , Douglas, 144. — gvbrvs?
2475. gyocenvs (sic)
Mayence, Fr., 893. ' Bulkt.monum.,
Vlll, 255.
H
2476. *H
Herculanum (lampe), S. Maréchal, X,
pi. XLI
2477. ■h(...
Tongres : ou (fi). . . Mus. DE Meester,
n» 108.
HABV. IVL
2465. ■ GRANIO ('s/c; —
Cim. de Flavion (Commode): cranio? i 2478. ' habili
Ann. Namiir ,'SW , 'M . \ Poitiers, Fillon , 27.
— 132 —
2470 . HABILIS
Bavay, Fb., 1U3. ' dk C^umont,
399 ; DE Bast , .M ; ihid. : iiAFiLlS ;
Allier, Tudot, '1.
2-i80. "HABILIS. K
Londres , Roach Smiïh , R. L. , 104 ;
Riohborough : habilis. f., Id., RRL.,
69.
2481. * HARILISF
Tongres, Mus. de Liège (inéditl.
2482. HABILIS. M
Augst, Fr., 1144.
2483. HABITVS
Xanten, Fi\., 1145.
2484 . HAMi( . . .
Eiiv. de Sinsheim , Fr., 1146.
2485 . ■ HAMSIT
Env. de Namur (2^ siècle), Ann. Namiir,
II, 38i; V, 46; VI, 254; VII, 27,
34, 268, 457.
2486. HAVCCA VI F {sic)
Vecliten, Fr., 1147.
HtBENi V. n" 1138.
HEDVN V. SER
2487. *(he)en II p coKi
Franco, Brongmart et Riocreux, 1^0.
2490. 'heliniv
Londres, Roach Smith , Coll. uiit., I,
166.
HELIDOADCAL V. n''2042.
2491. *HELI(..)VS.FI FE
Londres, Ro.\ch Smith , R. L. , 104.
2492 . ' hell( . . . )s fec
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
— hellenivs?
2493. *p. HER
Env. de Naples , Mommsen, 6307, 28».
2494. *CL. HER. SVL
Italie, Fabretti , 503.
2495. ■ (he)(ra)cl||pvbli
Arezzo , Fabrom, pi. ix, fig. 46.
2496 . HER.\CLAE
Windisch, Fii., 1150.
2497. *HER.\.CLl(. . .
Arezzo , Fabrom , 44.
HEKM V. IVLI
2498 . hebma
Paris, Fr., 1151. — V. n''692.
HEHMES V. SABIDIVS et SEBVILIVS
2499 . * hermetis || g. calpeta favor
Italie, Fabretti, 516. — V. n» 996.
HEKODOT V. n» 1440.
cl(o) heli (sic)
Italie, Fr. , 1148.
2489 . HELENIVS
Env.deMayence, V. ellemvs, Fr.,1149;
W.VGENER : HELf.)NIVS, pi. 23,203.
HELICO V. SABIDIVS
2500-2501.
(he)rto
hertoria
Arezzo, Fabroni , pi. ix , tig. 20, 21,
IIERVCV. VENERVS
2502. *HiBi
Londres, Uoach Smith, R. L., 101.
133
2503. "hicmvuvs
Élouges (Commode), Cercle Mous, VI,
121.
2504. •hil{...
Arczzo , FAbiiONi , 44.
2505. "hila pAEC
Capoue , Riccio , VIII , 25,
HILAR V. n° 141.
2506 . HILARI
Londres, Fr. , 1152 ' Roacu Smith
(anse d'anipliore), R. L. , 88. —
V. n» 2245.
2507. ■ UIL(aR)I II GELLI
AiTzzu , Fabrom, pi, IX, 18,
2508. ' C HIL.ARIJI ROMANI
Italie, Fabhetti , 516.
25O0. 'HILARIO
Env. de Naples , Mommsen , 6307 , 29".
— V. n» 398.
iiiLARis V. n" 42.
2510-2511. I ' hila(ri)v I! PVBL
< ' HILARIVS
Arezzo , Fabroni, 45, pi, ix , 36.
2512. ■ HIL.\RV8
Env. de Naples , Mommsen , 6307 , 30".
— V n» 42.
2513. ■ HILO, L, Tl. TI
Coll. Beugnot , Catal. de Witte , 79.
2514. * OKHIPOLYTI
Gellep (bronze), .Inlirbiicher , XXXVIII,
167.
2515. "iiiRiM
Env, de NajiU's , Mommsen, 6307, 31».
2516 ■n.M(??)
Tongres , Mus. de Liège (inédit),
HO V, M. HO
251 7 . * HOMERVS
Arezzo , Fabroni , 44.
2518 . ' (manvft)(hon) (entremêlé de points)
Tongres, Mus. de Meester , n" 108.
2519. 0. HOKORI
Limoges, Fr., 1153.
2520. 'ex OFICHONORll
Angleterre, Arcliaeol.,\., 292, pi. xxv.
2521 . ' EX OFFI 11 HOXORINI
Londres (argent), Roaoh Smith, R, L,,
31.
2522 . EX OFf/) 1 1 HORTE 1 1 NSI
Italie , Fr., 1156.
2523. ■ L. HOSCRi
Mus. de Lyon, Comarmo.\d , 67,
2524. ■ HOsE IJL VMB
Capoue , Riccio, VIII, 26.
2525-2526. * c. hostili |1 nicanoris
( 'c. HOSTILl II Ml'HETI
Italie, F.ABRETTi, 516.
2527. "hotia (sic)
Bavay , DE Bast , 51 ,
2528. HYLA
Mont-S.-Bernard , Fh., 1154,
2529. *h|!y||l||a
Pérouse (verre), lierue arcliéol.,No\xv.
Sér., V., 381 etVllI,220.
2530. ' HYLA II HYLA
Mus. de Pérouse , HERMA^s , 135.
— 134
2531 . Q ORATI HYLAE
Bàle : qoratihyia ? Fr., 1155.
2532. I
Bonn (lampe), Fr., \\. xx.
2533. lA
Lunneren, Fr., 1 157. ' Cologne (lampe),
Coll. Mki'.lo : ou IV, Jalirbitcher,
XXXV, 46.
2534 . ' lABi
Londres, Roach S.^iitii, K. L , 104.
2535. ' OFiABi
Le Chàtelet : ORUBi , Grignon, lx.
2536 . 1ABVS
Rheinzabern : iakvs , Fk., 1158.
2537. lABVSFF.
Londres, Fr., 1150. 'Roach Smith,
R. L., 104.
2538. 'lABVs. Fii
Tongres, Mus. de Meester , n"lll.
2539. lACHO
Bavay , de Bast , 51 .
2540. 'ud{v)
Bingen (lampe) , Jahrbikher' , XXIX-
XXX, 210.
UEL V. ovmRi
1ALBVS V. n°214.
lAU V. n°2546.
lALLO FE V. n° 2578.
2541 . ■ lAixv {(jrai'é)
Londres, RoACii Smith, R. L, S8.
2542. *1AM
Pompeï , Mo.M.\iSEN , 6307 , 32°. —
V. OSA.VI
2543. lAiiNiA
Augst; Voorburg: lAMVVA, Fr., 116.
2544. *1AN
Augst , Bruckner, pi. XXVI, fig. 6 et
7 ; même sceau qu'ALPHiAE lvcile
2545. >. lA.N. B
Mus. de Narbonne (poterie grossière) ,
TOIJRNAL, 78.
2546. i.\Ni
Bibl. de Strasbourg: lALi, Fr., 1173.
— V. n" 2559 et lvri
2547 . i(ANjiSivs
Riegel, Fr., 1161.
lANVAR V. VOLV.M
2548 . i.\NVARi
Ratisbonne , Fr. , 1167. ' Steiner
(lampe), IV, 125; Tongres, Mus.
DE MEESTER,n»l 12 ; Italie, Fabretti,
516; Richborough : ianvari., Roach
SiMiTH, RRL., 68. —V. n°2263.
2549. lANVARi (n renv.)
Augst, Fk.,1168.
2550. lANVARIS
Le CluUelet , Fr. , 1 1 64. " Gru;non , lx ;
Allier , Tuuot , 71 ; Poitiers , Fillon,
27
2551 . ian'va)ris
Paris , Fr , 1 165.
2552. lANVARiso {réir.)
Londres, Fr., 1 166.
— 135 —
2553. ' T GREl lANVARlV EX FCD || V.Q.F. '
Rome {op. doL), Fabretti ,516.
2554. UNVARIVS
Rhcinzabern; Fnedberg;Nimègue, Fk.,
1162. ' Luxouil , yi/ém. soc. nnliq.
de France, XXXVI, 41.
2555. lANVARIVS F
Rheinzalicrn , Fr., 1163.
2556. ■ lAMVAROS
Jublains (n tèle »), Revue arcliéol ,
VllI, 147.
2557 . * lANVARS
Bartlow-Hills (Hadrien) , Arclineol. ,
XXVIII, 4.
2558. IAKVCO {(jravé)
Rlieinzabem : ianvso? Fr., 1 169.
2559. lANVS
Kongen; Altenstadt ; Nimègue : iA(/i)vs,
Fr., 1170.
2560. lANVSF
Rlieinzabern : ianv(s)f et (j)anv(s) f;
Bibl. de Strasbourg : 1A^VF ou ivna;
Uottenburg; Voorburg? Fr., 1171.
2561. CSSIANVSF
Westerndorf, Fr., 1172. * Steiner ,
IV, 161.
*US II PVB
2564-2566. j ' iasi|J p(vbl)
( * lASL [I PVB
Arezzo, Fabroni, pi. ix, lig. 51 à 53,
2567. ■ lASOALSOETIR ^s/f)
Augst, BmiCKNER, 3075.
2568. -lASSO
Bavay , de Bast, 51
2569. "lASSO.F
Londres, Roacm Smith, R. L., 104.
2570. lASSVFEC (e avch.)
Oeliringen , Fr., 1172.
2571. lASSVs
Env. d'Oberrad? Ninièguo; Fn., 1174.
2572. -lAssvsF
Wesferndorf , VuN Hefner, 45, fig. 26.
2573. •](... )ati m
Tongres, Mus. ue Meester , n" 297.
2574. lATTA?
Rheinzabern, Fr., 1176.
2575. ■ IAVENVS
Douay , Roach Smith , R. L., 107.
lAVLLAlVI V. PAVl.UANI
2576 . lAVNiOF
Rbeinzabern , Fr., 1177.
iavr(. . .
2562. ■ lAPEVi 2577
Cervetere et Cere, Fabkom , 30 et 46. \ Meanx (tuile),' Li'ger, p. 250
iA(.)vs V. n" 2560.
2563. "lAPPVS-
Bavay , de Bast, 51.
lAPSI V. MlAPSl
lARVs V. nO 2536
Valeat qui fecit
2578. lAVVO FE {sir)
Enns : i.\llo fe? Fr. , 1178. "Stei-
ner, IV, 537.
lAXTVClSF V. LAXTVCIS
IBERIVS et IBERTVS V. LIBERTVS
2579. ' . . .)'BiNVS
Cini. de Flavion (Commode), ^4»/; Na-
mur, VII, 31. — vibi(an)vs?
. .)iBiSViSFEC V. n° 1358.
iBisvsF V. n» 1357.
2580. 'ICIT. MAN. F
Mus. de Lyon, Comarmon'd, 116.
2581. * ICARI.L.M.B
Poitiers, Fillon, 27.
ichV. nM454.
2582. . ..)icis.(nm)
Windisch : (fel)icis M('a)N(a)?FK. , 1078.
2583. 'iCMi
Cere , Fabroni , 46.
2584 . * ICMI IQVAD
Gerveteri, Fabroni, 30.
2585 . * ICMRINO F
Londres, Roach Smith, R. L , 104.
ICNIAS V. LE
ICNIVS V. LICNIVS
2586 . ICNV( . . . (sir)
Paris: (/)icnv?Fr , 1334.
2587. ■ "ICO
Limoges (2 exeinpl.), fien. (nrlipot.,
YIII, 453.
— 136 —
2592.
2588-2589
j ■ ICVCO FECI
( ' l(CV)CO FECI
Londres, Fn., 1179,1180.
2590. *...)icvs.(/')
Tongres, Mus. DE Meester, n" 112.
IDGIRNl V. LOGIB.NI
2591 . lEciuE
Birgelstein,FH., 1182.— CtV. n''2r)93.
■ lECIDI
Env. de Salzbourg, Steiner , IV, 244.
f7)ECVDi V. n» 2051 et secvndi
2593 . lEGiDi
Birgelstein; Augsbourg; Aiigst , Fr.,
1181. ' Augsbourg, (lampe) , Steiner ,
IV, 57 ; Mus. de Vérone (lampe),
Maffei, 167,168.
2594-2595. ( ' ^- "^'^'°'
( * L. lEG II IDIV
Arezzo , F.\broni, pi. ix , fig. 23, 24.
— Cfr. svAVis
2596 . lERAF
Paris, Fr., 1183.
2597. * lERivs. F
Le Châtelet , Gkigxon , ccxxiii.
lEGIN V. LEGIN
2598. *i lEiM
Londres, Archaeol., VIII, 124.
CENTVI V. LENTVLI
2599. iFBivs (f, b renv)
Mus. de Bonn : fibivs , Fr., 1092.
of ifirV. n»2237.
2600 . OF IGE.M
Augst , Fr., 1184. — V. ingemini
2601. "iGlNf. MA
Londres , Ro.vch Smith, R. L., 104.
IGININAO V. LIGINIANO
2602 . ■ IHQ
Capoue , Ricciu , pi. viii, fig. 52.
2603 . ■ IICAMIL
Vallée de la Saône; Dallieiin, Hagemans,
415. — Cl'r. Mbxissi
137
2604. ..)iiCARV
Paris : OF caky. ou of carvi? Fr. 568.
IICCI V. NIM
iiDiiLis V. n°2230,
2605. ' iiCAiivi
Env.de Sahbourg, Steiner , IV, 244;
ECVEVI , ECAEVI ? ID , 245.
2606. "ni
Tossenberg, Public, de Luxemh., VI,
268.
iiixo V. oxiiii et n° 2620.
2601. *,..i)io
Tongres , Mus. de Meester , N" 325.
iiPRON V. n" 2079.
IIRMVS V. n'-s 2075 et 2257.
2608. -iiviN
Rouen, Cochet, Origines, 56.
IIVIXIII V. MVXIVUI M et MVXTVLLI
2609. *iixixiii
Amiens, Dufour , 413.
2610. ' iixxixiixvi (?)
Poitou , FiLLON , 30 ; iixxixiiXNi ,
Rev. archéol. , XV, 534.
m V. n« 21 75 et mélisse
2611. *i. Li(Lgrec)
France (ou Italie) , (lampe), Coll.
Durand, Catal. m Witte, 393.—
V. Tl
lUBERTVS V. n" 2958.
2612. ■ lUOMAR
Allier, TuDOT , 71. — Cfr. n" 2617.
2613. 'iLiAVS
Le Chàtelet , Chignon , ccxxiii.
2614. ' ILLA
Le Chàtelet, Grignon , ccxxiii.
XXIX
2615. ■ ILLIANI. M
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
2616. *ILUCATI
Poitou , FiLLON ,34. — BILLICATI?
2617. 'ILLIOMAN
Mus. de Londres : iluomarvs? Roach
Smith, ap. Tudot ,71.
2618. * ILLIOMRIN
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
2619. 'iLLixo
Douay , Roach Smith , R. L., 107.
2620. * .i(//)ixo.
Tongres , Mus. DE Meester , n" 114.
— V. oxiiii
2621. •..)1LLVS
France , Grivaud , pi. xvii.
2622. *iLO
Coll. Reugnot (lampe), Cfl/a/. de Witte,
101 , n° 260.
ILVRO V. LVRO
2623 . iLVST
Studenberg, Fr., 1185.
2624. iM
Mus. deBàle,FR., 1186.
2625. •iM(
Étaples, Mém. ant. Moriiiie , VI, 212.
2626. of im cem (sic)
Vechten, Fr., 1191.
2627. 'iM.c.N.o
Poitiers , Fillon, 27.
2628. 'iMAN
Allier, Tudot,413.
XXIII
16
2629. iMANi (n renv.)
Mus. de Willisburg , Fr., 1187.
2630. 'iMANN (incus)
Amiens, Dufour , 4.18.
2631. • IMANN.
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
^ ^ ^„ r IMBETIVS
2632-2633.-^
1. IMBETVS
Nimègue; ibid. : imbeuvs, Fr., 1188,
1189.
2634 *iMFPR
Mus. de Lyon (sceau, de potier?),
COMARMOND, 378.
2635. *...)iMi
Tongres, Mus. de Meester , n" 126.
2636. oiMi
Vechten, Fr., 1190.
2637. '...jiMiii
Élouges (Commode), Rens. de M. de
BovE (inédit).
IMIL V. no 1368.
2638 ; iMio
Amiens, Dufour ,413.
2639. FKiMio
Paris, Fr , 1192.
2640. IMIVS ET GAIV(S)
Voorburg, Fr. , 1193.
IMRCI F V. MARCIC
2641. *iMRx(?)
Tongres, Mus. de Meester, n» 323.
2642. •...)!. MS
Tongres, Mus. de Meester, n» 110.
(sacrot)i.MS?
— 138 —
2643.
OFC. IN
Wiesbaden, Fr., 1207.
inaiio v. ivni
2644. (o)ffic. inc«
Riegel, Fh., 1194.
2645. *incen
Env. de Naples, Brongniart et Rio-
CREUX, 118.
264G. incenvi (gravé) (e arch.)
Zuricli, Fr., 1195.
2647 . ' INDERCILLVS F
Orléans, Rev. archéoL, 1863, 209.
2648. 'CF. INGE
Tongres, Mus. de Meester, n" 115.
2649. OF. iNGEMiNi (sic)
Limoges, Fh. , 1196.
2650. *INGEN
Allier, Tudot ,71.
2651 . "OF INGENU
Poitiers, Fillon, 27 : OF. ingenvi?
2652. "INGENVI
Tours, RoACH Smith, I, 163.
2653. *iNGEVVs
Jublains, Rev. archéol. , VllI, 146.
2654. INI
Augst, Fr., 1250. 'Mus. de Darm-
stadt, Steiner, IV, 695.
2655. *...)iNi(...
Tongres, Mus. de Meester, n» 326.
2656. imc
Mus. de Wiesbaden, Fr., 1197.
2657 . ' iNiiAcvs
Tongres, Douglas, 144.— ivliacvs?
2658. iNrvoi
Cuissy : inivof? Fr., 1198. — innoi?
rNN.^Mv V. n° 1382.
2659. INNITA (nn re/w.)
Oeringen, Fr., 1199. — inni fa?
2660. iNNOi? (nn renv.)
Augst,FR., 1200. 'Tum. de Héron,
Mus. de Liège (inédit).
2661. lisNOVw
Xanten, Fr. , 1201. ■ FiEDLER, pi. iv,
fig. 4 : INNOW , lu : MONNi (réir.), 46.
2662. INO
Heddernheim , Fr., 1206.
2663. -iNOCi
Poitiers, Fillon, 27.
2664. "iNOiNCiv
Élouges (Commode) , Cercle Mous , VI ,
121.
2665. 'iNPAX {gravé)
Londres, Roach Smith, R. L., 108. —
Devise ?
2666. 1NPLI(..)TVSF
Enns, Fr., 1202. * Steiner : Icnplivia-
TVSF.IV, 537.
2667. "INPRINTV. F
Londres , Roach Smith , R. L., 104.
2668 . ' 1NRATVS (?)
Tongres, Mus. de Liège (inédit).
2669. '...)I^TVSMI
Étaples : OF iNTVSMi , Mém. antiq.
Murinie, VI , 212. — cintvsmi?
— 139 —
2670.
intvsmvs
Westerndorf : intvs «(awibjvs ? Fr.,
1203. 'Von Hefner : int.vsmvs,
45, fig. 28. — cintvsmvs?
2671. "INYLISICO
Lampes : France (ou Italie) , Coll.
Dvnxm , Catal. de Witte , 391,
n° 1785; ibid: ...)ivusiCO, 393.
2672. 'INVLVS
Poitou, Fillon, 30; Rev. archéoL,
XV , 532.
iNVMED V. n'>2255
2673. "INVNONIS. 0
Poitiers , Fillon ,27.
2674. iNvs
Riegel, Fr., 1204.
2675. *...)INVS. F,
Tongres, Mus.de Meester, n° 116.
2676-2677,
10
lOF
Mus. de Genève, Fr., 1208 , 1209.
2678. *...)iOF
Élouges (Commode), Rens. de M. de
BovE (inédit).
2679. 'lOANNis
Poitou, Fillon» 34.
2680. ioc(...
Heddernlieim , Fr.,1210.
lOCCAF V. n" 2680 et tocca
2681. 'lOCCAS
Bavay, de Bast , 51. — toccaf?
2682 . lOCCiNvs
Neuenheim : toccinvs? Fr., 1211.
— 140
2683. locNAF
Neuwied : ioccafouiossaf, Fh., laiS.-
TOCCAF?
2684. ioenalis
Londres, Fh., 1213 'Roach Smith,
R. L.,104. — Cfr. n« 2867.
lOGiRNi V. n°3012.
101 V. Tl
2685. •ioi(..)ri
Cini. de Flavion (Commode), Ann.
Namur, VII, 31.
.)I01V1ANV V. MONTANVS
2686. •lOM
Gapoue , Riccio , pi. viii , fig. 33.
lOMS V. n» 1362.
2687-2688
lOPILLO
'lOPPios (incm.)
Allier , Tudot , 64.
2689. *IORNVS II VOCARI
Le Chàtelet, Grigno.n , ccxxiu ; Metz :
TORivos II vocARi F (plat en terre
grise), Bull. Moselle, 1865, 97.
2690. •io(sm)vs
Tongres, Mus. de Meester , n" 118:
COSMVS?
2691-2692
lOSSA
( lOSSAFEC
Mus. de Wiesbaden, Fr,, 1214-1215.
— Cfr. n''2681.
2693. *iov
Tongres , ou lov ? Mus. de Meester ,
noll7.
2694. loVANTi
Londres, Fr., 1216. 'Roach Smith,
R. L., 1104; BiRCH, 414.
2695. lOVlANVS. F
Windiscli , Fr., 1217. — montanvs?
2696. lOViNii {sic)
Bibl. de Strasbourg : ioviani ? Fr.,
1218. 'Mais : Rheinzabern , ap.
Bull. Alsace, 1856-57, 128.
2697. "lovis
Poitou , FlLLON , 34.
2698 . loviv
Dalheim; lOviANV ou iovinu?Fr., 1219.
2699. 'm.iovivsti
Gapoue, Riccio , pi. vui, fig. 29.
IPILLV V. VXOPILLVS
2700. 'ipvRix (p grec.)
Namur (ll^ siècle), Ann. Namur , VIU ,
416. — BITVRIX?
2701. IR(AN)S?
Paris : IRNS? Fr., 1221. — ir(anv)s?
2702. ...)HUNVSF
Bibl. de Strasbourg, Fr.,122. 'Mais :
Rheinzabern , ap. Bull. Alsace ,
1856-57, 128.
2703. 'IREDI
Poitou, FlLLON , 34.
IRENE V. n° 702.
2704. ' IRIDVBNOS
Poitou, FlLLON, 34. — Cfr. ridvrno
2705. •iRiM(...
Élouges (Commode), Rens. de M. de
BovE (inédit). — piiiM(. . ?
2706. OFIC HUMI
Env. de VVindisch : ofic primi? Fr.,
459.
— 141
2707. *OFF. i(n)Ni
Tongres : ou off. nini , Mus. de Mees-
TER, n» 119.
2708. IRITVS
Friedberg, Fb.,1222.
2709. iKiTVS F
Mus. de Mannlieim : fritvsf? Fu.,
1223.
2710. ..IRIVSF
Ladenburg , Fr., p. xx.
IKMVS V. n" 2257.
2711 . * IRXVS FE
Allier, Tudot ,71. — iu(an)vs fe ?
IRO V. n" lil8.
2712. 'IRPS
Liberchies (tuile), Bull. Acad. roy. île
Bely., X, 2», 19.
/ ' IRPOIS
2713-2715. j 'iRPOix
( ' IRPOY
Env. de Namur, Aim. N'imiir , V. 46 ;
VI, 254; VIII, 452.
2716. 'ISABINI. F
Londres, Roach Smith, K. L., 104.
2717. OFiSAS
Lillebonne: OF isas(. ., Fii , 1224.
ISAVR V. TVRSEI
2718. ISE OF
Windisch, Fr.,1225.
2719 . * iSEPO (carnet, grecs)
Allier , Tudot , 70.
2720. • i.s.f.pII A.TiF
Waudrez (brique ou tuile) , Mus. de
Bruxelles, Culal. Sch.vyes , 98,
n" 284 ; indiqué par erreur , comme
provenant de Trêves , Catal. Juste ,
154, Q. 14; sans lieu d'origine,
sanssigle, ibid, 192, nD.25; Hage-
MANS : l.s.F.P II ATiT , 450 ; Ciney :
i.s.F.PlJATi F, Mus. de Liège.
2721. "l.S.F.PlJSNF
Waudrez (brique ou tuile) , Mus. de
Bruxelles, Calai. Schayes , 98,
n° 284; Ciney: isfp || s(EN)r, Mus.
de Liège.
isid v. pas
2722. . . .)isimil(. . .
Orig. incertaine, Fr.,2003.
2723. OF ISM (sic;
Limoges, Fr. , 2006. * Rev. arvhéol. :
CF. ISMOU OFIC. M? Vlll, 433.
2724. ismil.f(.s7'c)
Dallieim: similis? Fr., 2005.
2725. *..)istio
Tongres , Mus. DE Meester , n" 122.
2726. ' iTAicvs
Bavay , de Bast , 51. — n(iVL)icvs?
2727. "OF. IT.'VL
Mus. deNarbonne, Tournal, 77.
. . .)ital V. vital
2728-2729
1TAL1
■ ITALIS
Le Chàtelet , Grignon , Lx et ccxxiii.
. .)iterna F V. miterna
2730. ititio
Trêves, Fr., 1226. — Cfr. l. titi
2731. •(it)v
Capoue, Riccio, pi. viu, lig. 47.
— 142
2732. -iv
Limoges, Rcv. arcliéol., VllI, 433.
2733. -OFiv
Toflgres, Mus. deMeester, n» 120.
2734. OFiv(...
Faucarmont, Fk. , 1248. 'Cochet :
OF. IV , 356.
iv(.)OM,\i V. n» 1736.
2735. c. iv.it
Londres, Fr., 1261. * Ro.\CH Smith,
(anse (l'amphore), R. L., 108.
2736. •iVA(...
Tongres , Mus. de Liège (inédit).
2737. *ivB
Poitiers, Fillon, 27.
2738. 'ivc
Poitiers , Fillon, 27.
2739. ivcA
Neftenbach ; Mus. de Bonn : liivc.4. ,
Fr. , 1227. 'Tongres; ibid. . .)vca,
Mus. DE Meestek , n"^ 318 et 341 .
2740. -ivciKi
Bingen (lampe) , Jnhrbiicher , XXIX-
XXX, 216.
274-1 . ' ivcivsMO
Env. de Flavion (Commode), (Ann.
Namur) , VII , 31. — Cfr. les suiv.
2742. 'ivcivsso {ss hiclinés)
Juslenville, Mus. de Tongres (inédit).
2743. 'ivcNisio
Scliaerbeeck, Mus. de Bruxelles, Cfl/a/.
Juste, 200, FF. 5. — Cfr. n"^ 2761 ,
2825 et 2761
2744. OF. rvcv
Mus. de Mannheim , Fr., 1231.
2745. 'CF. ivcvM
Le Chtàtelet , Grignon , ccxxiii . —
of.ivcv(nd).
2746. 'OF.ivcvN
Tongres, Mus. de Meester , n" 121;
Londres, R0.4.CH Smith, R. L., 104.
2747. OFivcvN
Augst; Rottweil: OFivcvi; ibid., oivcvN;
Heddernheini ; Mus. de Wiesbaden :
OF ivcw ; Nimègue ; Vechten ; Le
Châtelet ; Londres, Fr. , 1230.
2748. ' OF. IVCVND
Douay, Roach Smith, R. L., 108.
2749. ivcvNDi
Windisch,FR., 1229. 'Allier, Tudot, 71.
2750. ' IVCVNDI II KDI
Capoue, Riccio , pi. vui, tig. 3'2.
1 * IV(CVN)D0
2751-2753.) * (/)vcvndv
f ■ IVCVNDV
Tongres, Mus. de Meester, n°s 123-1 25;
Rivières et Montans : ivcvndv , XXX«
Congrès , 358.
2754. IVCVNDVS.F
Staffort, Fr., 1228.
2755. "ivcvs
Bavay, de B.\st ,51.
2756. QiVDi (sic)
Heddernlieim : oivdi , Fr. , 1233.
2757 . iVDO
Vieil-Évreux , Fr., 1232. 'Bonnin,
pi. XL VI.
— 143 —
2758. *IVENAL1S.MA
Londres, Roach Smith, U. L., 104.
— Cfr. IVVENALIS
2759. 'iVERi
Poitiers, Fillon, 27.
2760. •...)ivi
Tongres , Mus. de Meestek , n" 327 .
— V. aussi n" 752.
27C1. * iviccwio
Le Châtelet, Grignon , ccxxiii. —
Cfr. n° 2741.
2762. 'iviiN
Normandie, Cochet, 401. — ivui?
2763. ivniN
Mus. de Wiesbaden , Fr. , 1245.
2764. iviiv
Renaix ', Fr. 1246.
2765. iviN
Bonne-Nouvelle ; Neuville-le-PoUet :
ivin(..., Fr., 1247. •Cochet, 79.
2766. 'iviNvs
Poitou , FiLLON , 32 ; Le Bernard ,
XXX^ Cotujrès , 292.
IVL V. NVMIDI et sext
2767. 'ti.ivl.an
Mus. de Narbonne (poterie grossière) ,
TOUHNAL, 78.
2768. 'ivL.APA
Mus. de Narbonne , Tournal ,77.
2769. 't.ivl.apia
Tongres, Mus. de Meester, n" 13.
* fn Batavia , dit erronément Froehnek :
Renaix est en Belgique
2770. 'p.ivl.ar
Mus. de Narbonne, Tournal, 77.
2771. •iVL.EGN
Mus. de Lyon , CoMARMOND , 116.
2772 "q.ivl.hab
Cologne , Coll. Merlo , Jahrbiicher ,
XXXV , 43.
2773. *c ivl.pr(. . .
Richborougii , Roach Smith , RRL. , 69
2774. 'c.ivl.pri.f
France (ou Italie), Coll. Durand , Calai.
deWitte, 353; Catal. Pourt.alès,
152.
2775. Ti i(vl) res(. . .
Riegel, Fr., 1258.
2776. * . . .)f.ivlstep.god || etc.
Rome {op. dol.), Fabretti, 510.
IVL1AN V. n» 704.
2777. (/)vl(an)s (an re?/î;. ; l arch.)
Limneren , Fk., 1241.
2778. ivLCiRi
Italie, Fr., 1260.
2779. *ivLi
Allier (moule), Tudot, 166;dePayan-
Di) MouL(,\ , 382. — V. n" 1818 ,
VICIANA et ZOSIM
2780. -ivLi.M
Ciiesferford, ^rc/(aeo/o(//fl,XXXll, 353.
2781. -oFiYu
Allier, Tudot , 7 i .
2782. IVLI ALEX1
Strasbourg, Fr., 1251. — Cfr. n»
2830.
144 —
2783. IVLI HE(»JM
Mus. de Leyden : ivvi HE(r)M , Fr. ,
1257.
2784. *. ..)iVLT. IVLIAN etc.
Rome (op. do/.), Fabretti, 509.
2785. 'c.iVLi.Nici
BiRCH (lampe), 406.
2786. C. IVLI. SVRRI
.\utun, Fr., 1259. — Cfr. n» 2778.
V. aussi dans les sigles de Fabretti,
503 , OP. DOL. c. IVLI STEPHANI
IVLIACVSV. n"2972
2787 . ivLiA
Riegel , Fr. , 1234. " Allier, Tudot, 7 1 .
2788. * OF. IVLIAE M
Allier , Tudot ,71.
2789. ' IVLIAE Tl. F. SEVERAE
Rome (plomb), Fabretti, 543.
( ' . . .OPVSFIG II IVLIAE SATVRN
2790-2791 ■ y ■ ■ -opvs fig || offic ivliae
( [SATVRfJlN
Rome {op. dol.), Fabretti, 509, 510.
2792. IVLIAE II m
Livourne, Fr., 1249. —Cfr. n" 2802.
2793. IVLIAN
Voorburg, Fr., 1237. 'Élouges (Com-
mode) , Cercle Manx , VI , 121.
2794. ivli(an)...
Riegel : ivliani , Fr., 1236.
2795. "ivliani
Poitou, Fillon ,31.
2796. ivli(an)i
Riegel, Fr.,1235.
V. n" 704.
2797. M. i\L\\m (gravé)
Rlieinzabern , Fr., 1238.
2798. mivli(an)i
Paris: mivilni , Fr., 1242.
2799. "ULIANOS
Poitou , FlLLON , 34. — IVLIANOF?
2800. IVLIANVS
Rheinzabern , Fr , 1239. 'Allemagne,
Jahrbucher, XX Vil , 122.
2801 . IVLIANVS F
Westerndorf , Fr., 1240. ' Von Hefner ,
IVLIAN VSF , 45, flg. 27.
2802 . IVLIE 11 NI
Env. de Nimègue? Fr., 1250. — Cfr.
n» 2972.
2803-2804
IVLII
■ IVLII M
Poitiers et Poitou , Fillon , 28 , 34.
2805. ■ IVLII. MA.
Richborough , Roach Smith , R . L. , 69.
2806. 'IVLII 0
Poitou , Fillon, 33.
2807. iVLniTVR(L arcli.)
Castel : ivliatvr , Fr., 1251.
2808. "iVLiivi
Poitou , Fillon , 34.
.. .)iVLisico V. n''2671.
2809. 'iVLiv
Ellezelles (Marc-Aurèle) : ou amai (rétr.)
Mess, sdenc. hist., 1865, 428.
2810. ' civlivicff
Cab. de Brandebourg (lampe) , de
Montfaucon , V. 205.
2811 . ■ C. IVLI[|VM
Capoue , Riccio, pi. VIII , fig. 21.
2812. ivLivs
Gûnzburg, Fr., 1252. * Steineu , IV ,
14 et 82.
2813. ivLivs F
Rheinzabern.FR., 1253. ' Bull. Alsace,
1856-57, 162; Bniniatli , cab.
SCHNŒRINGER , «7»id. , 1861 , 100.
2814. IVUVSFECIT
Rottweil , Fr., 1255.
2815. iVLivs m (en cercle)
Mayence, Fr., 1254.
2816. 'ivLLENi. (e avch.)
Doiiay, RoACH Smith, R. F.,., 101.
2817. IVLLIACVS
Neuwied : ivllinvs, Fr., 1262.
2818. 'IVLLIIM
Gand , Mus. de Bruxelles , Hagemans ,
444; Calai, de Juste, 187, BB,
19 : iVLLiiiM , vérifié : ivllini m
2819. IVLLINI (... (sic)
Londres: ivlli(.an)i? Fr., 1263. —
Cfr. n» 2818.
IVLLINVS V. n" 2817.
2820 . • IV(/)VMAN
Tongres (terre noire), Mus. de Mees-
TER, n° 308.
2821 . IVLVNNFEC (sic)
Steinsfurt, Fr., 1244.
IVMANVS V. n° 2835.
2822. ivN(...
Mus. de Mannheini , Fr., 1263. — V.n»
2832.
— 145 —
2823.
Poitou, FiLLO.x, 34. — Cfr. n" 2559.
2824. iVNCA(n)
Italie, Fr., 1264.
2825. 'ivNCiio
Douay , Roach Smith , R. L., 107.
2826. 'iVNEHio
Schaerbeeck , Mus. de Bruxelles , Calai.
Juste, 200, FF. 5.
2827. *ivNi
Env. de Naples (lampe) , Mommsen ,
6308, 17»; Wels , Steiner , IV,
517. — V. MELISSI
2828. 'n-Ni. M
Amiens, Dufour, 413.
2829. ■o(/)ivNi
Bavay (terre grise), Cab. de Fourmes-
TRAULX , n" 94 (inédit).
2830. IVNl ALEXI
Env. de Tunis, Fk., 1270. " Env. de
Naples, Mommsen, 6308, 18°;
Capoue, Riccio , pi. viii , (ig. 30.—
Cfr. n°2782,etlesuiv.
2831. 'IVNIALFII
Capoue , Riccio , pi. viii , lig. 28.
2832. *c. ivNi RAC
Capoue , Riccio , pi. vui , fig. 31 ; Env.
de Naples : c.ivn.drac (lampe) ,
Mommsen , 6308, 19».
2833 . ivniaf
Mus. deDarmstadt, Fr., 1267. " Stei-
ivER , IV , 695.
XXIX
2834 . IVMANI
Rottweil ; Nimègue , Fr., 1265.
XXIIl 17
2835. IVNIANVS
Bibl. de Strasbourg: ivmanvs, Fr. ,
1206.
283G. ivNivs
Mus.de Wiesbaden,FR.,1268.
2837. ivNivsF
Env. de Zurich (tirenv.), Fr., 1269.
■Hoathem-S.-Gerlach:iVNivsF,PMb/Jc.
</e Limb., 11,212.
2838. -s. ivNivs
Litlington, ArchaeoL, XXVI, 369.
2839 . • c. ivîs'Nii
Italie (lampe) , Fabretti ,517.
2840. 'oFivoN
Amiens, Dufour , 4.13.
2841 . • ivovoi
Le Châtelet , Grignon , ccxxiii.
2842 . ' civppi. M
Londres, Roach Smith, R. L., 103.
2843. ivRA
Montrœul, Fr., 1271. — Cfr. n» 2668.
2844. '...livRiis
France, Bull. Comité hist., arts et
momim., IV, 49.
2845. 'mivron
Le Cliàtelet , Grignon , lx.
2846. iVRRVN
Bibl. de Strasbourg, Fr., 1273. "Mais :
Rlieinzabern : ivrrvn., Bull. Alsace,
I. 128.
IVS V. MEM
2847. *...)ivs
Tongres, Mus. de Meester, n" 127.
— 146 -
2848
IVSA
Mus.deWiesbaden,FR., 1272.
2849. *ivsADAO
Le Châtelet , Grignon , lx .
2850. ivsT
Paris, Fr., 1283.
2851. ivst(...
Augst, Fr., 1284.
2852 . ivsTi
Studenberg; Italie, Fr., 1281.
2853. ivsTi M
Normandie, Fr., 1279. 'Poitiers:
IVSTINl , FlLLON , 27.
2854. ivsTi (ma)
Augst, Fr., 1280.
2855-2856
"IVSTI. MA
■ OF. IVSTI
Londres, Roach Smîth, R. L., 104.
2857 . ivsTiNi
Vechten, Fr., 1274. — Cfr. no2853.
2858 . * IVSTIiMAN
Metz, Jahrhiicher, XXVII, 117.
2859 . ivsTiNVS
Chrisfnach, Fr., 1275. 'Public, de
Luxemb., I, 28.
2860-2861
' IVSTITIA G. L. N
IVSTITVI CL. N
Normandie (verre) , Cochet, 256, 524.
2862 . ivSTO
Mus. de Mannheim , Fr., 1282.
2863. IVSTVS
Vechten , Fr., 1276. ".Mlier, Tl'DOT, 71.
— 147 —
2864. ivsTVSK
RoUweil ; Voorburg , Fr., 1217.
2865. IVSTVSFE
Nimègue (2 exenipl.); Geldern , Fk.,
1278. ' Jahrbûcher , XXIII, 176.
2866. *M. M. IVSTVSl'
Cim. de Flavion (Commode),^»». Na-
mur, VII , 31 ; Le Chàtelet : m. m.
IVSTVSI,GRIGNON,CCXXni,etGRlVAUD :
M. M IVSTVSI , pi. XLVII.
IVVE V. SECV
2867 . IVVENALIS
Rheinzabern, Fr., 1285. — Gfi. n»=
2758 et 2684.
2868 . (ivjVEma
Augsl.; Frick : ...)vvenis, Fr. 1288.
2869. IVVENIS F
Rheinzabern, Fr., 1287. * Heiligenberg:
IVVENIS. F, Cab. SCHNŒRINGER, Ltull.
Alsace, 1861 , 101.
2870. IVVENIS FECiT {(lans un cercle).
Enns, Fr., 1286. "Steiner, IV, 537.
ivvi HERM V. n'>2783.
2871. ■ iXiMii (m renu.)
Amiens , Dufour, 413.
K
2872. ' KALENDI.O
Londres : falendi.o, Roach Smith,
R. L., 104.
KAR V. n" 1578.
2873. *KAT
France (oultalie), (lampe), Goli. Durand,
Calai. DE WiTTE , 394.
2874. ■ KEACEI
Capoue, Riccio, pi. VIII, fig 34 ; Her-
culanum , S. Maréchal , X , 50.
2875. 'khasei (caract. grecs)
Capoue (lampe) , Riccio , pi. VIII ,
fig. 16.
KOCMAIATROV V. n° 704, OÙ ce mol doilètre
supprimé après memoria
2876. 'kolivs h
Coll. Beugnot (lampe) Calai, de
WiTTE, 100, n» 247.
2877. OF LABE
Le Chàtelet, Fr., 1289. "Grivaud ,
pi. XLVII.
2878. *of.(la)be(. . .(a arch.)
Tongres, Mus. de Meester , n° 128.
2879. OF LABEO
Limoges, Fr. , 1291. * oflabeo ; sur
le même exempl, : gek (caractères
grecsj,et ANT (gravé), Rev. archéol.,
Vm , 434.
2880 . * LABERI
Rome (lampe), panofka , 153; Birch,
407.
2881. OF. LABIO
Le Chàtelet, Fr., 1290. 'Grivaud,
pi. XLVIl; GulGNON : OFLABEO, CCXXUl;
Brumath, Cab. Schnoeringer, Bull.
Alsace, 1861,101.
2882. 'cf. LABIONIS
Tongres, Mus. de Meester, n" 129 ;
Londres , Roach Smith, II. L., 104.
— 148 —
2883. OF LABIOMS
Orléans, Fr., 1292. "de C.^umont ,
399.
2884. L.\c(...
Wiflisburg, Fk., 1292.
2885. LACON'
Bibl. de Ludwigsbuig , Fu., 1295.
2886. LACONis
Wiflisburg, Fr., 129i.
2887. *LACS0RI(?)
AlHor, TijDOT, 71.
2888. ■ L. LAEBIVS. NlCEPHORJlLAEVlAES.
[l. et. PAEDAG
Florence, Fabretti , 497.
2889. LAEO
Orig. inconnue, Fr., 1296.
2890. "LAETl
Env. de Naples, Mo.mmsen , 6307, 33°.
2891 . OF. LAEVI
Limoges, Fk., 1297. ' Rev. archéoL,
VIII , 433.
2892. lai(ti)als f(u. rtrc/*.;
LAiTiALis.F? Mus. deMannheini:. .)a(iti)
et LAiTi; Wiciielhof : CLAfniijALS.F
(l arch., creiiv.) ; asvt\lc(s et c
reiiv.)? lu ACVTAL , Fr., 1298. —
Cfr. n° 968.
2893. -L.A.L
Mus. de Lyon, Comarmond, 116.
2894. 'LALI.M
Allier , TiJDOT ,71.
2895. "laixi.ma
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
2896. LALLO.F
Augst, Fr., 1299.
2897 . LALLVS FEC
Westerndorf, Fr., 1300. *Von Hefner :
(la)llvsfec , 45, fig. 29.
2898. *OFLALV
Le Châtelet, : delalv, Grignon, cg,\xiii.
2899. 'lanb
Bibl. de Paris (verre), Chabouillet,
606 , n° 3442.
2900 . ' LANCIV
Londres, Ro.\ch Smith, R. L., 104.
2901. 'lanesian
Mus. de Lyon, Com.vrmond , 116. —
Cfr. no 97.
2902. 'laovio
Brumatb : Cab. Schnœringer , Bull.
A/s«ce, 1861 , 101.
2903. 'L. A.R
Syracuse (anse), Brongni art et RiocKEUX
1 , 47.
LARi V. n° 673.
2904. *las(am)
France (lampe) , Grivaud , Recueil ,
pi. XXVI, fig. 7.
2905 . ■ LAS.wcv
Coll. Beugnot (lampe), C«/rt/.DEWiTTE,
103, n» 270. — Cfr. n° 737.
2906 . LASIVCAF
Limoges, Fr., 1301; ' Rei'. arcliéol.
(incus. et réir.) VIII, 433. — Cfr.
n» 2908.
— 149 —
' 2921
290" . ■ LASSENIVS
Allemagne, Jalirbûclier , XXVI], 124..
2908. 'lastvcis.m
Poitou , FiLLON , 30. — Cfr. n» 2920.
2909 . LASYKI
Mus. de Wiesbaden, Fr,, 1302.
2910. 'LATIANl
Poitou , FiLLON, 31.
2911 . "latinian. F
Londres, Roach Smith, R. L., lOi.
LAXTVCIS F
AugSt : TAXTVCIS F ou lAXTVCISF, Fk.,
1309.
2922 . ■ LAXTVCIS 0
Poitou, FiLLON, 27. Cfr. n" 2906.
2923. ■ LB (entrelacés)
Élouges (Commode), (verre). Cercle
Mons, VI, 21.
LBiN V. n" 189.
Liiiii(..)xNi V. n° 874.
2924. CF. L. c
Nimègue : virilis? Fr., 2164.
2912. LATIMANVS
Rheinzabern , Fr., 1303. 'Londres, ! 2925.
RoACH Smith, R. L., 104. !
L c A
Augsbourg (lampe) , Steiner , IV, 57.
2913. LATINVS
Nimêgue; Vechten; Londres, Fr., 1304.
■Roach Sjuth, ap. DuFOL'R, 425, et
R. L., 104.
2914. LATINVS F
Nimègue, Fr., 1305.
2915. •l(at)(rv)s
Angleterre (anse d'amphore) , Douglas ,
pi. xxvni.
2916. "L. LAV. F. 0
Mus. de Lyon, Comarmono, 378.
2917-2918.! '^'^'''••(°)
( LAVRIC
Windisch, Fr., 1306,1307.
LAVRLAN V. n" 1002.
2919. LAVRO
Rottenburg, Fr., 1308.
2920. •laxtvci(?)
Allier (sceau de potier) , Tmdot, 64.
2926. 'L c F
Poitiers , Fillon ,27 ;Tudot , pi lxvii-
• — Cfr. VIRILIS
2927. "l. c. F. p. c. 0.
Lundres(anse d'amphore), Roach Smith,
R. L., 88. — Cfr. n° 2929.
2928. "l. c. 1
Lampe, de Montf.\l!Con, V, pi. clxxxv.
LCNiANO V. n» 2970.
2929. 'l. c. 1'. P. c. 0
Mus. de Lyon, Comarmond , 116.—
Cfr. n° 2927.
2930. leccvfm
Xanten, Fr. , 1310. ' Fiedleu (anse
d'amphore), 53.
2931 . 'L. E. ecit
Londres (« tèle >•), Roach Smith, R. L.,
89.
2932. ■ LEGENVS
Allier, TiiDOT, 71.
2933. LEGIN.F
Nimègue : lEGifJ? Fr., 1311.
— 150 —
2945
2934 . legi(ti)m. o
Paris : LEGiT.M. o, Fh., 1312. 'Giuvaud,
Recueil, 155.
2935. *LE(..)ICNIAS
France (ou Italie), (lampe), Cuil. Uuuand,
Calai. DE WiTTE, 353.— liciniano?
2936 . LEMOFEC
Limoges , Fr.,1313.
2937 . ^EN {gnwé)
Vechten, Fii.,13U.
2938 . * LENivs
Le Cliâtelet, Grignon, ccxxiii. — lentvs?
(el)lenivs ?
2939. of. lentvl
Voorburg : OF. len(/)[(/) et ...) lentvl,
Fr.,1316.
2940 . LE.NTVLI
Voorburg; Vechten; Bonn : i. entvi;
ihid. ENTiLi. M. ; Castel ; Mayence :
LLENiviiii', Fr., 1315.
2941 . • LENTVLLl. M
Poitou, FiLLON, 32.
2942. "C. LENTVLVS
Haekendover , Mus. de Bruxelles (sceau ,
de potier?), î^ vente de Renesse ,
n» 401 .
2943 . LEO FEC
Voorburg , Fr., 1317.
2944. 'leofec
Geilep, Jahrbûclier, XXXI, 94.
LEPTAS
Limoges , Fr., 1313.
2946. *L. LERCl
Capoue , Riccio , pi. viii , fig. 35.
LERl V. TER. SECV
2947. LEsiFio (E«;'t7i.)
Riegel; ibid : liis(. . ., (2 exempl.) ,
Fr., 1319.
2948. ■oFLi(...
Tongres,Mus. de Meesïer, n» 130.
lib v. papiri
2949. 'libearis
AUier (moule), 2 exempl., Tuooi, 66.
— Cfr. n"^ 2226 et 2952.
2950. LIBERALISF
Heddernheim , Fr., 1321.
2951 . LIBERALISF (e arck.)
Mayence, Fr., 1320. 'Ibid., Coll.
Kesselstadt, Steiner , II, 341.
2952 . ■ LIBERARIS
Allier (moule), Tudot, 65.— V. n° 2949.
2953 . ■ LIBERIM
Barentin , Cochet, 443.; Bull. Mo-
selle, 1859, 52.
2954. liberim(...
Montrœul , Mess, scienc. hist., 1849,
251. Lu liber(ti)m par Fr., 1323.
2955. ' LIBERIVS
Londres , Akerman , 91 ; Roach Smith,
R. L., 104. — LIBERIVS?
2956. ■ LIBERTl
Allier (sceau de potier), Tudot, 71.
— 151 —
2957 . ' LlBERTl . M
Londres, RoACH Smith, R. L., 104.
2958. LIBERTVS
Windiscli : (/) libertvs ; ibid : ibertvs;
Hiilingen : iberivs ; Mus. de Mann-
heim ; Londres : liberivs , Fr. , 1 322.
•RoACH Smith, R. L., 104.
2959. LiBONi
Waesmunster , Fr., 1324.
29C0. -Lie
Ratisbonne (lampe), Steiner , IV, 125.
Lie figure aussi dans les op. dol. de
Fabretti, 505. — V. encore n" 21 54.
2961 . ■ LiCACi
Douay, Roach Smith, R. L.,104.
2962. lic(an)
Paris; Vechten, lic(iniani)? Fr., 1326.
i.icii V. n« 1340.
2963. OF. Licix
Windisch ; Augst, Fr., 1329. " Tongres,
Mus. DE Meester , n" 131 ; Douay :
OF. LiciN . , RoACH Smith, R. L., 108.
2964. "oFLiciN
Le Châtelet : delicin, Grignon, ccxxiii.
2965-2966.1 ' i^- ^icin || svccess
I * C. LICINI DONACIS
Italie, Fabretti, 253.
2967, oF. LiciNi
Londres, Fr., 1330. ' Roach Smith |
(2 exenipl), R. L., 104.
2968. 'OF. LICINIAA.
Douay : licini ma?Roacii Smith , R. L.,
108. — oflicini(ani)a?
2969. "OFLICINIAN
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
2970. L1CINIANI. 0
Riegel : lcniano , Fr., 1325.
2971 . OF ucini(ani)a
Windisch, Fr., 1327.
2972. LiciNiLVs
Londres, Fr., 1335. "Roach Smith,
R. L-, 104 ; ibid(.( tèle >,) , 89.
2973. •licimvs
Londres; Tours; Paris; Augst, Hage-
MANS, 415.
2774. ■ LiciNVS
Londres ; Tours ; Paris , Amiens ,
DuFOUR , 413 ; Allier, Tudot, 71 ;
Ravay , de Bast, 51 ; Toms, Roach
Smith, 1, 163; Tongres (2 exempt.).
Mus. de Meester , n"^ 132 et 133
(un avec reliefs). — Cfr. n''2973.
2975. 'licinvs. f
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
2976. •lici(.)vvs
Bavay, Cab.DE FouRMESTRAULX,fifte(i/7y.
— licinvs?
2977. OFLicN
Windisch; Paris, Fr., 1332.
2978. OFLiCNi
Paris , Fr., 1331.
2979. L. iCNivs
Windisch, Fr., 1333.
2980. "Licisvs
Londres , Roach Smith , R. L., 104.
152 —
2981. I- igini(na)o
Windiscli : ... N(iN.\)o (point en o) ;
Âugst; ib : ic. nimo, Fr., 13'28. —
Cfr. noSOlO.
2982. ■...)Lii
Normandie (anse d'amphore), Cochet,
401.
MivcA V. no^ 2939 et 2990.
2983. LtLLVS FEC
Westerndorf ; Mus. de Wiesbaden :
cli(.)lvs.fe ^c. renv. , ll arch.), Fr. ,
1336. "Steimer, IV, 101.
298i. 'liltaNi.m ?
Londres, Ro.\ch Smith , R. L., 104.
L1ECDI V. n" 1014.
2985 . im.y F
Westerndorf, Fr., 133'. " Stekner ,
IV, 161.
2986. LIMETll.M
Bretonne, Fr , 1338. 'Cochet, 314.
298' . ■ HMPF
Allemagne {luWes), Jahrhiicher, XXXIX-
XL , 350. — Sigle de légion?
2988. 'linivsmix
Londres, Ro.\ch Sjhth , R, L., 104.—
CINTVS.MIX ?
2989 . LiPPOFEC
Broiil, Fr., 1339.
2990. UPVC.\F
Veciiten ; iind. : u(t)\c\ ? Mus. de
Bonn : lhvc.\ (point en c), Fh . , 1 340.
2991 . LITA
Limoges, Fr., 1341.
2992. ■ LITOGENE
Mus. de Vérone (lampe) , Maffei ,
167-168.
2993. litoge(ne)
Italie inférieure , Fr., 1342. "Lampes :
Arles : utogëne , XXlle Congrès,
494; Birch : LITOGENES, 407.
2994. litter(...
Nimègue, Fr., 1343.
2995. "littera
Poitiers, Fillon, 28.
2996 . ' LITTVS. F
Poitou , FlLLON, 30.
LiTVCAeluvcA V. n» 2990.
2997 . * LITVCENTI
Londres (« tèle ») , Roach Smith ,
R. L., 89. — ci.ntvgenti ?
2998. ■ OF. LIVDE
Le Châtelet , Grignon , ccxxm.
Livi.\Ni V. n» 1711.
2999 . ■ Livivs F
Westerndorf, Steiner , IV , 161.
3000 . LIVIVS FEC
Westerndorf, Mus. Schbeiber : Livii. m?
(viTALi, mr. ?) Fr.,1344.
3001 . Livsc
Londres: (ce)LivsF? Fr., 619.
3002 . * Lix
Ratislmnne (lampe), Steiner , IV, 125.
3003. ■...)lledv.f
TongreSjMus. de Meester, n» 134.—
(ma)lledv F?
LLEMViii' V. n» 2940.
153 —
3004. * ..)li-ia.ci.f
Tongres, Mus. de Meesteu, no135.—
(ma)LLiACi.F ?
3005. 'L. M. c
BiRCH (lampe), 407.
3006. *L. M. 0
Poitou , FiLLON , 30.
3007. 'imirétr.)
France (sceau, de potier?), Grivaud ,
Recueil, pi. xxix , fig. 7.
3008. *L0(...
Tongres , Mus. de Liège , inédit.
3009. LOCCO.F
Nimègue : lossa? Cfr. tocca et iossa,
Fr.,1245. 'Londres, Roach Smith,
R, L., 104.
3010. * LOGIRN. M
Londres; Amiens, Dufour , 413;
Londres , Roach Sjiith , R. L. , 104.
301 1 . LOGIRNM
Studenberg, Fr., 1347.
3012. LOGIRNI
Windisch : logir^' ; Mayence : idgirni
Nimègue : iogivni ; ihid : locirni
Vechten ; ibid : opirn ; Vieux
LOCiRNi ; Tours ; Amiens ; Paris , Fr.
1346. 'Cochet, 401; Londres
Berne , Hagemans , 415; Tongres
. .)ogirn( . . , Mus. de Liège (inédit)
Londres; Amiens , Dufour , 413
Liberchies : locirni (réti\) Rens. de
M. Van der Elst ; Caudebec, XXllI"
Congrès, 275.
3013. LOL BIA
Italie, Fr., 1348. — Cfr. nos 1455 et
2067.
3014. 'lolli. m
Tours, Roach Smith, Coll. anliq.,
I, 163.
3015. lolli. m (point en 0)
Augst, Fr., 1349,
3016. 'lolli m.
Douay , Roach Smith , R. L., 107.
3017. LOLLIVSF
Xanten ; Londres , Fr. , 1350. ' Allier ,
Tudot, 71.
3018. 'LOLLIVS. F
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
3019. hQV,\i (sic)
Le Châtelet, Fr., 1351. 'Grignon, lx.
.3020. LOSCIVSF
Riegel: loscivs.f, Fr., 1352
3021 . LOSSA
Vechten, Cfr. locco.f, Fr. , 1353.
' Londres, Roach Smith, up. Dufour,
418, et R. L., 104.
3022 . LOSSA FEC
Nimègue , Cfr. tocca , iossa , locco ,
Fr., 1354.
3023. "lotii.
Douay, Roach Smith, R. L. , 107.
3024 . ■ LOTTI m
Allier, Tudot, 72.
3025. 'LP. M
Coll. Beugnot (lampe), C«/«/. DE VViTTE,
104, n" 279.
LPiNivs V. n» 233.
3026. "LSC
Arezzo , Fabroni , 46.
XXIX
XXIII
Ig
— 154 —
3027. "L.s.L.P
Mus. de Lyon , Comarmond , 110.
3028. 'L.TC
Arezzo, Fabroni, 46, et l.(ti)c, pi.
ix,fig. 104.
3029 . LVBi w w w
Mus. de Mannheim , Cfi'. UPi , Fr.,
1355.
3030 . * LVBRICVS
Allier (statuette, (jrav.) , Tudot , 64.
3031 . Lvc
Friedberg , Fr. , 1356. 'Normandie
(gravé), Cochet, 73. — V. 2285 et
TERTIVS
3032 . ■ LVCAiz
Tongres , Douglas , 149. — lvcanv ?
3033 . ■ LVCAN
Poitiers, Fillon, 27.
3034 . ' LVCANI
Allier (moule), Tudot , 66 ; de Payan-
Du Moulin, 382. — Cfr. n° 3037.
3035. * LVCANTVS. F
Londres, RoACH Smith, R. L., 104.
3036. LVCANVS
Veciilen; Londres; D(5p. de l'Oise, Fr.,
1358. ■Allier, Tudot, 72etpl. lxii;
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
— V. SVCANVS
3037. "lvcanys. F
Londres, Roach Smith, R. L., 104. —
Cfr. no 3039.
3038. 'OF. lvcc
Mus. deNarbonne, Tournal, 77.
3039. IV LVCCANI
Voorburg, Fr., 1358. —Cfr. n° 3033.
3040. ^ OF LYCCE
Windisch; Xanten, Fr.,1359.
3041 . lvccei
Voorburg, Fr., 1361.
3042. OF LYCCEI
Londres, Fr. , 1360. *Roach Smith:
OF. LYCCEI,R. L., 104; ACKERMAN,
91 ; Allier, Tudot , 72 ; Tongres, Mus.
DE Meester, n" 136.
3043 . ■ M. LVCCEI. QVARTiONis (gravé)
Pompéi {(lolium), d'Aloe, 79.
3044 . LVCCEIVS FEC
Voorburg, Fr. 1362.
LVCCEIVS. E
LVCCEVS FEC
Westemdorf, Fr., 1362, 1364. 'Stei-
NER, IV, 161; Von Hefner : lvcceivse
(l arch.), lvccevsf etLvcc(e)ivsFEC,
45, fig. 30, 31, 32.
3048. (/)YCETIA
Voorburg : lvgetvs? Fr., 1375,
3049. Lvci
Nimègue ; Livourne , Fr. , 1365.
'Lampes : Env. deNaples, Mommsen,
6308, 20»; Cologne , Coll. Merlo,
Jahrbucher, XXXV, 46. — V. stat
et VIRILI
3050 . ■ LVCiM
Bibl. de Nuremberg, Leibnitz , 14.
3051. LVCI. OF
Augst, Fr., 1360.
3052. OF.LVCi
Nimègue, Fr.,1367, — Cfr. n° 3054.
LVCI.COS V. VIRILIS
LVCIFERI V. STATI
LVCIL V. NICOJIACHI
LVCiLE V. n»s 229 et 2544.
3053 . LVCiLivs
Nimègue, Fr. , 1371. — V. n" 2121.
LvciLLAE V. n°406 et primitivi
3054. 'lvcivfec
Cira, de Flavion (Commode) : lvcvpec,
Ann. Namur, VII, 31.
3055 . Lvcivs
Rheinzabern ; Mus. de Wiesbaden ;
Vechten, Fr. , 1368. 'Env. de
Naples, MoMMSEN, 6307 , 34".
3056 . LVCivsF
Âugsbourg : lvcivs ? Rheinzabern ;
Friedberg; Castel; Ensdorf; Bous;
Mus. de Bonn ; Vechten ; Voorburg ,
Fr. , 1369, * Rosenauberg , Stei-
NER, IV, 244 ; Nyhoff, lie Série,
111 , 258.
3057. 'lvcivs. F
Augsbourg (lampe), Steiner , IV, 57;
Ratisbonne {id.) , Verhandl. Ober-
LVCIVS F., XIII, 74.
— 155 —
3062.
3058. * LVCIVS FE
Allier , Tudot ,72.
3059. "lvcivs FELIX
Allemagne, Jahrbiicher , XXVII , 124.
3060. lvcivs fri (f renv.) (sic)
Rheinzabern: lvcivs fct? Fr., 1370.
3061. ' lvcivs. LVCRETIVS. SIGERIVS
Mus. de Narbonne (sceau, de potier?),
TOURNAL , 78.
* OFLVCO
Allier, Tudot, 72.
LVCRETIVS V. n° 3061 ,
3063. "lvcho. accipio
Westheim, Steiner, IV, 62. —Devise?
3064. (/)vcvL
Dormagen, Fr., p. xx.
3065 . LVCVLLVS
Mus. de Wiesbaden: Lvcvv(.)vs, Fr.,
1372.
LvcvpEC V. n°3054.
3066. *(lv)e(ci)(...
Tongres , Mus. de Meester , n» 109.—
CoquiUe pour lvcei ?
3067. "lvericc
Bavay , de Bast , 51 ; lverec ? — V.
NVEREC
3068 . ' LVGETO F
Normandie, Cochet ,401.
3069. ' LVGETO. FE.
Richborough, Roacii Smith, RRL. , 69.
3070. LVGETOFF
Mus. de Bonn : lvgetof, Fr., 1376. —
Cfr. n" 3105.
3071 . l(î^)getvsf
Voorburg. Fr., 1374.— Cfr. n" 2426.
3072. lvgetvs(e arcli.)
Paris, Fr., 1373. *deLongpérier,81.
3073. 'lvgiim
Le Chàtelet , Grignon , ccxxiii
3074. F. lvgvdv (sic)
Londres, getvs ? lvgetvs? Fr., 1377.
* ROACH Sjuth, (« tèlc ..), R. L., 89.
— 156 —
3075-3076
■{ ::
LVGVDI F
LVGVDV.FACTV
Londres (« tèle «), Roâch Smith, ap.
DuFouR, 425; Id.:lvgvdvs facïvs ;
R. L., 89 (môme vase que ripanvs
TIBER).
3077. * LViNVS
Bavay , de Bast , 51.
3078. *...)lvm(...
Arezzo , Fabroni , 43. — (vo)LVM(nvs)?
3079. lv(na)lis
Bibl. de Strasbourg , Fr., 1378. ".Mais:
Rheinzabern , /??<//. Alsace, l, 128.
3080 . ' LVNARIS
Allier, Tldot, 72.
3081 . LVP.ATl
Ratisbonne ; Ro.senheim , Fr. , 1379.
'Steiner (lampe), IV, 125; Ver-
haïuU. Oberpfalz{id.), XIII, 70 et
XXI, 8.
3082. moa||lvpati
Mayence, Fr., 1380.
3083. -LVPEL.M
Londres, Ro.ach Sjiith , R. L., 104.
3084. Lvpi
Augsbourg ; Env. de Windisch , Fr.,
1381. 'Lampes: Steiner , IV, 57 ;
Mus. de Vérone, Maffei , 167-168.
— V. no 883.
3085. L\i>i {rétr.)
Mus. deBàle, Fr., 1382.
3086. LVPi. M
Paris, Fr., 1383. 'Londres, Roach
Smith, R. L., 104. — Cfr. n°3088.
3087. "LVPINI.M
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
LVFIONIS V. RVSTI
3088. *LVPOS
Poitou (2 exempl), Fillon, 31 ; Nal-
liers , XXXI« Congrès , 301. — V.
00 3093.
3089. LVPPA
Nimègue ; Londres ; Env. de Shefford ;
Bavay; Fr., 1385. * Ro.ach Smith,
fl/). DuFOLiR, 418, et R. L., 104;
de Bast , 51 ; Birch , 412.
3090. *LVPPAF
Rouen , Cochet , Origines , 56.
3091 . LVPPO F
Westerndorf; Fr., 1386. 'Steiner,
IV, 161; Von Hefner : LVPPOF ,
45 , iig. 33.
3092 . * LVPPOF (rétr.)
Westerndorf, Von Hefner , 45, fig. 34.
LVPVC V. PEDVC
3093. LVPVSFE
Rheinzabern; Fr. , 1384. 'Cologne,
Coll. Merlo , Jahrbucher , XXXV ,
44. —V. n''3084.
3094. 'LVRi
Capoue, Riccio , pl. viii, fig. 36.
3095. * 0. . .LVRI lANI
Rome {op. dol.), Fabretti , 501.
( ' EX OFFICINA II LVRI MARTIALIS
3096-3098 . j ' llvrivs martialis fe
' ■ llvrivs PROCVL II FECIT
Rome (tuiles) , Fabretti, 517.
3099 . ■ L. LVRIVS PRISCVS
Londres («tèle»), Roach Smith,R.L., 80,
157 —
3100. M. I. LVBO
Nimègue, Fr., 1387.
3101. 'ILVROF
Cologne (lampe) , Coll. Merlo , Jahr-
buclier,\l\\y 46.
3102. ■ LVSANVS
Bibl. de Strasbourg ; Fr., 1388. 'Mais :
Rheinzabern ,Bnll. Alsace, I, 128.
3103. {I)\s\(ti) (sic)
Voorburg, Fr., 1389.
3104. ' '(I)\sciOF(rétr.)
Gellep, Jahrbucher, XXXVIII, 167.
3105. LVSET. OF
Wichelhof: lvgetoff? Fr., 1390.
3106. *0F. LVTA
France, Gkivaud , pi. xlvii.
3107. LVTAEVS
Londres, Fr., 1391. * Roach Smith,
R. L.,104. ; BiRCH, 412.
3108. 'LVTAEVS. FEC.
Londres , RoACH Smith , R. L., 104.
3109. 'lttafvs
Londres, Roach Smith, R. L., 104. —
Évidemment : lvtaevs
3110. lvtevi (sic)
Bibl. de Strasbourg, Fr., 1393,
3111. LVTEVS
Mus. de Wiesbaden, Fr., 1392.
3112. • Lxxxiv
Pompéi{dolium , mesure?), b'khOE., 97.
3113. ■l\sima(...
Arezzo , Fabroni , 44. — LYSiMA(clies)?
M
3114. •ma(....
Ellezelles (Commode) , Mess, scienc.
Jtist., 1845, 434. —V. n<'235.
3115. "mac. NON VM
Bavay , de Bast , 51 .
3116. *OFMACAR.
Xanten , Steiner , II , 225 ; Brumath :
OF.mcAR, Bull. Alsace, 1861, 100.
3117. *F. MACC
Mus. de Maestricht (lampe) , Rens. de
M. Habets (inédit).
3118. re(...)maCC(..
Vechten, Fr.,1400.
3119. (ma)cca
Auvergne (2 exempl.) : aacca , Fr.,
1394. 'Mayence: macca , Bullet.
monum., VIII, 255.
3120. OF. MACCA
Jublains, Fr., 1398.
3121. of(ma)cca
Paris; Londres: ofmcca , Fr., 1399.
3122. OFi. macca
Windisch, Fr., 1397. * Allier , Tudot,
72.
3123. MACCA. CM
Normandie, Fr., 1395.
3124. 'maccaivs
Londres, Roach Smith, ap. Tudot,
71 , et R. L., 104. — maccarvs?
3125. ■ MACCAR
Poitiers, Fillon , 27; Brumatli : (ma)
ccxv., Bull. Alsace, 1801,100.
3126. * 01' . MACCAR
Tours , RoACH Smith, Coll. aiit., I,
163.
3127. OFMACCAR
Xanten, Fr., U06. ' Rouen , Cochet ,
Origines , 56.
3128. MACCARI
Mus. de Bonn, Fr., 1407. 'Allier,
TuDOT , 72 ; Cologne , Coll. Meulo ,
Jahrbucher , XXXV , U.
3129. OFKMACCARI
Mayence,FR.,1407'''5. 'ofr maccari.,
Steiner, II, 342.
3130. *MAC(..)CHA
Poitou, FlLLON , 31.
3131 . • MACCl
Tongres , Mus. de Meester , n" 141.
3132. 'maccivs.f
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
3133. MACCOFE
Enimerich : naccgfe, Fr. , 1396.
* Houtliem-S.-Gerlach, Bull, d'art
etd'archéoL, VI. — Cfr. n" 3470.
3134. M.\cco(n)ivs F
Voorburg, Fr. , 1405. * Steiner :
MACCO(n)ivs F , II , 293.
3135. MACCONO
Vechten, Fr., 1401.
3136. MACCONOF
Mayence; Heddernheim ; Voorburg , Fr.,
1402. 'Steiner: macconof., II,
293, 341, 342; Frledberg, Id., I,
90.
— 158 -
3137
' (»1«)CCVR0
Tongres, Mus. de Meester, n" 142.-
Cfr. ^3175.
MACEDONIANIS V. n" 1312.
3138. * MACEI
Poitiers, Fillon, 28. — mâcer?
MACELiv V. nol225.
3139. *0F. MACENl
Tours, Roach Smith, Coll. ant., I,
163. — OF. MACERl?
3140. MACER
Cologne, Fr., 1408. ' Jahrbiicker ,
XXXV, 43.
3141. MACER (e «rc/t.)
Paris, Fr., 1409. 'Douay : maciir.,
Roach Smith, R. L., 107 ; de Long-
PÉRIER ,81.
3142. M ACER F
Bavay, Fr.,1410. 'De Caumont , 399;
Id: macerf(,., Cours, II, 191.
3143. "macerf.
Douay, Roach Smith, R. L., 107. —
Cfr. n°3164.
31 44 . ■ macerati
Bartlow-Hills (Hadrien) , ArcliacoL ,
XXVIII, 3. — Cfr. n> 1278.
3145. 'macieri
Poitiers, Fillon, 27. — m.\cirri? Cfr.
n° 1420.
3146. 'macilli.m
Londres , Roach Smith , R. L., 104.
3147. MACIOF
Mus. de Wiesbaden , Fr., 1411.
— 159 —
31 i8. 'macirvs
Londres, Roach Smith, R. L., 104- ;
BiRCH, 412.
MACKNi V. n» 3168.
3149. 'M II A II c II N
Verre: Ualie, F auretiï , Jahrbiicher ,
XXXni-XXXIV, 227, Berlin , ibid :
m||a|| .. Il .., 531; De Mont-
faucon, V, pi, c; Rev. archéoL,
VIII (1863), 223.
3150. OF. MACONI
Mayence, Fr., 1403.
3151. MACONIVS FE
Nimègue, Fr., 1404.
3152. 'macor
Mus. de Lyon , Comarmond ,117.
3153. macras
Paris, Fr., 1412.
3154. "macri.m
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
— Cfr. n°3153.
3155. 'macriani.m
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
3156. 'macrin
Fécamp , Bull, c&mité lanrj. Iiist. et
arts (France), 1852-53, I, 33; Le
Châtelet, Grignon , lx ; Mus. d'Aosle,
XXIXe Congrès , 525.
3157. 'm.acrini
Allier, Tudot, 72; Tongres, Mus, de
Liège (inédit).
3158. (ma)c(ri)ni
Augst; Bâle: (ma)ckni , Fr., 1415.
" StEINER : MfOJCANI OU MACRINI , 111 ,
162.
3159. * MACRINI M
Londres ; Bavay ; Amiens, Dijfour,413.
3160. MACRINV
Fécamp: m.\crinvs ? Amiens, Fr.,
1413.
3161. 'macrinvi
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
3162. MACRINVS
Bavay , Fr., 1414. " de Caumont , 399 .
DE Bast , 51 ? Élûuges (Commode) :
macrinus (par erreur); Londres, Roach
Smith, R. L. , 104 ; Douay : macrinvs;
iD., ibid., 107, Birch, 412.
3163. *M.ACRO(....
Tongres, Mus. de Meester, n» 141 .
3164. M.VCROF(?) ■
Vechten, Fr. , 1416. ' Steiner :
MACRO F., Il, 276.
3165. 'macrvsf
Schlëgen , Steiner , IV , 520.
3166. *MAD
Poitiers, Fillon ,27.
MADIEC V. n" 05.
3167. MAE
Paris, Fr., 1417.
MAFX V. n" 2505.
3168. *m(ae)lai
Amiens (ampliore), Dufoiir , 413.
MAERMVS V. MATERNIJS.
3169. * MAETIS
Allier, Tijdot , 71.
mafi V. n» 110.
— 160 —
3180
3170. 'magetoe
Emplacement suppose^ du lieu dit ad
Magetobhain, (Caes., Bell.GalL, I,
31), et qu'on a cru retrouver en une
localité du nom de Mo(jte-de-Droie,
au confluent de la Saône et de l'Ognon
(éd. Nisard, /. cit.); mais l'existence
de cette localité et de la trouvaille
de l'anse de pot au sigle magetob est
contestée (Rev. archéol. , XV, 610,
et août 1866, 124). — macetof?
3111. JIAGIRVS
-- Heddemheini , Fr., 1418.
3172. 'magnenti.
Trêves (briques), Steiner , 111, 27.
3173. MAGNIF
Niniègue, Fr. , 1421. * Steiner :
MACNi p., II, 317.
3174. MAGNVS
Londres; Le Chàtelet, Fr. , 1419.
3175. *(ma)gnvs (s couché)
France , Grivaud, pi. xlvii.
3176. MAGNVSF
Vecliten,FR., 1420. * Steiner : maGiNVS
F., Il, 276.
3177. ■ MAGNVS. F.
Londres, RoACH Smith, R. L., 104.
MAHCivs V. n" 3226.
3178. MAHINVSC?)
Ratisbonne, Fr., 14263. 'VonHefner :
MAH'N% 70.
3179. (ma)i
Riegel, Fr., 1420a.
0 MAI
Mus. de Lyon : (r)oMA(n)i? Comar-
MOND, 116.
3181. *MAIA
Allier, Tudot, 72. — Cfr. miani
3182. 'maiaii
Cim. de Flavion (Commode), Ami.
Namtir , VII, 33. — maian?
3183. M.\iAm
Mus. de Wiesbaden, Fr. , 1426'». —
MAIANI ?
3184. MAUANUS
Dalheim, Fr., 1422 'Public. Je
Luxemh. : M(arcvs)AiANVS? VII, 170.
3185. MAUNVSF
Niniègue, Fr. , 1423. *mai.\nvsf.,
Coll. GmoT, Steiner, II, 317.
3186. (ma)i.\nvsf
Heddernheim : ...)mianvs f ou ..)avia-
Nvs F., Fr., 1424.
3187. GSSMAIANVSP
Westerndorf, Fr., 1426. ' Steiner, IV;
161; Von Hefner, 45, fig. 16.
3188. •m.viia(...
Tongres (rebord extérieur d'un vase).
Mus. DE Meester , 306.
3189. MAIIANYS
Paris, Fr. , 1425. 'Leyden, Hage-
MANS , 415.
MAiiiAA V. n» 3469.
3190. MAl.IMVS
Niniègue, Fr. , 1426''. "Steiner :
. ,)mai 1 MVS.
— 161 —
3191. MAILLEDO.F
Jublains : anailf, Fr., 1433.
n" 300.
Cfr.
3192. 'mainacni
Vérines, Fillon, 30; Rev. archéol. ,
XV, 536.
3193. 'mainaen
Londres : mainacn , Fr., 1426h.
3194. MAINV
Montrœul, Fr. , 1420''. "Tongres (po-
terie noire) , Mus. de Meestek ,
n» 324.
3195. MAIONl
Londinières , Fr., 1428.
3196. MAIONIM
Normandie, Fr., 1427.
3197. MAIORF
Oehringen : ...)aiorf; Bonn : maior.e,
Fr. ,1429. 'maior . f, Steiner, 11,101 .
3198. MAIORM
Heddernheim , Fr., 1430.
3199. "maigris
Poitou, FiLLON, 30 ; Londres, Roach
Smith, R. L., 104; Mayence {gravé)
Periodische Blatter, août 1853, 16.
MAiVGi V. n" 3436.
3200. •m.aiv(..)vs
Cini. de Flavion (Commode), Anii. Na-
mur, VII, 31. — matvrvs?
3201 . • MALI
Wasserbillig (tuiles) , Steiner , III , 66.
3202. -MAUC
Trêves (brique), Mus. de Bruxelles,
Catal. DE Juste , 1 54, Q. 1 3 ; Hage-
XXIX XXIII
MANS : MALI , 450 ; Cologne (tuile) ,
Lersch (Ciiln) , n° 65.
3203 . ■ MALil M
Poitiers, Fillon, 27.
MALivs V. n° 2288.
3204. MALL
Mus. deLeyden, Fr., 1431.
3205. 'MALLED(Earc/l.)
France , de Longpérier , 81 .
3206 . ' MALLEDAS
Bavay , deBast, 51.
3207 . MALLEDV
Bibl. de Bâle: anailf, Fr., 1432. —
"AugSt: M.ALLEDG., StEINER , 111,
163 ; Amiens , Dufour,413 ; France,
DE Longpérier, 81. —Cfr. n» 3191.
3208. *MALLI. M
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
3209. *MALLI. 0
Poitou , Fillon , 31 .
3210. M ALLIA
Maulévrier, Fr., 1434. * Birch , 412.
321 1 . * MALLIACI
Londres , Dufour , 413 ; Roach Smith,
R. L., 104; Birch, 414.
3212-3213.
MALHACI. M
MALLICI
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
3214. ' MALLVRI
Allier , Tudot ,72.
3215. ■(ma)llvro
Allier, de Caiimont, 399. — Ct'r.
n° 3125.
19
— 163 —
3âl6. ' MALLVRO. F
Londres , RoACH Smith , R. L., 104.
3217. ■(ma)llvro. F
Allier, Tudot , 72 ; Laeken, Mus. de
Bruxelles, Catal. Juste, 196, lot
DD. 43.
3218. MAMELLIM
Xanten.FR., 1435.
3219. s'-^Mi
Le Châtelet, Fr., 1436. 'Grignon, LX.
3220. MAMIL. CROESl
Paris: namilcroes ou namll. croesi,
Fr., 1438.
3221 . mamilianvs
Rottenburg : mammillanvs; Pan-Pud-
ding-Rock : NAMiLiAN, Fr., 1437.
*StEINER : MAMMILIANVS, I, 55. —
Cfr. NAMILIANI
MAMORRA V. MORRA
3222 . MAN
Bâle, Fr., 1447. * Bruckner : mam ,
3074. —V. n«5 838 et 2580.
; ■ A . (man
3223-3225.) 'aman (e arch.)
[ ' AMANF
Ârezzo , Tabroni , pi. ix , fig. 107-109.
— Cfr. 3251 .
3226. 'MANCivs fecvit (e/t demi-cercle)
Westerndorf: mahcivs fecvit, Von
Hefner , 45 , fig. 35. -Cfr.n" 3242.
MAND et MANDV V. n" 254.
3227. "mandyilm
Londres, Roach Smith, R. L., 104.—
AMANDVS?
3228 . * MANDVRA
Ruines de Mandeure? Rev. archéoL,
XV, 610.
3229. *A. MANE
Arezzo, Fabroni , pi. ix, 106. —
Cfr. n»s 3223 et 3231.
3230. ' VS. MANEDV
Étaplés, Mém. antiq. Morinie, VI, 207.
3231. ' a . (ma)nei 1 1 cori(nth)v
Arezzo, Fabroni, pi. ix , fig. 105. —
Cfr. n» 3223.
3232 . ■ MANERIVS
Normandie , Cochet , 240.
3233 . manert(î;)s
Studenberg: mnert(.)s; Fr. , 1440.
■Jens : mnert(.)s,Steiner, 111,211,
3234. m(ane)(rt)vs. f
Bàle : (mav)e(rvs). f, Fr., 1441.
3235 . manertvsf
Lillebonne : manerivsf , Fr. , 1439.
"Poitiers, Fillon, 27.
3236. 'mani
Bavay , de Bast , 51.
3237. MANI (n renv.)
Mus. de Zurich, Fr., 1446.
3238. CF. MANI
Augst, Fr., 1442.*Steiner: of mani.
m, 162. — Cfr. (MM) OF
3239 . (ma)ni of
Windisch, Fr., 1444.
3240. (MANI) OF
Augst : (mm)of, Fr., 1443.
— 163
3241 . MANIOF
Xanten : manios ? Fr. , 1445. * Fiedleu :
ONW, 46. — V. NOVIVW
3242. MANICIVS FECIT
Westerndorf : manilivs? Fr. , 1448.
* Steiner , IV , 121 .— Id. que 3226 ?
3243. MANiLi
Limoges : man(.)lv, Fr., 1450.
3244 . MANILIUS
Bibl. de Strasbourg, Fr., 1449. * Mais :
Rheinzabern , Bull. Alsace,!, 128.
MANIOS V. n" 3241.
3245 . * MANL .
Douay, Roach Smith, R. L., lOT.
3246. "cf. manna
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
MANNE V. n<"' 331 et 3229.
3247. 'mannsam
Rottweil (anse d'amphore) , Steiner ,
I, 64.
3248. mansvetio
Épinay-S'«-Beuve : mansvetto ou mans-
VETi.o, Fr., 1451. 'Cochet, 334.
— Cfr. svETi
3249. OF. manv (.. .
Normandie, Fr., 1452.
MANVS V. 1641 et OSBIMANVS
3250-3251
. . .)(manvs)
(manvs)a(...)m (feir.J
Tongres , Mus. de Meester, n^^ 137 ,
138.
3252. *MAP
Poitou , FiLLON, 34.
3253. MAPim (sic)
Paris, Fd., 1453. — Cfr. n" 424.
3254. *MAR
Angleterre (fer), Roach Smith, Collant. ,
II, 11 ; Litlington, Archaeol, XXVI,
369 ; Poitou, Fillon, 30, 31; Env.
de Naples, Mommsen , 6307, 36°;
BiRCH (anse d'amphore) , 408. —
V. nos 550, 883 et 3301.
3255. *MAR.
Douay, Roach Smith, R. L., 107.
3256. 'q. mar. F
Londres, Roach Smith , R. L., 104.
3257- 'L.MARC
Poitou (anse d'amphore) , Fillon , 33.
3258. MARC F
Nimègue, Fr., 1454.
MARCA V. n» 3529.
3259. (ma)rce(
Vechten; Rottweil : marc et marce(. . . ,
Fr., 1464. — V. n» 3268.
3260. *(MA)RCEILm
Rossum, Leemans, pi. xv , fig. 185.
— MARCELLIN?
3261 . 'MARCEL. M
Nimègue , Nicolavs (d'après Smetius) ,
288.
M\RCELL. V. n" 510.
3262. MARCELLI M
Londres, Fr., 1460. 'Poitiers, Fillon,
27; Roach Smith, R.L., 104.
3263 . * SURCELLI. M (e arch.)
Londres, RoachSmith, R. L., 104.
3264. MARCELLI. MA
Nimègue, Fr., 1459. — V. xi° 3276.
3265. CSSMARCELLUNl
Westerndorf , Fr , 1465. * Steineb ,
IV, 161.
3266 . ■ MARCELLIN .
Douay , Roach Smith , R. L., 101.
3267 . ■ MARCELLIN (e (ircli.)
Allier, Tudot, 72.
3268. •MARCE(//i)N(...
Élouges (Commode) , Cercle Mons :
MARGE. M, VI, 121; Rens. M. de
BOVE.
3269 . MARCELLIN F
Westerndorf, Fr., 1470. 'Steiner,
IV, 161 ; Von Hefner : marcellinf,
45 , lig. 3S.
3270. MARCELLINI
Voorbm-g , Fr. , 1469. 'Picardie et
Londres , ap. Ann. Namur, VII, 32;
BiRCH , 414.
3271. * (ma)rcellini
Cim. de Flavion (Commode) , An7t.
Namur, NU, 31 ; ibid : mrcellini;
Londres; Amiens, Dufour , 413;
Liberchies ,Cercle Mons , 1 . 84.
3272. cssmarcellini
Westerndorf, Fr., 1468. * Steiner ,
IV, 161; Von Hefner ,45, fig. 17.
3273. 'MARCELLINI. M
Londres , RoACH Smith , R. L., 104.
3274. marcellinv
Mus. de Wiesbaden; Voorburg , Fr.,
1467. 'Birch : marcellinv., 412.
3275. (m«r)CELLiNVS
Riegel, Fr., 1466.
— 164 —
3276
'MARCELLO (narch.)
Luxeuil , Mém. antiq. de France ,
XXXII, 3«sér., VI, 41.
3277. MARCELLVS
Mus. Emele; Zahlbach; Nimègue: mar-
CELLivs ; tum. de Séron (Hadrien)
(s. couch.); Le Châtelet; arceilvs ,
Fr., 1457.*Grignon, ccxxni; Lon-
dres ; Bavay, Hagemans, 415.
3278. * MARCELLVS. EC
Le Cliàtelet , Grignon ,ccxxni.
3279. 'MARCELLVS. F
Bavay ; Le Châtelet ; Londres ; Amiens ,
Dufour, 413.
3280. marcellvs fe
Bavay, Fr., 1462. 'de G.\umont , 399.
3281 . MARCELLVS FEC
Bibl. de Strasbourg; Le Châtelet, Fr,,
1463. 'Grivaud, pi. xLvu; Rhein-
zabern, Btill. Alsace, I, 128. —
n° 3262.
3282. MARCi
Voorburg, Fr., 1476. 'Londres, Roach
Smith, R. L., 104; Birch, 414.
3283. 'MARCI. F
Poitiers, Fillon, 28; Londres, Roach
Smith, R. L., 104.
3284. (ma)rcif
Londres, Fr. , 1456. ' Archaeol. :
MARCiF, vin, 126.
3285. 'MARCI M
Allier, Tudot, 72.
3286. 'MARCI. MA
Londres , Roach Smith , R. L. , 104.
3287. •mauci.o
Poitou , FiLLON , 31 ; Londres , Hoach
Smith, R. L., 104. — V. n° 3300.
3288. •(MA)RCiot?)(A «rf/(.j
Élouges (Commode), Cercle Mons, VI,
121 ; Rens. de M. de Bove.
3289. "OFMARCI
Poitou , FlLLON , 30.
3290. marci(an)
Rottweil : marcin , Fr., 1472.
3291. MARCIAN F
Westerndorf , Fr., 1473. "Steiner,
IV, 161 ; Von Hefner : marcianf,
45 , fig. 37.
3292. MARCIAN. L. XXVI {(jruvé)
Tossenberg, Fr., 1471.
3293. * . . . de figlinis marcian ii si vp
[favrunis. . .
Rome {op. dol.) , Fabretti , 502. —
V. n" 995.
3294. 'marciani
Vérines, Fillon, 30; Rev. urchéol.,
XV, 534.
3295 . ■ (?W)ARC1LIVS F [sic)
Bibl. de Strasbourg, Fr., 14G1.
3296 . MARCILLVS
Riegel , Fr., 1478. — Cfr. n° 3277.
3297. 'marcin.
Rottweil , Steiner , 1 , 64.
3298. marcin(man')c.f
Bàle, Fr. , 1474. ' Augst : jiarcin-
MiCF., Steiner, III, 159.
— 165 —
3299.
marcotor
Allier, Tcdot , 72.
3300 . M.\RCVS . F
Nimègue , Fr., 1455. * Voorburg, Her-
MANS, 128; Mus. d'Aoste : maucvsf,
XXIX« Congrès , 525.
3301 . (m)ARCVS FE
Rottenburg, Fr., 1475.
3302 . ■ C. MAR EV
Env. de Naples , Mommsen, 6308, 22°.
3303 . ■ CMAREVP
Constantine, Rev. urchéol., XVI, 360.
— Cfr. a''2132.
3304 . ■ MARE PVSIVS
Bavay, de B.\st, 51.
3305. "MARI EVRAS F
France mérid. (tuiles), Institut , Méni.
présent. (1854), III, 15.
3306. • MARI 11 PRIMIGEN
Ponipeï, Mommsen, 6307, 37°.
3307. *M. MARI IIprimigeni
Rome , Fabretti , 517.
3308. 'c. MARI. STIL
Londres (anse d'amphore), Roach Smith,
R. L., 88. — Cfr. n« 3320.
MARi(.)ALet mar(. .)ial V. n" 3334 et s.
3309 . ' MARIANNS
Le Châtelet , Grignon , ccxxiii.
3310. "MARIANNS
Paris , DE Caumont , 399 ; Cours , Il ,
191; Grivaud (« tèle ») : marianns
(2e N renv.), pi. xxiii.
— 166
33.1 1 . 'marianvs F
Enns, Steinek.IV, 537.
MAUIDIANVS V. n" 1652.
MARii(.)isV. n» 334-2.
3312. MARINI
Vediten , Fr., U79 - Cfr. n" 3322.
3313. * MARINI. M
Londres, Roach Smith, R L., 104.
3314. MARINVS
Canstatt ; Kongen ; Idstein ; Enns :
. . .)riiivs F ; Veoliten ; Voorburg :
MARNVS , Fu. , 1477. "DlIFOUR,
{gravé sur un vase de logirnvs),
418 ; Friedberg: nakinvs , Steiner ,
1,90; Birch (« tèle »), 408; ID. :
MARNVS, 412.
3315. MARINVS F
Bibl. de Bàle , Fr., 1478. "Augst:
MARINVS F., Steiner, III, 159.
3316. 'MARINVS. FECIT
Londres (« tèle «) , Roach Smith , R. L. ,
89.
3317. "MARINVS M.
Douay, Roach Smith, R. L., 107.
3318. 'maritvmi
Allier, Tudot, 72.
3319. "maritvs m
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
3320. "m.xrivs
Paris, Rev. archéol. , 1862, 119;
Mayence, Btillet. monum., VllI,
255. — Cfr. n-^ 3304 et s.
3321. 'marivs. F
Poitiers, Fillon, 29.
3322.^ 'L. MARMI
Lampes : France (ou Italie) , Coll.
Durand, Calai, de Witte, 392;
Rome, Fabretti , 517 ; Birch, 407.
3323. m.\rn c
Pan-Pudding-Rocii , Fr., 1480.
MARNVS V. n" 3314.
3324. ' MAROILLl. M
Londres, Roach Smith, R. L., 104.—
MARCILLI. M?
3325. MARSI. M
Pan-Pudding-Rock, Fr., 1481. —
* Roach Smith : marsi. m., RRL.,
211.
3326 . ' MARS1LLIAC
Poitiers , Fiilon, 34.
3327 . * MARSVS. FECI
Londres, Roach Smith, R. L , 104.
3328. (m) art
Nimègue,FR.,l 482. 'Lampe : MART(iaIis?),
Steiner, H, 317. — Cfr. n° 3330.
3329. *martani. M
Londres, Roach Smith, R. L., 104. —
mar(ti)ani ?
3330. MARTI
Nimègue, Fr. , 1483. 'Steiner:
MARTi(alis), II, 317. -V. n''1898.
3331-3332
mar(ti)
mar(tij(. . .
Mus. de Wiesbadcn, Fr., 1484,1485.
MARTIA V. SA.
3333. 'martim
Tours , Roach Smith, 1 , 163.
— 167 —
3334 . MARTIAFE
Vechten, Fr. ,1 493.* Steiner : martia f. ,
11, 276.— marti(al)fe?
3335. war(ti)afe
Riegel; Mus. de Wiesbaden ; Fr., 1491 .
'Steiner : MARTiA(lis) f., Il , 2. —
mar(ti)(al)fe?
3336. mar(ti)al
Friedberg, Fr., 1486. ' Arles : martial,
XXII« Congrès , 493 ; Mayence :
ID., Bull. Moselle, Vlll, 62.
3337 . MAKTIALFE
Mus. deDarnistadt : MARiALFE;Nimègue;
Vechten; Voorburg : MAR(i/)ALFE,
M(rtr/)iALFF , Fr., 1492. ' Steiner :
MARTIAL. FE , Il , 293 et 344 ; Co-
logne , Coll. Deetgen , Jahrbucher,
XLl, 138.
3338. :mar(ti)alfe
Bonn, Fr., 1495.
3339. mar(ti)alfe (l arch.)
Mus . de Wiesbaden ; Finthen ; Wi-
chelhof, Fr.,1494. * Mittheihutgen
Steiermark , V, 170; Steiner:
mar(ti)al fe, 11, 103; Rossuni
...(ti)alfe {l arch.) , Leemans ,
pi. XV, tig. 186.
3340. * martial fe
Mus. de Darmstadt, Steiner , IV, 695.
3341. mautiali
Bàle, Fr., 1487. * Cim. de Flavion
(Commode), Ann. Namur, Vil, 31.
3342 . MART1ALIS
Mayence; Voorburg; Oare ; Mus. de
Darmstadt : MARii(.)iS (s renv.); Lon-
dres; Bavay , Fr., 1488. "de Bast,
51; Steiner, 11, 344 : marii(c)i?
IV, 695; Friedberg , 1, 95. Ufrecht;
Dalheim ; Nimègue, Hagemans, 415 ;
Allier , Tudot , 72 ; Env. de Renaix,
JOLY, Coll. scient., 5; Mess, scienc.
liist., 1849, 199,eti4nM. Namur,
VII, 32; Birch,412. — V. n''3096.
3343-3344.1 * ('««)«ti{«)u(s)
( 'martialis
Tongres, Mus. de Meester , n" 144.
3345. martia(li)s (. . .
Londres, Fr., 1489.
3346. MARTIALIS F
Rottenburg : martinvs; Xanten; Renaix
et Ubbergen-Beek , Fr., 1490. 'Stei-
ner : MARTIALIS F, II, 225; MAR-
TIALIS F., Mus. Emele, ID. 11,342.
3347. '(ma)rtialis f
Allier, de Caumont, R. L.,104.
3348. 'MARTIALIS. FEC
Londres , Roach Smith, R. L., 104.
3349. *(ma)RTiALis. (va
Windisch : martialis. (ma), Fr.,1496.
'Dalheim, Public. Luxembourg, \U,
168.— Cfr. n» 3353.
3350. *ivLi(vs. ma)rtialis.
Cologne (tuile avec le sigle de la VI«
légion), Steiner , II , 1 74.
3351 . * MARTIALVS
Bavay , de Caumont , 399.
3352. "martiani
Allier : martinim , Tudot , pl. x.
3353 . ' MARTLWS VA
Mus. deNarbonne, Tournal, 77. —
V. n° 3349.
3354-. 'marticvs
Allier , Tudot , 72.
— 168 —
■ 3366.
3355. "martii. M
Élouges (Commode), Cercle Mons, VI ,
12.
3356. "martii. o
Londres, Ro.\ch Smith , R. L., 104.
3357 . * MARTIKO
Springhead , Roach Smith, 1, 166, pi.
XLl. — MART1N0?
3358. MARTINI
Mus.de Wiesbaden; Voorburg : MARTifn);
Londres, Fr., 1497. 'Cim. de Fla-
vion (Commode), Ann. Namur,\U,
31 ; Allier (moule), Tudot, 66.
3359 'MARTINI. M
Allier, Tudot, 72; Londres , Roach
Smith , R. L. , 104.
3360. * MARTIN V
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
3361 . MARTINVS
Rottenburg; Le Mans, Fr. , 1498.
' Voorburg : MAR(/Jnvs) ? Steiner ,
11 , -293 ; Bavay , de Caumont , 399 .
3362 . MARTINVS. F
Bâle , Fr., 1499. * Augst : martinvs f.,
Steiner , III , 159 , Londres , Roach
Smith, R.L., 104; ibid (4èle»),89.
3363. "martinysf
Wels, Steiner, IV, 517.
3364. (mar)tinvs f
RoUweil, Fr., 1500.
3365. "martio m
Allier, Tudot, 72.
"(ma)rtis
Allier, de Caumont, 401. — Cfr.
no 1898.
3367 . MARTIVS
Xanten; Londres, Fr., 1501. ' Fiedler
(lampe) , 53 ; Rossum , Leemans ,
119; Hermans, 128; Londres,
Roach Smith, R.L.,104; Birch, 412.
3368 . martivsf
Vechten, Fr. , 1502. ' Steiner: mar-
Tivs F., Il, 276; Mus. d'Aoste :
MARTIVS F , XXIX« Congrès, 525.
3369 . *(m^)RTIvs F
Rossum, Leemans, pi. xv , fig. 187.
3370. ■ MARTRICA
Poitou , Fillon, 29.
3371-3372
* MARTVCENVS
■ MARTVSENS. F
Londres (« tèles ») , Roach Smith ,
R. L., 89.
3373. OF. MAS
Nimègue , Fr. , 1503. * Leemans :
OFF. mas, 119. — V. n" 2147.
3374. mas a fecit
Fliessem, Fr., 1504.
3375. 'MASCELI
France , de Longpérier ,81.
3376. MASCELI OF
Windisch, Fr.,1510.
3377. * M ASCELLi (e arc/i.)
France , de Longpérier ,81.
3378. 'mascellio (e, LL,arc/t.)
Élouges (Commode) , Cercle Mons ,
VI, 121 , et Rens. de M. de Bove.
169
;j379. "MASCI. ILLIO
Bavay , de Bast , 51 ; Doiiay , Roach
Siimi, R. L., 107.
3380 . ■ OF MASCIT
Caïuic'lier , Cochet , 426.
3381. M.\SCITO
Lnndinières , Fr. , 1504''.
Rouen , Cochet ,491.
3383. "mascl.
Richborough , Roach S.mith , R. L., 69.
3384. CF. MASCL
Oberciilm , Fr. ,1509. ' de Schmidt, 50.
3385. (ma)scli
Oberwintertliur, Fr., 1511.
338G. ■ OF. (ma) SCLI (a arc/i.)
Tùngres, Mus. de Meester , n" 46.
3J8 / . OFMASCLI
Windiscli ; Xanten ; Limoges : of.mascli,
Fr., 1507. * Steinrr : of mascm ,
IV, 225.
3388. of(ma)scli
Londres: ofmscvi , Fr., 1508.
3389. *MASCLVS. F
Londres (vase à reliefs) , Roach Smith ,
R. L., pi. xxvH.
! 3392. •.MASCvi.i M
Poitou , Fh.lon , 33.
3393. *of(m.\)sc(vl)i
Lire ainsi : ofmscvi , des Aim. Namur,
Vil , 31 (Cim. de Flavion (Commode) ,
et, ORMSCVi , Arles , XXIl" Coiuirèn ,
494. — Cfr. no 3388.
3394. 'mascvlvs
Allier , Tudot , 72 ; Voorburg , Leemans ,
119.
3395. (ma)scvlvs
Paris, Fr., 1505.
3396 . MASCVLVSF
Xanten, Fr., 1506.
3397 . ■ mascvlvs. f
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
3398. "OF. MASCVS (sic )
Tours , RoACH Smith , 1 , 163.
3399 . FABRIC MASI
Rome, Fr., 1512. — V. n° 2147.
3400-3401
3390. *MASCLVS FECIT
Poitiers: ou mascvlvs fecit, Fillon, j 3403
27 , 66. '
MASOFECl
of(ma)so
Riegel, Fr., 1513-1514. ' Steiner :
OMASO et MASO FF.CI. , II, 2. — V.
n" 2148.
3402. A. MASONIVS
Augst , Fr., 1515. ' Steiner : a. maso-
Nivs., A, 307; (tuiles) amasonm'S et
AMASQNIVS, 1d., 111 , 168 ; BlRCH :
MASONIVS , 412.
■ MASSA
Allier, Tudot, 72.
3391. •of(ma)scv
Rossum, Lefmans, pi. xv , lisî. 188.
3404. MASSiA
Paris, Fr.,151(;.
XXIX
xxm
30
340r.. ■ MASSO. F
Luxembourg, Public, etc. XIV, xxx.
— CIV. n" 3133.
340(j. 'mastvt
Allier, Tr DOT , 7-2.
3407 . ■ MAT
Roltenluirg (verre), Steiner,!, 54-.
3408. îhatatte(?)
Vechten,FR.,ir)17.'STEiNEU : watattfe,
11, 27f>.
3409 . ■ OF. MATE
Londres , Roach Smith , R. L., 104.
341 0 . ' OFM.\TE
Le Châlelet , Gkignon , ccxxiii.
3411. 'OFMATE
Tongres: of(mi)ate?Mus. deMeester,
n» 147.
3412. ' MATEIS
Poitiers, Fiu,on, 29.
3413. ■ M.\TER
Ravay , de Bast , 51 .
3414. MATERNI
Mus. Emele; Pan-Pudding-Rock , Fr.,
1521.
3415. MATERNI AN F
Westerndorf, Fr., 1522. ' Steiner ,
IV, ICI ; VonHefner : (ma)terxian.f,
45, lig. 38.
341 6 . ■ MATEUNINVS
Londres, Roach Smith , R. L., 104 ;
RiRCii , 412.
170 —
I 3417.
MATERNNI. M
Londres, Roach Smith , R. L., 104.—
MATER(NI)Ki.M?
3418. MATERNNIM {sic.)
Pan-Pudding-Rock: MATER(^'IAN)IM? Fii. ,
1523.
3419. m(.\te)rnvs
Paris: m(ae)rmvs , Fr., 1520.
3420 . maternvsf
Enns, Fr., 1518. ' Steiner .• M ater-
Nvs F, IV, 537.
3421 . m(ate)rnvs fu
Rotlweil, Fr., 1519.
3422 . * matevpro
Allier , TUDOT , 72. — Cfr. n»' 2133
et 3303.
MATIMAN V. n° 3799.
3423. MATORINI
Bâle, Fr., 1524. * Augst , Steiner,
III, 162.
3424 . * MATORVS
Ravay , de Bast , 51 .
3425. 'matriani
Londres, Roach Smith, R. L., 104;
BiRCH ,414.
3426 . ' matrinvs
.\llier , TuDOT , 72; de Cai'MONT , 399.
— V. no 3361 .
3427. MATRINVS. Fil
Nimègue : matrinvs fit , Fr,. 1525.
— Cfr. n° 3421.
3428. ■ MATRIO
Allier, TinOT, 72.
- 171 —
3129. 'MATTl. M
Allier , Tudot , 72.
3430. MATTO. i'C
Weslerndort: matto. KG , Fk., 1526.
' Steinek , IV , 161 ; Vo.n Hefner :
(ma)ttof , 45, fig. 39.
3431 . MATVACV(S)
Voorburg , Fr., 1527. ' iM.vivacv -.
Steineb , Il , 293 , et Birch , 412.
3432. ' MATVCENVS
Londres , Roach Smith , ap. ïuuOT ,
73 : .MATVGENVS; lu.R.L.,i04; BmCH
(«tèle»), 408; Id, 412.
3433 . MATVC II E.WS
Londres , Fr., 4528.
3441 . ■ MATVRVS !■•
Mus. de Lyon , CoMAHMOxii , 116.
3442 . * MATVS
Bavay , de Bast , 51 . — .matvr ?
MAVERVS V. n° 3234.
3443 . ■ MAVi
Augst , Steixer, III , 164.
3444. ■ JiAViNvs
Normandie , Aiin. Namur , VII , 32.
— Cfr.no5 318 et 3200.
3445. ' MAVS K
Allier, TioOT, 72.
3446. ■ MAX
Poitiers , Fillon , 29.
3434 . ■ OF MAÏVG
Tours, Roach Smith, I, 163.
3435. MATVGEFllC
Westerndorf : matvge fig, Fr., 1529;
' Steineh , IV, 161 ; Von Hefner :
MATVGE FH , 45 , fig. 40.
3436. f0/)(MA)TVGl(....
Vechten : (ma)ivgi,Fr., 1530. "Steiner :
OF MAiVGi., Il , 276. — V. n''3825.
3437. 'm.\tvri m
Tongres, Bull, de Limbourg, VII , 44.
3438 . ■ matvrin .
Douay , Roach Smith, R. L., 107.
3439 . ■ MATVRN
Londres, Roach Smith, R. L., 104;
BiRCH ,414.
3447 . MA.XI
Londres, Fr. , 1532. 'Roach Smith
(« tèle »), R. L., 89; Birch (lampe),
407.
MAXni V. VELOXl
3448 . MAXIM
Vechten: (ma)xiu{i)'i Voorburg; Limo-
ges: M.AXiM et(m)AXiM , Fr., 1533.
■ Steiner : xim (poterie grossière) ,
II, 277; Birch (lampe), 407.
maxima V. no 1007.
3449. MAX1MI
Limoges , Fr. , 1534. ' Londres , Roach
Smith, R. L., 104; Birch (lampe),
407; iD., 414.
3450 . (m.\)ximi
Paris, Fr., 1536.
3440, M.vrvRvs
Rottweil, Fr., 1531. - CIV. n°3200.
3451 . ■ MAX1MI M
Allier, ïuuoT, 72.
172
3452. ■ (maxi)Mio 13465. 'm.deti.m
Élouges (Coniiiiodc) , Heris. (ic M. de! Le Cliàldcl , Ghionon , lx. — V. 3i84.
BOVE. .
3453. u\\(i)yUii c
Vot)ii)urg, Fr. , 1537. " StEiner •
MA.xfîVMO , Il , 293.
3454. M.iVXlMlN K
Voorluirt; , Fr., 4538.
3455. M.\xiMiNi
Soissons ; Maulévrier, Fii. , 1 531).
3450. ■ M(rt.rjiMiNVS
Rollonburg , Steiner , 1 , 54.
3457 . "maximionvs
l'>iuii|iliz (mosaïque) , Sïeiner , III ,
263.
3466. •»!£(...
Fouron-le-C(inite (« tèle ») , Mus. de
Liège , inédit. — Cfr. n" 3565.
3467. 'c.ME.K
Aiezzu , Fabroni , 43.
3468 . ■ MEAI MA
Allier, Ti:dot,72.
3469. (me)ai(nm)
ÂUgSt : MEAIN , MEAIMA OU MAIUAAA ,
Fr., 1426*'. 'Steiner , maiuaaa ,
111, 164; MAEIN ou (ME)aIMA , DE
Cadmont, 401.
mebico v. necuic
3458. .M.AXiMvs ! 3470-3471
Limoges, Fr., 1535. ' Birch (« tèle »):
MAXlf/ZiCS'i, 408.
3459. 'maxinif
Mus. de Lyon, Comarjiom» , 125. — j y,-„,
MAXIMIF ?
MECCO
MECCO FEC
Rheinzabern, Fr.,1540, 1541. "Stei-
ner; JiECCOK., 11, 344. — Cfr.
Il» 3580.
3460-3461 . \ ' " ^^'^"'
Londres, Ko.\ch Smith , 11. L., 104.
Arezzo , Fabroni , 46.
3473. 'MECO.K
Bingen , Jnfirbiicher , XXIX-XXX, 216.
MED V. n" 4758.
3462. * OK. MC.
Uoiiay , BoACH Smith , U. L., 108. I ''^^''^- ' '^"''■'^^
! Limoges(sigle incomplet), /»e/,'.a/t7(L'o/.,
3463. *MCC j VIII, 433.
Londres (anse d'amphore) , Boach
Smith, B. L., 88.
CF. MCCA V. n° 3109.
3475. ■ MEi)Ui('.(Fi) (UD hairéx)
Tongres , Mus. de Meester , n' 148 ;
Cologne : meddicf , Jahrbucher ,
3461. •(MC)vi I XLll , 88.
Tongres, Mus. de Meester, n" 330. ! —
— (MAC)(VT)r? I 3476. MEODICFH (dd hturcs)
MDEii M V. n" 3485. I Friedberg : meddic fi ; iîulzlwrli
173
jiKDDic h; Mayencc : MKUUlCl (Cfr.
NEBBlCl), Fk., 1514.
'Sill . (me'iomh (dd barrés)
Augsl, Fr., 1545.
J418. . . .).MtDDiLV(. . (uD barrés)
Riegel , Fh., 154(3.
34TJ. MEDUir.ivs (ud harrés)
Cologne, Fk., 1547. — Cfr. w 3585.
3480. ■ . . .).MEDUiKivs (dd barrés)
Tongres , Mus. de Meesteu , 141).
3481 . {me)ddvi-'ë (dd barrés)
Inheidin ; Mus. Emele ; meddvii ;
Heddernlieim ; Neuwied : me d.d.v.ff,
Fr., 1542. ■ Stei.ner : mebbv fe, 11,
342 ; meddvf , 1 , 95 ; me d.d.v.l f,
11, 62.
3182. (me)ddvlfe (du /*arm,)
Mus. de Wiesbaden , Fit,, 1543.
3483. "MEDETl
Londres , Roach Smith , op. Ti dot ,
71 ; Ak.eum.\n , 00.— Clr. n"3465.
3484. MEDETl. M
Nitnègue; Londres, Fr., 1549 ; ' Roach
Smith, R. L., Î04 ; Mayence, Diillel.
Moselle, 1865, 61.
3485. m(ed)eti. m
Londres ; j7»V/ .• . . .mokii.m, lu ^imJMi'Eii;
Fr., 1550. * RoACii Smith, R L.,
101.
3486. MEDi
Epinay-S'i^-Beuve, Fr., 1551. "Cochet,
335 ; Bavay , de Bast , 51 .
3487 . MEuiio
Xanlen,Fi\., 1552
3488 . MEDIVSF
Cologne; Nimègue, Fk., i553.MEDivSF,
Steiner , II , 156, 317.
3489. ■ MEDVS
Bavay , de Bast , 51.
3490. MEE
N(!uenhfiiii , Fk., 1551''. "meeI...,
Steiner , il , 47.
MEF. VU> V. VU'
3491 . ■ OF MEINl
Allier , Ti.'dot , 72.
3492 . MEE.VVSVSF
Xanlen , Fr. , 1554>'. 'Stei.ner:
MELAVSVS F., 11 , 225.
3493 . MELAVSVS FEC
i Rottweil, Fr., 1554'=. ' melavsvs f.,
1 Steiner, 1 , 55.
i 3494. M EU
j Env. de Tunis , Fr., 1555.
I 3495. 'CAMILE. MELISS
' Daliieiin, /'M/>/ic. de Luxernb., Vil,
36.
3490 . ■ MVN ('.') MEMSS.VE 1| MELISSE
Londres (anse d'anipliure), Roach Smith,
R. L.,88.
3497. ■|ii.vn(. . .)et melissë
Allier , TcDOT , 72.
' 3498. ■ L.IVNiC?) 11 MELISSE
Londres (anse d'amphore), Roach Smith,
R L., 88.
3499 . ■ MELISSE II MELISSE
Env. de Tliionville , Cochet, 124;
Dullel. Moselle , 1860 , 132.
174 —
3Ô00. M.N (MEJLISSI ET. MELISSEI 35 14-. * MEMMNN .
Âiigst, Fh., 1558." Steineu: mn .melissi ; Duuay , Roach Smith , R. L., 10".
ET MELISSE! , 111, 162.
3501. . . .IIC.\MILL II ...)M£LISSI
Dalheim ; Env. de Biachy , Fk., 1561 .
3502 . ' II CAMILL 1 1 MELISSI
Londres ; Normandie (anse d'amphore) ,
Cochet, 12-1.
3503. camilli melissi
Env. de Besançon , Fr., 1559.
3504. p. CAMILLI MELISSI
Dalheim, Fr., 1560. * Hesperange ,
Public, de Luxemb., VI , 94.
3505. MEL1SSVS F
Voorburg , Fr. , 1556. " Steiner :
MELISSVS., II, 276.
3506 . ME(lhss\s (e arch.)
Vechlen.FR., 1557.
3507 . ■ MELLITVS (e arch.i
Poitou , FiLLOJf , 32.
3508. MELTl
Le Ciiàtelet, Fr., 1562.
3509. of(me)m
Augsl , Fr., 1563.
3510. ■ M.MEM : IVS.F
Le Chàtelet , Grignon , lx.
memoriaV. n» 704.
3515. MEMORISM
Vechten , Fr., 1564. " Steiner : memo-
Ris M., II , 276.
3516. "memoris.m
Londres , Roach Smith , R. L. ,104.
3517. MEN.
Cologne (verre) , Steiner, U , 167.
3518. 'mena.
Douay , Ru.\CH Smith, R. L., 107. —
V. n" 675.
3519. 'menand
Env. de iNaples , Mommsen , 6307 , 38°.
MENAÎSDRI V. n" 386.
3520 . ■ menester (va)
Env. de Naples (lampe), Mommsen :
v.A(leat)? 6308,23°.
3521 . * MENIVS F
Env. de Salzbourg , Steiner , IV , 244.
3522. ■ MEN0LA (n reiw.)
Env.de Naples (col. d'amphores), Momm-
sen , 6307 , 39".
3523 . * menola ( . . .
Arezzo, Fabrom, 45 ; Bullel. arcItéoL:
MENOLA, 1859 , 220.
MENOPILVS V. Il» 3552.
, 'C.MËM
351 1-3513. j ' (me)mm
■c.memm||c.l.(m.ahe)
3524. ■ c. MER
Capoue , Riccio , pi. vm , (ig. 12.
Arezzo, Fabroni , pi. ix , fig. 25-28;
Capoue, Riccio , 16 , et pi. vm , 3525. ' mer(. . . (e a/r/t.;
37 ; Dh;ch (lampe) ; c. MEM. , 406. i Tongres , Mus. DE Meester , n" 334.
— 175 —
3526 . ME RC( . . .
Liinneren; Rotlweil, Fp.., 15G8.
3527 . ' OF. MERC
Londres ; Le Cliàtelet ; Amiens , DiFOUR,
413.
3528 . OF MERC
Vecliten , Fr., 1567.' Tongres : ofmerc ,
Mus. iiF. Mkester , n" 151.
3529. MERCA
Augst; Bàle; Rottweil('ré/;'.J ; Zweyen-
l)erg ; Renaix : mercm ; Nimègue ;
Vechten; Le Cliàtelet, Fr., 1565;
■ Brongniart et Riocreux, 121; Gri-
GNON , ccxxin; JOLY, Coll. scient.,
5 ; Steiner; ou v.erca.,III, 163:
Elewyt, Rev. d'hist. et d'archéoL;
I,180(marca, au Mus. de Bruxelles,
Catal. Juste, 106, DD. 12); Lon-
dres, ROACH Smith, R. L., 104- ;
Joinville; Amiens (2 exempl.), Du-
FOUR , 413 ; Hagemans , 415 ;
Rossum , Leemans ,119; Tongres ,
Mus. DE Meester , n" 1 52 ; Birch :
MERCA., 414.
3530. MERCA F
Voorliurg: mabca f, Fr. , 1566.
3531 . ■ MERCA FEC
Voorluirg, Leemans, 119.
3532 . ■ MËRCAO
Londres, Roach Smith , R. L., 104.
3533 . ■ MERCA OF
Env. de Strasbourg , Rrongniart et
Riocreux, 119.
3534. MERCARI (ftic.)
Bibl. de Strasbourg , Fr. , 1571. j
"Mai.s : Rheinzabern, /??///?/. yl/.sflfp, ; 354
1, 1-28.
d5ti.). mercvt
Poitiers , Fillon, 27.
3536 . ■ mercato
Douay, Roach Smith, R. L., 107;
Cim. la Motte-le-Comte (Hadrien) ,
Ann. Nnmur , Vil ,418; Tongres :
(me)RCATo, Mus. de Meester, n" 153.
3537. MERC.XTOR
Zurich; Londres, Fr. , 1569. " Roach
Smith, R. L., 104; Allier, Tudot ,
74 ; Poitou , Fillon , 29 ; Amiens ,
DuFOLR, 413; Rottweil , Steiner ,
1, 64; Birch, 412; Heiligenberg ,
Cab. SCHNŒRINGER , Bullet . Ahace ,
1861 , 101,
3538. ■ mercat(or)
Gellep , Jahrhiicher , XXXVllI, 166.
3539 . ' mercator . m
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
3540 . MERCATORIS (gravé)
Friedberg , Fr., 1570.
3541. ■ MERCO (Earf/i.)
Tongres, Mus. de Meester, n"156.
3542. ■ MERCOFC (rétr.)
Coll. Raifé , C«/ff/. Lenormant, 163,
no 1436.
3543. ' mMCO(r) (rétr.)
France , Grivaid , pi. xlvh.
3544. ■ MERCVRI
Muiaz (bronze) , Steiner , 111 , 306.—
Dédicace ?
■ MERGVSSO.M.
lîichlinniiigli , r.n.vcii Smith , RRL., 69.
3546. "OF MKRO
Allier, Tudot, 72.
MERVLv V. n" n89.
3547. '..Omes?
Tongres, Mus. de Meester , n" 154. —
OF MESI ?
35 i8. ' n. MESI
Mus. (le Lyon, Comxrmond, 110. —
V. n" 3.554.
3549. * M. MESS.
Rottenhurg, Steinek , I , 54.
3550 . ■ MESS \L\
Poitou (poterie bronzée) , KuxoN ,17,
3551 . ■ OF. MESSALAE
Poitou , FiLLON , 34.
355'2. L. MESSENIVS MENOPILVS
Paris, Fr., 1572. * En quatre lignes ,
GhiVAiJD , Moimm., 155.
3553 . ■ iMMESSIVS
Rottenburg, Steiner , 1 , 54.
176 —
' 3558.
3554. 'MESVF
Cim. de Flavion (Commode) , A»n. 3500
Namtir, VII , 31.
METEI et METFI V. SOVIIJ
QMETILI
Rome , Fabretti, 517.
3559. ' METivs
Bavay , de Bast, 51.
3560. ■ METTi (e rt?'c7/.)
France, de Longpérier , 81.
3561. METTI.M
Londres ; Amiens , Dufour , 4 1 3 ;
France, de Longpérier, 81; Le
Chàtelet , Grignon , ccxxiii ; Londres,
ROACH Smith , R. L., 104.
3562 . ' METTi M . (e ai-vli. )
Douay , Roach Smith , R. L., 107.
3563 . METTIM
Vecliten, Fr. , 1 573. * Steiner : metti m . ,
Il , 27G; Allier, T>idot , 72.
3564. PMETTVS F [sic)
Rlieinzabern, Fr., 1574.
3565. *MEVi
« Tèle » : Houthem-S.-Gerlach (Marc-
Aurèle), BtiU. d'art et d'archéol.,
VI. ~ Cfr. n» 3460 (même encadre-
ment).
'. . .)MEVl0
.Meerssen , Bîill. d'art et d'archéol.,
VI; .lANsSEN.Owrf/jeJdft , 5; Habets,3.
3555. MËTHIAT
Voorburg , Fr. , 1575.
3556. "methillys
Londres, Roach Smith, R. L., 104;
BiRCH,408.
3557. METii.i
Mus. de Leyden , Fu. , 1 570. " Birch ,
414.
3567 . • MHE
Fouron-le-Comle (Marc-Aurèle) , Màs.
Bruxelles , Catal. Schaves, n^ 290 ,
.lusTE, 193, DD. 28. K. Vérifié:
MHF
3568. ■ MHF
Fouron-Ie-Comte (Marc-Aurèle) , Mus.
de Liège (inédit); Meerssen (Antonin-
Pie), finll. d'nri el il'urclièol., VI,
177 —
Steiner , Il , 317 ; JlICCIO. , II.
276.
3569. 'M. HO
Ponipeï (lampe), S. Maréchal, X, |il. \h,
lu : M. NO ou M. 1,1,0 , 51 . I
13579. ■MiccioF('ré/r., F art'/j.;
•!570. '. . .)mi(. . . Tnngres , Mus. de Meester , n" 155.
Elevvyt (nionn. du IV» siècle), Reo.
d'hist. et d'archéol., 1 , 280. ocoq
MiAN (lu) V. n» 2793.
JUCCIO. FEC
Nimègue , Fr., 1581.
3571 . MIANl
Paris, Fr., liSe^— V. n» 3181 et s. ^^^^ •
3572 . * Mi.\psi
Mus. (le Lyon , CoMARMOND , 110.
3573. "MIARIANO
Env. de Nimègue (tuiles) , Nvhoff ,
111, 261. — MARIANO''
MiATE V. n» 341 1 .
3574. MiBO
Enge-Halbinsel , Fr., 1577.
MICCIONISM
Londres, Fr., 1582. * Roach Smith
MICCIONIS.M., P,. L., 104.
3582. 'micr.f
Poitiers : micisf? Fillon , 29.
3583. MIGRA
Mus. de Bordeaux , Fr. , 1583=*
'Rpv. archéol., X , 278.
3584 . * MIDI . M
Londres , Roach Smith , R . L. , 1 04.
i75. ■ OF MICA
Normandie: of micar ? Cochet, 491. | 3535 _ middirivs {sic.)
Le Châtelet, Fr., 1548 '. ' Grignon ,
3576. miccifec
Mus.de Darmstadt {rétr.); Mayence;
Vechten , Fr., 1580. " Steiner :
miccifec, IV , 695; Micci fe., il ,
276.
3577. Miccio
Voorburg ; Londres ; Le Châtelet ;
Bibl. de Strasbourg : mircio, Fr.,
1578. 'Grignon, lx ; Amiens,
DuFOUR , 413 ; Londres , Roach
Smith, R. L., 104; Rheinzaltem :
MiRGio, Bîdlet. Alsace, 1, 228;
Birch : Miccio., 414.
3578. MicciOK
Nimègue ; Vechten, Fk. , 1 579. 'miccio f.,
xxi.K x\m
ccxxiii. —V. n" 3475.
3586. ■ MiF
Fouron-le-Comte (Marc-Aurèle) , del
Vaux ,17; Mus. de Bruxelles , Catal.
.Iuste , 193 , DD 28''. Vérifié : (mh)f.
3587 . ■ MiHF
Mus. de Lyon (s(;eau , de putier"?),
COMARMOND, 378 , fig. 662.
3588 . • Mil
Le Châtelet , GR1G^'0N , lx .
' L'indication Parisiis (Le Châtelet) , de
Froehner , doit se comprendre ainsi : trouvé au
Châtelet (en Cliampagne) et déposé à Paris. V. Fr.,
919 et passim.
— 178 —
3589. •miii(...
Mus. de Bonn, Fk., 1-i2C«.
3590. L.MIL
Capoiie , Riccio , pi. vu , fig. i\ .
3591 . 'C. MILASI. SVPITI
Rome, Fabretti, 51".
3592. Miu\
Maulévrier : miua(..., Fr., 1583'».
•Cochet, 301. — CtV. n° 9:1 et
NAMILIANVS
MiLissvs V. no 3506.
3593 . ■ MiJi
Anse d'amphore : Londres , Roach
Smith, R. L., 88 ; Birch : mim . , 408.
MINNAK V. n" 739.
359 i. 'CF. MIXI
Londres, Roach Smith, R.L., 104.
3595. MiNiKivs
Vieux, Fr., 1584.
3596 . ■ m(/)nsim ou mincim (?)
Juslenville , Mus. de Liège (inédit).
MINNAE V. n° 139.
MiNOR V. n» 1012.
3591. 'minsina
Le Châtelet, Grignon , lx.
3598. MINSINAF
Le Châtelet, Fr., 1585. -Grignon:
MmsiNA. F , ccxxni
3599. MiNSivs OF. CEN (sic)
Le Châtelet, Fr., 1586, * Grignon ,
MINSIVS, LX (oF CEN esl sans doute : 3611 .
un second sigle).
3600. MINTIVS
Trêves: minvtvs? Fr., 1589.
3601. "0. MIN VI
Harfleur , Cochet , 118 , Rev. arcliéol.,
XIV, 563, pi. 320, fig. 10. —
0 Mm(v)Ti?
3602. 'min vu. M
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
3603. 'MiNVS
Poitou , FiLLON , 32 ; mais : XXXI»
Coniirès : MiMVS, 372.— Cfr. n«2766.
3604. "minvs. fe
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
3605. * minvsfi (F rtrc/t.)
Tongres, Mus. de Meester, n° 157.
3606. 'minvs. 0
Londres , Roach Smith , R. L., 104.
3607 . ■ MINVSOF
Trêves, Fr., 1589''. "Steiner , minvso f
111 , 103.
3608. te(min)vs
Mus. de Wiesbaden : minvtvs? Fr.,
1.589». — TERMlNVSOUFE(cit) MINVS?
3609. •MiN(..)vs
Wenduyne , De Bast , 1 , 303 , pi, xi,
fig. 4. — min(vt)vs?
3610. • MlNVTl
Cologne , Coll. Deetcen , Jahrbuclier ,
LXl. 138.
■ MINVTIVS. F
Lomiies , Rom.h Smith, R. L., 104.
— 179 —
( jiin(v)tvs
Jfil-2-3GI3. s , ■
) (m«)NVTVS F
Voorliurg , Fii., 1587-1588 ' Sïkineu :
(»/)iNVTvs, II, 293;BiKCH, minvtvs ,
412.
3614. ml\v(tv)s
Harlleiir : minvvs, Fk., 1589.
3615. ' iMIO KE.
Riegel , Steiner , II , 2.
3616. OE.MIONO
Limoges , Fu., 1590.
MiRCio V. n° 3577.
3617. mi(k)ido
Env. de Kheenen, Fit., 1591. "Sîeiner :
Ml(.)lDO , II , 272.
3618. 'miko
Italie (lampe), Mukatori, ap. S. Maré-
CH.\L, X, 48.- Cfr. no 3781.
3619. *p. MIS. SVP
Normandie , Cochet ,491.
3620. "Mise. F
Douay, Ro.\ch Smith, l\. L., 107.
3621 . Missi
Epinay-St«-Beuve, Fr., 1592. ' Cochet,
335; BiRCH, 414.
3622 . LE M MIT
Cortone, Fr., 1593.
3623 . • MITA i?)
Poitou, FiLLON , 31.
3624 . (m)iTERNA(/")(szc)
Voorburg, Fk., 1594. ' Steiner , 11,
293 : {m)lSTERNA F.
..) MiTivs V. n° 1999.
j 3625. "mitor
! Rome ou Florence , Mus. de Meester.
I 3626-3627. I "'^'^^^'
( MIXILI
Riegel, Fr., 1595-1596.
I
I 3628. ■ OFl. MKIIAl?
I Le Chàtelet (2 exempl.), Grignon :
I oh : MKllAI , LX et CCXXllI.
I
! 3629. •.n.(ml)||no(na)
: Capoue , Riccio , pi. viii , 39.
3630 . * MLINVS
Pompeï : MiiNVS ? MoMMSEN , 6307 ,
75". — MVLINVS?
. 3631. ■m(...)lu
Mus. de Lyon , Comarmond , 125 :
MARCELLI ?
3632. *MLLIA
Londres, Roach Smith, R. L., 107.
— (ma)llia?
MMAR V. n» 550.
(mm)ofV. n» 3240.
3633. "MMORi
Douay : memoris ? Roach Smith, R. L.,
107. — V. n" 485.
3634. 'mmorm
Tongres : (me)morm ? Mus. de Meester ,
no 150.
3635. ■ MMTONBI (?)
Rottenburg (fragment), Steiner, I, 54.
MNERTVS V. n° 3233.
mnest V. n» 1000.
3636 . M0( . . .
Mus. de Bonn ; Normandie , Fr. ,
1599.
— 180 —
363" . ■ OF. MO
Londres, Roach Smith, II. L., lOi.
3638 . OK MO
Augsl ; Londres ; Vechten , Fk., 1597.
"Tongres, Mus. de Meesïer , n" 158.
303'J . or M0( . . .
Hiifingen; Lodève, Fr. , 1 ^^JS/Aichneol. ,
Vlll , 124 ; Tongres, Mus. DE Mees-
TER , n" 33 1 .
MOCANi V. n»3158.
3640. ...)mod
Develier ,Fr., 1601.
3641. •MOD||of?;
Bavay : nod||o, Cab. de Fourmes-
TR.MJLX , n^lOS.
3642 . OF mod
Windi.sch; Vechten , Fr., 1600. ' Ton-
gres : Mus. de Meester , n° 159 , et
Mus. de Liège (inédit) : of Mo{rf) ?
3643. ■ofmod(. . .
Tongres, Mus. de Meester, n" 182.
3644. MODK
Lodève, Fr., 1602. "Mus. de Péri-
gueux, XW*: Congrès, 282.
3645 . ■ MODERAT .
Winipfen , Steiner ,1,13.
3646. ■ 0. MODERNl
Ahrweiler, Mus. de Jena; Mus. de
Berlin ; Mus. de Gluny ; (bronze) ,
■lalirbucher , XXXII, |i. 107, pi. m.
3647 . OF MODES
Buchs,FR., 1603.* Steiner: okmodest,
III, 193: CF. MODES, A, 296.
3648. 'OF modest
Prusse Ixliénaue, Jahrbûdier ,\)i\\!\\[ ,
166; Caslel, Steiner , I , 121.
3649. ■ OF. MODESTI
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
3650. CF. modes(ti)
Windiscb ; Env. de Mayence : OF MODESi;
Heddernhcim ; Bonn : ofmodest ,
Fr., 1004. "Steiner: of modesti.,
II, 342.
3651 . OF modesti
Le Mans ; Londres (2 exeinpl.), Fu. ,
1605. 'Allier, Tudot, 72; de
Caumont , 399. — Cir. n" 1906.
3652. ■ modestvs
Rlieinzabern , Fr. , 1606.
3653 . ■ OF . MOE
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
3654 . * MOGVF
Bingen (lampe) , Jahrbucher , XXIX-
XXX, 206,
3655. •mo(..)i
Mus. de Uarmstadt , Steiner , IV ,
695.
3656 . OF MOI
Windiscb; Hufingen ; Londres, Fr.,
1607.
36
f 'MC
57-3658. j .^
' MO(i)M(M)
mo(ï)m(u)
Vecblen , Steiner , H , 276.
3659. 'Moixii
Tum. de Séron (Hadrien), Anii. Namur,
!V, 23.
— 181 —
3660 . ■ OF . MOI.
Amifiis , UiFuuK, ilo.
3661 . '.MOLENIO FECIT
Poilieis , FiLLoN , "29.
3672 . ofmo(mm)o
Winiiisch (deux sceaux de potiers) ;
Bonn, Fr., 1614.
3673. * MOMVVL (gravé)
Londres , Roach Smith , R. L., 88.
3662 . jiOM —
Vecliten ; Paris; Londres, Fit., 16U8. , 3674. 'd. mon
• Poitiers, Fillon, 27; Tongres, Mus. i Mus. de Narbonne , Tournal ,17.
DE Meester, n° 160. ! —
3663. . . .)moji
Bibl. de Bàle, Fr. 1609.
3664 . mom( . . .
Nimègue, Fii., 1610.
3665. ' 0. MOM
Londres, Roach Smith, U. L. , 104.
3666. 0. MOM
Vechten, Fk., 1611. "Tongres, Mus.
DE Meester , n° 333.
3667. OF MOM
Bâle; Augst, Fr. , 1612. ' Steiner :
OF. MOM., A, 307; Rossuni, Leemans,
120; Tongres, Mus. de Meester ,
n" 161.
3668 . ■ MOMAMA
Le Gliàtelet , Grignon , lx. —
mo(nt)a(ni)a ?
3669. CMOMC (point en o)
Mayence, Fr., 1613.
3670. •mom(«)
Nimègue, Smetius, ap. Leemans, 120.
3671. MOMM
Bonn, Fr., 1614''.
3675. OF. MON
Friedberg; Rottweil : emon, Fk., 1631.
"OF MON(tani), Steiner, 1, 90 ; Poi-
tiers, FlLLON , 29.
3676. OFic. MON
Mus. de Mannheini, Fr., 1632.
3677. OF MON.c
Bàle; Rottweil : OF MONC. V. cMOMC,
Fr.,1615.
3678. "OFMON. CR
Le Chàtelet, Grignon, ccxxui.
3679. "mona
Arezzo , BuW urch'> , 1859 , 220.
monan V. n» 3688.
MONiANi V. n» 3687.
3680 . monim
S.-Nicolas, Fr., 1616.
3681 . ■ MONIMI
Xanten, Fiedler , 53.
3682 . moninvs
Env. de Strasbourg , Brongniart pI
RlOCREUX, 119.
MONNi V. n"'' 2661 et 3690.
3683 . ■ MONOS
BiRCH (lampe) , 407.
182
3t>84 . MOM
Kriedberg , l'iullwi'il : kmo.n, Kk.J (>3U.
3fi85. monta(. . .
Mus. de Bonn; Rottweil : monta, Fk.,
1629. 'Tongres, Mus. ue Meesteh,
n° 16-2.
3695. .MONTANVS
Nimègue; Krayenhoff : ('moJNTANv(s);
Vuoiburg; S. -Nicolas, Fk., 1619.
Rossuni : .)oivianv , Leemans ,
119; BiRCH , 412; Heiligenberg ,
Coll. Schnœringer , Bullet. Alsace,
1861 , 101.
3'J86. MOiNTAN
Vecliten, Kn., 16"28."Miis. de Leyden ,
Janssen , pi. XXX : MOviAN, n° 143;
Tongres, Mus. de Meesteu, n" 163.
3687. (Of) MOiNTAN
Vooiliurg : (foHi)MONiAM, Fk., 1625.
'moman, Steiner , 11, 293.
3688. OF mo(ni)an
Nimègue : of monan, Fr. , 1626. 'Stei-
ner : OF MO.NA>((), 11, 317.
3689. MO.NTANl
Mus. Emele ; Vechten ; Xanten , Fr. ,
1620. 'Angers, DE Caumont, 399;
Cologne, Coll. Deetgen, Jahrbiicher ,
XLl , 138.
3690. mo(nt)(an)i
Xanten : monni , Fr., 1621.
3691 . OF MONTANl
Angers, Fr., 1623. "de Caumont:
MONTANI, 399.
3692. OF M0(NTJAN1
Londres : OF monani , Fr., 1624.
3693 . (m)ONTANiA
Voorl)urg , Fii., 1622. — CIV. n''3668.
3694. ■ MONTANO
Iloulliein-S.-Gerlacli : moviano ? Bull,
d'art cl d'archéol., VI.
3696. ■ OF. MONTI
Londres, Ko.xcuSMrrH, U. L., 104.
3697. * ...;mo(nt)o
Tongres, Mus. de Meester , n" 164.
3698 . OF MONTO
Vechten ; Voorburg emonto et
f/jVEMoNTO , Fk-, 1627. " Steiner :
f/ryFMONT(ani)o(tî)? 11 , 294; Lon-
dres : OF. MONTO , ROACH SmITH ,
R. L.,104.
3699. OMONVs
Orléans; Vieux, Fr., 1618.
3700. OMONVS (point en o) i
Bibl. de Bàle, Fr., 1617.
MOA V. n" 3082.
3701 . ■ MOPivs
Elewyt (IVe siècle), Rev. d'iiist. et
d'archéol ,1, 280. Vérilié au Mus.
de Bruxelles , Catal. Juste, DD. 43 :
Mo(;»>s ; Paris : mop(..., Coll.
Raifé, Catal. Lenormant , 163,
n" 1443.
3702 . ' MORA
Bavay , de Bast , 51 .
3703. "MORE
Élouges (Commode) , Cercle Mous , VI ,
121.
3704. *M0R1A
Le Cliàtelel , Grignon , ocxxiu.
;'70r). MOKICAM : FECIT
Londres, Fr., 16;i3.
— 183 -
3718.
3706. MORINI
Mus. de Wiesbaden ; Nimègiu' , Fr. ,
1631.
3707. 'morm.
Riegel : ou MORFi , Steinf.r , Il , 2.
MORiSM V. n° 288.
3708. (ma)jiorra
Riegel : mvrranivs ? Fr., 1635.
3709. •...)mos(...
Élouges (Commode), Rens. de M. de
BovE (inédit) : (Tor)MOS(vs) ou
MOS(SVS) ''
3710. 'm(...)s(c)
Mus. de Darmstadt , Steiner , 11 , 344.
3711. 'ms.mosci
Env. de Naples , Mommsen , 6307, 49".
3712. "mossi.m
Londres , Roach Smith , R. L., 104.
3713. MossvR F {sic.)
Nimègue ; Voorburg : fm^ossvs , Fr.,
1636. 'mossvs, Steiner, 11,293
et BiRCH , 412.
3714-3715.
{ (m)OJl\'S FEC
Voorburg, Fr., 1637-1638.
MOViANO V. nos 3fit^e et 3695.
3716. -MOX
Rouen, Cochet, Origineu , 56.
3717. CF. MOX
Wiciidiiof: Nvx?, Fr., 1639.
MOXIVS
Normandie , Cochet , 467 , 491 ;
Londres, Roach Smith, 104; Birch,
412. — Cfr. n°3659.
3719. ■ woxsi M
Élouges (Commode) , Cercle Mous ,
VI , 121 : Moxsi. M. ; Rens. de
M. de Bove.
3720. woxsi(ma) {?.renv.)
Ems, Fr., 1640.
3721 . MOxsivsF
Bâle ; Mus. de Wiesbaden ; Nimègue
(2 exempl.); Vechten; Voorburg:
Moxsivs F(e) et mox.sivs f; Fr.,
1641. * Bruckner : MOXSIVS f , 3075;
Augst : moxsivs. F., Steiner, A,
307 : MOXSlvsF., 1 , 317 ; 111, 159;
Vechten : moxsivs f,, 11 , 276.
3722. "moxsivs f (rétr.)
Tongres , Mus. de Meester , n° 165.
MPEii V. no 3485.
3723. -M.p.p
Cliiusi , Mus. DE Meester , no 1 65 .
3724. "M. p. H
Mus. de Lyon, Comarmond , MO;
Londres fanse d'amphore) : m. p. r.;
Roach Smith, R. L.,88.
MR V. n" 1463.
MRCELLINI V. no 3271.
3725. ...)MRi(...
Maerke-Kerkliem , Mus. de Bruxelles ,
lot FF. 152 (inédit).
MRRAN V. n» 3752.
3726. M. R. T. i
Mus. de Lyon (anse d'amphore), Coaiar-
mond, 115. —Cfr. n" 33.30.
.MS(,\i V. nos 2?,^^ ri 3393.
184
Tlil . 'C. iH(..)SS
Normandie (anse d'amphore) , Cochet,
491. — c. H(eli)ss(i?
3728. ■>!(. .)ssiDiOR
Normandie (anse d'amphore\ Cochet ,
Origines, 57. — m(. . .)ssidiof?
3729-3730.1 ■^•(»")c'a
\ ' a (mt)ci.\
Capone , Riccio, pi. vin, 40 et 42.
3731. ....)Mvf....
Aiigst, Fr., 1642.
3732. *mval(..)li
Somzée,i4n«. Namur,\. 255.
3733. 'v. M. E. MVCC. F
Poitou , FlLLON, 31 .
3734. 'mvccias
Lézoux (sceau de potier) : nvccias?,
TlIDOT , 64.
3735. "mvcroIIpvbl'
Arezzo, Fabroni , pi. ix , fig. 35.
3736. * MVLiNos
Allier, Tudot, 72. — Cfr. n° 3629.
3737. MVM
Voorbm'g , Fb., 1643. ' Env. deNaples,
MOMMSEN,6307, 40».
3738. (mv)mitanv f
Bibl. de Strasbourg , Fr., 1644. * Mais :
Rbeinzabern : (mv)mitanv , Bull.
Alsace, 1, 228 — nvmitanv f?
3739. ■. . .Kini.iNis AVGVST. L. mvna||ti
[CUESCENTIS. . .
Ronié {()]). ilul.], Fabretti , 517.
3740. ■ WVNATIV
Poilou , Fii.LON, 32.
3741. Mv(^D)v
Bâle, Fr., 1645. * Steiner : jivndv ,
m , 163.
3742. 'mvnibo
Gim. de Flavion (Commode), Ann.
Namur, VII , 31. — Cfr. n" 3616.
MVNicii'i V. nO2160.
3743. MVNTREPT
France (lampe) , Rei'. (nrhéol. , XIll ,
456.
3744. 'mvntripi
France (ou Italie). Lampes : Coll. Du-
rand. Cutal. DE WiTTE, 394;
BiRCH : mvntripi. , 407.
3745. •of(mv)r(...
Paris, Fr., 1646. — V. n« 1283.
3746. ' MVRAN
Mus. de Narbonne, Tournal, 77.
3747. ■ mvrfme
Pellau (tuiles) , Mittheil. Steiermark ,
IX, 278. — Cfr. VRFE et vrsfe
3748. 'OF. MVRRA
Londres, Roach Smith, R. L. , 104;
Tongres : of.(mvr)ra, Mus. de Mees-
ter , n° 166.
3749. OF MVRRA
Londres, ibid: OF. mvurm (mvrran?),
Fr., 1648.
3750. OF (mv)rra
Londres, Fr., 1647.
3751 . OF (mvr)ra
Vie, Fr., 1649.
— 185
3752. OF mvrr(an)
Mus. de Wiesbaden ; Windisch ; Augst :
OF .\vrh(an); Lillebonne : OF mvrran ,
Fr., 1652. "Cochet, 2i1.
3753. ■of(mvr)(ran)
Tongres, Mus. de Meester, n» ICI.
3754-3755
OF (mVR)RAN
(m)VRR(AN)l
Riegel, Fr. 1650-1651.
3756. * m(vr)r(an)i
Allier, TuDOT , 72.
3757. 'of.mvrr.ani
Londres, Roach Smith, R. L., 104,
3758. *0F m(vr)r(an)i
Augst, Steiner , m , 165.
3759. OF mvrr.axi
Londres; Lillebonne, Fr., 1653.
"Cochet, 240.
3760. m(vr)ranianvs
Windisch, Fr., 1654.
MVRRANivs V. n" 3708.
3761. "MVRRr
Capoue , Riccio , pi. vni , fig. 38. —
3762. "c. MVRRi
Rome , F.ABRETTi , 518. — Cfr. n° 295.
3763. ' MVRVS FE
Poitiers , Fillon , 29.
3764. MVSA. FECIT
Env. de Ritburg, Fr., 1655.
3765. "mvsano
Dusseldorf (tuile) Jahrhucher, XXXVllI,
1 66 ; Env. de Niniègue (briiiue) :
mvsano , Stei.ner , II, 254.
3766. MVSCELLA F
Westerndorf , Fr., 1656. "Steiner,
IV , 161 ; VoN Hefner , 45 , fig. 41 .
3767. Mvsici. M
Augst, Fr., 1657. "Steiner : mvsic. ji,
m, 161.
3768. oficmusl(?)
Mus. de Bonn, Fr., 1658.
3769. '(mJvssE
Allier (moule), Tudot , 66.
3770. "mvt
Env. de Naples , Mommsen , 6307 ,41".
3771 . 'q. mvth
Stabies (tuiles), Nicolavs, 289.
3772. MVTio. F
Nimègue , Fr., 1659.
3773. MvxiviiiM
Augst ; Londres ; Frégivau : iiixivii ou
iivixui (terre noire), Fr., 1600.
"Steiner: mvxiviii m, III, 164;
Ann. Namur , IV , 90 ; Roach
Smith , ap. Dufour, 418 , et R.L.:
MVXIVIII. M, 104. — MVXTYLLIM?
3774. ' MVXTiLii
Allier, Tuuot , 72.
3775. "mvxtvli m.
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
3776-3777
MVXTVLLI
MVXTVLLl. M
Londres; Amiens, Dufour : mvxivhim,
413; Roach Smith: mvx. tvlli. m.,
R. L., 104.
XXIX
3778. ■ mvxtvllim
Elouges : MVXMii. M, Cercle Mous,
XXIII 22
— 186 —
VI , i21, et rens. de M. de Bove.
37 79. •of(...)m(...)woi
Normandie , Cochet, 401.
3780. *m||y|!f||i
Mus. de Lyon (verre), Comarmond, 185.
3781 . * MYRO
Env. deNaples (lampe), Mommsen, 6308,
24"; Herculanuni, S. Mabéchal ,
X, pi. xxxvii. — Cfr. n" 3618.
N
3782. 'N.
Mus.de Narbonne (lampe),TouRNAL, 78 ;
Limoges , Rev. archéol., Vlll , 433.
3783 . ' N(surmonté d'une croix)
Poitou , FiLLON , 34.
3784. CF. N(...
Riegel, Fr., 1661.
3785. OFFN(....
Nimègue : offnasso ? Fr., 1670. *offn,
Steiner, 11, 217.
3786. 'ka
Poitou, FiLLOX, 34.
3787. "NA (a are/j.)
Herculanuni (lampe), S. Maréchal , X,
58.
3788. •(n)ABio
Riegel, Steiner, II , 2. — labio?
3789 . NACA
Le Châtelet, Fr., 1662. 'Grignon,
CCXXIII.
3790. nac(ae)ife
Heddernheim, Fr., 1663.
NACCGFE V. no 3133.
3791. "a. naevi. cerial
Colchester (bronze) , Archaeol. , XXXIX*,
509.
3792. "C NAEVI GAMI
Rome , F.\BRETTi .518.
3793. *NA(...)F
Lit du Rhin, Jahrbucher , XXV, 109.
3794. 'nalvi. 0
Poitou , FiLLON , 31.
3795. *NAMANI
Douay.RoACH Smith, R. L., 107.
3796. NAMANTI
Cologne; Fr., 1664. ' Jahrbucher ,
XXXV, 43.
NAMIL. CHOESI V. n° 3220.
3797 . * NAMILI
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
NAMIUAN V. n" 3221.
3798. *N.\MILIANI
Allier, Tudot, 72; Londres, Roach
Smith, R. L., 107; Juslenville ,
namiliani (.AA avec points) ; Mus. de
Liège (inédit). — Cfr. n" 3221.
3799. 'namitam (rétr.)
Allier, de Caumont , 401 ; n(am)itam,
ibid. — matiman?
3800 . ' NAMITA M
Allier, Tudot, 72. — [d. que n*
3799?
NAXCHIAL V. n° 306.
187 —
3801 . or NANSi
Augst, Fr. 1665.
NARiNVsV. n°3314.
3802 . NARITI
Limoges, Fr., 1666.
3803. (ojFN.\s(...
Nimègue, Fk., 1669. '(o)f k.\s(...,
Steiner , II , 31.
3804 . NASSiS
Oberwinterthur , Fr., 1612.
3805. NASSO
Westemdorf ; Mayence , Fr., 1667.
*VoN Hefner, 45 , fig. 42 ; Bullet.
monum., VIII, 255; Bavay, de
Bast, 51.
3806 . *NASSO. F
Westerndorf, Steiner., IV, 161.
3807 . NASSOF
Friedberg : Vechten, Fr., 1668. "Stei-
ner : NASSO r', I, 90; nasso f.,
II , 276.
3808 . NASSOISF
Friedberg : nassois ; Mus. de Darm-
stadt : NASSOISFE ; Nimègue : NAS-
SO.i. s. E; ibid: nassoi.s.f ; Vechten :
N.ASS.o.i.s.F.; Voorburg.FR., 1671.
* Steiner : nassois f. , II , 344 , IV ,
695; nassois., I, 90; nass.o :l.s.F.
II, 276;NASSOLSF., II, 317.
3809. nasvt
Mus. deWiesbaden, Fr., 1673.
nat V. nM173.
3810. -NAT.O
Normandie, Cochet, 240.
3811 . NATAL. F (f renv.)
Friedberg, Fr. , 1674. "natal f.,
Steiner, 1 , 90.
3812. ■ NATALIS
Londres , Roach Smith , R. L., 104;
Dép. de la Lozère (2 exempl.) ,
XXI Ve Congrès, 105; BiRCH , 412.
— V. OPPi
3813. NATALIS (/■)
Voorburg, Fr. , 1675.* Steiner : natalis,
II , 293. — Cfr. VATAL1S
3814. *NATIN
Normandie, Cochet, 491.
3815. "O.NATIVI
Londres , Roach Smith , R. L. , 104.
3816. ONATIVI
Londres, Fr., 1675. " Roach Smith ,
R. L., 104.
3817. ...)nato
Liilebonne: nato (cintvgnato?) , Fr. ,
3818. ' natravnvs
Fouron-le- Comte (Marc-Aurèle), rebords
d'une <i tèle » : n atr( . . . et . . . )avn vs ,
Mus. de Liège (inédit).
I 'natti (gravé)
3819-3820. \ '^f^jj^ ARVE.M (en cercle)
France, Rev. archéol., IV, (1861),
262. — Cfr. n» 500.
3821. 'natti forma
Allier (moule), Tudot, 66.
3822. *c. natti II xanti
¥ tance , Rev. archéol., IV (1861),
264. — CN. atti ou atei? V.
n» 553.
3823 . ■ XATTVS
Allier, Tudot , 72 , pi. lxvi.
— 188 —
3835.
3824. 'nattvsk
France, Rev. arcliéol., iV (1861),
262.
3825. 'OFNATVCi...
Normandie, Cochet, 401. — Cfr.
n» 3432.
3826. ■..M.\t:\s
Tongres , Bull, du Limbourij, VI, 13 ;
Mus. de Li(?ge (le même?)
3827. N'A vu
Xanlen , Fk., 1677.
3828. ■ NAVIXSI. D
Tongres , S. Bormans , 8. — navixsi o ?
3829 . * NAVONis
Allier, Tudot, 72.
3830. -tNAXi
Mus. deNarbonne, Tolrnal , 77. —
Cfr. vAXi, XAXI
3831. •n.c(...)||cer(...)|1tk
Pompeï, FiORELLi, 1861 , 344 (xi sous
le manche).
NCEL V. n»652.
NDi V. n° 2750.
3832 • NDVi
Bavay,Gab. de Fourmestraulx (inédit),
— (ama)NDVi?
3833 . NEAN
Windisch , Fr.,1678.
3834. NEnBici'
Vechten, Fk. , 1680. ' Steiner :
nebb(/)cf., II , 277.
nebbicfe
Voorburg ; Xanten : mebico ou meddici ?
Fr, 1636. * NEBBIC FE,STEIiSEH,
11, 293.
3836 . NEBBICI
Vechten, Fr., 1679.. — V. n« 3476.
NECIMVS TEC V. n° 1874.
3837 . NEGIDIVS
BiRCH (lampe) , 407 . — .aegidivs ?
3838. ■(ne)h
Tuiles : Tongres (inédit); Walsbetz
(Marc-Aurèle) ; Montenaken (k/.) ,
Bullet. d'art et d'archéol. , V,
176, 434.
3839. 'OF. NEM
Londres , RoACH Smith , R. L., 104.
3840. 'OF NEM.
Augst , Steiner , III, 162.
3841 . (ne)mo
Lodève, Fr.,1682.
3842 . NEPOs
Mus. de Bordeaux, Fr., 1682''.
3843 . ■ nepotis
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
3844. ■ NEPOTIS. CN DOM TROPH
Rome , F.\BRETTi, 518.
3845. 'NEQ
Tum. de Séron (Hadrien), yl«/i.iV«»rMr,
IV, 19.
3846. (ne)qvbec
Londres, Fr., 1773. "Roach Smith:
— 189
NEQVREC, R. L., lOi, et BlRCII :
NEQVREC, 412.
3847. 'neqvhes
Vechten : L.M.p.ES? Fr., 1773. 'Stei-
ner : neovres , ii, 277.
3848. "nerecvs
Bavay , de Bast , 51.
3849. NERi
Ems ; Mus. Emele; Augsbourg , Fr.,
1683. 'Allier, Tudot, 72 , Env. de
Salzbourg , Steiner , IV , 244 ;
Augsbourg (lampe), Id., IV, 57;
Rosenauberg , Nyhoff , u^ sér. , III ,
258; BiRCH (lampe) , 4073.
3850. OF NERl
Londres, Fr., 1648. 'Roach S.mith :
CF. NERI , R. L., 104.
3851 . OF NERI. F (e arck.)
Paris : oii NiiRi . F (nigri?) Fb.,1685.
3852-3853.
NERT . M
NERTVS
Londres , ROACH Smith , R. L., 104.
— (COb)NERTVS?
3854. (ner)(va)e (VE)P
Mus. de Genève, Fr., 168C.
3855. NERVci
Vie, Fr., 1687.
3856. NESTOR FEC
Paris, Fr., 1688. "Allier, Tl'dot, 72.
NCEL V. n" 652.
3857. •...)(nh)rs?
Tongres , Mus. de Meester , n" 332 .
3858. •...)iNi
Élouges (Commode) , (poterie grossière),
rens. de M. de Bove (inédit).
3859. "CF. NI
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
3860. OFNi
Mus. de Wiesbaden, Fr., 1689.
3861. "NLARIVS.
Wimpfen , Steiner, 1, 73.
3862. NIBO. FEC
Bàle, Fr., 1690. " Augst : nibo. f.,
Steiner, A, 307; nibo fec, Id.,
III, 159.
3863. OR NiCA
Augst : OF NiCA ? Fr., 1691.
NicANORis V. n"* 2525.
3864. ■niceph(...
Arezzo , Fabroni , 45.
3865. "nicephor
Bavay, de B.ast , 51 ; Londres, Roach
Smith , 104 ; Birch : nicephor. ,
412. — V. n»2888.
3866. "NICEPHOR. F
Londres, Ro.\ch Smith, R. L., 104.
3867. NICEPHOR. M
Nimègue , Fr., 1692.
3868 . nicephore
Le Cbàtelet , Fr. , 1693. "Grig.non ,
CCXXIII.
3869. 'nicephori.
Douay, Roach Smith, R. L., 108.
3870. fnici
Windisch, Fr, 1697.
190
3871 . MCI 0
Windisch, Fn., 1695.
3872. OFNici
Castel , Fr., 1696. * Steiner : of nici,
II , 342.
3873. NiciOF
Bâle, Fb. , 1694. ' Nicio F, Steiner,
III, 159.
3874. 'nicomachi IIdomit lvcil
Rome, Fabretti , 512.
3875. "... m F
Voorburg , Steiner , II , 294.
3876. NiG(...
Voorburg : NiG (erfjl Fr. , 1698. * Stei-
ner : NIGER(?)F.,II, 293.
3877. 'OF. NIG
Tours, RoACH Smith, Coll. ant., I,
163.
3878. *c. NiG. iDi
Mus. de Narbonne (poterie grossière) ,
TOIJRNAL, 78. — C. NIGRIDI?
3879. 'nigr
Tours; Paris; Picardie, Ann. Namur,
VII, 32. V. les suiv. (double emploi?)
3880. ofnigr
Windisch : of(ni)gr; Vechten; Lon-
dres ; Paris, Fr. , 1699. * Steiner :
OF N(i)GR(. . . , II, 277 ; Tours, Ha-
GEMANS, 415.
3881. "OF. NIGR
Amiens ; Londres ; Bavay ; Tours , Dn-
FOUK , 413 ; Richborough : CF. NiGR.,
ROACH Smith, RRL., 69.
3882. OF NlGRl
Londres; Bavay, Fr., 1700. 'deCai]-
mont , 399 ; Cim. de Flavion (Com-
mode), Ann. Namur, VII, 31.
3883. *0F. NIGRI
Londres , Roach Smith , R. L. , 104.
3884. 'OF. NIGRI.AN
Londres, Roach Smith , R. L., 104.
3885. NIGRINI
Londres, Fr., 1701. * Roach Smith,
R. L., 104.
3886 . ONIGRINI
Le Mans, Fr. , 1702. *de Caumont ,
399.
3887. * ...) NiM
Tongres, Mus. de Liège (inédit).
3888 . * NiMF
Tongres , Mus. de Meester, n" 168.
3889. 'NiMi
Allier , Tudot , 72.
3890. ' ..)NiM(..)iicci
Normandie, Cochet, 313.
3891 . NiMO
Limoges, Fr., 1703. — V.n°2981.
3892 . NIMPVS
Heddernheim, Fr., 1704.
3893 . (hî)mpvs X
Voorburg, Fr., 1706. — V. n» 3942.
NINAS V. LIGINIANO
3894. 'NININI. M
Cim. de Flavion (Commode), Ann. Na-
mur , Vil , 31 . Vérifié : axbim . m ,
Rens. de M. Cajot.
3895. ' NiNY
Le Châtelet, Grignon, ccxxui. — nimf?
• NiPHETi V. n°2b'i6.
3896 . NIRTVS
Rottenburg , nirtvsf , ... nirtvs d?
et NYKTVS, (COBNERTVS?) Fr., 765.
* Steiner : NIRTVS F. , II , 350 ;
NVKTVS , I , 55.
NiSATVS V. n" 322.
— 191 —
390T
ssg'î-ssgs
NISTVS F
KISTVS FE
Vechten, Voorburg, Fr., 1707,1710.
'Steiner : nistvs fe, II, 277.
3899. msTvs.N
S.-Nicolas, Fr., 1711.
3900-3901
NISTVSA
nistvsaf
Vechten: Voorburg , Fr., 1708, 1709.
NISTVS F. et NISTVSA F., STEINER ,
II, 277 et 293.
3902 . ' NiTLV (gravé , car. grecs)
Élouges (Commode) , Cercle Mons ,
VI, 121.
3903. ■qf.nitori
Londres, Roach Smith , R. L., 104.
3904 . NITTOR FEC
Mayence, Fr., 1712.
3905. NIVALIS F
Rottweil, FR.,ni3.
3906. Nivi
Poitou, FlLLON , 34.
OFNIVl(. . .
Mus. de Bonn: ofvital? Fr., 1714.
3908. ■...)nivim
Heerlen , Rens. de M. Habets.
3909. NIVIRES F
Bibl. de Strasbourg, Fr., 1715. 'Mais :
Rheinzabern, Bullet. Alsace, I, 228.
3910. *N.ai
Bavay , de Bast , 51 .
3911. *F. N(..)MA
Renaix : F. N(or)MA ou F. N(ar)MA ?
Mess, scienc. hist., 1849, 195.
NNi V. n''874.
3912. 'NNA
BiRCH (lampe), 407.
3913. 'NNR
Le Châtelet (anse d'amphore) , Grignon ,
CCXXUI.
3914. 'nobiliani.m
Londres , Roach Smith , R. L., 104.
3915. NOCTVKN F
Westerndorf; ibid : noctvrac ? Fr.,
1716. *VoN Hefner : noctvrac et
noctvrnf , 45 , fig. 43 et 44.
3916. 'noctvrnvsf
Westerndorf, Steiner, IV, 161.
nod||o V. n° 3641.
3917. NOETVS
Italie, Fr., 1717.
3918. 'noi
Le Châtelet , Grignon , ccxxiii.
3919. 'noki.i.m
Élouges (Commode) , Cercle Mons , VI ,
— 192 —
121 ; noriuf(. . . ? Rens. de M, de
BûVE.
NOis V. n° 1013.
3920. NOLVNfTIjOSSVS
Neuwied : volvniossvs , Fr., 1718.
3921. 'NOM
Poitou, FiLLON, 31 , 3i.
3922 . NON
Vecliten.FR., 1719.
OF NONAVE V. n" 3926.
NON! V. no 9,'SI.
3923. 'l.noni.fl
Env. de Naples , Mommsen , 6337, 42».
3924. "no.ni.ma
Poitiers, Fillon, 29.
3925. 'NONiiVE
Mus. de Darnistadt, Steiner,IV, 695.
3926. OF NONIV.VE
Mus. de Uarmstadt : of nonave , Fr,,
1720. ■ Steiner : NOMVE (oblique
entre i et e), 11 , 344.
3927. 'mnonivsi
Lampe , Coll. Raifé , Catal. Lenor-
MANT, 156, n" 1251.
3928. ■c.A.NONO(?J
Allier, Tlidot, 72.
3929. ■no(...)o
Bavay (terre noire) , Cab. de Four-
MESTRAi LX , n° 89 (inédit).
3930. N(o)R(ré/r.)
,Iens, Fr.,1722.
NORMA V. n" 391 1 .
3931 . ■ 1111 NORMSNL
Mus. de Lyon, Comarmond , 116.
3932. NORvs
S. -Nicolas, Fr.,1723. * Allier, Tudot,
72.
3933 . M NOTivs (f)
Env. de Tunis : Novivs? Fr., 1724. —
Cfr. n° 3940.
3934. "notvsII p. crepe
Env. de Naples, Mommsen , 6307, 43».
3935. *NO(..)v
Bavay (terre noire), Cab. de Four-
HESTRAULX , 11° 92 (inédit).
3936. NOVA
Paris, Fr., 1725.
3937 . ■ NOVEMBBl . M
Poitiers , Fillo.n , 29 et 37.
3938. NOVENi.
Riegel , Steiner , 1! , 2.
n0vi0.« v. im.avïos
3939. "m. novivs
Capoue , Riccio , Vlll , 43.
3940. M. novivs /fe)
Italie, Fr., 1726. — Cfr. n° 3933.
3941 . Novivw
Xanten , ibid : owv , Fr., 1727.
* Fiedler , pi. V, fig. 5 : le même
que MONM , ONW , INNOVW ; Stëiner :
Novi VM , II , 225.
OFNSORNVS V. n» 1261.
3942 . NTiMPVS
Wiesbaden, Fr., 1705. —V. no 3893.
— 193
3943 . * NTiN
Cologne, Coll. Merlo : tinnti ou
TiNNVi? Jalirbucher, XXXV, 43.
NVCCiAS V. n° 3734.
3944. *(nv)di F fN renv.j
Tuu^ics, Mus. DE Meester , n» 170.
3945 . ■ Nvipsv
Rome (tulle), Liger , 169.
nviria v. viria
3946. nvm(...
Bibl. de Strasbourg, Fr. , 1728.
'Mais : Rheinzabern, Bullet. Alsace,
1,228.
3947 . G NVMICII (sic)
Italie, Fr., 1729. — o. nvmicm ?
3948-3949
NVMIOI. M
*IVL. NViMIDf
Londres, ROACH Smith , R. L.,104;
3950. 'IVL. NVMIN
Poitiers , Filuon , 27.
3951 . 'C NVMISll FELICI.
Orig. inconnue (sceau de potier) , Coll.
Raifé, Calai. Lenormant , 124,
n° 957, acquis par M. de Meester.
3952 . ' c. NVMITORI
Env. de Naples (lampe), Mommsen,
6308 , 25°.
Nvs. V. n° 691.
3953. •...)NVSFEC
Luxembourg, Public, X , 213.
3954. *NVT. a
Tongres , Mus. de Meestek , n» 171.
NYx V. n»-3717.
3955. ■ Nvxi (n renv.)
Tongres , Mus. de Meester , n» 1 72.
NYKTVS V. n» 3896.
NVM V. n" 1622.
3956 . * NYMPH
Londres (anse d'amphore), Roach Smith,
R. L., 88.
3957. 'nymphi
Mus. de Lyon, Comarmoxd , 116.
3958. -0
Fouron-le-Comte (Marc-Aurèle), (tuiles),
DEL Vaux ,17.
3959. ' ow\K^\ (nn renv.)
Bavay, Cab. de Fourmestraulx (inédit)
OBARDO V. n» 732.
OBMscvD V. n» 3393.
3960. -OCARO
Allier, Tudot, 72. — Cfr. n" 1099.
OCBIMAI et 0CBiM.\NVS V. n" 4046.
3961 . • ooc( . . .
Tongres: ou oco(. . .?Mus. de Meester,
n« 176.
3962. -OCCAE. M.
Douay , Roach Smith, R. L., 108.
OCCALVSF V. n" 1961.
3963. "000180. F.
Hanau, Steiner , A, 125; I, 299.
— V. 110 3968.
3964. coco. F
Nimègue ; Vecliten : occo? Fr., 1730.
■ Steiner : occo ? (poterie grossière) ,
11, 277.
XXIX
xxin
23
— 194
3965. OCEL (E arclt.)
Dorraagen , Fr., p. xx.
3966. "OCENI
Voorbiug, Steiner , 11, 293. — (gy)
OCENl ?
3967. "ociis (s rem.)
Tongres , Mus. de Meester , n" 177. —
OCES (e areh.)'*.
3968 . ociso
St-Nicolas, Fr., 1731.— V. n°3063.
3969. OCISO. F
Niniègue ; Hanau : occiso. F, Fr. , 1732.
3970. (Fc).ocoi
Paris , Fr., 1733.
3971. '..)ocpri
Pettau (tuile), Mitth. fur Sleiermark ,
V , 173; OCPRI et OCRI , ibiil. , Vlll,
76 , et IX , 278.
3972 . " ocTAVENi GNATi , etc.
Rome (op. doL) , F.\BRErTi, 503.
.3973. ocTAVi
Piatishonne ; Âugsbourg , Fr., 1734.
■ Env. de Salzbourg , Steiner , IV ,
24i. Lampes : Augsbourg , IV , 57 ;
Ratisbonne (2 exempl.), IV , 125 ;
Ailes , XX1I« Congrès , 444.
3974. •..)o(..)d
Normandie , Cochet , 258.
3975. •o+|DA
France, Grival'd , pi. XLVii.
3976. "ODVR
Tongres , Douglas , 1 44.
OECIT V. RFOECIT
3977. 'OECVS
Augst , Bruckner , 3074 ; Steiner ,
m, 160.
3978 . ■ OELHADITWETDVS (sic)
Neuvy (tuiles), Rev. archéoL, N. sér.,
V. 242.
3979. oex(o)na (point en o)(sîc)
Windisch: V. noncInoniv , Fb.,1721.
OEP.SAR V. n° 4931.
3980. ■ ..oyESAR(..)vs
Tongres,Mus.DE Meester : ofsar(in)vs?
n° 178.
CE. TESE V. TESE
3981-3982.
of(
. . . . )0F
Tongres (2 exempl. du 2*), Mus.
DE Meester, n»' 179 à 181 ; ibid.
(2 exempl. du l^"") , Mus. de
Liège.
3983. 'oFFATVs
Bordeaux , Rev. arcliéol. , X , 278.
3984.
'CGC
Augsbourg (lampe), Steiner , IV, 57.
3985. 'OH
Riegel , Steiner , II , 2.
3886. 7o)i.\M
Tongres , Mus. de Meester , n" 88.
3987 . ■ oico
Limoges (sigle incomplet), Rev. archéol.
Vlll, 433.
3988. "oiiA
Le Ctiâtelet , Grignon , LX.
— 195 —
3989. •oind(.)ncilo (sic.)
Tongres, Mus. de Meester , n° 172.
3990. *0IND0
Cologne , Coll. Merlo , Jalirbiicher ,
XXXV , u.
3991. -oiNii?)
Tongres, Mus. de Liège (inddit)-
3992 . * 0101
Le Chàtelet , Grignon , ccxxiii.
oivoi V. n° 1930.
oiviANV V. n» 3695.
3993. OLCO(...
Env. de Saarlouis , Fr., 1735.
3994. •('oju OF?
Voorl)urg , Steiner , Il , 294.
3995. 'OLONDVS.F
Londres (manche de couteau) , Roach
Smith, R. L., 104.
olvvs v. saalo
oMAi V. n° 3n0 et romani
OMAS V. RIOMAS
3996. *0MEL
Cim. de Flavion (Commode) : ouomev?
Ann. Namur , VII ,31.
3997 . ■ OMONvs
Orléans, de Caumont , 399.
n" 3700.
Cfr.
4001. '. . )0M
Mus. Emele , Steiner, II , 342.
4002. •...)ONiF
Juslenville, Mus. de Liège (sur le même
vase : apiv , gravé) , (inédit).
4003. •...o)Ni.M
Tongres , Mus. de Meester , n" 182.
4004 . * O.N M
Xanten , Steiner , II , 225. — V.
n»3941.
4005. OFIC.ONN
Limoges, Fr., 1736.
4006. 'ONNIVS.F.
. Élouges (Commode) :0NNtv(s..., Cercle
Mons , VI , 121 , et Rens. de M. de
BOVE.
4007. onor||ati
Env. de Tunis, Fr., 1737. — hono-
rati?
Ontin, ontini, ontn. V. 2320 et suiv.
ONVY V. n° 3941.
ONYTESi V. n° 224.
4008. -0 II 0 II Pli A
France (verre), Rev. archéoL, XV,
538.
4009. *0P
Capoue, Riccio , pi. vin, iig. 45.
3998 . * omvv(af)
Corroy-le-Grand , Bull, d'art et d'ar-
chéol, III, 552.
3999. ■0N(...)c
Xanten, Fiedler, pi. II, fig. 5.
4000. ■ ONESiMVS FECIT {qravé)
Pompeï {dolium) , d'Aloe, 97.
4010-4011
' opa( . . .
■ OPAO( . . .
Tongres, Mus. de Meester, n»' 184,
187.
4012. *OPAON
Paris, Rev. archéoL, 1862 , 119.
OPCAiv V. n° 973.
OPCRES V. n'»1705.
— 196
4013. 'OPETIVS
Mus. de Bruxelles , Hage.mans, 451 ;
par erreur : ovpetivs, Catal. Juste,
151, DD.5.
4014. OF.opi
Limoges, Fr., \1'SS.
OPIG V. VILLIS
OPiRN V. n» 3012.
4015. opisoFf
Dormagen , Fr., 1739.
OPISOFE., II , 169.
OPLCVSVIR V. VIRIL
Steinek
i016. *0F. OPMIA
Limoges (verre), Rev. archéol., VIII
433.
4017. -opo
Tongres , Mus. de Meester , n» 174.
4018. -opp
Capoue , Riccio , pi. viu , fig. 46.
4019. ' COPPFRR
Coll. Beugnot (lampe), Catal. de Witte,
104, n» 277.
4020. p OPP PIN
Voorburg, Fr. , 1743. * Steiner :
p(ublii) opp(ii) piN(i), m^ 293.
402 1 . oppi
Nimègue, Fk., 1740.
. "c. oppi.feucis
4022-4024.) -q, oppi.natalis
\ *q. oppi.prisgi
Rome, Fabretti, 518.
^025. c. oppi.RES
Bibl. de Bàle; Mus. de Darmstadt;
Rome ?; Livoume ; Env. de Tunis ,
Fr., 1741. 'Env. de Tongres, 2^ vente
DE Renesse , n° 302 ; Mus. de
Bruxelles, Catal. Juste, 170, U. 4
et 16. — Lampes : Cos, coppi.res,
Rev. archéol., \ï\ , 597; Tournai.,
76; France (ou Italie), Coll. Durand,
Catal. DE Witte, 393; Coll. Beugnot,
Catal. DE Witte, 101 , n" 269;
Mus. de Narbonne, Tournal, 78;
Rome, Fabretti, 518; ibid. :
coppi.res (incus), Mus. de Meester;
Steiner, IV, 695.
4026. c. OPPi.niv
Apt : Riv(alisj, Fr., 1742.
4027. ■ . . . O.D.OPPI.STABILIS. . .
Rome (op. dol.), Fabretti, 510.
4028. *C. OPPI.VIIENTl
Rome, Fabretti, 518.
4029. 'oppivs
Bordeaux, Rev. archéol., X, 278.
OPPRIMI V. PRIMI
4030. "oppRiN
Londres , Roach Smith, R. L., 104.
4031 . ' OPRAS F
Autriche, Steiner, IV, 517.
4032 . optati
Nimègue, Fr., 1744. — V. n" 545.
4033. 'optati. M
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
4034. 'optati m. fohtvna
Rome, Fabretti ,518.
optvmat V. vinic
4035. 'OPYL
Tongres, Douglas, 144.
4036 . * . . )0KAi'
Poitou , FlLLON , 32.
ORATi V. no 2531.
4037 . oncio
Vooibui'g ; ORCi(ws) et orc(;)o(f), Vn.,
n45. 'oRtOi 0? Steiner, II, 293.
ORCRESTl V. n° 1133.
oiuABi V. no 2535.
4038. oRii.L
Paris, Fr., 1746.
4039 . ■ (OJRILLIM
Tongres, Mus. de Litige (inédit). —
(cab)rillim?
4040 . * orilvs (point en o)
Bingen , Jahrbûcher, XXIX-XXX, 216.
4041. *ORINI.M
Le Châtelet, Grignon, ccxxiu.
4042 . ' ORNICA
Augst, Steiner, m, 160.
197 —
I 4047.
OSBIMAN
Fécanip : osbimai ; Augst , Fr., 1747».
4048 . OSBIMANNl
Amiens, Fr., 1747'=.
OSBIMANVS
Augst, Fr., n47>>. 'Steiner : ocBi-
MANVS.; III, 161 ; Londres, Hage-
MANS, 416.
4050. 'OSBI MANVS
Londres; Amiens, Dufour , 413.
4051 . * OSBOTIM
Mus. de Lyon : ospotim? Comarmond ,
416.
f "o.s.p
4052-4054. j *0.sp
' ' OSP
Pettau (tuiles), iV/7//i. fiir Steiermark,
VIII, 76,238; IX, 278.
OSSEROT V. n" 2101.
4055. ■ .. .)0SSEN1. M
Limoges, Rev. archéol., \\\l , 433,
ossvs V. n» 3713.
4043 . • ORSV (?)
Mus. deNarbonne, Tournal, 77.
ORTi V. no 4037.
4044. 'ORYIA AV1B.
Arles , XXIle Congrès , 494.
4045. * OSBI. MA
Londres , Roach Smith , R. L. , 104.
4046 . ■ OSBIMAI
Augst, ocBiMAi , Steiner, III, 161;
Élouges (Commode), Cercle Mous,
VI, 121.— OSBIMA(n)?
4056 . ■ OTACBE M ?
Allier, Tudot, 72.
4057-4058.
■ ovEiPO (caract. grecs.
ovEiPOS (id.)
Capoue , Riccio, 16 , pi. viii , tig. 44.
0(. . .)VI V. VIT
4059 . ■ oviANVS .
Mus. de Trêves (tuile), Steiner , III ,
125.
4060. 'oviDi. M
Tongres, Mus. de Meester , n" 175.
— 198
4061. OVIDLM
Xanten, Fr. , 1 748.* Steiner : oviDi m .
II, 225.
4062 . i ovii
Voorbui'g, Fr , 1749.
4063. ovins (s rem'.)
Windiscli , Fr., 1750. — ovilis ?
4064. 'ûviNii.M
Allier , Tudot , 72.
ovio(.)n V. Il" 108",
4065. 'oviRRi cm iael ch.\s picvs
Mus. de Lyon, Comarmond , 129.
4066 . ' ovovs
Tongres , Mus. de Meester , nM86.
ovPETivs V. n» 4013.
4067. 'ovpvs
Tongres , Mus. de Meester , n» 185.
4068 . ' o\'R\.\ .
Lunneren, Steiner , 111, 194. —
QVRVA ?
4069 . * oxiiii .
Frégivau (Antonin-Pie) : ou . uiixo .
Ami. Namur, IV, 90. — Ctr.
n»2619.
4070. -p
Arles (anse), XX11'= Congres , 494.
4071. OF p(...
Riegel (2 exenipl.), Fr., 262.
4072. -PA
Lanifies : Augsl)ourg , Stelner, IV, 57
Cologne, Coll. Merlo , Jahrbucher,
XXXV , 46.
4073. ■PA(..,
Élouges (Commode), (inédit) ,Jkns. de
M. de Bove.
l ■ OF P(« ...
4074-4975. .„ , , , ,
( OFP(rt. . .(a arcli.)
Tongres , Mus. de Meester, n°s 189 et
190.
PAR V. n" 1589.
4076. ■PAC.\TIM
Allier , Tudot , 72.
4077. "PACATVII
Bavay , de Bast , 51 . — pacatvfe ?
4078. 'PACATVS
Bingen, Jahrbucher , XXIX-XXX, 216.
4079. P.\CATVS F
Seligenstadt , Fr., 263.
4080. "PAC. ATVSF
Westerndorf, Von Hefner, 45. lig. 45.
— V. n» 4098.
4081. "c. PACO
Env. de Naples , Mommsen , 6307, 44".
4082 . PAESio
Vechten : p.^esto ou b.\esio? Fr., 265.
4083. ■PAFIF(...
Pettau (tuiles), Mith. fur Steiermark,
VIII, 76; IX, 278.
OF PAFRI V. PATRl
pa(. .)iici et pa(. .)lici V. patrici
4084 . ■ PAïKVs
Bordeaux, Rev. archéol., X, 278.
199
4085. OF. PAL
Renaix ; Limoges , Fh., 266. 'Joly,
Mess, scierie, hist., 1849, 200 ;
Coll. scient. , 5 : PAL{las) ou pal-
(ladivs)
4086. *PAM?
Flavion (Commode), (poterie grossière),
Ann. Namur, VII , 33.
4087. •...)PAM
Tongres, Mus. de Meester, n° 191. —
(ivp;PAM?
4088. PA(. . .)1«NVS FE
Bonn, Fr., xx.
4089. *PANIR
Mus. de Lyon, Comarmond , 116.
4090. 'PANSINA
Milan (tuile), Nicolaus , 289.
partag v. vinie
pap. v titi.
4091 . ■ pap(manib)
Paris, Fr., 268.
4092 . * OFic. PAP
Mus. de Narbonne , Tournal ,77.
4093. 'T. PAPIRI. LIE
Schwinkendorf (bronze), Jahrb. Mec-
klenbimj , YIII , 50.
4094. PAPYS (p,p,s renv.)
Rottenburg, Fr., 269.
4095. "PAR. F
Mus. de Lyon (anse d'amphore), Comar-
mond , 116.
4096. OF. PAR
Studenberg , Fr. , 270. ' Jens : of par. ,
Steiner,1II,21 1 ; Birch (lampe), 607 .
4097. •...)PAB. F.
Riegel , Steiner, II, 1.
4098. 'paratvs
Flavion (Commode), (inédit), relu : p\-
CATVS , Rens. de M. Cajot. —
V. n" 4076.
4099. OF PARC
Windisch , Fr., 271. — of pa(tr)ic?
4100. 'OFPARI.
Riegel , Steiner , II , 2. — of PA(TR)r?
4101 . "oF paric
Tongres, Cab. Driesen. — of p(.\t)ric?
4102. OF PARICI
Le Châtelet , Fr., 273. * Ghivaud , pi.
XI.VI. — OF pa(tr)ici ?
4103. 'PARICVS
Bavay , de Bast , 51 . — pa(tr)icvs ?
parisidi V. n" 4106.
PARNi V. n^* 4167.
4104. PAS(....
Voorburg : v\s,(tor)? Fr., 274. —
V. nos i596 et 4109.
4105. "0. p.\s. F?
Londres, RoACH Smith, R. L., 104.
4106. c. PAS. isiDfré/r.)
Windiscli ; Cortone : parisidi, Fr., 275.
4107. PASAV
Bavière , Fr., 276. — Cfr. n° 737.
4108. ■ PASAVC
Capoiie , Riccio , VIII , fig. 49.
4109-4110.1 '■'■''',
i 0. pase(. . .
Londres : passeni? Fr., 298-299.
200
4111 . 0 pas(ein)
Windisch; Lunneren (point en o), Fr.,
297. "Steiner: o pasien.,111, 194,
4112-4113.
PASI . F
0 . PASI . F
Tours, RoACH Smith , Coll. ont. , 1 ,
163.
4114. *P.PASILI.F
Londres (manche de couteau) : p.pasil.fe
ou P.RASlJlL FE , ROACH SlIITH ,
R. L., 140, et pi. XXXVII, fig. 9.
4115. ■ PASO . F
Tongres, Mus. de MEESTER,n'*193.
4116. PASS (rétr.)
Paris, Fr. , 302. "Yon Hefner :
CM PASs(PASS rétr.), 40.
41 n. PASSEN
Bonp, Fr. , p. xx.
4118. PASSEN M
Londres, Fr., 296.
4119. "OPASSEN
Le Châtelet : opassey , Grignon, ccxxiii.
4120. * opassen(. . (n renv.)
Tongres , Mus. de Liège (inédit).
4125. of passeni
Windisch; Londres (ss re«!;.j, Fr., 292.
4126. ■ passeni vs
Jublains, Rev. archéol. , VIII, 146.
4127. PASSENS F
Windisch ; Paris (rétr.), Fr. , 294. —
passe(nv)sf ?
OPASSEY V. n° 4119.
4128. *PASSi. F
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
4129. OFF. PASSI
Rottweil, Fr., 284. 'Steiner, 64.
4130. CF. PASSIEN
Bâle, Fr., 291. "Augst: cf. passien,
Steiner , A , 307 ; OF passien. ,
ID., III, 162.
4131. PASsi(e).\(MA)
Windisch, Fr., 295.
4132. ■ CF. passieni
Londres, Roach Smith , R. L., 104.
4133. OF PASSIENI (rétr.)
Mus. de Bâle, Fr., 293.
4134. ■ CF. passienvs
Londres, Ro.\ch Smith, R. L., 104.
4121. 'passeni
Londres, Roach Smith, R. L. , 104. ^^35
4122. PASSENf/;
Windisch, Fr., 300.
41 23 . ■ PASSEN, ''ij (a arch . )
Tongres, Mus. de Meester, n" 194.
4124. ■ PASSENIM
Rossum, Leemans , 120, pi. xv ,
fig. 192.
OF PASSIM
Allier, Tudot, 72.
4136. PASSN
Windisch, Fr., 301.
4137. "PASTOR
Lampes : France (ou Italie), Coll. Du-
rand , Calai. DE WiTTE , 393 ;
Birch, 407.
201 —
4138. 'PASTon F
Voorburg, Fr., 303. ■p.\ST(o)H, Stei-
NEK, II, -293.
4 1 39 . ■ P.ASTOR . CE (sic)
Allier, Tudot, 72; de Cahmont , 401.
4140. 'PASTORCE (sic)
Windisch, Fr., 304.
4141 . (pas)TORINVS F
Voorburg, Fr., 305. — (vif)TORiNVS F?
4142. *0F. pa(/...
Baudour (ou Bavay), Cab. Toilliez ,
(inédit), Rens. de M. de Bove.
4143. PATAGATVS.F..ONI
Paris, Fr. , 306. *Griv.\ld, Monu-
ments : PATAGATVS F.ANNI, 154.
— V. nos 367 et .s.
4144. * PATER
Mus. deDarmstadt, Stelner , IV, G95.
4145. •p(AT)(ER)
Fouron-le-Conite (Marc-Aurèle), Public.
(te Linibounj , 11,251. Lettre inédite
de M. DEL Vaux , à M. Guioth , du
9 mars 1845, oîi les lettres accoléeâ
sont indiquées.
41 40. PATEH.
Frledberg; Mus. de Darmstadt; Win-
disdi: (felPATER, Fr., 308.
4147. ■(p)ater(-.
Élouges (Commode) , (inédit), Rens. de
M. DE Bove.
4148. PATER. F
Nimègue , Fh . , 309 . ' Steiner :
PATER F., Il, 317; Élouges (Com-
mode): P.ATER .F. , (vérifié : PATER.(»i)?
ibid., pa(. . . et pater(. . ; Londres,
ROACH Smith, R. L., 104.
4-119. " F.PATER
Tum. de Séron (Hadrien), Ann. Nanurr,
IV,18etl9; Litlington, Archaeol.,
XXVI, 3C9.
paterfe V. n" 551 .
41.50. CF. P.ATER
Nimègue , Fr., 320. — Cfr. nMlSC.
4151. 'PATEBATl.OF
Londres, RoACH Smith, R. L., 104.
4152. ■ p.atekcu M\.
Paris, Coll. Raifé , Calai. Lenorma.nt,
163 , n» 1437. — patercli ma ?
4153. PATERCLIM
Le Chàtelet : paterciim , Fr. , 310.
'GrIV.AUD : P.VTERCLIM (i. ai'cli.), pi.
XLvii ; Allier , Tudot , 72. —
PATERCU(^'l) ?
4154. ■ paterclin
Allier, Tudot, 72; Étaples, Mém.
aniiq. Normandie , paterclin( . . .
(Esans barre), VI, 207.
4155. patercuni
Bàle, Fr., 314. 'patercuni, Briick-
NER , 3075.
4156. ■ PATERCLINI OF
Rouen , Cochet , Origineu , 56.
4157. ■ PATERCLINI. OF
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
4158. PATERCLO
Riegel , Fr., 311.
XXIX
XXIll
■24
41 59 . PATERCLOS FE
Londres, Fr., 312. 'Roach Smith :
PATERCLOS FEC, R. L., 104.
4160. PATERCLVS. F
Niniègue, Fr., 313. 'Allier, Tudot,
72 ; Londres, Roach Smith, R. L.,
104; Amiens, Dlfour , 413.
4101. ■ PATERIRANVS . FIT
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
4162. "patermanvs
Wels,STEiNER,IV, 517.— Cfr.no 4161.
4163. PP. PATERMl (sic)
Londres : OF. paterni , Fr. , 318.
■Roach Smith , R. L., 104.
41 G4. '(p)atern
Bavay : atern , de Bast , 51 .
4165. P.\TER1SF
Riegel; ibid. : pat(...; Voorburg;
Nimègue : ofp.\ti{. . ., Fr., 323.
41 66. paterni
Paris, Fr. , 316. 'Londres : saterni ,
Roach Smith , ap. Tudot , Il , et
R. L., 104.
4167. 'p(ate)rni
Normandie : p.\rni , Cochet , 491.
4168. "paternif
Poitou , FiLLON , 32 ; Allier, Tudot,
68 et 72.
4169. ■ paternif (rélr.)
Allier, Tudot, 68 : patermi f; Poitou,
FH.LON, 18.
4170. ■(pa)t(er)ni F
Poitou, Fii.i.ON , 18.
— 202 —
4171.
paterni. m
Augst, Fr. , 31 5. * Steiner : paterni m. ,
m, 165.
4172. paterni. ma
Nimègue, Fr., 317.
4173. paternio
Vechten, Fr., 319. — Cfr. no4178.
4174. PATERNINVS
Rheinzabern, Fr., 324.
4175. "PATEfiNV (e arch.)
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
41 76 . " paternvli
Londres, Roach Smith, R. L., 104;
p(.\t)(er)n(vl)i, ibid., 101; pater-
nvli., Birch, 414.
4177. paternvs
Nimègue, Fr.,321. * Allier , Tudot ,
72 ; Poitou , FiLLON , 34 et 35 ;
Bavay, de Bast, 51 ; Env. de
Salzbourg , Steiner , IV , 244 ,
Douay : paternvs. , Roach Smith ;
R. L.,108.
4178. ■ paternvs (e arch., T en forme d'v)
Mus. de Nantes, de Longpérier, 81 .
4179. paternvsfe
Viciiy : p.\TERNVSEE, Fr., 322. — Cfr.
n<'4164.
OFPATi V. n» 4165.
4180. ■ PATNA
Londres , Roach Smith , ap. Dufour ,
421 ; Bavay, de Bast, 51.
4181 . "PATNA. F.
Douay , Ro\ch Smith, R. L., 108.
— 203 —
1182-4183
PATNA . FEC
PATNI . FEC
Londres, Roach Smith , R. L., lOi.
4184-4185
PATNAEC
PATNAI
Bavay , de Bast , 51 .
4186. 'C. AN. PATR
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
— V. no 1030.
4187. OF.PA(Tn)
Mayence; Mus. de Wiesbaden, Fr., 331 .
— V. n» 1030.
4188 . 'OF PATRAC (sic)
Mus. de Wiesbaden, Fr., 323.
4189. *0F. PATRC
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
4190. "or. pa(tr)c
Tongres (2 exempl.). Mus. de Meester,
nos 192 et 196. —Cfr. n» 4195.
4191-4192
patrciini
■ PATRCILINl
Londres, Roach Smith , R. L., 104.
4193. 'PATRl
Mus. de Narbonne, Tournal , 77.
4194. OFPATRI
Mus. de Wiesbaden; Bavay : of pafri,
Fr., 330. 'de Caumont, 399.
4195. PATRIC
Veciiten, Fr., 332.
4196. '(pat)Ric
Tongres, Mus. de Meester, no 195.
4197. OF PATRIC
Augst; Hiifingen : ofpatris, Fr.,328.
■ Tongres , ofpa(Oric, Mus. de Liège
(inédit).
4198. ■ OF. P.\TRIC.
Douay, Roach Smith , R. L., 108.
4199. OF pa(tr)ic
Bâle; Mus. Emele, Fr. , 329. ' Stei-
NER : OF PATRIC. , II, 342; Allier,
TuDOT, 67 et 72 ; de Caumont, 401.
4200 . PATRICI
Niniègue, Fr., 326. 'Amiens; Lon-
dres ; Bavay, Dufour , 413 ; Rossum :
. pa( . . )iici ou pa( . . )lici , Leem.\.ns ,
120; Douay , Roach Smith , R. L.,
1108; Mus. de Périgueux , XXV^
Congrès, 282. — V. silvi.
4201 . ■ PATRICI
Tongres , Mus. de Meester, n° 196.
4202. 'PATRICK M
Londres , Roach Smith, R. L., 104;
Amiens, Dufour , 413.
4203. ■PA(TR)1CI.M
Tongres, Mus. de Meester, n" 199.
4204 . of . PATRICI
Jort; Londres, Fr. , 327. 'Roach
Smith , R. L. , 104 ; Akerm.\n :
OF PATRICI, 90; Ricliborougli ; OF
PATRICI , Roach Smith , RRL. , 69.
4205. 'ofpa(tr)ici
Tongres, Mus. de Meester , n° 198.—
Cfr. n°4189.
4206. PATRICIANVS F
Voorburg, Fr., 335. ' PATRic(/fl'«i',s),
et PATRICIANVS f,Steiner, 11, 293.
4207 . PATRICIVS
Bavay; Voorburg : patric(... , Fr.,
334. "de Bast, 51 ; Dincii , 41 "2;
DE Caumont , 399.
4208. 'PATHICIVS K.
Douay, Roach Smith, R. L., 108.
i^OO. PATRicvs (sic)
Vechton , Fr., 333. "Bavay, de Bast,
51.
4210. ■ PATIUJ10M
Verre : (France?) Guivald , l'I- l,
fig. n.
4211. ' PATlllMONl(. . .
Arles (verre), WW" Congres , 494.
PATHis V. n°s 4195 et s.
4212. oF PAïRO
Le Cliàtelet, Fr., 336.
4213. ' OF. PATRVCl
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
— OF.PATRICI?
4214. PATRVENVS
Miilhausen; Rheinzabern : patrvinvs ,
Fr , 337.
4215. PATT . 0
Pan-Pudding-Rock, Fr., 338.
4216. 'PATTICLINIO
Rheinzabern, Von Hefner , 23.
4217. PATTOSVS F
Rheinzabern, V. patt.o, Fr. , 339.
'Steiner : PATTOSVS, II, 348.
PATVCILIS V. SVCCESSID
4218. ' PATVLLIANl
Alher, Tudot, 72. — pavlliam?
204 —
4219
patv(lvs) (sic)
Vuurburg, Fr.,340. "BniCH : patvlvs,
412.
4220. PAV
Limoges, Fr. , 343. — Cfr. n" 760.
4221. "PAVi
Douay, Roach Smith, R. L., 108.
4222. 'PAVITINIVS F MB
Rottenburg (amphore), Steiner , 11 ,
350.
4223 . PAVLi
Paris; ibid.: pavill, Fr. ,347. * Wels,
STE[^ER, IV, 517.
4224 . ' PAVLi . M
Londres, Roach S.mith , R. L. , 104.
4225. PAVLi M
Augst; Zoiingen, Fr., 341. — Cfr.
n" 4229.
4226. ■ PAVLI.\N1.M
Londres , Roach Smith , R. L. , 104.
4227. pavli.anvs
Env. de Steinegg ; Rottweil (l arch.),
Fr., 349. ■ Liixeuil, Mém. Anti-
quaires de France, XXXVI, 41.
4228. 'PAVLivs.F
Londres, Roach Smith, R. L., 104.—
pavllvs.f?
4229 . ■ pavll(
Tongres, Mus. de Mekster, u» 200.
4230. "PAVLLl.M
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
4231. ■PA(VL)U.M
Tuiii. (le Champion (11"= siècle), Ann.
- 205 —
.\amur, 11, 11 et 7 '2; Pan:< , Du- j 1245. ' pavlvs. v
FOLK, 413; Allier, TuDOT , 72. Poitou, Fillon , 32; ift<rf.(tuiles), 1d. ,
23; Allier, Tudot , 72. — Cfr.
4223.
4232. "l'AVLU M
Normandie , Fr. , 345. * Doiiay :
PAVLLl M. , ROACH SmITH , R. L.,
108.
4233. 'PAYLLIM
Bavay , de Bast , 51 .
4234. ■ .PAVLLIM.
Flavion (Commode) , Ann. Nainur ,
Vil, 31.
4235. OF PAVLLl
Londres, Fr., 346. — Clr. n° 4239.
4236. 'PAYLLIANI
Le Chàtelet : iavllaivi, Grignon , lx.
4237. c s(ter) p(avl)ln
Vidy : c.simftinn) pAVLLiNf;,) , Fr. ,
350.
4238. *p.4Vi,LS (gravé)
Londres, RoACH Smith, R. L., 108.
4239 . p(av)llvs
Windisch,FR., 348. ' Londres, Acker-
MAN , 91 ; Amiens ; Paris ; Dufour ,
413; Bavay : pavlivs, ueBast, 51 .
4240 . ■ pavllvs . F
Mus. de Narbonne, Tol'rnal, 77 ; Lon-
dres, RoACH Smith, R. L., 104.
4241-4242.
pavllvs F
( " PAVLO F
Allier, Tudot, 72.
4243-4244
PAVLOS
■ PAVLOS F
Poitou, Fillon ,31.
4246. PAVO F
Orléans, Fr., 351 . ' de Calmont, 399.
— pa(vl)of?
4247. ■ PAX. lu
Limoges, Rev. arcliéoL, \[\\ , i33.
4248. 'pazzeni
Londres, Roach S.mith , R.L., 104.—
Cfr. n» 4121.
4249. 'p.r.vIIf
Allemagne , DOROW , 1" partie , 37 ,
pi. XV, fig. 1.
pcbV. PII
42.50. 'p.CLD
Arezzo, Fabrom , pi. ix , fig. 99.
p(..)cidV. n''4336.
4251 . * PE
Mus. de Bruxelles (lampe), Catal. Juste,
171 , U. 31.
4252 . ' 0F1PE
Mus. de Bruxelles, Catal. Juste , 187,
BB. 15. Vérifié : OFIPR
4253. ■...)l. PEB
Mus. de Narbonne , Tournal , 78.
4254. PECV(. ..(E«rcfe.)
Nimègue : piigv(..., Fr., 353etsuiv.
* Steiner (lampe) : piiv f , A% 147,
et PiiGVF. II , 319.
4255. ■(PE)c(vL)
Springliead , Roach Smith , Coll. aiil.,
I, 166, pi. XLi.
— 206 —
4268,
4256 . PEC\ LIA
Mayence ; Riegel : pecvna I'E , Fa. , 3bl.
' Bullet. moniim., Vil, 255; Stei-
MER : PECVNA F., 11 , 2.
4257 . (PE)(CV)LI(AR)
Montrœul , Fh.,355.
4258. ■ PECVi.iAR (e «rc/f.j
France , de Longpérier , 81 .
4259. * PECVLIAR. F.
Londres, Roach Smith, R. L., 104;
Berkshire , Jottrn. BrUisli, XVI , 34.
4260. PECVLIAR F
Nimègue, Fr., 353 et suiv.
4261 . PECVLIAR FE (e areli.)
Nimègue : piigv et piicvnar pe , Fr . ,
353 et suiv.
4262. (pe)cv(li)ari(...
Paris, Fr., 356.
4263. 'PECVLLJiRIS
France, de Longpérier ,81.
4264. '(pe)cvliaris
Paris, Grivaud ap. Dufour , 420. —
V. n° 947.
4265. 'PECVLIARIS.F
Londres, Roach Smith , R. L., 104;
Londres ; Paris ; Amiens , Dufour ,
413.
pecvna , PECVNAR V. les précéd.
4266. "...PEûVC LVPVC II EXFIG. RHODEN e/c.
Rome (op. doL), Fabretti , 506.
PEGV V. n" 4254.
4267 . ' PEINTIVSFE
Westerndorf , Von Hefner , 45 , fig. 46.
— V. n" 4270.
PEIRVLLVS V. n"4302.
PELEVS
Arezzo , Fabroni, 506.
4269 . ' OF PEM
Poitiers , Fillon , 29.
4270. ■ PENTU. AAM. (e arch.)
Douay , Roach Smith , R. L., 108. —
PENTIl (MANV) ?
4271 . pentii : m(anv) (e arch.)
Bâle , Fr., 368. "Bruckner : piinth.
m(anv) , 3074 ; Steiner : piinth man. ,
111 ,161 ; Richborough : riiNTii.MANV,
Roach Smith, RRL., 69.
4272. pentivs
Westerndorf, Fr., 367.
4273. PENTIVS FECI
Westerndorf, Fr., 367. * Steiner , IV,
161 ; Von Hefner : pentivs fe(ci),
45 , fig. 47.
4274. ■ PEP P0( (e arch.)
Voorburg , Steiner , 11 , 293.
4275. PEPPO FEC
Rheinzabern , Fr., 369.
4276. M.PER
Vieux, Fr., 390.
4277. per(...)
Mayence, Fr., 371.
4278. "perIIfcc
Pettau (tuiles), ou : C/)per jj fcc, Millh.
fur Sleiernmrk, Vlll, 76 ; IX, 278.
4279. ■pERE(...
Londres, Roach Smith, R. L., 104;
Birch: PERE., 412. — PERE (grinvs)?
207 -
4280. 'PERECRIV
Le Chàtelet , Grignon , ccxxiii. —
PEREGRIN ?
•i281 . PEREGRIN
Le Chàtelet; Wiesbaden : peregrn ,
Fr., 372.
4282. 'përegr(ini)
Springhead : renegrm , Roach Smith ,
Coll. ant., I, 166.
PERENN V. n<'2088.
4283, ■ M. pere||(ne) t(avr)
Tongres , Mus. de Meester , n" 201 .
4284-4285
' M . (PE)r(ENI)
' M . (PE)RENN
Arezzo, Fabroni , pi. ii, fig. 3, pi. ix,
fig. 111 etl28.— Cfr. n°2088.
4286. PERIMN
Windisch: péri Mfa^Nf'îV? Fr., 383. —
Gfr. nos 4291 et 4299.
4281. ■ PEROS
Luxeuil , Mem. antiq. de France ,
XXXVI, 41.
4288. ■ PERPET
Londres, Roach Smith, R. L., 104 ;
BiRCH, 412. — CtV.no 4290.
4289 . ■ PERPETVNVS .
Winipfen , Steiner , 1 , 73.
4290. perpetvs (l"Eardi.)
Rheinzabem, Fr.,375.
4291 . PERPEf^/VS
Mus.de Bàle ; Linz : perpeivs , Fr.,
374.
4292 . /pJerpetvs f
Enns : .)ERPEivsF, Fr.,37G 'Steiner
(2 exenipi.) dont un perpeivs f , IV ,
537.
4293 . perpetvs fe (eee arch.)
Rlieinzabern : piirpiitvs fil ou pvr-
pvtvs; Dormagen : pvpfetvs , Fr.,
377.
4294. perrimn
Windisch; Mus. de Wiesbaden, Fr.,
379.— Cfr.no 4286.
4295. PERRIMO (sic.)
Vechten, Fr., 381.
4296. perrvs.f
Riegel , Fr., 378. * Steiner : perrvs.f. ,
II , 2 ; Londres , Roach Smith ,
R. L., 104. — Cfr. n°4299.
4297 . PERViNCi. F (e arch.j
Bàle , PHRVTANVcvs? Fr. , 381.
"Augst, Steiner : pur viii uci.f.,
III, 159; piiRviNCi.F., A , 307.
4298. -pERvs
Allier, Tudot , 72; Londres , Roach
S.\iiTH, R. L , 104
4299. PE(Rv)s
Windisch, Fr., 382.
4300 . ■ PERVS . FE
Londres, Roach S.mith , R. L., 104.
— Cfr. n" 4286.
PEsiMi V. nol442.
4301. ■ T.PETISI II APRILIS
Rome , Fabretti , 518.
4302. PETHVLLVS FX
Entre Uberrad et Niederrad ; Heddern-
heim ; Mus. de Darinstadt : peirv-
i.ivs FX ou PETRVLivs F ; Mus. de
Leyden, Fk., 385 Jusienville ; Mus.
~ 208
de Liège (1'^'' Catal., 39: petkvl-
Lvs fe) ; Mus. de Darmstadt : peirv-
Livs F., Steiner , 11,3-ii, et
PERVLivsFX., iD., IV, 695 ; Voor-
burg : PETRVLVS F., ID. , 11 , 293.
4303 . ■ PHALLAEVS
Modène , F.arroni , 45.
PHASIS V. VOl.VSI
4304. p(he)rt
Paris, Fk., 388.
4305. "PHi (rétr.j
Capoue , RiccîO, 16.
4306. * PHILADELPHV.S
Modène , Fabroni, 45 ; DulP.archéol".:
PH1LAD(.)L(..)V, 1837, 14.
4301-4308 ^ "PH'LEROS
Arezzo , Fabroni , 45 , et pi ix ,
fig. n.
4309. ■ PHILESSOTVS
Mus. de Bruxelles (terre grossière) ,
Catal. Juste, 154, Q, 11.
PHILOCLES V. n° 4321 .
389 et p. XV. ' Biillet. monum.,
VIII , 255
4315-4316.
4310-4311
PHILON(. . .
* PHiL°o II e(ne)s [srenv.)
Arezzo , FabrOiNI , 45 , pi. ix , 45 et
119. — PHILO(g)ENES?
4312. "PHo
Capoue, RicciO, 16 , pi. viii, fig. 54.
PHOEBE V. no 4343.
4313. * PHOETASN
Arles (lampe) , XX1I« Congrès , 494.
4314. PllOETASPI
Mayence ; Mus. de Municii ; Ober-
Uiiliacb ; Dirgelstein : hoetas , Fr.,
( ■ PHRONIMI
I ' PHRONIMVS FEC
Rome , FabpiEtti ,518 (V. aux errata)
et 543.
4317. PHRVTANVCVS fsjoj
Rbeinzabern : piikvtanvcvs , Fk., 390.
■ Steiner (moule) , II , 348. — Cfr.
n''4297.
phyrrici V. n" 954.
4318. -pi
Bordeaux (lampe), Rev. arcltéol., X,
278.
PICARDVS V. no2122.
4319. picciENVS
Scarpone, Fr., 392.
piiV. n''95l.
4320. ■ M.PII.ATI.PCB.SSSIA
Pompeï (verre), Catal. Juste, 150,
0.5. (Hage.>ians, 471 : m.ph.ati.
pcb.ss.sia); Coll. Di;ranu ; atip-
CESSIA . M . PII , Calai. DE WlTTE,
354.
PILLI V. VXOPILLl
4321. ■ piLOCII volv(. . .
Arezzo, Fabkoni, 43 et 45: PHiLO(cles) ?
voi.v(ninus) ?, pi. ix, fig. 123.
4322 . * PILOTA . ARRi . Q . s (en cercle)
Env. deNaples , Mo.mmsen , 6307,45".
pinV. n''4020.
4323. pi(nd)aRvs
VVindiscli ; Italie: tinuarv, Fr., 402.
■ Jens : tinuarv , Steiner , III, 211.
4324. PINDARVSF
libein^aliern , Fr , 403.
— 209 —
4325. PINNA.F
Amiens , Oufoub , 113.
4326. ■ AF'PIA PINOSSI AVR GEL F
Liixeiiil (verre) , Mém. antiquaires de
Fiance, XXXVI, 42.
432T. "pipis.
Mus. de Trêves (tuiles) , Stf.int.r , II! ,
125.
PIS V. n» 1897.
4328. "piSANVS
Arezzo, Bulleto archéoP, 1859,220.
4329. ■ L. piso
Capoue , Riccio , pi. vni, lig. 50.
4330. PIST1LI.1.MA
Paris, Fk.,407.
4331 . PISTILLVS
Autun , Fr., 408. " Ibid.(g[-3iW),Autun
orchéol. , 269 ; Sens , de Caumont ,
429; statuettes: Dép. de la Lozère,
XXIVe Congrès, 105, et Tldot,p1. .\.
4332 . ■ PiSTiLvs
France (statuette) , Grivaid , pi. vu. —
Cfr, n»4334.
4333. 'piTVRici.M
Londres , Roacm Smith , R. L., 104. —
Cfr. n« 82T.
4334. ■ piXTiLLi
Poitou , FiLLON , 30.
PL.T V. n«1763.
4335. ■ PLAC
Tongres, Douglas, 144.
4336, PLACIDVS
Kiingen; Rheinzabern ; Mus. de Wies-
liaden : Pi,\c(. .)dvs; Mus. de Bonn;
Dallieini ; Voorluug : vllu)cn){rs ;
XXi.\
Montrœul : pl.\cidv , Fr., 412.' Env.
de Salzbourg , Steiner , IV , 244 ;
Bonn : PLACIDVS., ID., 11, 100.
4337 , OF PLAVT
Limoges, Fr., 413.
4338 . 'NOVIOS . PLAVTOS . MED . ROMAI . FECIU
Italie (ciste mystique), Riccio , 15.
MoMMSEM, Inscr. latin, antiquiss.:
(sans point après med, et 1 «'' a arcli .),
25, n° 54.
4339 . ■ . . . OF EX 1 1 PR . PLAVTI AQVILINI 1 1 CD
Rome {op. (loi.), Fabretti , 509.
4340 . * PLEVEI
Limoges , Rev. archéol., VIII , 433.
PLOMBARIVS V. n° 4517.
4341. "(PL) -(os)
Arezzo, Fabroni , 46 : fi. L. os, pi. ix,
fig. 59.
4342. ■ p. PLOTI II ALBAN1
Capoue, Riccio, pl. vi(i,tlg. 48.
4343-4344.
j " PLOTIASll PlIOEBE
( ■ PLOTIN.AE AVG QVIN
Rome, Fabretti, 518.
PL.T V. nM763.
PO V. n» 4375
4345. ■ PMA
Pettau (tuiles), Mittli. fUr Steiermarh,
VllI, 76; IX , 278.
PMETTvs V. n" 3564.
4346 . ■ PMV
Le Chàtelel (anse d'amphore), Grignon,
CCXXIIl.
4347. *p N. (/■...
Lymne , Roacii Smith , Report etc. at
Lijnin^. \>\. VI, fig, 8.
.\xiii ■2:>
4318. ■0FP0(...
Voorbiirg : of po(Hiae)'? Steiner , 11 ,
295. — V. v.N.
OFFiC(NA PO V. n°4375.
POCCA V. TOCCA
4-349. •poL(?)
Tongres : po(ne) ou iîo'l , Mus. de
Meester , no 202. — V. ii» 390.
4350. P0L(...
Rlieinzabern , Fr., 415.
4351 . ' POLI
Mus. de Lyon (anse d'amphore), Comar-
MOND, 415. — V. n» 778.
4352 . ■ OF POLI
Allier , Tcdot , 72.
4353. ■ p.cipi-.POLiBi:
Sottorf (bronze), (!«'' siècle?) , Arrliiv.
Niedersachsen, 1854 , 45 , 47.
4354 . * OF POLIO .
Tongres, Mus. de Meester, n''213.
4355. 'OF. POLio
Londres, Roach Smith, li.L., 104. —
Cfr. no 4358.
4356. ■ TEG.c.coscoNi I1fig.asini.poll.
Rome (tuiles), Liger, 169.
4357 . ■ POLLA
Mus. de Lyon, Comarmond , 219.
4358. ' OF. POLLIO
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
4359. polyclet(...
Genève, Fr., 417.
4360. "l. i'iihpei II fortvnati
Riiruf , FaI'.I'.ktïi , 519.
— 210 —
43G1.
SBXPOMPEl
Arles (lanipej, XXll»-' Congrès, 494.
4362. pompeiI m
Orléans, Fr.,418. *de Caumont, 399.
4363. POMPEivs
Rbeinzabern ; ibid : pomp(. . . , Fr.,419.
4364. ■ V. p. POMPEIVS
Allier , Tudot , 72. — V. n" 3485.
4365 * POMPON!
Colcliester (bronze), Archneol. , XXXIX-,
509.
4366 . ■ OF PONEI
Amiens , Dufour , 413. — ofpo(nt)ei'?
pos fe(.)i V. n" 2301.
4367. ■ CF. pont.
Douay , Roach Smith, R. L., 180;
Steiner : of. pont., m, 125.
4368. OF POiNT
Nimègue? NicOLAVS, 288; Verliten :
ofpont., Steiner , 11 , 277.
4369. OF po(nt)
Mus. de Mannheini: of. pon; Trêves;
Mus. de Wiesbaden, Fr., 422.
■ Bavay, de Bast, 51.
4370. ofpont
Riegel, Fr., 423.
4371 --4372.
OF. PONTE(
( ' OF . PONTHEI
Londres, Roach Smith , R. L., 104.
4373. PONTi
Paris ; Bonne-Nouvelle ; ibid : -pont ;
Al)beville ; Dieppe ; Mayence : po(ntii),
Fr. , 42 1 . ■ Cochet -. pont( . . . , 79 ;
[iH'.cii (laiiipe), 407.
— 211 —
i374, ' PONTl MAN
Mus. de Naibonnc , Tournal ,71.
4375.
4387. ■ POIS. L. AN
Londres (anse d'amphoïc), Koacii S.mith,
R. L.,88.
OF. PONTl
Riegel : ofpont , et of ponti; Vechten; 4388. pokpaucv (,ic)
Ninièglie (2exempl.); ihid : officina
po; Niederanven ; Bonne-Nouvelle :
EPONTl, Fr., 423. ' OF PONTl., StEI-
NER, 11, 317.
4376. "oF. po(nt)i
Tongres , Mus. de Meester , n° 214.
4377. ■ PONTl. OFFIC
Londres, Roach Smith, R. L , 104.
4378. PONTIOFFIC
Nimègue ; Castel , Fr. , 424.
4379. 'OFIC. PONTI.
Douay , Roach Smith , R. L. , 108.
4380. 'm.po.ntici
Poitiers, Fillon, 29. — V. n° 2392.
4381. "poNTii.o
Poitou , Fillon ,31.
4382. *0F PONTII
Allier, Tudot, 72.
4383. OF po(nt)in
Windisch, Fr., 426.
4384. 'poNTiNvs
Bavay, de Bast , 51.
4385. 'ti.popili.sit
Hagenau (bronze), ou : ti . uodili . siT
Jakrb. Mecklenburg., Vlll, 41, 46,
|)1. m , et XXIV, 293.
4386. "p. M H.POR
Allier , Tudot , 72.
Vechten, Fr., 430.
PORTis V. 11° 2275.
4389 . possvN
Nimègue, Fr., 441.
4390. 'POSTVMIVS AMERIMNVS
Rome (plomb), Fauretti , 543.
4391. "POTENS.
VVimpfen, Steiner , 1, 73.
4392. 'potentis.of
Allier, Tudot, 72.
pothi V. n° 25.
4393. 'POTiACi
Londres , Roach S.viith , R. L. , 104.
4394. potitim
Trêves, Fr., 432. 'Steiner : potiti m.,
II, 125. — potiti(an)?
4395. POTITIAN
Londres, Fr., 434.
4396. POTITIANI M
Londres, Fr. , 435. 'Akerman :
poTi.TiANi M, 90; Roach Smith :
POTITIANI. M , R. L., 104.
4397. 'POTITINI.M
Londres , Roach Smith, R. L., 104.—
POTITI (an)i. M?
4398 POTiTvs
Riegel, Fr. , 433.
•1399. ■ l'OTTACVZ
Baitlow-Hills (Hadrien) , AicIkwoI. ,
XXIX, 3.
4400. ■ i'O.tvutaC?)
Mus. de Narbonne, Tournal , 77.
4101. 'p. p. H
Londres (« tèle »); Roach Sjiith , ll.L.,
89; BiRCH (id.), 408.
PK V. n<'M435et2774.
OFIPR V. n" 4252.
4402. -p.R.
Weissenhof (amphore), Steineb, 1, 10.
i403. OFPR(?)
Tongres , Mus. de Meester , n» 263 ;
Riegel : of PK(imi?), Steiner,1I, 2.
4404. •p(....)R.FE
F'rance (ou Italie), Coll. Durand , Catal.
DE WiTTE , 353 ; Catal. PouR-
T.ALÈS, 152.
PHA V. n« 218.
4405. 'pRACHOU (caractères grecs)
Bingen, Jalirbucher, XXIX-XXX, 216.
4406 . PRAETERITI
Nimègue , Fr. , 242. "praeteriti,
Steiner, II, 1217.
4407. ■ PRASSO. OF
Londres (« tèle»), Roach Smith, R. L.,
89.
4408. -p.R.B.
Londres (« (èle ») , Roach Smith,
R. L.,89; BiRCH (id) : p.r.c, 408.
4409. pni(...
Riegel, Fr., 444. "VVels, Steiner,
IV, 517. — V. n''2774.
213
I 4410
■ OFFIC . PRl
Bavuy , de Bast ,51.
4411. OFIC.PRI
Amiens, Fr.,443. 'Douay : ofic.pri.,
Ro.\CH Smith, R. L. , 108.
4412. 'PRIAMVS F
Mus. de Lyon, Comarmond , 116.
4413. * PRICVS FE
Allier : Tudot, 72. — priscvs fe?
4414. PRID. FEC
Nimègue; Mus. de Mannheim : prid. fig,
Fr., 446. "Londres, Roach Smith,
R. L., 104 ; Juslenville : prid(.)ec ,
Mus. de Liège.
4415. PRIDIAM
Nimègue; Voorburg ; Vechten, 'Fr. ,
447.
4416. "PRI. IMO
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
4417. "PRiM.
Ricld)orougli , Roach Smith, RRL.,
69. — V. SERG et TETT
4418. OF PRIM
Windiscli : of prm( ... ; Xanlen : of prm;
Nimègue ; Vechten ; Riegel : ofprm( . .
ou ofpr(. . . ; Paris : of. prim (point
en 0) ; Limoges ; Bavay ; Londres ;
ibid : OF prm; Reculver , Fr,, 456.
* DE Caumont : OF. PRiM., Cours ,
11,190. Le Châtelet; Paris; Lon-
dres ; Amiens , Dufour , 413 ; Tours;
Springhead , Roach Smith , Coll.
nul.., I, 163, 1G6 et pi. xu ; Lon-
dres : OF PRM . , Akerman, 9 1 ; Tongres,
Mus. DE Mef;ster , n" 204 ; Limoges :
OF. PRiM., Rev. arcliéoL, Vlll, 433;
— 213 —
Douay: of. J'Rim., Roacii Smith, ' 4428. i'iumim
R. L., 108. — Cfr. n» 2706. Mus. de Wiesbaden, Fit., 454.
4419. "ofic. l'iuii
Londres, Roach Smith , R. L., 104.
4420. 'oFic. phim(. . .
Aiigst, Fu., 458. • Steinei'. : OFiC.
PRIM . , III , 165 ; Env. de Nice (tuile) :
OFlC PK1M( . . . , LlGER , 250. — Cff.
n» 4426.
4421 . ■ OPPRIMA
Ringen (2 exempl.) , y«//)•6^<c7(er,XXlX-
XXX , 216.
44-22. or pr(ima)n
Windisch , Fr., 449.
4423. PRIMANI
Montrœul; Calvados; Londres, Fn.,448.
•Ro.ACH Smith , R. L., 104; Douay:
PRIMANI., Id., 108; Élouges (Com-
mode), Cercle Mous , VI , 121 .
4424. ■ primanivs.
Wimpfen , Steiner , 1 , 73.
4425. PRIMANVSFE
Butzbach; Enns: Cp;kimanvsff(n leiiv.),
Fr. , 452. ' Steiner : prim.\nvs f.,
1 , 97 : /pJRiM.ANVs FE , IV , 537.
4426. PRiMi
Cologne; Le Chàtelel, Fr. , 453.
'Grignon, ccxxiii ; Paris, Rev.
archéoL, 1862, 119; Ravay , DE
Caumont ; 399 ; Env. de Naples ,
MOMMSEN, 6307 , 46" ; Rirch (lampe),
407. — V. n°763 cl vmi
4427. "piu.Mi.M.
Douay, Roach Smith , R. L. , 108.
4429. 'PRIMI. MA.
Paris, Coll. Raifé , Cutal. Lenormant,
163, n» 1441.
4430. ■ PRiMio
ïongres, Mus. de Meester , n''208.
4431 . 'OF. PRlMI.
Paris (2 exempl.) , Coll. Raifé , Catal.
Lenormant, 163, n°^ 1439-1440.
4432. OF PRlMl
Vechteu ; Mus. de Wiesbaden ; In der
Engi : . . . )rimi ; Ervillers : op primi
(point en o) ; Orléans ; Le Chàtelet ;
Londres, Fr. , 457. 'Grivâud,
(2 exempl.), pi. xlvu ; Allier, Tudot,
72 ; Tours; Ravay; Amiens (2 exempl.);
DiiFOUR, 413; Mém. Antiquaires
de France, VIII, 255 ; Tongres, Mus.
de Meester , n° 205.
4433. ■ oFPRiMi
Tongres , Mus. de Meester , n°
Le Châtclet , Grignon , lx.
207;
4434. ■ OFlC PRlMl
Le Chàtelet : oiic primi , Grignon ,
ccxxiii. — Cfr. n" 4448.
PRiMiCEM V. n°^ 221 , 2365 et 3305.
4435. primigen(ni)tvsf
Castel, Fr., 463.
4436. 'pri(min)i
Tongres: pri(man)i? Mus.de Meester,
n° 210.
4437. (/))RiMi(ft)vs (.s'îc.)
Vûorburg : Cfr. pkimanvs , Fr., 451.
* PRiMiNvs , Steiner , 11 , 293 et
DiRCH, 442.
— 214
4438. ■ l'KiMiT
Stetlberg, Steineu, IV ,68.
4439. l'RiMiTivi
Reculver , Fr., 464.
4440. "PRIMITIVI II DOMITIAE LVCILLAE
Rome (op. dol.), Fabretti , 40.
4441. PRIMITIVOS
Rlieinzabern; Ratisbonne; Enns,FR.,
465. "Steiner, 11, 348 (moule);
IV, 1-25.
4442. PRIMITIVOS F
Rlieinzabern; Salei-Au : pri.>iitiv(o)s.i'.,
Fn., 466. ' BiiUet. Alsace, 1, 228.
- Cfr. n» 4445.
4443 . PRiMirivs
Kongen; Rlieinzabern freO'.); Weisenau;
Westerndorf ; Vechten , Fr. , 467.
■ Rlieinzabern (moule), Brongniarï et
RiocREUx , 128, pi. IX, 1'^ et
Steiner , II , 348 ; Westerndorf ,
ID. , IV, 161 ; Von Hefner :
p.RiMiTi.vs, 45 , lig. 48.
4444 . PRIMITIVSF
Rlieinzabern, Fr. , 468. ' Bullet. Al-
sace, I, 228 ; Von Hefner : primitivs
E {rétr. , 26.
4445. "PRiMiTivvs.
Enns , Steiner, IV, 537.
4446. * pRiMMi
Poitiers , Fillon , 29. — pkim(an)i?
4447 . OF PRiMN (sic)
Vecliten: pri(man)? Fr,, 462.
4448. pRiMV F
Augst, ou: PRiMvi, Fr., 462.
1910 et 4454.
V. nos
44i9. ■ cniMVL
Tongres , Mus. m Meester , n" 211
PRIMVF (f renv.)\ Ridiborough
primvl, Roach Smith, RRL, 69.
4450. OF primvl
Londres , Fn. , 470. ' Roach Smith
OF. PRIMVL, R. L., 104.
4451 . ■ PRIMVL. PATER
Londres , Roach Smith , R. L.
BiRCH, 412.
104
4452. piuMVLi
Londres, Fr. , 469. ' RoachSmitu, R.L. ,
104; Litlington, Airhaeol. , XLVl,
369.
4453. PUIMVLVS F
Galgen , Fr. , 470.
4454. PRiMvs
Xanten; Vechten; Voorburg; ibid. :
pri.mvs; Cany ; Tours; Amiens, Fr.,
460. * Cochet , 301 ; Le Châtelet ;
Paris; Limoges ; Londres; Colcliester;
Bavay, Hagemans, 416; Cim. de
Flavion (Commode) , Ann. Namur,
VII , 31 ; Doiiay : primvs. , Roach
Smith, R. L., 108; Bavay, de Bast,
51 ; BiRCH , 412.
4455. PKiMVS.F
Jort, Fr., 461. 'Cochet, 491; Mus.
de Lyon , Comarmond ,116; Londres
(« tèle u), Roach Smith, R. L., 89.
4456. "PRiMVS F,
Cologne , Coll. Merlo , Jahrbuclier ,
XXXV, 43.
4457 . 'pRiMVSF (s reriv.)
Tongres, Mus. de Meester , n" 209.—
Clr. n» 4483.
4458. ■ PRio
Riegel , Steiner , II , 2.
— 215 —
4470.
4459. ■(p)riorf
Tongres, Mus. de Meester, n" 212.
PRISCrLU.MAN
Poitiers , Fillon , 30.
4471 . PRISCILLI MANV
Lillebonne ; Planclies : priscillii manv ,
Fr , 475. "de Caumoxt, '^99.
44G0, "PRIS.
Douay, Ro.\ch Smith, R. L. , 108. 4472.
— V. no 2174.
4461 « ■ L. C PRISC
Jens (tuile) , Steiner, 111 , 212. —
V. 11» 1528.
4462. 'PRisci.F
Allier, Tudot , 66 et 72.— V. n«M615
Ht 4023.
4463. 'PRisci.M
Poitiers, Fillon, 29; Douay: priscim.,
ROACH Smith , R. L., 108. — V. n"
4475.
4464 . * PRisc . i . M {aie)
Fouron-le-Comte (Marc-Aurèle) , Mus.
de Bruxelles , lot UD. 28% Cutal. de
JnsTE , 194 (inédit).
4465. (o)FP{r)KC[
Vnorhurg, Fr,. 473.
4466. 'PRISCIAN.M
Allier, TuDOT; 72.
44C7 . ■ PRISCIANVS AVGN FECIT
Rome (plomb), F\i;retti , 544.
4468. 'PRISCILL.F
Poitou , Fillon , 30.
4469. PRISCILLIMA
Lillolionne, Fr., 474. ' Crochet : imus-
C1LLI11(. ., 240.
PRISCI.NI . M
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
* Poitiers (glacure noire) , Fillon ,
19 et 29.
4473. PRisciNiM
Vechten ; Lunneren : fpjRisciNi m) ,
Fr., 476. ■ Steiner : PRisciNi M.,
Il, 277.
4474. * PRisciNvs
Bavay , de Bast , 51 .
4475. ■ PRiscos
Poitou , Fh.lon , 34.
4476. ■ PRiscvs
Poitou , Fillon , 30 ; Allier (moule) ,
TuD0T,66; DE Pa Y AN-DU Moulin ,
367 et 382 ; Bavay , de Bast , 51 .
— V. n«3099.
4477 . PRISCVS F
Rossum , Leemans , 120. — Cl'r. n»
4461.
4478. 'pRisivs
Bavay , de Bast , 51 . — priscvs?
4479. prit(an)nii
Windiscli : rrit.\nm'? Fr., 478.
4480. ■ p.R.i.v.
Rottenliuig (tuile), Steiner , III , 353.
4481 . PRIVA
Paris, Fr., 481.
— 216
M82.
' PRIVATI . M
4494..
■pROPARCV.
Londres , RoACH Smith, R. L., 104. ! Vecliten (poierie grossière), Steiner,
— V. n" 1515.
4483. *CpjRfi;\vvsoF (réir.) (?)
Bavay,Cab. de Fourmestr.m lx, n" 1 14 ,
ail lieu lie : tjsvwciis (inédit).
4484. PRM.(MA)
Riegel : PRiMi ma? Fr., 452.
4485. "of.prm
Londres, Roach Smith , R. L., 104.
4486. 'GFPRM
Tongres , Mus. de Meester , n" 26.
4481. 'OF. PKM. se
Le Chàtelet, Grignûn, ccxxiii. — Cfr.
n" 4416.
PRO V. n° 940.
4488. ■ PROBi. uF
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
4489. ■ Pi'.oBVS
Env. deNaplts, Moaimsen , 6301 ,47o.
4490 . . ■ PROBVS . F
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
PROC V. n" 1450.
4491 . PROCRi
Friedl)erg, Fr., 482.
PROCVL V. n» 3098.
4492 . ' PROCVLi
Env. de Naples (lampe), Mommsen ,
6308 , 2-«.
PROMEOvs V. n"s 2139 et 2335.
11,277.
4495 . ' prostrasivs fecit
Avenciies (mosaïque), Steiner, III,
267.
4496-4497.) PftOT(...
( ' PROTOS
Arezzo , Fap.rom , 45.
4498-4499.) ™«-'''
{ PR0V1NCIALIS
Westheim , Fr., 484-485. ' Schliigen ,
Steiner , IV, 526.
4500-4501
■ A . M . PRV
■ A.M.PRV(.
Arezzo, Fabroni , 43.
4502. ■ PRV II ADE {(jrai'é}
Env. de Cuyk , Herm.ans, 121. —
PRV II ABE?
4503. "PRVAF.O
Rekele , Cm/e Wues, 11, 215. —
BISVARI 0?
4504 . PRVBCVS
Maulévrier ; Lillebonne : prvbcv( . . . ,
Fr., 487. 'Cochet, 401; Birch ,
412.
4505 . ' PRVoci
Normandie , Cochet , 401 . — prvbci ?
PKVSO Y. n" 882.
p.s.avit V. Il" 080.
4500. "p. s. A.
Londres, anse d'ampliore, Roach Smith,
R. L.,88.
4493. OF. PKONI j
Le Ciiàtelel , Fr. , 483. ' GRUiNON , | 4507
tcxxiii. i
OF PV
StiidenlitTg, F»., 489. Mens: oF PV,
— 217 —
Stf.iner , 111, 211 ; Riegel- of pv., Î 4522
ID , Il ,2. — V. OF RVL
4509-4514.
4508. ■p{..)\(..
Tongres , Mus. de Meester , n" 215.
' PVB II AVC-
' PVB 1 1 TIT
*PVB II D II TIT
* PVBL 1 1 SECV
' PVBL' 1 1 (AN)TIO
* PVBL' Il SI(MA)S
Arezzo , Fabroni , pi. ix, fig. 33, 37 ,
57 , 58 , 78 , 84 ; Bullel" archéoP,
1834, 102. — V. n»^ 49, 457,
627, 633, 1333, 1338, 2467, 2495,
2510, 2564, 3735, sam , svav, tavr
451 5 . "... DE FIGVL PVBLINIANTS etC.
Rome (op. dol.), Fabretti , 496.
4516. (p)VBLIVS
Voorbiirg, Fr., 480. 'pvbivs (sic.) et
(pvh)us?, F , Steiner , 11 , 293 ;
BiRCH : PVBLIVS, 412.
4517-4518.) PVBLIVS PLOMBARIVS
( ■ VERIVS PVBLIVS PLOMBARIVS
Luxembourg (plomb), Public. , 111 , 23 ;
IV, 21.
4519. 'PVCRVI
Poitiers, FiLLON , 32.
PVD V. SEU
4520. OF PVDE
Bâle , Fr., 496. ' Augst : cf. pvde.,
Steiner , A, 307.
4521 . ' OF. PVDE
Mus. de Narbonne , Toi;rnal , 77.
■ OF PVDEN
Londres, Roach Smith, R.L., 104.
4523. OF pvd(en)t
Mus. de Wiesbaden, Fr., 497. —
V. SER
4524. "pventis (Earcli.)
Poitiers, Fillon , 29.
4525. OFF. pveri
Rottweil, Fr. , 498.* offpveri. , Steiner,
1,64.
4526 . ■ pvf
Bavay (carreaux), Cercle Mons , 1, 75 ;
Namur (tuiles), ^/m. Namur, 11,290.
4527. ■ PVF II pvf
Env. de Naples (lampe) , Mommsen ,
6308 , 38° ; Herculanum , S. Maré-
chal, (2 exempl.) avec les variantes:
pvi , PVL, pvr, X, 51 et 52 , pi. xl.
4528. c. PVF. SEC
Bibl. de Bàle: c.pve.sec, Fr., 1925.
'Brl'ckner (lampe) , c pve fec ,
2904 , et cpvESEC , pi. xix , fig. 2.
4529. pvGNi M
Nimègue , Fr., 499.
4530. ■ R.s p II OF.PVL||Sii
Rome, Fabretti ,519. — Cfr. n" 1976.
4531. 'pyLCiER
Lampes : Env. Naples, Mommsen, 6308,
28"; Herculanum, S. Maréchal ,
X , 50.
4532 . ' PVLCRis
Mus. de Lyon , Comabmond , 116.
pvpFF.TVs V. n° 4293.
XMX
XXIII
-20
•i533. pvR (gravé)
Windisdi, Fn., 501.
— 218 —
454.4. .
4534. 'pvRiisx
Londres , RoACH Smith, R. L., 104;
BiRCH, 412.
pvsivs V. n" 3304.
4535. 'pvTKi.M
Londres, Roach Smith , R. L., 104.
4536. ' pvTRiv
Amiens (gorge d'un vase) , Dufour ,
413.
4537 . ■ pxTX
Londres (tuiles) , Roach Smith , R. L.,
114.
4538. •q(...
Tongres, Mus. de Meester , n° 336.
Q-\M et QAflAD V. n" 1415,
4539. ' ^ïE{is)^F{^arcll.)
Tongres ou QERAL (r renj;.)? Mi». de ■
Meester , n» 218. — V. salvi
QESAI.VI V. SALVI
4540 . * QFRSfiJsiP
Rottweil (anse d'amphore) , Steiner ,
I, 64.
4541 . 'q.i M.F
Normandie, Cochet, 401 .— Cfr.n'4569.
4542. *QIMFN
Londres (anse d'amphore), Roach Smith,
R. L., 88.
4543. ' UINTILIANI ('s/cj
Ailier, TuDOT, 72. — Cfr. n"4574.
OiVDi V. n" 2756.
Q P M
Tongres (anse d'amphore), Cab. Driesen.
4545. ■ QPP , etc.
Rome (op. dol.) , Fabretti , 510.
4546. 'q.s.p.
Londres (anse d'amphore), Roach Smith ,
R. L , 88.
4547. 'qtiflxm
Amiens (amphore) , Dufour, 413. —
Cfr. n» 2203.
4548 . ■ Q . T . s
Rome , Fabretti , 518.
Qv V. n" 1047
4549. *qvad(...
Cere , Fabroni , 45.
4550. * . . . qvadrat.ser fec , etc.
Rome (tube de plomb), Fabretti, 505.
QVADRATILet QVADRATILLAE V. n" 510.
4551 . QVADRATI
Voorburg ; Alsace ou Rheinzabern :
QVADHVi F (sic), Fr., 513. 'Rhein-
zabern, Bull. Alsace, \, 228;
Londres , Roach Smith, R. L., 104.
4552. 'qvadratvs
Poitou , FiLLON , 30 ; Londres , Roach
Smith, R. L, 104 ; Birch , 412.
4553 . ■ avADRi( . . .
Arezzo , Fabroni , 45.
QVADRVi V. n" 4551.
4554 . ■ (uvaf)
Arezzo , Fabroni , p. 46: G. a. F, pi. ix,
86.
4555. ■ QVARTl M.
Donay , Roach Smith , R. L , 108.
4556-4557
OVAKTIO
■ Q'VARjTlolJL.TETTI
Arezzo , Fabroni , 45 , pi. ix , fig. 73
— 219 —
4567
4558 . ' Qf ft(vA)R'n
ToDgres (vase à reliefs^ , Mus. de Mees-
TER , n"216.
4559. 'qvartinivs.estivs.f.f.
Zerf (plomb), Mus. de Trêves , Steiner ,
AS 82.
QVARTiONis V. n» 3034.
4560. QVARTVS
Mus. de Wiesbaden, Fr., 565. 'Bavay,
DE Bast , 51 ; Londres , Roach
Smith, R. L., 104; Birch , 412.
4561 . qvartvsf
Xanten ; Londres , Fr.,_566.' Steiner :
QVARTVS., II, 225.
4562 . ■ q(va)rtvs f
Tongres, Mus. de Meester , n° 217.
4563. "aVARTVSF.
Londres , Akerman , 91 , et Roach
Smith , R. L., 104.
4564. "qv.c
Londres , Roach Smith, R. L., 104.
QVESi, av. et et qvieV. noM047etH45.
4565. 'qventil.m
Poitou , FlLLON , 30.
QVESi V. n« 1042.
QVET V. n« 1048.
4566 . QVIAISSAM
Normandie, Cfr. vitaus? Fr., 2195.
'Cochet, 301 : qviaïssam
QviETi V. n» 424.
QVIEÏVS.F
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
QviN V. n° 4344.
qvinirvs V. no 4586.
4568. 'ûviNNO
Londres, Roach Smith, R. L.,104,
QVINTIO?
QVfNTAE V. SVLPICIANI
4569-4570
■ QVINTI
■ (ûvi(nt)i
Tongres, Mus. de Meester, n^^ 219
220 ; Vediten : qvinti . , Steiner ,
II, 277.
4571. 'qvinti. M.
Richborough, Roach Smith, RRL.,69.
4572. "qvinti m
Allier, Tudot, 72.
4573. ■qvint)0
Dûuay , DE Bast, 51. — V. n" 4582.
4574. QviNTiLiA('m,J
Vechten ; BLbl. de Bàle : QViNTi(?(a)Ni ,
Fr. , 718. 'Steiner : qvintiiiani ,
m, 162. .
4575. "ÛVINTILIANI
Allier (sceau de potier), Tudot, 6i.
4576. 'QVINTILIANI.M
Allier, Tudot, 72.
4577. 'QVINTILU.M
Poitou , FH.L0N , 29.
4578. ■qvi(nt)illian.f
Allier , Tudot , 72 ; de Caumont :
qvintilli(amv), 399.
4579. ■ qvintillvs
Allier (moule), Tudot, 66.
220
4580-4581
( QVINTINI.M
( * QVINTINIANJ
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
QVINTVGENI et (iVINTVGNA V. ïl"^ 1389 et S.
4582 . QVhNTVs
Augst; Kongen, Fr. , 725. ' Sïeiner :
QViNTVS., A, 307 ; Birgh , 412.
4583. QviNTVS r
Voorbuig : (fi)viNTVS f, Fr. , 732.
'Steiner , II, 293; Mus. d'Aoste,
XXIX» Congrès, 525.
4584. QViNTVSF {n,s,f, reiw.)
Neuwied, Fr., 733. 'Steiner: qvin-
TVSF.,II, 62. — CIV. n° 1400.
4585. QviRiNi
Nimègue , Fr., 736.
4586 . ' QviniNvs
Bavay : qvinirvs, de Bast, 51.
4587 . ■ QVIRITI . F
Poitiers , Fillon, 29.
4588 . ■ QVR . F
Poitiers , Fillon , 29.
QVR(maNVS) V. KVO
4589. ■f(q)vri
Tongres, Mus. de Meester , ir^ 221.
4590. •0F.R(....
Tongres, Mus. de Meester, n" 222,
4591. "c.RA
Capouc , Riccio, pi. vin, lig. 55.
r C.RABIRI.TIBVRTINI
4592-4593.? c.RABiRi tib|Ivrtini. vic-
f [toriae
Rome , Fabretti , 519 , 520.
4594. RAC(...
Arbre, Fr , 1751.— V. n° 2832.
4595 . RACiANiR F (c barré)
Bibl. de Strasbourg ; ibid : saçianir ,
Fr., 1752. ■ Rlieinzabern , Bullet.
Alsace , 1 , 228.
4596. 'C.RACLID
France (ou Italie) , (lampe) , Coll. Du-
rand , Ca/a/. deWitte, 393. —
Cfr. n"' 1682 et 2083.
4597. "racvna
Londre* , Rdach Smith , R. L. , 1 04. —
Cl'r, n»1683.
4598. 'RAM
Limoges (sigle incomplet), Rev. archéol. ,
VIII , 434.
4599 . * RAMVLVS
Londres , Roach Smith , R. L., lOi;
BiRCH , 412. — Cfr. RIVAVLVS.
RAN et RANI V. TIGRANI
rariatvsV. n" 869.
4600. "bas
Arezzo , Fabroni , pi. ix , lig. 60 ;
Capoue , Riccio , pi. viii , fig. 53.
4601 . ■ OFRASI
Élouges (Commode) , Cercle Mous , VI,
121 ; Rens. de M. de Bove : of
RAs(i . . .
rasilV. n» 4114.
— 221 —
4602-4603.1 '''''^'''^
( *n.\siN(..
Arezzo , Fabkoni , 43 , et pi. ix , 62 .
— Cfr. nos 350, 2392, 4601 , et
salviv
4604. 'kasn
Allier , Tudot , 72.
4605. 'HATi frétr.)
Paris? Coll. Raifé , Calai. Lenok-
MANT , 163, n° 1446.
4606. *...)ratim
Tongpes, Mus. de Liège (inédit).
RATTl V. STAPHILVS
4607. OF. KE
Niniègue, Fk., 1753.
4608. KEBELCiiF (sic.)
Xanten , Fr., 1 754. ' Steinek : rebel
CK F , II , 225.
4609. 'hebvrri. of
Londres , ROACH SîrtiTH , R. L., 104.
4610. 'rebvrri.off
Tongres , Bull. Limbourg , Vil , 44.
1611. REBVKRIN
Augst : KEBVRitiN ; Maulévrier : re-
RVRRi(..., Fr., 1755, 'Cochet :
REBVRI , 301 .
4612-4613.
) REBVRRIS
( ' REBVRRVS . F
Londres, Roach Smith , R. L, 104;
BiRCH, 412.
4614. "rec
Limoges (sigle incomplet), /îeii. archéol. ,
VllI , 433.
4615. REC(... )fe d'î'' E o/c/i.)
Develier, Fr., 1767'^.
4616. *KECEPV
Arezzo , F.\broni, pi. ix, 45 : RECEfT?
4617. RECIN1( . .
Neuwied, Fr. , 1 760. ' Steiner : recini. ,
11,62. — Cfr. n° 4630.
4618. ■ RECMVS
Londres, Roach Smith, R. L., 104;
BiRCH ,412. — REGINVS?
4619. RECNVS
Rheinzabern , Fr. , 1763. ' recpvs ,
Bullet. Alsace , 1 , 128.
. .)recvndvsf v. verecvndvs
4620. "rediti.m-
Tongres (2 exempl.). Mus. de Meester,
nos 223 , 224 ; Londres , Roach
Smith, R. L.,104; Douay: reditim.,
ibid., 108.
4621. "reoitys
Bavay , de Bast ,51.
4622 . * HEF
Limoges, Hev. arcliéoL, Vlll , 433.
4623. 'REGA
Poitou , FlLLON , 31.
4624 . ' REGALIS
France ,'de Longpékier ,81 ; Londres,
Roach Smith , R. L., 104 ; Birch ,
412.
4625. REGALis(E aich )
Voorburg, Fr., 1756. 'Londres; Amiens,
DiiFOUR, 413; France, de Long-
PÉRIER, 81 ; Londres, Ami. Namur,
VII, 32;ButCH, 412.
— 222
4626. HEGALIS. F
AllgSt, FK.,n57. 'StEINER: KEC.AUSf.,
m, 159 ; Ridiborough : regalis. f . ,
RoachSmith,ML.,69.
4627 . REGENVS
Augst ; ibid : rehenvs ; Xaiiten , Fk . ,
1762. 'Poitou, FiLLON, 34.
4628 . * OFF REGENVS
Xanten , Fiedler , 53. ' Steiner :
REGENVS., II, 225.
REG(...)IA FE V. n0 4633.
4629. HEGINF
Nimègue; Rheinzabem; Canstatt : secin f,
Fr.,1766.
reg1nal v. secinal
4630. REGIN1
Maulévrier : regini( ... ; Montrœul :
REGINIM. (lu SECINIM), Fr. , 1761.
* Cochet , 301 .
4631 . ■ REGINI . M
Londres, Roach Smith, R. L., 104;
Poitiers , Fillon , 29.
4632. * REGINI. OF.
Douay , Roach Smith , R. L., 108.
4633. REGfÙjJlAFE
Riieinzaheni , Fr., 1764.
4634. REGINVS
Kôngen ; Rottenburg ; ibid : reginvsi
et re(. . .)n ; Rheinzabem; Riegel :
REGiNV, Fr., 1758. ' Trêves (briques):
REGINVS., Steiner , III , 27 ; Riegel,
iD., 11, 2. V. n» 1402.
4635. ■ HEGINVS. F
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
— V. n» 4673.
4636. REGINVSF
Canstatt : renicvs F; Mayence : secinvsf,
Fr., 1767a.
4637. (re)ginvsfe
Mus. de Bonn: reginvs f., V. of.
ciNTvs , Fr , neT».
4638. REGINVS FECIT
Rheinzabem? Fr., 1759.* Rheinzabem :
REGINVS FECiT., Bullet. Alsuce ,
I , 228 ; Mayence , Public, de
Luxemb , X , 217.
4639 . ' regnvs
France , de Longpérier , 81 .
4640. ■ REGNVS (e arcli.)
France , de Longpérier , 81 ; Londres,
Roach Smith, R. L., 104; Birch ,
412.
4641 . REGNVS F
Canstatt; Bibl.de Strasbourg :fr;ECNVSF. ,
Fr., 1765.
4642. REGV
Nimègue, Fr., 1768.
4643. OF REGV
Voorburg,FR., 1769.
4644 . " BEGVILL
Londres , Roach Smith , R. L., 104.
Coquille pour regvlli?
4645. 'regvli.m
Londres , Roach Smith , R. L., 104.
4646. ■ HEGVLi M (e arclt.)
Allier, Tiidot, 72.
4647 . ■ REGVLIM
Mus. de Bruxelles , Catal. .Icste , 186,
BB. 4, Hagemans, 443. Vérifié:
REGVLl (MANVS) {STCHV.)
4648. 'regvliani
Baudour (ou Bavay), Cab. Toilliez ,
Rens. de M. de Bove (inédit).
4649. REGVLINVS
Kôngen, Fr , 1770. * Birch , 412.
4650. ' REGVLVS
Allier, Tudot , 72.
REHENVS V. n" 4627.
4651 . * REIDILLVS
Cim. de Flavion (Commode) : ou reidil-
Lvsi , Aim. Namttr , VII, 31.
4652. 'reipvbl.
Trêves (tuiles) : REiPVBL(ifae fabrica) ?
Steiner , 111, 27.
4653 . ■ RE(l)\j\F
Tongres , Mus. de Meester , n" 225.
RE(...)MACcV. n° 3106.
4654. "REiMlC. K
Nimègue, Fk., 1771. — V. n» 2071.
RE(..)N(.. V. n°4634.
RENEGRM V. ïl" 4282.
RENICVS V. 11» 4636.
4655 . ' RENfSJ; OF
Champion (II« siècle), Ann. Namur , II,
71 : ou REN MOF ; Jalirbiichei' ,
XX VII , 120.
4656 . * RENTI
Douay, Roach S.mith , R. L., 108.
4657. 'rentiof
Juslenville , Mus. de Liège : rentio f
!«■• Catal., 313.
6458. 'rep (rétr.)
France , Brongmart et Riocreux, 120.
REPENTINl V. n" 4801.
HEUVRiu V. n» 461 1.
— 223 -
4659
RES {gravé}
Rheinzabem, Fr., 1772. — Cfr. n''s2775
et 4025.
4660. "RES.
' Douay, RoachSmhh, R. L., 108.
4661. L.M.RES
Env. de Tunis, Fr., 1773.
RET . SECVNB V. SECVNB
4662 . RF : OFCiT (F renv.)
Wichelhof: socco(fec) {rétr.)1 Fr.,
1810. 'Steiner : rf : oecit , II,
103.
4663. "bhv.
Neuwied , Steiner, II, 62.
4664 . RHVSFE
Le Mans; Londres, Fr., 1774. 'de
Caumont , 399 ; Id. ,Cours : rhvs fe ,
11,191.
4665. ' RI
Poitiers, Fillon , 29.
Cfr. SE VER 1
4666. "rian.m
Poitou , Fnj.ON , 34. — Cfr. n° 4686.
4667 . ■ RiAXs
Élouges (Commode) , Cercle liions ,
VI, 121 : ...)rinvs (poterie grossière),
Rens. de M. de Bove.
4668. 'riatyp
Amiens, Dufour , 413. — Cfr. n» 869
et variatv.s
4669. ricaam.aariv {en cercle)
Paris , Fr., 1775.
RicAU V. n» 798.
4670. ■riccim
Nydan (bronze) , ///«s/r., XLVIIl, 285;
mais-. VNOR , fier, archéol., 1863.
4671 . * R. RICCOI. M
Normandie , Cochet , 491 .
RiCiLV V. n° 4678.
4672. * OF. RICIMl
Londres, Roach Smith, R. L.,104.
4673. ■ RiciNVS
Corroy-le-Grand , Dullet. d'art et d'ar-
chéol., IIÎ, 552. — RECiNVS?
224 -
i 4683
4674-4675
RIDANVS .
' RIDANVS. M.
« Tèles II : Londres , Roach Smith ,
R. L., 89; RiRCH, 408. — Cfr.
no5 2228 et 4693.
4676. RiDVKNO
Normandie: iridvrno, Fr., 177(). —
Cfr. n" 2704.
4677. ■ . . )riensvsfe
Ratisbonne , Verhandl. Oberpfah ,
1849, 71.
RIGA.FEC V. H" 799.
4G78. 'rigilv
Cim. de Flavion (Commode) : ricilv ou
RiGicv? Aîin. Namur , VII , 31.
RlilvsV. noSSU.
4679-4680
RUOGENI.M
( ■ RI.IOGENI.JI
Londres , Roach Smith , R. L., 104.
— RITOGENI.M?
4681 . ■ Riiv.
Riegel , Steiner , II , 2.
4682. •rhvs. F. F
Le Châtelet , Gricnon , l\ et ccxxiii .
— Rrrvs.FE ?
R.I.L.
Rottenburg (verre) , Steiner , I , 54 .
RiM.ANVS V. n° 4425.
RiMiV. n''4432.
RiMiNVS V. n° 4437.
4684. •ri(.)n
Tongres , Mus. de Meester , n» 226 :
Rl(«JN?
4685. ■ ... Ri.N.F.
Rottenburg , Steiner , 1 , 55.
4686 . RiNNVf'çi
Bàle, Fr., 1776.
...)rinvs V. n<'4667.
4687. RiNX
Rottweil, Fr., 1777.
* FRIO( . . .
4688-4690. J *...)o(ma)s
' ■ frio(ma)s
« Tèles II : Walsbetz , Dullet. d'art
et d'archéol. , V. 439 ; Houthem-
S.-Gerlach, ibid., VI.
4691 . riomo^vs
Le Châtelet , V. monvs , Fr., 1779.
' Gricnon , ccxxiii.
4692. RiPANi
« Tèles » : Londres , Roach Smith ,
R. L.,104; ibid., 89 ; Birch , 408.
— Cfr. teren
4693 . ■ RIPANVS
Ebersberg , Von Hefner , 9.
4694. ■ RIPANVS TIRERF
Ewel ; Mus. de Londres (lvgvdv sur
le même vase) , Roach Smith , ap.
DuFOUR , 425 , et R. L., 89 ; Birch,
ffèle), 408.
325
4695. RiPAîJVSF
Westerndoif, Fit., 1780. * Steinek ,
IV, 161; Von Hefner : rihanvsif ,
40, lig. 49 ; Env. de Strasbourg:
Kf.jPANVS.F., Brongniakt et Rio-
CREUX, 119. — Cfr. n° 2228.
4696. *Ri.R.P('..)o
Nimègue (amphore) , Steiner , II ,
318.
4697 , * RISCINVSVM
Lunneren , Steiner, III, 194. —
(p)riscinvs(mv)
RisPi.M V. n" 1756.
RispiNi V. nM760.
4698. RiTA
Limoges, Fr. , 1781 .
4699. ■ . . )ri('//vmvs F
Fouron-le-Comte (Marc-Aurèle), ( (I tèle» ),
Mus. de Liège , inédit.
4700. RITVNVF
Steinsfurt, Fr. , 1783. "Steiner:
RITVNV F. II , 19.
4701 . RITVNVS
Kôngen, Fr., 178-2.
4702. Riivs F
Weinheim , Fr., 1784. — Cfr. no4682.
luvALis V. 11° 4026.
4703. RiviCA
Londres, Fr., 1785. 'Roach Smith,
ap. DuFOUR, 421 , et R. L., 104.
4704 ■ r(ivav)lvs
Londres : ou rmavlvs? Arclmeol., Vlil,
124.— RAMVLVS?
4706. RivvLVS
Le Chàtelet, Fr., 1786. ' Grivaud ,
pi. XLVii ; Gric.non : rivvivs, ccxxiii.
RMANi V. n0 1297.
4707. * . ..)rm.sco
Paris, Coll. Raifé, Catal. Lenorjiant,
163, n" 1442.
4708. "ti.robili.si
Teplitz , Jahrb. Mecklenhurcj , XXIV ,
292. — Cfr. nos 4385 et 4708.
4709. 'rociav
Le Chàtelet, Grignon , lx.
RODiu V. no^ 4385 et 4708.
4710-4711
4705. *RivivivY(;j
Augst, Steiner , III , 160.
XXIX XXIII
ROFFVS . FE
( ■ ROFFVS. FEO
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
— Cfr. n° 4733.
4712. ' ROGAF (F arc/i.j
Tongres , Mus. de Meester , n" 228.
4713. "boilvs
Tongres, Mus. de Meester, n" 229.
4714. ROiPVS.F (s re/iu.^
Riegel, Fr . , 1 787 . * Steiner : roipvs f. ,
II , 1 ; Londres : roipvs. F, Roach
Smiih, r. L., 104.
4715. ' ROLOGENI
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
4716. OF. ROM
Nimègue, Fr. , 1188. ■Nicolaus: of
ROM, 288.
4717. OF. ROMAN
Vechten : OF ROMiiN , Fr., 1791.
226
4718. ■ iiOM.visE II SIS
Lampes : Rome , Mus. de Meesteh ;
Cologne, Coll. Meulo, Jahrbiiclier ,
XXXV, 13.
■1719. ROMANI
Nimègue, Fr.,1 789.* (Anse d'amphore) :
Londres, Ro.\ch Smith, R. L., 88;
BiKCH ,408. — Cfr. n"^ 173G et
2508.
4720. * RO(MA)Nt
Aiigst, Steiner , 111, 165; Mus. de
Lyon (anse d'ampliore) , Coji.\rmond,
115, 116, dont oaui : (r)o),\A(nJi'!
4721 . ROMANVS
Kôssching, Fr., 1790. * Rlieinzabern :
ROMANVS. , Steiner , 11 , 348.
4722. ROMOCILLI.M
VVindisch, Fr., 1792.
4723. 'UOMOGILLI
Tours , RoÂCH Smith , 1 , 163.
ROMEOVS V. nos 2139 et 2335.
ROMIIN V. n° 4717.
4724 . ROMVLI F
Voorburg, Fr., 1794.
4725. (ro)(mv)lvs
Londres , Fr., 1793.
RONivsF V. n" 420.
4720. • RONIN
Env. de Salzbourg , Steiner , IV ,
244. — f/)R0(NT)lN ?
ROPHIMIANA V. TROPHIMIANA
4728. ■ro(I'li) (u\)k\ (sic)
Frick , Fr., 1795. —Cfr. troi'Himana
4729. ■ ROWIRVI FE
Londres, RoACH Smith, R. L., 104.
4730. ROPPIRVS F
Canstatt, Fr.,1796.
4731 . ROPPV
Nimègue, Fr., 1797.
4732. 'roppvsfe
Allier, Tudot, 72.
4733-4734.
ROPPVS.FE
UOPVSl . FE
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
4727.
l.v.ropi.m
4735. ' . . .)ropvsife
Rossum, Leemans, pi. xv , fig. 200.
4736. "rorvsv f.
Nimègue, Steiner, 11, 317. — Cfr.
n" 852.
4737 . * ROSCRI
Arles (lampe), XX11« Congrès, 494.
4738. * iioscvLi.OFic
Poitiers , Fillon ,29.
4739. ' ROSCIAM DOMIT AGATIIOB
Rome , Fabretti , 520.
47.10. noTALi
Bibl. de Strabourg, Fr., 1798. 'Rliein-
zabern , Bull. Alsace , 228.
U0VUVS.FECIT
Londrcs(anse d'ampliore), RoACii Smith, 4'41-1'4-.| ,(ovlvs.fE'
R. L., 88.
Nimi^'ue : V. rovdvs, Fr.,1799, 1800.
•1743. ■ . . .)nTiN(. . .
Zerf (Mus. de Trêves), (plomb) Steiner,
m, 67. — Cfr. n" 4559.
4744. ■ K T N
Augst, Bruckner , 3075; Steiner :
RT N., m, 164. — r([t)(vni)?
4745. *RV
Poitou, FiLLON, 34; Pettau (tuiles),
Mitth. fur Steiermark , VIII , 76 ;
IX, 278. — Cfr. n« 1625.
4746. C.RVCARO
Vechten, Fr., 1801. 'Steiner, c.rv.
CARDO., II, 277. — Cfr. n°= 1743
et 1778.
4747 . RVC.ATANl
Nimègue; ibid. : rvccav , Fr., 1802.
4748. rvc(atv)
Vechten, Fr., 1803.
4749 . rvccatia
Voorburg ; ibid. : rvccat et !\vccav ,
Fr., 1804. •BiRCii, 408.
4750. ■ Rvccvs
Londres, « tèles » Roach S.mith, R. L. ,
89; BiRCH, 408. — uvccvs?
4751 . *0F. hv(K. . .
Tongres , Mus. de Meester , n" 235.
V. ïios 1625, 1637,1645 et 4767.
4752. OFRVF
Londres, Fr., 1809. ' Liberciiies, Cercle
Mous, 1, 84.
4753. 'of.rvf(...
Tongres, Mus. de Liège (inédit).
- 227 -
4754
RVFDOM
Amiens: RVF(i) DOMfvJ ? Dufour, 413,
420.
( *t.(rvf)
4755-4757.! 't.(rvf (rétr.)
( "t.rvf II rvfi
Arezzo, Fabroni , pi. ix , 63, 64, 66.
— Cfr. no 4785.
4758 . ■ C . RVFELLI verecvndi II fig.
[med. q. a. m
Rome , Fabreiti , 520.
4759. RVFFI.M
Env. de Nimègue? Londres; Oarc, Fr.,
1805.
4760. ■ RVFFI M.
Douay , Roach Smith , R. L., 108.
4761. ' RVFFI. ma
Londres, Roach Smith, R. L., 104;
Bedfore-Purlieus : rvifi.ma, Ar-
chaeoL, XXXII, pi. II, fig. 5.
4762. rvfi
Nimègue ; Londres ; Env. de Routot ,
Fr. , 1 806. * Cochet, 3 1 3 ; Steiner :
RVFiM., II, 270. — Cfr. n»5 704,
789 , SEVII , SEXTILI , VICIANA et
ZOSIM
4763. * RVFI. M
Poitou , FiLLON ,31; XXX1>^ Congrès :
Rl'FI.M., 301.
4764 . RVFI . (ma)
Zuricli, Fr., 1807.
4765. OF. RVFI
Nimègue (2 exempl.), Fr., 1808. " Lon-
dres ; Bavay; Paris; Amiens (2
exempl), Dufouu , 413 ; Hagemans ,
416; Tongres, Mus. de Liège (inédit) .
— 228
4-7(J6. 'ï. s. RVFI. F
Poitou, FiLLON, 31. — Cfr. n» 4790.
4767. 'rvfin.
Douay, Ro.vcii Siuth, R. L., 108. —
V. n°'l637.
4768. "oF.RVFliS
Londres, Roach Smith, R. L., 104;
Limoges : ou qf. Mina, Rev.archéoL,
VIU , 433.
4769. OFRVFIN
Riegel : ofrvfini; Paris ; Bavay ; Limoges;
Krayenliof : (o)frvfin, Fr., 1811.
* DE Caumont, 399 , Cou7-s : OF rvfin,
II, 191; Tongres (Sexempl.), Mus.
DE Meester , nos 230 à 234.
4770. T. RVFIN (sic)
Vechten, Fh., 1815. —Cfr. no 4786.
RVFINAES V. TITIAES
4771. RVFINI
Veciilen, Fr., 1816.' Londres , Roach
Smith, R. L., 104. — V. n» 1318.
4772. itVF(iN)i
Londres : rvfni , Fr., 1818.
4773. RVFINI. M
Londres , Fr., 1817 . 'iivfini m , Aker-
MAN, 91.
4774. *o RVFiNi.
Riegel , Steiner , II , 2.
4775. 'OF.RVFIiSI
Tongres (2 exempl.), Mus. de Meester ,
n"s 234 , 23£.
iTJC). of.rvf(in)i
Mayencc, Windisch : ...)rvfini, Fr.,
1813. 'Steiner: cf. hvfini., A,
265; I, 185.
4777. oniVFiNi
Castel : OFuvFNi ; Mayence : ...vf(ni) ;
Vechten : CF. rvfni. V. OF rvfin, Fk.,
1812. ' Nimègue et Vechten: of
RVFINI., Steiner, II , 27.
4778. RVFI.Nl FAT
Riegel, Fr. , 1821. ' Rheinzabern ,
Bullet. Alsace, I ,228.
I 4779. RVFiNO
i Mayence, Fr.,1814. ' Bullet. monum.,
VIII, 255.
4780. RVFINVS
Riegel , Mus. de Wiesbaden, Fr.,1819.
'Bavay , de Bast , 51 ; Banassac ,
XXVIo Congrès, 561. — Cfr. n" 4782.
4781. (rvf)io.x
Windisch, Fr., 1822.
rvfio et KVFiONi V. nos 492 et 4787.
4782. 'OF.RVFNl
Tongres, Mus. de Meester, 237. —
Cfr. n''4767.
4783-4784.1 " t.("vf)r || bvf.o
( 'T.(RVF)h 11 SPICT
Arezzo, Fabroni , pi. ix, fig. 69, 70.
4785. 'rvfue
Arezzo, Fabroni, pi. ix, fig. 65 et 67.
4786. ' T . (RVf)RE II FRO.N
Capoue , Riccio , pi. viii , fig. 51.
4787. 't(rvf)re|| (rvf)ion
Arezzo , Fabroni , ix , 68.
4788. T.RVFHEx
Windisch, Fr , 1823.
4789. ' RVFSANl
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
— 229
4790. ■hvfvs
Poitou , FiLLON , 32 et XXXI« Congrès,
272; Mayence, BtiUet. moitum.,
VllI , 255. — Cfr. n° 4762.
4791. 'rvfvs.fe
Londres, Ro.\ch Smith, R. L., 404.
4792. OF RVL
Studenberg:OP. pv , Fn.,1824.
4793. RVLLINV
Bibl. de Strasbourg, Fn., 1825."Rliein-
zabern, Bullet. Alsace , 1 , 228.
4794. RVLLINVS F
Rheinzabern , Fk., 1826.
4795. 'rvno.
Rottenburg , Steiner , 1 , 54.
4796. ■ .. .)rvnv§i
Cim. de Flavion (Commode) , Ann.
Namur, VU, 31.
4797. *(5IANVS)RV0
Walsbetz (Marc-Aurèle) : ou Qva manvs?
Bull, d'art et d'archéol. , V, 439.
RVPiN V. n" 1637.
RVS V. n" 576.
4798. ■ ...rjvsFE
Tongres , Mus. de Meester , n" 238 .
4799. 'rvst
Poitiers , Fillon , 29. — V. tvsti
4800. * OP.RVSTI.FELIC
Rome (temple d'Antonin), Fabretti ,
516.
1801 . 'L. RVSII. repenti.m. fec. l. rvsti.
[eVPIONI.S. F.
Cagliari, Rev. orchéol., N. sér., II,
2!2.
4802. 'nvsTic.M
Poitiers , Fillon ,30.
4803. RvsTicvs
Mus. Emele,Fr., 1827. —Cfr: TVSTt
et VST
4804. '...)& FECiT (fe arcli., s retw.)
Tongres, Mus. de Meester, n''239.
4805. 0FS(...
Mus. Emele, Fr., 1828. "ofs, Stei-
ner, II, 342.
4806. *SA
Herculanum (lampe) , Cab. Charliei'. à
Nivelles (inédit).
4807. 'sa(...
Rouen, Cochet, Origines, 56.
4808. *of.sa(...
Mus. de Narbonne, Tournâl, 77.
4809. ■ofsa(....
Tongres, Mus. de Meester, n" 340.
4810. 'sa.ap
Mus. de Narbonne , Tournal ,77.
4811. "SA. .\rti.(?)
Ricliborough, Roach Smith, RRL., 69.
4812. ■ . . .)SA JIARTIA
Mus. de Narbonne, Tournal, 71.
4813. 'S.ULO
Bavay (terre noire) : ou olvvs (n'ir.j,
Cab. DE Fourmestraulx (inédit).
230
iSU. *SAB j 318; Mus. de Vè'onc (lampe),
Tongres, Mus. dk Meester , n° 241. Maffei , 107, 168. Riegel : (s)ab[Ni
— V. n° 14-52 et SVD | etSABiNi, Steiner, II, 12. V. n°^ 139
— j et 1441.
4815. *0F. SAB j — -
Amiens; Londres; Paris; Le Chàtelet, i 4827. ' ...(sabini
DuFOUR,413. ! Arezzo (tuile), F.abroni, 43.
4816. * OFF. s.\b
Magny ; Amiens, Dufour , 413; Lon-
dres, Roach Smith, R. L., 104;
Tongres, Mus. de Liège (inédit).
S.\BE V. VA et VAL
4817. ■sabel(. . . (s renv.{
Tongres, Mus. de Liège (inédit).
4818. 'S.\BELIAZ II CRSCENTIO
Winterich , Steiner, III, 65.
4819. S.ABELIV
Voorburg, Fr., 1830.
4820. SABELivs {{" s renv.)
Mus. deDarmstadt, Fr., 1829. 'Stei-
ner : SABELIVS , IV, 695 ; (s)abeliv,
II, 344; Ronn : saibe(.)ivs (s renv.),
Id., 11,101.
4821-4822
SABELLVS
SABELVI
Londres, Roach Smith, R. L., 104;
BiRCH, 412.
SABi V. n° 4835.
4823. -SACLiNi
Londres, Ro.\ch Smith, R. L., 104.
4824-4825
L. SADIDIVS. HELICO. FEC
S.\BIDIVS. HERMES
Rome (verre), Fabretti , 531. — Cfr.
n° 2944.
4826 . ■ sABi.M
Lit du Riiin (bronze), Rev. airhéol., V,
4828. 'SABINI. M.
Richborough, Roach Smith , RRL. , 69 .
4829 . * CF. SABINI
Magny; Londres, Fr. , 1838. "Poitou,
FlLLON, 35; DE C.\UM0NT, 399. —
V. n° 4834.
4830 . SABINIA
Italie, Fr. , 1837. "Birch (lampe):
SABINIA. , 407.
4831 . ' S.4B1NI.ANI
Cim. de Flavion (Commode), Ann. Na-
mur. VII, 31. — V. nM534.
4832. * S.\BINIANVS. F
Londres, Ro.ach Smith, R. L., 104.
4033. "SABINIANVSF
France (ou Italie), (plateau). Coll. Du-
rand , Catal. DE Witte , 352 ,
n° 1486; Catal. Pourtalès , 152.
4834 . SABINV
Paris : s.\binn, Fk. , 1834.
4835. s.VBiNVS
Friedberg; Bonn; Nimègue; Vechten ,
Voorburg; ibid. : s.\Bi(. . . ; Hartlip;
LeCliâtelet, Fr., 1832. 'Grignon,
ccxxiii ; Londres , Roach Smith ,
R. L., 104; Allier (moule), Tudot ,
66; Paris, de Caumont , 399; lo..
Cours, W, 191; Buicu , 412; Id.,
(tèles),408. — Cfr. n° 592.
231 —
4836. sabi(nv)s
Mus. de Wiflisbuig , Fi\. ,1833.
4837. 'SABINVS.F.
Richlioroiigh , Roach Smiïh , RRL . ,
69.
4838. SABINVS F
Mus. Emele ; Londres, Fn., 1835.
■ StEINER : SABINVS, U , 34^2.
4839. SABINVS FE (en cercle)
Londres, Fh., 1835.
4840. "n. SABINVS
Pompeï (tuiles), Ligek , 169. — Cfr.
n" 4826.
4841. *SAC.c
Mus. de Lyon , Comarmonu ,116.
4842 . SAOCO FEC
Zahlbach, Fr., 1839.
4843. SACCO FECiT (ce renv.)
RoUenburg, Fr., 1840.
4844. ' SACE.NO F
Litlington, Arc/(rteo/., XXVI, 369. —
SACERO F ?
4845. SACER lEorch.)
Friedberg, Fa., 1841 , 1842.
4846. SACER F
Mus. Emele, Fr., 1843. 'sacer.,
Steiner , 11 , 342.
4847. fsacer
Mus. de Darmsiadt ; Nimôgue : ffager ,
Fr , 1846. -SiuNER, II, 344;
F SACER , IV , 695.
4848. * SACER FE
Allier, Tudot, 72. — Cfr. n» 4871.
4849 . * SACER . VASI . OF
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
— Cfr. n» 4853.
4850. 'SACERl.OF
Tongres : ou sacerpof , Mus. de Mees-
TER, n''242.
4851 . SACERO F
Westerndorf, Fr. , 1 844. * Steiner , IV,
161 ; Von Hefner : sac(te)rof , fig.
50 ; mais : sacerof , 45. — Cfr.
n° 4844.
4852. 'SACEROT.M
Chesterford , Archaeol., XXXIl , 53 .
4853-4854
■ SACERVASI FF
l * SACERVASll'
Londres, Roach Smith , R. L., 104. —
Cfr. n" 4849.
SACIANIR V. n" 4595.
4855 . ■ SACI.ANT
Londres, Roach Smith, R. L., 104.—
SACRANT?
4856. ' (sajc{\)îi\'S
Voorburg , Steiner , Il , 293.
4857 . * SACIRAPO
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
4858. SACiRO.F
Augst, Fr.,1845. 'Steiner: sacirof
ou SACLTORO F., 111 , 159.
4859 . >AC1R0M
Bàle, Fr., 1847. " Augst: Steiner , A,
307 ; Bruckner : sacirom , 3074 ;
Uouay : sacirom., Roach Smith,
R. L., 108, — V. n» 4881.
— 232 —
4860 . * SACL FA
Dép. de l'Eure , Bonnin : sacleaa
(3« A sans barre) , pi. m (Condt^).
SACLTORO V. n" 4858.
481)1-486-2.
SACnANTI
( 'SACRANTIVS
Allier, Tudot, 72.
4863. SACRA. PO
Nimègue; Lede, Fh., 1822. 'Mess,
scienc. hist. : sacrapo,1848 ,240.
4864. SACRA PO. F
Ciney, Fr., 1853.
4865. "SACUAPO
Laeken, Mus. de Bruxelles, lot DD. 43,
Calai. Juste , 196 (inédit).
4866 . ' SACRAPVYs;
Tongres(2exenipl.), Mus. de Meester,
243 , 244 (caractères différents).
4867 . SACRATVS
Bibl. de Strasbourg, Fr. , 1850.
■ Rheinzabern , Bullet. Alsace , I ,
228.
4868. SACKATVS F
Rottweil; Augst , Fr.,1851.
4869. "sacrem
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
4870. sacre(mv)
Londres , Fr. , 1848. 'Akerman :
sacremv.,91.
4871. "SACRi
Ailier (sceau de potier) , Tudot, 64. —
V. n°s 4845 et 4874.
4872. "SACRI. M
Élouges (Commode), Cercle Mons , Vi ,
121 ; Lire : sacrii . fi. . . (SACRll. M?),
Rens. de M. de Bove.
4873. 'OFSACRi
Allier, Tudot, 72.
4874. C. SACRISATTOF
Vechten,FR., 1881. ' Steiner : csacri.,
SATToF. (2 sigles différents), II,
277. — V. n»4952.
4875. SACRILIVS
Bavay, Fk., 1854. •deBast,51.
4876. SACRii.Li
Renaix, Fr., 1855. * Joly: sacrillivs.
Coll. scient., 5; Toulon-sur-Allier ,
Hagemans, 416; Douay : sacrilli.,
Roach Smith, R. L., 108.
4877. 'sacrilli m
Allier , Tudot , 72.
4878-4879
sachillos
'sacrillos avot
Allier (moules) , Ti'dot , 66; de PayaiN-
DuMouLiN , 382 ; de Caumomt , 432 .
— V. n° 701.
4880. sacri('o;ma\
Bâle, Fr., 1849. *Augst, sacriman,
Steiner , 1Y , 161.
4881. ■ SACKOisis
Env. de Salzbourg : saciiivm? saciuo ?
SACRIMAN? Steiixer , IV, 244,245.
— SACROTMs ? Cfr. n° 4883 .
4882 . * SACROTl . M
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
4883 . SACuoTi MS
Londres, Fr. , 1852. "Akerman:
SACROTi M . s . , 9 ! ; UoACH Smith :
SACUOTI. M. s, R. L., 104.
— 333
488-1 . SADio
Neuuiilit'iiii , Fn., 175(J.
4885. SADIUD (sic)
Vooibuig, Fk. , 1857.
Steinek , I, 294.
SAE V. n» 958.
■ SADIOUfV
4886.
4894. 'salve
.Vllicr , TuuOT , 7-2 ; Mus. dt: P('Tigueiix ,
XXV-^ Conijrès, "iS'Z ; Tonijifs , Mus.
DE Meestek , n" 245. '
4895. SALVETV
Oberculm ; Friedberg , Fh. , 1861.
"de Schmidt , 50.
Mus. de Bàle; France, Fr. , 1858. 489G-4897 * ' salvetvs
■ Augst : sAECVi., Steiner ,111, 162 ; ! ( ' salvetvs (e orch.)
Lampes : Coll. Beugnoï , Calai.
deWitte, 101, 103, n«s 258,
270 ; BiRCH : SAECVL., 407.
4887 . SAENi
Niniègue , Fr., 1859. * Steiseu : sae.m
(anse d'amphore), II, 318.
4888. "hAENV-s
Londres (anse d'amphore), RoachS.mith,
R.L , 88.
4889. c.SAi
Paris, Fr., 1860.
SAiBFi (rétr.) V. n°2599.
SAiiO.vs V. n° 4958.
4890. 'l.saionjj
Mus. de Narbonne (lauipe) , Tournal ,
78.
saiv(. .)nim V. no4965.
SAL V. n" 125.
4891 . ■ FAVSTVS SALINATOK SERIAE
Poitiers: ou servae , Fillo.n,27.
4892 . • SALMiA
Waudrez : ou sallia , Mus. de Bruxelles,
lot FF. 130, Catul. Jlste , 206
(inédit).
4893. ■ saLV. k
Londres, Boaui Smith, U. L., 104. —
CtV. u" 4898.
Poitiers , Fillon, 29.
4898 . sALV(i)
VVindiseh, Fr., 1862.
4899. -SALvf
Env. de Naples , Mommsen , 6307 ,
50».
4900. 01- SALvi
VVindiseh; Bàle; oesai.vi, Fr., 1864.
"Augst : QESAL.vi, Steiner, A, 307.
— Cfr. n" 4903.
4901. 'SALVIN.M
Poitiers , Fillon , 29.
4902 . ■ SALVLM
Allier , Tl'uot ,72.
4903-4904
) ■ bALVTV II E. AiNiNl
( ■ SALVIV II (hA)siM
Arezzo , Fabroni , pi. ix , 6 et 61.
Dullet" archéol", 1829, 238.
4905. s.\lvriat (sic)
Le Chàtelet , Fr. , 1865. "Grig.nox, ix
et ccxxm.
' Ne pas coufondie les sigles imprimés : ave ,
SALVE, V1TA, qui paraissent se rapporter à des
noms ; aventinvs , salvktvs, vitalis , avec les
devises peintes où ces mots ont la sigiiilicalioa d'un
souhait, etc.
.\.\1.\
XXIIl
Aiezzo , Fabhoni , pi. ix , lig. 55 ;
Dullet" arcliéoP, 1854, 102.
4907 . * SAMi( , . .
Arezzo, Fabroni, 45. — V. teti.
4908 . * SAMU
Poitiers , Fillon , 3T ; Arezzo , Fa-
BRONI , 45. — V. TETI et TETTI
4909. *sam(it)vs
Allier, TuDOT , 72.
4910. *SAMO|| PVBLI
Arezzo, Fabkoni , pi. ix , fig. 56;
Bullet» anhéol", 1834 , t02.
49 1 1 . ■ SAMOGEN
Allier, Tudot, 72.
4912. * SAMRS
Montrœul (lampe), Mess, scienc. hisL,
1849, 253.
4913. *SANCi.
Douay , Roach Smith , R. L. , 108.
4914. ' SANCTIAN M
Poitiers , Fillon , 29.
4915. *SANCT(AN1M
Le Châtelet, Grignon, lx. — V. 110 4918.
4916. 'OF. SANI
Londres (anse d'amphore), Roach S.mitii,
R. L., 88.
4917. *T. s(an)i.s (t renv.)
Tongres, Mus. deMeester, n''246. —
Cfr. n« 5072.
4918. SANT1AN
Montrœul, Fr., 1866. "Allier, Tudot,
72.— Gfr. n" 4914.
234 -
4919.
SA(NT)1AN1 M
Orléans : samani m, Fr. , 1867.
* Bavay : saniani m, de Caumont, 399.
4920. 'SANTIAÎJVS
Allier , Tudot , 72.
4921. 'SANTINVOV.O
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
4922. santo F
Rottenburg, Fr., 1868. " s.\nto fecit,
Steiner , 1 , 55.
4923. SANv
S. -Nicolas, Fr. , 1869.
4924 . ' S.\NVAENS
Le Châtelet , Grignon , lx.
4925. '(s)anvacv(..
Houthem-S.-Gerlach , Bull, d'art et i
iVarchéoL, VI.
! 4926. ' SANVCivs. f
Londres , Roach Smith , R. L. , 104.
! 4927. OF. SAN VI
Vieux: SAMi? Fr., 1870.
4928. 'sanvilli. m
Londres, Roach Smith, R. L., 104;
SANVITTI.M?
4929. SANVITTI. MA (s veiiv.)
Angst: SANVUUMA (amehanvs rétv. 1) ,
ibid : SANViiii(s renv.) ousanviu ma,
Fr., 1871. 'Steiner : sanvhhma
frélr.) et zanviii ma , 111, 160 , 165 ;
Londres , Roach Sjmth , R. L. ,
104.
4930. ' L. SAR (s renv.)
Mus. de Lyon, Comarmond, 116.
235 —
4931 . ' OFF . SAR
Londres : OF. fsar , Archaeol. , VIII ,
124. — V. n» 2080.
4-932. * L. SAR.C.L.L.SVRVS
Volterra, Fabroni, 26.
4933. "l.sar.svrvs
Arezzo , Fabroni , 43.
4934. SARDA (ràtr.)
Amsoldingen , Fr., 1872.
4935 . * S.ARENTIV
Londres, Roach Smith, R. L., 104;
BiRCH, 412.
SARI V. no 2209.
SARiNi V. n» 4939.
SARiNiANi V. nos 1534 et 1659.
4936 . • SARiNvs
Allier, TimoT , 72.
4937 . ' SARINVS F
Tongres, Mus. de Meestf.r , n» 247.
4938. •ofs(ar)i(sni)
Rossum : ou OF SARisvi , Leemans ,
pi. XV, fig. 194.
4939 . SARMi
Mayence , Fr., 1873. — sarini?
4940. SARjîi II E (rétr.)
Mus. Emele, Fr., 1874.
4941 . * SARMi (R renv.)
Le Châtelet , Grignon , ccxxiii. —
sar(in)i?
4942. SARRVT
Nimègue , Fr. , 1875. ' of sarrvt ,
Steiner, 11, 317.
4943. CF. sar(rv)t
Windisch; Lunneren , Fr., 1876.
4944. *sar(ta)p
Capoue , Riccio , pi. vin, fig. 59.
4945. ' OF. SARVT
Le Châtelet, Grignon , ccxxiii.
4946 . ' SASA
Arezzo , Fabroni , 45.
SAT V. n» 1351.
4947. 'SATERNINI. 0
Londres, Roach Smith, R. L. , 1U4.
— SATVRNINI . 0 ?
4948 . * SATERNVS
Londres, Roach Smith , R. L., 104.—
PATERNVS?
4949. 'sATiNvs.i
Le Châtelet , Grignon , ccxxni . —
LATINVS. F?
SATIO FECIT V. n» 4955.
s.ATiONis V. n" 4959.
4950. SATON
Friedberg ; Mus. de Wiesbaden , Fr . ,
1883».
4951. ' CF. SATOR.
Douay , Roach Smith , R. L., 108.
4952 . ■ satto . F
Londres, Roach Smith , R. L., 104.
4953. SATTO F
Voorbmg , Fr., 1877. — V.n° 4874.
4954. SATTO. FE
Wilferdingen; Voorburg : satto Ffej,
Fr., 1878. ' SAiTo F. , Steiner , 11 ,
294 ; SATTO. FE [rélr.] , 1d., Il, 19.
236
4955 . SATTO FECIT
Neiienlieiiii , Fr., 1870. ' Steiner :
SATTO .FECiT , 11 , 47 ; Saveme (extér.
vase à relief) : satio fecit , Bullet .
Alsace, N.Sér., 1 , 20 , 164.
495fi. sattoif {sic)
Hcdtk'rnheim , Fr.,1880.
'4957. SATTONI.
Mus. Emele, Fr., 11, 342.
" Steiner (lampes) : satvrnu , 11 ,
317 ; SATVRNINI,, II, 344 ; satvrmni,
IV , 695 ; Capoiie , Riccio, VIll, 61 ;
Doiiay , SATVRMNI . , Roach Smith ,
R. L., 108.
4966. •s.\tvr(ni)(ni)
Meerssen (tèle)- : nan.\.lvs (ré^r.)?,
BiiUct. li'art et d'archéoL, VI.
4967. 'L. SATVRNINI
Env. de Naples, Mo.miisen, 6306, 51°.
4958. ■s.\ttons ;
Davay (lampe) ,'Cab de Fourmestraulx, i 4968
n» 116 (inédit)— satto(ni)s?
4959. s.\TTONis
Friedbeig; Mayence : sationis ; Hed -
dernlieim (lettres? accolées); Wichel-
liof : .siNORVS (rétr.)'^ Xanten , Fr.,
1882. "FiEDLER (lampe), 53.
4960. s.'VTTo(ni)s
Wichelhof, Fn. , 1883».
4961 . s.uvRio
Rlieinzahern, Fr., 1884 - satvr(n)iu?
496-2. s.\tvrn(...
Willtn-dingen, Fr., 1885.— V. n° 2790.
4963. SATVRNACll (stcl
Friedbeig : s.xTVRNALis, Fr. 1886.
4964. 'SATVUM.AI
Elouges (Commode), Cercle Mons , VI,
121; sa(tV)r(nn}i, Rens. de M. de
R.VE.
4965. SATVRNIM
Mus. de Daniistadl ; Ronn ; Rirten ;
Nimèguc ; Voorburg : ...)\rmm;
Pan-Pudding-Rock; Emb. lie la Ta-
mise : saiv(..)mm, Fr. . 18S8.
■ p. SATV M RNINI
Italie (sceau de potier?)
6310. 162°.
MOMMSEN ,
4969. SATVRNINVS
Nimègue, Fr., 1887.
4970. * SATVRNINVS. FEC
Londres (tèle), Roach Smith, R. L.,
89. RiRCH (id.), 408.
4971 . ■sATVR^.\l. OF
Londres, Roach Smith , R. L., 104 :
satvr(m)ni.of?; Scboore (Mus. de
Rruxelles) : satvrm of, Cntal. Juste,
187, RR.20 (vérifié satvrnnio, pro-
bablement s.\tvr(ni)nio ?) — Cfr.
n" 4947.
4972. SAVREi (s renv.)
Ronn, SAREi.ivs? Fr., 1831.
4973. 'sAVFEi
Arezzo, Farroni, 43.
4974. ' SA vin
Mus. de Narbonne , Toirnal , 77.
4975. SAVRANVS
Le Mans, Fr. , 1889. ' de Cai'MONT ,
399; Londres (tèle), Roach Smith,
R. L , 89; RiRCii(id.), 408.
49"/6. SAVBA II NVS
Londres, Fk. , 1890.
— 237 —
4989.
-1977. SAVViivv (sic)
Mus. de VViesbaden : s.\LVi .m? Fr.,
1863.
4978. SAXiF(?)
Vecliten, Fr., 1891. 'Steiner : sa.xi f :
(poterie grossière), II , 277.
4979. 'SAXIFËR (E arch.)
Poitou, FiLLON , 34.
4980 . ' SAXOFER
Allier, TroOT , 72.
4981. -s.c
Normandie (verre^ , Cochet, 81.
4982 . • p M se .
Wichelhof (anse d'amphore) , Steiner ,
11,103.
4983 . sca(ae)in {en cercle)
Paris, V. scale.mvs, Fh., 1893.
4984. 'scApNsiA.
.\ugst, Stei>er ,111, IGO.
4985. s(c)(.AL)(e)(Ni)(vs).N(...
Windisch • scalensia , Fit,, 1892.
SCAVR
Arezzo , Fabroni , 45.
SCEVS V. no 1506.
scoiNS V. n" 5001 .
4990. *SC0R
Limoges (sigle incomplet), Rev.arehéol. ,
VIll, 433.
4991. ■ SCOROBRES
Allier, Tu DOT, 72.
4992 . * scoTA {rétr. )
Tongres , Mus. de Meester , n" 250 .
4993 . feCoTi
Windisch, Fr., 1894.
4994. •scoTi(...
Tongres , Mus. de Meester , n» 248 .
4995. OF scoti
Xanten,FR.,1895.
4996. * scoTii M
Orléans , de Caumont , 399. — Cfr. n<"
4999 et 5007 .
4997 . * scoTiN
Mus. de Bruxelles, Catal. Juste, 186,
BB. 12. — scoTiM?
4998 . ■ scoTiNvs
Jublains, Rev. archéol . , \\\l , 146.
4986. 'scalens
Londres (anse d'amphore), Roach Smith,
R. L., 88.
4987. 'scamv.
Rottenburg , Steiner , 1 , 55.
4988. "scAP
Poitiers : ou s. cap , Fii.lo.n , 27.
SCAV V. n" 2406 .
4999. "scotivs
Bavay , de Bast , 51 .
5000 . ■ OF scotivs
Tours, Ro.\CH Smith, Coll. oui., I,
163.— Cfr. n° 5003.
5001 . scotns
Windiscli; Paris: scoi>s ; Limoges:
s. coins , Fk , 1900.
238
TiUO^i . SCÛTNVS
Paris: scoiNVS, Fr., 1899.
5003 . KCOTTIM
Veclilen ; Orléans: scoth m , Fn., 1896.
500 i . sco(tt)i . 0 (point en o)
Augst, Fr.,1898. "Steiner: c(o) i.o,
III, 164.
5005. **C0TTi.oF (point en 0 2f)
Tongres , Mus. de Meester , n" 249.
5006. scoTTis(...
Lillebonne : scotis(... , Fk. , 1897.
* Cochet : scot.tis , 240.
5007 . * SCOTTVS
Tongres , Mus. de Meester, n" 251 .
5008. 'scoTVS F
Mus. de Lyon, Comarmond , 125. —
Cfr. n° 4993.
5009 . * SDATI . M .
Douay, Ro.\cn Smith, R. h., 108.
— s(ed)ati.m?
5014. 'l.ti.sëc
Capoue , Riccio , pi. viii , lig. 63.
50 15. * SECANDl . M
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
— SECvNDi.M? Cfr. n" 5045.
5016. ■ SECAND1NASF (n rent;.)
Westerndorf : pour secvndinvs f , Von
Hefner, 40, 45, fig. 51.
5017. 'SECANDOW
Cal). Petau , pi. XIV. -
(v renv.)l
SECVND . OFF
5010. "SDUIMNI
Mus. de Darmstadt, Steiner, IV, 695. j
— Ce sigle est sans doute soliimni | 5022
de Fr., 212.
5018. SECCO
Mus. de Wiesbaden , Fr., 1902.
5019. SECCOF
Heddeinheini ; Ronn; Dép. de l'Oise,
Fr., 1903.
SECiNF V. n" 4629.
5020. sEcmAL(..)FC
Mus.de Wiesbaden :reginal?Fr., 1904.
SECiNiN V. n" 4630.
5021 . "OF SECV
Tongres (2 exempl.),Mus. de Meester,
n"^ 254, 255. — V. n" 4512.
ivvE SECV (incus.)
Mus. (le Zuricli , Fr., 1924.
50 1 1 . OF . SE
Riegel , Fr., 1901 *ofse., Steiner,
11 , 2. — V. VA
5012. *...)FSEC
Tongres, Mus. de Meester, n" 225.—
SECVNDVS? — V. n» 1031.
.''.013. OK SK.r.
Windisrh, Fr. , 1922. 'Tongres:
0FSEC(. . . ; Mus. de Liège (inédit).
5023. l.(te)r. SECV
Riegel (2 exempl.); Nimègue: l.ter.
SECVN ; ihid : L K SECVN et l er secv ;
Vechten; Mayence : lt rsi; Oare :
L.TER. SECVN, Fr., 1923. * Steiner :
LERISECV , II , 342 : L . ER SECV et
L. K. SECVND(i) , II , 317.
5024-5025. \ * ^f"'^^^'
( * SECVDI.M (E arcli.)
Un seul? Ciney , Ann. Namur ,1^ ,
239
358 , Vil , S^ ; Augst : sygvdim ,
Steinkii , 111 , 161,
5026. *secvn(e arclt.)
France , deLongpéiueu ,81.
5027. ■ c c SECVN
Nimègue (lampe) , Steineh , II , 317.
5028 . * hECVN . M (E arcli . )
Le Mans; Amiens , Dufolh , 413.
5029. SECVN M
Mayence ? Maulévrler et Gièvres , Fh . ,
1914. 'Normandie, Ann. Nanmr,
Vil, 32.
5030. OF SECVN
Londres, Fn., 1916.
503 1 . ■ N . SECVNK
Mus. de Lyon, Co.m.vkmo.nh , 116.
5032. 'bet||secvnb
Pompeï (verre ou métal): ou ret Usecvnu?
MoMMSEN , 6305 , 9°.
5033. secvnd
Nimègue; Vechten; Castd, Fit., 1910.
— V. n° 2013.
5034. ■. SECVAD.
Ciui. de Flavion (Commode) , Atin.
Namur , Vil , 31.
5035. ■ sec(vnd)
Tongres , Mus. de Meester , n" 253.
5036. *bECVND(..
Walsbetz (Marc-Aurèle) , Bull, d'arl
et d'arcliéol. , V. 435 ; Arezzo',
Fabroni , 45.
5037 . SECViNu(. .(E (iirli.)
Nimègue, Fu., 1912.
5038 . SECVND r
Mus. deWiesbaden, Fn.,1913.
5039 . ' secv(nd)(w.\)
France mérid. : secvndini , înstilul ,
Mém. prés., 111 (1854) , 35.
5040. OFSECVND
Riegel, Fr., 1917. —V. n° 5043.
secvnd off V. no 4977.
SECVNF V. n" 5031.
5041 . SECVND.\NVS
Mus de Wiesbaden, Fk., 1905.
5042. SECVND.\NVS F
Seligenstadt , Fr., 1906.
5043 . SECVNDI
Augst ; Windisch ; Riegel : secvnd( ... ;
Mayence; Mus. de Wiesbaden; Ni-
mègue ; Vechten; Londres : secv«( . . ,
Fh. , 1907. "Angers, de C.^umont,
399 ; Mus. de Darmstadt , Stelner,
IV, 695. — V. n° 232.
5044. ■ SECVNDI (e arclt.)
France, de LoNcrÉRiER, 81
5045. • SECVNDI (v renv.)
Allier , Tuuor , 72. — Cfr. n» 5015.
5046. secv(nd)i
Windisch; Augst; Mayence, Fr., 1908.
■ SECVNDI., STElNER,Il,342,et III, 162.
5047 . bEC(Vi\D)i
Windisch ; Mus. de Darmstadt ; Lon-
dres, Fu., 1909. 'Steiner: secvndi.,
H, 344. Archaeal : ...jSECVNUi,
VllI, 131.
5048. 'secvndi. m
Poitiers, Fillon , 29; secvndi m. , Rolt-
weil, Stei.ner , 1 , 64. — V. n° 5057 .
— 240
5049. OK. SECVNDl
Mayence; Angers, Fk., 1918. " Stei-
NElt : OF. bECVNDI. , A, 265; DE C.^u-
MONT, Cours, II, 190; Douay ,
Ro\CH Smith, R. L. , 108.
5050. ■ SECVNDIM
Paris; Londres, Roach Smith , R. L.,
toi.
5051 . 'hECVNDINI M.
Bavay, de Caumont , 399, et Cours, II,
191; SECVNDiM , Ami. Namur ,
Vil, 32.
5052. ■secv(nd)im.of
Tongres, Mus. de Meester , n" 264
5053 . SECVNDINVS
Rheinzabem : secvndinvs.f ; Mayence;
Paris, Fk. , 1926. 'Bull, monum.,
Vni,255; Bull. Alsace, 1, 228;
■ StEINEK : SECViNDlNYS F , 11 , 348.
5054. • sECViiDi.ws F (w renv.)
Allier, Tudoï , 72 ; de Caumont , 399.
5055. SECVNDINVS F
Westerndorf, Fa., 1927. * Steiner ,
IV, 161 ; VûN HEFNt.R : SECVNUINVSF,
45, fig. 52.
5056. SECV(KU)MM
Rottweil; Vechten : secv(nd)n , Fii.,
1929. *Steineu,secvndinim,11, 277.
5057 . SEC\ ndvs
Londres, Fn., 1920. * Ro.\CH Smith ,
R. L., iOi; ibid (tèle) ,1D., 89;
BiRCH(id.) 408; Bavay, ue Bast ,
51; Mayence, Bullel. monum.,
Vlll , 255.
5058 . SECVNUVS F
Le Mans , Fn., 1921. " de Cai'mo.xt ,
399 ; Ann. Namur : secvndvs
VU, 32; Allemagne, Jahrbiivher
XXVI 1, 122.
5059. se(cv)(ndvs)f
Londres, Fr.,1919 -V. n" 5024.
5060. "sec via M?
Allier , Tudot ,72.
5061. secvriafe
Riegel; ibid : . . .)cviiiAFE, Fr. , 1930.
5062 . sedati( . .
Mus. de Wiesbaden , Fr. , 1935.
* France : ^EuATI, de Longpérier, 81 .
5063. 'sEDATiAM (Earch.)
France, de Longpérier, 81. — V.
n» 4969.
5064. bEDATVs
Salzbourg, Fk., 1934. ' Poitou, Fillon,
3-2. _ V. n« 5062.
5065. 'SED.^TVS.F
Londres, Ro.\CH Smith, 1'». L., 101.
5066 . SEDATVS F
Voorburg , Fr., 1933.
5067-5068.
CSSED.VTVS
C*SED.\TVS F
Westerndorf , Fr. , 19:51, 1932.
•Steinek , IV, 61 ; Yo.x Hefner :
CbSSED.VTVS , 45 , tig. 18.
5069 . ■ SEDETl M
Londres, Roach Smith, K. L., 104.
5070. SEGVDIM (E arcti.l
Bàle ; Ciney : siiCYDi . M , Fk. , 1915.
'AugSt; SUGVUIM. , STtlNEK, A,
307.
241
■')071. "SEL 508-1. 'SENI.V.M
Ciill. Beugnot (lampe), Calai, de Londres, Uoacii Smith, up. Ditour,
WiTTE, 98 , n" 23i. 420; [d. : sem.a.m , R. L. , 104.
5012. "sella. F
Poitou , FiLLON , 30.
5073. SEMio
Riegel, Fn., 193G.
5074. 'SEMIS
Mus. de Mannlieini (poterie grossière),
Steiner, III, 383. — Mesure?
5075. 'SEMivs
Riegel, Fr. , 1937.
5076. 'SEMNON.
Wimpfen, Stèiner , I, 73.
5077. I. se(mp)e
Paris : i. sfmpf, Fr., 1938.
SEN V. n» 39.
5078. SEN(d)o/'/)F
Augst : SENATORF, Fr. , 1 939. ■ Steiner :
SENATOR F., III, 165.
5079 . OFSENC
Friedberg , Fr., 1940. — Cfr. n«^ 5105
et 5121.
5080 . ' SENECA M
Brotonne : seneca, Fr., 1941.
1 SENECI
5081-5082. î ^^^,^^,„ ^,
Riegel: SENiciOF, Fr., 1942, 1943.—
Cfr. n° 5087.
5083 . OFSEM
Riegel ; Mus. de Wiesbaden, Fr. , 1 944 .
'Steiner : OF(s)ENinis), II, 2.
5085. SENIC.F
Riegel, Fr., 1945.
508C . ■ SE.MCi
Londres; Amiens, Dufour, 413; Ton-
gres , Mus. de Meester , n" 257.
5087 . SENICI 0
Londres, F»., 1946. ' Roacii Smitii :
SENICI. 0, R. L., 104; Allier, Tl'-
DOT, 72.
5088. * .SENICIO F.
Riegel , Steiner, II, 1.
5089. SENicio.FE (Nrenî'.j
Windiscli; ibid. : seni(. . ,, Fr., 1947.
5090. SENICTOFEC
Castel , Fr. , 1948. "Steiner : se-
NICIO FE. , 1, 121.
5091. * SEN IL A. M
Ricliborough. Roach Smith, RRL., 69.
5092. 'SENILIS
Allier, Tudot, 72 ; Tongres , Mus. de
Meester • (.s)enilis , n" 342.
5093. SENlLIS. F
Augst, Fr., 1949. 'senilisf., Steiner,
III, 159.
5094. OFF. SENILIS
Limoges, Fr., 1950. ' Rev. arrhéol :
CF. SENILIS , VIII , 434
5095. 'semis. F
Poitou , FiLLON , 34.
XXIX
XXIII
29
5096 . ' SENITA
Amiens , Di'four , 413.
5097 . * SENITA. F.
Douay , Roach Smith, R. L., 108.
5098. "SENITA. M
Normandie , Cochet , 313, 3U.
5099. SENNl- M
Nimègue, Fk., 1951.
5100. SENNIVS
Bavay, Fr., 1952. *de Caiimont ,
399 ; DE Bast , 51 .
5101. "SENNIVS F
Londres, Roach Smith , R. L., 104
Douay: sennivs r., Id. 108.
5102. 'SENO
Luxembourg , Public. , XIII , xxx ;
Poitiers, Fillon, 29.
5103. "SENO. M
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
5104. "sencmanv
Poitiers , Fillon , 29.
5105. OFI. SENO
Limoges, Fr., 1953.
5106. "SENON.
Wimpfen , Steiner , I, 73.
5107. "senoni
Londres , Roach Smith, R, L., 104.
5108. "SENONIVS.
Wimpfen , Steiner ,1,73.
5109. SENTI
Paris , Fit., 1954.
242 -
5110
' A. se(nti)
Arezzo , F.\hroni, pi. ix , fig. 121
Velleja : a. senti , Bullet" archéol"
1840,141.
5111. *t.(se.nt)i. s (t renv.)
Tongres , Mus. de Meester, n» 258.
Cfr. n°49l7.
5112-5113.
SENTIVS
SENTINYS
Rheinzabern , Fr., 1955, 1956.
5114-5115.
' SENTRV
"SENTRV (e arch.)
Poitiers , Fillon , 29.
5116. "sentrvs. F
Douay, Roach Smith, R. L., 108.
5117. "SENIRVS. FE
Londres, Ro.\ch Smith , R. L., 104.
5118. 'SENTUVSFE
Bavay : sentrvsee , de Bast , 45.
5119. •fsyENTVR
Voorburg , Steiner , Il , 294.
5120. 'c. sER
Arezzo , Farroni , pi. ix, fig. 114. —
Cfr. n" 710.
5121 . ' L. ser. senc
Londres (anse d'amphore), Roach Smith,
RRL., 88. — V. dans Fabretti,
503 et s. plusieurs sigles : EX PR SER
WD , 4550; V. aussi n<« 2210,2392,
et viBi.
5122. "SF.RAVATVS.
Wimpten , Ste^er , 1 , 73.
5123. SERENI
Mus. de Lcydon, Fr., 1957.
243 —
5124. 'seug. pbim
Lampes: Fiance fou Italie), (lampe),
Coll. DuHAND , Catal. de Witte ,
391 , n» 1790; DmcH , 407.
5125. *SERH
Gesves (Domitien) , (tuiles) , Ann.
Namur , VI , 253 , et VII , 312.
5126. SERi
Billichgraz : SEiivs , Fr., 1958.
5127. 'SERl.OF
Allier, Tudot , 72.
SERiAE V. n''4891.
5128. SERRVS
Londres, Fr.,1960. * Birch , 412.
5129. 'SER'
Capoue, Riccio , pi. vni , fig. 57.
5130. *o'sert(...
Arezzo , Fabkoni , pl.ix, 113.
5131. * C.SERT II OCEL
Env. de Naples , Mommsen , 6307, 52» ;
Capoue , Riccio , pi. viii , fig. 56.
5132. *SERVM (rétr.J
Allier, Tudot , (17. — Cfr. n^SlST.
5133. SERVA.F
Nimègue, Fr., 1962.
5134. serva{o)f
Mus. Emele , Fr., 1961. ' Steiner :
serva F., 11 , 342.
servae V. n» 4891.
5135. 'SERVANDO.
Wimpfen, Steiner , 1 , 73.
5136. SEiWi (gravé)
Calcar, Fr., 1963.
5137. * SERVI»! .
Allier, Tudot, 66 , 72 ; Poitou : servi. M
Fillon, 30.
SERVI! V. n° 2013.
5138. *SERVIUS
Londres, Roach Sm!T!i, R. L., 104.
51 39 . * 0 . SERVILIS
Poitiers , Fillon , 29.
51 40 . ■ TI . SERVILI VS HERMES FEC
Rome (plomb) , Fabretti , 543.
5141. *SERVS(Earc/t.j
Billichgraz : s, irvs, Fr., 1959. —
V. n"5126.
5142. 'SESCOF
Le Chàtelet, Guignon , ccxxiii.
5143. 'sESTi
Mus. de Narbonne , Tournal , 77.
5144. 'sestim
Allier , Tudot , 72. — Cfr. n» 5202.
5145. •s||(ET)||(BE)i|V
Mus. de Nimègue (verre), Nyhoff, III,
259.
5146. 'setvndiv.
Wimpfen , Steiner ,1,73 — secvn-
D1N(...?
5147. ...)SEV(...
Riegel, Fr.,1964.
5148. ofsev
Vieux, Fr., 1966.
5149. "SEVCIONVS.
Wimpfen , Steiner, 1 , 73.
244
5150. M. IV. SEVE
Kiugel,lMt.,1005.'M.lVSEV.,STKI>iB:ii,
II, 1.
5151 . ■ OF. SEVE
Tours ; xVniiuns , Dufour , 413.
5152. * SEVEINVS FE
Sclilogen, Steiner , IV , 526. —
sev(eu)invs fe?
\ ' SEVER
5153-5154. , .seveh(ee arch.)
Franco, de Longi'Éiueu , 81; Douay :
siiviiu( .... Ko.\CH Smith , R. L. ,
108.
5155-5156.
SEVERF
FSEVER
Tongres, Mus. de Meester , n"* 259,
261.
5157. * OSEVEK
Londres, .Arc/frteo/., VllI , 131.
515'8. ■ OF. SEVER '
Tours; Amiens , Dufour ,413; Poitou,
FiLLON , 3i; Douay , Ro^CH Smith ,
R. L., 108.
5159. OFSEVEK
Riegel ; Friedberg ; Vecliten ; Jort ; Mon-
Irœul ; St-Denis-Westreni , Fu. ,
1971. "Steiner : of sever., 1,
90 et 11, 277 ; Mess, srienc. Idsl. :
. . .)eveius F , 1838 , 480 ; Tongres,
Mus. DE Mefster , n" 2()2 ; Rossuni :
Ofse(ve)r , Leemans , \\\. XV , iig.
196.
5160. ' (iVSEWiw (léir.j
Tiingres, Mus, de Meester , n- 269.
5161. "f.severa
Orig. non indiquée (sceau de potier).
Coll. Raifé , Catal. Lenormant ,
124 , n° 956. Acquis par M. de Mees-
ter.
severae V. n°2789.
5162. SEVERI
Vechten ; Paris; Vieil-Évreux ; Epinay-
Ste-Beuve. 'Cochet, 335 ; Amiens
Le Mans; Tours, Dufour, 413
Vieil-Évreux , Bonnin , pi. xlv ; Eure
Toulon , Dufour ; Neufcliâtel , Hage-
mans , 416 ; Allier , Tudot , 72 ; Ton-
gres , Mus. DE Meester , n» 263 . —
V. nM320.
5163. ' SEVERI. M
Allier , Tuuot , 72 ; Poitou , Fillon ,
35 ; Tuni. de Champion (h^ siècle) ,
Arm. Namur, II, 70; Londres,
Roach Smith, R. L., 104.
5164. 'O. SEVERI
France , Mém. antiq. de France ,
\\\N,Dull., 150.
5165. 0 SEVERI
Routot ; Fécamp ; Laval ; Le Mans ;
Londres; EUezelles : . .)kver( ; Mar-
chienne-au-Pont,FR., 1972." Cochet,
313; de Cailmont , 399; JoLV :
SEVERVS , Coll. scient . , 5.
5166. 'sEVERi. OF
Limdros, Roach Smith, R. L., 104.
5107. OF. SEVEIU
Rottwed; Nimègue; Paris; .lublaius
Londres : Of( )ri , Fu., 1974
* Cochet , 415 ; Jusleuville ; Tongres
...)SEVERI, Mus. de Liège (inédit)
iliid, Mus. DE Mekstkr, n" 262
Tours; Amiens ,, DuFOi'R , 413
245
Poitieis et Poitou , FiLLON , 29 , 33; | 5119.
Londres , Roach Smith , R. L., 104 ;
Richborougli : Of. sevehi. , Id. ,
RRL., 69.
OF. SEVEIIPVD
Lonilies , Roach Smith, R. L., tO-i;
Dûuay, Id., 108.
5I(J8. *UK SEVEKl
Tours, Roach Smith, Coll. ant.,\,
163. — Cfr. OFZEVEIU
51 C9. (of)severi
Londres , Fu., 1975.
5170. (oF) SEVEIU
Paris, Fu., 1973. "Londres, Roach
SiMlTH, R. L., 101.
5171. 'OFFICINA SEVEKI
Fécamp : officivm severi , Comité
langues hist. et arts , 1 , 433.
5172. SEVEfUANI
Pan-Pudding-Rock, Fr., 1967.
5173. severi(\n)vs
Westeradorf : sevekinvs, Fr., 1768.
'Steiner , IV , 161 ; Von Hefner :
seveu(in)vs , 45 , fig. 53.
5174. ■ SEVERiANVs F (tE arcli.)
Schlogen , Steiner , IV, 526.
5175. (se)verian'VS fe
Voorl)urg, Fr., 1969.
5176. ' SEVERINVS
Allier (moule), Tudot, 66; dePaïan-
DiJ Moulin , 382 ; de Caumont
(poterie grossière), 432. • — Cfr.
n»5 5152 et 5173.
5177. ■ SEVERINVS. FE
Londres , Roach Smith, R. L., 104.
5178. 'oFSEVERI'Vb
Normandie , Cochet ,491.
5180. SEVERVS
Ratisbonne (2 exempl.) , Fr., 1796.
* Steiner , Wimpfen : severvs. , I ,
73 , et Ratisbonne (lampes) , IV ,
125 ; Jublains , Rev. archéoL, VIII ,
146.
5181. severvs FEC
Mus. Emele, Fr., 1977. 'Steiner,
SEVEKVS F., II , 342 ; . . .)ervs fec ,
Leemans , pi. XV , fig. 195.
5182-518
r, \ "severvs fec
t " (s)EVER vs FEC (s ren V . )
Westemdorf , Vo.\ Hefner, 45, lig.
54, 55.
5184. severvs FECIT
Rheinzabern, Fr., 1978. 'Schlogen:
VERVS FECIT, ((se)VERVS FECIT ?) StEI-
NER,IV, 526.
5185. *0F SEVI
Nimègue , Leem.\ns , 120.
5186. 'OF.SEYIEMI
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
— OF. SEVERINI?
5187. 'SEVVO
Allier , Tudot , 72.
5188. "SEV. YO FEC
Mus. de Lyon , Comarmond, 129.
5189. ■ SEVVO FEc(iT) (en cercle)
Allier , Tudot , 72.
5190. 'sbx
l'ompei, Momm<i;n6307, 72». — Clr.
n"5 946, 1138, 4361 , et v.\l
— 246
5191. 'SEX. AFBI|[CL1TVSE
Capoue, Riccio , pi. viu , fig. 7.
519-2. (c)l s., sex
Dalheim (Mayeuce), Fr., 1897. 'Londres
(anse d'ampliore) : l. s. sex , Roach
Smith , R. D., 88.
5193. *SEX. (ms)f (e, F, arch.)
Tongres , Mus. ue Meester , n" 268.
5194. *sËX||iiTi
Arezzo , Fabuo.m , pi. ix , fig, 80.
sexanlivs V. n" 2215.
5195. "OFSEXCAN
Tongres, Mus. de Meester, n° 265.
5196. SEXCN
Nimègue : sex. c. n, Fr., 1979.
5197. 'cf. sexcn
Tongres (2 exempl.), Mus. de Meester,
n-» 266 , 267.
5198. OF SEXCN
Vechten , Fu., 1980.
5199. •sExiF(?;
Vechten, Stei.ner, II , 277. — sexti f?
5200. "SEXIIRVFI
Rossum (anse d'amphore), Leemans,
91 , ID : sexi(rvf) (s reîiv.), pi. xv,
fig. 154''>s.
5201. *sext ivi.ifrontini
Rome f'plonih), Fabretti , 543.
5202. -sexti
France, de Longpf>.ier , 81 ; Env. de
Naples (lampe) , Mommsen , 6308 ,
30° ; Birgelstein, Steiner, IV , 244 ;
BiRCii ((èle), 408.
5203. * SEXTI (Ert/'C/J.)
Poitiers, Fillon , 29; France, de
LONGPÉHIER ,81.
5204. SEXTIF
Rheinzabern, Fr., 1986.
5205. * SEXTIM
Bavay , de Bast , 51.
5206. * SEXTI. wa(e arcft.)
Londres, Roach Smith , R. L., 104.
5207. * SEXTI ma.
Douay , Roach Smith, R. L., 108.
5208. ■ SEXTI laterani
Rome (plomb), Fabretti , 543.
5209 . • SEXTI 0
Poitou , Fillon , 30 ; Londres , Roach
Smith, R. L., 104.
5'210. SEXTiO
Londres, Fr. , 1985. * sexti o,
Akerman.
5211 . 'L.SEXTILI RVFt
Rome , Fabretti , 520.
5212. SEXTIN
Vieil-Évreux , Fr , 1981. 'Bonnin,
pi. XLVI. — SEXTIM?
5213. SEXTVS
Augst, Fr., 1982.
5214. SEXTVS F
Birgelstein, Fh., 1983. " Steiner :
SEXTVS , IV, 244.
5215. SEXTVSFE
Londres, Fr., 1985. "Nismcs, Ann.
Nttmur , 11 , 217.
5216. "sEXTVsni
Allier, Tidot, 72.
5217. 'l.SEXXI.NVR
Mu.^. de Lyon , Comahmond , IIG.
5218. *SF(6)||(p)E
Tongres (lampe). Mus. de Lii'ge (iiunlit).
Relu : SEit II FE
5219. *OFSi.
Rottenburg, Steiner, I, 54.
siANiE V. n" 1314.
5220. OFSicvA
Paris, Fr., 1988.
5221 . * sicvNovs
Élouges (Commode) Cercle Mons , VI ,
121 ; s'cvNDVs ou s«cvNDVs? Rens.
de M. DE BovE.
5222. "siFvs
Bordeaux, Rev. archéol, X, 278.
MGERivs V. n^SOei.
5223. 'siiNiTios (ss reiiv.)
Le Chàtelet , Grignon , ccxxiii. —
Cfr. n" 5263.
SIL V. TI
siLANi V. n" 5231.
5224. 'c.biLâNVs
Poitou, FiixoN , 30. — c sil(va)nvs?
5225. SILDAÏIAM M
Londres, Fr., 1989. ' Roach Smith :
SILDATIANI.M , H. L., 104. — SED.\-
TiANi.M (e a/-(7(.y?
5226. 'siLEVs
Allier (gravé sur moule) , Tudot , 64.
5227. • SILLVA.M M
Allier , Tudot . 72 ; de Caumom :
sill(va}m m , 401.
247 —
5228
' S1LV{ . . .
Tongres {Mus. de Liège) , inédit.
5229. (0)iF)(s)iLV
Riegel : oie{s)ilv; Nimègue : cf. silv ,
Fr., 1995. — OKF silv?
5230. FSILVA
Pfunz, Fr., 1990.
5231 . SlLVANl
Augsbourg : silvan ; Epfach : (s)ilv.\ni;
Windisch; Mus. de Wiesbaden; Lil-
lebonne : sil(..)am; Routot , Fr.,
1991. 'Steiner: Riegel, silvam,
II , 1 ; (lampe) : silvan , IV ; 57 ;
Cochet, 313 ; Londres, Roach Smith,
R. L. , 104; Douay, silvani, Id. ,
108.
5232-5233 .
) * (Sil)\'KKl
( ' (silv)ANI
Tongres, Mus. de Meesteu , n" 271,
5234. i.iLv(AN)i
Windisch, Fr., 1992. *Cim. de Flavion
(Commode), Ann. Namur, VII, 31.
5235. ' (silvj\fim
Tongres, Mus. de Meester, n» H.
5236. "OF. SILVANI
Mus. de Narbonne, Touhnal, 77.
5237. *si(lvan)iof
Tongres, Mus. de Meester, n" 272.
5238. SILVANVS
Limoges, Fu. , 1993. 'Vase à reliefs ,
Rev. archéol. , VIII , 433 ; Allier ,
, Tudot, 72; Bavay, de Bast , 51 ;
Arezzo, Fabroni , 46.
5239. "mlveri. m (e arcli.)
Londns, Roach Smith, R. L. , 104.
— 248 —
! 5252.
52i0. 'siLVi.
Douay, Roach Smith, R. L., 108.
5241. :(.s)iLvi
Windisch, Fr., 1994.
5242. *c siLVi (srenr.)
Tongres , Mus. de Meester , n" 269 .
5243. *&iLVi PATui.o
Londres, Roach Smith, R. L.,104. —
Cfr. n" 5259.
5244. 'c.siLVU
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
5245. siLvi.oF
Friedberg , Fr. , 1996. * Tongres ,
Mus. DE Meester , n° 270 ; Lon-
dres , Roach Smith, R. L., 104.
5246. 'SILVI OF
Tongres, Douglas, 149.
5247 . * (s)iLviN
Tongres, Mus. de Meester, n° 337.
5248. ■ OK siLViN
Bavay ; Amiens , Dufour ,413.
5249 . ' siLViNi M .
Vechten, Stelner , Il , 277.
5250. SILVINOF
Vechten, Fr., 2001. * Steine» : sil-
viNOF., (2 exfiiipl.) , II , 277.
5251 . siLViM
Heddernheim ; Cologne : silvinii , Fr.,
1 998 . • Jalirbiicher , XXXV , 43 ;
Allier (moule) , TunoT , 66 ; de Payan-
Du Moulin , 482 ; Londres , Roach
Smith, R. L , 104; Ricliborough :
' SILVINI., 1d., RRL. , 69; Arles,
XXII« Congrès , 493.
SILVINI . F
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
5253. siLviMM
Mus. de Darmstadt; id. de Wiesbaden ;
Nimègiie ; Vechten ; Londres : sil-
viRi M, Fr. , 1999. * Steiner :
SILVINI M , II , 344 , IV , 695. .
5254. *0F SILVINI.
Mus. Emele , Steiner , II , 342 ;
Annemasse : OF. mlvini. , Rei'.
arcliéoL, {N. série), IV, 403.
5255. OFsiLviNi
Windisch ; Riegel, Fr , 2000.* Steiner :
OFSIVIM., Il , 2.
5256. * siLviNVS ■"
Allier, Tudot, 91.
5257. ■ SILVINVS. F
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
5258. SILVINVS F
Bavay , Fr., 2001 . * de Caumont, 399.
5259 . ' SILVIPATRICI
Londres, Roach Smith, R. L., 104. —
Cfr. n» 5243.
5260. "siLVNi
Londres, Roach Smith: silv(an)i ou
siLv(i.\)i? ap. TuiioT, 71.
5261 . ' OF. siiA'Ni. I
Douay , Roach Smith , R. L., 108.
5262. siLvos (sic)
Xanten, V. silvvs et silvi, Fr., 1997.
' FiEDLER (lampe) , 53.
siMAS V. n" 4514.
similis V. n" 2724.
249
5^03. SIMITIOS
Le Cliàlek't, V. isw , isiMii. , ismilf ,
Fr., 2004. 'Gbicno.n , lx. —
sijiiliof?
^yiè l . SINATAS
Env. de Routot, Fr., 2007. * Cochet ,
313;BiRCH, 412.
5265. siNOKVS
Castel: sattonis {rétr.y} Fk., 2008.
* Steiner (lampe) : sattonis et sinorvs,
A, 354, I, 121.
5266. 'SINTVUNV(. . .
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
5267. "SINTVRO.FII
Champion (ii« siècle), Ann. Namur ,
II, 57.
5268 . ■ sisoEHVs
Cim. de Flavion (Commode), Ann.
Namur , VII, 31.
SITILV V. VTILIS
sivp V. no 3293.
5269. SNOuvs
Xanten, Fr., 2009^. 'Fiedler (lampe),
53 ; Steineii : SNonv , II , 225.
5270. socco (fe)c (rétr.)
Mus. de Bonn. Fr., 2009. — Cfr. n»
4662 et VI
soetirV. n» 2567.
5271 . "OP. SOF. DOM DECEM
Italie, Fabretti, 515.
SOFFORIA V. n» 1319.
5272. -SOH
Ponipéi , MoMMSEN , G307 , 73».
soiLVS V. n" 5289.
soiiiMNi V. n» 5277.
XXIX
5273. soiiNi. OFi
Haiis, Fr., 2010. — ,soli.m. ufi?
5274. )..c.S0L
Londres, Fr., 2011. " Roacii Smith,
(anse d'amphore), R. L., 88.
5275. 'SOLANI.OF
Amiens, Du four , 413.
5276. "SOLANO
Allier , Tudot , 72 ; de C\umont ,
SOLANO (L arch.), 401.
5277. SOLEMNl (le «Ct'/i.)
Mus. de Darmsladt : soihmni ; Niniègue:
SOLIMNI ; Enns : sol(e)mn[ , Fr.,
2012 • Steiner : sdlhmni , IV , 695.
5278. solemnisf
Linz , Fit., 2013. — Cfr. h» 5283,
5279. soLiciTvs
Limoges, Fr., 2014.
5280. ■soLi(m2) ofi
Normandie , Cochet, 152.
5281 . ■ SOLINI. OF
Poitiers : ou sorim. of? Fillon , 29.
5282 . SOLIM OFI
Bavay, Fr., 2015.
5283 .
\
SOLLEMNIS
SOLLEMNIS F
Wels; Enns, Steiner , IV, 517, 537
— Cfr. no 5277.
5284. 'SOLLO Fiic(LL arch.)
Rome , Mus. de Meester.
5285. 'SOLLVS
Londres, Ro.\ch Smith, R. L., 104 ; Lit
du Rhin (lamyie) , Jahrbucher, XXV,
107;BiRCii(tèles),408, 1d.,412.
XXIII 30
— 250 —
5286. 'SOLLVS F
Londres , Roach Smith , R. L., 104 ;
ibid (tèle), sollvs.f., id., 89.
5287-5288.
SOLLVS F
SOLLVSF (point en o)
Londres; Le Mans, Fr., 2817 , 2018.
'Corr: citât, de Fb. , Archaeol.,
VIll, 126; StEINER : SOLLVS.F.,
11,195; DE Caumont, 399.
t
5289. SOLLVS II F
Mus. de Bonn ; Aix-la-Cliapelle ; Neuss ;
Crefeld ; Nimègue ; soilvs.f, Fn.,
2016. 'Lampes : Steiner , A% 167 ;
II , 319 ; NicOLAUS : SOILVS || F, 89 ;
Luxembourg , de Bast , 56.
5290. SOLLVS FECfT
Londres, Fr, 2019.
5291 . son
Neuwied, Fr., 2020.
5292. SORILLI. M
Bâle, Fr.,2021. 'Steinek : sorilli m.,
A, 307 et SORILLI m., III, 161. —
Cfr. n»847.
5293. *x. sos.\ii
Poitiers, Fillon, 29.
5296. • ST.\mLi(-. . .
Arezzû, Fabroni , 46.
5297. 'ST.ABILIS
Allier (moule), TuDOT, 66; de Payan-
DU.MOUUN, 382.— V. u" 4027.
5298 . ' STAPHILVS 1 1 RATTI
Capoue , Riccio , pi. VIII , fig. 58.
"M. ST.\T II LVCI.F
Herculanum , Mommsen , 6307 , 55o.
5299-5300.
E294. SOVILIMETEL M
Auvergne ; ibid : sovilimetfi .
arch.) Fr., 2022.
sozojiEN V. ï\° 407.
5295. 'spiCELi.o
Poitou, FiLLON , 34.
SPICRADVS V. n°2122.
spiCT V. n° 4784.
sssciA V. n° 4320.
M {en
M.STATI II LVCIFERI
STATI.M.LVCIFEUI
Rome , Fabretti , 520. — V. n» 1058.
STATiLiA V. nos 834 et 1039.
5301 . stm(v)t:(v)sfe
Mus. de Darrastadt, Fr., 3023. * Stei-
ner , II , 344 : STATVTVS FE ; IV ,
695.
STEP V. n<'2776.
STER et STERTINII V. n" 4237.
STiL V. n° 3308.
5302 . STROBIL
Bibl. de Strasbourg: strobh , Fn.,
2025. * Lampes : Rome, Mus. de
Meester; Arles, XVll^ Congrès, 494.
5303 . STROBIL . F
Nimègue, Fr. , 2024. 'strobil||f,
NicOLAUs , 89 ; STROBii || F, Luxem-
bourg (lampe), de Bast, 56.
5304 . strobili
Mus. de Darmstadt; Castel ; Cologne;
Nimègue ; Vechten , France ; Afrique
septentr.; Italie, Fr., 2026. 'Dullet.
monum., VIII , 355; Steiner, IV;
695 ; Id. : strobili., A, 265 ; Xanten;
strobili., Id., Il, 224; Janssen ,
huer. , pi. xx\ , n''210. — Lampes :
251
Steineb , lî , 339 , 344 , Londres ,
RoACH Smith, Coll. auL, I, 1G6 et
R. L. , 112 ; Pompoï (plusieurs
cxempl.), FiORELLi , 341, 346, 348,
314(10.. 102, masque scénique) ;
France (ou ItalieJ, Coll. Duband ,
Calai. DE Wn TE , 353; Coll.
Beugnot, Catdl., 103, n" 276 ; Mus.
de Lyon , Comarmond , 92 ; Rome,
Fabretti , 520 ; Cologne et Grini-
iinghausen, Jahrbûctier , XXXVllI ,
17, 18 ; Mus. de Vérone , Maffei ,
167, 168; Tongres , Miis. de Liège
(inédit); Rome : strob(... Mus. de
Meester ; Mus. de Bois-le-Duc
(l arch.), Hermans , 129 ; Birch :
STROBILI. , 407.
5305. STROIil'lLI)
Mayence, Fu., 2017.
5306 . STUOBILI ] I K .
Bonn, Fr., 2030=.
5307 . SI ROGILl F
Nimègue , Fr. , 2029 .
5308. STROCILIF
Nimègue, Fr., 2025. 'Stei.ner : stro-
BIL1S.,I, 185; X- , 147, et STitoDl-
Lis. Il F. (lampes), II, 317 et 319.
5309. 'STHOBILIVS
Mus. df Lyon, Comarmond , 97 .
5310. "STROBILOS
Env. de Naples (lampe), Mommsen ,
6308, 31».
531 I STOBLI
X.inlen, Fr., 20301', ' Smetivs , 104.
5312. stro(bl)ii
Mus. Emele, Fr., 2028, "strobh,
Steiner , II , 382.
5313. 'STROBVLi
Nimègue, Smetivs , 104.
sv(.. V. n° 1821.
5314. SVAD. INV
Env. d'Erpfingen,FR.,203I.
5315. SVARA
Augsl , Fr. 2032. * Allier , Tudot, 72.
5316. SVARTI M
Env. de Routot, Fn., 2033. "Cochet ,
313.
5317. "SVAV.PVBL
Mus. de Narbonne , Tournal, 77.
; 'SVAV||PVB
5318-5320.) -svAvis
f ■{s)v.\(Vl)s !| IEG1DI
Arezzo, Fabroni, pi. ix , fig. 22,45,
54. — V. n« 5528.
5321. *SVB
Lillebonne (verre) : ou sab , Cochet ,
Notice, 12 et 14. — V. n° 1360.
5322 . * SVB( . . . )MR0i
Cim. de Flavion (Commode), A un.
Namur, Vil, 31 {Aarcti. deux fois
sous le même vase) — svrbvrof ?
8VC V. n«5 125 et 1452.
5323. ■o(...)svc
Mus. de Narbonne (lampe) , Tourmal ,
78.
5324. "svcAiNvs
Elewyt (monn. du ive siècle) , Rev.
d'hist. etd'airliéol., I , 280. Vérifié :
252 —
(.)vcANvs (LVCANVS?) au Mus. de : 5335.
Bruxelles , lui DD. 43, 6V</fti. Juste,
196.
svccESS V. no 2965.
Tongres, Mus. de Meesteu , n° "113.
V. n" 265 et viNici
5325. 'svccessid. patvcilis
Mus. de Narbonne (poterie grossière) ,
TOURNAL, 78.
5326 . ■ svccvs F .
Rottenbnrg , Steixer , 1 , 54 .
5327. "svccvs. F
Poitou , FiLLON , 29.
5328 . • SVCESI
Poitiers , Fillon , 29.
5329 . svcESVs F
Vechlen , Fa., 203i. ' Steiner ,
SVCESVS F., II , 277.
5330 . * SVCETOFE
Bavay : svcetoee , de Bast , 51 .
sv(...)ci V. n" 5337.
5331. svcTA (?)
Mus. de Bonn : sa(. . .)v (rétr.) ; Mus.
de Leyden: svciani , Fit., 2035.
5332. *...)SVDA
Walsbetz , Bull, d'art et d'archéol.,
V, 435.
5333. "SVENNR
Londres (anse d'amphore), Boach Smith,
B. L.,88. — V. YENNU
5331. 'ma.sveti
Londri's , RoACii Smith , R. L , 104. —
MANSVETI?
SVILLIV V. VILLIVS
.svi, V. n" 2194.
5336. svLPic
Cologne , Fr. , 2036. * Jahrhucher .
XXXV , 43 ; Allier , Tudot , 72.
5337 . svLPici
Friedberg ; Nimègue ; Yechten ; Lon-
dres (2 exempl.); Tum. de Séron :
sv(...)ci), Fr. , 2037. 'Steiner :
svLPici (î), II, 317 ; Séron (Hadrien) :
sv(r.^/.)ci? Ann. Naniur , IV, 19;
Londres, Roach Smith , R. L., 104.
5338. OF SVLPICI
Rottweil; Mus. Emele , Fr., 2038.
5339 . svLPici.vN'i
Lillebonne. Fr., 2039. 'Cochet, 240;
.\llier, TuDOT , 72; Londres, Roach
Smith, R. L., 104.
5340. • EX FIGLINIS 11 CAECIL.QVINT.AE || SVL-
[PICIANI
Rome, F.\bretti, 502. — V. vinic et vlp
5341. 'svLPicivs
Allier, Tudot, pi. lxvi. — V. viril
5342. svNNAis?
Rottweil : svNNAio, Fb., 2040.
5343. svNOivA (n renv.)
Aiigst : AViONVS (rétr.)? Fr. , 2041.
'Steiner, 111, 160.
svo V. n" 728.
5344. 'svonN.D.oF.
i Douay, Roach Smith, R. L. , 108.
5345 . 's\o^ned)
VVaudifz , Mus. de Bruxelles , lot FF.
130, Calnl. de.IrsTK, 'iOCt (inédit) .
253 —
r)3i6. SVOLi(NE)DOF
Augst : SVOB.NEDO , Fr., 2042. ' Stei-
NEK : SVOB.NEDO. , A, 307, et
svoBNEDo. , m, 163; 2* exeinpl. :
SVOBNEUO F, m, 1G5; Lundres :
svoBNED.OF, RoACH Smith , R. L. , j ^357
104; Allier, Tudot , 69 et 72.
5347 . ' svoBM . M
Cim. de Flavion (Commode), Aun. Na-
mur, VII , 31 (un d grec gravé en
deux endroits sous le môme vase.)
5348 . ' svoBNi . 0
Londres , Roach Smith, R. L., 104.
5349. SVOBNILL (ll arch.)
Hiifmgen, Fk., 2043.
svi'EKiOK V. n" 318.
svpiTi V. n°359l.
5350. 'svppvTvs
Cim. de Corenne (Fausiine I), Aiin.
Numur , VI , 493 , VII , 45.
SVR V. n" 1435.
5351 . SVBBVRO
Augst, Fk., 204G. * Steineb : vrbvro
OU oVRBVRO, m, 160; Douay :
svRBVR.o, RoACH Smith , R. L., 108.
5352. OF. svRcici
Limoges, Fr., 2045.
svR.FiL.ci V. n" 5337.
5353. 'svRi
Poitou , FiLLON , 29. — Cfr. n" 5357 .
5354. sVRiLivs
Vicliy, Fr., 2040.
5355. "OF. SVRILLI
Allier, TutioT, 72. — V. n" 5292.
5356. 'svRivs
Londres, Ro.ach Sjutii , R. L. , 104;
BmcH , 412.
svRBi V. n» 2786.
SVRVS
Arezzo : ou syrvs , Fabroni , 45.
V. n°^ 4932 et 5353.
5358 . ' SVSACVS
Foiiron-le-Comte (Marc-Aurèle) , Mus.
de Bruxelles, lot DD. 28, Calai.
Juste, 194 (intklit). — visACVS?
5359. "svTTicvs.p
Poitou , FiLLON , 29.
5360. svv(...
Riegel, Fr. 2047.
SYGVDiM V. n" 5025.
5361. "SYMPHO
Londres, Ro.vcn S.mith , R. L., 101;
Biucu, 412.
5362. * . SYJll'HORI M.
Douay, Roach Smith, R. L. , 108.
SYRVS V. n" 5357.
T.
TA V. n''2659.
) ■ TAlilLIO
( 'tabilio. ofi
Poitiers et Poitou , Fmxon , 2'
5363-5364 .
5365 . TABVR
Limoges , Fii. , 894.
5366 . TACi
Env. de Rerulver , Fu. , 895. ' Recul
ver : . . .) taci, Roach Smith . RRI. .
211.
254
1)307. 'tacitvs.k
Normumiie , Cochet , "240.
5368. "OPVTAITI
Le Cliâtclet , Grignon , ccxxii. — \
offit(ac)iti?
5369. "taelcha
Coll. Beugnot (lampe) , Cntal. ue
WiTTE, 103, 110 270.
5370. ' TALBVTiAM.OFFiciNA (e» cercle)
Poitiers , Fillon , 29 et 37.
5371. TALIO
Kezdi-Vâsâiliely , Fr., 903.
5372. "OFTARIO
> Le Cliâtelet , Grignon , l-x.
5373. TARITIR
Xanten, Fr. , 908. * Steiner : taritvr.,
Il , 225.
5374. TAURA
Vediten; Voorkirg . Fr., 910.
5375. 'tarva
Tongres , 2« vente de Renesse , n" 289.
5376. TARVAC F
Westernclorf , Fn., 913. 'Steiner , IV,
161 ; Von Hefner : tarvacf , 45 ,
liK. 56.
.''t377. TAIIVILLI M
Vooibui'g , Fr. , 914. "Steiner,
TABViLLi M(,anv) , Il , 294.
5378. TAScii
FriocUjer;; , Fr., 915.
5379. 'TASCi(iMJ
Tongres, Mus. de Meester , n" 274.
5380. TASciiv
Friedberg , Fr., 916.
5381-5382.1 'tascil.m
( ' tascilla
Londres, Roach Smith , R. L., 104;
5383 . tasco(manv)
Windiscii, Fr., 917. ' Tours : tasco ma ,
Roach Smith, Coll. ant., I, 163.
5384. 'tasconvs.f
Londres, Roach Smith , R. L., 104.
TATIANI. M V. n» 1152.
5385. "taveppsp?
Taviers (Faustinc II) , (tuiles), Ann.
Namur, IV, 178.
TAVi V. n" 1518,
TAVK V. 11° 4283.
5386. ■ta(vr) Il PVBL
Arezzo , F.-vbroni , pi. ix, 40.— V. n"
5394.
5387 . ' TAVRATVS
Limoges ; ou l.avratvs, Jahrbueher,
XXVII , 124; Pxev. archéoL, Vlll ,
433.
5388 . ■ TAVRi
Londres, Roacii Smith, R. L., 104.
5389 TAVRIM
Niniégue, Fn., 920. 'taviu m, Steineu,
il , 317.
5390. 'TAvniANVS
Londres, RoACih Smith, R. L., 104;
BiRCH, 412.
5391 . TAVRici (o;f
Augsl, Fn., 922. 'Steiner; twriciof,
111 , 165.
255
5392. 'tavricvs
Londres, Roach Smith, H. L,, 104.
.'i393 . TAVRINVS
Limoges, Fr., 923.
5394-5395.1 '^(avrisc || p(vb)li
( ■T(AV)niSC(vs)[]pVBLI
Arezzo , Fabroni, 43. pi. ix, 44 , 45 ;
BuUeto Archéol", 1834, 120.
5396. TAVKVS
Rlieinzabern, Fr., 921. 'Allier (moule),
TuDOT , 66 , et DE Payan-Ddmoulin,
382.
TAXTVCis V. n" 2921,
TE.\Ti V. n» 5410.
5397 . "tebbil
Londres , Roach Smith, R. L., 104.
— V.n° 5399.
5398 . ' TECEM.
Trêves (tuiles), Steiner , III , 27.
5399 . * TEDDI MANV ARVENI (E D, Orcll.)
Mus. de Vienne (Dauphiné), de Long-
PÉRiER, 81. — Cfr. n" 3820.
5400 . ■ TELAMO
Arezzo , Fabroni , 46.
5401 . * TELNFE
Cologne (lampe), Coll. Merlo : T(itvs)
EL(e)N(ivs)FE(cit), Jalirbilclier, XXXV
46.
TE NiNvs V. n° 3603.
5402. "OF TER
Jens (plusieurs exempl.) , Steiner ,
m, 211.
5403. *TER.ii.F.s.EN.Y(aulour d'ungoulot)
Mus. de Narbonne , Tguunal , 71 .
TER SECV et TER SECVN V. n" 5023.
5404. * TEiif.li
Londres , Roach Smith. U. L. , 104 .
5405. ■ a.tëren||hipani
Londres (tèle) , Roach Smith, R. L.,
89 ; BiRCH (id) : A . teren . ripan ,
48.
TERENTIANA V. n" 83.
5406. *0. TERNI
Poitiers, Fillon , 29.
5407 . * TERRVS
Londres, Roach Smith , R. L., 104;
BiRCH, 412.
5408. OF TERT
Studenberg : OF ter , Fu., 839.
5409 . * terti
Élouges (Commode), (anse d'amphore),
Cercle Mons, VI, 121 et Rens. de
M. DE Bove. — V. n» 1306.
5410. TERTl.F
Nimègue : teati.f., Fr. , 940.
5411. 'terti. M
Londres , Roach Smith , R. L., 104.
tertia V. n" 1552.
541 2 . ' TERTIOLVSfE (ircli . )
Allier : birtiolvs, Tudot , 71.
5413. TERTIOLVS F
Le Mans, Fr., 935. "de Caimoint,
399.
5414. ter(ti)vfe
Mus. EmELE : TERTIVS FE , Fr.,938.
'tertivs F , Steiner , Il , 282.
— 256 —
5415. TEKTIVS
Londres, Fk., 936. -Roach Smith,
R. L., 104; BiHCii, 41-2.
5416. TEUTIVS. F
Windisdi ; Nimègue, Fn., 931.'Steiner
(lampe) : teutivs , 111 , 188.
5417. 'tertivs.dom.lvc
Rome , Fabretti , 512.
5418-5419
TEUTVLF
TERTVLLVS F
Westerndovf ; ibid: tertvle , Fr.,
941 , 942. ' Steineiv : tertvl f et
tertvle; IV , 161 ; Von Hefner :
tertvle (l arch.y, tertvlf (Lorc/t.),
et TERTVLVSF , 45 , fig. 58-59.
5420. OF TESE
Augsl : OF FESE, Fr. , 943.
5421. c. TESO
Env. de Tunis, Fr.,944.
5422 . TETIF
Vechten, Fr., 947. 'Steiner : tetifi,
IV, 277.
5423. ■ ^- teti
Arezzo , Fabroni , 43.
5424. l(Oeti ||crito(.. .
Env. de Lézoux, Fr., 948.
5425. * L. teti. SAMl
Modène, Riccio, id. vm, fig. 15 et
Fabuoni, 28.
5426. ■l(te)ti||saiviia
Env. de Naples ; ibid : . .)eti || samia ,
MOMMSEN, 6307,57°.
5427 . tetti'Rim
Env. deTripidi, Fr.. 950. ■BlKCH, 412.
5428. tetti
VVindisch, Fr. , 949 . ' France, de Lonc-
PÉRIER, 81. — Cfr. n»^ 4308 , 4557
et 5399 .
5429 . ■ TETTi (ma)
Allier , Tudot , 67 et : tetti ma , 72.
5430. ■L.TEïn(...
Arezzo , Fabrom , 43. — V. n» 4557.
5431. 'p. tetti. fortvnati
Italie (sceau de potier?), GoRius, 111,203.
5432. * L. TETTI. s(am)ia
Poitiers , Fillon , 29 et 37 ; Besançon,
DE LONGPÉRiER , 81 ; Arezzo , Fa-
BRONI , pi. IX , fig. 72 ; ibid. :
1.ETTI. s.\MiA , et Modène : L. tetti.
SAMi, Bull, archéol. , 1837 , 14.
5433. ■ P.TETTIVS. L. F.F
Rome, Fabretti , 521.
5434 . ■ TETTVR
Londres, Roach Smith, R. L. , 104;
BiRCH, 412.
5435. 'TETTVS. F
Allier, Tudot, 72.
5436. TEVRIGO
Rottenburg ; ibid : tevrigo(te) , Fr . ,
951.
5437 . ■ t(fa)mvs
France , Grivaud , pi. xxxiii.
5438. thalli
Augsbourg,FR., 952." Steiner (lampe),
IV , 57.
THATION V. U" 1158.
257 —
5i39. OTHEATO
Langweui , Fu., 953.
5440. L. THV
Epfach , Fr. , 954.
5441. ■ THVLI . AVGVSTAL
Rome , Fabketti , 531 .
5442. ' . . . .)ti.mn
Tongres, Mus. de Meester , n° 275. —
V. n0 2767.
Ti V. n" 2789.
TIBERE V. n»^ 3076 et 4694.
5443. * TiBERALS (E arch.)
France , de Longpérier ,81.
5444. TIBERALS. F (E arcli.)
Mus. de Wiesbaden, Fr., 956.
5445. "tiberi. m
Maerke-Kerckem , Mus. de Bruxelles ,
lot FF. 12 , Catal. de Juste (inddit) ;
Allier, Tudot, 72.
5446. 'tiberi M.
Douay , Roach Smith , R. L., 108.
5447 . ■ tiberi vs
Allier , Tudot : 90 ; (moule) , Id. , 66
et dePayan-du Moulin, 382.
5448 . * tiberti m
Poitiers , Fillon , 29. — tiberii m ?
5449. 'tibvrtI. CA ||tvs
Env. de Naples (verre ou UK^tal) , Momm-
sen, 6305, 13°.
tibvrtini V. n" 4592.
T.i.F V. n» 2720.
5451. c.tig|]ran
Mus. de Wiesbaden, Fr., 961.
5452. C. TIGR il .ANES
Heddernheim, Fr., 958.
5453. 'ctiIIghani
Enge-Halbinsel , Steiner , 111, 218.
5454. C.TIGR II ANI. FE
Mayence, Fr., 959 et p. xv.
5455. "tigri
Luxembowg (brique), Public, VII, 37.
tindarv V. n» 4323.
5456 . tinnti(s(cJ
Nimègue, Fr., 964. " Lampe, Steiner ,
II , 317.
5457 . OTiNNVif'.sîc;
Emb. de la Tamise , Fr., 965.
5458. TIRO.FECI
Nimègue , Fr., 969. 'tiro feci. ,
Steiner , II ,317.
TiT V. n" 4511.
TiTi V. n»^ 1591, 2513 et 5194.
5459. "a.titi
Arezzo , Fabroni , pi. ix , fig, 79 ;
Bullet" arcliéoP, 1834, 102.
5460 . ■ A TITI FIGV
Env. de Naples , Mommsen , 6317,
58°; Cerveteri : a.titifigv, Fabroni,
30.
5461-5462.1 'a.titiII(fi)
( 'k.txftiiWvu
5450 . * TIGRA
Arezzo, Fabroni, pi. ix , fig. 75.
XXIX XXIII
)gvl
l(ti) Il FIGVLII ARRET
Cere; Arezzo, Fabroni, pi. ix , fig.
76, 77; BulleP nrchéoP, 1837,
102.
31
- 258
54G3. ■ciitu.Tni
Poitiers , Fillon , 27.
5i(il. L.TITI 1
Kanincheninsel , Fu. , 973. 'Enge- I
Halbinsel , Steiner , 111 , 218 ; !
Arezzo , F.\broni , 43; Tongres , j 5477-5478. |
L.T'l' Mus. DE MeESTEU , 11° 276. I
— Cfr. n^s 2730 et 5422.
5476. ■ TiTTivs
Poitou , Fillon , 29 ; Allier , Tudot ,
72; Londres, Ko.\CH Smith, R. L.,
104; BincH , 412.
5465. • L.TITI. T. F.P.AB
Ponipéi , (poterie grossièrej , d'Aloe ,
97.
r)iC6. "s-TiTi
Env. de Naples , Mommsen , 6307, 59°.
— Cfr. n° 5469.
5467 . ■ . . .TiTiAES RVFiNAES elc.
Rome (op. doL), Fabretti, 497.
TiTiANi V. n° 2058.
TITTIVS. FEC
TITT(/)vSFE(S/d
Nimègue ; ihid : tittlvsfe , Fr., 975 ,
976. ■ TITTLVS FE., StEINEB , II,
317. — Cfr. n» 5485.
5479. 'C.T'TTBAF
Tongres, Mus. de Meester , n" 277:
5480. *T1TTVR0NIS
Allier , TiJDOT , 72. — Cfr. n°5484.
5481-5482.
j Tirv
( ■ L . TITVRI
Capoue , Riccio , pi. viii , fig. 64 et 65.
5468 . ■ TiTi.N
Env. de Naples Hampe;, Mommsen , i ^^^^
6308 , 32« ; Herculanum , S. Maré- I
CHAL , X , pi. 39.
* TITVRI. M
Londres, Roach Smith , R. L., 104.
i
5469 . titivs
Nimègue , Fr., 974.
5470. * M. TITIVS
Lillington, Archaeol., XXVI, 369.
TiTix V. n" 350.
5471-5472.
TITOS
TITOS.M
Poitiers et Poitou, Fillon , 29 et 30.-
Cfr. n" 5476.
5473-5474
TITTICI
'tittili
Londres, Roach Smith , R. L., 104.
U75. "tittili. M
Douay , UoACii Smith, H. L., 108.
5484. "t'tvronis
Tongres, Mus. de Meester, n» 278 ;
Londres : titvronis , de Caumont ,
399; Roach Smith, R. L., 104;
Douay: titvronis, 1d., ibid, 108.
— Cfr. n" 5480.
5485. 'titvs.fec
Tongres, Mus. de Meester ,n° 279.—
Cfr. n» 5479.
5486. •..)tn
Tongres (patère en terre grise) , Mus .
de Litige (inédit).
5487. 'toc. af
Cim. de Flavion (Commode), Ann. N(i-
miir. Vil, 31.
5i88 . TOCCA
Canslat I ; Friedberg ; Le Chàtelet ; V
BOCCA et coccA , Fr., 986. 'Nor-
mandie , Cochet ,81.
6489 . TOCCAF
Mus de Wiesbaden ; Nimègiie ; Vechten;
Voorburg; Neuville-le-Pollet , Fr.,
987. 'Steinek : tocca f., Il, 277.
5490 . ' TOCCA . F
Le Chàtelet : pocca . f , Gricnon ,
ccxxin.
5491 . tocca fe
Voorburg, Fr. , 988.
5492 . ■ tocca(fe)
Juslenville : tocca e , Mus. de Liège ,
1er Catal. , 39.
5493 . TOCCAFEC
Mus. de Wiesbaden, Fn., 989.
5494. TOCCA. FECIT
Nimègue , Fr., 990.
5495. TOCCA F.\
Mus. de Wiesbaden; Friedberg, Fr.,
991.
5496. 'toccvn
France, Grivaud , pi. xi.vii. — toccaf?
5497 . TOCCiNvs
Rhcinzabern; ibid : toscinvs; Bibl. de
Strasbourg : tocci ; Cfr. lOCCA , lOSSA ,
lOCCiNvs, Fr., 997.
5498. "toccivs.
Douay, ROACH Smith, K. L., 108.
5499. "Tocsivs (en cercle)
Tongres, ou ; tocsi(nv)s? Muf-. de
Meester, n" 280.
259 —
5500,
rOGlET.M
Poitiers, ou ; togvt? Fillon , 34.
5501 . * tolas vnb
Bibl. impér. de Paris (verre) , Cha-
bouillet , 606 , n» 3443.
5502. 'toncvs.f
Poitiers, Fillon , 29.
5503-5504 .
TORIAC F
* TORNIO
Le Chàtelet , Grignon , ccxxHi.
5505. TOTTivs
Bavay : lollivs ? Fr. , 1012
Caumont , 399.
T. l'L. T V. n"1763.
5506-5508. J
TPFA
TPFC
TPFP
Rodmarton (tuiles), Roach Smith, R.L.,
116.
5509 . ■ TR
Cim. de Flavion (Commode) , (tuiles),
Ann. Naniur , Vil , 33.
TREM0NT0 V. n° 3698.
TREb V. VKXIL
TREWERENSE V. WERENSE
5510-5511
TRICCI.M
■q. TRICCOS
Poitou , FlLLON , 31 .
5512. TRINONVS
Le Chàtelet, Fr. , 1017. * Grignon ,
CCXXHI ; BnicH , 412 ; de Cai'mont ,
Cours, 11 , 191.
5513. 'tritogeno
Allier (moule) , Tudot , 66 ; de Payan-
w MonuN, 382.
5514. TRITVS
Heddmilieini; St-Nicolas, Fk. , 1019.
5515. 'trobs
Bavay (tuile), de Bast , 51 ; Allemagne,
Jahrbiicher, XXVIII.IU.
TROPH V. n" 3844.
5516. (<;RO(PHl)(MI.'i)NA
Frick, Fr., 1020.
5517. *TR.P.s
Cini. de Flavion (Commode), (tuiles),
Atm. Nmnur, Vil, 33.
TRSi V. n° 5023.
5518. •TV-
Cologne (verre), Steiner, II, 167.
TVIL'LVL V.n» 1172.
5519. "tvinis
Bavay , de Bast , 51 .
5520. TVLL...OFF
Maulévrier ? Lillebonne : tvl( . . . )off ,
Fr., 1026. 'Cochet, 240.
TVLLi V. nos 404 et 2178.
5521 . "tvllvs. fe
Londres, Roach Smith, R. L , 104.
5522 . ■ TVLLVSFE (s incliné)
Tongres, Mus. de Meester , n° 281.
5523. 't.v.r
Mus. de Lyon (sceau, de j^iotier?) , Co-
JIAliMOND , 378.
5524 . * OF TVRINI ?
Allier, TuDOT, 72.
5525. •(/)VHMA (nie)
Vodiburg, Fr., 1029.
— 260 -
' .5526
TVRHO
ToHgres : ou ïvrino? Mus. de Meester,
n" 282.
5527. "tvrnvs
Allier , Tudot , 72.
5528. ' Q. TVRRANI. SVAVI
Amiens (bronze) , Archaeol. , XXXIX* ,
509.
5529 . ■ TVHRINO
Allier, Tu dot , 72.
5530. EX. FIG. TVRSEI. ISAVR. 0. D. AB. l.
[fadpas etc.
Rome (op. dol.) , Fabretti , 509.
5531 . ■ TvsciLiA ( . . . (s renv. , h arch.)
Tongres, Mus. de -Meester , n" 283.
TVSMi V. n° 2669.
5532. "tvsti
Élouges (Commode), Cercle Mons, VI ,
121. Lire rvsti, vérif. faite.
TVT V. n" 880.
5533 . * TVTELA
Mus. de Lyon, Comarmond, 129.
5534 . ' TVTOR SERVATIVS |I PLVMBVM FECIT
Ileilenbadi (plomb), Steiner, 111, 69.
5535. •....)v
Tongres, Mus. de Meester, n" 275°.
VA V. n" 3520.
5536. c v.VA
Genève, Fii ., 2048. 'Urne cinérain'
(nom dudéfunl?), Steiner, III, 243.
261 —
5537. 'q. va (rélr.)
Limoges (piedd'ampliore),/{ey arehéoL,
VIII , 433.
5538. "Û.VA.SABE
Henzvveiler (tuiles) : q.val.sade (Mus.
de Trêves) , Stëiner , III , 77 et 125.
5539 . * Q . VA . SE .
Londres (tèle) , Roach Smith, R. L.,
89 ; Bmcii (id.) , 408.
5540. VACASAT(ra) iiPAPi\(tife) {p=j\ grec)
Env. de Niniègue ; ibid : (vacasat)vs
BPAPiATi FF, Fk., 2049. "Steiner :
(anse d'urne) : vacasatvs.bpapi.\ti.
F. F., II, 271. — Cfr. noSeg.
554 1 . I . VACi
Limoges, Fh., 2050.
5542. (va) ce
Cologne , Fa., 2051 . * Steiner : vaco.,
II, 156, Jnhrbuclier, XXXV, 43,
— Cfr. n" 5544.
5543 . * VACR1
Tongres , Mus. de Liège (van gravé en
dessous).
5544. VACVSF
Weinheim , Fn., 2052. 'vacvs f.,
Steiner, 11, 51. — Cfr. n" 5541.
VADiR V. n° 5565.
5545 . ■ OVADRANI
Caudebec , Cochet , 299.
5546 . ' VAEtR( . . .
Poitiers, Fillon , 29. — valer?
5547 . vAGiRV
Augst , Fr., 2053.
5548. VAivs
Selzen , Hermans , 126.
5549. 'SEX.VAL
Londres (tèle), Roach Smith, R. L., 89.
5550. *L.VAL V
Mus. de Lyon , Comarmond, 116.
Q.VAL.SABE V. n» 5538.
5551. 'q.vaix.f|| verani.f
Londres (tèle), Roach Smith, R. L.,
89 ; BlRCH (id.) : a.VAL.F.VERAN.r,
408. — Cfr. n» 5560.
5552 . (VAL)E
Mus. de Zurich, Fr., 2054.
5553. ■ t(. .)s : valen
Londres (tèle), Roach Smith, R. L., 89.
5554. v(al)(en)tini (lettres accolées?)
Chéseaux , Fr. , 2055.
5555. valentini (^NN rc«y.j
Augst, Fr., 2056. 'Steiner, ou :
VALENI, III , 162.
VALENTIS V. n" 1188.
5556 . VALER
Bibl. de Strasbourg , Fr. , 2057 .
* Rheinzabern , BuUet. Alsace , I ,
228. —Cfr. n° 5546.
5557 . ■ VALERl
Londres, Roach Smith, R. L., 104;
(anse d'amphore), ibid., 88 etRiucH,
408 ; Montans (extér. de vases) ,
(rélr.) , XXX*^ Congrès , 313. —
V. n<'2109.
5558 . ■ û . VALERl VEGETl
Rome (plomb), Farretti , 531. ~
Cfr. n» 5596.
j559 . WLEiuvs
Nimègue, Fu., 2058.
262 —
557-2
5560. *Q.V.\LERIVS II VERANIVS
Tèles: Londres, Roach Sjiith , R. L.,
89; Richborough.lD. , RRL. , 64 et 61.
5561. *VALGI II AES. EV||CILLES
Mus. de Lyon (sceau , de |)otier?) ,
COMARMONl) ,378.
VALi V. n° 2100.
vALis V. n" 1181.
5562 . VALPiNVS
Nimègue, Fr., 2059.— Cfr. no=230ets.
5563. ofi.vancen(. ..
Limoges , Fr., 2060.
5564 . VANi
Mus. de Leyden, FR.,206i.
5505. "VANIK
Poitiers : ou vadir? Fillon , 29. —
VANI F ?
5566. • ...)VAPV(...
Tongres , Mus. de Meester , n" 276*.
5567 . vAPVso
France, Fr., 2062.
5508. * VARA
Augst (2 cxeinpl.) Steineh , 111 , 100.
— V. n» 5672.
5569. ■ VARi {grave/
Jiisl.'nvillc , Mus. de Liège (inMit).
VARENV V. n" 1713.
VAU(.)1D0PEC
Heusy , Bull. Liège, V. 238. —
VAREDOFEC (1'=' E (trch.jl
5573. v.\Riv
Heddernheim, Fr.,2063.
5574. (va)riv(....
Windisch; Ribl. de Strasbourg : varan,
Fr., 2084, — V. n° 5571.
5575. *W GP KC C U VARKE
Heddersdorf et Niederbiber (tuiles) ,
Steiner, Il , 62.
5576. VARVcivsA
Vicliy , Fr. , 2065. — varvcivs m ?
5577. 'VARVCIVS M
Allier , Tu dot, 72.
5578. VASCLIBVRS
Xanten , Fk., 2006. * Steiner : vascli-
BVRS., 11,225.
VASi et VASii V. n° 4853.
5579. ■ vASS.\Li
Londres , Roach Smith , R. L. , 104 .
5580-5581
VASVEVAL. F
VASVEVS. F
Limoges, Fr., 2007, 2068.
5570-5571.
VARlAlVS F
■ (va)UIATVSF
Tongres (lèlo), Mus. de Liège (inédit)
ibid : variatvi . . .
5582. v.vTALis F \¥ renv.j
Rheinzabern : VAï.\Lis E , Fn., 2069.
'Steiner: v a t alis e, 11 , 348.
— natalis f?
5583. 'VAT.ERF
Tongres, Mus. de Meester, n" 277*.
5584 . ■ F\ ATEU
Ravay , DE lUsT ,51.
VAV Y. n" 1 454.
r)585 . ■ VAVI
Env. de Salzbourg, Steiner, IV, "244. .
5586 . * VAVONi
Poitiers , Fillon , 29.
5587. VAXii
Vechten, Fr., 2070. - Cfr. n» 3830
et XAXi
5588. 'vAXTi
Londres, Roach Smith, Coll. ant.,
I, 166.
5589. •vBM.
Augst, Steiner , 111, 164.
vBNivi V. n" 5624.
VBR et VBBRA V. n" 5685.
5590. vc SF (sic)
Wiesbaden, Fr., 2071.
VCANVS V. 11° 5324.
5591 . *0F vccvi.
Rottweil , Steiner , 1 , 64. — oivcvn ?
vcETiA V. n" 3048.
5592 . ' vcv(. . . (point en vv)
Tongres : ...)aca (réir.)'f Mus. de
Meester , n» 278'.
5593 . ' vcvBA
Tongres , Mus. de Meester , n" 279".
vcvL V. 11° 3064.
— 263 -
, 5596
' VECETl. M
Londres, Roach Smith, R. L., 104. —
vegeti. m?
5597. vector f (e arcli.)
Riegel ; ibid : vhstor f ou viiCTof . . . ,
Fr.,2073.
5598 . ' VEGETI .
Doiiay, Roach Smith, R. L., 108.—
Cfr. n" 5596.
5599 . * vegeti . m
Londres , Roach Smith, R. L., 104.
5600 . ' VEGETVS
Bavay , de Bast , 51. — V. n" 5558.
5601 , VEGETVS F
Nimègue , Fr., 2074. 'vegetvsHf,
Steiner ,11 , 317.
VEHILI V. vetili
5602. 'vEicRis
Lampes : France (ou Italie) , (lampe) ,
Coll. Durand , Catal. de Witte ,
393; BiRCH, 407.
5603. ■ VELox
Bavay , de Bast , 51 ; Douay : velox . ,
Roach Smith, R. L., 108.
5604 . velox fe
Bavay, Fr., 2075.
5605.
VELOXI MA XIII
5594. VCVMV F
Rheinzabern , Fr.,2072. — lvcvllvf ' Allier, Tudot, 72
(ll arch.)t
VDLVGESvs V. no 5906.
veV. n°3926.
5606 . ■ VELOXivs
Allier (moule) , Tudot , 68.
5595. *of.ve(...
Tongres , Mus. de Meester , n" 280- .
5607 . VELVGNIfoi
Mus. de Bonu , Fr.,2076.
264
5608. YEN
Obeiiaibach , Fn., 207".
5609. YEN (e arch.)
Riegel, Fr., 2018.
5610. VENALIslUl
Rottweil , Fr., 2019.— Cfr.n» 5625.
5611. venan(ti)v8
Riegel, Fr., 2080.
5612. YENERA
Maulévrier : V£NERa( . . . , Fr. , 2081 .
•Cochet, 301.
5613. vener.and
AugSt : VENER.MA , Cfr. VENERA et
VENERVS, FR.,2082. — VENERAND?
5614. 'VENERAND
Poitiers , Fillon , 29 ; Londres, Roach
Smith, R. L. , 104; Rihch, 412.
5615-5616.
) ■ YENERANDI
( ' YENERANDI M
Allier, Tudot ,72.
561 1 . ' YENERANDI . OF
Poitou , Fillon , 35.
5618. 'VENERANDVS (EE C/'C/i.)
Poitiers, Fillon, 27.
5619. VENERI
Westerndorf , Fr., 2083. * Steiner ,
IV, 102; Von Hefner , 45: vener,
fig. 60 ; Rlieinzabern (lampe) , Stei-
ner , 1 , 370.
5620 . * vener vs . hervc
Env. de Naples (tuiles) , Mommsen ,
6306 , 1°.
5621 . VENICARV
Uallieim; Vecliten , Fu., 2084.
5622 . VENICARVS
Nimègue ; Vechten ; Voorburg , Fr . ,
2085. * Steiner : VENiCARiYS., II,
277 ; BiRCH,412.
5623. 'VENICARYS. F
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
5624. VENiYi (E arch.)
Augst : viivivi ou ybniyi , Fr., 2086.
— V. n° 5967.
5625. ' VENNALIS M
Rottweil, Steiner, 1,64.— Cfr.n» 5610. •
5626 . ■ yenysti
Londres (anse d'amphore), Roach Smith,
R. L., 88.
YEP V. n» 3854.
5627. 'yera.m
Poitiers , Fillon , 29.
verani V. n° 5551 .
veraniys V. n° 5560.
5628. VERANVS F
Vechten, Fr. , 2087. 'Steiner : ye-
RANVS F., II, 277.
VERATIVS V. no 1173,
5629 . * YERE (EE arch.)
France , de Longpérier , 81 .
5630. OFVERE (ee arch.)
Dormagen, Fr. , 2107. 'Steiner :
OF vere.(ee arch.), II, 159.
5631. 'n.verec
Poitou , Fillon , 34.
- 265 -
56i:2
'iè'M . VKUFXl
Mus. Emei.e, Fu. , "2088. ' Stkiner :
VERECVN, 11, 3i2.
5033. v(Eit)ECO
ileimersheini , Fr., '208. ' France , de
LONGPÉRIEH ,81.
5634. VERECVND
Rottweil : verecvndi ; Hunenburg ;
Friedberg, Fr., 2090. 'Steiner:
VERECVND. , A , 6, et Butzbacli, 1 ,
97 ; ve(re)cvnd , 1 , 90.
5635. v(er)ecv(nd)i
Galgen , Fr., 2095. ' Nér'mes, Rev.
archéol. , XV, 535 ; Londres, Roach
Smith, R. L.,104. — V. n<'4758.
5636 . * verecvndi f
Poitou , FlLLON , 30.
5637 . VERECVNDV
Nimègue, Fr., 2091.
5638. v(er)ec(vnd)v
Vechten,FR ,2092.
5639. v(er)ecv(nd)v f^re/r. j
Riegel , Fr. , 2093. 'verecvndvs,
Steiner, Il , 1.
5640. ' v(er)ec(vnd)v(/". .
Laeken, Mus. de Bruxelles, let DD. 43,
Catal. Juste, 196 (inédit).
5641 . verecvndvs
BibL de Strasbourg ; Zulpich ; Nimègue ;
Voorburg : veregv( . . . , et ... )ecvn-
dvs , Fr., 2097. 'Steiner (poterie
grossière) , II , 187 ; Vechten :
venic.\rVS. , 277 ; Rbeinzabern ,
Brongniart et Riocueux , 16 et
Bullet. Alsace , 1, 228 ; Bircii ,412.
(ve)»ecvndvs
Riegel, Fr., 2094.
5643. v(er)ecv(nd)vs
Bonn, Fr., 2098. 'Tongres, Mus. de
Meester , n» 281*.
5644. VERECViNDVS F
Neuss ; Rottweil : (ve)recv.\dvs f, Fr.,
'2,099.' Bullet. monum. (bas-relief),
IX, 429. Steiner: verecvndvs. f.,
II, 195.
5645. 'verecvndvs F
Tongres (moule) , S. Bormans , 8.
5646. verecvndvs FEC
Rottweil , Fr., 2100. — Cfr. n" 5660.
5647. 'veredv. m
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
5648. 'vERE(/y...
Eiouges (Commode) , (poterie grossière) :
VERECV ? Rens. de M. de Bove
(inédit).
5649. 'verenvdvs.
Wimpfen, Steiner , 1 , 73.
5650. 'VERES F.
Rottenburg (2 exeinpl.), Steiner , 1, 54.
5651 . (vE)Ki
Trêves, Fr. , 21 06 . ' Steiner, (ampliore),
m, 28 ; France, de Longpérier, 81.
5652. ' VERI.M (k.o/t/(.^
Londres, Roach Smith, R. L., 104. —
V. n° 5666.
VERH V. n» 5629.
5053-5654.
XXIX
XXIII
ver(/m)vs fe
verinvs fec
Rlieinzabern , Fr., 2101 , 2102.
52
266
5055 . ■ vERivovs
Tongres , Mus. de Lic'ge (inédit).
VERivs V. 11° 4518.
5656 . VERIVS . F
Asberg,FR.,2l03.
5657 . ■ VEHNA. F
Poitou , FlLLON ,31.
5658. ■ VERNAC. EILVS
Mus. de Lyon, CoMARMONn, 116.
5659 . ' VERNACVLA
Poitou, FiLLON, 30.
VERNAE V. nos 25 et 1002.
5660 . VEROCANDI
Neuville-le-Pollet,FR., 2096. * Cochet,
81. — V. n" 563i.
5661 . vero(h)issa F (sic)
Normandie , Fr , 2104.
5662 . ' VERTECISA . F
Londres, Roacii SiMmh, R. L. , 104.
5663. 'VERTECIS.SA (!'■ SCCMli.)
Élouges (Commode), Cercle Mous, VI,
121 : VERTECis.M, Rens. de M. de
BOVE.
5664 . (?;)ERTECissA f (aie)
Voorluirg, Fr., 2105. 'Steiner : (j;)er-
TECTSSA , II, 294.
5665. ' VERTELIS M. F
Allier, Tudoï, 72. — Cfr. les précéd.
5666 . ' VERVS
France , de Longpérier, 81 ; Mayence,
Bullet. monum., VIII, 255. —
V. n« 5651.
5667. * VERVS (e arch.)
France, de Loncpékier, 81.
5668. VERVS FE
Mus. Emele, Fr. , 2108. 'Steiner :
VERVS F, II, 344. — V. n°5651.
5669-5670. j *, ^"^ fec (ee r.-c/,.;
( VERVS FECIT
Rheinza]>ern, Fr. , 2109 et 2110.
5671. * VERVSf'/'pjCIT
Westerndorf , Von Hefner , 45, fig. 61 .
5672. VESPO.F
Zurich; Riegel, Fr. , 2111. 'Londres,
RoACH Smith , R. L. , 104.
5673. ' VESPONi
Râle; Nimègue , Fr. , 2112. 'Allier,
Tl'dot, 72; Amiens, Dufour , 413;
Tongres, Mus. de Meester, n" 282^
Londres, Roagh Smith, R. L., 104.
VEST V. n" 558.
5674. ' VEST. M
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
5675. VESTM
Badenweiler, Fu., 2113.
VEST V. n" 558.
5676. VESTRI.OF
Londres, Roach Smtth , R. L., 10i.
VET V. n°^ 559 et 5678.
VETERi V. n° 1982.
•
5677. VETiLi
Mus. deDarmstadt, Fr , 2114. 'Lampes:
Steiner. II, 344, IV, 695; Env. de
Naples , MoMM.SEN , 6308 , 34» ;
IFcrrulanuMi , S. Maréchal, X, 48.
5678. VETTi
Xanten; Stettfeld : vet..i, Fr, 2115
* Rome (lampe), Mus. de Meester
— 267 —
5G89
5679-5(180
C VETTl FELICIANI
T. VETTI II FVSCl
Rome, Faubetti, 521 et 531.
5681 . VEVALF (e arcli.)
Steinsfurt , V. bevalo, Fr., 2116.
5682. * VEXIL II TRES
Rome, Fabuetti , 521. — Sigle de
tuiles légionnaires ?
5683. * VEXivix
France, An7i. Namur , VII, 416; Le
Cliâtelet , Gkivaud , lx.
5684. *vfrem(...
France mérid. , Institut (Mém. présent.),
1854, III, 35.
VFKi V. n" 4777.
5685. ■vii(hr)a
(Tèles) : Walslietz , Bull, d'art et
d'arcliéol., V, 437 ; Meerssen, ibid.,
VI; Tongres, Cab. Driesen et Mus.
de Meester , n" 302 ; Janssen ,
Oudheidk., 5, et Cercle il/o«s, VII,
proposant vbbka , vrb et vrrba?
5686 . * VHIRA
Bavay , dk BasT , 51 . Évidemment le
même que n° 5685.
5087. •oF.vif...
Tongres (2 exempl.). Mus. de Meester,
nos 283' et 284. — of.vitalis?
5688. •...)vi
Tongres , Mus. de Meester , n" 336
VI V. n»' 1627 , 2480, 5787 et s.
OF. L. COS. VI.
VVichelhof, Steiner , 11, 103. —
Cfr. n" 5791.
5690. *L. VI. br.
Londres (anse d'amphore), Roach Smith,
R. L. , 88.
5691. • VI. XII
Le Cliâtelet , Grignon , ccxxiii.
5692. * CF. VIA
Londres , Roach Smith, R. L., 104.
vui V. n" 5861.
5693 . * VIALEA
Londres (tèle) , Roach Smith, R. L.,
89 ; BiRCii (id) 408.
5694. VIANTIMV
Xanten , Fr. , 2117. * Steiner ,
vi.iVTiNi M A (sic), Il , 225.
5695. ' \i\nHh(gravé)
Londres, Roach Smith, R. L. , 108.
5696. • viA(r)vM(î)(?)
Voorburg , Steiner , II , 294.
5697. VIATORJlF
Castel,FR.,2118. 'Steiner : vutor.f
II , 342.
5698. viat(or)||f
Wiesbaden , Fii., 2119. "Lampe ,
DoROW , pi. XV , lig. 2.
5699. 'c.viB
Env. de Naples , Mommsen , 6307, 61".
5700-5701
\
CVIHA
A.VIBI
Cerveteri ; Cere , et Arezzo , Farroni ,
30 et 43.
— 268
r.702 . * viBi
Capoue , Riccio ,16. — Cli'. n° 5710.
5703-5701 ^ 'c.viBiDONAf.. |]kelix ser p(..
t ■ M . VlBl PlUMI
Rome , Fabuetti , 521.
5705. viBiA
Mus. de Leyden : vibia(/() et i vibia ,
Fr., 2119".
5706. ■ VlBlAN
Lampes: Arezzo , Fabrom, pi. ix,
116; BiRCH, 407.
5707. ■ vibian(. . .
France (ou Italie), Coll. Durand , Catal.
. DE WlTTE , 392.
5708. VIBIANI
Ratisbonne ; Âugsbourg , Fr., 2119''
* Lampes ; Steiner , IV , 57 , 125 ;
France (ou Italie) (2 exempl.), Coll.
Durand , Catal. de Witte , 353 et
393 ; Rosenauberg , Nyhoff , I^
Sér. , m , 258.
570"3 . * VIBIANVS
Env. de Naples , Mommsen , 6307 , 63» ;
Arles (lampe), XXII^ Cotujrès, 493.
— Cfr. n» 2579.
5710. OF VIBII
Wimtisch.FR., 2119"'.— Cfr. n"5712.
5711. * VIBIOR
(Anse d'amphore) : Londres , Roach
Saiith, R. L., 88; Birch , 408.
5712. viBivs
Normandie, Fr., 2119'-'. ■Cochet,
2 10 ; Env. de Naples , Mommsen ,
6307, 62»; BiRCH (lampe), 407;
h). , 412. — Cfr. n" 5701.
5713. vie
Friedberg, Fr., 2120.
5714. 'VICARVS.F
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
5715. V1CATI M
Nimègue , Fr. . 2120".
vicciANA V. n" 5998.
5716. viccivs
Kongen , Fr., 2120b.
5717. 'vicuicivs
Tumul. de Champion (II^ siècle), ou:
viODicivs , Aim. Namtir, Il , 440.
— Cfr. n^s 5719 gt 57^0.
5718. ■ VICIANA L IVLl RVFl
Rome , Fabretti ,521.
vicioRiNvs V. n" 5727.
5719. 'viCTicivs
Voorburg , Steiner, 11 , 294.
n» 5717.
Cfr.
5720 . VICTOR
Bibl. de Bàle ; Eulbach ; Schonberg ;
Altenstadt ; Friedberg ; Env. de
Nimègue; Bavay , Fr., 2121. *nR
C.M'Jio.NT, 399 ; deBa^t , 51 ; Rome
(cimet. de Caliiste) , Fabretti , 521 ;
Tongres (anse d'ampliore). Mus. de
Liège (incdit) , ihid. (tèle) Cab.
Driesen ; Heddemdorf et Niederbiber :
ict, vie et OR (fragments de victok ?)
Steiner : A* , 65 ; Wimpfcn et
Eulbach : Victor , lu., 73 ; Bircii ,
412. — V. n" 150.
5721 . ■ VICTOR (11 sur t)
Knv. de Naples (lampe) , Mo.MiM^ex ,
6308 , 36".
— 269
blit . VlCTon F
Dallieim (rétr.); Neuwiod , Fk., '2122.
• Luxembourg , Public, Vil , 13-2.
5723. VICTOK.FBC
Bàle , Fk., 2124. "Augst : Victor f.,
Steiner , III , 159; Heiculanum
(amphore, 2 exerapl.), Mommsen ,
6307 , 64^
5724. viCTOuFi
Dalheim , Fr. , 2123.
5725. ' VICTORI. M
Chesterford , A rcltaeol. , XXXI 1 , 353 .
vicroiiiAE V. n" 4593.
5726. ■ V1CT0R1N1
Poitiers , Fillon , 29. — V. 11° 2664.
5727. vicTor.iNvs
Kiingen ; Rlieinzabern; Gondelsheim ;
Waldorf; Biitzbach; Londres; Ni-
mègue, Fk.,2125. 'Bullet. Alsace,
I, 228 ; BiRCH,412. (France): Moules
Coll. Durand, Catal. de Witte ,
351 , n» 1442; Coll. Beugnot ,
Catal. , Id., 79, n" 132.
5728. VlCïORINVS F
RoUweil , Heddernheim, Fr., 2126.
■Riegel : vicroii(/'/»M)F, Stelner, II ,
2; Londres, Roach Smith , R. L.,
104. — V. n» 2227.
5729-5730.) victor(in)vs F
l> VICTORINVSF (irir.)
Enns ; ibid : victornvs , Fr. , 2128 ,
2129. 'Steiner : victorinvsf, IV,
537.
5731 . VIGTORINVSFE
Riegel : vir.iORiNVs fe , Fr., 2130.
■VICTORINVS. FE., StEINER , II, 2.
vunoRis V. n" 83.
5732. ■ VICTOKNVS. F
Amiens, Dufour, 413. — V. n° 5726.
5733. victown (gravé)
Mus. Emele, Fr., 2131. — victorini?
5734. "viDi
Allier (moule), deP.wan-Dijmoulix, 382.
5735. viDvc
Nimègue , Fr. , 2 1 32 . * viDvci'O , Sïei-
NER, 11,317.
5736. •viDVc(...
Tongres, Mus. de Meester , n" 286.
5737. * viDVCi
Baudour ou Bavay , Cab. Toilliez h
Mons,Rens. de M. de Bove (inédit).
5738. 'vmvc(o)F
Tongres, Mus. de Meester, n° 285.
5739. viDvcos.F
Mus. de Wiesbaden, Fr. , 2134.
* Poitiers , Fillon , 29 ; Londres ,
Roach Smith, R. L.,104.
5740. * vidvcos f
Allier , Tudot , 72.
5741 . viDvcvs
Rlieinzabern; Londres, Fr. , 2132.
■ Naniur (ii« siècle) , Ann. Namur ,
VII, 416. — Cfr. n" 5717.
5742. * viENNi
Mus. deNarbonne (lampe),TouRX.\E,''8.
VII V. n" 19H
, 5743. ■ viiAvi (sic)
Riegel , Steiner , Il , 2. — Cfr.
n" 5624.
viiANïi V. n" 4028.
— 270
574i. * VIII
Momalle (anse d'amphore) , (inciis.) ,
Mus. de Li('ge (inédit). — Mesure?
5745. ■ VIII B F.
Rottenlnirg (verre) , Steineu , I , 54.
574-6. '. . .)viii OF
Tongres , Mus. de Meestek , n« 343.
574-7 . * viLA
Le Cliàtelet, Grignon , ccxxiii.
5748. ■ viLis
Allier (moule), Tuuot, 66.
5749. *VIEL.\NOS
Allier, Todot , 72.
5750. * viLLi
Env. deNaples, Mommsen , 6307,65°.
— V. nM803.
5751. •...)viLLi
Modène : avili? Fabkoni, 42.
5752 . ' viLLis CALvo. i(. . . .)oi'ic(. . . )b(. . )an(. . .
Coll. Beugnot (lampe), Ca/«/. de Whte,
102 , n° 266.
5753. ' viLLivs irétr.)
Nimègue : svilliv , Fh., 2135. "Stei-
NEK : sviLLiv.F , A", 147 ; (laïuiie) ,
II, 319.
5754. viLLO (EL (irrh.)
Niedermiilien , Fii., 2136.
5755. VILLO FEC
Mus. de Bàle, Fk., 2137.
5756. viLV
Paris, Fu., 2138.
5757 . i)K viM
Mus. lie Wiesliaden , Fii., 2139.
5758. "viMiF
Normandie, Cochet, 491.
viMiNvs V. n" 5881.
5759. ' viMPVS
Londres , Roacii Smith, R. L , 104.
5760-5761.1 °^^'^
( VINDEMLIV (sic)
Mus. de Wiesbaden, Fr., 2140-2141.
5762. VINDEX.FE
Nimègue , Fb. , 2142. ' vindvs ;
Steinek, Il , 317.
5763. vindvs
Mus. de Wiesbaden : vixdv(. . . et . . .)
Dvs ; Trêves ; Brohl ; Mus. de Bonn ;
Xanten ; Nimègue, Fk., 2143.
" Steineb : vindvs , H , 339.
5764. vindvs f
Voorburg, Fr., 2144.
_„„_ -_„„ 1 '. . .M.VINIC PANTAG.SVLI»"'
5i65-5766. {
( 'm vimci oi>tvm.\t ex poss. . .
Rome (op. dol.) , Fabhetti , 503.
5767. "viNivi
Tongres , Mus. de Meester , n" 335.
1 — CIV. n° 5743.
vioDicivs V. n» 5717.
i 5768. 'l.vioi
: 'Capoue , Riccio , pi. viii , fig. 69.
5769. vioLvs FEC
Rheinzabern , Fr., 2145.
5770. ■ vii'io
Rii'gel , SiEiNER , 11 , 2.
— 271 —
5771. 'viPLV
Dalheim , Public, de Luxemb. , Vil ,
175.
5772. 'vm
Poitiers , Fillon , 34.
5773. '. ..v)\w{...(rétr.)
Tongres :.r)iR, Mus. de Liège, inédit
5I7.i. ■ of.vir(. . .(rétr.)
Tiim. de Séron (Hadrien) Fit., 2158.
' Ann. Nanmr , IV , 18. — V.
VIRILIS
5775. ■ OF.L.cus.vm(. . .
Tongres , Mus. de Liège (inédit). — • Cfr.
n° 5689 et 5793.
5776. 'viRCiRi
Vediten, Fr.,2147. 'Steineh : viucini.
(poterie grossière), 11, 277.
5777. "VIRECATI.M
Poitiers , Fillon , 32.
viRECV V. n" 5779.
5778. VIRENS FEC
Riieinzabcrn , Fr.,2U8.
5779. " viKET.\
Poitiers : ou viuEcv? Fillon , 29.
5780. viRG
Vecliten, Fr., 2146. "Steiner: virg-
(poterie grossière), II , 277 ; Allier ,
TuDOT, 72.
5781. ...)\iRi
Windisch. Cfr. viuilis , Fr., 2153.
— V. n" 273.
5782 . * viRiA
Bavay , de Bast , 51 .
5783. ■ NviRiA
Capoue , Riccio , pi. vin , fig. 70.
5784. OFViRiD
Xanten, Fr., 2149. 'Steiner : of virid,
11 , 225.
5785. viRiDi
Augsbourg , Fit., 2150.
5786. ■ viRiDvccos
Poitou , Fillon , 35. — Cfr. n»' 2704
et n° 5739.
5787. ■ VIRIL
Londres, Roach Smith, R. L., 104;
BiRCH : VIRIL , 412.
5788. OF VIRIL
Nimègue; Séron, Fh. , 21 58." of viril(/s,
Steiner, 11, 317; Tongres, °F viRi(/),
Mus. de Liège (inédit),
5789. OFi. VIRIL
Mus. de Wiesbaden ; ici. de Darmstadt :
oiikviril; Riicinzabern, Fr. , 2150.
' Steiner : 011 K VIRIL, 11, 344;
OF IIKVIRIL, IV , 695.
5790. OF. L.C. VIRIL
Vechten : oflcvihilou oflcvrril (. ..;
Nimègue : ofccvri, Fr. , 2163.
* Steinek : OF LC viril, 11, 277.
Londres , RoACii Smitii, R. L., 104.
5791 . ■ I : • OFL. c. VIRIL • ; \
Flavion (Commode), Ann. Nainur :
OFLCVSRIL , Vil, 31 ; Rens. de
M. Cajot.
5792 . ■ : : • oflc. viuil . •
Tongres (inédit) , trouvé par M. de
lîORMAN.
r)793. OF. L. COS. VllUL
Dartlow-Hills (Hadrien) ; Londres ; ibid :
...)viitiL, Fh., 2160.
5794. 'OFic. Lvci. cos vikil
Allier, TuDOT , 72.
5795. SVLPICIVS. CF. VIKIL
Mus. de Mannlielni : viiui, Fh. , 2165.
5796. viRiLi (l aich.)
Voorljurg : vmiii, Fr., 2152.
5797. 'cf. viRiLi
Cimet. la Motte-le-Comte (Hadrien),
A)in. Natnur, Vil, 411.
5798. OFic viiiiLi
Bartlow-Hills (Hadrien), Fr., 2157.
5799 . * OFLCvmiLi
Tongres (2 exempl.), Mus. de Mek.'-ter,
nos 287 et 288 (caractères différents).
5800. OF. L. C. VIRILI
Friedberg , Fb. , 2162. * Steiner :
OF L. c. VIKIU, 1 , 90.
5801 . * VdULICATl
Poitiers , FiLLO.>i , 29.
5802. viKii.is
Kdngen ; llheinzabern ; Bavay , Fr. ,
2 1 51 . "de Calumont , 399 ; de Bast,
5i; BiRCH, 412.
5803-5804.1 of.l.c. viiULis
( L.C.OFI'I.VIRILIS
Nimègue . Fr , 2159-2161.
E805. 'vnuLis.F
Londres, Uoa(,ii S.\ihm , R. L. , 104.
580(). viiiii.isF
Rlieinznbern , Fr., 2154.
5807. viRiLiSF (La/V'/(.j
Tongres (tèle) , Mus. dk Meester :
VIRILISE , ïi° 301.
5808. VIRILIS FE
Rheinzabern; Weiber : virivs fe, Fr.,
2155. ' Bullet. Alsace, 1, 228.
5809. ■ of. virilli
Londres, Roach Smith , R. L., 104.
5810. ' OF vmiN
Cim. de Flavion (Commode) , Ann.
Namur,\l\, 31 . — OF virili (l arch.p.
5811. 'VIRISIM.
Trêves (tuiles) , Steiner , III , 27 ;
Mus, de Trêves : viuisi M, ibid., 125.
5812. * OF VIRITI.
Rottenburg, Steiner, 11 , 350. — of
VIRIU ?
virivs V. n°5808.
5813. *VIRMIO
Bavay , deBast ,51.
5814. ■ VIROM. oF
Londres, Roach Smith, R. L. , 104.
5815-5816
VIRTIIV
■ VIRTIIVS
Londres, Roach Smith , R. L., 104;
BiRCH , 412.
5817. * vir(th)vs es
Allier, Tudot , 68, ou : virthvs fe ,
72. — virthvs. Fs ?
5818. "virthvs. F
Tours, Roach Smith, Coll. aut.,\,
163.
5819. VlliTHVSF
Heddcrnlieim , Fr., 2166
273
.")8-20. VIMTUVS FF.CIT
Londres, Fh., "21(17. * FIoach Smith :
VinTHVS.FKCIT , R. L-, 101.
',S-2\ . VIRTVS F
Mil*. EjiF.u;, Fr.,2168.
5822. viKTVTi {gravéi
ObeiTOsbach, Fr., 2169.
5823. *0F VIRTVTIS
Allier , Tudot, 72. ; Londres , Roacu
Smith, R. L, 101.
582i. "VIKTVVM
Virton , Hagemans , i\A et Mus. de
Bruxelles , Cc/ff/. Jlste , 187, BB.
13 '.
5825. OF.vis(...
Picardie, Fr. , 2170.
5826. * VISA
Le Cliâtelet , GRIG^ON , lx.
5827 . * viSACvs
Bavay, de Bast, 51. - Cfr. n''5358.
5828. 'fvisivs
Bavay, de Bast , 51.
5829. A.o.viT
Mayence ; ibid : o(. .)vi(. ., Fr., 2194.
.")830. vit.(ft)
Mus. de Uarnistadt : vit, Fr., 2183.
' Steiner (lampe) : vit(ft) , II, SH ;
VIT F , IV , 695.
* Ce sigle , cherché au Musée , n'y a pas été
trouvé ; mais les nombreux analogues découverts
ailleurs (V. ci -dessus) empêchent de faire un
rapprochement entre le figle et le nom de Virton.
V. du reste p. 15.
.")831. 'ûF.VIT.
Ddiiay, UoACii Smith, U. L. , 108.
5832. OF VIT
Friedberg, Fr., 2184. "Le Cbâteict ;
Londres; Paris ; Amiens (2 exeni]»!.),
DiJFOCR , 413.
5833 . viTA
Bàle (2 exempl.) ; Riegel; Bavay; Renaix,
Fr., 2171. *JoLY, ou: vitalis F ,
Mess, scienc. hist.., 1849, 199 , et
Coll. scient. , 5 ; UE Bast , 51 ; Le
Chàtelet; Paris , Hagemaks , 413 ;
Augst : vita , Bruckner , 3075 ;
Londres, RoachSmith , R. L. , 104. '
5834 . F . viTA
Riegel, Fn., 2186.
5835. 0 viTA
Rottweil , Fii. , 2187. "Aniiens (2
exempl.); Le Chàtelet, Dufour, 418.
5836. ■ oviiA
Bavay , de BaîiT , 51 .
5837. 'OF.viTA
Londres, RoACH Smith, R. L., 104.
5838 . ofvita
Windisch , Wiesbaden ; Mus. ibid ;
Bonn ; Xanten; Vediten , Fr., 2188.
■ Fiedler : OF vita , 53 ; Steiner :
OF viTA(alis), II, lOO; of vita(//'s)
II , 225; OF VITA. ,11,177; Allier,
TuDOT, 72.
5839 . ■ ofv(it)a
Tongres , Mus. de Liège (inédit).
' VITA se trouve encore sur divers vases , peint
et non imprimé , comme devise. V. entr'autres ,
Mus. de Bruxelles (terre noire), Calai. Juste,
187, BB. 31-
XIXX
XXIII
33
274
58i(J. 'OF V1T\
Amiens it exenipl.), OuFCum , 413.
5841 . OF vi(ta)
Bâle ; Mus. ibid., Fr., 2185. * Steiner :
OF \T.\, 111, 162; Bhuckaer ,
3074; Tnngres, Mus. ^ de Meester ,
n" 299.
5842. *0F VITAE.
Rottweil , Steiner , I, 64.
viTAiis V. n» 5861.
5843 . VITAL
Riegel (2 exempl.); Heimersheini; Trêves,
Fr., 2172. *Meldham-bridge , /Ir-
cliaeol. , 12; Tongres , Mus. de
Meester , n" 290.
5844 . ov(it)al
Mayence : dviav , Fr , 2190.
5845. 'OF. VITAL
Le Châtelet ; Londres; Amiens (3 exempl.) ,
DuFOUU , 413 ; Douay : OF. vital. ,
ROACH Smith, R. L., 108..
5846. OFVITAL
Windisch : , . . )ital ; Mus. de Bâle :
OF vital; Riegel; Friedberg; Mus.
de Wiesbaden; Mayence; Wicheihof:
OF vita( ... ; Xanten , Vecliten ;
Montrœul : ofvitai ; Londres, Fr.,
2189. "Tongres, Mus. de Meester,
n° 291 ; Mayence et Friedberg :
OF. vital., Steiner , A , 265 , I ,
90, 185; Vechten : OF vital., II,
277. — V. n" 3907.
5847. \ fit) ^\..OFF.
Nimègiie , Fr., 2180.
5848. ■ . . .'). VITAL. i (a arch.)
Tongres, Mus. de Meester, n" 292.
5849. vil ALI
Riegel (4 exempl.); Oehringen , Fr.,
2173. "Augst, Steiner , 111 , 10-J.
— V. n" 3000.
5850. OF.VITALI
Bâle; Riegel: ...)vrr.AU, Fr., 2191.
5851 . VITALIS
Mus. de Wiesbaden; Nimègue; Vecli-
ten ; Voorburg ; Le Cbâtelet , Fr . ,
2174. 'Steiner, viti.alis , II , 317 ;
GfiiVAUDjpl.XLVii; Amiens (2 exempl.),
DuFOUR, 41 3 ; Paris ; Londres ; Ciney,
Anu. Namiir , VII, 33; Renaix ,
JOLY , Coll. scient. , 5 (double
emploi?); Birch, 412 ; Mayence,
Bullet. moiium., VIII, 255.
5852 . ■ VITALIS . F
Marche , Cab. Gielen à Maeseyck ,
Rens. de M. Hablts (inédit).
5853. VIT A LISE
Mus. Emele : VITALIS ; Ciney, Fr. , 2175.
5854 . VITALIS 1 1 F ((jravé)
Mus. Emele, Fr.,2176.
5855. * VITALIS. FE
Londres, Roach Smith, R. L.,104.
5856 . VITALIS FE
Riegel; Friedberg; Trêves, Fr.,2177.
' Steiner : vitalis fe. , 1, 90; Cim.
de Flavion (Commode), Ann. Namur,
VII, 31.
5857 . ■ VITALIS FEciT {(jravé)
Pompeï {(lolium) , d'Aloe , 97.
5858.
Londres
VITALIS M. s
Fr., 2178.
;7o
5859-5860. j
' VITALIS.M.S.F.
] ' VlTALIS.M.S.FfcCIT
Londres , RoACii Smith, R. L., 104.
5861. V(1TJALIS MSK
Bartlow-Hills (Hadrien) ; Londres :
(vit)aiis msf; ihid : viai(. . . , Fr.,
"2179.
5862. ' OF. VITALIS
Poitou , FiLLON ,34.
5863. *0F. VITALIS
Douay, Roach Smith, R. L., 108;
Richborough , Id., RRL., 69.
5864. OF VITALIS
Niiriègue; Vechten ; Paris ; Le Châtelet ,
Fh., 219-2.
5865. (olv vi(tal)is
Windisch , Fk. , 2193 ' Riegel : OF
VITALIS., StEINKK , 11 , 2.
5866. ■ OF VITALIS. I
VValsbetz (Maic-Aurèle) , liiitl. d'art
etd'archéol., V., 435.
5867. ■ VITALIS. l'P
Londres, Roach Smith , R. L., 104. —
VITALIS. OF?
viTiALis V. n°5851.
5868. v(iTi)v (sic)
Londres, Cfr. vitalis , Fi!., 2181.
5869. viTiv naf(. . . (sic)
Mayence, Fi»., 2182.
5870. VITRIOFEM
Neuwied, ou : vitrioki:=>, Fu., 2196.
■viTitio.FE; Steimîiî , II , 62.
5871. 'VITTIO.
\Vini|ilen , Steineh, 1 , 73.
58"72. viTVS
Trêves, Fk., 2197.
5873. "oF viv.
Vechten, Steinek , II, 177.
5874. "vivauvs
Cim. de Flavion (Commode), Ann. Na-
mur, Vil, 31. — am.\(nd)vs?
58 7. "i. '\i{w)
Mus. de Darnistadt, Steiner, 11,344.
5876. • VLATi
Londres (bronze), RoACii Smith , Calai.
nûs 326, 327.
5877. •vLATi(...
Cos, Rev. archéol, XIV , 598.
5878. "VLATIM
Tongres, Mus. UE Meester, n» 294.
5879. vLKuu
Angleterre , Fit., 2198. — VLissi?
5880. "vLivvs
Allier , TnuoT, 72.
5881. VLLi.NVS
Augsl, ou : viMiNvs, Fr., 2199. "Stei-
ner : VIMI.NVS et VLLINVS , III , 160.
5882. 'mef. vlp.o
Mus. de Lyon (anse d'amphore), Co-
MARMOND, 115, 116.
5883 . ■ M . VLl» SVCCESS I ! SVLI'lCIANl
Rome , Fabketii ,521.
i ■ l'.VLl'
5884-5885. I . ^,^^,
Poitou, FiLLOiN ,30, 31 ; WX!' Con-
gres, 272 — Cfr. n° 228.
5886. * . ..)vMABi
Voorburg , Steinek , II , 294.
■ L . VMli
5881-5889.1 •l.(vm)b
I *L.(VJl).HOSI
Capoue, RiGCio , pi. viii , lîg. 66-08.
Gfr. n" 25-24.
5890 . ■ vMBKisci
Aiezzo , Faiîuoni , 43.
5891. "V.M.N.N
Bavay , de Bast ,51.
VN V. n» 3497.
3892. "CYN
Arezzo , F.ABiiONi , 43.
VTSB V. n" 5501 .
5893. •vn(...)['0
Noniiandie, Cochet, 178.
5894. • ...)VM
ToDgres , Mus. de Meesteb , n» 295.
5895 . VNi . M
Aiiysl, Fit., 2200.
5896. "VMCVS.K
Loiuhos, RoACH Smuh, R. L., 104.
5897. VNiss.\T :
Mus. Emele, Fr., 2201.
5898. -Q.vo
Londres, Roach Smith , R. L., 104.—
Cfr. no 5916.
5899. "VODAM.M
Poitiers , Fillon ,29. — vftnAM . r.i ?
276 —
' 590t.
VOCARAF
Vechten , Fr. , 2203. ' Steiner :
VOCARA F. , II, 277.
5902 . • voCARi
Le Chàtelet , Fr. , 2204. — V. n" 2689.
5903 . ■ vocN
Tougres, Mus. deMeester, n''296.
5904. voiv (i indiné)
Zurich, Cfr. civoiv.s , Fr. , 747. —
VOLV ?
VOLOGESVS V. n° 5906.
5905. ■yoLiVRivs
Poitiers, Fillon ,29.
VOLV V. n" 4321.
5906. CSSVOLVGESVS F
Westerndorf , Fr. , 2205. * Steiner :
CSSVDLVGESVS F , IV, 161 ; VoN Hef-
NER : CSSV0LOr,E>VSF, 45, flg. 19.
5907 . " VOLV.M lANVAR
Rorne? (verre) , Panofka , 158.
vOLVNiossvs V. n» 3920.
5908. 'voLvs
Tours, RoACH S.MiTH, 1, 163.
5909 . VOLVSFE
Paris, Fk., 2206.
5910. * voLVSi
Poitiers et env., Fillû.n , 29 , 35.
5911. 'l.volvsi II PH.vsis
Rome , Fabretti, 521.
5912. ■ vosiicvNNvs
— j Londres, Roach S-mith, R. L., 104
900. vocara I BiRCH , 412.
Cologne; Xanlen , Fr.,2202. ' Lersch | —
(terre veite), Coin, 62; vodara.f., I 5913. 'vot of
Steiner, II ,156. i Normandie, Cochet, 401.
277 —
5'J \i. ' VOTO . ¥
PoUuU , FlLLON, oi.
5915. *c. voTOMS(?)
Mus. de Naibûune (poterie grossière) ,
TOURNAL , 78.
591 G. 'Q. vovo
Londres , Uoach Smith, U. L., 1U4.
5917. 'yovu-avoti
Le Châlelet , Gnl^,^o,^ , LX.
59 1 8 . "m \ ovs
Cim. de Flavion (Commude; , Ann.
Namur, VII ,31.
\'V.\ V. n" 1590.
\R\ et viiAP V. nos 16-iO et 1651.
59 1 9 . ' VRBANVS
Nimègue; Vechten, Fh.,2207. * Stei-
iSEK : VRBANVS F. , Il , 277 ;
Allier (moule) , Tldoï , OG ; de
Payan-du Moulin , 382 et ue Cau-
MO.M, 432.
5920 . VRBANVSF
Neuwied, Fis., 2208. 'vrbanvs..
Steineu , U , G2.
5921. "vhBici
Allier (moule) , Tudot , pi ix ; de
Paya.\-di] Moulin , 382.
5922 . ■ VRBicvs
Allier, Tudot, 72, 75 ; ibid (moule), 6G.
5923. VRBINVS.F
Nimègue , Fr., 2209 . ' Fabretti, 521 ;
DiRcu (lampe) : vrbinvs. f., 407.
* viiBVRO V. n° 5351 .
5924-5925.
VREC
( ■ VRECV
Poitou, FiLLoN, 31 , 32.
5926. *m.(vr)fe
Peltau , Milt. fur Sleiermurk , VIU ,
76. — Cfr. n» 5935.
5927. •of(...)v(....)ri
Mus. de Narbonne , Tournal ,77.
5928. *vRii
Xanlen , Stelneb , II , 224.
5929. ■ vitiSAiv irêlr.)
Rome , Fabretti , 521.
vRiTEPA V. n° 5944.
5930. ■ VR1TVES Ij CINCOS
Bavay, Gab. de Fouhmestiîaulx, "2072
(inédit).
5931. "VRMNI
Londres, Roach Smith, R. L., 104.
— (Sat)VRNIM ?
5932. ■ . ..)VR0 irétr.j
Laeken (poterie grossière) , Mus. de
Bruxelles , Cafo/. Juste , 19G, lot
DD. 43 (inédit).— MALLVuo?
5933. 'OF.VRS
Douay, Roach Smuih, R. L., 108.
5934. c cou VRS (incus.)
Piémont, ou : vr.si , Fr. , 2214.
* Pompeï , ou : c . cor . vrsi , (Uwnpe) ,
MoMMsEN, 0308 , 13°. — Cfr.
n» 1607.
5935. M.(VR)S.FE
Pettau (tuile) , MitlheUuiujen fur
Sti'ierinarl{,y, 173.— Cfr, n"*5937
et 592G.
5936. (vr)m
Veclilen , Cfr. ctNESPSE , Fr., 639 vl
— 278 —
2-210. ' Steinei! : viiSi (poteiie gios- 51)i9
sière) , II , 277.
G.N.vRSi V. n"s 1246 et 2429.
5937 L.VRSi
Heddernheim , Fb. , 2211. — Cfr.
n°^ 5941 et 5943.
5938. VKSio
Augsbourg; Xanten ; Vichy , Fr., 2212.
■ Steuner (lampe) , IV , 57 ; Rosenau-
berg , Nyhoff , II" Sér. III , 258.
5939. 'yrsinivs.
Wimpfen , SteIiNEr ,1,73.
5940. VRsiNVS
Eulbach, Fu. , 2216. •Wimpfen :
VRSiNvs., Steiner, I , 73.
5941. ■vrsv(...
Windisch , Fr., 2215.
5942-5943. ' 'Vf-sv'.vs.
' "VHSVS.
Wimpfen , Steiner , 1 , 73.
5944 . ' VRTIEPA
Mus. de Lyon : ou vruepa, Co.«.\Rimon'd,
116.
5945. ■vRvc(ys)
Voorburg, Sieiner , II , 294 ; BiRCH :
VRVC , 412.
5946. 'VRVOKD
Poitiers, FiLtON , 29, 37.
5947 . ■ . . .)vKvsr
Ncuis,, Julirbiicher , WUl, 125. —
(m'.il)vuvsF ?
5948. •oF(..)vs
Tongres , Mus. de Meester , n" 298.
— Cfr. n" 3230.
Andenne (verre), Mus. de Liège (inédit).
5950 . * . . . )vsc(am.a)
Tongres, Mus. de Liège (inédit).
5951. 'VSORIM.OF
Poitiers, Fillon , 29. — cesorini?
5952 . * VSSA
Bavay , de Bast , 51.
5953. • ...)vsT(...
Élouges (Commode), Rens. de M. de
BovE (inédit). — (;)vst(î(:vs)?
5954 . ■ vsTA
Limoges (sigle incomplet), Rev. archéol.
VU, 434
vï V. n" 1812.
5955. ■ VTIANEVS
Tum. de Séron , ou : vtiabevs, Fr.,
2217. 'Aiin. Namur (Hadrien), IV,
19 et 20.
5956. VTiLis {rétr.i
Friedlierg, Fr., 2218.
5957. VTiLi II s.EPO(. . .
In der Engi , Fr. , 2219. ' Enge-
Haibinsel : vTiLijjs fpo(..., Steiner :
111, 218.
5958. ■ VTlLlS MANVX
Cologne , Coll. Merlo , Jahrbitclier ,
XXXV, 46.
5959 . ■ VTiUNVS
Allier, Ti;dot , 72.
5960. 'vv
Bavay , Cab. de Fourmestraulx , n"
87 (inédit).
279
.VJOI. ■ VVBIA
Marcke , Mess, scieur, hist. , 1848,
3114.
vvENis V. n" 2869.
5962 . * VVERENSE
Waldbillig : (tre)\VERENSE , PuhHc. de
Luxemb., VI , 93.
5963 . * vvM
Mus. de Narbonne , Tournal , 77.
5964. 'woNYO (?)
Le Cliàtelet , Giugnon , lx.
5965. "w.xx.w
Le Cliàtelet , Grignon , ccxxiii.
5966 . * \v( . . , )w iiii
Augst , Steiner, 111, 164.
5967 . • vx
Poitou (tuiles) , Fillon , 34.
5968 . vxxopiLLi
Augst ; Galgen : . . . ) 'p iLLi ; Ems :
...) PiLLVS, Fr., 2220.
X.
5969 . • X
Rome (lampe), Mus hk Meester.
5970. *x (près d'un nom illisible)
Broin, Inst. hist. 1839-40, 54.
5971. "XAN
Le Chàtek't , Grignon , ccxxiii.
5972. x/VNT
Paris, Fr., 2222.
5973. 'x\x(th)[
îManre , Grivaijd, pi. xu'i.
5974. ' XANTi
Poitiers , Fillon , 29 ; Heerlen, Piens .
de M. Habets. — V. n^^ 541 et
3822.
5975. xaNtiv
Paris, Fr., 2221.
5976. *xAPi (caract. grecs : chari)
Mus. de Narbonne, Tournal, 77.
5977. x.A.R (V. le préc.)
Herculanum (lampe), S. Maréchal, X,
52; mais x.v.s. (rétr.), pi. XLi.
5978. "XAXI.F.
Rottenburg, Steiner, 1, 54. — Cfr.
n° 5587.
5979. "XC
Allier, Tijdot, 72.
XII V. n" 5691.
xiii Y. n" 1952.
5980. 'xiiis
Bertrange , PuhUr. de Luxemb. , VU ,
36.
5981 . • XIV
Pompeï , d'Aloe, 97.
5982. "xivi
Poitiers , Fillon , 29 ; Londres , Roach
Smith, R. L., 104.
5983. "xixllxix
Cuyk (poterie bleuâtre) , Hermans, 126.
XNTi V. n" 542.
5984. ■ODEx( )xpfqfa(
Rome (np. dol.i, Fabretti , 510.
280 -
5985. 'xYii
Tongres , Mus. de Mf.estf.h , n" 344.
5986. ' xviuis
Tossenberg , Public, de Luxembourg ,
VI , 268.
5987 . ' XVNX
Londres , RoACH Smith, R. L.,104.
5988. "w.xv.v
Obernau , Steineh , 1 , 70.
5989. *= XX =
Riegel, Steiner , II ,2.
5990. 'xxx
Bavav , de Bast , 51.
Y.
5991 . 's. YE.NNR
Londres (anse d'amphore) , Roach
Smith, R. L., 88.
5992. 'ws
AuUin , Autun archénl., 269.
ZABDAK V n" 339.
5993. •..)ZEC
Tongres , (briquette) Mus. de Meesteu ,
n° 307.
5994. 'OF. ZEVEHI
Tonrs, Roach SjirrH , I, 163. — CtV.
n» 5162.
5995 . " zoiL
Allier, Tudot, 72; Poitiers , Fii.lon ,
-27.
5996. ■ zoiLFE
Allier (moule), Tudot , 66.
5997. ■ zoiLi
Piémont, Broxgniaut , 119.
5998 ■ ZOSlMf . L . IVLI . RVFl li VICCIANA
Rome , Fabretti ,521.
5999 . ' ZOSIMVS FAVSTINAES SER FEC
Florence (tube de plomb), Fabretti ,
498.
6000. ' zz (en croix)
Mus. de Lyon (sceau , de potier ?)
Comarmond , 378.
LOCALITÉS DÉSIGNÉES DANS L'INDEX.
Afferden (Guelilre , Hollande).
Afrique septentrionale.
Aix-la-Chapelle , Aquisgranum , Aariien
(Prusse).
Agen, Ayinmim (France).
Ahrweiler (Allemagne).
Allier (dép, de France).
Alsace (France).
Altenstadt (Hesse).
Annens, Ambiani, Samarohriva (France).
Anisoldingen ou Aniseldingen (Berne , Suisse).
Andenne (Naniur, Belgique).
Angers (France).
Annemasse (Savoie).
Appeldorn , près de Dusseldorf (Prusse).
Apt (Provence, France).
Arbre (Namur, Belgique).
Arentsburg, V. Vooriiurg.
Arezzo, Aretium (Italie).
Arles , Arelas (France).
Asberg , Ascibwgum , près de Meurs.
Avenches , Wiflisburg , Avenlkimi (Suisse).
Avesnes (France).
Aug.sbourg,yli<g(<.s/rt F/"(/e//(.'0/7/H( (Autriche).
Augst , AïKjusta Rmtrdporum , Raurica ,
Basel-.\ugst (Suisse).
Autun (France).
Auvergne (France).
Baden, Badena (Aargau , Sui.sse).
Badenweilcr (Baden).
Bàle, lUtsilea (Suisse).
Banassac (Lozère, France).
Bartlow-Hills (Essex , Angleterre).
Bas-Rliin (Allemagne et non le di'p. di! ce
nom en France).
Bavay, Baçjaeum Nerviorum (France).
Baudour (Hainaut , Belgique).
Bayeux, AïKjustodumim (France).
Belcele (Flandre , Belgique).
Berlacomines (Namur, Belgique).
S. -Bernard (Mont), (Suisse).
Bertrange (Luxembourg).
Besançon, Vesontio (France).
Betzdorf (Luxembourg).
Biburg (Allemagne).
Bierstadt ou Birstadt (Nassau).
Billiciigraz (Autriche).
Bingen (Prusse).
Birgelstein , près de Salzbourg.
Birlen, près de Xanten.
Bitburg ou Bittburg , Beda Viens (Prusse).
Blois (France).
Bois-des-Loges près du Havre (France).
Bois-de-Vaux près de Lausanne.
Bologne, Bononia (Italie).
Bonn, Bonna (Prusse),
Bonne-Nouvelle (Normandie).
Bordeaux, Burdiqala, Aruriciim (Fiance).
Bourges, Biturhjes (France),
Bous, près de Saarlouis.
Bracliy (Normandie).
Brohl (Prusse).
Broin (Côte d"or, France).
Brotonne (forêt de), (Normandie).
Briigg (Aargau, Suisse).
Brumath , Brocomanus (Alsace).
Buchs (Env. de Zurich).
Biinqdiz (Berne , Suisse).
Butzbach (Hesse).
Cagliari (Sanhiigne).
XXIX
XXIII
34
— 282 —
Càlcar (Prusse).
Calvados (dép. de France).
Canstatf (Wiulemberg).
Cany (Normandie).
Capoue , Copiia (Italie).
Castel, Castellum, près de Mayence (Hesse).
Càtillon (Normandie).
Caudebec (Normandie).
Caiix (Normandie).
Cere (Italie).
Cerveteri (Italie).
Champion (Namur , Belgique).
Cliamplieu (Picardie).
Cliàteaublun (France).
Cliàtelet (le) , (Champagne).
Chavannes , Schaffis (Suisse).
Chéseaux , près de Lausanne.
Ciiester (Angleterre).
Chiusi , Chimim (Italie).
Christnach (Luxembourg).
Cimiez (près de Nice).
Ciney (Namur , Belgique).
Colchester (Angleterre).
Cologne , Colonia Agrippim , Coin (Prusse).
Corenne (Namur, Belgique).
Corroy-le-Grand (Brabant , Belgique).
Cos , Co.m (Jarn et Garonne , France).
Côte-d'Or (dép. de France).
Crefeld (Prusse).
Cuissy (France).
Cuyk (Hollande).
Culm (V. Oberculm).
Dalheim (Luxembourg).
Dalheim près de Mayence (Hesse).
Dullikon (Suisse).
Darmstadt (Hesse).
Décima (bords de la Moselle).
Uevelier (Suisse).
Dieppe (Normandie).
Dordogne (dép. de France).
Dormagen , Durnomo<jiim (Prusse).
Douay (France).
Ebersberg (Allemagne).
Echzell (Hesse).
Elbeuf (Normandie).
Elewyt (Brabant, Belgique).
Ellezelles (Hainaut, Belgique).
Élouges (Hainaut, Belgique).
Elsasszabern , V. Saverne.
Emmerich (Allemagne).
Ems , Amisia (Nassau).
Enge-Halbinsel (Berne , Suisse).
Enns (Autriche).
Ensdorf, près de Saarlouis.
Epfacb , Avodiacum (Bavière).
Epinay-S"^-Beuve (Normandie) .
Erkelenz (Prusse).
Erpfingen (Allemagne).
Ervillers (France).
Étaples , Quentovic (France).
Eulbach (Hesse).
Évreux (France).
Ewel (Angleterre).
Exeter (Angleterre),
Faucarmont (France).
Fécamp (Normandie).
Filsdorf (Luxembourg).
Finthen , Ad fontes (Hesse).
Flavion (Namur , Belgique).
Florence (Italie).
Fouron-le-Comte (Liège, Belgique).
Fregivau (Namur, Belgique).
Frick (Aargau , Suisse).
Friedberg (Hesse).
Galgen , près de Zurich.
Geldern, Sablones (Prusse).
Gellep (Prusse).
Genève, Geneva, Genf (Suisse).
Gièvres (Sologne).
Gondelsheim , près de Sinsbeim (Bade).
Greenwicii (Angleterre).
Greisch (Luxembourg).
Grimlinghausen , près de Neuss (Prusse).
Giinzburg (Bavière).
Hagenau ou Hagenow (Mecklembourg).
Hanau , Ilanovia (Hesse).
Hartleur (Normandie).
Hartlip (Kent , Angleterre).
— 283 —
Hauberg , près de Dusseldorf.
Heddernheim (Nassau).
Heddersdorf et Niederl)iber, V. Neuwied.
Heeiien (Uuclié de Limbourg).
Heidelberg (Bade).
Heiligenberg (Alsace, France).
Heilenbach (Allemagne).
Heimersheini (Nassau).
Heuzweiler , près de Saarbourg.
Herculanum (Italie).
Héron (Liège, Belgique).
Hespèrange (Luxembourg).
Hochraauem (Bavière).
Hockeniieim (Nassau).
Houtliem-S.-Gerlacli (d\Klu' de Liniliourg).
Hiifingen (Bade).
Hunimersdorf (Styrie).
Hunenburg près deButzbafli.
Idstein (Nassauj.
Iglitham (Angleterre).
llleville (Eure , France).
In der Engi (Berne, Suisse).
Inlieiden (Hesse).
Jemeppe (Liège, Belgique).
Jens , Petinesca (Berne , Suisse).
.lorl (Normandie).
Joviacum (Autriche).
.louxtens près de Lausanne.
Jublains , Naeodunum (Mayence , France)
Juliers , Juliacum, Giilicli (Prusse).
Jupille (Liège, Belgique).
Juslenville (Liège, Belgique).
Kanincheninsel (Suisse).
Kiistel , près de Praticien (Suisse).
Kaltwyck , Catvicum (Hollande).
Kemel, près de Schwalbach (Nassau).
Kezdi-Vâsârliely (Hongrie).
Kogel (Autriche).
Kongen, près d'Esslingen (Wurtenii)erg).
Kosching (Bavière).
Krayenhof, près de Nimègue.
Ladenburg, Lupodnnum , (Bade).
Laeken (Brabant , Belgique).
Lanaeken (Lindjourg, Bt-lgique).
Langweid (Bavière).
Lausanne (Suisse).
Laval (Fiance).
Lede (Flandre, Belgique).
Leibnitzerfeld (Styrie).
Leyden , Lugdunum Batovonnu (Hollande).
Lézoux (Auvergne).
Liberchies (Hainaut, Belgique).
Ligerz (Berne, Suisse).
Ligones , (près deLèzoux).
Lille (France).
Lillebonne (Normandie).
Limoges, Au<justorit iim , Lemouices (Vnnc\').
Linz (Autriche).
Lisieux, NoviomaguinLexoriomm (France).
Litlington (Angleterre!.
Livoume (Italie).
Locarno (Tessin).
Lodève , près de Montpellier (France),
Londinières (Normandie).
Londres , Londinium (Angleterre).
Lorch , Lauriacum , V. Enns.
Lothbury (Angleterre).
Louisendorf ou Neuenlouisendorf , près de
Clèves.
Ludwigsburg (Hohenlohe).
Lunneren ou Niederlunneren (Zurich , Suisse).
Luxeuil (France).
Luxembourg , LunUburgnm.
Lymne (Angleterre).
Lyon, Lugdunum (France).
Maerke ou Maercke-Kerkem (Flandre, Bel-
gique).
Maestricht , Mosae Trajectum, Pons Mosae
(duché de Limbourg).
Magny (Calvados , France).
Maizières , V. Nimy.
Mandeure, Epuniaiiladinum (Alsace, France).
Mannheim (Bade).
Mans (le) , (France).
Marchienne-au-Pont (llainaul , Belgique).
Marsal (Lorraine).
Marseille (France).
Maulèvrier (Normandie).
May(!nce , Mogiinlia , Mainz (Hesse).
284
Meerssen , Marsana , Manna [AwM de
Liniboiirg).
Metl (Suisse).
Meurs (Prusse).
Milan (Italie).
Modène (Italie).
Moninlle (Liège, Belgique).
Moiiderberg (Prusse).
Mons , Caiitri lociis (Hainaut , Belgique).
Montans, Alhu Julio (Provence).
Montenaken (Limbourg , Belgique).
Montrœul-sur-Haine (Hainaut , Belgique).
Morvau (Nièvre, France).
Mulhausen , près de Canstatt.
Munirli , Monacitm (Bavière).
Muraz , près de Villeneuve.
Nalliers (France).
Naples (Italie).
Neflenbacli (Suisse).
Neuenheim, près deHeidelberg (Bade).
Neut'ciuitel (Suisse).
Neuss, Noveshwi, près de Dusseldorf (Prusse)
Neuville-le-Pollet (Normandie).
Neuwied (Prusse) i.
Niederanwen (Luxembourg) .
Niederbiber , V. Neuwied.
Niederniuiien (Suisse).
Niederrad , V. Oberrad.
Nimègue , Noviomatjum (Hollande).
Nimy-Maizières (Hainaut , Belgique).
Nydan (Schleswig).
Oare (Kent, Angleterre).
Oberculm (Aargau , Suisse).
Oberlaibacb (Allemagne).
Oberrad, env. de Francfort s/M.
0])errosbacb (Hesse).
Oberwintertbur (Zurich , Suisse).
Oehringen (Wurtemberg).
Oise (d(!'p. de France).
Orléans, Genabum Aureiianuriim (France).
Orne (bords de 1') , (France).
Paclit(!n , près de Saarlouis.
" Stkinek donne pnnr Ncinvieil
lli'ililursilorf el Nieilerliilici ,
l'iiidicalion :
Pan-Pudding-Bock , env. de Beculver (Angle-
terre).
Paris, Lutetia Parisioriim (France).
Périgueux, Pelroconi, Vesuna (France).
Petinesca , V. Jens.
Petronell (Autriche).
Pettau (Styrie).
Pforzlieini (Bade).
Pfiinz, près d'Eichstadt (Bavière).
Planches (Orne , France).
Plaxtol (Angleterre).
Poiiien, Augiistorihim Limonum, et Poitou
(France).
Pompeï (Italie).
Portici (Italie).
Batisbonne , Regina Castra , Regenshurg
(Bavière).
Reculver, Regulbii (Angleterre).
Reenen , V. Rheenen.
Remagen, Rigomagnm (Prusse).
Renaix (Flandre, Belgique).
Rheenen , env. d'Utrecht (Hollande).
Rheinzabern, Tabernae Rlienanae (Bavière).
Rhodez , Segodunum (France).
Richborougli (Angleterre).
Riegel, Riegola (Brisgau, Bade).
Rodmarton (Angleterre).
Rome.
Rosenauberg, près d'Augsbourg.
Rosenheim (Bavière).
Rossum (Hollande).
Rottenburg , Colonla Stimlocenne (Wiu'-
teniberg).
Routot (Eure, France).
Riickertshausen (Wurtemberg).
Sagonte (Espagne) .
Saint- Amand (Nord , France).
Saint-Denis-Westrem (Flandre, Belgique).
Saint-Dizier (Ciianipagne) .
Saint-Marx (Aulriciie).
Saint-Nicolas, près de Nancy (Lorraine).
Saint-Remy (France).
Saler-Au , près de Batisbonne.
Salzbourg, Snlisburgtim JuiHwum,X{û\ iche .
SarrcJKMirg (Prusse).
— 285
Saverne , Elsasszabern , Très tabernae (Al-
sace).
Scarpone (Meurthe, France).
Schaesberg (duché de Limhourg, Hollande).
Schaffis, V. Chavannes
Schindellegi , près de Windisch.
Sclilijgen (Autriche).
Schoore (Flandre, Belgique).
Schonberg (Hesse).
Schônérken , env. de Prûm (Prusse).
Schwinkendorf (Mecklembourg).
Seligenstadt (Hesse).
Selzen (Allemagne).
Séron (Namur, Belgique).
Seveler-heide (Guetdre, Hollande).
Shefford (Bedfordshire , Angleterre).
Soissons (France).
Soleure, Solodurum, Solothurn (Suisse).
Somme (bords de laj, (France).
Somzée (Namur, Belgique).
Sottorf (Hanovre).
Spire , Noviomaijus , Cii'itas Nemetum
Speier , (Bavière).
Springhead (Angleterre).
Stables, Stabiae (Italie).
Staffort , près de Carlsruhe (Bade).
Steinegg (Suisse).
Steinsfurt, près de Sinsheim (Bade).
Steinheim (Wurtemberg).
Stensfeld , près deBrucbsalle (Bade).
Strasbourg, Anjeiitoratum (France).
Studenberg (Berne , Suisse).
Sulzbach (Bade).
Tamise (emb. de la) , (Angleterre).
Taufendell, à Schonerken.
Taviers (Namur, Belgique).
Teplitz (Bohème).
Thiers , près de Lézoux.
Thionville (France).
Thulin (Hainaut, Belgi(iue).
Tittelberg (Luxembourg).
Tongres , Aluaca , Tiingri , (Limbourg ,
Belgique) '.
Tossenberg (Luxembourg).
Toulon-sur-Allier (France).
Tours , Turonum ^France).
Tunis (Afrique).
Turgi (Suisse).
Trêves, Augusla Tvevivovum (Prusse).
Ubbergen-Beek (Belgique) ^
Valognes (Normandie).
Vechten , env. d'Utrecht (Hollande).
Velleja (Italie.)
Vèrines (Poitou).
Vie (Auvergne).
Vichy-les-Bains (France) .
Vicques , près de Délémont (Prusse )
Vidy, près de Lausanne.
Vieil-Évreux , Eburovlci (Normandie).
Vieux, près de Caen (Calvados).
Vogelsang , près de Windisch.
Volterra (Italie).
Voorburg, Forum Adriani,dM lieu dit Arents-
burg (Hollande).
Vulci (Italie).
Waesmunster (Flandre , Belgique).
Waldbillig (Luxembourg).
Waldorf , près de Wiesloch.
Walsbetz (Liège , Belgique).
Wals-Wezeren (Liège, Belgique).
Wasserbillig (Prusse).
Waudrez , Vogdoriacum (Hainaut, Belgique).
Weiher (Bade).
Weinheim (Hesse)
• Steiner, III, 381, qui écrivait en 1854, place
Tongres dans le royaume des Pays-Bas. Froehnek,
n" 1116, traduit Tongres par Bourges et eu fait
par conséquent une ville l'ranraise.
2 FnoEiiNEii qui, V" Martialisf. parle de celte
localité comme belge, n'aurail-il pas confondu avec
Ubbergen , près Nimègue, où ont en effet été décou-
vertes des antiquités. V. Steiner. 11, 245.
— 286 —
Weisenau (Hessc).
Weissenliof (Wurlemberg) .
Wels (Autriche).
Wenduyne (Flandre, Belgiiiiic) .
Westerndorf (Bavière).
Westheim (Souabe).
Wezeren , V. Walswezereii.
Wichelhof (Prusse).
Wiesbaden, Malllmae aqiiae (Nassau).
Wieslocli (Bade).
Witlisburg , V. Avenches.
Wilferdingen , près de Pforzheini.
VVimpfen (Autriche) .
Windisch , Vindonissa (Aargau, Suisse).
Wintericb , sur la Moselle.
Worms (Hesse).
Xanten , Castra Vetera (Prusse).
Zahlbach, près de Mayence (Hesse).
Zatsenhausen , près de Canstatt.
Zerf (Prusse).
Ziilingen (Suisse).
C0LLECT10^'S PAKTlCliLIÈUKS ET PUBLIQUES.
Collections et cabinets :
» Bartholdy , maintenant Berlin.
11 Beugnot , Paris.
1) Cajipana , Kome, maintenant Paris.
» CiiARLiEH , Nivelles.
» CluiW (Paris).
» Creutzeu.
M DE FouRHESTRAULx , Gussignies ,
près de Bavay.
)) DE Meester, Hever, près de Malines.
Il Driesen , Tongres.
11 DcRAND , Paris.
Il Emele , Mayence.
1) HoiiBEN , Xanten.
» Merlo , Cologne.
» PouRTALÈs , Paris.
Il Raifé , Paris.
» ScHOEPFEiNN , Strasbourg.
Il ToiLLiEZ , Mons.
Musées
Aoste.
Bâle.
Bayeux .
Musées
Blois.
Bois-le-Duc .
Bordeaux .
Brandebourg.
Bruxelles.
Darmstadt.
Genève.
.léna .
Leyden .
Liège.
Lyon.
Mayence .
Mannlit'ini.
Munich .
Narbonne .
Niort.
Périgueux
Rouen .
Strasbourg.
Vérone.
Wiesbaden.
BIBLIOGRAPHIE, '
'Akerman , John Yonge , An arcliaeological index tu remains of antiqnily of the
Celtic-Romans-British and Anglo-Saxon periods, — Bibl. roy. —
Annales du Cercle archéologique de Mom.
'Annales de la Société archéologique de Namur.
Annali detl' Istituto di correspondanza archeologica , — Bibl. loy. —
' Archaeologia or Miscellaneovs tracts relating to Antiquitij, published by the
Society of Antiqunries of London. (Revue anglaise d'antiquités), — Bihl. roy. —
Autun archéologique , — Bibl. roy. —
Beger , Thésaurus electoralis Brandenhurgensis, — Bibl. roy. —
BiRCH , IP vol. de son History of ancienl poltery, — Bibl. roy. —
BûNNiN , Antiquités gallo-romaines des Eburoviques, — Bibl. roy. —
S. BoRMANS , Rapport pour Vannée 1863, présente à l'Institut archéologique liégeois.
Brongniart et Riocreux, Description méthodique du Musée céramique de la manu-
facture royale de Sèvres , — Bibl. roy. —
* Bruckner , Versuch einer Beschreibung historischer und natiirlicher Werkwiirdig-
keiten der Alterthiimer von Augusta Rauracorum oder Augst , — M. PiOT. —
Bulletins de l'Académie royale de Belgique.
♦ Sont indiqués par un astérisque ceux dont Frœhner a connaissance en tuut ou en partie. Pour
les ouvrages étrangers , on ajoute l'indication de la l]il)liotlièque pulilique ou privée oii il a été donné à
l'auteur d'en prendre connaissance. Beaucoup de ces ouvrages sont malheureusement incomplets et ,
surtout pour les revues , on n'a pu avoir dans les mains que des livraisons éparses.
Il est vraiment regrettable que l'on ne puisse trouver en Belgique des collections complètes de ces
publications diverses sur l'archéologie qui voient le jour partout en Europe depuis une trentaine d'années;
croirait-on, par exemple , que la Bibliothèque royale a cessé d'être abonnée aux Colleclanea anlïqua
de sir Roach Smith ; au Bulletin monumental , de M. de Caiimont ; au Journal of the Brïtïsh
arckeological Association ; aux Mémoires des antiquaires de Normandie, de Morinie , etc. , etc.
Si, à raison de la trop grande spécialité de ces ouvrages . on juge (|ue la Bibliothèque royale ne doit pas
y rester abonnée , ce serait une raison , peut-être , pour le gouvernement d'encourager pécuniairement
la formation d'une bibliothèque archéologique auprès de l'Académie d'archéologie.
Plus tard on regrettera de ne pas l'avoir fait ; aujourd'hui il en est encore temps : et qui mieux que
l'Académie d'archéologie pourrait se charger de former une collection complète de toutes les revues
archéologiques paraissant par toute l'Europe ? Bien certainement le concours du gouvernement serait
acquis à pareille entreprise (X. pour les indications , V Annuaire des sociétés savantes par le
comte AcHMET D'HÉRicouni.^
288
lUdlelin des Comniissioiix roijuks d'art d d'nrclièolo(jie en Belgique .
Bulletin des Conniés hialoriques des mis et monittiieiits , France, — Bibl. roy. —
Bulletin du Comité de lu Unique, de l'histoire et des cuis de la Fiance, — Bibl. roy. —
Bulletin de VInstilul archéologique liégeois.
Bulklino deir Istiluto di correspondatna archeolugicn Nupolitano, — Bibl. roy. —
Bulletin de la Société pour la vonservatiou des monuments historiques d'Alsace,
— Mus. de Liège. —
Bulletin de la Société scicnlifique et littéraire de Tongres.
Bulletin monumental de M. UE Cuimont, — Bibl. roy. —
Catalogue de la Vente de la galerie Pourtalès, — Paris 1865, — M. de Meesteh. -
Catalogue de la belle et nombreuse collection d'antiquités en tout genre , délaissée
par feuU. le comte de Renesse-Bkeidb.\ch, — Gand 1863-1864. —
Catalogue descriptif du Musée provincial de Liège , fondé par Vlnstitul archéolo-
gique liégeois. — 1"^ édition. —
Catalogue. — V. Juste et Schayes. —
Ch.\bouillet , Catalogue des camées de la Bibliothèque impériale de Paris , — M. de
Meestek. —
Cochet (l'abbé) , La Seine inférieure , archéologique et historique , — Mus. de
Naraur '. —
Id. , Mémoire sur une remarquable sépulture romaine trouvée à Lillebonne ,
— Rouen 1866 , don de l'auteur. —
JD., Origines de Bouen d'après l'histoire et l'archéologie , — M. H.xbets. —
Collection R.\ifé , — V. Lenorjumt. —
COMAKMOND, Description des objets d'art déposés dans les salles du palais des arts à
Lyon , — Bibl. roy. —
Congrès archéologique de France, — Publ. annuelle, _ — Mus. de Liège. —
d'Aloe (le couim. Stan.) , Les ruines de Ponipeï en 1S61, —M. H.\bets. —
C. Daly, V. Bévue générale de f architecture.
Ue Bast , Becueil d'antiquités de la Flandre — surtout 11"= suppl., |i. 51.
De Caumont , Abécédaire ou rudiments d'archéologie, ère gallo-romaine ^ , -^
Bibl. roy. —
Id., Cours d'antiquités monumentales , — iliid. —
Id., V. Bulletin monumental.
*De Caylus , Becueil d'antiquités égyptiennes , étrusques, grecques et romaines,
— Bibl. roy. —
' Mentioimù sans lilie clans les annolations des Sigles l'igutins.
Les ouvrages iirécédemmeut publiés par l'abbé Cochet ont été compulsés par Khœuneu.
— Gilé sans tilre dans Vlndex.
— 289 —
De LoNGPÉRiER , dans la Il^viie immismalique de France , 1I« série , 1 , "3 ,
— Bibl. roy. —
Delvaux, de Fuuron , La décoiwertc du Sleenbosch cl l'ovKjine. de sa chapelle
à Fouron-le-Comte , — M. Habets. —
De Montfaucon , l'AïUiquilé expliquée , — Mus. d'antiquités de Bruxelles. —
De Payan-Du.molilin , — dans l'Illustration de Paris, 1857 , 11^ seni. , p. 382. —
"De ScHMiDï, Recueil d'antiquités trouvées à Avenches , à Culm et en d'autres lieux
de la Suisse , — Bibl. roy. —
DeWitte, Description des antiquités et objets d'art qui composent le cabinet de feu
M. le chevalier Duhand , — Bibl, roy. —
Id , Description de la collection d'antiquités de M. le vicomte Belgnot , — M. de
Meesteis. —
"DOROW, Opferstulte und Grabhiiqel der Germanen und Rome r a m Rhein , —Bibl.
roy., et Mus. de Bruxelles. —
Douglas , Nenia Britannica , — Bibl. roy. —
DuFOUR , dans les Mémoires des antiquaires de Picardie , IX , 413 , — Bibl. roy. —
*Emele, Beschreibung rômischer und deutsclier Altertliiimer in dem Gebiete der
Provinz, Rheinhessen , — Bibl. roy., et Mus. de Bruxelles. —
Encvclopédie méthodique , partie antiquités, — M. Chalon. —
R. Fabhetti , liiscriptionum antiquarum quœ in œdibuspaternis asservant ur explicatio
et addimentum , — Bibl. roy. —
Fabroni , Sloria degli antichi vusi fittUi aretini , — M. de Meester. —
FiEDLER , Denkmaeler von Colonia Trajana et Vetera Castra , Description du Mus.
HouBEN , — Bibl. roy. —
B. FiLLO.N, L'art de terre chez, les Poitevins , — Bibl. roy. —
FiORELLi , Giornale deqli scavi di Pompei, — Bibl. roy. —
Froehner , Guileiinus , Inscriplioues terne coctce vasorum inirn Alpes , Tissam ,
Tamesin repertas , (Philologus , Zeilschrift fur des klassische Alterthum ,
herausqeben von Ernst von Leutsch , Supplemenl-Hefl i^um uv'ôlflen Jahryany ,
Gôttingen , 1857).
Gw&ette des architectes et du bâtiment, par Viollet-Leduc , année 1866 , articles
de LiGER sur les fouilles de la cité, — M. Gérard, à Hasselt. —
GoRius , Muséum Etruscum , — Bibl. roy. —
GniGNON , Bulletin des fouilles faites, par ordre du Roi , d'une ville romaine , sur
la petite montagne du Ghàlelel , entre S.-Dizier et Joinville , Clianipagne ,
— Bibl. roy. —
Grivaijd de la Vincelle , Recueil de monuments antiques dans l'ancienne Gaule ,
— Bibl. de Liège. —
— 290 -
Id. (et abbé du Tersan) , Arts et métiers des anciens , — Bibl. roy. —
Hagemans, Un Cabinet d'amateur.
Hkrmans , Noord-Drnhnnd's oiidheden , Bois-le-Duc , 1866, — M. Habets. —
Inghirami , Montimenti etrmci o di elrnsco nome , — Bibl. de Liège.
Institut de France , différents Mémoires , — Bibl. de Liège. —
Jahrbiiclier des Vereins fur Mecklemburgische Geschichte iind Alterthumskunde
— Schwerin (notamment Vlll , 1843) , — Mus. de Liège. —
' Jahrbiicher des Vereins von Alterthumsfreunden im Rlieinlande , — Bibl. roy. —
Janssen , Gedenkteekenen der Germanen und Romeinen aan den linker Oever van
ier Neder-Rhyn , — Bibl. roy. —
Id. , Musei Lugduni Batavorum inscriptiones , — Bibl. roy. —
Id., Oudheidkundige ontdekkingen in Nederlanden , overgedrukt uit verslagen en
mededeelingen der koninklyke Akademie van wetenschappen , afdeeling Letterkunde ,
deel IX en X , 1865, 1866, — don de l'auteur. —
Jahresbericht ûber den Zustand und das Werken des histor. Vereins fiir
Steiermark , — Mus. de Liège. —
JOLY, Collections scienlifiques d'objets d'art , d'antiquités et de curiosités de la ville
de Renaix , — don de l'auteur. —
Journal of the British Archaeological Association , — Bibl. roy. —
Juste, Catalogue du Musée royal d'armures et d'antiquités , — èdit. de 1864. —
Lebeau, Antiquités d'Avesnes , — Bibl. roy. —
Leemans , Romeinsche Oudheden te Rossutn , — Bibl. roy. —
Leibnitz , Catalogue de la Bibliothèque de Nuremberg , — Bibl. roy. —
Fr. Lenormant , Description des antiquités égyptiennes , babyloniennes , assyriennes,
mèdes , perses , phéniciennes , grecques , romaines , étrusques et américaines ,
composant lacollection de feu M. A. Raifé— Paris, 1867, — M. de Meesteb. —
* Lersch , Central Muséum Rlieinlândischer Inschriften , — Bibl. roy. —
Liger , V. Gazette des architectes.
Se. Maffei, Muséum Veronense, — Bibl. roy. —
S. Makéchal , Antiquités d'Herculanum, avec dessins pur David, — M. de Meester. —
Mémoires de la Société des antiquaires de France , — Bibl. roy. —
Mémoires présentés par divers savants à r Académie des inscriptions de l'Institut
de France , — Bibl. de Liège. —
Messager des sciences historiques.
Mitlheilungen des historischen Vereins fur Sleiermark.
MoMJiSEN , Inscriptiones reyni neapolitani latinae , — Bibl. roy. —
.). NicoLAi , Tractatus de siglis velerum , — Bibl. de Liège. —
291
Nyhoff , Bijdragen voor valeiiandsclie (jescliiedenis en oudheidkunde , — Bibl.
de Liège. —
'Oberlis, Mus Schoepilini , Tomus priov (seul publié) : Lapides , marnioia , vasa ,
— Bibl. roy. —
Oberbayerischer Arcliiu., — V. von Hek.ner. —
Panofka , Museo Bartoldino , — Bibl. roy. —
P.'isSERi , Picturae Eiruscorum in vasculis , — Bibl. roy. —
Periodisctie Dlâller der yesehichle und Altertiiums-Vereins zu Casuel , DunnsUtdt ,
Frank furl a/M , Maimund Wiesbaden , — Mus. de Liège. —
Publications de la Société d'archéologie dans le duché de Limbourg, — Maeslricht. —
' Publications de la Société pour la recherche et la conservation des monuments
historiques dans le grand-duché de Luxembourg .
' Revue archéologique, de France , — Bibl. roy , M. de Meestek. —
Revue générale de l'architecture et des travaux publics , par C. \)XL\ , —
M. GÉRARD. —
Revue d'histoire et d'archéologie , • — publication interrompue , Bruxelles. —
Riccio , (Genaro) , Notii^ie deglï scavanienti del suolo delV antico Capua e dei suoi
monumeuti , — M. de Meester. —
Ho.\CH SiMiTH , — V. Smith.
SCH.WES continué par PiOT . In Ueltjique et les Pays-Bas sous la domination romaine.
Id., Catalogue du Musée royal d'armures et d'antiquités.
1d., Histoire de l'architecture en Belgique.
Schriften der Wurtembergische Alterthilmer, Vereins , — Mus. de Liège. —
' S.METIUS , Antiquitates Neomagenscs, — Bibl. roy. —
'Smith, (Sir Ch. Ro.\ch) , Collectanea antiqua , Etchings of ancient remains,
iliuslrative ofthe habits, customs , and hislory of past âges. On peut en former
une collection à peu près complète en recourant à la Bibl. roy. , (1" vol. déclaré
introuvable sur le continent par Froehnek) , au Mus. d'antiq de Bruxelles , cliez
MM. Gl'IOTH (Bibl. de la société numismatique) et Ch.vlon. —
Id., Illustration of Roman London , — M. Chalon. —
Id , Report on excavation made on the site of Ihe Roman Castram al Lymne
in Kent,with notes on the original plan of Ihe castrum and on Ihe ancient state
of the romney marshes , — M. Glioth. —
Id. , The nntiquilies of Richborough, Recul ver and Lymne in Kent, — M. Chalon. —
Stei.neu, Codex inscriptionum Rheni , Darmstadt , 1831 — Mus. de Liège '. —
' Celle première édition [-1 parties; de Sïeineu est désignée par la lettre A daus l'Index .
— 292 —
■|d. , Codex iiiscriptionuin liumanariini Danubii ef /î/(en/ , 111 volumes , Seligensladt ,
— 1851-1851. —
1d. , IV^ volume de la même collection , Inscriplionum Raetiœ primue, Raetiœ secun-
dae , Norici , Pannoniae primae , — Gross-Steinheim , 186'2. —
Tahlieiî et W,\iJTEHS , la Belgique , etc. , cantons de l'arrondissement de Nivelles ,
seuls publiés. —
TocHON d'Anneci , Disseiiation sur des pierres antiques (cacliets d'oculistes) , —
Bibl. roy. —
Tournal , Calalogue du Musée de Narbonne , — M. De Meestek. —
Ed. Tudot, Colleclion de litjunnes en argile, (ouvres premières de l'art gaulois,
— Musée d'antiq. de Bruxelles. —
Vo.N YlEvmR , Dierijmische Topfereg in Westerndorf, dans le vol. XXII des Oberbaij-
erisclfs Archiv fur valerlandisc.he Gescliichte , herausgeben von dcrn historisclien
Vereins von und fur Oberbaijern ', — Musée de Liège. —
' Un catalogue des Siijles {Ujulins, rangés par leurs désinences , devail suivre la présenle Hevue
bibliographique ; mais l'auteur a préféré le supprimer , vu l'utilité restreinte de semblable travail et
la jilace considérable qu'il eût prise à la suite du présent mémoire , dont le développement a dépassé
toutes les prévisions.
Comme tout le fait supposer , Vliidex des sigles fujulins est destiné à avoir une suite; il sera
toujours temps de faire paraître ultérieurement et plus complètement ce catalogue de désinences.
Un travail du genre de celui-ci doit donner lieu à d'inévitables erreurs : nous nous bornerons à
signaler , pour le moment , le nom de cossvtivs maridianvs (n° lt;52) qui appartient non à un
potier, mais à un monétaire de César (Cohen, Monnaies impériales, 1, |>. 22, n° U).
NOTE SUR L'INDEX.
L'auteur s'esl rendu à un désir qui lui a été manifesté , en livrant dès à présent à
rinipressiiin les 6000 sigles ci-dessus ; en les publiant, il a vu les matériaux s'accumuler
au pdint de rendre de plus en plus certaine la preuve que le présent travail est tout-à-fail
incomplet : comme il le disait dans ses Observations préliminaires (ci-dessus, p. 31),
il est encore des milliers d'observations à consigner, et très- probablement faudra-t-il
(pielque jour donner une suite à notre Index.
Pour arriver plus tard à un travail d'ensemble qui soit correct et précis , voici les
desiderata qui devraient ne pas être perdus de vue par les lecteurs de sigles figulins :
1° Ne jamais suppléer de lettres au texte lu.
2° S'interdire et interdire aux typographes l'adjonction de toute ponctuation conven-
tionnelle , par exemple d'un point à la fin du nom ou entre le nom et l'une des
proclitiques ou enclitiques ma, of , etc. (Roach Smith, Steineu , Fillon , Bihch,
pèchent contre cette règle.)
3" Si l'on n'a pas la ressource de planches et de dessins , indiquer les formes excep-
tionnelles des caractères ii (pour e), a , F, l de forme archaïque, etc.
i° Ne pas omettre de distinguer les sigles incus, gravés, rétrogrades, etc.
5° Désigner spécialement les sigles qui ne seraient pas imprimés au fond des poteries
samiennes , par les mentions : extérieur d'un vase à reliefs , terre noire , anse d'amphore,
tèle, lampe, tuile; comme aussi (le cas échéant) : verre, ronze, plomb, etc.
A défaut d'observer ces recommandations , des confusions inévitables s'opèrent et il
est pour ainsi dire impossible de discerner la véritable lecture parmi les variantes , très-
nombreuses quelquefois , d'un même sigle.
Aussi , en renvoyant à l'ouvrage de Froehner et en y ajoutant d'autres citations ,
a-t-on voulu , dans chaque cas particulier, mettre le lecteur à même de contrôler les
observations auxquelles il aurait à recourir: en pareille matière, la vérification des sources
est indispensable.
Ce n'est qu'en groupant avec soin les observations nouvelles, autour de celles qui
ont déjà été faites, qu'on parviendra à dégager peu à peu , par analogie, de nouvelles
marques bien nettes et à restreindre le nombre des nébuleuses irréductibles , trop
nombreuses encore en celte matière. Une lettre bien lue permet parfois de restituer le
sens d'une inscription jusiju'alors indéchiffrable.
PROMENADE
A L'ËGLISE ROMANE D'ALDEN-EYCK (limbûurg).
NOTICE
PAR M. J. GIELEN,
ardiéologue à Maeseyck.
C'était vers le mois de juin , à l'heure du jour où , le
soleil absorbant son ombre , la campagne présente ces
teintes chaudes que respirent les chefs-d'œuvre de nos
immortels compatriotes Jean et Hubert Van Eyck.
J'éprouvais un vif plaisir en parcourant les rives histo-
riques de la Meuse lorsque , jetant mes regards de côté ,
je distinguai à travers une touffe de verdure le pittoresque
hameau de l'antique Driapolitanum ^ , vulgairement nommé
Alden-Eyck, que domine la tour de son église romane.
Avant d'y pénétrer , je tiens à rappeler en peu de mots
une na'ive légende qui s'attache à son origine.
Vers l'an 720, alors que la contrée était encore plongée
dans les ténèbres de l'ignorance , il vint s'y établir un
riche seigneur nommé Alardus , accompagné de sa femme
1 Collegium DriapoUUtunin.
Leodieiisis Repuhlica , t. 1 , pag. 214.
Coninïis.saires rap|ti)itt'iirs : MM. chevalier L. de Bcrbire et B. de Proost.
Annales de l'Académie d'Archéologie de Belgique, t. XX11I.2' Série t.lll
PEINTURES MURALES, XIV-SIÈCLE,
I.iih S. Mayer, Anvers.
— 295 —
Grimaria, issue de la race des Pépin de Herstal, et de
ses deux filles Harlinde et Relinde , que leur charité envers
les malheureux fit bientôt comparer à de petits anges.
' Le saint évèque Willibrord , ayant appris ces circon-
stances, se rendit de sa retraite d'Odilienberg, Mo7is sancti
Pétri ^ à Alden-Eyck pour juger par lui-même de l'opinion
générale ; sa démarche ne fut pas stérile , car il conquit
Ijientôt la confiance de la famille Alardus et sut se faire
estimer des deux sœurs en leur enseignant, par la lecture
des manuscrits , les sages leçons du grand législateur.
Brûlant de piété , Harlinde et Relinde ne tardèrent pas
à prendre du penchant pour la vie monastique.
Alardus , contrarié de l'inclination de ses filles , mit tout
en œuvre pour les détourner d'une vocation qui pouvait
n'être encore qu'un entraînement irréfléchi et que la.
raison ne tarderait peut-être pas à combattre.
Plusieurs mois s'écoulèrent dans cette alternative , lors-
qu'un jour Alardus , parcourant en chasseur son domaine ,
aperçut au loin deux villageoises dont la mise trahissait
une origine au-dessus de leur condition.
Après avoir franchi la distance qui les séparait de lui ,
quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il reconnut Harhnde
et Relinde portant dans l'ample draperie de leurs mantilles
des pierres qu'en secret elles destinaient à l'érection d'une
chapelle '.
Pâles et tremblantes , visiblement troublées par la pré-
sence de leur vieux père , celui-ci les interrogea pour
savoir ce qu'elles portaient , lorsque , ô surprise ! (c'est la
légende qui parle) un parfum céleste se répandit dans l'air
et les pierres qu'elles portaient se changèrent en roses de
mille couleurs éclatantes.
' RoswEYDUS, BoUandistc , Lécjeiïde des soints , pag. 312,
— 296 —
Alardus, ému d'une transformation aussi surnaturelle,
crut y reconnaître un enseignement d'en haut et céda avec
joie à la vocation filiale.
Peu de temps après ce prodige, l'œuvre pieuse fut com-
mencée ; Harlinde et Relinde bâtirent à Eyck une chapelle
et un monastère et les dédièrent à la Vierge.
C'est sur l'emplacement même de ces deux monuments
rustiques , lesquels furent ruinés lors de l'invasion des
hordes normandes venues d'outre Rhin en 822 , que
l'abbesse Ava fit construire l'église actuelle d'Alden-Eyck
dans laquelle l'évèque Franco de Liège (mort en Fan 003 *)
releva avec beaucoup de pompe les corps des deux
vierges Harlinde et Relinde.
La vue de ce vénérable monument produit une émotion
aussi vive que religieuse. Le cœur et les yeux s'attachent
aux souvenirs que ces débris éveillent à l'esprit, quand on
se reporte par la pensée aux différentes époques de troubles
et de terreurs qu'ils ont traversées.
L'église romane d'Alden-Eyck, placée comme elle l'est
au milieu de son petit cimetière, conserve parmi la mort
même les charmes d'une beauté incontestable. Quoique
l'édifice ait souffert de graves mutilations à la suite de
l'impardonnable vandalisme d'ouvriers inhabiles , les parties
essentielles sont conservées presque intactes et restent
debout comme des jalons pour guider un jour sa restau-
ration complète ^.
Rien n est plus imposant que les grandes arcades en
plein-cintre de la grosse tour carrée, à la base de laquelle
sont accolées plusieurs autres ])etites arcades en style
» Historiœ Dtiratiis GeUlvia' , Knippenberg , fol. 41.
* A lY'poiiue où ces lignes ont été écrites les deux bas-côtés des nefs latérales de
l'église étaient délruitcs , mais elles viermenl d'être rebâties , grâce à l'intervention du
gouvernement belge , de la province de Limbourg et de la ville de Maeseyck.
— 297 —
ogival primaire lesquelles sont revêtues à l'intérieur d'une
bordure à nervures en pierre de taille bleue et dont le rem-
plissage des murs est construit avec des blocages bruts en
appareil irrégulier , optis incertum , tandis que les douze
énormes piliers qui se trouvent placés à l'intérieur de
l'église sont construits avec des cubes réguliers do grés
quartzeux jaune et des cubes de tuf volcanique (couleur
gris-clair) , petit appareil is odanum.
Les murs massifs de la claire-voie de la grande nef supé-
rieure sont percés de petites fenêtres étroites , lesquelles
sont couronnées immédiatement, en-dessous de la toiture
du côté est , d'une corniche en sable blanc , où l'on voit des
sculptures représentant des animaux zomorphes s'unissant
à des feuilles imbriquées en losanges.
Dans son ensemble l'aspect architectural de l'église
d' Alden-Eyck , bâtie dans la forme des anciennes basiliques ,
ne révèle pas ce cachet de grâce et de légèreté de sa
cadette, l'architecture ogivale primaire du xiii^ siècle qu'on
remarque dans la partie de l'abside du chœur.
C'est un spectacle étrange de voir là réuni, en un seul
corps , deux spécimens d'une types architectoniques si
différents et si variés. Les formes matérielles et austères
de l'un mettent en saillie la grâce et la force de l'autre.
D'un côté , c'est la volonté pleine de foi du premier artiste
chrétien qui a voulu justifier en quelque sorte, par l'impo-
sante masse de matériaux accumulés , cette parole du
Christ au chef de ses apôtres : « vous êtes Pierre, et
sur cette pierre je bâtirai mon église , » tandis que de l'autre
côté, c'est l'artiste créateur de la fin du xiii^ siècle qui
tend à jeter l'âme dans une aspiration poétique , par les
découpures diaphanes de sa construction , par ces gra-
cieuses rosaces aériennes , ces fûts élancés , ces lignes
XXIX XXIII 5S
— 298 —
courbes et ces vides capricieux qui se décorent plus aisé-
ment d'herbes et de fleurs, que les pleins de l'ordre roman.
Mais laissons là cette citation sublime inspirée par
l'auteur du Génie du christianisme, et pénétrons cette fois
sous les voûtes du temple sanctifiées par les prières des
fidèles.
D'abord en entrant rien n'y frappe particulièrement les
yeux ; un désordre complet y règne de toutes parts , quel-
que chose de lugubre semble y rapetisser la créature et
refouler en elle le sentiment d'orgueil qui tend sans cesse
à nous élever au-dessus de la triste réalité de nos désirs.
Tout désillusionné, je me demandais s'il fallait avancer
ou reculer , lorsque tout-à-coup j'entrevis près du jubé
une pierre quadrangulaire aux angles arrondis et portant
les traces de quatre petites colonnettes ; sa forme romane
excitait ma curiosité , et sans perdre patience je continuai
mes investigations en furetant dans une pile de candéla-
bres (en dinanderie), d'encensoirs, de lutrins, d'antepen-
dium, et de vieux saints en bois, tout démantibulés, gisants
au milieu de leurs membres vermoulus.
Je ne présenterai ici qu'un rapide aperçu des autres
richesses archéologiques que possède l'église et qui appar-
tiennent à un ordre plus élevé : ce sont entre autres des
carreaux émaillés provenant de l'ancien pavement du chœur,
des pierres tumulaires à inscriptions plates et en relief,
des fragments de chapiteaux à nervures sculptées, un curieux
gobelet en verre vert , vitra lacrimalis , dont le pied est
entouré de larmes, et deux sarcophages en pierre calcaire
jaunâtre d'une forme curieuse.
Mais ce qui mérite surtout d'attirer l'attention des anti-
quaires et de tous ceux qui aiment à suivre les différentes
phases de l'histoire de la peinture murale , depuis son intro-
— 299 —
diiction aux Pays-Bas , c'est une série d'intéressantes pein-
tures qu'on a découvertes sur les murs sous une triple
couche de badigeon et qui s'étendent dans la retombée
des arcades de la grande nef entre la courbe des arcades :
ces peintures représentent des faits de l'Evangile tels que
la Purification , la Fuite en Egypte , la Présentation au
temple , la vie de saintes Harlinde et Relinde et une scène
qui représente deux personnages nimbés , tenant chacun
à la main un long glaive avec une inscription à gauche, gra-
vée dans le mur.
Lorsqu'on étudie avec soin les peintures qui nous oc-
cupent , on réfléchit à la nature de leur style primitif et à
la différence essentielle qu'on remarque entre elles et le
style des siècles modernes.
Pour le premier , l'individualisme n'existe pas encore ,
et ce qu'il y a en lui de sobriété de couleur et de mouve-
ment y est mis par instinct.
La couleur à fond rouge brique à base de cinabre , dont
l'artiste s'est servi pour exprimer le trait de ces peintures,
leur donne un aspect triste et monotone ; mais cependant
tous ces personnages , malgré leur froideur et leur crudité
en même temps si vraies et si naïves , à côté d'un dessin
incorrect et d'une absence complète de clair-obscur et de
perspective , les airs de tête sont si purs et si candides ,
les costumes si curieux , l'expression si sentie qu'on par-
donne et qu'on aime dans cette enfance de l'art jusqu'à
sa délicieuse gaucherie.
Parmi les peintures murales de l'église d'Alden-Eyck
il en est une surtout que j'admire , c'est le crucifiement de
.lésus, dont le corps est hissé au moyen de cordes par deux
bourreaux , sur une croix potencée ou en forme de T ; il
est représenté selon les formes conventionnelles que la
tradition byzantine a consacrées , vêtu d'une longue tunique
— 300 —
à jubé talaire , dont les plis secs et parallèles offrent une
frappante analogie avec le dessin d'une précieuse minia-
ture que contient un des plus anciens évangéliaires manus-
crits que possède la Belgique et qui se conserve encore
de nos jours dans les archives de l'église primaire de la
ville de Maeseyck.
Ce manuscrit est l'œuvre , dit-on , des deux sœurs
Harlinde et Relinde , fondatrices du monastère d'Alden-
Eyck où , selon toute probabilité , elles établirent un atelier
de peinture servant en même temps à la transcription des
manuscrits et à leur enluminure. Il existe même à propos
de la transcription de notre manuscrit une légende assez
curieuse pour être rapportée.
Parmi les vases sacrés que possède le trésor de l'église
de Maeseyck , se trouve un splendide reliquaire gothique
contenant deux cierges en cire noire , portant une inscrip-
tion latine dans laquelle il est dit ^ que , pendant une
soirée que Harlinde et Relinde enluminaient les pages du
manuscrit , tout à coup une obscurité profonde , un nuage
infecté de soufre et de bitume les environna , un spectre
hideux et décharné , un véritable Belzébuth s'approcha des
deux cierges et les éteignit au bruit d'un souffle strident et
satanique.... Mais ô miracle !... les mêmes flambleaux furent
rallumés aussitôt par un génie céleste , et ils brillèrent d'une
flamme plus belle et plus éclatante qu'auparavant.
Qui sait , nous dit l'auteur , dans son traité de l'art chré-
tien * , si quelque pieux ancêtre des Van Eyck, après avoir
contemplé l'œuvre des saintes patronnes de son hameau,
ne s'est pas laissé entraîner par le désir de peindre ces
' Duae candeleSS. Virrjinum per cacodemo)iumextrnct(v suhiiidepea S. angelum
accensœ dnm S. Vir(jinis divinum persoluebant offîciiim.
■ L'a7t Chrétien, UE Haines, pag. 31 , t, IV.
— 301 —
mômes peintures murales qui décorent l'église d'Alden-
Eyck ?
Il est au moins curieux de savoir que la petite ville de
Maeseyck , où devaient naître à la fm du xiv° siècle les pères
de la peinture chrétienne dans la province de Limbourg, y
possédait dès le viii^ siècle les deux artistes les plus an-
ciens dont il est fait mention dans l'histoire, deux religieuses
dont le front est entouré de la double auréole de la gloire
et de la sainteté.
En terminant ces lignes qu'il nous suffise d'exprimer des
vœux pour que ces précieuses peintures murales ne dispa-
raissent jamais du temple et qu'elles soient un jour res-
taurées dans leur vrai caractère primitif, car hélas ! on
ne voit que trop souvent de nos jours que les restaurations
ne répondent pas à l'idée primitive de l'artiste , d'où il
arrive qu'on les dénature en voulant les rajeunir par des
procédés polychromes trop éclatants et des couleurs trop
vives.
-c^Offi^Oo-
FICTIONS
lt(J MARQUISAT DE L'EMPIRE ROMAIN.
NOTICE
PAR
M. P.-C. VANDER ELST,
MKMDRE COnr.ESPONDANT A RAVENBURG ChaINAUT).
Dans leur ouvrage sur les Carolingiens , MM. Warnkœnig
et Gérard font remarquer que l'origine gauloise attribuée
à la famille de Gliarlemagne ne repose sur aucune preuve ,
et ne résulte que d'une liste généalogique dressée sous
Charles-le-Gliauve , retouchée sous son fils et continuée
plus tard. Ils font observer que cette généalogie semble
avoir été inventée pour faire croire que la nouvelle dynastie
régnait par droit d'hérédité , et peut-être aussi pour la
rapprocher de l'élément gaulois *. Ils discutent les points
de cette thèse que Gérard reprend dans son ouvrage sur
les Franks d'Austrasie , où il dit que la liste des évoques de
Metz a fourni en grande partie les tètes de cette généalogie.
Gette liste présente en effet , outre les noms d'Arnould
et d'Arnulf , ceux de plusieurs personnages appartenant
à la famille d'Ansbert-le-Sénateur , famille à laquelle Arnulf
était allié par sa femme Dodelina, nièce d'Ansbert. Mais
' Tome I, fol. 109.
Commissaires rapporteurs : MM. le l)aron ,1. de St-Genois et F. -H. Mertens.
— 303 —
les auteurs que nous citons font encore remarquer qu'Ar-
noald (père d'Arnulf) , auquel les listes attribuent le
second nom de Boggis , n'aurait aucun droit à ce dernier
nom, qui pourrait avoir été celui d'un fils d'Ansbert.
Nous ajouterons que si la Souabe Oda , qu'Arnoald prit
pour femme , était veuve de Boggis la cause de la con-
fusion serait tout-à-fait manifeste.
Ces considérations nous ont fait abandonner l'opinion
qui tenait la liste généalogique de Charles-le-Chauve pour
authentique.
Arnulf , et Arnoald avant lui , était du nombre des ducs
des Franks d'Austrasie : les romanciers généalogistes du
moyen âge les gratifient de la dignité de marquis de
l'empire romain et, conformément à leurs vues, ils recon-
naissent le même titre à Ansbert, leur prédécesseur, qui
l'aurait reçu du César Justinien ; ce qui semblerait reconnaître
en quelque sorte F autonomie des Autrasiens.
Il est superflu de rappeler ici que cette dignité du
marquisat de l'empire sur FEscaut n'exista que plus de
quatre siècles plus tard ^ , et que si quelqu'un fut au
sixième siècle chargé de la défense militaire de cette
partie de l'Austrasie , la tradition germanique reproduite
par Aventin et citée par Guicciardin 2, qui désigne un
chef nommé Utilon, est au moins plus logique si elle n'est
plus vraie.
Mais nous parcourons ici la région des chimères et
nous y remarquons que ce ne fut pas le roi de Neustrie,
Charles-le-Chauve , qui seul crut avantageux à son prestige
de se procurer une illustre lignée généalogique, mais qu'au
XII*^ siècle la maison ducale de Brabant eut la sienne qui
remontait à fépoque de Jules César. De Vaddere ^ nous
' Annales de l' Académie d'archéolofjie de Behji(iue, 2^ scr., t. I, p. 555.
* Description de tous les Pays-Bas , f 170, fAinlieiinj IGU.
'' Orifjine des ducs de Brabant, t. I, f^ 13.
— 304 -
apprend que son rédacteur primitif a été Luciiis Tun-
grensis qui vivait , pense-t-on, de 1170 à 1200.
Nous "ne nous arrêterons pas à relever toute cette liste ;
mais en rapportant la fiction de l'institution du marquisat,
nous nous contenterons de signaler trois personnages ,
Ansbert-le-Sénateur, Aertsaert et le fameux Salvius Brabon
qui, selon les romanciers, étaient gouverneurs du pays pour
les Romains.
L'épisode porte que le roi d'Austrasie Théodebert,
menacé par les complots de ses oncles les rois de Soissons
et de Paris , implora la protection de Justinien et lui
députa à ce sujet son principal général, Karel ditHasban,
de la famille des Brabon. Admis à l'audience de l'empereur,
l'ambassadeur exposa l'objet de sa mission, mais au lieu
d'y répondre Justinien lui reprocha de détenir illégalement
les rives du bas -Escaut qui appartenaient à l'empire. Karel
répondit qu'il tenait ce territoire de ses ancêtres à partir
d' Aertsaert auquel le César Maximin en avait fait don.
L'empereur répondit que de tels dons sont bénéficiaires
et non héréditaires. A quoi Karel, en vue du service du
roi son maître, déclara se dessaisir de cette possession
en mains du César. Celui-ci répondit alors au message et
en même temps lit don du marquisat à un sénateur nommé
Ansbert qui était présent et qui le reçut en fief héréditaire,
à charge de relief '.
En 540 une ambassade d'Austrasie fut en effet envoyée
à Constantinople. A la suite de ces négociations, Justinien
confirma aux Franks la possession du territoire entre la
Durance et la mer que leur avait cédé Vitigès, roi des
Goths. Ce pays formait la Marche de l'Italie et porta ensuite
le nom de Marquisat de Provence ^.
' C.UICCIARDIN , loi. ii'i, Vaernewyk, liv. IV , cil. 27.
- GÉBMiD, Ilisidire des Franks d'Austrasie , t. I, fol. 2G7.
— 305 —
Si un Ansbert fut méirquis ou comte de frontière à la
suite de cette circonstance , ce serait au pied des Alpes
et non sur l'Escaut qu'il faudrait cliercher le territoire de
son marquisat. L'ambassade austrasienne de l'an 540 a été
le cadre dans lequel l'épisode romantique a été enchâssé.
Ce Karel Hasban figure dans la généalogie brabançonne
comme le père du Garloman , qui eut pour tils Pépin
de Landen. Sa réponse à Justinien mentionne le don d'un
territoire fait à l'un de ses ancêtres par l'empereur Maximin.
Cette aftirmation nous porte à examiner si l'histoire a con-
servé quelques traces d'une semblable concession et , dans
l'affirmative, s'il s'agit du territoire provençal ou du nôtre.
La fable raconte que lorsque Carausius fut révoqué de
ses fonctions (sic) , Maximin nomma Aertsaert pour le
remplacer ; Constantin le confirma dans ses offices qu'il
exerça jusqu'en 325. Il reconstruisit une ville qu'il nomma
Aertsaertsburg , aujourd'hui Aerdenburg par contraction '.
L'histoire nous apprend qu'en 289 Maximin fit un traité
avec les princes Franks Genobald et Arcth, naguère alliés
de Carausius , et qu'il leur confirma la possession des terres
qu'ils avaient occupées précédemment en Nervie , ou sur
ses confins, et dans la cité de Trêves '^. Il n'est pas douteux
pour nous que cet Areth a fourni le personnage d'Artsaert
ou Artliard aux romanciers généalogistes , et quant à la
mention du voisinage de l'Escaut dans la réponse de Karel ,
elle paraît donner lieu plutôt à une allusion à Aertselaer
qu'à Ardenburg, nommé jadis Rodenburg.
Quatre tètes seulement séparent Aertsaert de Salvius ,
créé marquis par Jules César; soit plus de 300 ans ])our
quatre princes selon cette liste généalogique ! Remarquons
loutefois que le prédécesseur d' Aertsaert , collègue de
' Vaeunkwvk, Lib. IV, c. 12.
- GÉHAKD , Ilisl. des Franks d'Atmlrusie , t. i, f" 29-31.
— 306 —
Carausius est nommé Goddard, mais que le dernier acte
de ce Goddard est un pacte qu'il conclut avec Pertinax * ,
ce qui le reporte à l'année 176 ou 177.
Nous trouvons donc ici dans la fable une lacune d'en-
viron 120 ans, analogue et synchronique à celle signalée
dans l'histoire par les judicieuses observations de notre
savant confrère M. H. Schuermans ^.
La qualité de marquis de l'empire romain sur l'Escaut
n'est point attribuée par les généalogistes à tous ces
gouverneurs , mais bien à Salvius dont voici en résumé la
biographie.
Il était apparenté à Jules César par sa mère et par sa
femme et avait obtenu le gouvernement de Cologne. Attiré
à l'Ouest de la Meuse , il arriva sur l'emplacement d'Anvers
où , d'un château qu'il occupait, un Reus nommé Druon
levait des droits sur le passage de l'Escaut. Salvius le
combattit et le vainquit. La fiction amplifiée ajoute que
Druon coupait la main à ceux qui refusaient d'acquitter
les droits et que finalement son vainqueur lui infligea la
même peine , jetant sa main dans l'Escaut en déclarant
en prendre possession au nom de César. La Renaissance
ajouta un second nom au vaincu, celui d'Antigonus.
Druon se joignit quelque temps après à l'insurrection géné-
rale et périt dans un combat. Salvius , après avoir rejoint
César à G and, l'accompagna à Boulogne. Pievenant ensemble
par Anvers , Jules le créa marquis de l'empire ; puis ils se
rendirent chez les Bataves où Salvius contribua à la prise
du château de Leyde. Salvius suivit César en Italie, où
il servit Auguste et périt en le défendant ^.
Si le nom de Druon est le même que le nom frank de
Drogon , Salvius est pourtant un nom bien romain. Aussi
' Vaehnewyk , 1. IV, cil. 11.
* Annales dp l'Académie , 2« sér., t. II, f" 48.
' Vaernewyk, lib. m, ch. 26 et 21. Guicciardin, in f" 64, citant Jacques de Guyse,
- 307 ~
fixe-t-il notre attention, et nous le trouvons appartenir à un
gouverneur de la Germanie inférieure résidant à Cologne ,
à Salvius Didius Julianus qui succéda vers 176 ou 177
à Helvius Pertinax et combattit avec succès les Chauques
qui avaient envahi le territoire de sa province. Les vic-
toires qu'il remporta sur eux lui valurent le consulat
en 178, ainsi qu'à Pertinax.
Les Chauques étaient un peuple maritime , et si leur
armée de terre avait franchi le Rhin vers Cologne * , leurs
flottes durent faire diversion et conséquemment remonter
nos fleuves.
Anvers peut donc avoir été le lieu d'une rencontre dont
le souvenir se conserva confusément à travers celui d'at-
taques analogues mais postérieures des Normands. Dide
Julien , empereur en 198 , successeur de Pertinax avec
lequel vingt ans auparavant il avait obtenu le consulat,
pouvait être noté comme parent de César , et si Salvius
mourut en Itahe, l'empereur y fut tué. Si les voyages
que la fable lui fait faire avec Jules sont autres que
les opérations militaires de Dide Julien , combinées avec
celles de Pertinax, ils seraient un mirage du voyage de
Septime Sévère en 208.
Le goût effréné de l'étymologie vint encore illustrer la
fiction, en déterrant ainsi une racine dramatique au nom
d'Anvers, Hantwerpen? Ce fut sous l'impression de cette
idée que Quentin Metsys produisit son chef-d'œuvre 2. Au
siècle suivant la légende était si généralement admise que
le nouvel hôtel de ville construit en 15G4 ménagea une
niche de son frontispice à une statue de Salvius ; au moins
'la gravure de f" 104 de Guicciardin l'indique. On nous a
assuré, au surplus, que cette statue qui est en bois doit
' Annales de l'Académie, 2« série , t. 11, P 50.
- Cfr. Annales de l'Académie d'archéologie , 2« scr.,t. I, fol. G38.
— 308 —
se trouver dans les combles de riiôtel de ville. Depuis les
événements de 1830, une madone occupe la niche qui
était restée vide depuis que les iconoclastes français de
1796 en eurent enlevé la statue.
La fiction étymologique nous amène à dire un mot des
armoiries de la ville. L'usage de la perpétuité des armoiries
ne remonte pas au-delà des croisades et il ne se géné-
ralisa qu'au Xlle siècle : les couleurs seules s'étaient
jusques là trouvées affectées à certaines populations. Ainsi
l'étendard des Franks était iDlanc et rouge, et ces couleurs
se retrouvent dans les armoiries des pays qu'ils ont dominés.
L'écu d'Anvers est de gueule au castel d'argent, surmonté
de deux mains appaumées, primitivement tracées sur deux
drapeaux. Ces bannières jointes au château « indiquent un
» feudmn vexilli, selon Huydens ^, un fief de Haubert,
') titre accordé aux marches d'un royaume. » Soit ; restent
les mains.
Ce fief n'était-il pas tenu de fournir un contingent de
deux manipules ? Sous certains empereurs les .guidons des
compagnies consistaient en une suite de médaillons sur-
montés d'une main appauméc.
Ce n'est qu'à la fin du XV'' siècle que la bannière dispa-
rut de l'écusson ; les mains y figurèrent seules. L'emblème
militaire n'aurait-il point fait place ici à celui de la justice ?
Nous le pensons. Frédégaire se sert de l'expression « w«m
publique » pour dire la juridiction de l'empire romain , et
autre part il nous fait connaître que la marque de la suprême
autorité judiciaire chez les Franks était la main de justice ^.
A dater de Godefroid-le-Barbu, Anvers eut son margrave
et son amman, son tribunal criminel et son tribunal civil •^;
nous pensons donc que c'est là l'objet originaire du sym-
' Ilhl. du mdrtjuisat , P 54.
'- SlSJiONDi, Histoire de France, t. i , l" 166 et 226.
"■ Annales de l'Académie d'archéologie, 2' série, I, P 560.
— 309 —
bole qui nous occupe, l'usage des armoiries n'étant pas
antérieur au règne de Godefroid-le-Barbu.
Salvius porte encore un autre nom dans la légende , celui
de Brabon qui a été patronymique. Mais qui n'y reconnaît
le type inventé du nom de Brabant , appuyé peut-être sur
la ressemblance d'un des noms de Gamard , père d'Ansbert
et beau-père d'Arnulf, celui de Babon?
Corneille Graphceus nous dit, dans le Triumphe cV /hivers,
que « les plus anciens et plus congneux Marquis du sainct
» Empire jusques à Charlemaigne estoient VIII en nombre
» à savoir, Ansell)ert, Aernoul , Sainct Aerneul, Ancbises ,
« filz dudict Sainct Aernoul , Pépin , Charles Martel , Pépin
» le petit et Charlemaigne ^ »
Selon lui , Ansbert est fils de Sigebert « jadis duc de
Franconie » ; selon Vinchant et Rutteau , il est fils de Walbert
de Hainaut et descendant de Clodion. Nous trouvons donc
ici la lutte des idées signalées dans l'histoire des Carolin-
giens; chez ceux-ci l'attribution à la nouvelle dynastie d'une
alliance qui eût pu produire un droit à l'hérédité ; chez
Graphceus, qui raconte l'épisode de l'investiture parJustinien,
le droit d'aspirer à la couronne résulterait uniquement de
la concession impériale.
Quant aux successeurs d'Ansbert et d'Arnulf , ils furent
ducs des Franks et commandèrent fort vraisemblablement
aux habitants du territoire qui devint le marquisat , mais
ils n'eurent jamais ni le titre ni la ([ualité spéciale de
marquis de l'empire romain.
' Cliez (j. V.\N DiKST , impriiiK' par P. Coeck, anno 1550.
ON AN INSCRIBED CROMLEAC
NEAR RATHKENNY,
COUNTY MEATH, lUELAND,
Bï E.-A. CONWELL, esq. M. IS. I A.,
Inspector of national Schools , Trïm , Ireland.
At page 105 in the late Dr. O'Donovan's manuscript
letters containing information « relative to the antiquities
)> of the county Meath, collected during the progress of
)) the ordnance Survey in 1836 » référence is made to a
very remarkable cromleac in thèse words :
« Near Rathkenny House are two large stones , which ,
)) though described in Name Book , page 23 , as part of a
» cromleac, are not known, however, by that name among
y> the people. They are sometimes called large stones, and
» are said to hâve been thrown from Tarah Hill by Fionn
» Mac Cumhail. »
From the fact of the stone which forms the subject of the
présent notice being about twenty tons in weight , and its
distance from the Hill of Tara , in a northerly direction ,
abont eighteen statute miles, the correctness of the above
information may be very fairly doubted. This , improbable,
nay impossible as it is , is ail that the country people , up
to the présent day , can tell you respecting the remarkable
mémento of very remote âges which still exists at
Ratldvenny.
Seeing mentioned on the ordnance Map of the district
about Fiathkenny , which is a village lying four miles n. w.
Commissaires rapporteurs : MM. G. Hagemans et Kervyn de Lettenhove.
— 311 —
from the town of Slane , what is there marked as a « Druid's
Altar, » I had the curiosity to visit the place on the
27 Febriiaryl865, and was astonished to find that the sin-
gular and elaborate inscriptions on this cromleac had not
attracted previous notice.
On the 11^'' March foliowing I spent several hours in a
fruitless attempt to get a good rubbing of the iipper surface
of the slab, although I succeededin taking accurate riibbings
of seven circles on the under side , and of seven other
circles , picked on the opposite face of the single upright
stone against which it leans. The circles on the under sur-
face are not on , or about , the middle of the large slab,
but nearer to the loweredge ofthe stone which rests upon
the ground than to the upper portion of it. They are hère
represented on a scale of one inch to a foot , or one twelfth
the actual size.
No
1 ineasiires 6 Va inclies in liianieter IVoni outtiide to tjubidc of the circulai' linr.
2
do.
'.,
3
du.
'h
4
do.
'1,
T)
do.
2
(J
do.
7.
/
do.
do.
do.
do.
do.
do.
do.
do.
do.
du.
do.
lio.
du.
du.
do.
lio.
— 312 —
The single uprighl stoiie against which the cromleac slab
rests stands about four feet over ground , is four feet broad
where it émerges frorn the ground , taj^ers shghtly as il
ascends , and varies from eightcen inches to two feet in
thickness. The interior face of this supporting stone pré-
sents the appearance of having been picked ail over with
minute hollows for the purpose of oniamentation : and
the seven circles hollowed ont on this face are grouped
in the following manner , being hère reprosented one
twelith of theh' actual size.
N" 1 measures 5 '/^ im'litis in diameter IVoiii outsido to oiilside of llio circulai' line.
.) i do. 9 do. do. do.
S do. do. do.
',) do. do. do.
1 '/_, do. do. do.
5 do. do. do.
4 */., do. do. do.
3
do.
■i
do.
^
do.
Tlie construction of the circles is rude and irregular ,
fornied bv Unes about half an incli in breadth , and about- a
— 313
quarter of an inch in depth , which appear to hâve been
picked ont of the stone with a metallic implement.
Il È-
I ^
The foregoing is a représentation of this unique monu-
ment , as it stands on elevated ground in the centre of a
XXIX
XXfll
~ 314 —
green field calledcapnaii cuill ,. e. « thelittle carnofliazel, » —
the name, no doiibt, originally applied to the cromleac itself,
from haviiig some hazel trees formerly growing round it
— but , whicli afterwards extended to the field. It as also
been supposed that the name may hâve référence to the
local tradition , and may mean (( the httle carn of Finn Mac
Cumhail. »
It is 272 yards in an easterly direction from the résidence
of E. H. Hussey Esq. the proprietor of the estate.
The large flag itself measures 10 ft. 10 inches long ,
8 ft. G inches broad , and is 3 feet thick , with one edge
resting on the ground, and the other upon the upright or
supporting stone before described ; it is inclined to the
horizon at an angle of 37», and faces N.N.E.
Both stones constituting this monument consist of the
natural bed surface of lower Silurian rock — greenish grey
calcareous grit — slightly micaceous — which is foimd in
abundance in the neighbourhood.
In the month of August last my friend , M'' Du Noyer ,
accompanied me to Rathkenny , and made a very careful
drawing of ail the characters on the upper surface of the
slab , which I was previously unable to record by means
of a rubbing. To secure extrême accuracy we divided the
face of the stone into square feet by transverse Unes of
white twine , fastened to the extremities of the stone by
ordinary shoemaker's wax. Havingpaper ruled olT in square
inches , there was no difficulty in making a correct tran-
script of the entire face of the stone , the characters on
which will be more intelligible from an examination of the
(h\iwing than any words could make them.
— 315 —
It will be observed that there are upwards of three
/J'f A, {\\
/|.].* i,.;v^ \':/î;l
i ^M,i)i
liundred dépressions, or cup-shapedhollows, which, althoiigh
in several instances they take the forni of grouping , may
— 316 —
be merely the resuit of weathering , and not artificial.
Having been so long exposed to the wasting action of the
weather , it would now be hazardous to pronoimce with
certainty upon this point. It is, however, very remarkable
that ail those dépressions are distinct from, yet interspersed
with, the singular collection of inscribed lines which cover
the face of this stone. Thèse lines , consisting of upwards
of ninety separate characters , still exhibit the original
clean and smooth cutting — for the most part in a trian-
gularly shaped hollowed line — some to the depth of
nearly a quarter of on inch ; and are , to ail appearance ,
the délicate workmanship of some sharp metallic tool ,
bearing a strong contrast in style of exécution to the rude
sculpturing of the circles.
I am not presumptuous enougli to make any attempt at
offering an explanation of the reading or meaning of thèse
mysterious characters , yet I am not without hope that a
key to their interprétation will be found , and, I trust at
no very distant day. We cannot but admire the persévé-
rance and success of philologists in developing aftinities in
the languages of varions nations from the shores of the
Pacific to Western Europe. Over the same vast région
there is often a particular , and always a gênerai , resem-
blance in the megalithic memorials which hâve corne dovvn
tous from unrecorded âges. The similarity ofpopular taies,
legends , and superstitions will also show the early connec-
tion of the ancestors of many nations which are now
geographically remote. Nearly two thousand years agoPliny
has recorded the similarity of the magical arts of the British
Druids and the Persian Magi : and we are ail familiar with
the close resemblance between many of the Irish and Orien-
tal popular superstitions and beliefs. That the characters
engraved on this cromleac are Oriental, I hâve no doubt :
— 317 -
but, not beiiig an Oriental scholar, I commit the task of
pursuing the investigation to tliose compétent to deal \vith
such a question.
Althougli inscribed cromleacs hâve hitherto received
httle attention from antiquarian writers and investigators ,
I trust the pubUcation of this présent notice may lead to
a re-examination and comparison of ail such romaining
records of prehistoric times , wherever they are known to
exist; and no doubt many such will be discovered by those
who know what they may expect to fmd on cromleacs.
About a year ago , the laie M'" John Windele of Cork sent
me a sketch of the characters on an inscribed cromleac
near Macroom , the similarity between which and that near
Rathkenny is very striking. I regret I am not able to enter
into fuller particulars respecting the Cork cromleac ; but ,
not having seen it , I content myself with submitting
M*" Windele's sketch.
Characters on an inscribed cromleac near Macroom ,
Counly Cork , Ireland.
In our présent state of archaeological knowledge it would
be alrnost idle to speculate as to the âge or the people by
whom thèse monuments hâve been erected. By some they
— 318 —
are called Cleltic , and the people who erected them (lelts ;
while otliers hold tliat tliey hâve been raised by a people
ethnologically différent from the Celts — cromleac building
and burying being a form of sépulture in ail probability
practised Ijefore the arrivai of the Celt, as it bas been
certainly followed in countries where neither Celt nor any
other branch of the Aryan or Indo-European race ever
penetrated; for we fnid such in Syria, and along the
northern coast of Africa. The race that erected cromleacs
must bave been mucli more widely diffused over the
world's surface than the Celtic, and in ail probability that
race existed in our own country before the Celts.
Baron A. de Bonstetten , in bis Essai sur les dolmens ,
published at Geneva last year, at pages 5, 6, 7, &c.,
enters minutely into the classification and description of
the varions kinds of existing cromleacs (dolmen being the
Word adopted on the Continent to signify what in the
British Isles we call a cromleac).
Unless we suppose the monument near Rathkenny to be
a cromleac in ruins , we cannot bring it under this most
récent and carefully studied classification of such remains.
If we adopt the meaning of the term cromleac , which
probably bas come to us through the Welsh , to be a leaning
sionc or incUned stone , I am disposed to think that this
monument near Rathkenny is perfect as it now stands — that
it ne ver consiste d of more than the two stones — and that this
may be a type of monument not hitherto noticed or
described. I am the more impressed with this belief, because
up te about thirty years ago another slab , popularly
remembered as very similar, nearly, but not quite, as
large as that just described, and facing in tlie same
direction , existed in an adjoining field , at a point 275
yards south-east from the présent one. What mysiic
— 319 —
Characters it may , or niay uot, hâve contained inscribed
upon it no orie now can tell. The man , Ghristy Downey ,
still lives , who , in his zeal for agricultural improvement ,
subjected tins stone to the opération of blasting ; and its
dehris were afterwards worked np into fonces and drains.
He States that in the act of blasting « this stone was
raised entire into the air for about six feet above the surface
of the ground, and it then broke into pièces. »
There was also a third « big stone, » of still smaller
dimensions, wich he describes as lying quite flat, and
about two perches to the east of the one just mentioned
as destroyed. From what he saw in the destruction of the
first stone he would not undertake to break or to blast this
one , though less in size than the other. He therefore dug
a deep piton one side of it; and whenin the act ofprizing
the stone into the pit, he says that « such a whirlwind came
about my legs as astonished me ; and I saw the elïects
of the wind on the surface for six or eight perches ail round. »
Under the centre of the stone , he states — (( there was
a cavity of about the size of a good pot , with black mould
in it , and a horseshoe on one side of the cavity , and a
broken glass bottle on the other. » Both horseshoe and
bottle, I présume , found their way there in modem times.
The subject of our présent notice was also doomed ; but
on the night preceding the day intended for commencing
opérations upon it , Ghristy strolled out from his cottage ,
and,looking towards the scène of his next day's projected
labour , saw a light in the direction of « the big stone » —
there being low , marshy ground in the neighbourhood
immediately beyond. He returned to his home , and came
to the wise conclusion , from ail that he had seen , that it
would be dangerous to interfère further with thèse « sacred
stones. » So, afterone of thèse primitive monuments having
— 320 —
beeii blastcd , aiid aiiother biiried , to tlie fortuitous
appearance and the lucky intervention of the ignis fatuus
we are at the présent day indebted for the préservation
of the singular vestige of onr nation's early history which
I hâve feebly endeavoured to lay before the Academy.
Several raths or forts are in the immédiate vicinity ;
and tradition states that there are also several subterranean
caves , which I liave not had eitlier the time or the
opportunity to find out or to investigate.
= — 75="-e#5^w£i-=5r~-
AMBIVARITEN EN TOXANDERS.
ETYMOLOGISGHE STUDIE,
DOOR
M. LODEWIJK TORFS,
BKIEFWISSELEND LID TE ANTWERPEN.
I. — ALGEMEENE BESCHOUWINGEN.
Zooals men algemeen weet , waren der Belgen voor-
ouders iiit Germanie herkomstig, althans van germaanschen
oorsprong. De landtaal , ten tijde van Julius G.esar, is dus
het germaansch of een van deszelfs takken moeten wezen .
Dat de spelling en de uitspraak van deze oude taal van het
huidige hoog- en nederduitsch min of meer afweken, behoe-
ven wij niet te betoogen ; maar eene andere vraag is het ,
of de spelhng toen reeds aan zekere algemeene regels was
gebonden en of de uitspraak in geheel België en Batavië
dezelfde was. Wat de spelUng betreft, men zoude eerst
moeten weten, of er nevens de gesproken eene geschreven
taal bestond en dit ligt geheel in het duistcr. Wel zegt
C.ESAR, dat de Druiden, de toenmahge geleerden, niets te
boek stelden , noch wilden laten te bock stellen van hetgeen
Coniinissaiies rapporteurs: MM. A. Pinchart et L. Galesloot.
— 322 —
zij oiiderwczcri , eu do kerkvader Origenes , die in de
iii« eeiiw bloeide, getuigt mede , dat hij geene boeken kende
door do Dniidon geschreven ; maar het is wel te merken,
dat bcide doze sclirijvers hier bij liet oogo hebben gehad
op boeken handelende over de druidische godsdicnstleer,
dewijliiit andere getuigenissen schijntte mogen opgemaakt
worden , dat de oude noordsche volken bereids vôôr
C-hristiis tijd eene geschreven taal hadden
Hierraede éditer is de kwestie der éénheid van spelling
niet afgedaan , en zij is niet ait de voeten te krijgen , even
minais degene nopcns de éénheid van uitspraak.
Al wat men met eenigen grond van waarschijnlijkheid
kan gissen , is dat er onder de vier-en-twintig belgisclie
stammen verscheidene min of meer uiteenloopende tong-
vallen werden gesproken, en dat dit verschil in het spreken ,
op het spehen en schrijven van de taal ook min of meer
invloed heeft kunnen uitoefenen.
Wat daar nu ook van zij en zonder ons met dezo kwestie
verder in te laten , bestatigen wij , dat de Romeinen ,
tijdcus of na de vcrovering van GalHG , zicli om het
aanleeren van de landtaal niet schijnen bekreund te
hebben.
Deze taal, zoo zeer verschillend van het latijn , heeft
hen moeten voorkomen als een mengelmoes van bar-
Ijaarsche wanklanken , aan welke zij noch zin , noch be-
teekenis konden hechten. De mondelingo, laat staan
schriftelijke bctrekkingen , moeten diensvolgens, vooral in
don eersten tijd, zeer moeielijk geweestzijn zonder behulp
vaii lolken, waarschijnlijk slaven of gevangenen, die oen
eindje latijn hadden geleerd en verstonden. Zulk eenen
lolk zion wij onder anderen vei'schijnen oj) de bijeenkomst
— 823 —
van C.ESAR met Divitiac, overste der Eduëi-s. Wij teeke-
nen dit aan, omdat het vooreerst van belang is, dat C.esar's
onbekendheid met de landtaal van België wel degelijk
worde vastgesteld.
Het was dus door tolken , dat C^.esar en zijne luitenants
bescheed kregen van hetgeen de gallische en bolgische
oversten hen wilden te verstaan geven. Wanneer het enkel
werken en woorden uit het dageUjksche leven gold , dan
ging (Ut nog al gemakkeUjk , en de Romeinen konden de
oneigen woorden , door de belgische tolken in het latijn
gebruikt, ligtelijk verbeteren; doch als het aankwam op
het aanduiden van plaatsen, personen, volksstammen, enz.,
en als men dezelve den Romeinen noemde met den eigen
naam dien zij in de landstaal droegen, dan dwaalden de
zeven sekretarissen dos veldheers al ras van het spoor '.
Trouwens, de belgische volksstammen voerden ger-
maansche namen , welke , vol gens het gebruik l^ij aile
oude volken, een gemeen naamwoord tôt wortel moeten
hebbcn gehad. Gebourde het nu, dat dit wortehvoord eene
zedelijke hoedanigheid uitdrukte , dan gaf de stamnaam
natuurlijk te kennen, dat deze hoedanigheid de karaktertrek
derUeden van dienstam was. Mon mag dierhalve denken,
dat de Romeinen , indien zij de landtaal waren maclitig
geweest , die namen, of regelmatig gespeld, of letterlijk ni
het latijn zouden overgebracht hebben Maar geheel het
' M. Grandgaonagk dceit insgdijks in dczc nicciiing, dat de Uunieinen , ten gcvolge
van liunnc onbekendheid met de landtaal, menige belgisciie nanitm bedorven hebben.
« Ces soldats de Rome , zcgt de sclirijver van Alfred Nicolas , étaient d'exeellents com-
» battants; en revanche, ils étaient de pitoyables linguistes , de pauvres philologues,
» les plus i)iètres archéologues (jue le mimde savant eût jamais portés. Aussi , dans
1) ce mépris muet qu'ils affectent pour les langues barbares , dans leur grossière insoii-
I) ciance des soins et des peines que nous devions nous donner un jour pour déiirouiller
» leur vocabulaire de noms étrangers, cfmibien de fois ne leur est-il pas arrivi' d'estro-
» pier cruellement les vieux noms belgiques. » {Annales de la Société arcliéulogique
de Namur, t. 1, p. 26).
— 324 —
omgekeerde had plaals : die werelddwingers verstonden
niets van de taal van germaansch België ; hare spelling
was hen gansch onbekend ; de uitspraak moesten zij iiit
den mond van onbedreven tolken opvangen , en dit deden
zij op zulke ^yiize , dat zij de germaansche stamnamen neêr-
sclireven als of latijnsclie woorden hen liadden in 't oor
geklonken: anders gezegd, zij schrevenbelgisch-germaansch
met latijnsche letterteekens. Meer nog : het zij om der
welluidendlieids wille, het zij ter bevordering van de duide-
hjldieid , zij verwrongen die woorden naar de latijnsche
verbuigingen , zooverre dat men bij velen dier namen ,
immers gelijk zij ons door G/ESAR zijn overgeleverd , een
dubbel meervoud kan ontwaren '.
Tôt proef nemen wij eens den welgekenden naam der
Morini, waardoor de bevolkingen van de districten van
Boulogne, Sint-Omaars en Duinkerke verstaan worden.
Het lijdt geen twijfel, of de wortel van diennaamUgt in
ons woordje moer, oudtijds mor , zooals een moeras thans
nog bij de Zweden heet. Verbeelden wij ons César met
zijn léger in het Atrechtsche aangekomen. Daar verneemt
bij van de inwoners (de AtrehatiJ , dat westwaarts, langs-
heen het strand, de moeren liggen. Hadden de romeinsche
soldaten de taal verstaan , zij hadden ons de vertaling van
' Onze kruisvaai'ders en liunne chronijkschrijvers moeten in lief opzicht van taal
nagenoeg op dezelfde hoogte gestaan hebben als de romeinsche legioenoverslen en hunne
scribenten : de eenen wisten zooveel van het arabisdi als de anderen van het germaansch.
Geen wonder dierhalve, dat zij, b. v., den naam van Abd-ei-Rahman tôt het enkele
Ahderamen hebben samengekneed , en uit den titel van Emir el Mouenim ('Vorst der
geloovigenj, de droUige namen van Miramolin en Miramalolin hebben gefabrikeerd.
Voor het overige , wij hoeven zulke verniinkingen van namen zoo verre niet te zoeken ;
de onde archieven van ons eigen land krielen er van en om slechts een voorbeeld uit
honderd duizend op te rapen , znu men in Charles Deguemont wcl ligt Karel van
Egmond herkennen , indien cr nict achter volgde soy disant duc de Gueldres (i. BORGNET
Analectes nnmuroises , ad an. 1503-1504 , p. 27 J
I
— 325 —
het woord gegeven. Maar neen : dat woordje moren staat
G^SAR voor als een volksnaam , en na het te hebben ver-
latijnd, werd er Morini uit geschapen '.
Op deze wijze (men kan het zich hgt verbeelden) werden
onze oude germaansche namen en woorden verminkt,
verwrongen en onkenneHjk gemaakt. Gemeene naamwoor-
den werden in eigennamen gemetamorphoseerd , door
verkeerde spelhng, door versmelting met de hdwoorden en
door aanhechting van vreemde verbuigingen. De latijnsche
spelhng, zonder andere reden of gezag dan zekere klankver-
wantschap , met geweld op die woorden gedrukt , lieeft
ze met zulke dikke romeinsclie schors omgeven , dat men
vaak vergeefsche moeite doet , om uit die aldus verbasterde
namen wijs te worden.
Voor het overige , dit resultaat was onvermijdeiijk. Edoch,
daar elke taal iiare eigen klank- en letterteekens lieeft , zal
men altoos in dezelfde dwaling vervallen , zoodra men eene
andere taal met deze teekens zal willen schrijven. Ook
mag men veilig aannemen, dat ware België door Alexander
veroverd geweest, de namen onzer bevolkingen, in plaats
van eenen latijnschen overrok , een grieksch gewaad zouden
aan hebben.
En dit is geene bloote veronderstelling , maar eene op
hedendaagsche feiten steunende waarheid'.
' Hij zou hebben nioeten spellen Moreni , doch als hij onzen doffen e-klank niet met
dien van eene slappe i verward heeft , geven wij in bedonking , of men deze verwisse-
ling van letters niet op de rekening der middeleeuwsche kopisten moet schuiven ? Deze
hebben inimers nog al meer zondekens van dit slar.li op hun geweten : men beiinncre
zich slechts onzen Tanchdmus anders Tankelm , wiens naam tôt Tanchelinus en
Tanquelimis is verbasterd gewordcn. Dit moge nu door eene verkeerde lezing of eene
verkeerde spelling (in voor m) gescliied zijn ; maar het zonderiingste is , dat die ver-
bastering zou dagleekenen uit de eeuw des aartsketters , inimers als de documenten , in
welke zij voorkonit , volgens de oorspronkelijke sciiriften gedrukt zijn geweest.
- Ommeganck , onze befaamde landschapscliilder , die in het fransch nog minder
beslageu was dan in het vlaamscli , vergiste zieii aldus cens omirent den naam van
eenen kolonel. In 1815 met de komissie ad hoc naar Parijs gezonden , om de ontvoerdet
— 326 —
Zie hier , bij voorbeeld, onzen nederduitschen tweeklank
oe. De Duitschers verbeelden denzelveii door u, de Engel-
schen door oo , de Franschen door ou , en ons woord goed
schrijven zij respectievelijk gut, gooden goût '. Nu, onze
oe-klank is ook in de oostersche talen bekend, maar als
de Fransclien, Engelsclien of Hollanders eenige namen
hebben over te nemen, dan sclirijven zij dezelve met hunne
eigen letterteekens, zooals in de land- en reisbeschrijvingen
kan worden nagegaan.
Wij hebben diensvolgens vermeend , dat bij het opspo-
ren van de beteekenis der door C.^sar geboekte stam-
namen , vooral diende gelet te worden op de veranderingen ,
welke de sijlben en woorden konden hebben ondergaan ,
wanneer dezelve , door onze germaansche Belgen uitge-
sproken, door de Romeinen volgens de latijnsche spraak-
en speh^egels zouden zijn neêrgeschreven , en hiertoe
geeft de ontleding van de woorden , onzes inziens , het
sescliiktste middel aan de hand.
De ontleding immers kan ons den wortel van een opgege-
ven woord helpen ontdekken , dien wortel leeren onder-
scheiden van de voor- en achtervoegsels , en beletten dat
men deze laatsten met de verbuigingen verwarre. Na
de analogie der lettergrepen met de huidige spraak- en
schrijfvormen bepaald te hebben , brenge men ze weèr te
samen en ga men na of uit hun geheel , niet slechts een
verstaanbaar, maar ook een op het voorwerp natuurlijk
passende naamwoord ontstaat.
kunstschatten weêr te eischen, schreef hij den 2'2 auguslij uit die hoofdstad aan zijne
vrouw : « Den dag alswy gearriveert syn is er een coloncel (sic) door den cop ge-
schoten Iiy word genoemt Labée-Dogère. » (Vluamsche Scliool , 1866, bl 166.)
Hy bedoelde den iiolonel Labedoyèue, maar het scheelde weinig of liad er eenen abbé
Dogère van gemaakt.
' Onnoodig bij te voegen , dat wij het t'ransclie ijoùt slechts aanvoeren voor de
klankverwantscliap en niet voor de beteekenis.
- 327 —
Dit laalste is de onontbeerlijke proef op dit onderzoek,
hetwelk zoowel taal- als land- en volkenkennis vereischt.
Wij behoeven niet te zeggen, dat men daarbij met de meeste
omzichtigheid behoort te werk te gaan ; want men kan uit
dezen of genen belgischen stamnaam zeer ligt op zich zelve
verstaanbare woorden scheppen , doch welke zich op het
voorwerp volstrekt niet laten toepassen , het zij wegens de
onaardigheid , het zij wegens andere redens '.
Het is naar aanleiding van deze bedenkingen , dat wij
eens hist kregen , om de namen Amhiuariti en Toxandri
te onderzoeken, en wel bijzonder omdat deze twee volks-
stammen mogen gezegd worden tôt de provincie Antwerpen
te hebben te huis belioord. Het is de uitkomst van dit onder-
zoek, hetwelk wij onze Akademie van Oiidheidkunde aan-
bieden , niet als eene onverbeterlijke stelling , maar als
eene ernstige etymologische studie.
H. — AMBIVARITEN.
Het zakelijke van hetgeen door onderscheidene schrijvers
is aangetogen over den belgischen volksstam door CL-esar -
Amhivariti of Amhlvareti genoemd , kan men in onze
Geschiedenis van Antwerpen ^ samengetrokken vinden.
Algemeen is men van gevoelen, dat dit volk tusschen de
Damer, de Maas en de Schelde gevestigd was, namelijk in
' Zoo heeft men in HoUand van de Caninefnii het bespottelijkc Komjnenmtten
willer maken, zomier zich eerstaf te vragen, of het konijn, een dier uit de warme ianden
herkomstig, in onze vociitige en koude streken reeds was genaturaliseerd. Zoo zou men in de
Eburoni ook even gemakkelijk Heiboeren kunnen zien , wiste men niet , dat het sub-
stantivum boer, samengetrokken uit bouwer, vôor de xvi" eenw niet in gebmik was.
- De Bello Gallico, Lib. IV. Cap. IX.
* Namelijk degene van Mertens en Torfs, I^D. ,bl 16-18. In onze Nieiiwe Geschie-
denis (I. 6) geven wij slechts den bekno|)ten iniioud. Vergelijk overigijns Dewez ,
Dictionnaire géoy. de la Belgigue et de lu Hollande, v" Ambirariles.
— 338 —
de landstreek, welkeromschrijving ten naaste bij met degene
der oude brabandsche en limburgsche Kempen samentreft.
Dat het gedeelte dezer streek aan laatstgemelden stroom
palende , in die tijden door uitgestrekte en digtbewassen
rietbedden was onderscheiden , ziilks ligt buiten twijfel,
daar een der kwartieren van het gewezen markgraafschap
van Antwerpen in de benaming van Land van Ryen ons
eene herinnering aan dien wilden natuursstaat heeft be-
waard. Doch juist uit hoofde van dezen staat moet dit
kwartier niet zeer bewoonbaar zijn geweest. Hoogstens kan
men het zieh voorstellen als een toevluchtsoord voor ver-
volgden, die er tusschen de rietsudden eene veilige schuil-
plaats vonden. Deze omstandigheid gevoegd bij C.^sar's
getuigenis, dat de Ambivariten aan deze zijde van de Maas
woonden , heeft de meeste geleerden doen denken , dat de
genoemde stam voornamehjk in de meierij van 's Herto-
genbosch was gevestigd.
Hoeliet zij, dit punt is een van de duisterste onzer oude
landbeschrijving en des te moeielijker op te lossen, dat na
C.^SAR van dit volk nergens meer melding wordt gevondën.
Het gevolg hiervan is geweest , dat diegenen welke het
begin van Antwerpen tôt César' s tijden wilden doen op-
klimmen , een ruim veld voor zich hadden , om hetzelve
met wonderhjke fabelen en etymologiën te beplanten. Wilde
men hen gelooven, de heidenen, welke de H. Eligius hier
aan het Scheldestrand gevestigd vond , vvaren de recht-
streeksche afstammelingen der Amhivariii ' ; doch deze
afleiding heeft blijkbaar even weinig grond als degene
van Becanus , die in Ambivariti eene samentrekking van
' In onze Nietiwe Gescliiedenis van Antwerpen, 1,9, hebben wij betoogd en wij
liouden het vol, dat de in de vue eeuw lùer aan de Werf gevestigde bevolking, eene
kolonie van Nedersaksers was.
— 329 —
een gewaand Ambt of Ambacht vanRietenheeft gevonden.
De dwalingen , in welke deze en andere geleerden bij
hunne woordgrondingen gevallen zijn , sproten hier uit
voort, dat zij oude namen en woorden door homonyma
uit het latere nederduitsch wilden verklaren. Hadden zij
eens overwogen, dat onze taal — te redit fier over hare
w.eelderigheid , buigzaamheid , welluidendheid en krach tige
uitdrukking — na verloop van eeuwen menigvuldige afwij-
kingen in uitspraak en spelling heeft ondergaan , alsmede
dat vêle woorden in onbruik zijn gevallen of van beteekenis
veranderd, dan zoudeii zij zich zoo drollig niet misgrepen
hebben aan rieten, haspels , konijnen, enz., althans zouden
zij dan wat omzichtiger zijn geweestbij het verklaren van
onde namen of woorden, door romeinsche en grieksche
schrijvers uit onkunde bedorven.
De uitgang reti of riti , h. v., mag uiterlijk eenige over-
eenkomst hebben met ons naamwoord riet, meerv. rieten;
maar was dit de vorni van dit woordin vroegere tijden? —
Geenszins , en in het nedersaksisch , uit hetwelk wij zoo
vêle woorden hebben overgeërfd, luidde het reet en rei,
welk laatste in ons Land van Rijen is overgebleven *.
Dan , wij zullen straks betoogen , dat reeten of reîen ,
zoomin als rieten , bij eene verklaring van het latijnsche
Ambivariti kunnen gelden.
Doch eerst moeten wij eene moeielijkheid trachten
wech te ruimen , die ons reeds bij den aanvang van ons
onderzoek tegen kwam en bestond in het verschil van
spelling : Ambivareti en Ambivariti. Welke lezing zouden
wij voor de rechte houden? Of zijn zij beide goed, zouden
' Dat door dit woord ryen inderdaad riete?i verstaan werd , kan nadcr blijken uit de
latijnsche ciironijken der middeleeuwen , welke Land van Ryen vertalen door Terra
Arundinis of koitwecli Aruitdinum. Doch in het testament van S. Willebrouuus
wordt de antwerpsclie Bon lit vcrnicld als gelegen in pago Rencnsiian.
XXIX XXIII 37
— 330 —
er dan twee volksstammen bestaan hebben? Dit laatste
komt ons het minst waarschijnlijk voor : het geringe ver-
schil van eene letter is , ons dunkens, geene reden om
naar twee stammen teverwijzen, zooals sommigen doen',
en het is veel eenvoudiger te veronderstellen , dat bij de
herhaalde afschrijvingen van C.-esar's gedenkschriften eene
verwisseling van c met i heeft plaats gehad '.
Maar, zooals men seffens zien zal, die verwisseling is
hier van ondergeschikt belang , en kunnen wij voetstoots
overgaan tôt de beschouwing van de vijf lettergrepen, uit
welke Ambivareti is samengesteld.
Am. — Aanvankelijk dachten wij aan het substantivum
am, amme , een der oudste woorden der nederduitsche
en andere talen tôt het hebreeuwsch toe , en eigenlijk
moecler oî zoogvrouw beteekenende. Doch welhaast over-
tuigden wij ons , dat dit woord hier niet geldde , zoomin
als het latijnsche ambo (beiden), waarvan wij het denkbeeld
in ambi meenden opgesloten te liggen. Wel vonden wij ,
dat de gemeente Ambez (Gascogne) gezegd wordt haren
naam te hebben gevormd uit de versmelting der woorden
ambo rives; maar behalve dat dit moeielijk kon worden
toegepast op Ambivareti, wier woonplaats niet bepaalde-
lijk wordt opgegeven , ailes zeide ons , dat wij in am geen
naamwoord, maar een voorvoegsel voorhadden.
' Zoo doet de sclirijver van den Index geographicus op C/ESar's Commentarii
(Ilibliulheca dassica latiiia , p. 183). Indien wij hem goed verstaan , zouden de
Ambivareti aan gène , de Ambivariti aan deze zijde der Maas , in het district Bieda
nioelen worden geplaatst. Dus zouden deze twee veinieende stammen slechts door den
stroom van elkander zijn gescheiden geweest , docii dit dunkt ons eene reden te meer
om te denken , dat een en dezelfde stara de heide Maasoevers hetrok.
■ Men herinnere zich de aanteekening op de Morini , hierboven § 1 en wij voegen er
hier nog bij , doch enkel voor memorie , dat die verwisseUng van en met in heden nog
kan worden opgemerkt in de vlaamsche nanien van Lesseii ; Meessen , voor welk men
hel in fran-;rh Lemnex , Messines ie<A.
— 331 —
Indârdaad , onze ouden kenden het verouderde voor-
voegsel a, waarvoor wij thans on bezigen, en zoo zeide men
vroeger amacht , awijs, Yoor onmacht , onwijs, enz. Dan,
er staat niet a, maar am, en het blijkt niet, dat het eene
voor het andere^ gold of kon gelden. AlleenHjk merken wij
aan, dat ont, een ander beroovend voorvoegsel, bij onze
voorouders on en soms om kùdde. Hiervan uitgaande, en
zondor er een stelselmatig gevolg iiit te trekken , zou men
dan niet mogen vragen, of a niet toevaUig eene m is
aangehecht geweest ? *
Gansch niet onmogeUjk, wanneer men bedenkt, dat het
geheele woord herkomstig is uit de taal, welke vôôr het
christen tijdperk hier te lande gesproken werd, en dat
het ons is overgeleverd door Ueden, die blijkbaar geen
begrip van deze taal hadden. Het zou dan ook ligt kunnen
gebeurd zijn, datC/ESAR of zijne sekretarissen , volgens dat
zij de uitspraak opvatteden , ter goeder trouw eene m achter
de a hebben ingeschoven.
Hoe het zij en behoudens betere toelichtigen , wij ver-
meenen genoegzaam grond te hebben , om de eerste sylbe
van Ambivareti voor een sinoniem van ons beroovend
voorvoegsel on te aanzien.
Bi. — Deze tweede lettergreep levert veel minder zwa-
righeid op dan hare oudste zuster en wij kunnen er kort
mede afrekenen. Trouwens, men moetin onze oude letter-
kunde niet zeer belezen zijn , om in dat bi ons onafschei-
delijk voorvoegsel bc te herkennen en daarvoor zullen wij
het ook aanzien.
Ondertusschen mogen wij niet nalaten te doen opmerken,
dat be ook soms de kracht had van i;er en in deszelfs plaats
kon gebruikt worden. Zoo lezen wij in eene charter van
1291 , waarbij hertog Jan I den heere van Wesele het
— 332 —
recht gaf om zekere misdrijven te tuchtigen : « Ontbieden
» onse scliouthete van Antwerpen , dat wi dat besueck
» hebben ghesien, dat ghedaen is van den rechte dat lier
» Hernie van Wilre eysschende was te Wesele , enz. »
Onnoodig hier bij te voegen , dat besueck , in den zin van
visite , niets zou beteekenen en dat er van een verzoek
(demande , pétition) gesproken wordt.
Alzoo hebben wij in ambi de twee onafscheidelijke voor-
voegsels onbe of onver, die thans in menigvuldige gebrui-
kehjke woorden voorkomen '.
Vare. — • Wij vereenigen hier opzettelijk de derde en
de vierde lettergreep , omdat wij ze beschouwen als den
worteldes geslachtnaams Ambivareti. Inderdaad, zij vormen
te samen een geheel , waarvan men de weêrga liervindt in
liet ongelijkvloeiend vverkwoord varen , hetwelk zoowel be-
drijvig als onzijdig wordt gebruikt.
Even als al de ongelijkvloeiende werkwoorden is dit varen
van oude herkomst, en geen wonder dus, dat het vroeger
meer dan eene beteekenis had. In den zin van beweging
gebruikte men het voor gaan , loopen , drijven , stroomen ,
zweven, zwerven, reizen, vliegen, enz. In dezen zin wordt
het nog dagelijks gebezigd en bepaaldelijk om de beweging
van een schip op het water aan te duiden^. Anderszins ver-
stond men er waarnemen , ondervinden door , waarvan
wij nog ervaren hebben. Eindelijk werd er oiilings ook
vreezen , duchten , zich ontstellen door verstaan ^
' Naar aanleiding van dit een en ander mag men veilig aannemen , dat de twee eerste
lettergrcpen der nanien Amhiorix en Ambigatt , voorvoegsels van hctzelfde slach zijn ;
doch een ondei'zoek naar de beteekenis van de wortels dier nanien zou te dezer iilaats
niet voegen.
- Docli wederom in verschillige lietcekenissen, zooals blijkt uit de spreekwijzen tecarcH
(bezociite) lee ; hevaren (bemand) schip; bevnren (kiindige) kapilein ; sluiinnaii, enz.
In deze laatste beteekenis, wordt degone van ervaren bij verstaan.
^ Voor de kennis van de verschiUige beteekenissen van varen, verdicnen Kiliaen en
WElLA^n te worden nagegaan. Laatstgenoemde, in zijn Woordenlmek, lieet'l er eene ge-
heeb' liladzijde met oude proeven van aangevoerd.
— 333 —
Wij ZLiUen dadelijk zieii , dat het in dezen laatsten ziii
op Ambivareti zich zeer gevoegelijk laat toepassen , riadat
wij met de laatste lettergreep zullen hebben afgedaan.
ïi. — Hierboven zegdenwij, dat de Romeinen, bij hunne
onkunde in de taal , vaak een dubbel meervoud hebben
gegeven aan woorden, die reeds in hetmeervoudstonden.
Deze aanmerking geldt bijzonder voor den naam van den
volksstam , welken wij liier ontleden , en de lettergreep ti
is niets anders dan zulk een verdubbeld meervoud; name-
lijk de nominativus plurali der Latijnen ; zij heeft met den
germaanschen naam niets gemeens en komt maar in aan-
merking voor memorie.
Bij gevolg hebben wij slechts de vier eerste lettergrepen
samen te nemen en aan de liuidige spel- en spraakregel
te toetsen , ten einde te zien , of er een woord kan uit ge-
vormd worden, lietwelk verstaanbaar is en tevens op den
belgischen stam van toepassing kan geacht worden. Nu ,
het onderzoek heeft ons de volgende resultaten opgeleverd :
Am bi vare Ambivare
On be vare Onbevare
welk onbevare — volgens de huidige spelregels oiibevaren
en het tegenovergestelde van bevaren — Jjhjkbaar een
bijvoegehjk naamwoord is , als zelfstandig gebruikt , om
den naam van eenen volksstam uit te drukken. In den zin
van beweging of verplaatsing éditer zou het, zooals wij zoo
even lieten hooren, geen beteekenis hebben , als men het
op een volk of stam zou willen toepassen ; maar in dengenen
vanvreezen krijgt het woord eene zoo krachtige als duide-
lijke uitdrukking ; immers zou het niets anders zijn dan
een synoniem van onbevreesd, onvervaard, onversaagd, enz.
— Zoo dan zouden onze Ambivariten onvervaarden of
onversaagden geweest zijn ?
— Wie twijfelt er aan ? Heeft G^sar zelf de getuigenis
— 334 —
niet afgelegd , dat de Belgen de dappersten onder de Gallen
wareii? — Nu , de dictator was een zeer bevoegd kenner
in dit vak , en wat is er dan eenvoudiger , dan dat men
onder die dappersten der dapperen een geslacht aantrof ,
hetwelk boven al de anderen door zijne koenlieid, onver-
saagdheid en onvervaardheid uitmuntte ?
III. — TOXANDERS.
Hebben wij, opzichtens de vermoedelijke woonplaats
der Ambivariten , maar eene enkele getuigenis kunnen
aanvoeren, ten aanziene van hunne opvolgers, de Toxanders,
hebben wij het niet veel breeder. Slechts twee romeinsche
schrijvers , de oude Plinius en Ammianus Marcelll\us
spreken van dit volk. De eerste plaatst de Toxandri op
den rechter oever der Schelde , immers meent men zoo
te moeten verstaan de woorden extera Scaldis , waarom
sommige dan ook dextera Scaklis willen gelezen hebben.
De andere zegt, dat de salische Franken zich in de iv« eeuw
kwamen nederzetten op of omtrent eene plaats genaamd
Toxandria, apud Toxandriam locum .
Zooals men ziet , heeft de eene het oog op het volk, de
andere op de landstreek. Naar het algemeen gevoelen
strekte dit gewest , zich uit tusschen de Waal , de Maas ,
de Demer , de Rupel en de Schelde ; bij gevolg had het
pagus Toxandriae der eerste middeleeuwen nagenoeg de-
zelfde omschrijving als het grondgebied door de Ambiva-
riten betrokken ; in een woord , de Toxanders moeten op
hunne beurt ons Kempenland bewoond hebben , en hebben
wij deze laatsten met reden als de opvolgers der eersten
aangeduid '.
' Vergelijk Sciiayes, Les Pays-Bas, etc. 1, i'3i.
— 335 -
Ditalzoo gesteld zijnde, kwam ons in de eerste plaats de
vraag voor , of het volk zijnen naam aan de landstreek
gegeven of dien van hetzelve ontvangen had , en naar aile
waarschijnlijkheid is dit laatste het geval geweest. Edoch ,
de Toxandri , welke Plinius in de kempische streken ge-
vestigd vond , zouden , volgens Raepsaet vermoedt , de
germaansche stam geweest zijn, die er door keizer Augustus
werdheen gedreven of er vrijwillig zoii zijn komen wonen.
Welke naam dit volk had, is ons nergens gebleken. Mis-
s chien was het eene volkplanting van Tenkters , welke
onder de regeering van genoemden keizer den Rhijn over
kwamen ; en naar de landstreek, waar zij zich vestigden ,
en welke diensvolgens eene eigenaardige benaming moet
hebben geliad , door de Romeinen kortwech Toxandri
geheeten werden.
Hieruit verstaat het zich reeds, datdeze benaming, zoo-
min als het biiskruit, door die oude overweldigers werd
uitgevonden. Kennelijk is het alweèr eene van die ver-
basteringen, door welke de oorspronkelijke belgische stam-
namen zoo ongenadig bedorven zijn geworden, en dezelfde
oorzaken , welke den naam van Ambiuareti hadden ver-
duisterd , namelijk onkunde in de landtaal en verkeerde
opvatting van de uitspraak, deden dengenen van Toxandri
ontstaan , die later tôt zoo zonderlinge als koddige uitleg-
gingen aanleiding gaf.
Marshall,' onder anderen, die in zake van nederduitsche
woordgronding niet van de slimsten was , heeft in den
besproken naam ailes gezien , behalve redelijke dingen.
Naar het hemtoescheen, stamde To^awc^n van hetgrieksch
af en kon als zoodanig twee beteekenissen hebben , volgens
• ' Bibliothèque des Aitliquilés beJgiques, U, 15. en volgende, waarliij over de begin-
sels van Antwerpen handelt.
— 336 —
dat men de eerste lettergreep met a of met o spelt. In het
eerste geval wil hij Taxandri afleiden van taxi (taxis-
boomen) , welke , volgens hem , het geheele land over-
dekten; in het auder geval zou Toxandri verondersteld
worden voorts te komen van toxicum (vergift) , hetgeen
zooveel gezegd zon zijn als waren de toenmahge bewoners
onzer Kempen vergiftigers ! Maar Marshall gevoelde zelf,
dat zulk eene uit de kicht gegrepen verondersteUing veel
te erg was , ook haastte hij zich dezelve door eene andere
te vervangen. « Misschien , laat hij er op volgen , is het
slechts eene verbastering van Texandri. » Recht spitsvondig;
reeds had hij , naar aanleiding van de benaming Menapii,
Vlaanderen met Manhapsen (waardoor hij haspelaars ver-
staat) willen bevolken , en nu wijst hij de v^evers , in de
Kempen te huis , schoon hunne nijverheid weleer het
hoofdbedrijf des volks van eerstgenoemd gewest is geweest.
Dochlatenwij dezete gemakkelijke kiitiek daar en nemen
wij Toxandri en Toxandria, voor hetgeen zij eigenlijk zijn,
voor termen van germaanschen oorsprong , gevormd uit drie
woordjes die men door het spraakgebruik samengetrokken
en door onkunde bij het sclirijven verknoeid heeft , beproe-
ven wij dus die namen, volgens de regels te ontleden,en
zoodanig in hunne oorspronkelijke gedaante te herstellen ,
dat zij zin en beteekenis krijgen.
To. — In het nedersaksisch , zoowel als in het huidige
engelsch vertolkt dit woordje onze voorzetsels, op , te, ter.
Doch alzoo de volgende lettergreep met eene x begint en
deze letter zich mededeelt aan de twee sylben, tusschen
vi^elke zij is geplaatst, wordt het bedenkelijk, of hier niet
tac of toc moet worden gelezen. Oogschijnlijk kan er zoo al
iets van zijn; maar de verklaring, welke wij van de
tweede lettergreep gaan geven, bevestigt geenszins dit
vermoeden.
— 337 ~
Xand. — 0ns zelfstandig naamwoord zand, hoogduitsch
sand, nedersaksisch, engelsch,zweedsch, eïiz.,sant. Waarom
hier eene x, iii plaats van eene s of c was ingeschoven,
kwam ons eerst zeer moeielijk te verklaren voor. De s
toch is bij de Latijnen eene veel gebruikte letter en als
zij de twee eerste sylben Tosant hoorden uitspreken, hoe
kwamen zij op de gedachte, er eenen k-klank tusschen te
voegen? Willekeurig kan dit niet gebeurd zijn, maar de
aanboekers van den naam Toxandri zullen vôôr de s nog
eene andere consonant hebben vernomen en dezelve niet
goed gevat of kwalijk verstaan hebben.
Doch luidde deze medekUnker dan zoodanig, dat hij het
gebruik van eene x billijkte ? Dit zuUen wij door de
volgende uiteenzetting trachten uit te vorschen.
Bemerken wij vooreerst, dat de woorden to sand, of
gehjk men nu zou schrijven te zand, op zand spraak-
kimdig geen zin hebben, weshalve er iets moet aan
haperen : om ze duideUjkheid te geven , behoeft er slechts
het Udwoord het , bij verkorting 'i, te worden tusschen
geschoven , v^^aardoor dan ook de oorspronkeUjke uit-
spraak to 't sant hersteld wordt. Nu , die klank van ts ,
zoo gemeen in de noordsche en slavische talen , was den
Latijnen onbekend en moeiehjk om uit te spreken. Zij
hebben dus moeten zoeken dien dubbelen medekUnker
door eenen anderen te vervangen , die hen dacht er het
naaste bij te komen , en zoo laat het zicli begrijpen , dat
zij ten allen gevalle eene x hebben gesteld, en dus ts door
es vervangen Naar aanleiding van deze beschouwingen ,
vermeenen wij allen grond te hebben, om xand als de
verminkte afbeelding van 't sant te mogen houden.
Ri. — Zoo is bij Plinius den uitgang van den naam,
die ons bezig houdt. Hij staat bij dezen schrijver in den
eersten naamval des meervouds. Even als ti by Ambi-
— 338 —
vcu'cti, komen de slolsylben van Toxandri en Toxandriam
slechts voor memorie in aanmerking : het zijn eigenlijk
latijnsche verbuigingen , die men den volks- en landnaam,
uit To 't sant gesmeed , heeft aangehecht.
Naar aanleiding van deze begrippen zijn de twee eerste
lettergrepen van den hier besproken naam alzoo te ver-
klaren , dat Plinius (willende spreken van het volk
wonende op het zand, op de heide) van de toen gebruike-
hjke uitdrukking to 't sand, welke liij voor den landnaam
hield, den stamnaam toxandri heeft gevormd. Hierin
handelde hij ter goeder trouwe en het kan zeer wel gebeurd
zijn, dat de benaming hem door zijne der taie onkundige
landgenooten , wier krijgsbenden aan de Maasoevers waren
gestationeerd , als reeds in gebruik werdin de pen gelegd.
Dit is éditer eene nevenzaak en het gaat vast , dat de
benaming van Toxandri bij de Romeinen gangbaar bleef ,
aangezien drie eeuwen later Ammianus Marcellinus de
landstreek het volk Toxandria genoemd vond , indien hij
den naam zelf niet heeft geschapen.
Wat daar van zij en wie over het een en ander peter mag
geweest zijn, laatstgemelde benaming, als afgeleid van het
oorspronkelijke lo 't sand , paste allezins aan eene land-
streek door hare dorre en zandige vlakten gekenmerkt. Van
daar dat het substantivum zand , in zijne verschillige spel-
lingsvormen hier meer dan elders bij de plaatselijke be-
namingen voorkomt '. Zelfs van de aloude uitdrukking
to 't sant zijn hier en daar nog sporen gebleven, bij voor-
beeld in de benamingen van Tessenderloo (Limburg)',
in Wechel ter Zande, dat is wegel of dwarspad over de
heide, in Vosselaer aen 't Zand, zooals dit dorp in de oude
' Bij voorbecld in df'gene van het doip Santhooen , en van de buurten 7 Zand
(St-Job-in 't Goor) ; Zaïidstraiit (Bouwel) . Zandkapel (Norderwyk) , Zandvliet
(Olmen) , Zandstrael (Poederlé), Santbergen en Sanlroden (Noord-Braband).
339 —
haardtellingen heet, en in Loon op 't Zand, eene gemeente
van Noord-Braband , ook Venloon genaamd.
Alhoewel wij, bij deze verhandeling, vermeenen op goede
gronden te zijn voortgegaan, wij willen ons niet ontveinzen,
daL zij niet geheel volledig is en in zekere opzichten
aanmerkingen kan uitlokken. Misschien hadden wij dan
ook niet kwalijli gedaan, die aanmerkingen ten slotte te
gemoet te komen ; doch mj hebben het geradiger gevonden ,
elk nader betoog voorloopig te verdagen. Trouwens , het
was ons eerst en vooral te doen, de oorzaken te bestatigen,
door welke onze belgisch-germaansche stamnamen zijn
bedorven geworden en de middelen aan te wijzen, door
welke men, naar wij ons laten voorstaan, tôt een begrip
dier namen kan geraken. Van deze middelen hebben wij
de proef genomen op de namen Amhivareti en Toxandri.
Mochte de verklaring, welke wij van beide hebben trachten
te geven, niet geheel voldoende worden geoordeeld, althans
voor wat eerstgemelden naam betreft, de aangeduide oor-
zaken der verbastering zullen wel niet betwist worden.
Maar dan zien wij ook niet, w^elke andere wegen men tôt
eene navorsching zou kunnen inslaan dan degene welke
wdj hebben aangewezen.
' Oulings Tessanderloo, hetgeen zou laton denken, dat hier een loo, door Toxanders
bewoond. wordt door bedoeld, vermits ter Sande loo onzin is. Maar men mag vernioe-
den, dat Tes een onde of bedorven vorm is van den gcnitivus des , en aUoo naar dit
begrip verbeterd, wordt de zin duidelijk : des Sander loo; d. i. het loo (bosch '?) van
ni' op het zand , op de heide.
-c'Ca5X<>>:>0-
QUELQUES RENSEIGNEMENTS
CONCERNANT LA FAMILLE DE
PIERRE-PAUL RUBENS
ET LE DECES DE
DAVID TENIKRS.
NOTICE
PAU LOUIS GALESLOOT,
MEMBRE TITULAIRE A BRUXELLES.
Au commencement du siècle dernier, il y eut au conseil
souverain de Brabant un procès assez remarquable dont
le volumineux dossier, conservé dans les arcliives de cette
cour , est loin d'avoir perdu tout intérêt pour nous. La
raison en est qu'on y voit figurer, comme parties intéres-
sées , les noms de plusieurs personnes qui descendaient en
ligne directe de Pierre-Paul Rubens. Il suffit, me semble-
t-il , de citer ce nom , qu'entoure un si grand prestige ,
pour relever les moindres choses qui le touchent. Aussi ,
en m'apercevant qu'il s'agissait dans ce dossier , non pas
précisément du célèbre artiste lui-même , mais de ses
arrière-petits-enfants , je me suis empressé d'en entre-
(>oinniissaiies rapporteurs : MM. le chevalier L. ue Burbure et Le Grand.
— 341 —
prendre le dépouillement et j'en ai extrait les faits que
l'on va lire. Ils serviront, je pense, à confirmer et à com-
pléter les renseignements généalogiques fournis sur la
famille de Rubens par de Vegiano', au siècle passé, et par
M. Verachter, de nos jours ■.
Nicolas Blanche , seigneur de Riviere-d'Arschot , etc. ,
originaire de la ville de Daelhem , conseiller au conseil de
Brabant , mourut le l^"" novembre 1708. Il ne laissa qu'un
lils , François-Antoine Blanche , qui épousa , à Bruxelles,
vers 1703 , Dorothée-Bernardine Rubens , sur laquelle
je reviendrai. Ces époux qui demeuraient dans ladite ville, *
décédèrent tous deux jeunes encore, lui le 7 avril 1715,
elle le 8 avril 1719. Ils avaient eu, pendant leur union
rompue d'une manière si prématurée , quatre fils dont un
seul , Jean-Nicolas-Guillaume baptisé le 28 août 1705 , '
leur survécut \ Mais la mort l'enleva bientôt au milieu de
ses études, à l'université de Louvain, le 11 novembre 1722.
On voit par ce qui précède, qu'elle moissonna en peu de
temps, et coup sur coup , le père, la mère et les enfants.
Il s'agissait maintenant de savoir à qui reviendrait l'opu-
lente succession de cette famille éteinte que, par une
amère dérision , on serait tenté de le croire , la fortune
s'était plu à combler de ses faveurs. Je parle des richesses
de ce monde , objet de tant d'ardentes convoitises.
Dans son testament, en date du 25 septembre 1702, le
conseiller Blanche rappelait que son intention et celle de
' Suite du supplément au Nobiliaire des Paijs-Dos, t. Il , p. 248.
* Généalogie de Pierre-Paul Rubens et de sa faitiille , 18-10 , in-8".
' Rue du Fossé-aux-Loups.
"• Dans rr-glise de Sainte-Gudule, comme ses frères.
^' Les autres étaient, savoir : Nicolas-François, baptisé le 9 septembre 1704; Charles-
François-Joseph , baptisé le 2 septembre 170G ; IIonoré-François-IIyacintlie , baptise le
17 novembre 1707.
- 342 —
feu son épouse, Henriette-F'rançoise Gloeps, avait toujours
été de favoriser autant que possible les pauvres et d'em-
ployer leurs biens à des œuvres de charité. Ce fut dans
cet esprit qu'il dicta ses dernières volontés.
Le 7 février 1715 , son fils François-Antoine Blanche
et Dorothée-Bernardine Rubens liront ensemble un tes-
tament olographe conçu dans le même esprit et auquel ,
le surlendemain, ils ajoutèrent un codicille. Le point
capital de ce testament était que si leur lils unique venait
à mourir sans postérité, leurs biens meubles et immeubles,
sauf quelques legs particuliers , devaient être vendus et les
capitaux appliqués en achats de rentes au profit des pauvres
de la ville de Bruxelles. Or ce fils , le jeune Jean-Nicolas-
Guillaume, fit un testament le 13 août 1722, aux termes
duquel il laissait deux tiers de ses biens aux pauvres et
un tiers à ses héritiers, paternapaternis, materna maternis.
Mais ces dispositions , il ne tarda pas à les révoquer ; et ,
par un autre acte , il déclara qu'il voulait mourir intestat.
Je ne sais s'il le lit de sa propre volonté ou par la sug-
gestion de ses tuteurs, dont la nomination avait déjà donné
lieu à de graves débats ; toujours est-il que le procès qui
ne tarda pas à s'engager roula exclusivement sur la vali-
dité du testament du 7 février 1715 , validité admise par
une des parties et rejetée par l'autre.
En effet, immédiatement après le décès du jeune Blanche,
ses oncles, du côté maternel , se mirent en possession de
son héritage. C'étaient les époux respectifs des sœurs de
Dorothée-Bernardine R^ubens , savoir : Honoré-Henri Van
der Haeghen d'Eesbeek ' , conseiller au conseil d'État ,
' Né à Bruxelles en 1G62. Il débuta comme avocat au conseil de Brabant. En
1696 il entra au grand conseil de Malines en qualité de conseiller et maître des
requCtis. En 1707 , il devint siirintrmdant d^ la justice militaire aux Pays-Bas. L'an
— 343 —
époux de Gornélie-Pauline-Philippine Rubens ; Jacques-
Jean-Baptiste Van Ufïele , baron de Heembeek, conseiller
et receveur général des finances, allié à Marie-Anne Rubens ;
François-Joseph Lambillon , conseiller , puis président du
conseil provincial de Namur , époux de Marie-Françoise
Rubens , et Eugène-François Van der Dussen , seigneur
de Kestergat, marié à Constance-Thérèse-Joséphine Fiubens.
Je m'occuperai tantôt de la libation des dames Rubens,
qui eurent encore un frère, Nicolas , atteint d'idiotisme \
et une sœur , Glaire- Joséphine , morte célibataire. Pour
le moment, je reviens au procès.
De son côté , le pléban de l'église de Sainte-Gudule ,
désigné dans le testament du 7 février 1715, pour disposer
des biens en faveur des pauvres de la ville , présenta , le
2 septembre 1723 , une requête au conseil de Brabant ,
dans laquelle , se fondant sur la clause principale dudit
testament , il soutint que le jeune Blanche étant décédé
sans enfants, la substitution au profit des pauvres existait ;
en conséquence , il en réclamait l'exécution , c'est-à-dire
qu'il revendiquait la totalité de la succession des époux
Blanche et Rubens.
Le conseiller d'État Van der Haeghen, tant en son nom
qu'au nom des autres opposants , répondit à cela d'une
façon péremptoire. Il prétendit, par des raisons trop lon-
1711 les deux puissances maritimes , l'Angleterre et les Provinces-Unies, lui conférèrent une
cliarge de conseiller au conseil d'Etat. Des difficultés qu'il eut avec les ministres de ces
puissances, à propos de la prestation d'un nouveau serment , la lui firent aliandonner.
Il fit enciire partie du conseil d'État établi sous le gouvernement de l'empereur Charles VI.
Ce monarque l'appela à Vienne, en 1724, et le fit entrer au conseil suprême des Pays-Bas.
Il fut créé vicomte en 1725, et obtint cette année, la charge éminente de chancelier
de Brabant. M. Van der Haeglien mourut le li'juin 1739 , à l'âge de près de soixante-
dix-huit ans. Je parlerai plus loin de sa posti'rité.
' Il n'est mentionné ni par V[';gi.\no , ni par M. Vt;ii\cirniu ; mais ces auteurs citent
un autre frère, Jérôme Rubens , religieux minime.
— 344 —
gués pour être analysées ici, que le testament en
question n'était ni plus ni moins qu'un faux ; que l'acte
d'endossement en était un aussi et que l'ouverture , qui
avait eu lieu le 8 avril 1719 après le décès de la testatrice,
était également entachée d'illégalité. Et quand tout cela ne
serait ni faux ni controuvé , disait le plaideur , on ne
pouvait pas oublier que tous les biens en litige étaient ,
ensuite du testament du conseiller Blanche , vinculés de
fidéicommis pour un grade, c'est-à-dire jusqu'au petit-fils,
mort intestat : donc , selon la coutume, tous ses biens
devaient revenir aux héritiers les plus proches.
La partie adverse se récria vivement contre l'accusation
de faux, laquelle, à la vérité, avait été formulée sans désigner
personne d'une manière directe. Le notaire seul était mis
en cause, à propos de l'endossement. Le pléban défendit
la moralité de l'ofticier public et s'appuya sur des motifs
non moins longuement déduits pour établir la validité du
testament en toutes ses parties.
Cette épineuse affaire passa par des phases diverses dont
l'explication m'entraînerait trop loin. Je me bornerai à
faire remarquer que la cause du pléban ne paraissait pas
devoir triompher, puisque par une requête civile, apos-
tillée le 26 janvier 172(3, il modifia sa conclusion première
et la restreignit à la légitime de François-Antoine Blanche,
aux biens de la dame Rubens , son épouse , et à ceux
acquis durant leur mariage. Mais M. Van der Haeghen, qui,
sur ces entrefaites avait été revêtu de la charge éminente
de chancelier de Brabant, sans toutefois devenir en
même temps juge et partie, rejeta également cette préten-
tion. , Enfin , après différents essais de transaction qui
n'aboutirent point (1726) , et après avoir encore plaidé
durant cinq ans , moins quelques mois , non sans d'énormes
fi'ais des deux côtés, les parties finireiTt par s'entendre.
— 345 —
avec cette restriction de la part des héritiers qu'ils con-
tinuèrent, chose digne de remarque, à tenir le testament
du 7 février 1715 pour nul et non avenu. Donc , à leurs
yeux , c'était positivement un acte faux.
Par cet accord, qui eut lieu le 29 août 1730 devant le
conseiller Gochet, chargé de l'instruction de cette longue
procédure, les héritiers susdits s'engageaient à payer
au pléhan, dans les deux mois, la somme de dix mille
florins , pour être distrihuée aux pauvres , sauf déduction
des frais et mises de justice du procès ; item, une somme de
six miUe florins au profit de l'hôpital de Vilvorde, plus le don
d'une croix en brillants destinée à orner le Saint-Sacrement-
des-Miracles dans l'église de Sainte-Gudule ^ - Cette part
faite à la cliarité publique, les héritiers du jeune Blanche,
parmi lesquels intervint du côté paternel J.-G.-F.-J. Gloeps,
seigneur de Hazoy , conseiller au conseil de Brabant , se
partagèrent sa succession. Je passe sous silence l'énumé-
ration des jjiens qui la constituaient et qui, comme je l'ai
dit, étaient très-considérables. Seulement, je ferai remar-
quer que le conseiller Blanche ^ laissa une centaine de
tableaux, au nombre desquels on en distingue plusieurs qui
sont portés à l'inventaire de la manière suivante :
Item, une grande peinture de prix représentant la gloire, l'envie
et la paresse, par Josse van Wingel (Van Wynglien).
Item , une peinture représentant la charité , que l'on dit être de
Rubens.
Item, une grande peinture représentant Apollon, Orphée et ,
que l'on dit être de Gonincxloo.
Item, une peinture représentant les Alpes et les Pyrennées, que
l'on dit être de Monport (de Momper?).
' Ce legs avait été ordonné par les époux Blanche et Rubens , qui avaient riioisi
l'église de Sainte-Gudule pour le lieu de leur sépulture.
- 11 possédait trois habitations : une à Bruxelles , une à Louvain et la troisième à
Vilvorde.
XXIX xxni .18
346
Item, une peinture représentant un bouquet de fleurs sur une
table de marbre, fait par Breugel.
Item , une peinture de cheminée représentant la chasse de Diane,
avec des satyrs, que l'on dit être de Lange Jan, disciple de Rubens.
Item, une peinture représentant sainte Catherine, avec deux anges
de côté , qui est une copie que l'on dit être du grand maître italien
Raphaël d'Urbino.
Item , une peinture représentant un bouquet de fleurs sur une table
de marbre à moulure de bois de poirier, ti'availlé à jour, fait par Breugel.
Item, une peinture représentant saint Jérôme tenant d'une main une
tète de mort, fait, à ce que l'on dit, par le fameux peintre italien le Titien.
Item , une peinture dans la ronde de la cheminée représentant un
pot de fleurs , par Breugel.
Item , une ^leinture originale représentant sainte Catherine , du
fameux peintre italien Raphaël Urbino, à moulure d'or.
Item , une peinture représentant Caïn et Abel , aussi d'un très
fameux peintre.
Item, une peinture représentant Tobie, par Conincxloo.
Item, une peinture représentant vm incendie, fait par Van Elen.
Item , une autre peinture représentant le même , fait par le même
maître.
Item , une grande peinture représentant une bataille navale fait ,
cà ce que l'on dit, par Wyntiens.
Item., une peinture représentant saint Jean-Baptiste prêchant,
par Martiny.
Iteiin , une peinture représentant le Sauveur tenant le monde sur
une main, fait par Holsbeen (Holbein ?).
Item , dix peintures représentant des paysages , par Morting.
Item. , deux portraits , par Gindertaelen.
Item,, une peinture représentant la nativité du Sauveur, que l'on
dit être du vieux Breugel.
Item, un dais de velours noir au-dessus d'un Dieu crucifié , en
forme d'un homme formel [sic] que l'on dit être de Gripello.
Item, une peinture représentant une bataille navale, par Wynstien ' .
Item , neuf petites peintures représentant les amours et le mariage
d'un paysan et sa noce, fait par le s>" Peeters.
' Cliis haut Wvntiens.
347
Les autres tableaux figurent à l'inventaire sans noms
d'artistes.
Pour ce qui touche la filiation de Dorothée-Bernardine
Rubens et de ses sœurs , je dirai que leur père était
Jean-Nicolas Rubens, seigneur de Rameyen, lequel fut
d'abord lieutenant de la cour féodale du pays de Matines ,
par commission du 10 octobre 1684, et qui devint ensuite
(5 mai 1690) conseiller et receveur général des domaines
au quartier de Bruxelles. Jean-Nicolas, marié à Gonstance-
Cornélie Helman , était fils de Nicolas Rubens , dont le
fameux peintre était le père.
Il n'est pas sans intérêt, je crois, de constater à propos
de celui-ci, que lorsque sa fille, Claire-Jeanne , née d'Hélène
Fourment, sa seconde femme, épousa Philippe Van Parys,
ce dernier obtint, à l'occasion de son mariage, de Jacques
Van Parys , chevalier , président de la chambre des
comptes de Brabant, son père, les seigneuries de Merxem
et de Dambrugge. C'est ce qui résulte des lettres d'investi-
ture passées devant la cour féodale de Brabant , le 5 juillet
1655. A cette date le mariage n'était pas encore célébré.
Les lettres, qui s'expriment en ces termes , e i font foi :
« Gompareerde N. Van Overstraeten , als procureur spe-
» ciael ende irrevocabel ter saeke naer bescreven, behoor-
» lyck geconstitueert by onzen lieven ende getrouwen
» heere Jacques Van Parys, ridder, heer van Merxem
» ende Dambrugge , onsen raet ende président van onse
» camere van rekeninghen in Brabant , naer vuytwysen
)) van de procuratie daer van synde , ende in dyer quali-
» teit heeft onsen stadthouder ende mannen van leen ver-
» thoont ende te kennen gegeven , dat in faveur ende
» advancement van den hoawelycke geresolueert ende ge-
» slolen tusschen joncker Philippus Van Parys , raet ende
» rentmeester senerael om de staten s' lants van T'rabnnt
348
» in de stadt ende quartier van Antwerpen, synen sone, ter
» eenre, ende jouffrouwe Glara-Joanna Rubbens, dochter
» wylen heere Peeter-Pauwels Rubbens ende van vrouwe
» Helena Froment , ter and ère zyde , by , constituant , hadde
» belooft te transporteren ten beboeve desselfs Philippus
» Van Parys ende in voile proprieteyt ende eygendom op
» te dragen, met vertydenisse van halm, syne heerlyckheyt
» van Merxem ende Dambrugge.... »
Cîet acte ne dit rien de la dot de la fiancée.
Quant à Rameyen ou Hameyen, dont Nicolas et Jean-
Nicolas Rubens ^ furent successivement possesseurs, c'était
ini petit fief de vingt-sept bonniers d'étendue , dispersés
dans la commune de Gestel. Le seigneur y exerçait la
justice haute, moyenne et basse. Un château, assis sur les
bords de la Nèthe et dont une vue est conservée dans
les ouvrages du baron Le Roy et de C'antillon , en faisait
le principal ornement.
La seigneurie de Rameyen formait originairement un bien
allodial de l'ancienne famille Van Immerseel. En 1380 ,
messire Charles Van Immerseel l'offrit à Wenceslas et
Jeanne , duc et duchesse de Brabant , qui le lui rendirent
pour être tenu en fief, selon le droit féodal brabançon
(ten brahantschen rechten). Dès lors la propriété changea
de nature et fut assujettie à tous les devoirs de la féodalité,
qui, comme l'on sait, portaient surtout sur le service mili-
taire. Cette transformation ressort d'une charte des princes
susdits , laquelle m'a paru assez intéressante pour être
mise sous les yeux du lecteur, n'ayant jamais été publiée ,
que je sache*.
' Celui-ci naquit au cliâteau de Rameyen, le 15 avril 164-8.
- Je me suis aperçu, mais trop tard, que le baron Le Roy l'avait déjà reproduite dans
son ouvrage sur te marquisat d'Anvers. Il en avait pris le texte à la même source que
moi , grâce à l'obligeance de Jean Micbiels , greffier de la cour féodale de Brabant , lequel
enrf'gistra cette clmrte et la suivante d'après le texte original.
— 349 —
Wenceslaus Van Behem, byder gratien Goids, hertoglie van
Luccembourg , van Lothryck, van Brabant ende van Lymbourg, marc-
greve des Heybcx rycx, ende Jehenne, bider sel ver gratien, hertoghinne
der hertoghedomme ende marckgrevinne des marckgreeftschaps voor-
schreve, doen kont allen luden, dat wantin yegenwoordicheyden onser
mannen van leen , hieronder genoemt , onse lieve getrouwe , her
Karel van Ymmersele, ridder, van ons, hertoghinne , in leen ontfaen
heeft syn huys ter Hameyden , mit sine toebehoorten , dat voiren
syn eygendom was , ende daerafF ons man van leen worden is ende
hulde ende eedt van trouwen ons daeraff heeft gedaen, also een
man van leen schuldich is te doen sinon gerechten lierre ende daer
toe behoort, soo hebben wy voir ons, onse oir ende nacomelinghen
den selven heer Karel, sin oir ende nacomelinghen, in beternissen
desselffs leens , daertoe gegeven ende verleent de hoghe heerlicheit
inde dorpe ende prochie van Ghestele , over al also verre als de
selve prochie streckt, vuytgenomen also verre als die heerlicheit wilen
toebehoorende was, binnen der selver prochie , vrouwen Gertruden
Van Ghestele was , de welcke heerlicheit de voorschreve her Karel ,
syn oir ende nacomelinghen, metten voorschreve huse ende sinen
toebehoirten van ons , onsen oir ende nacomelinghen , hertoghen
in Brabant, ewelyck in eenen leene ten Brabantschen rechten
houden selen , altoes allen argelist vuytgescheiden. Oirconden des
yegenwoordigen briefs, daer wy, hertoghe ende hertoghinne voor-
schreven , ende wy , Jan , heer Van Wittham , tertyt drosate van
Brabant, Jan heer van Kuyc, Jan Vander Calsteren, ridder, Reynier
HoUant, ter tyt rentmeester van Brabant, ende Geert Van Scaedbroec ,
knape, die als manne van leen ons genediger vrouwen der herto-
ghinne voorschreve, daer dese voorschreve saken alsiis (sic) geschieden
aen ende overstonden , by versuecke ende bevele onser genediger
vrouwen voorschreve , onse zegelen aen gehangen hebben.
Gedaen tôt Brussele , dertich daghen in decembri int jaer Ons
Heeren dusent drye hondert ende tachentich , na costume shoifs van
Cameryck.
Onder stond geschreven aldus : Per dominos duces , j^resentihus
dominis de Bouchout , de Wittham , senescliallo , preposito
— 350 —
locaniensi, sigillifero, ac R. Holland , receptori Brabantiœ , con-
silario. 0)iderteeckentBRAE^, ende besegelt met seven vuythangende
segelen , de twee van hertoghe ende hertoghinne in geel was , dyen
van Wittham in root , ende de vier andere van Kuyc , Calsteren ,
R. Hollant et Schaedbroec in groen was '.
Le 5 décembre 1384 , la duchesse Jeanne , devenue
veuve , ratifia et amplifia cette concession , en faveur du
même Charles Van Immerseel dans les termes que voici :
Jehanne , bider gratien Godts , hertoghine van Lucenborg , van
Lothryck, vanRrabant ende van Limborch,marcgravinne des Heilicx
rycx , doen kont allen Inden , dat wy , cm den goeden getrouwen
dienst dien ons onse getrouwe rait , her Karel Van Ymniersele ,
Jieer vander Hameyden, dicwils gedaen heeft, noch dagelicx doet
ende noch doen inach, ende overmits oyc dat hy syn huys ter
Hameyden , dat voiren syn propre eygendom was , ons opgedragen
iieeft in onsen handen ende weder ontfaen in leen, ten Rrabantschen
rechte, van ons, onsen oir ende erfîgenamen, emmermeer by hem, sinen
oir ende erfîgenamen te houden ende te besitten in leen , als daer toe
oehoort, den selven heeren Karel, sinen oir ende erligenamen , in
meernissen syns voorschreven leens, gegeven hebben ende voor ons,
onse oir endeerlïgenamengheven mit dese yegenwoordigen brieve, aile
de hooghe heerlyckheyt ende gerichten die wy hadden oft schuldich
waeren te hebben van rechten binnen den dorpe van Ghestel , by
Rerlaer gelegen , alsoo verre dat voorschreve dorp van ons oft anders
yeman in leen rurende syn moghe , om de voorschreve hooge heer-
lickheit ende gerichte, metten huyse ter Hameyden, in eenen gansen
leen te houden , voortaen te hebben , te besitten ende te hanteren
peisselic ende rastelic , ende aile de baten vervallen ende pro-
fyten daeraff commende te heflen , t' ontfaen ende te gebruken ,
sonder eenich wederseggen oft letten van yeman. Rehoudenlick
alsulcke brieven als onse lieve herre , de hertoghe was , goeder
' Extrait du registre de In cour féodale de Brahaiil , n" 19 , loi. 230. (Ârctiivos
du rnyaiime).
— 351 —
gedenckenissen , ende wy, Janne ende Aldrigen Intermmelly, ge-
bruederen, daerafï voortyts gegeven hebl)en , dat die in hoirre maclit
selen bliven , allen argelist vuytgescheiden. Ontbieden daeromme
ende bevelen ernstelyc onsen marcgrave ons lants van Rhyen ende
onsen scbouteth van Lyere , die tertyt syn oft syn selen , ende elcken
sonderlinge , dat sy heeren Karel voorschreven , sine oir ende erff-
genamen der voorschreve onser ghichten paisselic ende rastelic laten
gebruken, sonder eenich wederseggen oft eenigen stoot hen daerinne
te doen oft te laten doen by yeman anders , maer die hen helpen,
houden ende verwaeren vast ende onverl)rokelic op onse hulde te
behouden. Ende om dat w^y willen dat heeren Karel voorschreven
sinen oir ende ertïgenamen dese selve onse ghichte vaste ende onver-
brokelic gehouden werde tewegen dagen, soo liebben wy teenre
eweger gedenckenissen onsen zegel doen aenhangen desen brieve ,
ende hebben voirt gebeden ende versocht onsen gelrouwen rait, heer
Janne , heer van Boucliout , ende heeren Janne Van Meldert , i-idder ,
Reynier Hollant, ter tyt onsen rentmeestere van Brabant, ende Gheerde
Van Wesenbeke, knape , als onse mannen van leen, dat zy des te
getughe boire zegel en hiermede aenhangen willen. Ende wy^ Jan ,
heeren van Bouchout, borchgrave van Brussele, Jan Van Meldert,
ridder , Reynier Hollant ende Gheert Van Wesenbeke , knapen ,
hebben , ten versuecke ende bevele onser genedigher vrouwen der
liertoghinnen van Lucenborch ende van Brabant, ende om dat aile
saken gelyck sy voorschreven staen geschiet syn , onse zegelen hier
mede aen gehangen in kennissen derwairheit.
Ghegeven tôt Bruesele , vyff daegen in decembri , int jaer Ons
Heeren duysent dry hondert vierentachentich .
Ende was desen briefï besegelt met vyff vuythangende segelen ,
den eersten in geelen wesende, dyen van de hertoginne ende de ander
vier in groene wasse, sonder anderssints te hebben eenige signature ' .
Après messire Charles Van Immerseel , la seigneurie de
Rameyen fut relevée par Jean Van Immerseel , chevalier ,
et ensuite par les feudataires dont les noms suivent. On
' Extrait du registre précité , même folio.
— 352 -
verra ainsi comment elle entra dans la famille de Rubens,
Elisabeth Van Kett , épouse d'Arnould Van Immerseel,
laquelle Thérita de Jean , susdit ;
Jean de Witthem , seigneur de Bautershem , qui l'acquit
par acte passé devant les échevins de Louvain ;
Arnould Van Immerseel, fils d'Arnould, déjà cité, 7 dé-
cembre 1445, par achat (droit de retrait hgnager?) de
Jean de Witthem ;
Elisabeth Van Immerseel , 11 février 1450-1451 , par
suite du décès d'Arnould, son père ;
Jean Van Immerseel , margrave d'Anvers , 19 mai-s
1510-1511 , par le décès d'ÉKsabeth , sa cousine ;
François et Charles Van Immerseel , 'J juillet 1527 , par
le décès de Jean , leur père ;
Charles Van Immerseel , 28 janvier 1533-1534 , par le
décès de François , son frère ;
Philippe Van Immerseel , 15 mai 1547 , par le décès de
Charles ,, son frère ;
EngelJjert Van Immerseel , 8 avril 1551-1552 , par le
décès de Philippe , son père ;
Frédéric Van Immerseel , seigneur d'Iteghem , 19 février
1628 , par le décès d'Engelbert , son grand père ;
PJngelbert Van Immerseel , baron de Bochoven , vicomte
d'Alost , etc., 11 avril 1631 , qui l'hérita de Frédéric , son
frère , qui la lui laissa par son testament ' ;
Baudouin Le Cocq , seigneur de Wulverghem , par ac-
quisition , faite avec sa femme , Françoise Van Laethem ,
du vicomte d'Alost , le 7 mai 1635 ;
Nicolas Rubens , 28 mai 1643 ;
' Fifdéiu; Van Immerseel avait obtenu le lief de Uameyen, de Tliierry , son père.
Comme il s'était fait religieux et était entré au couvent de Cliarenlon , près de Paris ,
il l'avait légué à son frère , ensuite de son testament passé au Chàtelet de Paris , le 13
août 1G30.
— 353 —
Il avait acheté Rameyen des époux qui précèdent , le
16 avril de ladite année , conjointement avec Constance
Helman , son épouse ;
Albert-Marie Piubens , 16 octobre 1670, par le décès de
Nicolas , son père ;
Philippe Rubens , 3 juillet 1672 , par le décès d'Albert-
Marie , son frère.
A cette époque la seigneurie de Rameyen devait encore
être possédée par indivis par les enfants de Nicolas Rubens ,
qui étaient , outre lesdits Albert-Marie et PhiUppe (celui-ci
fit souvent partie du magistrat d'Anvers) , Hélène-Françoise,
épouse de J.-R. Lunden , Jean-Nicolas , qui suivra , et Marie-
Constance, épouse de Lambert-Frédéric, baron de Bron-
chorst. En eiïet, le 12 février 1686, ces héritiers (Albert-
Marie , décédé , comme on l'a vu , était représenté par sa
fille mineure , Constance-Marie , qu'il avait eue de Marie-
Catherine Vecquemans), ces héritiers, dis-je, vendirent le
fief en question à Jérôme Helman , chevalier , seigneur de
Waesbeke, ex-lieutenant de la cour féodale du pays de
Matines. M. Helman fit cette acquisition pour sa fille
Constance-Cornélie , qui épousa Jean-Nicolas Rubens , le
receveur général déjà cité. Grâce à ce généreux cadeau
de noces , le fief de Rameyen rentra dans la famille du
peintre. Il fut relevé , le 29 juillet 1715 , par Claire-Joséphine
Rubens , désignée depuis avec le titre de dame de Rameyen,
tant en son nom qu'au nom de ses sœurs ^, à la mort de
Constance-CornéUe Helman, leur mère. Il devint ensuite
la propriété des barons de Visscher de Celles. Le l'^'' mai
1760 , Constance-Thérèse , vicomtesse Van der Haeghen ,
douairière de Ferdinand-Philippe-Ignace de Visscher ,
' Voij. ci-dessus , p. 343.
— 354 —
baron de Celles , fille du chancelier de Brabant et de
Cornélie-Pauline-Philippine Rubens, laquelle avait fini
par hériter des diverses parts de la seigneurie, partagée
entre ses sœurs et elle, la transmit à son fils, Joseph-
Albert de Visscher , baron de Celles , qui la releva le
'23 juin suivant. Le dernier relief de Rameyen eut lieu le
28 mars 1782 , au nom d'Antoine-Philippe-Fiacre-Ghislain
de Visscher de Celles ^ , par suite du décès de son frère
aîné , Ferdinand- Joseph-Alexandre-Chislain , arrivé le
11 janvier précédent. Le père de ces deux enfants était
mort trois jours auparavant.
Je viens de dire que l'épouse du chancelier de Brabant
avait hérité des divers lots de la seigneurie qui nous
occupe, n paraît cependant qu'une demoiselle Rubens
de Rameyen y avait conservé des droits. C'est ce qui résulte
de la procuration de la mère des deux enfants susdits ^ pour
faire le relief de Rameyen, dans laquelle cette dame
s'exprime en ces termes: « .... de plus, pour relever la
» seigneurie de Rameyen, premièrement sur le susdit
» notre iils aîné , ensuite de la substitution faite par la
)) disposition testamentaire de mademoiselle Rubens de
» Rameyen, passée à Lille, le 31 mai 1758, et ensuite
» par succession et ordre de primogéniture , au profit
» du prénommé notre fils mineur ....'»
Quelle était cette demoiselle Rubens de Rameyen? Pro-
bablement Claire-Josépliine Rubens , dame de Rameyen ,
que Vegiano et M. Verachter mentionnent comme étant
décédée , sans avoir été mariée , en janvier 1759 ^.
' 11 était fils de Joseph-Albert et n'avait que 2 ans et 6 mois, étant né le 10 octobre
1779.
- Marie-Philippine-Ghislaine de Coloma de Leeuw , douairière du baron de Visscher
de Celles , cité plus-haut.
^ Le 25 de ce mois , selon M. VBnACHTEH.
— 355 —
Son père était, on l'a vu, Jean-Nicolas-Rubens de Rameyen,
nommé, en 4690, receveur général des domaines au quartier
de Bruxelles, ville où ses fonctions Favaient obligé de se fixer
(il demeurait avant à Matines). Ce changement de résidence,
fort indifférent en apparence , m'a cependant fait connaître
une particularité assez curieuse. C'est que le receveur gé-
néral Rubens loua, en 1695, une grande et belle maison,
dans la rue Neuve , en face de l'église de N.-D. de Finis-
terre. Or cette maison, qui nous plaît encoi-e par ses
beautés architectoniques, était précisément celle dont son
illustre aïeul aurait conçu et fourni le plan, selon une
tradition très répandue ici. Cette tradition , il est vrai , ne
repose sur aucun document authentique, que je sache.
Peut-être a-t-elle sa source dans l'occupation de Rubens
de Rameyen, qui habita la maison en question pendant
douze ans, de 1695 à 1707. D'un autre côté, je remarque
que ce fut Jacques Van Ophem, seigneur de Neder-
Over-Heembeek, etc., conseiller au conseil des hnanc s,
qui la lit bâtir, en 1618 , sur un grand terrain qu'il avait
acquis à Hubert Cornel, maître maçon des archiducs Albert
et Isabelle '. Il ne serait donc pas impossible que le con-
seiller Van Ophem eût eu recours au génie de Rubens pour
se faire construire une demeure digne de la grande fortune
qu'il possédait.
Nous devons à M. John Vermoelen une très-intéressante
publication sur le peintre David Teniers ^. M. Vermoelen
y a réuni les meilleurs renseignements , avec un soin et une
patience dignes d'éloges. On peut dire qu'il a épuisé son
sujet. Aussi n'ai-je nullement la prétention d'y revenir
après lui. Si je parle de son livre , c'est que je suis à même ,
' Ce terrain avait 139 pieds à front de rue et une grande profondeur. II fut payé
4,020 florins.
- Teniers le jeune , sa vie et ses œuvres , Anvers, 1865, in-8".
356
d'après quelques documents qui reposent aux archives de
l'ancien conseil de Brabant, de conûrmer certains points
qui y sont énoncés. Ainsi, l'auteur s'étend sur les déplo-
rables démêlés que Teniers, dans ses vieux jours, eut
avec ses enfants. Il dit qu'après la mort de l'artiste, ces
démêlés ou plutôt ces procédures continuèrent entre les
enfants qu'il laissa de ses deux femmes , Anne Breugel et
Isabelle de Fresne.
Voilà qui est parfaitement exact et conforme aux docu-
ments susdits. Ce furent les enfants du second lit qui , après
le décès de leur père , intentèrent une action aux enfants
du premier lit ^ , avec lesquels ils prétendaient partager ,
d'une manière égale pour tous, la succession paternelle.
Mais ils furent déboutés de leur demande par un arrêt du
conseil de Brabant, devant qui la cause avait été plaidée,
en date du 27 septembre 1692.
Une chose importante résulte de cette procédure : c'est
la date approximative du décès de Teniers sur laquelle ,
on le sait, les opinions dillèrent. L'action dont je viens de
parler commença par une requête introductive du 11 oc-
tobre 1G90 , quatre ou cinq mois, est-il dit, après la mort
du peintre. Ainsi, il paraît donc certain qu'il décéda le
25 avril précédent, comme l'a soutenu M. Théodore Van
Lerius, adoptant ici le sentiment de Descamps et de
Fiorello 2. D'après ce même procès, Teniers doit avoir
fini ses jours dans sa maison, rue d'Isabelle, en face de
l'escalier des Juifs , à Bruxelles. Cette rue faisait et fait
encore partie de la paroisse de Sainte-Gudule. Mal-
heureusement, les registres aux sépultures de la paroisse
présentent pour l'année 1690 et les années antérieures
' Ko;/, 'luaiil, aux uns et aux aulies, la liste fourme par M. Vermoelen, pp. 42et 43.
- Ibid. , p. 66.
— 357 —
une lacune qui pourrait bien être la cause du mystère
dont le décès de David Teniers est resté enveloppé , ce décès
n'ayant pu être constaté par les actes de l'état-civil. L'ab-
sence d'indications précises à cet égard a donné lieu à
d'étranges suppositions. On est allé jusqu'à croire que
le célèbre peintre , désespéré des difficultés qu'il avait
avec ses enfants, avait attenté à ses jours; il n'en fut
rien pourtant, car il est dit dans une pièce du procès que
le bon vieillard (den ouden goeden vaeder) paya son tribut
à la nature. Ailleurs je remarque un passage bien propre
à écarter toute idée de suicide. Une des parties plaidantes
rappelle, à propos des frais à payer après le décès de
Teniers, datter ten minste dry à vier hondert guldens te
betaelen staen van doctoren, apoteker , advokaten ende
prociireuren , ende V gène de siecte ende hegraeffenisse ^
hebben ghecost.
Ces points essentiels établis, savoir : l'année de la mort
et la mort naturelle du peintre anversois , qui s'éteignit à
l'âge de quatre-vingts ans, il me reste à ajouter que ses
derniers jours furent loin d'être heureux, à cause préci-
sément des tracasseries qu'il éprouvait de la part de ses
enfants. Après le décès de sa deuxième femme il avait
vendu la majeure partie de son mobilier, sans en excepter
ses tableaux, et il avait renoncé à tenir sa maison montée
comme elle l'avait été jusque là, c'est-à-dire avec un cer-
tain luxe. Il dînait tantôt chez l'un , tantôt chez l'autre de
ses enfants du second lit , surtout chez sa lille Marie , qui
avait épousé l'avocat ,f.-F. Engrand. C'étaient eux qui
prenaient soin de sa vieillesse, et il ne la portait pas
légèrement, comme le contraire arrive parfois à d'auti'es octo-
génaires. Le poids des années avait affaibli son talent et
même ses facultés, au point que Jean-Érasme Oiiellyn,
' 11 n'est pas fait mcntian de rondroit de la si'pulture.
358
un autre de ses beaux-fils, avait voulu, paraît-il, le faire
mettre en curatelle. Il laissa une succession peu consi-
dérable et très-obérée. Trois propriétés en formaient
presque la totalité : c'étaient deux maisons dans la rue
d'Isabelle et le manoir de Drie Torens , à Perck. Les
maisons que Teniers avait acquises en 1656 i, et dont il fit
rebâtir une pour son usage 2, furent vendues par ses
héritiers, en 4694, au prix de 10,000 florins ^. Le bien
de Perck était estimé à 18,000 florins; mais quand on
l'exposa en vente il n'en rapporta que 13,000.
Bien que notre artiste eût une grande appréhension des
procès, il lui fallut en soutenir un, en 1683, contre la
corporation des peintres , batteurs d'or et vitriers de
Bruxelles *. Cette corporation fattaqua à propos de l'exer-
cice de son art ou de la vente de ses tableaux, je ne le
puis dire au juste , n'ayant pu retrouver le dossier de ce
différend'* qui se termina, je crois, par une transaction.
On le sait, du reste, rien n'était plus fréquent autrefois
que les conflits entre les corps des métiers , tous également
^ Moyennant 5500 florins.
- Ces maisons formaient le quatrième lot do l'iiôtelTcie Ravenstein , qui appartenait
alors au duc de Neubourg, et dont la vente eut lieu sur les instances de Jacques Speek,
professeur de théologie à l'université de Louvain , créancier du duc.
^ Cette vente donna encore lieu à un procès. Elle s'était faite judiciairement, à la
demande d'une dame veuve de Vcrmandois, qui avait une créance à charge de David
Teniers. Antoine-Albert de Lendici< , lieutenant de la cour féodale du pays de Malines,
se rendit propriétaire des deux maisons ; mais l'avocat Engrand attaqua la vente en
nullité et il obtint gain de cause; la propriété lui resta moyennant remboursement des
10,000 florins. Le 11 auùl 1094, les deux maisons furent acquises par éviction par
Jean Potter-Van der Loo , seigneur de Hesbain , conseiller au conseil des finances. Celle
qu'habitait l'artiste était spacieuse. Elle avait une écurie, où deux bons chevaux flamands
étaient entretenus pour les courses du maître , soit dans la ville , soit à la campagne.
* Il fui obligé , comme tous les artistes peintres , de se faire recevoir dans cette
corporation. Son admission eut lieu en 1G75.
'' J'ai eu la chance de le découvrir après la publication de cet article. Je compte en
faire l'objet d'une nouvelle notice , car la matière est intéressante au point de vue de
l'histoire de l'art.
— 359 —
jaloux, dans leurs vues étroites et mercantiles, de ne pas
laisser empiéter sur leur industrie respective. L'exemple
de Teniers est là pour nous montrer que les artistes , con-
fondus avec les artisans , comme les chirurgiens l'étaient
avec les barbiers , n'échappaient pas à cette sujétion
quelque peu tyrannique. Faut-il rappeler à ce propos la
mesure libérale du gouvernement de Marie-Thérèse qui y
mit fm, à la grande joie des artistes et des amis des
beaux-arts? « La peinture, la sculpture, la gravure et
» l'architecture , dit cette souveraine , dans son remar-
» quable édit du 20 mars 1773 , ces arts intéressants ,
» jadis portés à un haut degré de perfection dans ces
» provinces , depuis négligés et déchus , ont fait depuis
)) longtemps l'objet de nos attentions particulières ; et
» notre très-cher et très-aimé beau-frère et cousin , Charles-
» Alexandre , duc de Lorraine et de Bar , notre gouver-
» neur général des Pays-Bas , etc. , secondant le désir
» que nous avons de les voir revivre pendant notre règne ,
» a pris sous sa protection immédiate les Académies
))' établies en ce pays , et a porté les soins les plus atten-
» tifs à les relever par des arrangements propres à exciter
» l'émulation parmi les élèves , propres à leur former le
» goût et à les porter par degrés à cette perfection où
» autrefois on vit atteindre tant de maîtres fameux qui sont
» sortis de l'école flamande ; nous voyons avec satisfaction
» que ses soins n'ont pas été infructueux , et que ces arts
» commencent à renaître dans ces provinces. Nous avons
)) résolu d'en favoriser puissamment les progrès, de les
» étayer et d'en relever successivement le lustre par la
» concession des grâces que nous trouverons propres à
» remplir nos intentions bienfaisantes à cet égard. Dans ces
» dispositions , nous n'avons pu voir qu'avec surprise
» que ces arts libéraux , qui font tant d'honneur aux pays
— 360 —
» où ils fleurissent , se trouvent confondus dans quelques
» villes de notre province de Brabant , avec les arts méca-
» niques , et qu'on y oblige en partie ces artistes à se
» faire membres de métiers et de corps , composés d'ou-
» vriers et d'artisans. Cet usage abusif est trop opposé à
» la considération que méritent les arts , pour que nous
» puissions le tolérer davantage , et voulant y pourvoir ,
» nous avons , par avis de notre conseil ordonné en Bra-
» bant , et à la délibération de notre très-cher et très-aimé
» beau-frère et cousin, Charles-Alexandre, etc., déclaré,
» ordonné et statué , déclarons , ordonnons et statuons ,
» que la peinture , la sculpture , la gravure et l'architecture
)) ne dérogent point à la noblesse , et que tout le monde
» peut excercer librement ces arts et vendre ses ouvrages
» sans être sujet à se faire inscrire dans des métiers ,
» corps ou compagnies quelconques , ni à s'y faire recon-
» noître , pourvu que l'artiste se borne à l'exercice de son
» art , sans se mêler d'ouvrages mécaniques ou de débits
)) réservés aux métiers.... »
Voilà en quels termes honorables pour les artistes, Te
gouvernement proscrivit enfin un usage abusif et indécent ,
comme il le qualifie lui-même ailleurs.
De 1681 à 1683, David Teniers eut un autre procès ; cette
fois contre les sieurs Antoine et Michel Peeters, frères,
bourgeois établis à Bruxelles , lesquels s'étaient engagés cà
vendre à Londres , par l'entremise d'un autre de leurs
frères , fixé dans cette ville , une collection de tableaux de
notre artiste K Cette collection se composait d' œuvres de
' Il y eut des contrats entre lui et les Peeters, passés respectivement le 20 juin \&1G,
les 2 février, 20 juin et 24 novembre 1677 et 24 mai "1679. J'ai également trouvé ces
documents , mai? après l'impression de cette notice. Comme il est impossible de leur
donner place ici, je me propose de les publier une autre fois. Ils méritent de l'être , à
cause des tablcaiix qui y sont indiqués.
- 3C1 -
différents maîtres. La majeure partie resta invendue et reprit
le chemin de la Belgique. La liquidation des comptes entre
les parties contractantes fit naître des difficultés qui dégé-
nérèrent en procès. Finalement, les frères Peeters, qui se
plaignaient hautement d'avoir été trompés par Teniers
quant à l'authenticité des peintures qui leur avaient été
confiées, furent condamnés à payer à celui-ci une somme
de 9000 florins, pour l'acquittement de laquelle il fit expro-
prier deux de leurs maisons. Les pièces du procès gardent
le silence sur le nombre et le caractère des tableaux expé-
diés à Londres ^ Elles mentionnent seulement un saint
Christophe peint sur cuivre et cédé au prix de 300 florins.
Notons, à propos de ventes de tableaux, que, lorsque Don
Juan d'Autriche, gouverneur général des Pays-Bas, quitta
nos provinces en 1659 , il emporta des toiles de Teniers
pour une valeur de 11,000 florins environ.
M. John Vermoelen, dans son curieux ouvrage cité
plus haut, prouve à l'évidence que le fils de Teniers
(David Teniers III , décédé le 10 février 1685) était peintre
et peintre de talent , chose que différents auteurs ont mise
en doute. L'assertion de M. Vermoelen se trouve vériiiée
par un acte passé le 11 avril 1672 devant le notaire
S'Droogen , qui résidait à Bruxelles , et où on lit ce qui
suit ((.... Is gecompareert in propren persoon sieur
» David Teniers , den jongen 2, schilder ende edelman van
» den treyn van de artillerie van Syne Majesteyt, sone
» d'heer David Teniers , oock schilder ende ayuda de
» caméra van hunne doorluchtigste hoocheden den aerts-
» hertoghe Leopoldus ende den prince don Jean van Oos-
' L'inventaire en existe dans les documents que j'ai découverts après coup.
- C'est ainsi qu'on qualifie David Teniers lU. par rapport à son père, désigné sous
le nom de den oude.
XXIX' XXMI 39
362
)) tenryck...» (Ict acte concerne des arrangements de famille
entre le père et le lils.
Un fait qui a échappé aux laborieuses investigations de
M. Vermoelen, est le mariage de la veuve du même Teniers,
Anne-Marie Bonarens , avec Barthélemi- Alexandre Van
Goethem, greffier du pays de Termonde. Van Goethem
plaida en qualité de tuteur de ses beaux-enfants contre les
enfants de David Teniers II, nés de son second mariage.
Il me paraît presque superflu de faire remarquer que
le prénom de David était traditionnel dans la famille de
Teniers. Ainsi, pendant que l'artiste qui lit la gloire de
cette famille résidait ou plutôt florissait à Bruxelles, il
avait dans cette ville un homonyme , auquel évidemment
il devait être uni par les liens du sang. C'était David
Teniers, chef-maïeur de Rhode-Sainte-Génèse, Alsemberg
et Linkenbeek, marié à Anvers, en décembre 1665, à
Marie Palmaert. Ce David Teniers, le pinceau ne l'illustra
point, puisqu'il était officier de justice et de police, mais
il eut cela de commun avec son célèbre parent, qu'il dut
plaider contre ses propres enfants, avec lesquels il vivait
dans les termes les plus déplorables , soit que leurs plaintes
contre son avarice fussent fondées ou non. Il y avait parmi
eux un fils, Pierre-François , qui était drossard de Bau-
tershem et maïeur de Vertryck, et un autre, Melchior, qui
remplissait le même office à Droogenbosch età Beckerzeel.
On comptait, en outre, David résidant à Anvers, François
qui était allé chercher fortune dans l'armée hollandaise,
Anne-Marie mariée à Pierre Schooten, Jeanne épouse
de Corneille de Gyger, et Françoise unie à Pierre-André de
Hilder. Presque toute cette lignée se montrait fort hostile
au chef de la famille, ainsi que fatteste un volumineux
dossier de procédure qui repose aux archives du conseil de
Brabant. Enfin, je mentionnerai encore comme vivant à
— 363 —
Bruxelles, à la môme époque, le notaire Jean-François
Teniers, admis à cet office en 1710 '.
J'ai donné plus haut , presque en entier , le dispositif
de l'édit de 1773. Comme ce fut sur la proposition d'un
jeune peintre d'Anvers que le gouvernement se décida à
prendre une mesure qui , rompant avec les traditions du
passé, affranchissait les artistes des difficultés que ne leur
suscitaient que trop souvent les gens de métier et les
relevait à leurs propres yeux, je me propose d'y revenir
une autre fois. Je reproduirai alors la correspondance qui
précéda la promulgation de cet édit si intéressant à tous
égards. Cette correspondance, pour être officielle, n'en
est pas moins essentiellement artistique, si je puis me
servir de ce terme. A ce mérite, et c'en est un j'espère,
elle joint celui de jeter beaucoup de jour sur l'état des
beaux-arts dans notre pays , à l'époque où elle eut lieu ,
c'est-à-dire pendant les années 1769 à 1773.
' Ce Teniers était en même temps procureur an conseil de Brabant.
I.E
MONUMENT FUNÉRAIRE ROMAIN
DU
MUSÉE DES BEAUX-ARTS D'ANVERS.
NOTICE
PAR M. A. WAGENER,
MEMBRE TITULAIRE A GAND.
Un monument romain , probablement inédit, découvert
aux environs d'Anvers et déposé au musée de cette ville,
me paraît devoir être signalé à l'attention des archéologues,
ne fût-ce qu'au point de vue épigraphique.
C'est un autel en marbre
blanc , de forme carrée, orné de
quelques moulures au sommet
et à la base et surmonté d'une
espèce de coussinet dont la plu-
part des détails sont empruntés
au chapiteau ionique.
L'ensemble du monument a
une hauteur de 1,02 mètres. Sur
le côté antérieur se détache , en
haut relief , une guirlande dont
les extrémités sont retenues au
moyen de rubans, retombant
^de part et d'autre d'une ma-
gnière symétrique.
Commissaires rapporteurs : MM. H. Schiif.rmans et G. Hagemans.
— 365 —
Dans le demi-cercle formé par la guirlande sont gravées
les lettres :
D- M- s-
Au-dessous de la guirlande, on lit :
LFABIVSRVFVS-
FECITSIBIEÏ-
FABIAETYCHE-
CONIVGI- ET-
FABIO- RVFO-
FILIO •
Sur chaque face latérale est représenté un olivier. Le
quatrième côté ne porte aucune espèce d'ornement. Dans
la partie supérieure est taillée une ouverture mesurant
25 centimètres en longueur et e)i largeur, sur 26 centi-
mètres de profondeur. Des entailles analogues , mais moins
considérables , ont été pratiquées du côté droit et par
derrière. Il est aisé de constater que ces différentes
ouvertures ont été faites après coup.
L'autel que je viens de décrire doit être rangé dans la
nombreuse catégorie des monuments funéraires qu'on
trouve dans presque toutes les parties du monde romain.
Dès les temps les plus anciens, les âmes des morts étaient
considérées à Rome comme des Mânes ou comme des
Divi manes\ c'est-à-dire comme des demi-dieux, habitant
le sein de la terre , auxquels à certaines époques on faisait
des sacrifices. Dans cet ordre d'idées il est tout naturel
qu'on ait donné aux monuments funéraires la forme d'un
autel et qu'on les ait consacrés aux demi-dieux'*souterrains
(Dis Manihus sacrum]. Le monument que nous étudions
marquait l'emplacement de la sépulture destinée à Lucius
Fabius Rufiis, à Fabia Tijché, sa femme, et à Fabius
Rufus , leur fils. Ce qui rend cette indication intéressante
c'est que le nom (nomen fjoitiUciumJ de la femme y est
' Mânes signifie proprement les Iwns. Cf. Variio L. L. VI, 4 : Donum antiqui decebant
manum. C'est pour ce motif que les Grecs traduisent le mot niancs par ')(prjaroi.
— 366 —
identique avec celui de son mari. Or, c'est là une coïnci-
dence assez rare', qui, précisément pour ce motif, a
donné lieu à diverses conjectures et à de longues contro-
verses. Malvasia , Reinesius , Christ, Fabretti, Hagenbuch,
Cannegieter , Marini , Zell ^ et plusieurs autres se sont
tour à tour occupés de cette question.
Reinesius prétend que , dans tous les cas de l'espèce , la
femme doit avoir adopté le nom de son mari, ainsi que
cela se pratique dans les États modernes. Mais cette opi-
nion , comme Cannegieter l'a très-bien démontré , ne sup-
porte pas un examen attentif. Contrairement à ce que dit
Reinesius , on peut affirmer que dans aucune circonstance
la femme romaine , en sa qualité d'épouse , n'a échangé
son nom contre celui de son mari. Si l'impératrice Livie
change de nom en entrant dans la famille Julia, c'est comme
fille adoptive et nullement comme épouse d'Auguste.
Grupen ^, sans partager complètement l'opinion de Rei-
nesius, croyait que du moins dans le cas de mariage cum
in manum conventione , la femme entrait dans la gens et
adoptait par conséquent le nom de son mari. La même
manière de voir se retrouve dans Heineccius * ainsi que
dans un article de Rein ^. Et, en effet, on serait tenté de
partager cet avis lorsqu'on songe que par Vin manum
conventio , la femme , comme s'exprime Gains ®, m fami-
' Okelli-Henzen , Insc. latt. coll. I, p. 482, n" 2751. Haro admodum uxores
eadem cum marilis nomina gerunt.
^ Malvasia, Marmora Felsinea, pp. 304 et suiv.; Reinesius, Syntagma, pp. 42
et 395; Fabretti, Inscript. Antiq., p. 117; Hagenbuch, Epislolœ Epi(jr. , p. 13;
Christ, Noctes acudemicœ, p. 276; Cannegieter , de w?//fl/a Romanorum nominum
sub principibiis ratioiie, pp. 80-110; Marini, hcriùoni antiche, p. 112; Zell,
Handb. d. Roemischen Epigr., p. 108.
^ De uxore romana , p. 102.
* Antiq. Rom., 1, 10, 6, p. 130 (éd. Hauboki.)
^ Realencyclopœdie des classischen Alterthums , par Pauly (vol. V, p. 764,
ï. V. nomen).
« Inst. 1, 111.
- 367 —
liam viri transiebat filiœqtie locum obtinebat, et que les
conséquences de ce principe étaient poussées tellement
loin que la femme , sous le régime de la ^nantis, était
considérée comme la sœur de ses propres enfants et héri-
tait, de plein droit, d'une part d'enfant ^
Néanmoins , comme Cannegieter l'a fait remarquer, cette
hypothèse est combattue par les faits. Ainsi, quoique la
femme et la mère du flamine de Jupiter dussent être ma-
riées per confarreationem et par conséquent sous le régime
de Vin manum conventio ^, cependant ni Aurélie , mère
du flamine Jules César, ni Gornélie, Pompeia et Calpurnie,
ses trois femmes , ne sont jamais désignées autrement que
parleur nom de famttle. Cette contradiction apparente tient
probablement à ce que, si le mari exerçait, à l'égard de la
femme in mami, la puissance paternelle au point de vue
de la fortune , il n'était pas toutefois considéré comme son
pater familias au point de vue personnel. Il n'avait point ,
par exemple, le droit de la vendre ou de la tuer à son
gré 3, droit qu'il possédait incontestablement par rapport
à ses enfants. Par conséquent , la coïncidence du nom
du mari avec celui de sa femme doit être attribuée
à des circonstances autres que le mariage cum in ma-
num conventione. Orelli a fait observer avec raison *
que cette coïncidence est généralement fortuite , surtout
lorsqu'il s'agit d'affranchis. Ainsi il se pouvait d'abord
qu'un homme et une femme, tout en portant le même nom
et en appartenant à une seule et môme gens^ ne se trou-
vassent pas néanmoins dans des liens de parenté s'oppo-
' V. Rein, das Privatreeht und der Civilproress rfpr /îrimec , Leipzig , 1858,
p. 373.
^ Cette disposition fut iibrogi'c sous Tilièrc. V. T.\crrE , Annales , IV , 16.
^ V. Rein , 1. c.
' V. 1. c.
— 368 —
sant à leur union légitime. A coup sur, bien souvent les
gentiles eussent été fort embarrassés pour établir leur parenté .
En outre , comme , en règle générale , les affranchis adop-
taient le nom de leur patron , on trouvait bien des fois ,
réunis dans une même contrée , beaucoup d'hommes et
de femmes portant le même nom, sans que néanmoins il
existât entre eux aucune espèce de parenté. De plus, le
patron pouvait épouser lui-même Fesclave qu'il avait affran-
chie, sauf dans quelques cas stipulés par les lois. Les con-
joints portant le même nom pouvaient être encore l'un et
l'autre d'anciens pérégrins , ayant reçu le droit de cité
romaine par l'entremise d'une seule et même personne ,
dont généralement dans ce cas ils adoptaient le nom.
Enfin, eu égard à la manière arbitraire dont on donnait
parfois les noms à l'époque de l'empire , la coïncidence
en question pouvait être tout-à-fait fortuite.
Sur le monument que nous étudions la femme de
L. Fabius Rufus porte le surnom de Tyché , qu'on ren-
contre plusieurs fois comme désignation d'une esclave ou
d'une affranchie. Je n'en citerai qu'un exemple, emprunté
à Cardinali ^ qui a publié une inscription dont le com-
mencement est conçu en ces termes :
T- AELIVS- AVG- LIBPRIMITIVVS
ARCHIMAGIRVS • ET
AELIA- AVG- LIB- TYCHE- COIVNX
Cette inscription a beaucoup d'analogie avec la nôtre.
Nous y voyons que le mari et la femme portent l'un et
l'autre le nom de la gens Aelia. Ce sont apparemment des
affranchis de l'empereur Antonin le Pieux (T. Aelius
Hadrianus Antoninus Augustus Plus.)
' lliiiloiiii irupcriali. Vclletri 1835, 410.
— 369 -
Puisque, d'après Orelli, la coïncidence du nom du mari
avec celui de la femme est un fait assez rare dans l'épi-
graphie romaine , j'ai cru faire chose utile en réunissant
ci-dessous tous les exemples de cette nature que j'ai pu
recueillir. Toutefois, comme je n'ai eu à ma disposition
qu'un nombre limité d'ouvrages épigraphiques , il est pro-
bable que cette liste pourrait être complétée.
AEL- MONT
HAEDER • PRO
SALVTE SVAET P • HISP • CANAVILI
FlLl ET AEL • MOiN
FESTINAE CON
IVGIS V-S- L- L- M-
Raiseh , Au(jsbur(j., ]\. "28.
D- M-
SEX- NONIO RHETORICO
CONIVGI
INnVLGENTlSSIMO
NONIA CAENIS-
MxRiNi , Iscriz. Ant., p. 112.
DIS, MANIB,
N, FRESIUI, SVC
CESSI , DECRET ,
FARR, V, A, Xllll,
N, FRESIDIVS, FLO
RENTINVVS, PAT,
ET, FRESIDIA, SVCCESS
MATER.
Zaccakia , Istituiione Ant., p. 274.
N • NAEVIVS MOSCHVS
AVGVSTALIS PVTEOL
N • NAEVIO VITVLO • F
DVLCISSIMO
ET NAEVIAE SATVRNINAE
CONIVGI CARISSIMAE
CONSECHAVIT •
Gbovenazzi , Ateia, p. 110.
— 370 -
DIS- MANIBVS
SALVSTIÂ H0MIL1.\
QVAE ET CAEGILIA
VIX • ANN • XXV
CAECILIVS DIVS
CONIVGI- '
GnuTERUS ,824, 7.
PVBLILIAE TRANS
TIBERINAE CONIVGI
KARISSIMAE ET ONE
SIME CONLIBERTAE N • PV
BLILIVS FELIX FECIT •
Aldi , Ortlwgraphiae ratio , p. 648.
J. M
TITIAI. EAniAI. MAP
KOYX. TITIOYX. ZHNO
BIOIX KOIOYTl' BENE
MEPENTI ^HKÎT
WiNCKELMANN , VI, I p. 282.
DIS MANIBVS SACRVM
L • FVNDANIOL ■ L • OVFENTINA PRO
GLO GVLIANO MIL- LEG • lîT^PAR
THIGO • VIX • ANN • LVIIII • M • Vr D VIIII
FVNDANIA IVNIA VXORI • S -
Fabketti , p. 299.
M- VOGVSIVS
M- L- CRESCENS
VIV- FEC- SIB- ET
VOCVS- VENERIAE
GONIVG- OPTIM-
Kellehmann , Vig. , 300.
D- M-
Q • IVLIVS • HERMES • PATER • ET • IVLIA • DIODE
RIS- MATER- Q IVLIO • GVRIONI- FILIO • B- M
Ibid.
' H paraît que, tout en ayant conservé son nom , Salustia Homilia était parfois, dans
h vie ordinaire, désignée par le nom de son mari.
- Probablement uxor in suo.
— 371 —
D M
ET QVIETI AETERNAE TERTINI
CASSI VETERANI LEG- VIII- AVG
ET TERTINIAE AMABILIS SIVE CY
LE NATIONE GRAECA NICOME
DEA CONIVGI KARISSIMAE •
Arch. dudép. du Rhône, XII , p. 189.
D- M-
AVFIDIAE AGATHE
G • AVFIDIVS FIDELIS
LIB- ET- GONIVGI BENEMERENTI-
Antonini , Sarsina , opp. p. XXX.
Ces exemples ne nous permettent pas de décider si
L. Fabius Rufas appartenait ou non à la classe des affran-
chis , mais il paraît certain que sa femme doit être rangée
dans cette classe.
Il m'est impossible de déterminer nettement l'époque
qu'il faut assigner à notre inscription. Toutefois la forme
des lettres offre une particularité remarquable, qui a été
malheureusement perdue de vue par le graveur et qui
nous fournira peut-être une indication au moins approxi-
mative. En effet les lettres E et F se terminent à la partie
supérieure par une ligne un peu allongée, qui se recourbe
légèrement en remontant vers la droite. La partie horizon-
tale de la lettre T est également plus ou moins ondulée.
Enfm la lettre G affecte une forme spéciale, qui est assez
bien reproduite par la gravure.
Assurément la forme des lettres ne constitue pas un
critérium absolu pour déterminer l'âge des inscriptions '.
Néanmoins, dans un grand nombre de cas on peut en tirer
' Falluntuiî , dil Mokcelli , Stil., t. H., p. 300 , (pii pleriiiiniue a scriptupa aetatem
inscriptionuin certc se nosse diotitant.
372
des inductions offrant un caractère suffisant de probabilité.
Or, quand je compare la' forme des lettres du monument
qui nous occupe, notamment avec celles d'une tabula patro-
natus de l'an 97 de notre ère ^, je suis frappé de la grande
ressemblance qui existe entre ces deux inscriptions.
C'est donc, à en juger d'après la forme des lettres, dans
la seconde moitié du premier siècle après J.-C. qu'il fau-
drait placer le monument de la famille Fabia.
Cet autel fournit-il un nouvel ai'gument en faveur de
l'opinion ^ qu'il y a eu à Anvers un établissement romain ?
Je n'oserais pas, du moins provisoirement, me prononcer
à ce sujet.
Ce qui prouve combien il faut être circonspect dans des
questions de cette nature, c'est ce fait rapporté par
MM. Mertens etTorfs ^ , à savoir que plusieurs sarcophages
romains qui , au XVIII^ siècle , se trouvaient à Anvers , y
avaient été apportés de Rome, vers l'année 1664, par
Marquardus Gudius; ce qui n'empêcha pas le savant jésuite
Papebroeck , dans la longue description qu'il en fit , de les
considérer comme découverts à Anvers.
Quant au monument de Fabius Rufus , la seule indica-
tion que je possède sur sa provenance , c'est que, d'après
le Catalogue des tableaux exposés à Anvers — 1829 — ,
on l'a trouvé aux environs d'Anvers *.
Je n'ai aucune raison pour révoquer en doute l'indication
du catalogue. Je regrette seulement qu'on s'y soit servi
d'une expression aussi vague, pour désigner l'endroit où l'on
a trouvé le monument en question. A quelle distance
d'Anvers l'a-t-on découvert ? De quel côté , dans quelles
' Nouvemi traité de diplomatique , pi. XXVI , p. 592.
- Mkktens et ToRFS, Geschiedenis van Antwerpen , t. I, p. H et i>m\.
^ Loc. cit.
* Je dois ce renseignement à notre honoralilc secrétaire perpétuel , M. Le Gfund
DE ReULANDT.
— 373 —
circonstances? Voilà ce qu'il importerait de savoir. Mal-
heureusement dans un grand nombre de cas analogues, on
néglige d'indiquer d'une manière nette et précise l'em-
placement où a été faite une trouvaille. Or , bien souvent
ces indications topographiques sont la seule chose qui
présente un intérêt réel.
Gomme je l'ai dit plus haut , l'autel que nous étudions
est fait en marbre blanc. Quand je me rends compte de
la difficulté qu'il devait y avoir , au premier siècle de l'ère
chrétienne , à transporter à Anvers un objet de ce poids,
venant probablement d'un endroit assez éloigné , je me
demande s'il ne serait pas plus naturel de supposer qu'il
n'a été importé en Belgique que vers le XVI*' ou le XVII®
siècle. L'ouverture quadrangulaire qui a été pratiquée dans
sa partie supérieure doit faire conjecturer qu'on l'a employé
comme piédestal. Gela étant, n'y a-t-il pas lieu de croire
qu'il a servi d'embellissement à la maison de campagne
de quelque riche négociant d'Anvers ?
Je suis loin de donner mon hypothèse comme certaine.
Je me borne à soulever des doutes. Peut-être quelqu'un à
Anvers pourra-t-il fournir des éclaircissements à ce sujet.
S'il était démontré que le monument de Fabius Rufus
n'a pas été transporté à Anvers dans les temps modernes ,
il serait le point de départ d'une série de déductions
quant à l'importance de l'établissement romain qui paraît
avoir existé à Anvers. Il nous fournirait aussi, par rapport
à l'époque de cet établissement , une indication qui nous
fait complètement défaut jusqu'ici.
Mais je crois qu'il est prudent, avant d'entrer dans cette
voie , d'attendre que de nouveaux renseignements nous
soient fournis par les antiquaires anversois. Il me suffit
pour le moment d'avoir appelé leur attention sur le mo-
nument auquel est consacrée cette notice.
TANCHELIJN,
DOOR
M. H.-Q. JANSSEN,
BRIEt'WISSELEND LID TE S' ANNA TER MUIDEN (ZEELAND).
Er is nauwelijks één historisch persoon , over wieii door
de latere geschiedschrijvers een zoo lijnrecht tegenover-
gesteld oordeel geveld wordt, als over den man, die in
deze bladen wordt ter sprake gebracht. Waar de een hem
brandmerkt als een volksverleider , een' pest der maat-
schappij , daar verheft liem de andere tôt een' hervormer ,
die het lofwaardig oogmerk had om 't volk te verlichten en te
verbeteren ; en terwijl deze hem scheldt voor een' zedelooze,
een' eerzuchtige, een' oproermaker , een' aartsketter, prijst
hem gène als iemand , die , met reine waarheidsliefde
bezield, door de edelste en zuiverste bedoelingen gedreven
werd.
Vraagt men naar de oorzaak van deze zoo wijd uiteen-
loopende gevoelens , zij is te zoeken deels in het verscliillend
standpimt, waarop zich de beoordeelaars plaatsten, deels
in de weinige en onzekere bronnen , waariiit de berichten
omtrent Tanchelijn gepiit worden.
Wat 6ns betreft , ofschoon wij gelooven dat er ter nau-
wernood iemand gevonden wordt die volkomen vrij is van
te voren opgevatte meeningen , wij stellen ons toch vooi-
(Commissaires rapportciiis : MM. Kehvyn de Lettenhove, H. Raepsaet et L. Torfs.
— 375 —
in ons onderzoek de meest mogelijke onpartijdigheid in
acht te nemen ; wij hebben het ernstig voornemeu om
naar niets te vragen dan naar waarheid en ons door deze
alleen te laten leiden, onverschillig of zij al dan niet met
vooraf gekoesterde wenschen overeenkonit ; wij verlan gen
een beeld te schetsen , dat zooveel doenlijk objectief waar-
acliti^ is.
Vôôr aile dingen moeten wij , in 't belang der waarheid,
den blik slaan op de bronnen, waaraan Tanchelijns
geschiedenis ontleend wordt. Wij doen dat, ten
einde die bronnen te beoordeelen en ze in hare wezenlijke
waarde te leeren schatten.
Het wekt éditer bij den eersten opslag onze verwonde-
ring , dat deze bronnen zoo weinig in getal zijn. Als wij
lezen van den verbazendenopgang, dienTanchelijn gemaakt,
van de verschillende streken , waar hij gepredikt en zich
ontelbare aanhangers gemaakt heeft, dan zoudenwij ver-
wachten, dat hij , zoo niet in aile, dan toch in de meeste
en de voornaamste kroniken van zijne eeuw en van vol-
gende tijden vermeld wierd. En toch, wij zoeken er zijn'
naam te vergeefs. Onze Maerlant, die in zijn' Spieghel
historiael zoo oneindig veel, ook van Vlaanderen, te berde
brengt , gaat hem stilzwijgend voorbij , en evenzoo de
schrijvers , die in de twee of drie eeiiwen daarna geschied-
kundige feiten opgeven. Een aantal nog onuitgegeven
kroniken hebben wij doorzoclit in de hoop er iets over
Tanchelijn te ontmoeten; doch onze moeite is vruchteloos
geweest. Wij verklaren dit voornamelijk daaruit , dat
Tanchelijn , wat groote beweging hij ook verwekt hebbe ,
slechts korte jaren op het wereldtooneel verschenen is en
dat hij niet méér was dan een , wel schitterend , maar toch
ras voorbijgaand verschijnsel , wdens secte weldra spoor-
— 376 —
loos was iiitgeroeid, of zich althaiis, voor zooveel zij over-
bleef , in andere secten , die van Petriis van Bruis , de
Katharen , de Waldenzen of Albigenzen, heeft opgelost.
Tanclielijn was als een' blinkende luchtverlieveling , die
voor weinige stonden het oog met liaren glans verblindt ,
om straks voor altoos te verdwijnen en vergetente
zijn. 't Ging met hem evenals het met Johannes Ronge en
het Duitsch-Katholicisme gegaan is. Wie herinnert zich
niet den algemeenen en verpletterenden indruk van zijn'
brief aan den bisschop van Trier ? Wie weet niet , wat
reuzenvorderingen zijn aanhang vôôr eenige jaren in
Duitschland maakte ? En thans , nu die aanhang zoo goed
als te niet is gegaan , wie spreekt nog van hem en zijne
volgehngen ? De naam van Ronge en van het Duitsch-
Katholicisme is volkomen in vergetelheid geraakt , en er
is veel kans , dat beiden uit de geschiedenis geheel zullen
verloren gaan.
't Moet ons derhalve in den grond niet bevreemden , dat
zoo weinig van Tanchelijn door zijne tijdgenooten en later
levenden is sfewaej eemaakt. Maar zooveel te zor^vuldisfer
moeten wij dan ook op deze ons zoo spaarzaara toebedeel-
de berichten letten. Wij gaan dus achtereenvolgens de
bronnen, waaruit de geschiedenis van Tanchelijn
geput wordt , aan eene nauwlettende beschouwing
onderwerpen.
1. De brief der Utrechtsche kerk aan den Keulschen
aartshisschop Frederik \
Het eenige belangrijk bericht aangaande Tanchelijn, dat
van zijne tijd- en landgenooten afkomstig is , wordt inop-
genoemden brief gevonden , waarom aan dit stuk de eerste
plaats verdient gegeven te worden. Al het overige , dat
' Zie dezen brief liiciaditer in de bijlage opgonomon.
— 377 —
^)iis A'an iiem vermeld wonll, beliitlve alleeu liet korte be-
riclit van Abelard , dat straks voli^en zal , is gcvloeid uit
de pen van personen , die korter of langer tijd na zijii'
dood geleefd helîben , en die , zoo nien er een paar uit-
zondert , leefden verre verwijderd van de oorden , die het
tooneel van Tanchelijns werkzaamheid gevv^eest waren.
Toen Tanchelijn namelijk van eene reis naar Rome;
terugkeerde — 't sclnjnt op zijn' terugreis , niet op ziju'
beenreis gebeurd te zijn — werd hij met twee zijner aan-
hangers , den afgevallen priester Everwacher en den smid
Manasse, door den aartsbisschop van Keulen, P'rederik IIl ,
gevangen genomen. Het geruclit hiervan kwam ook der
Utrectitscbe geestelijkbeid ter ocre. Vermits Tanchelijn
vroeger ook binnen het bisdom van Utrecht gepredikt
had , waarom hij inzondei'heid voor dat bisdom gevaarlijk
geacht v^^erd en bij de geestelijkbeid van dat bisdom gehaat
en gevreesd was , is het zeer natuurlijk , dat zijne gevan-
genneming te Utrecht met welgevallen werd vernomen en
dat de Utrechtsche kerk zich schriftelijk tôt den aartsbis-
schop wendde. Zij betiiigde haren dank aan den hoogen
kerkvoogd, dat hij den loop van den Antichrist, denvei-
stoorder en lasteraar van ChrisLus' kerk, sestuit had door
de hand aan hem te slaan en hem oiischadelijk te maken
in den kerker. Zij telt zijne verfoeilijke ketterijen op ; zij
vermeldt zijne schanddaden. Ouk van den smid Manasse
en den gewezen priester Everwacher stelt zij de gruwelen
en de snoode prediking voor , en zij eindigt met te ver-
klaren , dat de euveldaden der gevangenen ontelbaar zijn
en dat zij de meeste daarvan, om de kortheid eons briefs,
met stilzwijgen voorljijgaat. Zij smeekt en bezweert der-
halve den bisschop, dat hij de gevangenen niet ontsnappen
late en met hen zôô handele , dat het heil der kerk daar-
door bevorderd worde.
XXIX xxm >o
— 378 —
Er is met eenigeii twijfel gesproken over de eclillieid
van dezeii brief ', die eerst iu 1612 m 't liclit is gegeven \
Doch, onzes iuziens, ten onrechte. Het stuk draagt, naar
het ons voorkomt, geheel een middeleeuwsch karakter.
Metwelk doel zou het ook verdicht zijn?Zou hettehouden
zijn voor een « monnikenverdichtsel uit of na de tijden van
Luthers Reformatie » ? Maar hoe kan bij mogelijkheid aan
de Hervorming door dit stuk eenige smet of eenig nadeel
worden aangedaan ? Daarenboven , er zijn in dezen Utrecht-
schen brief bijzonderheden , die met de geschiedenis van
dien tijd ten voile overeenkomen \ Om deze redenen
schijnt ons de echtheid er van niet te betwisten.
De vraag rijst vervolgens op : Wanneer is deze brief
geschreven. Ware hij uitgegaan van een' of anderen
Utrechtschen bisschop , dan zou die vraag te gemakkelijker
te beantwoorden zijn. Doch vermits hij geschreven is door
de (( Utrechtsche kerk » en geene dagteekening draagt ,
wordt het antwoord moeilijker. Evenwel, juist dit, dat hij
niet van den bisschop, maar van de Utrechtsche kerk
afkomstig is, kan ons op het spoor brengen. Wij besluiten
namelijk daaruit, dat de bisschoppelijke zetel , toen de
brief geschreven werd , ledig stond, Ware die zetel vervuld
geweest , dan zou gewis de hoogste kerkvoogd zelf de
pen hebben opgevat. Nu is bisschop Burchard overleden
' Dl. 23 en 2 i van de zeer bolangwekkende Verhandeling over den Nederlandsclien
Aarisketler uit het beyin der twaalfde eeuw , Tanchelijn o/" Tanchelm. Door prof.
H. W. Tydeman; opgenomen in de Bibliotheek van Theol. letterk. Amsterd , 1809-18H.
- Door Sebastiaan Tengnagel, keizcrlijken bibliolliecaris , in eene Collectio veterum
moiiumenlorum contra Schismaticos. Daarna is de brief o. a. ook opgenomen in de
Acta Sanctorum, même Junii , t. I, p. 815-8-16 ; F. van Mieris, Cliarterlioeli (Leiden,
1753), d. I,fol. 81-82 ; Aun. Mir.ei, Opéra (liplomatica et histor., edilio 2^{]in\\e\\[<. ,
1123) , toni. m, p. 567, cap IX ; .1. C. DiEncxsEiNS , Anlverpia Cliristo nascens et
crescens , lom. 1, p. 93-98.
' Zie Papebuoeck, Acta Sami , l. a. p., p. 846. Wi.j /iilien later op deze bijzonder-
heden lerugkoinen.
— 379 —
omstreeks de helft van lll^, of volgens anderen in 1113.
Met eerste jaartal is 't waarschijnlijkste , en in dat zelfde
jaar wordt Godebald gezegd hem opgevolgd te zijn. Onze
brief zal derhalve tijdens de vacature, door Burchards
dood veroorzaakt, zijn geschreven, dat is ôf in 1113, 6f ,
wat het meest aannemelijk is, in 1112.
Vraagt men eindelijk naar de historische waarde van
dezen brief, dan kan daarop niet anders dan met voor-
behoud geantwoord en die waarde slechts betrekkelijk
genoemd worden. We mogen toch niet vergeten , dat dit
schrijven kwam van eene zijde , die aan Tanchelijn ten
uiterste vijandig was. Dat blijkt uit den heftigen toon, die
tegen hem wordt aangeslagen , uit de scheldwoorden ,
waarmede hij overladen wordt. Wij mogen daaruit veihg
besluiten, dat, hoeveel waarheid er ook in dit stuk moge
gevonden worden, de feiten nogtans met groote over-
drijving worden voorgesteld. Wij moeten daarop later in
de bijzonderheden terugkomen. — 't Is in 't algemeen
te betreuren, dat wij omtrent Tanchehjn geene andere
getuigenissen hebben dan die van zijne vijanden afkomstig
zijn. Bezaten wij daarbij eenig bericht van hem zelf of
van zijne volgelingen , we zouden in staat zijn de verschil-
lende verklaringen te vergelijken en der waarheid naderbij
te komen. Nu ailes wat wij van hem weten van éénen
kant, en wel van zijne bittere tegenstanders , is uitgegaan,
nu we ook het schrijven der Utrechtsche kerk daaronder
moeten rangschikken , nu kunnen wij de verdenking van
partijdigheid daarvan niet verwijderen.
2. De getuigenis van Petrns Ahelard.
Bekend is Petrus Abelard zoowel om zijne geleerdheid
en den grooten opgang, dien Inj maakte door zijne lessen.
— 380 —
als (loor ziju' ungt'lukkigt' liefdc vuor lleluïse, zijii rainp-
zalig levenslot en de vêle vervolgingen, waaraan hij van
verscheidene zijden blootstond. Onder zijne werken behoort
ook zijne hileidinri toi de çiO(l(feleerdlieid , en 't is hierin '
dat hij van Tanchelijn melding maakt. Hij zegt van hem ,
« dat onlangs zekere leek Tanchelijn in Ylaanderen zich
tôt zôô groote zinneloosheid heeft opgeheven , dat hij zich
als Gods Zoon liet betitelen en bezingen en dat hij zich
door het verleide volk , naar men zegt , een' tenipel bou-
wen liet. »
Abelard mag als tijdgenoot van Tanchelijn aangenierkl
worden. Geboren in 1079 en gestorven den 21 April 1142
of 1143, heeft hij nog bij 't leven van Tanchelijn veel van
dezen kunnen liooren. Kort na Tanchelijns dood , voorge-
vallen in 1115 , schreef hij het werk , waarin hij genoemde
getuigenis aflegde. Althans , in 1121 werd zijne Inleiding
tôt de fiodrjeleerdheid als kettersch beschouwd en hij voor
eene kerkvergadering te Soissons gedagvaard om zich
wegens dit zijn geschrift te verantwoorden "■.
Abelard gewaagt van Tanchelijn slechts in 't voorbijgaan.
Hij schreef op aanmerkelijken afstandvan dezen, te Parijs
of daaromtrent , en kon dus niet anders dan op geruchten
afgaan. Zelf gedurig aangevallen en genoodzaakt zich te
verdedigen , viel hij wellicht dàârom zoo laag op Tanchelijn
om zichzelven te zuiveren. Hij vei'oordeelt ten minste
Tanchelijn waar hij over de Drieeenheid spreekt , en
't was juist ook over dit leerstuk dat hij te Soissons tôt
verantwoording geroepen werd. Zijn getuigenis mag
misschien ook daarom als niet volkomen onpartijdig be-
' IntroducUn m llieoloiiinm , opgcnomen in Ahaelardi opéra , Paris. , 1616, lih II,
p. 1066.
- Gesrhied. dcr Christ, kerh in tafc.recloi , Am.*iL, ISâi . d. 111, lil. 247.
~ 381 —
schouwd worden. In ieder geval verliest hot in waarde ,
omdat hetin oen ander land , verre van den persoon , wien
liet gold, is afgelogd.
3. Het hericht lu Iwt a. Levai van dcn heilujen Norbert. »
De gevoelens vanTanchelijn hadden in de gemoederen te
Antwerpen zoodanig wortel geschoten , dat de Antweri3sche
geestelijklieid niet bij machte was cm ze uit te roeien en
dat de heilige Norbert van Prémonstré ontboden werd om
ze door zijne welsprekendbeid te verdelgen. Dit gelukte
hem dan ook volkomen ; en nn is het niet vreemd , dat
in Norberls levensbeschrijving dit zijn vertoef te Antwerpen
vermeld en van TancheUjn met eenige uitvoerigheid
gesproken wordt. Deze wordt er op \ zwailste in gebrand-
merkt. <f Het gebeurde, » zoo leest men, « dat zeker ketter
van eene verwonderlijke scherpzinnigheid en doorslepenheid,
met name Tanchelijn , aldaar [te Antwerpen] komende ,
in dat volk de plaats voor zijne verleiding vond. Hij
was de misdadigste van aile menschen , een vijand van
God en al Zijne Sacramenten en een tegenstander van
aile godsdienst en christolijk geloof : zôô verre gaande ,
dat hij de gehoorzaamheid aan de bisschoppen en priester
voor niets verklaarde en ontkende , dat het ontvangen
van het lieilig lichaam en bloed van onzen Heer Jezus
Christns tôt de eeuwige zaligheid voordeelig was , terwijl
hij het volk tôt dezelfde dwaling verleidde. Ongeveer
drieduizend strijders gaven hem geloof en volgden hem,
en er was '^eon hertogof bisschop of eenig vorst , die hem
weêrstaan of te gemoet komen of voor hem verschijnen
durfde , tenzij hij toi zijne volgelingen behoorde. Hij trad
op met tentoonspreiding van groole pracht , in vergiiMc
kleederen ffedost , met een drievoudii' snoer in de urkruldc
— 382 —
en door een' goudeii baiid in drie vlediten verdeelde hai^en ',
en verwierf zich den aanhang van die hij verleidde door
overredende woorden en groot vertoon van gastmalen.
Verwonderenswaardig en verbazend was het , dat zijne
volgelingen het water dronken, waarin hij zich gewasschen
had, het met zich namen en als rehquiën verborgen. En
terwijl hij de dochters in 't bijzijn der moeders en de
bruiden in 't gezicht harer mannen onteerde , verklaarde
hij dit voor een geesteUjk werk , in die mate , dat men
zich omgekikkig noemde wanneer men deze schandehjke
vereeniging niet waardig was geweest -. ))
Om de waarde dezer getuigenis te beoordeelen moeten
wij vooreerst onder het oog houden , dat het Leven van
den heiUgen Norhertus geacht wordt omstreeks 1160 ge-
schreven te zijn : 't was dus reeds 45 jaar na Tanchehjns
sterven. Voorts werd het geschreven te Prémonstré, onder
het bisdom Laon in Frankrijk, waar Norhertus ten jare
1120 in een dal , zich een verbUjf gekozen en de grond-
slagen gelegd had van de Prémonstratenzer orde. Ofschoon
de afstand van daar tôt Antwerpen wel niet zooverre was
als van waar Abelard geschreven had , de plaats was nog-
tans mede zeer verwijderd. Maar vooral hebbèn wij te
letten op de wijze, waarop het leven van Norhertus ge-
schreven werd. 't Wordt veelal toegekend aan Hugo,
Norberts metgezel en opvolger te Prémonstré, Doch indien
liij er de hand in gehad heeft, zeker was hij er niet de
éénige opsteller van. Eenige jaren na Norberts dood stel-
den de Prémonstratenzer monniken deze levensbeschrij-
ving van den stichter hunncr orde , die van velen nog de
' Wij durven niet verzekcren , dat wij de duistere Latijnsche woorden juist hebben
opgevat en weêrgegeven. Zij luiden aldus : « Ciim pretioso apparatu in vcstibus deaurans,
triplici fiiniculo crinibiis inlortis et auripbrygii liganiine triplicatis inccdebat. »
- Zie het Vit» snncti Norherii , in de Acta Sancloruin , t. a. p., p. 843 , seq.
— 383 —
leermeester geweest was , te zamen. Zij deden dit zôô ,
dat zij elkander mededeeldeii wat elks geheugen van den
hoo^ vereerden man bewaard had ' . Nu werd in hun ver-
haal ailes opgenomen, verschijningen van den lieiligen
Norbert, openbaringen en vizioenen, duivelverschijningen,
allerlei wonderverhalen , te midden waarvan het boven
opgegevene van Tanchelijn gelezen wordt. En hoe wisten
dat de kloosterlingen ? Waarschijnlijk van Norbert zelf.
En hoe wist het Norbert ? Vermoedelijk van de Antwerp-
sche kanoniken , die het hem , acht of negen jaar na
Tanchelijns dood , verhaalden , tenzij hij te Keulen reeds
iets van dezen gehoord had. Hoeveel van zulk een verhaal,
wat de historische waarde betreft , wegvalt, is lichtelijk te
bevroeden. Ailes wordt dan ook nog met zwarter kleuren
afgemaald dan wij in den brief der Utrechtsche kerk of
in 't schrijven van Abelard lezen. Overdrijving is er niet
in te miskennen. De taal is heftig. En hoeveel waars ei'
ook in deze voorstelling wezen moge , wij kunnen de
gedachte aan partijdigheid niet afvveren bij een verhaal ,
opgesteld door Tanchelijns verklaarde tegenstanders , zoo
blijkbaar onkritisch , zoo lang na den dood van hem , dien
't betreft, en zoo verre van het tooneel, waarop het ons
overplaatst.
Meer waarschijnlijk is wat in hei Leuen vaii den heiUgeu
Norbert verder verhaald wordt betreffende den gelukkigen
uitslag der prediking van Norbert en zijne metgezellen.
« Zij begonnen , » lezen wij , « zelven het woord Gods
te zaaien en de zoete redenen der welsprekendheid,
die op honig en honigraat betrekking hadden, met hinme
kelen voor te proeven -, den krachteloozen zoete spijs '
' Zie PArEBUOECK, Avla Saiicloruin . t. a. p. , p. 812 , A , B, en 820 , A.
- « Et cloquia quain diilcia faiicibiKs coiuiii super iiicl d faviiiii pmpinaro. »
^ « Pulmcnt-uni, » con koukscl , jtap.
— 384 —
toedieiiende en den zwakken brood , dat 's menschen hart
versterkt en het eeuige wleven geeft , aankondigende. Want
hij [NorJjertus] zeide : « Broeders , verwondert u niet en
vreest niet daârover , dat gij door onwetendheid de lengen
gevolgd hebt, die voor waarheid houdende. Zoo ieniand
Il deze eerder geleerd had , zoudt gij , evenals gij tôt
uw ongeluk gereed bevonden zijt , alzoo ook gereeder be-
vonden zijn om de zaligheid aan te nemen. » Toen dan
sommigen het woord lioorden en de werken zagen ,
die daarop volgden , brachten de mannen en vrouwen ,
getroffen wederkeerende , het lichaam des Heeren terug ,
dat zij in kisten of holen gedurende tien of vijftien of
meer jaren hadden nedergelegd. y>
4. Het medegedeelde door Robertus de Monte.
Robertus de Monte was abt van een kiooster in Nor-
mandie en stierf ten jare il8G. Hij leefde dus met betrek-
king tôt Tancliehjn nog op verderen afstand van tijd en
plaats dan zij ne Fransche landgenooten , wier getuigenissen
wij gelioord hebben. Van zijne liand bezitten wij eene
vermeerdering van de la^oniek van Sigebert van Gemblours ,
en het is in deze vermeerdering dat hij , op liet jaar 1124,
van Tancliehjn getuigenis geeft'. Doch dit bericlit is ge-
noegzaam woordelijk lietzelfde als wat \\ij in de levens-
beschrijving van Norbert aantrefien, en veihg mogen wij
besluiten, dat hij bij zijn schrijven deze levensbeschrijving
heeft onder het oog gehad. Dàiirin wijkt hij af van de
bron, waaruit hij putte, dat liij vermeldt, « dat Tanchelijn
eene groote sclu^anderlieid bezat , ofschoon hij een leelv
was , maar toch scherpzinniger in zijne redenen dan vêle
' RoBF.nrrs de Monte . Appendix ad Citron. Sigcberti Gemhlac. , opgeiKimen in
borCQi^ET, Recueil de^ liist. de Fronce, t. XllI, y. 328.
— 385 —
welsprekendc geestelijken , en dat hij met drieduizeiid
aanhangers , die hem volgden , zich moorddadig verzette
tegen wie hem weèrstonden. » Ook heeft er Robertiis het
bericht van TancheUjns dood bijgevoegd. « Na vêle om-
dwaUngen ' , » zegt hij , « en vêle slachtingen , is hij ,
terwijl hij op zee was , door zekeren priester op de hersens
geslagen, omgekQmen. » Wat wij gezegd hebben van
zijne voorgangers mag ook op dezen zoo weinig zelfstan-
digen getuige worden toegepast.
Het is in 't algemeen opmerkehjk, dat de drie Fransche
schrijvers , op wier getuigenissen wij het oog vestigden, van
wie althans de twee laatste zooveel later schreven dan de
Utrechtsche geestehjkheid , zooveel zwaardere wandadcn
van Tanchelijn wisten dan zijne eigene landgenooten. En
deze konden ze toch zooveel beter weten , zij , die in tijd
en plaats zooveel nader waren aan den beschuldigde.
« Forte fama eundo crevit , » zegt Diercxsens^ Wij zouden
geneigd zijn om ook dit « forte » weg te laten.
5. Het opgcgcvcne door Mcijerus.
Behalve de Utrechtsche brief en de drie Fransche schiij-
vers , heeft ook nog Jacobus Meyerus een en ander van
Tanchelijn te boek gesteld, Het is wel is waar van veel
later dagteekenipg , als zijnde eerst in de zestiende eeuw ,
en alzoo rnim vierlionderd jaren na TancheUjns dood,
openbaar gemaakt ; doch het is van eene zoo geachte zijde
afkomstig en daarbij zoo geheel éénig en nieuw, dat het
alleszins verdient s^ehoord te worden. En ot'schoon Mevenis
niet opgeeft van waar hij zijne bij/onderlieden ontleende ,
' (I Errores , » dw nli iigcii , in i>i!,'i'nlijki'ii . niit (ivi'rdiiiclilclijkcn zin np Ir vatlen.
- A. w., bl. VSi.
— 386 —
zijiie opgaven zijn toch doorgaans zoo getrouw , zijne eer-
lijkheid als auteur is zoo boven aile bedenking verheven ,
dat het ten voile afkeuriog verdienen zou , indien wij niet
gretig het oor openden waar de vorst der Belgische kroniek-
schrijvers het woord voert.
Hij zegt dan * op het jaar 1110 : « De ketterij van
Tanchelijn begint uit te schieten , die leerde het heilig
lichaam des Heeren , op het Paaschfeest genomen , uit te
spuwen; » op het jaar 1113 : « De ketter Tanchelijn,
zich trotsch verheffende in een valsch monnikskleed , ver-
oordeeld door den banvloek , wordt door de Brugsche
geestelijkheid en het volk uit de stad geworpen; » ein-
delijk op het jaar 1115 : « De ketter Tanchelijn wordt
gedood. »
Gewis had Meyerus volkomen vertrouwbare bronnen,
waaruit hij dit geput lieeft. Zijn bericht staat daarbij zoo
geheel op zichzelve , dat het onze aandacht ten voile
waardig is.
6. Het stuk van Hildolf, proost vcui het Antwerpsche
ka)io)tike)ikapUtel.
Indien wij strikt chronologiscli waren te werk gegaan ,
dan hadden wij dit en het volgende (n» 7 ) moeten opgeven
na de getuigenis van Petrus Abelard. Deze getuigenis
toch dagteekent van vôôr of in 1121 , terwijl ons de stukken
van Hildolf en Burchard in ll'2i' verplaatsen. Doi h boide
zijn van zoo weinig innerlijk belang en leei'en ons zoo
"weinig nieuws , dat wij gemeend hebben ze daarom meer
naar den achtergrond te kunnen verschuiven.
Toen de heilige Norbert na Tanchelijns dood gelukkig
' ]nï[]m' Aiiniih'f Flundnw (Aiihyiii., I5lil), Idl. 30, 37.
- 387 —
tegen de overgeblevene ketterij predikte , wenschten de
kanoniken hem gaarne te Antwerpen te behouden. Zij
stonden hem en den zijnen de St. Michielskerk af met eene
genoegzame erve om daarop een ruim klooster te bouwen ,
terwijl zij zelven naar de Lieve-Vrouwekapel verhuisden. Dit
klooster werd vervolgens de beroemde Prémonstratenzer
St. Michielsabdij te Antwerpen. Behalve de kerk en de erve,
werden den Norbertijnen nog andere voorrechten toege-
staan , van welk een en ander de proost van het kanoni-
kencollegie Hildolf in 1124 een stuk opmaakte '. In dit
stuk nu wordt ook van TancheUjn gesproken. « Daar in
onze dagen , » zoo leest men , ce iemand , met name
Tanchehjn , in onze streken gekomen was en door zijn
vergiftig woord zeer velen van het geloof en de Sacra-
menten der kerk afgekeerd had , om deze reden , opdat
die ketterij , die onze provincie had ingenomen , met
den wortel zou iiitgeroeid worden , . . . . is Norbertus
ontboden. » Ziedaar ailes. Menziet, dat er niets onbekends
in vermeld wordt.
7. Het diploma van den Kamerijkschen bisschop
Burcliard.
Wat in het laatstgemelde stuk bepaald was werd goed-
gekeurd door den bisschop van Kamerijk , onder wiens
diocèse toenmaals Antwerpen behoorde. Het diploma van
bisschop Burchard is kort na dat van Hildolf , in hetzelfde
jaar , gegeven '-. Er wordt ten aanzien van Tanchelijn inede
' Zie dit sliik in Mm.^i's , a w., t i, p. 85, cap. LXXVl ; ooi< iiij i^iKiiCXSENS ,
il \v., p. 134-136.
* Opgenomcn in Miha:l;s , ;i. w., 1. 1, p, 80 , la]!. lAWll ; Dikiicxskns , a. >v.
).. 138-142.
— 388 —
niets iiieuws in mcdogedeold. Omdat hot hier éditer eene
zaak geldt , waarop wij later moeteii terugkomen , de vraag
namelijk of de Aiitwerpsche kanoniken met de ketterij van
Tanchelijn besmet waren , geven wij hier den geheelen
volzin op , waarin van hem gewaagd wordt : « Na verloop
van niet zeer langen tijd hebben de geestehjken der voor-
noemde St. Michielskerk, als wachters van groote omzich-
tigheid en waardiglijk overwegende , dat zij hen , door
wier tijdehjke middelen zij onderhouden werden , met het
geestehjke belioorden te voeden — want het vergiftig woord
van den aartsketter TancheUjn liad heii aangestoken —
broeder Norbert tôt zieh doen komen. » Wat er meer in
wordt opgegeven heeft voor ons doel geene waarde.
8. A)idere yetuigenissen veut miiider helang.
Wij hebben reeds gehoord, dat TancheUjn op zee ge-
dood w^erd. Daarvan nu w^ordtdoor een' Belgisch geschied-
schrijver van latere dagen ' gezegd : « Dit is geschied , toen
hij, eindelijk verjaagd door onzen Godfried » — te weten
Godh-ied met den baard , markgraaf van Antvverpen en
hertog van Lotliaringen , graaf van Leuven — « op een
schip de vliicht nam. » De schrijver vermeldt niet waaraan
hij dit bericht ontleende. Wij mogen het dus maar met
zeker voorbehoud aannemen.
't W^ordt éditer in de lioofdzaak bevestigd door een'
ander geloofwaardig geschiedschrijver van lateren tijil , die
zijiie opgaaf putte ait eene i)roii, \vaar()|) wij volkomeii
vertrouwen mogen. Miroeus " namehjk geeft o[) , iiit de
Leiivensclie arohiven.dutui^RKMiiile Godfried ccdenketter
' Har.eijs , Anuiil. di/c. Ilrah., nd amniiii 1131).
' In Chron. Prunnimsl., p. .i\.
— 389 —
Tanchelijn, die langen tijd geheerscht liad bij Aiitwerpen
en Leuven, uit zijne landen verdreef. » Hij haalt éditer
oôk de plaats iiiet aan , waar hij dit gevonden had.
Eindelijk vermeldt ook Petrus Divœus ', « dat hertog
Godfried Tanchelijn uit Brabant verjoeg , nadat hij vooral
de Antwerpenaars en Leuvenaars besmet had , en dat hij ,
iiit Brabant geworpen, terwijl hij op een klein vaartuig
naar HoUand trok, gedood is. » Mogehjk steunt ook dit
bericht op de archiven van Leuven, oischoon Divieus het
niet zegt, en verdient het dus meer geloof dan wat Me bij
de latere geschiedschrijvers geboekstaafd vindeu".
Ziedaar de broinien , waaruit wij Tanchehjns geschie-
denis hebben op te maken. Wij zouden nog wel een tal
van geschiedschrijvers kunnen noemen uit de zostiende en
volgcnde eeuwen , als Trithemius , Baronius , Beigersbergh,
Sanderus , Wagenaar, Mosheim en zeer vcle anderen —
want er is schier geene enkele kroniek of kerkehjke ge-
schiedenis van lateren tijd, ^vaarin TancheUjn niet wordt
behandeld ; — doch al wat door hen opgegeven wordt
heeft voor ons geene waarde dan alleen in zooverre het
aan de vermelde bronnen ontleend wordt. Met déze bronnen
alléén hebben wij dus te doen. Wij zullen ons dan ook
niet inlaten met de opgaaf en weêrlegging van wat door
deze lateren aangaande Tanchelijn is te berde gebracht —
en de verzinselen van eigene vinding , de bijhangsels eener
opguwondene verbeelding, zijn talloos — onidat die opgaven
' In Annal Djipidi Lovaii.
^ Al du liior oi)gi't,'t'VL'ii gcluigcnissen wnrdeii iiicdcgt'dci'ld door Dikhcxskn-s , a. \v.,
p. lOG.
— 390 —
kmter ait do liiclit gegrepen en volstrekt van allen grond
ontbloot zijn. Wij letten alleenop 'tgeen ons doorTanchelijns
tijd- en landgenooten en door kort na hem levenden in de
opgenoemde berichten aangeboden is , en 't is naar deze
gegevens dat wij gaan trachten de voorgestelde prijsvraag
te beantwoorden.
Die prijsvraag scheidt ons onderzoek in drie deelen. Wij
moeten eerst Tanchelijns leven doenkennen, vervolgens
zijne leer voorstellen en ten laatste den invloed er vanop
de godsdienstige denkbeelden der Antwerpenaars in de
twaalfde eeuw kenschetsen.
EERSTE AFDEELING
Tanchelijns leven.
I.
Zijn naam , afkomst en stand.
])e ware naam van den man, dien wij beschouwen, is
door de geschiedenis met geene besliste zekerheid aange-
wezen. Als wij aannemen , dat de lezing van 't oorspron-
kelijke ons in den tekst, dien wij bezitten, zuiver is weder-
gegeven — iets , dat wel aan twijfel onderhevig is — dan
heethij in den brief der Utrechtsche kerk Tanchelmus,
bij Abelard Tanquelmus en bij Burchard Tankelmus.
De schrijvers van het Leven van den Jieiligen Norbert
daarentegen, alsmede Hildolf, noemen hem Tanchelinus '.
leder ziet, dat Tanchelmus, Tanquelmus en Tankelmus
slechts verschillende spellingen zijn van één' en denzelfden
naam , dââruit geboren , dat men aan de ch de barde uit-
spraak van qu of k gaf. Wij hebben dus in den grond slechts
Iwee varianten Tanchelmus en Tanchelinus, welker
ontstaan gemakkelijk te verklaren is : men heeft namelijk —
wat in het oude schrift zeer licht geschieden kan — de m
aangezien voor in , of in voor m. Wat nu daarvan de
echte lezing is , is , bij de onmogelijkheid om den grond-
' ROBEiiTUS DE Monte, noemt hem Tandcmus. Zoo is liij ook nog door latere
schrijvers geheeten , naar 't schijnt in verwarriiig met zekeren Tandemus , beiioorende
lot de secte der Adamiten. Van daar, dat Tanchelijn door sommigen voor een' Adamiet
wordt gelioiiden. Dit geschiedt o. a. door P. Bayle in zijn Diction, hist. et erit.,
op het woord Tandem'JS , waarbij hij aanteekent : « On le nomma aussi Tanchelin , «
tcrwiji hij van Tanchelijn verdor geen gewag nieer maakt.
— 392 —
tekst te raadplegeii , iiiet ineur uit te maken. a D a ii k e 1 i n g
en D a 11 k lie lin, » zeyt Pa[)e]jroeck ', « zijn beide Dietsche
namen, » waarmede Tanclielijn of Tanche lin kaii in
verband staan -. Wij durven noch voor den eenen noeh
Yoor den anderen partij trekken. Wij kiezen éditer den
Nederlandsclien vorm Tanclielijn van het Latijnsclie
Tanchelinus , omdat dit de meest algemeene naam is ,
waarmede de man, over wienwij bandéîlen, thans bekend is.
Wat Tanchelijns afkonist betreft, daarvan is niets met
zekeriieid te bepalen. Van de plaats en den tijd zijner
geboorte is oiis evenmin iets opgeteekend als van zijne
ouders. Wij hoiiden het éditer daarvoor, dat hij , zoo niet
nit Vlaanderen, althans zeker uit Neder-Duitschland af-
komstig was. 0ns gevoelen in dezen steuiit op hetgeen ons
medegedeeld wordt ten aanzien zijner prediking. Hij bezat
eene groote welsprekendhcid, het volk hoorde hem als
een engel Gods en eene schare van duizenden hing aan
zijne lippeii en volgde hem. Hoe kon hij als een engel
Gods spreken , hoe kon hij zoo grooten invloed oefenen
op de bevolking, en wel op de ongeleerde en oiibe-
' Acta Sanctorum ,s.. p., p. 844.
- KiLiAEN heeft in zijn beliend Diction, onder de Dietsche namen ook opgenoinen
T e ud 6 1 i n , D u d e 1 i n , T ii e u fl e 1 i n , T li e ii d e 1 i n a , D ii d e 1 i n a . In 1 1 24 werd zeki'ie
Anselijn abt van de alxiij van Egmond. (Zie Kron. van Egmond , Alkinaar , 173i ,
bl. 31.) ïiisscben dit en Tanclielijn kan analogie bestaan. Ooch ook An sel m us is
even bekend. — Voorts lieel't men den naam van Tanclielijn op velerlei wijze geradbraakt.
Hij komt voor als Tandericus, Tanchelinus en Tauchelmus , vvaaiin de «tut
eene u is geworden. Door verw'arring met Tandemus , waarbij ook deze naam
verkeerd is gelezen, ontmoet men Tanderius, Teudemus en Tandem us. Door
aan de Fransche ch de uitspraak te geven , die in Vlaanderen veel door s wordt uitge-
drukt , is Tanchelinus tôt Tanszelinus verbasterd. Eindelijk leest men ook nog
(bij Heoa) Landelinus en Landelina hseresis , waartoe ongelwijfeld heeft aan-
leiding gegeven de Dietsciie naam Landelin (zie Kiuakn) en de heilige Landelinus,
stichter en eerste abt van Lobbes in G53. (Zie Diction, alplial). et clironol. des Saints
et Saintex , Paris, 1818, p. 68, en L'nrI de vérifier les dates, Paris, 1710,
fol, 160.)
— 393 -
schaafde bevolking, die langs de zeekusten woonde , indien
hij de landtaal niet volkomen maciitig was, indien hij zich
daarin niet gemakkelijk uitdrukken kon? En hoe had hij
dat gekunnen , indien Frankrijk of het hoogepe gedeelte
van Duitschland zijn vaderland geweest was ? Om het ruwe
volk van Vkaanderen door zijn vloeiend woord te bewerken,
tôt geestdrift op te voeren , moet dat volk zijne taal dui-
delijk hebben verstaan , zijne rede zonder moeite hebben
kunnen volgen. En om zôô tôt het volk af te dalen , moet
oien van dat volk een landgenoot zijn.
Aangaande zijn' stand geven ons en Petrus Abelaixi en
Robertus de Monte een bepaald bericlit. Beiden vermelden
uitdrukkelijk , dat hij een 1 e e k was. De brief der Utrecht-
sche kerk stemt daarmeê overeen , als hij zegt , dat Tan-
chelijn , zich bedriegelijk als een monnik voordoende *,
de gedaante aannam van een' engel des lichts , opdat hij
alzoo met grooter list den schijn van heiligheid zou aan-
nemen en de zielen der eenvôudigen veiieiden. Hij wàs
dus inderdaad geen monnik, zoomin als hij een geestelijke
was. En als sommigen de mogelijkheid voorstellen , dat
hij was een voormalig priester- of zelfs een kanonik van
Antwerpen ', dan moeten we dit toeschrijven aan partij-
diffheid, die teo-en de diiidelijke verklarinçjen der ^eschie-
dénis indruist.
II.
Tanchelijn als prediker.
We zijn genaderd aan het hoofdpunt van Tanchelijns
geschiedenis , waaraan hij zijne befaamdheid te danken
' « Monachum mentitas , » waarvoor men vvei zal moeten lezen « mentitus. »
- A. M. Cehisier, Tafereel der nigem. gesch. der Vereen. Nederl., d. 1, bl. 212,
en anderen ; de mogelijklieid , dat hij een Antwerpsolie kanonik was , wordt getntpenl
door A. Uyttenhooven , in zijne Geseli. der Herr. Iterk te Anlw., 1)1. 18.
XXIX XXIII il
— 394 —
heel't, waarclooi' zijii naaiii een' onverdelgbare plaats beslaat
in de Instorie. We gaan deu blik slaan op dat woelig
tijdperk van zijn leven, waarin wij hem, omringd door
duizenden, alom zien rondtrekken in den lande, terwijl
hij begroet wordt als een Godsgezant, die zijn tintelend
woord weèrcjalmen doet in 't oor der meniete. 't Is dàt
bedrijvig tooneel zijner werkzaamheid , dat oorzaak is ge-
weest, waarom tallooze geschiedschrijvers aan hem hunne
aandacht wijdden en waarom hij nog na zoovele eeuwen
ook onze belangstelhng tôt zich trekt.
Als wij dan daarop een opmerkzaam oog gaan richten,
dan trachten wij de vragen te beantwoorden : wanneer
predikte Tanchelijn, waar prediktehij en hoe predikte hij,
Wanneer predikte hij ? In het Leven van dot heiligen
Norbert lezen wij , dat op diens prediking mannen en
vrouwen het lichaam des Heeren wederbrachten, dat zij
« gedurende tien of vijftien of meer jaren » in kisten of
holen hadden nedergelegd. Deze prediking vond plaats
in 1124. Rekenen wij nu daarvan af tien of vijftien of meer
jaren, dan worden wij verplaatst in 1114 of 1109 of nog
vroeger. Dit nederleggen van de heilige hostiën in kisten
en holen mag als een gevolg van Tanchelijns prediking
aangemerkt worden Alzoo moet dus die prediking reeds
in 1109 of nog vroeger hel^ben plaats gevonden. Meyerus
zegt ons op het jaar 1110, dat Tanchelijns ketterij bcgon
uit te schieten. Wij mogen dus veilig aannemen, dat hij in
den aanvang der twaalfde eeuw als prediker is opgetreden.
Waar predikte hij ? Er wordt in den brief der Utrecht-
sche kerk wel is waar geene plaats bepaaldelijk aangeduid ;
docli omdat de kerk van Utrecht zoo bijzonder in zijne ge-
vangenhouding belangstelde , mogen wij 't voor meer dan
— 395 —
waarschijiilijk lioiiden, dat hij hinuen de grenzen van het
Utrechtsche bisdom zijiie leerstelliiigenverkondigd had.Dit
bisdom nu strekte zich oudtijds uit niet alleen over Zeeland,
maar ook over een gedeelte van Vlaanderen , bepaaldelijk
over de zoogenaamde Vier ambachten (Hulst , Axel ,
Bouchoute en Assenede). Nu zegt de Utrechtsche kerk, dat
Tanchehjn het eerst zijn verderfelijk vergif verspreidde
« in de zeeplaatsen » onder het ruw en zwakgeloovig
volk , en Petrus Abelard verklaart , dat Tanchehjn « in
Vlaanderen » predikte. Wij worden er dus toe geleid om
hier te denken bijzonder aan dat gedeelte van Vlaanderen,
dat , aan de zeekusten gelegen , behoorde tôt het bisdom
van Utrecht, met andere woorden aan het grondgebied der
Vier ambachten. Daar éditer deze zelfde uitdrukkinçf :
« de zeeplaatsen » ' in dezen zelfden brief gebezigd wordt
om aan te duiden de landen , die Everwacher " aan het
Utrechtsche bisdom poogde te ontscheuren en te brengen
aan dat van Terouanne , en daar het schijnt , dat hierdoor
Zeeland bewester-Schelde en de Vier ambachten, « het
vierde gedeelte van het Utrechtsche bisdom , » te verstaan
zijn , zoo is het niet onwaarschijnlijk , dat Tanchelijns
woord ook in Zeeland weèrklonken heeft. Wij denken
echter vooral aan de Vier ambachten in Vlaanderen aan de
kusten der zee. Van de Vier ambachten tôt Antwerpen is
de afstand klein, en ook hier is, volgens 't Levenvan dcn
heiligen Norbert , de gevierde prediker opgetreden , om
er eene vruchtbare kweekplaats voor zijne leerstellingen
te vinden. Wij stellen ons voor, dat de volksredenaar
langs de kusten en streken der zee, door het land van
Waas, van oord tôt oord voorttrok , den loop der Schelde
Il Maritirna loca. »
Zie benedcn, hoofdstuk IV.
— 396 -
volgde en alzoo ook den omtrek van Antwerpen en de
stad zelve aandeed. Wij stellen uns voor, dat hij, op zijne
veelvuldige omzwervingen ', ook nog in andere gedeelten
van « V 1 a a n d e r e n , » en alzoo ook te Brugge , naar de
getuigenis van Meyerus, zijne leerstellingen zaaide. Ook
Leuven, zoo verkkiren Mineus en Divœus, is door hem
bezocht en de Leuvenaars zijn door hem besmetgeworden.
Vlaanderen derhalve, en wellichtZeeland, inzonderheid de
sti'eek langs de zeeknsten in de Vier anil)achten tôt Ant-
werpen toe, was voornamelijk het tooneel van Tanchelijns
prediking , waarbij liij zich ook in Zuid-Brabant hooren
het.
En hoe predikte liij? Wij bedoelen met deze vraag niet
een onderzoek naar den vorm of den inlioud zijner predi-
king zelve, maar naar de wijze waarop hij optrad, vvaarop
hij zich voordeed voor het oog zijner hoorders. Eerst
verspreidde hij in 't geheim zijne gevoelens. Hij begon met
te werken op de zwakke gemoederen der vrouwen , en
nadat hij deze gewonnen had , zocht hij door haar invloed
te oefenen op hare echtgenooten. Doch straks predikte hij
niet meer in de verborgene binnenkameren , maar van de
daken. Hij vertoonde zich in het open veld en zag zich
weldra omringd door eene groote, wijd verspreide schare.
Als een koning verscheen hij, omstuwd met zijn' trawanten,
die een vaandel-en een zwaard , als 't ware de teekenen
zijner vorstelijke waardigheid , voor hem uit droegen -.
Drieduizend strijders behoorden tôt zijne volgelingen en
waren in zijn geleide , gereed om tegen alwie hem weêr-
stond , al ware hij hertog, bisschop of vorst, den kamp te
' « Errures : » Robertus de Monte. Mcn dcnke liovcndien a;in zijne lois naar Rome.
- Hi'iL'l' ;ian tien Kt'ulsdien bisscliop.
— 397 —
wagen. De groolste pracht spreidde hij ten toon als hij
optrad. Dan zag men hem , gedost in kleederen met goud
gestikt, met een drievoudig snoer in de gekrulde en door
een' gouden band in drie vlechten verdeelde haren. Niet
door schoone woorden alleen , maar ook door weidsche
gastmalen zocht hij de menigte tôt zich te trekken ^ Zoo
werkte hij op de zinnen van het ruwe en onbeschaafde
volk. Hij wist bijzonder tôt de volkstaal af te dalen. Hij
sprak als een engel Gods. Daar is maar ééne stem over
zijne schranderheid en vvelsprekendheid. Geen priester
evenaarde den volksredenaar, waar hij zijn kraclitig en
bezield woord Uet klinken.
III.
Tanchelijns invloed op hcl volk.
Het verwondert ons niet, na 't geen we ni 't vorige
hoofdstuk gehoord hebbcn, dat Tanchehjns invloed op het
volk verbazend was , dat het volk liem aanschouwde als
een' Godsgezant en naar hemluisterde als naar een' engel.
Van dien verbazenden invloed worden ons eenige proeven
opgegeven, die ons bijna ongeloofelijk toeschijnen en waar-
van ook enkele ons zullen voorkomen overdreven te zijn.
Wij gaan ze hooren uit den mond der geschiedschrijvers.
Er wordt gezegd ^, dat sommigen hemalseene godheid
vereerden, zoodat hij het water, waarmeô hij zich gewas-
schen had, aan het dwaze volk als een zegen uitdeelde om
te drinken , als ware het , gelijk een heilig en krachtig
sacrament , aan 't heil van lichaam en ziel bevorderlijk.
Elders ^ wordt het als oone verwonderenswaardige en
' Het Leven van den h. Norbert. Uoberti'S dk Montk vciniclilt ook lif ilriciiiiizcnd
strijders, die Tancliclijn vergczcldi'ii.
^ Bnof aan den Kenlsclicn tiisscliu|i.
^ In het Leven van den h. Norbert.
— 398 —
A'orbazeiide zaak vooi-gesteld , dut mon zijn waschwater
dronk en als reliquiën met zich nam en zorgvuldig
bewaarde. Wij kiinnen ons zeer goed voorstellen, dat men
zoodanigen eerbied voor iemand heeft , zoo buitensporig
aan hem verknocht is , zoozeer met hem dweept , dat ook
het geringste wat van dien dierbare afkomt of met hem
in aanraking is geweest als een kostbaar kleinood in
waarde gehoiiden en vereerd wordt. Wij kimnen ons ook
gemakkeUjk voorstellen , dat de afgoderij tôt zulk een
uiterste gedreven wordt , dat zelfs het water , waarmede
zich de aangebedene gereinigd heeft , als iets heiligs be-
waard , ja dat het in de dronkenschap der vergoding
gedronken wordt. Wij kunnen dus ook zonder moeite
aannemen, dat het verdwaasde volk zoo vurig aan Tanchelijn
gehecht was , dat het zijn badwater indronk , en wij zien
daarin een sterk sprekend bewijs van den — om zoo te
zeggen — magnetischen invloed, dien Tanchelijn had op
de menigte. Wij kunnen ons voorstellen, dat het geschiedde
buiten zijn weten, door zijne opgewondene aanbidders. Doch
wij kunnen nauwelijks aannemen, dat hij zelf liet onreine
water tôt een' drank uitdeelde en het aanbood als een
heilzaam middel tôt lichamelijk en geestelijk welzijn. Dit
zou toch niet alleen een blijk geweest zijn van de grootste
trotschheid en zelfverblinding — hoezeer ook de geschie-
denis Tanchelijn als een' hoogmoedig mensch doet kennen
— maar het ware een al te lichtvaardlg rekenen geweest
op het bijgeloof en de schaamteloosheid eener gansche
volksschare. Wij zijn geneigd om te gelooven , dat sommigo
dronken vereeders van den volksprediker zijn waschwater
bewaarden en dronken, maar wat er meer van verhaald
wordt achten wij niet vrij van overdrijving.
Een ander voorbeeld van Tanchelijns grooten invloed op
het volk wordt ons opgegeven in 't geen voorviel bij zijn
— 399 -
zoogenaamd. huwelijk met de heilige Maagd Maria, 't Ge-
beurde op zekeren tijd, zoo lezen wij ', dat hij een nieuw
middel om winst te behalen uitvond. Hij liet een Mariabeeld
brengen in 't midden der menigte. Toen greep hij de hand
des beelds als een zinnebeeld zijner verloving met de
heilige Maagd, en sprak daarbij de gewone woorden van
het verlovingsformuUer uit. « Ziedaar, » zoo voegde hij er
bij , (( zeer geUefden ; ik heb mij verloofd met de Maagd
Maria: gij , verleent den briiidschat en de kosten tôt de
bruiloft. » Daarop plaatste hij twee geldkisten, de eene
aan den rechter- , de andere aan den Hnkerkant van het
beeld. (( Laat hier, » sprak hij, « de mannen, ginds de
vrouwen offeren, en laat mij nu zien, welk geslacht voor
mij en mijne bruid de vurigste liefde bezit. » En ziet, het
volk liep als om strijd toe met zijne giften en geschenken.
De vrouwen offerden hare oorversierselen en halsketenen ,
en aldus verzamelde hij ongeloofelijk veel geld en kost-
baarheden. Voorwaar , eene krachtige getuigenis van zijn'
machtigen invloed opdeschare. Maar ook, indien hetalzoo
gebeurd is — en wij kunnen ook hier onzen twijfel niet
onderdrukken — een onloochenbaar bewijs , dat Tanchelijn
een hoogmoedige dweeper was, wien geld en goed niet
onverschillig waren.
Nog eene proeve van zijn' invloed op het volk wordt
ons geleverd daarin , dat hij , die zich Zoon van God deed
noemen , door het verleide volk zich een' tempel bouwen
liet '. Zoo het gebeurd is , dan mogen wij er zeker wel
uit afleiden, dat hij onder zijne tijdgenooten den grootsten
naam had en door hen op 't hoogst vereerd werd : men
bouwt geen tempels dan voor God. Doch wij vragen :
Biief aan den Keulsclien liisseliop
Petiuis Abelahd.
400
waar werd deze tempel gesticht. Vreemd is Iiet, dat de
plaats van dieu tempel niet wordt aangeduid, dat er met
geen enkel woord van wordt gesproken in den brief van
de Utrechtsche kerk aan den aartsbisschop van Keiilen ,
geschreven toenTanchelijn nog leefde. In dien brief ware een
zoo opzienbarend feit als een tempelbouw bij de andere
beschuldigingen gretig aangevoerd geworden , indien het
werkelijk had plaats gehad. Alleen Abelard spreekt er van
,na Tanchelijns dood , verre verwijderd van het tooneel
zijner werkzaamheid. En nog voegt hij er bij een voorzich-
tig « zoo men zegt. » Wij kunnen dan ook bezwaarlijk aan
deze voorstelling ons geloof hechten.
Het sterkst sprekende voorbeeld van Tanchelijns onbe-
grensden invloed wordt ons opgegeven in het verhaal van
de wijze, waarop de vrouwen zich aan hem overgaven. Hij
misbruikte , zoo wordt er verhaald ', de dochters in de
tegenwoordigheid der moeders en de vrouwen in 't gezicht
harer mannen. Hij verzekerde, dat dit een geestelijk werk
was y zoodat de vrouw zich ongelukkig noemde , die deze
schandelijke vereeniging niet « verdiend » had. De beschui-
dioinçc van onkuischheid was reeds in den brief van de
Utrechtsche kerk tegen hem ingelascht , doch daar veel
zachter. Hij verspreidde zijne dwalingen , zoo heet het ,
door de vrouwen , van wier gemeenzaamheid , heimelijke
samenspraak en bijzondere gemeenschap hij een gretig
gebruik maakte , door wie hij vervolgens op hare mannen
werkte. Maar zoo naakt als in Norberts levensbeschrijving
is het alleen door de aangroeiende faam geworden. « Rond-
uit gezeid, » zoo zeggen wij mede ', « cUt is te grof en te
verregaend hatelyk om zoo voetstoots voor historische
' Lnmi van dm h. Norbert .
'^ Mertens en ToRFS , Gosrliieil. van Aniw. , i\. 1, hl. 224.
— 401 —
munt te gelden. » Wij erkennen wel , dat de geschiedeiiis
voorbeelden opgeeft van verregaanden dierlijken wellust.
Maar ook de dierlijkste zoekt de afzondering om aaii zijn'
driften bot te vieren en heel't een' afkeervan getuigen. En
hier zou de dweepziicht de menschen zoozeer verblind
hebben , dat moeders hare dochters , mannen liunne echt-
genooten of bruiden der ontucht prijs gaven? Hier zou een
wellusteling als onder de zon, als in 't openbaar, Yoor aller
oog zijn kwaad gepleegd hebben ? Zoo schaamteloos kan ,
dunkt ons , ook de meest onkuische niet zijn , zoo diep
de bedorvenste niet zinken ! Wij houden ook dit bericht
voorsterk gekleurd, zoo niet geheel uit de lucht gegrepen.
De eerste berichtgevers , tijdgenooten van Tanchelijn ,
melden er niets van ; eerst 45 jaar na zijn' dood , in het
verre Frankrijk , is het te boek gesteld.
Hoezeer het dan niet is aan te nemen , dat zijn' volge-
lingen zieh met zoo slaafsche blindheid hchamelijk en
geestelijk aan hem overgaven en hoeveel ons ook in het
bovenstaande als buiten de waarheid voorkome , zeker is
het , dat de volksprediker een' allerkrachtigsten invloed
oefende. Duizenden bij duizenden omringden hem waar
hij zijne stem ophief. Gansche landstreken volgden hem
waar hij optrad. Antwerpen was vervuld van zijne gevoe-
lens. Zijne ketterij had de stad en provincie ingenomen ! '
IV.
Mariasse en Everwacher.
Onder de aanhangers van Tanchelijn geeft ons de geschie-
denis met name op de twee mannen, die hierboveu vermeld
staan. 'tWaren nietalleon zijne aanluuigers . 't waren zijne
' HiLUOLF.
402
satelliten, zijne apostelen. Wij willen ons oor woiideii naar
wat de stem der historié van elk hunner getuigt '.
De naam des eenen was Manasse -. Hij was vroeger een
ijzersmid geweest en was , tegelijk met Tanchelijn en
Everwaclier, door den aartsbisschop van Keulen gevangen
genomen. Vermoedelijk was dit gescliied op de terugreis
van Rome , waarop liij de twee genoemden verzeld had. De
Utrechtsche kerk heeft niets dan kwaad van hem te be-
richten. Zij deelt mede , dat hij , op het voorbeeld van
zijn' bedorven meester, een' broederschap had opgericht,
waaraan de naam van gilde gegeven werd. Daarin waren
twaalf mannen , naar de twaalf apostelen , en slechts
ééne vrouw, verbeeldende Maria, opgenomen. Deze werd,
(( zooals men zegt, » bearteUngs door elk der twaalf man-
nen rondgeleid en ieder hield met haar , om alzoo de heilige
Maagd te smaden , een' schandelijke gemeenschap. Ziedaar
het verhaal. 't Is of de berichtgevers zelven aan de waar-
heid twijfelen en de mogelijkheid onderstellen dat het
verdicht zij , vermits zij er een voorzichtig « zooals men
zegt )) bijvoegen, als om daarmeè aile verantwoordelijk-
heid , indien het onwaarheid was , van zich af te werpen.
Wij deelen in hun' twijfel en aarzelen aan zoodanige
ongebondenheid , aan zoo verregaande profanie , aan zoo
diep ontaarde schaamteloosheid geloof te geven.
De andere volgeling van Tanchelijn was zekere Ever-
' Brief van de Utreclitsclie kerk.
- De naam Manasse was in de niiddeleeuwen niet ongebruikelijk. Bij A. Miu/eds ,
Douai. Delgicarum lihri II (Anlwerp. , 1029, i°), lib. 1, pag. 109, 110, konil vour
« Manasse» , ronios Oisnensis, » in 1130, en lib. II, nag. 406, Manasse, bisscliop
van Kanierijk, ten jaie 1096.
403
wucher '. llij was vrocger priester geweesl , maar had
zijn' priesterlijke bediening vaarwel gezegd en zich aan
Tanchelijn verbonden. Mot dezen was hij naar Piome
gcreisd om , door 't gezag van den paus , te. bewerken ,
dat de « zeeplaatsen , te weten het vierde gedeelte van
het Utrechtsche bisdom, » aan hetbisdom van Terouanne,
tôt Frankrijk behoorende , zouden gehecht worden. Om dit
recht te begrijpen , moeten wij een' schrede doen op 't
gebied der staatsgeschiedenis. Pvobert de Fries , een jongere
zoon van Boudewijn V , graar van Vlaanderen , bad zicb ,
na het mislukken van andere eerzuchtige plannen, begeven
naar het hof van den Hollandschen graaf Floris I. Toen
deze in 1061 gesneuveld was en zijne weduwe Geertruid
van Saksen , als voogdes van haren zoon Dirk V , aan 't
hoofd bleef van het graafschap Ilolland en Zeeland, stelde
Robert , steeds door eerzucht gedreven , gewelddadige
pogingen in 't werk om zich in Holland de heerschappij
te verwerven. Aanvankelijk miskikte liem dit. Doch hij het
niet af en maakte het eindelijk Geertruid zoo bang , dat
men het oor begon te leenen aan voorslagen tôt eene
echtverbintenis van Robert met de HoUandsche graven-
weduwe. Dit huwelijk werd in 1063 te Oudenaarde gesloten,
' Ook de naam Everwacher, ofsclioon in Kilixens Dictionarium niet vnorkomeniie
(comhinatiën met Ever trefl nien daar aan in Everard , Evermar), was in de niiddel-
eemven niet vreenid. De geschiedenis spreekt van zekeren Everwach van Utretiit , die
in l!217 een' kruistoclil ondernaïu. Hij had zicli als renlnieester van bisschop Uirk H aan
grove oneerlijkheid scliiddig geniaakt en duifde later , na wegens /ijne zonden een nian
vaa zeldzanie heruchtiieid geworden te zijn , de kruisprediking van Olivier van Keulen
weêrstaan , toen deze ook in Utrecht was opgetreden. Maar eindelijk was iieni lut oog
opengegaan voor zijne ongereciitiglieden , en hij trok mit anderen naar het Ooslen . nu
even ootmoedig als hij vroeger trotsch en onliandelhaar was geweest. Gedurende de
gansche reis vastte hij dagelijks op brood en water , en barrevoets liep hij naast het
strijdrus , dat zijne klcedercn en wapi'nnisling droeg. Zie Kerli(jescli. van ycdcrland
rôôr de Hervorniiiig , door W. Mou,, Iwioglecraar te Ainsi. (Arnliem , 1805), d. IL
bl. 31, 32.
— 40i —
en daarbij werd Robert door zijn' vader, den Vlaamscheii
graaf, begiftigdmetZeeland bewester-Schelde, het land van
Waas en de Vier ambachten '. Alzoo werden deze landen,
nadat Robert de Pries in 1071 graaf van Vlaanderen was
geworden , aan de Vlaarasche kroon gehecht ; en toen in
1192 Robert II van Jeruzalem zijn vader in liet Vlaamsclie
graafschap opvolgde , bleven zij in zijn bezit. Zoo stonden
de zaken in de dagen van Tanchelijn. Wij behoeven de ge-
schiedenis dezer landen niet verder na te gaan , maar
wij kunnen ons gemakkelijk voorstellen , dat men er naar
haakte , nu Zeeland bewester-Schelde , Waas en de Vier
ambachten staatkundig aan Vlaanderen behoorden , om ze
ook los te maken van het bisdom van Utrecht , onder
welks geestelijk rechtsgebied zij , behalve Waas , ressor-
teerden. Dit nu was het dat Everwacher trachtte te be-
werken. Hij streefde er naar, dat genoemde landen, van de
Utrechtsche diocèse gescheiden , zouden gevoegd worden
bij het bisdom van Terouanne in Frankrijk, dat zijn gebied
wijd in Vlaanderen uitstrekte. Daartoe ondernam hij met
Tanchelijn eene reis naar Rome , ten einde voor zijne
plannen het gezag van den paus te verwerven. 'tLaat zich
lichtelijk verstaan, dat de Utrechtsche kerk dit met leede
oogen aanzag en daarover verontwaardigd was. Niet minder
toch dan het « vierde gedeelte » van zijn grondgebied zou
bij die verandering het Utrechtsche bisdom verliezen. Geen
wonder, dat de kerk van Utrecht bij den aartsbisschop van
Keulen aandrong om Everwacher met zijne metgezellen
op het strengste te bewaken en niet te laten ontsnappen
uit den kerker. Reeds deze poging alleen maakte hem in 't
oog dier kerk tôt een' aanstoker van omwentelingen , een'
misdadiger. Zij roerde daardoor ook met schrander opzcît
' Viitg. Meykui's, ad ann. MIAllI , en andercn.
— 405 -
een' gevoelige snaar aan bij den aartsbisschop , in wiens
belang het mede was de door Everwacher beproefde
grensverandering te belelten, als waardoor een belangrijk
deel van zijn aartsbisdom tôt het aartsbisdom van Reims
zou overgaan '.
De andere grieve , die de Utrechtsche kerk had tegen
Everwacher, was, a dat hij, die zich door ailes een' voor-
stander van Tanchelijn betoonde, de tienden der broederen
van de kerk van St. Pieter had aangerand en dat hij hun'
priester met gewapende hand van het altaar en de kerk
had gewoi'pen. » Hij toonde zich door ailes een' voorstan-
der van Tanchelijn : immers , ook Tanchelijn verbood ,
volgens denzelfden brief aan Keulens aartsbisschop , dat
men de tienden aan de dienaars der kerk geven zou. Tôt
recht verstand hiervan is 't noodig te weten, dit te dezen
tijde in Antwerpen een hevig verschil omtrent de tienden
aanhangig was. Godfried van Bouillon had , als markgraaf
van Antwerpen , eer hij den kruistocht naar 't heilig land
ondernam , een kapittel van kanoniken gesticht en dit aan
de Antwerpscho St. Michielskerk verbonden. Dit kapittel
had hij begiftigd met de tienden rondom Antwerpen « van
Santvliet tôt aan Olmeremuthen *. » Nadat hij te Jeruzalem
gestorven was , volgde hem in 4401 op , als hertog van
Lotharingen en markgraaf van Antwerpen , Hendrik, graaf
van Limburg. Deze onttrok de tienden aan de Antwerpsche
stichting en was door niets te bewegen om ze der kerk
terug te geven : zoolang hij aan 't hoofd stond van het
markgraafschap behield hij ze voor zich. Toen hij in 4406,
wegens oproerigheid, van het markgraafschap beroofd werd,
werd hij vervangen door Godfried met den 1) a a r d ,
' Verg. Iiior vooial PAPRBitOF.CK , in di' Acia SoiicIoiidii , |ing 8iC.
- Zic DiKUCXSKNS , a. w. , p. 73-79.
- 406 —
graat' vau Leuvoii. Ook dezu hehield Je tieud.'U en schouk
ze aaii eenige zijiiur vriundcii, zoiider dat de vortoogeii en
verzoeken der kanoiiiken iets daartegen vennochten. Eerst
na den doodvan Tanchelijn kende hij, in 1117, de tienden
weder toe aan het Antwerpsche kapittel, welke toekenning
in 1419 door een stuk van keizer HendrikV werd goedge-
keurd '. Tanchelijn nu leefde ten tijde toen deze tienden-
strijd op het heetste was , en dat hij zelf als partij tegen
de kanoniken en vôôr den markgraaf er aan deelnam , is
ontwijfelbaar. Ook Everwacher , zijn discipel , trad in de
voetstappen zijns meesters : hij randde de tienden aan
der broederen van de kerk van St. Pieter. Waar wij deze
St. Pieterskerk hcbben te zoeken , is , bij de onbepaalde
aanduiding in den Utrechtschen brief, zeer onzeker. De
nieuM^ere geschiedschrijvers verstaan er doorgaans door de
kerk van St. Pieter te Utrecht; en als er wordtbijgevoegd,
dat Everwacher hun' priester van het altaar en de kerk
had geworpen, dan zal dit, nieent men, ook in de Utrecht-
sche St. Pieterskerk geschied zijn. Indien het waar was,
dan zou er uit blijken , dat Everwacher niet alleen in
Vlaanderen , maar ook in Utrecht , bepaaldelijk in deze
stad, gepredikt en gewerkt heeft. 't Is echter verre van
bewezen : er kan zeer goed eene St. Pieterskerk bedoeld
zijn elders dan te Utrecht. Wie overigens de « broederen »
dier kerk waren , is mede niet uit te maken : moeten wij
er een kanonikencoUegie door verstaan, dan pleit er zeer
veel voor, dat wij denken aan de Utrechtsche St. Pieters-
kerk , waaraan reeds in Tanchelijns tijd een zoodanig
coUegie verbonden was. Doch misschien hebben wij aan
kloosterUngen' te denken , wier kerk aan St. Pieter gewijd
' T. a. p.,pag. 107-113. Flet keizcrlijk diploma is ook opgenonien hij A. MiR/EUS,
Ùonat. DeUjimmm libri II , lib. I, pag. Ot , 92.
— 407 —
was en die in 't bezit van tienden waren. Eindelijk is
't almede twijfelachtig , hoe wij ons het « aanranden » '
dezer tienden hebben te verklaren. Bedriegen wij ons niet,
dan zal het dààrin bestaan hebben , dat Everwacher zich
in zijne prediking tegen het bezit van deze tienden door
de « broederen » aankantte.
Ziedaar de twee geestverwanten en medewerkers van
Tanchelijn. Hoe jammer, dat wij niet meer van hen weten !
Hoe jammer , dat we hen kennen slechts uit een éénig ,
kort en oppervlakkig l^ericht ! Hoe gaarne zouden wij meer
en uitvoeriger gegevens bezitten om hen grondig te
beoordeelen !
V.
Tanchelijns latere lotgevallen en dood.
Nadat TancheHjn op zijne terugreis van Rome, met zijne
beide tochtgenooten , door den bisschop van Keulen was
gevangen genomen , moet hij , niettegenstaande de bede
der Utrechtsche kerk om hem zorgvuldig in bewaring te
houden , ôf ontsnapt zijn ôf middel hebben gevonden om
zicli te reclitvaardigen en ontslagen zijn. Reeds voôr die
gevangenneming moet hij zich in monniksgewaad gekleed
liebben -, om « onder den schijn van heihgheid » te beter
indruk op liet volk te maken en zijn doel te bereiken. Dit
zal , naar ons gevoelen , gescliied zijn in 't Ijegin van zijn
optreden ; later , toen liij zich een' grooten aanhang ver-
worven had, zal hij al prachtiger en prachtiger gekleed te
voorschijn zijn gekomen. Doch ook na zijn vërlaten der
' « Décimas fiatriiin ecrlesiir^ S. Pétri iiivasit
- « Monaeliuni nientidis : » Utrechtsclie bi'ief.
— 408 -
gevangeiiis, dat in H12 of lil3 zal gesciiied zijii — indien
wij ons altiians zijn' levensloop juist voorstellen — heeft hij
de monnikspij aangetrokken. Hij zal dit gedaan liebben ,
omdat hij « door den J3anvloek veroordeeld was ; )) waarom
wij liever aannemon , dat hij uit den kerker ontylucht dan
ontslagen was. De bisschop, indien niet de paus, zal hem
met den ban getroffen en aldus den gevaarlijken man als
een ketter gebrandmerkt hebben , opdat zich ieder voor
hem wachten zou. Nu zal hij vermoedelijk , om zich niet
bloot te geven , zich waar hij 't noodig oordeelde in het
kloosterkleed vermomd hebben. Trouwens , hij hervatte
zijne prediking en zijn zwervend leven. Hij schijnt nu
echter de oorden , die vroeger het tooneel waren zijner
werkzaamheid , meer vermeden te hebben , waarschijnlijk
omdat hij er te zeer bekend was. Hij begaf zich dieper in
Vlaanderen. Op één' zijner zwerftochten , in 1113, was hij
verre westelijk , tôt aan Brugge , afgedwaald. Altijd als
monnik verkleed, treedt hij de poorten der hoôfdslad binnen.
Ook hier kan hij zich niet weêrhouden te prediken. 't Zij
bedektelijk , 't zij in 't openbaar , hij doet er zijn' veroor-
deelde leerstellingen hooren. Doch weldra wordt hij her-
kend. Men ontsteekt er in woede tegen hem. De geeste-
lijkheid en het volk werpen hem de stad uit '.
Uit Brugge geworpen , dwaalde hij weder naar Antwerpen
en Leuven en verspreidde aldaar en in den omtrek zijne
door den vloek getroffene leerbegrippen. De markgraaf
van Antwerpen, die tevens graaf van Leuven en hertog
van Lotharingen was, Godfried met den baard, zag
echter den gevreesden oproermaker met leede oogen in
zijne staten. Hij verjaagde hem uit Brabant. Hij stelde
waarschijnlijk pogingen in 't werk om hem gevangen te
' Meyeriis , ad anmim MCXIII.
- 409 —
nemen. Tanchelijn, aldus ook uit Brabant geworpen,
moest zich redden door de vliicht. Hij week op een klein
vaartiiig, voornemeiis in Ilolland veiligheid te zoeken.
Doch zeker priester , door brandenden ijver gedreven , had
hem herkend en volgde hem op het schip, waarop hij
't gevaar zocht te ontwijken. De ijveraar bespiedde een
gunstig oogenbUk : onverwachts bracht hij den ongeluk-
kigen vluchteling een' hevigen slag op de hersens toe en
Tanchelijn stortte dood ter neder. 't Gebeurde in 1115 ^
Aldus eindigde het leven van een' man , die zich eens
door de menigte vergood en aangebeden had gezien , die
weleer omringd was geweest van vorstelijke pracht. Ge-
bannen , vervloekt , alom nagejaagd als een' pest der
samenleving, eenzaam en verlaten, ging al zijn' heerlijkheid
onder in het meest tragische stervenslot. Zijn opkomen w;is
een triomf, zijn einde was een moord !
' Zie boven , de getuigenissen van Robertis dr Monte , Meyf.kl's , Har.'elis , Mir/EUS ,
en Div/Eus.
XXIX XXIII ii
TWEEDE AFDEELING
Tanchelijns leer.
I.
Godsdienstigc en zedelijke toesta7id des volks in
Tanchelijns dagen.
Om ons de leer van Tanchelijn en den opgang, dien zij
maakte , te verklaren moeten wij vooraf het oog slaan op
den godsdienstigen en zedelijken toestand der Christenheid
in de tijden en landen , waarin de prediker optrad. Wij
znllen daardoor een verband opmerken tusschen andere
godsdienstige verschijnselen , die zich toenmaals opdeden ,
en bespenren , dat de omstandigheden gunstig waren om
hem dien grooten aanhang te bezorgen , waarvan de
geschiedenis melding maakt.
Wanneer wij in de eerste plaats onze aandacht vestigen
opdegeestelijkheid, dan zien wij , dat zij zeer bedorven
was. De historié geeft daarvan rnenigvuldige proeven : zijiser
letterUjk vol van. Zonder te streven naar volledigheid in dezen,
vergenoegen wij ons met daarvan slechts het een en ander
aan te voeren. Reeds in de eeuw vôér Tanchelijn was de
ongebondenheid der geestelijken zôô hoog gestegen , dat
op de synode te Placentia, gehouden den27 Februaril096,
waarvan paus Url^anus voorzitter was , daartegen l^rachtige
maatregelen werden vastgesteld , terwijl zij , die hun gees-
telijk amht voor geld gekocht hadden, daarvan werden
afgezet. Doch deze bepalingen vondon bij de vergadering
— 411 —
groote afkeuring , zoodanig dat de paiis ter naiiwernood ont-
kwam en dat eene synode , te Rome gehouden in 1098 , de
decreten van Placentia als valsch en kettersch veroordeelde ^
— De bisschop van Kamerijk, Galclierius, verkeerde met
paus Urbaniis gedurig in twist en handhaafde zieh in zijn
bisdom, waamit hij op de kerkvergadering te Glermont
ontzet was , door het gezag van keizer Hendrik. Toen dan
ook Burchard in 1116 Galcherius in het Kamerijksche Ijis-
dom opvolgde, vond hij de kerk aldaar iiitspattende in
wellust , roofzuchtig in gierigheid , goddeloos in heiUg-
schennis , wreed in moorderij , ganscli bedekt met vuilnis ,
bloed en schande. De geestelijken kocliten de beneficiën
en verkochten ze den meestbiedenden 2. Simonie was alge-
meen gebruikelijk. De pans , zoowel als de bissclioppen ,
waren gednrig in bloedige krijgen gewikkeld : menig gees-
teUjke was een oorlogsman en sneuvelde op liet slagveld.
Tegen den opperpriester te Rome stonden doorgaans één ,
somwijlen twee en drie tegenpausen over. — In 1121 was
het met de reguiieren in de abdij van Middeibnrg zôô erg
gesteld , dat zij , om him zedeloos leven , door den Utrecht-
schen bisschop Godebald uit hmi klooster verdreven en
door Prémonstratenzen uit het door Norbert pas gestichte
klooster van Antwerpenvervangen werden. De kanoniken in
't algemeen waren aldra zoo verbasterd , dat paus Nicolaas
II genoodzaakt was hen te hervormen ; toch bleven er ne-
vens de régulière kanonilœn séculière bestaan, die
zich meer vrijheden veroorloofden ^. — Het leven van den
' p. Merula , Tijdt-Tliresoor , toi. 714 , 71.'). Zic vcnitT geluigenissen omlivnt licl
weeldeiig enzondig leven der bissclioppen en andere geestelijken, gestaafd door gelijktijdige
gescliiedschrijvers, op de jaren IIUO, 1103, 1105, 1107, 1108 enz. De historié dezer
tijden vloeit er van over.
- MfcUTENS en TOKFs, a. w. , I , bl. 231 , 232.
'■ ï. a p. , bl. 243, en eldeis.
— 413 —
heiligen Norbert zelf is het sprekendste bewijs voor het
yerregaande zedebederf van de mannen derkerk. Nog zeer
jong zijnde , werd hij reeds met eene kanoniksdij te Xanten
])ij Kleef, waarhij geboreii was, begiftigd. Aaii de geeste-
lijke plichten , hem daardoor opgelegd , bekreimde hij zich
in 't geheel niet. Het weelderig leven der kanoniken te
Xanten was dan ook weinig in staat om liem te leiden tôt
ingetogenheid. Integendeel , doorgaans afwezig ôf aan het
hof van bisschop Frederik te Keulen ôf aan dat van keizer
Hendrik, leidde hij een geheel wereldsch en bandeloos
leven. Hij dacht niet aan zijn geestelijk belang, maar vol
van eerzucht en eigenliefde , was er geen vermaak , dat
hij zich weigerde en volgde hij blindelings de inspraak
zijner lusten en driften ^ Toen hij later van zijn zondig
leven had afstand gedaan , poogde hij ook de andere ka-
noniken terug te brengen van hunne ongeregeldheden. Hij
poogde dat vooreerst bij zijne medebroeders , de kanoniken
van Xanten ; doch 't had weinig uitwerking. Later , in
1119, trachtte hij mede onder de kanoniken van Laon
hervorming tôt stand te brengen ; doch ook daar leden
zijne pogingen schipbreuk op den onwil der geestelijken. —
Maar vooral ook te Antwerpen zag het er met de geeste-
lijken droevig uit. Van de kanoniken aldaar, ofschoon er
van hunne zedeloosheid geene historische bewijzen zijn ,
hebben wij echter ook geen reden om ons schoone voor-
stellingen te maken. Doch van den Antwerpschen parochie-
priester worden ons hoogst ongunstige berichten medege-
deeld. Wij moeten daarop meer aandachtig den blik slaan ,
omdat het als bepaalde oorzaak wordt opgegeven , waarom
Tanchelijns leer te Antwerpen zoo voorspoedig wortelen
schoot.
« Antwerpen, » zoo zegt de levensbeschrijving van den
' DiKi'.cxsFA's, a. w, , li, 109; Meutens en Torfs, a. w, , hl. 218; en elders.
— 413 —
hoiligeii Xurljcrl , « vviis lueii en is een' zeor iiiinu' vji
bevolkte stacl, waariii slechts één pries ter was , die de
zielszorg had over al het daar wonende volk. Doch hij
kon het niet wegens de groote bevolking en zijne door-
gaande acliteloosheid. Ook sloeg men dâârom geen geloof
aan hem , omdat hij zijne nicht in den derden graad als
ten huwelijk genomen had en met haar in vleeschelijke
gemeenschap openbaar en schandelijk leefde. Om deze
reden verviel het volk , als eene kudde zonder herder , in
vêle dwalingen. Van waar het kwam, dat zeker ketter,
met name Tanchelijn , aldaar komende , in dat volk
de plaats voor zijne verleiding vond » ^ Wij behoeven er
niet verder over uit te weiden. De verwaarloozing van zijn'
heilige bediening , de ontucht en bloedschande , waarin
deze priester leefde , gaven er aanleiding toe , dat hij al
zijn' zedelijken invloed verloor en dat de gemeente ,
schapen zonder herder , aan dwalingen blootstond en gretig
het oor leende aan de vurige taal van den volksprediker.
Voorwaar , op Tanchelijns eeuw is toepasselijk wat de
kardinaal Petrus Caputius, pauselijk legaat in Duitschland ,
ruim honderd jaren later, onder dagteekening van 18
Februari 1248 , schreef aan de geestelijken der Utrechtsche
diocèse : 't was hem ter oore gekomen , « quod nonnulli,
carnis lubricum non vitantes , detinere focarias publiée
non verentur et alla plura committunt enormia, quœ
divines offendunt oculos majestatis et sunt aliis proditionis
exemplum » ^.
't Was niet omdat wij daarin zeker genoegen scliepten,
dat door ons op het verregaand zedebederf der geestelijkheid
' Hieraan sluit zich aan wat wij verder in het Lei'en van Norbert aangaande
Tanchelijn lezen. Zie boven , in de inleiding.
- Van MiERis, Grool churlerbodi , d. I , bl. 247.
— 414 —
iii Tauciielijiis dageii werd opmerkzucUii geniuakl. H Was
evenmin om ceii' smet te werpen op de godsdienst zelve,
dal wij (le oiiverbiddelijke stem der historié lieten hooren.
Wij weten te wèl , dat men de godsdienst niet beoordeeleii
moet iiaar liet zedeloos leven van hare bedienaars. Doch
alzoo redeneert vaak niet het gros des volks. De menigte
wordt afkeerig van hare leidslieden, indien zij de gods-
dienst, die zij prediken moeten , zelven niet beleven. Hun
zedelijk overwiclit gaat gelieel verloren. Wordt de gemeente
door hare voorgangers verwaarloosd , leven deze alleen
voor zichzelven, niet voor de kudde die aan hunne
zorgen is toevertrouwd , dan begint zij gering te deiiken
over de godsdienst, die zoo slechte bedienaars heeft ; zij
begint beide laag te scliatten en zij staat weldra voor allerlei
afdwahngen bloot. Straks kiistert zij met opene ooren —
want godsdienst is het wezen van den mensch — naar
anderen , die liaar gemakkeUjk nog meer van liare
ontaarde leidslieden verwijderen en den toon der welspre-
kendheid weten aan te slaan, waardoor aan hare zedelijke
behoeften voldoening wordt geschonken. Zoo ging het in
Tanchelijns dagen. De diep gezonkene priesterstand over
het algemeen — al waren er ook lofwaardige priesters —
het schandelijk en ergerlijk gedrag van den Antwerpschen
parochiepriester in 't bijzonder was oorzaak , dat het volk
los werd van zijne herders en hun' godsdienst en oor en
liart opende voor Tanchelijns prediking.
En beschouwen wij nu dat volk zelf , wij zullen zien ,
dat de toestand, waarin het verkeerde, het voor Tanche-
lijns pogingen gereedelijk vatbaar maakte. De brief der
Utrechtsche kerk aan den aartsbisschop van Keiden noemt
degenen, onder wie Tanchelijn aan de zeekusten zijne
leer begon te versprciden, « een ruw en zwakgeloovig volk. )>
— 415 —
En zoo kuniieii in 't algemeen de iiiwoiiers vau Nederlaiid
in de elfde en twaalfde eeuw gekarakteriseerd worden.
Onbeschaafdheid ging gepaard met de diepste onkunde. a De
meeste leeken, » zoo wordt de toenmalige zedelijke toe-
stand des volks ergens ' naar waarheid geschilderd, « hadden
geene boeken en konden noch lezen noch schrijven. Indien
de heeren al eenige oude boeken onder hun huisraad
hadden , zij konden er geen gebruik van maken , daar ze
in 't Latijn geschreven en voor hen onverstaanbaar waren.
De kerkdienst en de lezing der heilige schrift geschiedde
almede in 't Latijn , doch zelden volgde er eene uitlegging
op. De lage volksklassen waren te dien aanzien niet veel
beter onderricht dan de adel. En dusdanig werd het onderwijs
verwaarloosd , dat sommige kerkvergaderingen uitdrukke-
lijk hebben moeten gebieden om ten minste de hoofd-
punten des geloofs , of gelijk wij nu zouden zeggen , den
catechismus aan de leeken in de volkstaal uit te leggen.
Het is tôt die tijden van dikke duisternissen , dat is sedert
de elfde eeuw , dat men moet brengen die vreemdluidende
legenden en vêle valsche daden van martelaars en hei-
ligen, door eene kwalijk beradene godsvrucht verzonnen
om het volk tôt hunne feesten te lokken , waarbij het
komt,dat de vermaardste heiligen doorgaans diegene zijn,
wier geschiedenissen het meestzijn vervalscht ge worden. »
Over 't algemeen i<:an men zeggen , dat eerst na Jacob van
Maerlant, den verdienstelijken volksschrijver , die een'
aanvang gemaakt heeft met de onderwerpen der weten-
schap in de volkstaal populair te behandelen, derhalve na
de dertiende eeuw , de zware dampen der onkunde zijn
begonnen op te trekken en de zon der verhcliting krachtig
' Mertens en ToBFS, a. w. , 1)1. 230, 231. Wij hebben ons hier veioorloofd de
spelling naar de tegenwuoidige regels aan te geven.
— 416 —
is gaan doorbrekeii. Ttinchelijns euiiw is de eeiuv van
iiachtelijko doiikei'heid. Wij behoeven niet vêle woorden
te l)ezigen om te doen gevoelen, hoe gemakkelijk het den
welsprekeiiden volksredenaar moet gevallenzijneeneonkun-
dige menigte te bewerken en van hoe grooten invloed de
onontwikkelde toestand des volks was om eene scbare van
aanhangers aan hem te verbinden.
.Maar vooral mogen wij niet vergeten , dat zich in Tan-
chelijns dagen hier en daar verschijnselen op gods-
dienstig gebied vertoonden, waarmeê zijne leerstellingen
schijnen in verband te hebben gestaan en die konden meè-
werken om zijne leer opgangte doenmaken. In Duitschland
en Frankrijk waren reeds vroeger ontstaan de Katharen ,
eene secte , die in meer dan één opzicht van de orthodoxe
kerk afweek en waarin de denkbeeldenderaloude Manichéen
zich hadden voortgeplant. Vlaanderen ook was te dezen
tijde het tooneel van kettersche bewegingen , die min of
meer met deze Katharen in gemeenschap stonden. De
omstandigheden en de geestesstemming in deze provincie
begunstigden de pogingen van tegenstand tegen de geeste-
lijkheid. Een' levendige vrijheidzucht bezielde de door hun'
koophandel en nijverheid verrijkte Vlamingen. De burgers
in de steden hadden weinig eerbied voor de bisschoppen ,
die nevens hun geestelijk gezag eene wereldsche macht
oefenden, waaraan men sleclits met weèrzin zich onder-
wierp. De inwoneis van Kamerijk stonden herliaaide malcn
in de elfde eeuw tegen hunne Ijisschoppen op en verjoegen
de kanoniken en klerken om zich te verheffen tôt eene vrije
gemeente. De heeren waren weinig méér gehecht aan de
geestelijkheid , wier macht en rijkdommen liun' naijvei'
opwekten. Robert de Pries werd onderscheidene malen
in den ban gedaan om de gewelddadigheden , die hij beging
— 417 —
tugeii de Ijisschoppeii en de kerkeii. OnisU'eeks J07G pi'edik-
te zeker aartsdiaken , met name Hubert , ketterijeii in
Vlaanderen, men weet niet welke. Toen in dat zelfde jaar
paus Gregorius Vil graaf Robert vermaand had om de pries-
ters, die zich aan simonie hadden scliuldig gemaakt, niet
meer te dulden en van hunne bediening te ontzetten, meende
een man van Kamerijk het recht te liebben om te verkon-
digen, dat deze pries ters onwaardig waren de sacramenten
te bedienen ; het volk , door de geestelijkheid aangestookt ,
Nvierp hem in de vlammen. Verontwaardigd over deze
(.( goddelooze wreedheid, » beval de paus den bisschop van
Parijs de daders na te sporen en met den banvloek te
treffen. Dit ailes droeg er toe bij om de begrippen en het
getal der Katharen, die in het land aanwezig waren, te
versterken. 't Is waarschijnlijk , dat de Kamerijksche
bisschop Odo deze ketterij bedoelde, toen hij, in zijn
traktaat over de erfzonde, de «Manichéen» weêrlegde,
die leerden, dat het kwaad een reëel bestaan Jieeft en dat
de stof ijedorven is ^ — Daarenboven was ongeveer in
1104, 1105 of 1106 Petrus van Bruis, een voormahg
priester, in Guienne , Provence en Languedoc opgestaan
en had zich een groot aantal aanhangers verworven. nij
verwier)» den kinderdoop als eene zaak, die alleen het
hchaam reinigt , en voerde een ' wederdoop in voor hen ,
die als kinderen gedoopt waren. Hij achtte het bouwen van
kerken noodeloos, daar Godom de gebeden aan te nemen
aan geene plaats verbonden is. Hij veroordeelde de kruis-
teekenen en verklaarde ze , als afbeelding van watChristus
zoo vreeselijk had doen lijden, der aanbidding en
' Veig. C. ScHMiLiT, Histoire et dorJrine de la secte des Cnt/iaies oi/ Mhiiieois
(Paris, 1849), loin. I , |i. io-4."), waar voor al licl Iwvenslaande grloofwaaiitigf luonnen
gecileorit woiitun.
— 418 —
vereei'iiig uiivvuaidig. llij leerde , dat iiiet het lichaam en
bloed des Heeren, maar alleeii de teekenen er van, in het
heilige avond'naal gebriiikt werdon. Eindelijk meende hij ,
dat de offeranden, gebeden en goede werken der levenden
aan de dooden niet het minste nut verleeiiden. Nagenoeg
twintig jaarkmg predikte hij deze leerstelUngenonder grooten
toeloop , totdat hij , ongeveer in 1124 , door het volk , dat
waarschijnhjk door de geesteUjken was opgeruid, te St Gilles
gegrepen en verbrand werd. Hendrik, vroeger monnik te
Glugny , reeds in zijn leven zijn geestverwant , verkon-
digde nog vierentwintig jaren na zijn' dood (1116 tôt 1148)
gevoelens , aan de zijne gelijk, en voegde ernieuwe pimten
bij. Naar dezen Hendrik werden de Ilenricianen, zijne
volgehngen, genaamd. In 1147 zond de paus twee mannen,
onder wie de beroemde Bernbard van Glairvaux, tegen
hem uit. Hij werd gevangen genomen en den bisschop van
Toulouse overgegeven en schijnt reeds in 1148 in den
kerker bezweken te zijn \
Al deze bewegingen beroerden in Tanchelijns tijd de
geesten. Wij zagen ze plaats grijpen ook in het bisdom van
Kamerijk , en Petrus van Bruis was Tanchelijns tijdgenoot.
Is het ongerijmd te stellen, dat de beweging, die de Ant-
werpsche volksprediker maakte, er mede in verband stond ?
Wordt dit niet te waarschijnlijker , wanneer wij in diens
leerstellingen eene onmiskenbare analogie met de gevoelens
dezer heterodoxen , vooral van Petrus van Bruis , opmer-
ken ? Wij gelooven veilig te mogen aannemen , dat de
levendigheid, die op het gebied des geestes en der gods-
dienst in Tanchehjns tijd ontwaakt was , voor hem den
weg heeft gebaand. Wij gelooven , dat hij in zijne predi-
' Zie ovei- P. v;iii Bruis en Hendrik, onder anderen, J. L. MosHEiM , Hist. eccles.
(Heiinslad , \15o) , |iag. 484 , 485.
— 419 —
kiug verlerlei puuleii vau aaiiraking vuiid in de opgewekte
gaesteii zijner hoorders. Hat volk , lioe wete.uscliap|)elijk
onkiindig ook, blaakte van vrijheidzucht en voelde zich
aangekant tegen de geestelijkheid met liaar' reuzenmacht,
haar prachtvertoon en haar wereldscli leven. Van aile
kanten wakker geschud , opende het met graagte de ooren
voor eene leer , die zoo wonderwèl strookte met zijne
sympathiën. Evenals Tanchelijn zeli" een product zijner
eeuw was , evenzeer laat zicli zoowel zijne leer als de
opgang, dien zij maakte, uit zijn' veel bewogen lijd verklaren.
ÏI.
TcmclieUjns leerstellingeit.
En waL leei'de dan lui toch deze Tanchelijn V Wij gaan
daarop aandaclitig letten en wenden daartoe het oog naar
de alonde bronnen , waaruit wij zijne gevoelens in staat
zijn te leeren kennen. Zijne onderscheidene stelhngen wil-
len wij ons één voor één, punt voor punt, achtereenvolgens
ter beschouwing nemen.
1. Up den voorgrond wordt gesleld , dat hij leerde , dat
de paus , de bisschoppen , de aartsbisschoppen , de piies-
ters ol" kierken niets waren. Deze getuigenis van den
Utrechtschen brief wordt in de levensbeschrijving van den
heiligen Norbert aldns nitgedrukt : hij ging zôôverre, dat
hij de gelioorzaamlieid aan de bisschoppen en priesters
voor niets verklaarde.
Men ziet, dat aan deze beschuldiging bijzonder gewicht
wordt gehecht. Zij staat voorop in beide bronnen. « Zôôverre
ging hij , » zegt de laatste , als wierd liier het top]>nnt
vermeld van al zijne gruwelen. Beide J)ronnen geven
— 420 —
volmiuikt lieLzeU'de o[), dat Tanche iijii, de geestelijkeii iiiets
achteiide, de gehoorzaamheid aaii het kerkelijk gezag
vervviej'p. Hij Jjetoonde zieh dus hierdoor in de eerste
pkiats een' tegenstander der geestelijkheid , maar maakte
even daardoor de banden los, die de geloovigen verbonden
aan de kerk en riep eene van de kerk afgescheidene secte
in het leven. Dit moest wel, wilde liij den weg elïenen voor
zijne anti-Roomsche stelUngen. Door deze steUingen aan
te nemen verkkiarde men zich zelf van het cjeza" der kerk
ontskigen. 't Moest dus op den voorgrond staan , dat aan
de geestelijken , aan de kerk aile gezag ontkend werd.
2. llij beweerde, dat alleen bij zich en de zijnen de
kerk was. Hij poogde de kerk , die Clnistus van den
Vader , de volken, die Hij tôt Zijn erfdeel, en de einden
der aarde, die Hij tôt Zijn' bezitting ontvangen liad, alleen
tôt de Tanchelinisten saàm te trekken '.
Dit staat in verband met het voorgaande. Indien den
geestelijken geene gehoorzaamheid moest bewezen worden,
indien daarmeè het volk van de kerk afgetrokken en deze
kerk zelve alzoo veroordeeld werd , dan moest daaruit
volgen, dat de ware kerk bij de aanhangers van Tanchelijn
te vinden was. Wie eene kerk verlaat om zich aan een
ander genootschap aan te sluiten , die meent natuurlijk ,
dat hij alzoo rechthandelt enslechts de stem der waarheid
volai. Hadden de Tanchelinisten niet £feloofd , dat hunne
vereeniging goed en op ware grondslagen gebouwd was ,
zij hadden de Roomsche kerk niet vaarwel gezegd om zich
te scharen onder 't vaandel dier secte , waarbij zij zich
overtuigd hielden dat de waarheid haar' woonplaats had
gesticht. De aanhangers van Tanchelijn zijn ten deze inder-
' ikM (1er Utiechtsclie kerk.
— 42i —
daad niet onderscheiden van aile andere godsdienstige
gezindten, die den schoot der kerk uittreden. ledere secte
gelooft het recht aan zich te hebben en op de rots dor
waarhoid gegrondvest te zijn : anders schept zij zicli niet
en veiiaat niet het bestaande.
3. Hij verklaarde , dat de kerken van God plaatsen der
ontucht waren '.
Ongetwijfeld had Tanchelijn hierbij het bedorven leven
der geestelijkheid voor de aandacht. Indien wij ons herin-
neren wat wij boven daarvan gezegd hebben , dan zal ons
deze uitspraak zeer verklaarbaar voorkomen.
4. Volgens hem was iietgeen door de dienst der priesters
in het avondmaal des Heeren werd uitgewerkt niets "'.
Bedriegen wij ons niet, dan bUjkt ons uit deze woorden,
dat Tanchelijn de transsubstantiatie ontkende. De zegen-
spraak des priesters in de bediening des heiligen nacht-
maals bracht niets te weeg, derhalve niet, dat de avond-
maalsteekenen veranderd werden in het liehaani en bloed
des Heeren. Tanchelijn stemde dns ten dezen geheel
overeen met Petriis van Bruis , gelijk ook zijn gevoelen
over de kerken veel had van dat van zijn' -Franschen
tijdgenoot. Hierbij moet men niet vergeten, dat omstreeks
zestig jaar vroeger, in 1049, de diaken Berengarius, tegen
het schier algemeen geworden gevoelen in de Roomsche
kerk , mede de transsubstantiatie geloochend had ^ en dat
dit gevoelen ook thans nog wel vêle aanhangers zal gevon-
den hebben. Eerst in 1215, op 'tvierde concilie te Lateraan,
werd de leer dev transsubstantiatie als cen geloofspunt der
Roomsche kerk vastgesteld.
' « Lupanaria, » honicek'n : lirief van Utrcclit.
- 13tifl' van Utitit'lit.
^ Zie 0. a. Mervi.a , a. w., lui. G71) , 080,
— 422 —
5. Dingeii , die bevlekt zijn ^ zoo leerde Tanchelijii
verder , zijn geene sacramenteii te noemen ; uit de ver-
diensten en de heiligheid der bedienaars ontvangen de
sacramenten hunne kracht ^.
Hieruit mag niet besloten worden, dat hij de sacramen-
ten zelve misprees. Hij ontkende alleen , dat zaken , die
door zoo bedorven personen als de priesters waren werden
bediend , die zoo « bevlekt » waren , sacramenten moeten
genoemd worden. Hij stelde , dat de sacramenten eerst
sacramenten werden, dat zij eerst hunne kracht erlangden
door liet heiUg leven van lien, die ze uitreikten. En zeker,
wie het heilige ontvangtnit onheilige, onreine, bezoedelde
handen , wie den persoon kent , die hem het gewijde
aanbiedt , in al diens bedorvenheid , die ergert zich over
de huichelachtige honding, over het koude, onverschillige,
indriikkelooze desgenen , die het heiligste behandelen kan
zonder dat het hemzelven eenigszins treft ; op dien heeft
de heilige handeling niet den minsten indruk : zij wordt
liem eene onheilige handeling , waarvan hij een afschuw
heeft. Wie de godsdienst bedient behoort haar door zijn
eigen leven aan te prijzen, zal hij de menschen met eerbied
voor de godsdienst vervullen en gewenschte vrucht voort-
brengen , zal hij integendeel niet in de mensschen afkeer
verwekken voor eene zaak, die schoonklinkende woorden
en heilige Viandelingen met een hoogst onzuiver en onheilig
leven schijnt saàm te paren. Wij behoeven daarom niet
volkomene smetteloosheid in de bedienaars der godsdienst
te eischen : ook zij jilijven menschen. Maar bon gedrag
mag geene bespotting zijn van wat zij anderen voorhou-
den : 't behoort integendeel daarop het zegel te di'ukken
' « Pollutioncs. »
- rtrt'clitî^clie hrifl'.
I
— 423 —
en daarvan eene aanbeveling te wezen. De uitspraak van
Augustinus , waarop de Utrechtsche briefschrijvers zich
beroepen , is dan ook te sterk : « Gods gaven komen tôt
hen , die ze met gelool' ontvangen , al ware hij , door wien
men ze ontvangt , zoodanig als Judas was. » Wij knnnen
ons zeer goed voorstellen, dat de sacramenten in 't oog
van iemand aile waarde en kracht verliezen , wanneer zij
door zedelooze personen bediend worden. Wij kunnen ons
zeer goed begrijpen , dat een Tanchelijn ze , wegens die
zedeloosheid hunner bedienaars , weigerde als sacramenten
aan te merken , ze geen sacramenten wilde genoemd heb-
ben.
Doch wij willen hierbij de opmerkzaamheid onzer lezers
vestigen op twee dingen; twee dingen, die wij niet vergeten
mogen , omdat zij ons later nog zuUen te stade komen : voor-
eerst , dat niet gezegd wordt , dat Tanchelijn de sacramenten
zelve verwierp , en ten andere, dat heiliglieid des levons in
zijne schatting onmisbaar was en de grootste waarde had.
6. Hiermede staat in verband wat wij lezen in de levens-
beschrijving van den lieiligen Norbert , dat hij ontkende ,
dat het ontvangen van het heilig hchaam en bloed van
onzen Heer Jezus Ghristus tôt de eeuwige zaligheid voor-
deelig was.
Waarschijnlijk is dit eene verergerde voorstelling van
het voorgaande punt, gelijk in gemelde levensbeschrijving
over 't algemeen de beschuldigingen tegen Tanchelijn in
zwarter kleuren dan in den Utreclitschen brief worden
opgegeven : « fama eundo crevit. » 't Kan wellicht ver-
klaard worden uit zijn begrip omtrent de transsubslantiatie ,
zooals we dat boven (punt 4) beschouwdhebben. Of 'tkan
misschienbeteekenen , dat het ontvangen van het sacrament
— 424 —
uit de handeii van oiiheilige en zedelooze bcdienaars
tôt de zaliglieid niet l)evorderlijk , van geene kracht is.
Nog kan liiermede in verband hebben gestaan wat
Meyerus opgeeft , namelijk , dat Tanchelijn leerde het heilig
lichaara des Heeren, op het Paaschfeest genomen, uit te
spuwen. Was men stolTelijk genoodzaakt op het Paaschfeest
ter communie te gaan, dan was het in ieder geval beter
de ontvangene hostie uit den mond te doen dan door die
in te sUkken gemeenschap te nemen aan eene zaak, die
niets beteekende , die geene waarde of kracht bezat.
Overigens, zegtde brief aan den Keulschen aartsbisschop,
maande Tanchelijn liet volk af van het nemen des sacraments
van het hcliaam en bloed des Heereru
Intussclien is het verklaarbaar uit de drie laatst aange-
voerde punten, lioe de Utreclitsche Ijrief en de levensbe-
schrijving van den heihgen Norbert, op hun standpunt, van
Tanchelijn konden zeggen, dat hij zich verstout had tegen
de sacramenten der kerk ketterij te zaaien en dat hij was
een vijand van Clod en al Zijne sacramenten.
7. Hij verbood ook de tienden aan de dienaars dei-
kerk te geven ^ .
Dit staat, zoo goed als zeker, in betrekking met de
staatkundige geschiedenis dier dagen. Daar wij er boven
reeds over gesproken en het in 't licht gesteld hebben ,
mogen wij het hier stilzwijgend voorbijgaan.
8. Ilij noemde zicli God , verzekerende , dat , indien
Christus dâârom God is omdat Hij den heiligen Geest bezat,
hij niet minder en desgeiijks God kon genoemd worden,
dewijl hij de volheid des heiligen Geestes ontvangen had 2.
' Utrechtsclie itrief.
- Utrechtsclie hriel'.
— 425 —
Wanneer wij aandachtig op deze uitspraak letten , dan
zegt zij ons duidelijk , dat Tanchelijn zich als met den
lieiligen Geest vervuld verklaarde , maar niet , dat Christus
dâârom God is , omdat Hij den heiligen Geest had. Hij kan
om andere, veel gewichtiger redenen God zijn : Tanchelijn
laat dit onaangeroerd . Maar indien, zegt hij , indien Hij
dâârom God is , omdat Hij den heiligen Geest bezat ,
gelijk dit misscliien hier of daar beweerd werd , dan was
Tanchelijn ôôk God , omdat hij ôôk vol des heiligen Geestes
was. Wellicht heeft hij juist dit gezegde aangevoerd om de
ongerijmdheid aan te toonen van het argument voor de
godheid van Christus , genomen uit Zijn vervuld zijn met
den heiligen Geest. Dan toch waren er zoovele goden als
er menschen met den heiligen Geest vervuld zijn, en
Tanchelijn zal toch wel zichzelven niet alléén als zoodanig
hebben aangemerkt. 't Is zeer te bejammeren, dat wij niet
nog ééne uitspraak hebben , waaruit wij Tanchelijns ge-
voelen omirent Christus kunnen opmaken. Nu wij die niet
hebben , nu kunnen wij uit de bovenstaande evenmin zij ne
orthodoxie bevestigen als zijne hetorodoxie afleiden. Dit
alleen blijkt er ons uit, dat hij zich vol des heiligen
Geestes achtte , en wij moeten erkennen , dat daarmeê
eene groote. mate van hoogmoed kan gepaard zijn geweest.
Doch als onze bron verzekert : « hij noemde zich God »
en daarvoor geen anderen grond opgeeft dan dat hij
beweerde, dat, zôô Christus God was omdat Hij den heihgen
Geest had, hij, Tanchelijn, dan mede om die reden
God mocht heeten, dan betwijfelen wij die verzekering
wel eenigermate, althans wij nemen het begrip « God »
met groote beperking aan. Uit niets kan bewezen worden,
dat Tanchelijn zich absoluut God noemde ; en als hij 't
in geen anderen zin gedaan heeft dan gelijk ons wordt
medegedeeld, dan zijn er ten allen tijde veel, zeer veel
XXIX XXIII .43
— 426 —
goden op aarde geweest : want er waren immers in aile
eeiiwen veel vrome, met Gods geest bezielde Ghristenen,
en ze zijn er nog.
De getuigenis van Abelard komt met de evengenoemde
eenigszins overeen , teweten, dat Tanchelijn zich als Gods
Zoon liet betitelen en bezingen en zich een' tempe! bouwen
liet. Van dien tempel hebben wij boven reeds gewag
gemaakt. Wat het andere betreft, wij zien ook hier eene
« editio auctior. » Wat eerst God was in beperkten zin ,
dat wordt later, in Frankrijk, Gods Zoon. Wat eerst
was zich God noemen , w^ordt later zich als Gods Zoon laten
betitelen en bezingen' en zich een' tempel laten stichten.
't Is zeer mogelijk — en we meenen dit als gevolgtrekking
uit het hier gezegde te mogen afleiden — dat Tanchelijn
door hoogmoed en eigenwaan verblind was. 't Is zeer
mogelijk, dathij een buitengewoon godsgezant beweerde te
zijn. 't Is zeer mogelijk, dat hij zich een' profeet noemde,
evenals de oude godsmannen door goddelijke aanblazing
gedreven, vol des heiligen Geestes, ja in zooverre gelijk
zelfs aan den Zoon van God !
Ziedaar Tanchelijns leerbegrip , voor zooverre wij het
kennen. Men heeft beweerd, dat daarin ailes ontkenning
is : zijne ketterij wordt door Hagenbach genoemd : « das
Fanatismus der Négation. » Wij kunnen dat echter niet
onvoorwaardelijk toegeven. Niet ailes w-as negatie. Als hij
leerde, dat bij zich en de zijnen alleen de ware kerk was,
dat uit de verdiensten en de heiligheid der bedienaars de
sacramenten hun' kracht ontvangen en dat hij , als vol des
heiligen Geestes , God kon genoemd worden , indien het
waar was , dat Ghristus daarom God was , omdat Hij den
heiligen Goest bezat , dan vinden wij dà;irin positive ver-
— 427 —
klaringen. Toch willen wij gaarne toegeveii, datTanchelijn
ineer een afbreker dan een opbouwer was. Hij ondermijnde
het gezag der geestelijkheid en der kerk, hij schold de
kerken voor bordeelen, hij randde de sacramenten aan en
hij ontkende het reclit der geestehjken op de tienden,
zonder dat hij voor dit ailes iets in de plaats gaf. Hoe zou
hij ook in staat geweest zijn iets meer stelligs en degehjks
zijn' volgelingen in te scherpen ? Hij was een leek ; hij
was onbekend met de heiUge schriften. En al is het dat
wij aannemen mogen , dat we zijn leerbegrip slechts ge-
deeltelijk kennen , dat het in de bronnen , die wij bezitten ,
niet volledig opgegeven wordt, wij mogen het veilig dââr-
voor houden , dat , indien het ons in zijn' ganschen omvang
bewaard ware , wij er weinig meer positiefs in ontmoeten
zouden. Nog eens, Tanchelijn was meer een slooper dan een
stichter. Gedreven door zijn brandend vrijlieidsgevoel tegen-
over het jiik der kerk , was verzet tegen de geestelijkheid ,
met haar ongebonden leven , de zenuw zijner ketterij.
Indien hij daarvoor iets anders had werrgegeven, indien
hij daartegenover een leerstelse] had opgetrokken, ge-
bouwd op hechte grondslagen, zijn werk had misschien
meer blijvende vrucht gedragen. Nu dat werk meer bestond
in verwoesten dan in oprichten, nu vend het geen houd-
vast in den menschelijken geest, die zonder positive gods-
dienst niet leven kan, en het is weldra verdwenen van de
aarde.
III.
Bcooi'deelinfi van Tfoiclirlijn.
Na ailes wat wij ov(M' Tancholijiis leven ou leer gehoord
hebben, moetcn wij tlinns de slolsoin v:in ons onderzook
— 428 —
opmaken; met andere woorden, wij moeteii ons oordeel
over den volksprediker uitspreken. Wij ontveinzen het ons
niet, dat wij ons hier geplaatst vinden vôôr het moeiUjkste
gedeelte der taak, die wij op ons namen. Moeihjk is toch
dat gedeehe, omdat wij zoo weinige en onzekere bronnen
hebben, waaruit wij onze oordeelvelUng afleiden kunnen.
De grond, waarop wij bouwen, is niet stevig, en zeer
mogelijk is het, dat het bUjken zou dat wij ons vergist
hadden, wanneer wij ons in 't bezit gesteld zagen van
meer, van volledige en onpartijdige berichten aangaande
den man, die ons nu slechts van ééne zijde en gebrekkig
is belvend geworden. Van daar dan ook, dat de gevoelens
van Tanchelijns beoordeelaars zoo wijd uiteenloopen : ze
vertoonen , en moeten uit den aard wel vertoonen , een
meer subjectief dan objectief karakter. Ook ons oordeel zal
daarvan den stempel dragen , en wij loopen gevaar te worden
tegengesproken door anderen , die zich op een ander
standpunt plaatsen en zich tôt gansch andere resultaten
gerechtigd meenen. Nogtans , om dit gevaar zooveel mo-
geUjk te vermijden, zullenwij trachten een vast fimdament
te leggen, w^aarop ons oordeel steunt, en eenige grond-
stellingen aangeven , die , naar 't ons voorkomt , ons een'
veiligen maatstâf toereiken.
Wij hebben volstrekt geen grond om Tanchelijn te
rangschikken onder de corypheën der wetenschap , zelfs
nict eens onder de min of meer geleerde mannen. Geleerd-
heid en wetenschap waren in zijne dagen het uitsluitend
eigendom der geestelijklieid en vonden schier alleen in de
kloosters een' tempel; en wij weten het, Tanchelijn was
een leek. Wel kan zijn omgang met den priester Ever-
wacher hebben bijgedragen om hem kiindigheden te ver-
— 429 —
schalïen , die hem andei's vreemd waren gebleven ; doch
wij weten daarvan niets, en nergens vinden wij eenig
blijk, dat we hem bedrevenheid in de gewijde scliriften of
buitengewone belezenheid mogen toeschrijven. Alleen weten
wij , dat hij eene welsprekendheid bezat , waarin hij
verreweg de meeste der klerken overtrof, en dat hem eene
groote mate van schranderheid en vlugheid eigen
was. Zoo iets kunnen wij in niemand onderstellen, die niet
tôt op eenige lioogte ontwikkeld en beschaafd en in
't bezit is van meer dan gewone kennis. Ook geven ons
zijne leerstellingen bewijs , dat hij een man was , die
nadacht en zelfstandig oordeelde. Een levendig
verstand, een snel begrip en daarbij een zeker deel
van k u n d i g h e d e n zullen wij hem , naar ons oordeel ,
bij zijne welsprekendheid niet ontzeggen mogen.
Voorts mogen wij vooral dit geenszins uit het nog ver-
liezen, dat in Tanchelijns leer een zedelijk beginsel
uitkomt. 't Is, onzes erachtens , een pimt, waarop tôt nog
toe niet gehecht, maar dat nogtans van het hoogste belang
is. Als hij toch zegt, dat de sacramenten geene kracht
hebben, wanneer zij door zedeloozen bediend worden, dan
toont hij even daardoor, dat hij zedelijkheid op prijs stelt,
dat hij van onheiligheid des levens een' afkeer heeft. En
daarom strijdt hiermeê wat ons verhaald wordt van zijn'
schandelijken omgang met de vrouwen. Zou hij zich dan
zelf, en wel zoo schaamteloos , aan iets hebben schuldig
gemaakt, dat hij in de priesters afkeurde en waarom hij
de sacramenten van aile waarde ontbloot rekende ? Wij
kunnen het niet gelooven. Zijn woord had dan niet de
minste kracht gehad. Ja hij zou zich hebben overgegeven
aan eene dierlijkhcid , waarvan zelfs de geschiedenis geen
voorbeeld in eenigen geestelijke opgeeft; hij ware erger
J.30
geweest dcUi wie liij Ijestreed; hij zoii ziclizelveii doof zijii
gedrag openlijk hebben tegengesproken en zijne redeneu
van allen klem heljben beroofd. Wij zien in zijne schatting
der sacramenten , door onzedeljken bediend , eene weder-
legging van de beschuldiging, dat hij zich met de grofste
onlLicht l)ezoedelde, en een bewijs, dat het moreele een
bestanddeel was van zijn leerbegrip.
En ziedaar waarom wij ook gelooven, dat hij ait over-
t ni gin g handelde. Wij kunneii niet aanneinen, dat
iemand, die zich tegen de geesteUjldieid verzette omdat
liaar onheiUg leven hem zoo zeer tegen de borst stuitte, die
een moreel beginsel in zijne leer legde , niet uit innigen
aandrang, met waarachtige geestdrift zijn' prediking weèr-
galmen deed. Wij kunnen niet onderstellen , dat zoo iemand
slechts eene roi speelde , waaraan zijne ziel volstrekt geen
deel nam. Wij knnnen ons geen bedrog denken, dat>op
onzedeUjkheid het schandmerk drukt en den geesel zwaait
tegen de zonde : 't zou inderdaad een zeer zonderling bedrog
zijn. En als wij des predikers welsprekendheid zoo uit ôénen
mond geroemd liooren , en als we zien, dat duizenden aan
zijne lippen hangen en dat hij die duizenden tôt opgeto-
genheid opvoert , dan moeten wij wel daaruit het besluit
trekken , dat hij met vuur , met geestdrift , met innige
overtuiging sprak. Wels])rekendheid is ondenkbaar daar ,
waar het hart aan de woorden geen deel heeft , waar men
een' zaak bepleit, waarmede men niet tôt in het binnenste
ingenomen is , waaraan men zelf geen geloof slaat. De
ouden zeiden het reeds : « Pectus est, quod disertura facit. »
Het is op deze gronden , dat wij Tanchelijn geen
bedrieger durven noemen ; wij achten hem meer een
dweeper te zijn.
Tanchelijn was een dweeper ! Hij tiad o[) met gioeiende
— 431 —
ingenomeoheid vour 'l geeii hij vooi' waai'lieid liield ; hij
schilderde met de levendigste kleuren ; hij legde een'
brandenden ijver aan den dag. Maar toen het volk hem
bij stroomen volgde , met ingehouden adem naar hem
luisterde , liem toejuichte en vergoodde , toen zwol zijn
hart op en de duivel des hoogmoeds ' bemachtigde het.
Hij werd bedwelmd door den wierook , die hem van aile
zijden werd toegezwaaid ; de opgetogenheid des volks
betooverde hem ; de lof, dien hij overal inoogstte , maakte
hem dronken. Als hij zijne triomftochten hield door het
land, begon hij zich in te beelden iets groots te zijn ; hij
geloofde zich een' profeet, van God gezonden; nederigheid
en eenvoud vloden van hem weg en met begoochelde
zinnen werd hij al meer en meer de prooi van trotschheid
en eigenwaan. Daaruit is het te verklaren, dat hij zich vol
des heihgen Geestes geloofde, in zooverre zich aan Chrislus
gelijk waande en betuigde, dat, zoo Christus deswegens
God was , hij het om die zelfde reden eveneens mocht
genoemd worden. Daaruit is te verklaren , dat hij eene
reis ondernam naar Rome om den paus zelven tôt zijne
plannen over te halen. Daaruit ishette verklaren, dat hij
optrad , uitgedost in prachtige kleedij en met gouden
snoeren in de gevlochtene haren. Daaruit is het te verkla-
ren , dat hij zich begeleiden liet door drieduizend krijgs-
lieden , al ware het dan ook , dat deze zich vrijwillig aan
hem hadden aangesloten en dat zij behoorden tôt die
ongeregelde benden , die destijds omzwierven en waarvan
zich de machthebbers des lands menigmaal bedienden 2.
Daaruit is het te verklaren , dat hij een vaandel en een
' Ook de [Jtroclitsclie briel' steit zijn' liougnioed op den voorgrond en schrijft lieui
toe een' « spiritus superbiœ, qusR radix est omnis liaereseos et apostasise. "
- Verg. A. Uytte\huOven, a. vv., bl. 31 ,32.
— 432 —
zwaard voor zich iiit liet dragen. Daaruit is te verklaren,
dat hij weidsclie maaltijdeii lietaanrichten. Daaruit eindelijk
is het te verklaren — altlians , indien het zoo in waarheid
gebeurd is — dat liij , in het uitersle der waanzinnigheid ,
met de lieilige JNIaagd een huwelijk sloot. Waarlijk, Tan-
chelijn is wel zeer diep gevallen in de strikken des hoog-
moeds. Zijne beenen waren niet sterk genoeg om de
weelde te dragen ; de wierookgeuren , die hij alom volop
inademde , hebben hem bedwelmd. Hij viel voor de ver-
zoeking , gelijk duizenden voor de machtige hoovaardij
bezweken en door haar gevallen zijn. De dweeper werd
een onzinnige : de trotschheid greep hem in haar' ijzeren
klauwen en maakte hemtotliaar' ellendigen slaaf!
à
DERDE AFDEELING.
Invloed vanTanchelijns leer op de godsdienstige denkbeelden
der Antwerpenaars.
Tanchelijn was vaii het wereldtooneel afgetreden ; doch
met zijn' dood was de plant , door zijne hand in den grond
gezet, nog niet gestorven. Ofschoon die plant, gelijk
wij gezien hebben , geen genoegzame levenskiemen in zich
bevatte om voortdurend te blijven bestaan ; ofschoon zij de
oorzaken der sterfelijkheid in zich droeg , zij vertoonde
toch , na Tanchelijns verscheiden , nog zoo vêle teekens
van groei , dat men ernstige en afdoende maatregelen
tôt hare uitroeiing meende te moeten aanwenden. Wel
hadden misschien de Antwerpsche kanoniken met den
parochiepriester husme stem tegen de ketterij verheven ,
ofschoon de geschiedenis het niet uitdrukkelijk meldt. Maar
indien het gebem'd is , dan zal dit niets gebaat hebljen :
de onbeminde geestelijken hadden op de verhitte gemoe-
deren geen genoegzamen invloed. 't Moet ons derhalve
niet verwonderen , dat zelfs tien jaren na Tanchelijns
dood zijne leer nog niet verdwenen was , integendeel nog
menigen aanhanger vond. Een krachtig en welsprekend
woord daartegen werd het éénige middel geacht om haar
tegen te gaan en in den grond te verdelgen. En ziilk een
woord verwachtte men van den beroemden Norbert , den
stichter van de onlangs verrezene abdij in het dal Prémonstré
in Frankrijk. Hij werd naar Antwerpen ontbodeii en gaf
gehoor aan die roepstem.
Eer wij luisteren naar zijne pi-ediking en letton op den
uitslag zijner pogingen , gaan wij op den man zelven ons
oog vestigen.
— 434
De ]\elli(je Norbert.
Niet verre van de greiizen van Nederland , in liet bisdom
van Munstei" , ligt het stadje Vreden of Freden. In de stille
en landelijke omstreken van dat stadje , reden , in den
zomer van 1114, twee ruiters langzaam voort. De eene is
een edelman , in de kracht des levens , van ruim dertig-
'jarigen ouderdom , schoon vangelaat, rijzig en welgeniaakt
van gestalte , gedost in zijden kleederen , gezeten op een
sierlijk opgetuigd ros. De andere , die hem volgt, is zijn
bediende. Terwijl zij voortrijden bedekl zich de lucht van
lieverlede met zwarte wolken. Een vreeselijk onweder
barst los. Het weerlicht llikkert aan den donkeren hemel
en komt al nader en nader. Op eens slaat een belle
bliksemstraal. terstond gevolgd door een' knetterenden
donderslag , vôôr het paard des edelmans in den grond ,
graaft een' diepen kuil in den bodem , verschroeit het gras
en verspreidt een' stikkende sulierlucht. De doodelijk ver-
schrikte edelman stort van het paard en blijft roerloos
neêrliggen. Toen hij zijn bewustzijn wederkreeg, was het
eerste woord, dat in zijn ziel weérgalmde, datvanSaulus
op den weg naar Damascus : « Heer , wat wilt Gij dat ik
doen zal ? » Het gednchte onweder was voor hem eene
stem geweest, die hem tôt bekeeringriep. En als antwoord
op de vraag , die in zijn hart weerklonken had , was 't hem
alsof eene andere stem in zijn binnenste sprak : « Laat af
van kwaad te doen en doe het goede ; zoek den vrede en
jaag dien na ! »
Die edelman was Norbert, geboren omstreeks 1082 in
het stadje Xanten of Santen , nabij Kleef. Zijn vader was
Heribert, graaf van Gennep , verwant aan de Duitsche
keizers en andere vorsten van Duitschland ; zijne moeder
— 435 —
Hadewig, iiiede vuii liooge fumilie. ïoeii4iij iiug zeer jong
was , werd Norbert reeds , volL>ens het verkeerde "ebruik
dier tijden , met eene kanoniksdij in zijne vaderstad be-
giftigd , en nadat hij zijne voorbereidendt3 studiën volljracht
had , werd hij als subdiaken aan liet liof van Frederik III ,
aartsbisschop van Keulen , opgenomen. Vermoedelijk was
hij te Keulen , toen TancheUjn met zijne twee metgezel-
len aldaar werd gevangen gehouden : wij mogen dus aan-
iiemen , dat hij reeds vr(jeg met dezen bekend was en aïs
zoodanig met beteren uitslag kiter tegen de TancheUnisten
kon optreden. Voor 't oogen])lik bezat echter Norbert
weinig geestelijken zin. Hij leefde in overvloed en wereldscli-
gezindheid aan het aartsbisschoppelijk hof en daarna ook
aan het hof van zijn' bloedverwant , den Duitschen keizer.
En 't was juist om te meer aan zijn' wereldzin bot te
vieren , dat liij standvastig weigerde zicii tôt diaken en
priester te laten wijden , hoe dikwerf ook daartoe aange-
zocht. Zelfs wees hij het van de liand, toen hem het bisdoni
van Kamerijk, dat ni 1113 vacant was , werd aangeboden.
Zoo bracht hij in weelde en buitensporiglieid zijne dagen
door, totdat het onweder in de nabijheid van Vreden hem
het keerpunt werd op zijn' U^vensweg. Van dat vreesehjk
(;n onvergetelijk oogenbhk af werd hij een ander mensch.
Hij legde zijn prachtgewaad af en zeide het hof vaarwel.
Met een haren kleed cm de lendenen begaf hij zich naar
het Benedictijner klooster van Sigel)urg, waar de abt
Conohem opvoeddein het geestelijk leven. Kort naderliand
werd hij , met toestemming van den aartsbisschop , op
écnen dag tôt het diaken- en priesterschap gewijd. Hij
trok een kleed van schapenvellen aan en legde zich de
taak op om zondaars te bekeeren en de zeden der kerke-
lijken te verbeteren. Straks begaf hij zich met dat oogmerk
tôt zijne medebroeders , de kanoniken van Xanten, die een
~ 436 —
zeer wereldsch leven leidden ; doch zij ontvingeu hem met
tegenzin en smaad en maakten al zijne pogingen vruchteloos.
Even onvrachtbaar waren, gedurende drie jaar , zijne
vermaningen aan het volk. Zelfs werd hij in 1118 voor een
concilie gedaagd om zich daârover te verantwoorden , dat
hij een' buitengewone kleeding had aangenomen , die aan
zijn' staat niet paste , daar hij geen monnik was en het
eigen bestuiir zijner goederen had. Daarna vervoegde hij
zich bij den Keulschen aartsbisschop en deed in zijne
handen afstand van ailes wat hij bezat , van zijne beneficiën
en kerkelijke inkomsten. Hij verkocht zijne huizen, lan-
derijen en huisraad , schonk de opbrengst daarvan aan de
armen en ging op reis naar Frankrijk , naar den pans
Gelasius. Deze , nadat hij vergeefs beproefd had Norbert
bij zich te houden , willende hem met een of ander aan-
zienlijk ambt bekleeden , verleende hem in eene bul de
bevoegdheid om door de gansche wereld te prediken waar
het hem goed zou dunken en verbood aan allen, die zich
vroeger tegen hem verzet hadden , dat zij het volk van
zijne vermaningen zouden aftrekken. Ook ondervond hij
de bescherming van den volgenden pans Calixtus II , die
deze bul bekrachtigde. De bisschop vanLaon in Frankrijk
begunstigde hem almede. 't Was in diens bisdom en onder
de vieugelen dier mannen , dat hij in 1120 in het dal
Prémonstré ofpratum monstratum , niet ver van Grenoble ,
de fundamenten legde van de Promonstratenzer of
de witte orde, aldus genaamd naar het witte, wollen
gewaad, dat door de broeders gedragen werd. Die orde,
zijnde eene orde van kanoniken, hervormd en inge-
richt naar den regel van Augustinus , is later zoo beroerad
geworden , dat zij reeds in het tachtigste jaar na hare
stichting , ten jare 1200 , in een groot gedeelte van Europa
achttienhonderd , en in het tijdperk van haren hoogsten
bloei niet minder dan drieduizend kloosters telde.
— 437 —
II.
Norherts ontvangst door de Antweîysche, kanoniken.
Was Tanchelijn in zijn leven eeii welsprekend man
geweest, niet niinder bezat Norbert den roem der wel-
sprekendheid. Overal waar hij was opgetreden — en hij had
het gedaan op menigvuldige plaatsen — had hij de harten
geroerd en verpletterd en stond men verbaasd over zijne
zeggenskracht. Van dezen beroemden godsman beloofde
men zicli de gelukkigste uitkomst in het bestrijden der
TancheUnistische ketterij , die nog steeds in Antwerpen
bleef voortleven. Men besloot pogingen aan te wenden om
zijne overkomst naar de Sclieldestad te bewerken.
Op raad van den Kamerijkschen bisschop Burchard en
met goedkeuring .van liet Antwerpsche kapittel werd dus
Norbert door de kanoniken ontboden. Dat Burchard den
kanoniken dezen raad gaf, is ook dààruit te lichter te be-
grijpen, dat hij met Norbert persoonUjk bekend was. Met
dezen toch had hij vroeger vertoefd aan het keizerlijke hof,
en hij was eerst ]:)isscliop van Kamerijk geworden nadat
Norbert het aanbod daartoe had afgeslagen ; ook had
Norbert , toen hij nog rondreisde , eens den bisschop te
Valencijn een bezoek gegeven. Norbert, die waarschijnlijk
te Keulen was toen Tanchelijn aldaar in den kerker w'as
opgesloten , die dus veel van hem moet gehoord hebben
en daarin te meer aandrang vond om aan 't verzoek
van het Antwerpsche kapittel gehoor te geven , iDCwilligde
dat verzoek en reisde weldra naar de stad , waar men zijne
iusschenkomst had ingeroepen.
En hoe werd hij nu , bij zijne aankomst aldaar ten jarc
1124, door de kanoniken ontvangen ? Sommigen hebben
beweerd : met tegenzin , dewijl ook die kanoniken zelf met
— 438 —
de kettei'ij vaii ïaiichelijn besraet wareu. Zij grondeii hun
gevoelen deels op eene uitspraak in het diploma van bis-
schop Burchard van 1-124, deels op de voorstelling van
zekere schilderij. Beide gronden zijn zoo niterst zwak, zoo
uit de lucht gegrepen , dat het schier noodeloos is er over
te spreken. Waar wij éditer bezig zijn met den invloed
van Tanchelijns leer op de godsdienstige denkbeelden der
Antwerpenaars voor te stellen, daarmogen wij er niet van
zv^^ijgen, opdat ons die invloed niet grooter voorkome dan
hij inderdaad was, opdat we dien invloed in zijn' waren
omvang kemien.
De bedoelde uitspraak in het bisschoppelijk diploma luidt
aldus : « Na verloop van niet zeer langen tijd hebben de
klerken der voornoemde St. Michielskerk, als wachters van
groote omzichtigheid en waardiglijk overwegende, dat zij
hen , door wier tijdelijke middelen zij onderhonden werden ,
met het geestelijke belioorden te voeden — want het vev-
giftig woord van den aartsketter Tanclielijn had hen aan-
gestoken — broeder Norbert tôt zich doen komen. » Nu
heeft meii dit : « liet vergiftig woord van den aartsketter
Tancheljjn had hen aangestoken » toegepast op de kano-
niken. Doch wie, die de geheele zinsnede leest, ziet niet
reeds bij den eersten opslag en bij het minste nadenken,
dat het ziet op hen, « door wier tijdelijke middelen de
kanoniken onderhouden werden en die nu ook met liet
geestelijke behoorden gevoed te worden » ? Déze waren
door TancheUjns ketterij ])esmet , en om déze te genezen
hadden de kanoniken Norbert ontboden. En zouden ze dien
wel ontboden, zouden zij den raad des bisschops gevolgd,
ja zouden zij hem om raad gevraagd hebl)en , indien zij
geestverwanten van Tanchelijn geweest waren? Zou dan de
])isschop lieu in denzelfden volzin om liunne nauwgezette
waakzaamheid en liinme l)ezorgdheid voor liet zielenheil
439
der gemeente geprezeri heljben ? Wij behoeven er niet
langer bij stil te staan.
De scbilderij , waarvan wij spraken , hing weleer in de
kerk der Antwerpsche St. Michielsabdij en berust thans
in het muséum van Keulen. Zij is liet werk van Bona-
ventura Peeters , die in 1652 gestorven is. Misschien is zij
gemaakt naar aanleiding van wat men leest in zekere
Chorographia van gemelde abdij , die aan haren abt
Macarius Simeomo wordt toegeschreven. In deze beschrij-
ving worden de woorden van Burchards diploma zôô ver-
idaard, dat daardoor de smet van Tanehelinistische ketterij
op de kanoniken geworpen wordt. Deze voorstelling nu
zal op de scbilderij zijn weêrgegeven. Er wordt op afgebeeld
de aankomst met een scliip van Norbert en zijne reisge-
nooten. Zij treden op den oever en worden daar door de
Antwerpsche kanoniken verwelkomd. De kapitteloverste
reikt Norbert de hand, en deze hand, meentmen, is zwart,
als tôt teeken der geveinsdheid , waarmeê deze door ketterij
besmette den heilige welkom heette ^ « Wat' de gedachte
hand betreft, » zeggen Mertens en Torfs^, « wy hebben in de
min ofmeer donkere tint derzelve niets meer dan de kleur
eener handschoen <iezien. » Daaruit kan dus niets afoeleid
worden. Maar ook al ware die hand zwart, dan is de scbil-
derij van te jonge dagteekening en staat , naar 't schijnt , te
zeer in verband met eene onjuiste opvatting van Burchards
woorden dan dat zij grond zou geven voor de gevolgtrek-
kintî, die er uit afoeleid wordt.
Er is alzoo niet één enkel bewijs voor, dat het Antwerp-
sche kapittel met deTancbelinistische ketterij wasanngedaan
' Eene afljeelding dezer scliildcrij ziet men in Mkutens en Tours , I. a. p. , legcn-
over bl. 244.
- T. a. p. , 1)1. 24G.
— 440 —
en dat Norbert voor de kanoniken een onwelkome gast is
geweest. Integendeel , er is aile reden om overtuigd te
zijn , dat die kanoniken aan de Roomsche kerk volkomen
getrouw zijn gebleven en den Prémonstratenzer abt met
opene armen hebl)én ontvangen.
III.
Norherts j)rcdiking.
Ailes vereenigde zich om te Antwerpen aan Norbert een
belangstellend gehoor , een' grooten opgang te verzekeren.
Van mond tôt mond gaat de mare, en zij verspreidt zich
alom met snelheid, dat uit verren lande een beroemd
prediker aangekomen en door de kononiken met eere
en blijdschap ontvangen is. Weldra weet men elkaâr
zijn' levensgeschiedenis , althans in de hoofdtrekken , te
vertellen. De een verhaalt het aan den ander , dat hij
een man is ■ van hooge geboorte , die weleer aan de
lioven des bisshops en des keizers in aanzien en pracht
geleefd had , maar die , als door een wonder van zijn'
wereldzin teruggebracht, tôt God en Zijn' dienst was over-
gebogen. Hier althans ontmoette men een' geestelijke , die
niet, zooals men daarvan dagelijks de treurige voorbeelden
voor oogen had, zich in aardschen welliist baadde en zich
daarbij geenszins bekommerde om het zielenheil zijner
kudde ; maar een' man Gods , die uit innige , vrome
overtuiging zich geheel en al aan de bevordering van de
zaligheid zijner medemenschen had toegewijd. Men spreekt
er malkander over met bewondering , hoe hij zijn' rijk-
dommen had van zich geworpen en dewereld had vaarwel
gezegd , om in armoede , gestrengheid en afzondering
voortaan zij a' dagen aan God te heiligen. Men weet het,
_ 441 —
dat hij iii lieiligeu ijver in liet eenzame dal Prémonstré
eene abdij heoft gesticht eu dat zijne orde van dag tut dag
in aanzien en eere toeneemt. Geen wonder , dat allen
verlangen dien Ijeroemden man te zien en te liooren.
Geen wonder, dat aller verwachting o[j 'thoogst gespannen
is tegen dat zijn woord in de Sclieldestad weèrklinken zal.
Ziet, daar treedt hij op. Het heiligdom is gevuld met eene
ontelbare schare. Pieeds zijn voorkomen is indrukwekkend.
Hij staat daar in zijn grof, ruw gewaad, in zijn' dierenhuid
gekleed , met bleek gelaat , vennagerd en uitgevast. Maar
zijn oog schittert van een' buitengewonen glans. En zijn
woord, bezield door heilige geestdrift, kenmerkt zich door
de aangrijpendste welsprekendheid. « Broeders , » zoo
luidt zijne taal , « broeders, weest er niet verwonderd over,
dat gij de leugen voor waarlieid gehouden en dat gij n
aan de zijde van een' dwaalleeraar geschaard liebt. Weest
er evenmin bevreesd en bekommerd over. Gij hebt liet uit
onwetendheid gedaan. Gij liebt de dwaling gevolgd uit
oukunde. Gij hebt der ouwaarheid een begeerig oor geleend,
gij zijt geneigd geweest om u te laten verstrikkeu eu u te
stortenin't verderf, orndat gij niet beterwist. Had iemand
u de waarheid voorgehouden , gij hadt er even grelig het
oor voor geopend , gij waart even bereid geweest haar
aan te nemen, gij liadt dezelfde belangstelling getoond
om, door het aaugrijpen dier waarheid, het heil uwer
zieleu te bewerken. Welaan, geliefde broeders, kleeft haar
aan. Zweert de leugen af en wordt gered uit den afgrond
der rampzaligheid. AVordt behouden , wordt gelukkig voor
eeuwig ! »
Moet het ons bevreemden, dat die ornstige, maarteveîis
vriendelijke taal de harten inueemt , de zieleu treft? Moet
het ons bevreemden , dat « de zoete redenen der welspre-
kendheid van Norbert en zijne volgeliugen , » met oordeel
X.\IX XXIII 44
— 442 —
en viuir uitgesproken, « als honig waren voor het verhemelte
en voor de zwakken en krachteloozen als een' versterkende
spijs, ^) die door Antwerpens bewoners met graagte genuttigd
werd "!
IV.
De heilù/e hostiën.
c( Toen dan sommigen het woord hoorden en de werken
zagen, die daarop volgden, bi^achten de mannen en vrouwen,
getroffen wederkeerende , het Kcliaam des Heeren terug,
dat zij in kisten of holen, gedurende tien of vijftien of meer
jaren , hadden nedergelegd. » Aldus eindigt de levensbe-
schrijver van den heiligen Norbert zijn verhaal en aldus
deelt hij ons de uitwerking mede van Norberts prediking
en die zijner volgelingen.
Doorgaans wordt dit door de geschiedschrijvers bloot
opgegeven, zonder eenige verklaring daarbij te voegen.
Nogtans , als men er dieper over nadenkt , dan stuit mon
op bezwaren , waarvan de opheldering niet zoo gemakke-
lijk is. De éénigen, bij wie wij er eene iiitlegging van
hebben aangetroiïen , zijn Mertens en Torfs , in hnnne
voortreffelijke Geschicdenis van Antwerpen. Doch ook
deze uitlegging bevredigt ons niet ; zij is daarenboven op
twee plaatsen verschillend. Wij willen er kortelijk onze
aandacht aan wij den.
De schrljvers opperenhet vermoeden ', « dat deTanche-
linistische hervorming niet geheel op overtuiging was
gevestigd, » en dat menigeen haar nit vrees, ten minste
in schijn aankleefde. Het bewijs is , zoo gaan zij voort ,
(( dat vêle vrome katholyken het H. Sacrament jaren lange
moesten verborgen hoiiden , zynde aile openbare oefening
' A. w , h\. 229 , 230.
— 443 —
van himne eereclionst gewelddadig opgoschort. » Dit éditer
is eene gelieel andere voorstelling dan die in het levensbe-
licht van Norbert gegeven wordt. Daar is geen sprake van
« vrome katholyken, » die liet sacrament vêle jaren verborgen
hielden , inaar van aanhangers van Tanchelijn , die , door
de prediking van Norbert verslagen , « getroffen wedei-
keerden » en de heilige hostiën terugbrachten , die zij
jaren lang verstoken hadden. Wij vragen bovendien : lioe
kwam toch het heilig sacrament in de handen van vrome
leeken ; waar zijn de vrome leeken in onze dagen , die één'
of meer hostiën zonden kunnen bewaren. En waar heeft
de geschiedenis het geboekstaafd , dat de oefening der
Roomsche godsdienst in Tanchelijns dagen gewelddadig
was opgeschort ?
Op eene andere piaats ^ wordt het verbergen der hostiën
op deze wijze opgehelderd : « 't Is alsdan dat er zoovele
mannen en vrouwen hem [den heiligen Norbertus] met
grondhartig leedwezen de HH. Hostiën aenbragten, welke
zy tien, twaelf, ja vyftien jaren in kisten en holen
verstoken hadden , van den tyd dat Tanchelinus hier zyne
roi begon te spelen : waeruit wel blykt , dat deze aertsketter
onder aile Ijetrekkingen eene wezenlyke dwingelandy liad
ingevoerd. » Men ziet, dat deze verklaring van de vorige
ten eenenmale afwijkt. Hier zijn de Ijewaarders der hostiën
niet « vrome katholyken, » maar aanhangers van Tanchelijn ,
die over dat verbergen der hostiën berouw hadden. Dit
stemt ten voile overeen met het historisch bericht. Docli
hoe dit verbergen der hostiën een gevolg was van Tanciielijns
(( dwingelandy, » is weder niet dnidelijk te doorgronden.
Vooreerst is de vraag onbeantwoord gelaten , hoe deze
hostiën in 't bezit van leeken gekomen waren. En ten
' A. w., lil. i'A.
— 444 —
andere is het onverklaarbaar , waarom deze leeken ze dan,
ten gevolge van Tanchelijns dwingelandij , verborgen
moesten houden. Konden zij er dan , daar zij ze toch
buiten Tanchelijn verborgen hielden, ook bniten hem niet
eene andere ])estemming aan geven ? Hoe kon hij dwang
oefenenop iets, dat geheim gehouden werd?
Wij hebben over dit punt lang nagedacht en achten dit
ten slotte de aannemelijkste opvatting. Vroeger zagen wij ,
dat Tanchelijn waarschijnUjk de transsubstantiatie verwierp,
dat hij althans zeker leerde , dat dingen , die iDevlekt
zijn , geene sacramenten zijn te noemen en dat nit de
verdiensten en het heihg leven der bedienaars de sacra-
menten hunne kracht ontvangen. Daar hieruit niet afgeleid
ma g worden , dat hij de sacramenten zelve afkeiirde , mag
raen het dàârvoor houden , dat velen zijner volgehngen zicli
ook nu en dan, ten minste op het Paaschfeest, ter com-
munie begaven, al is het dat zij in de heilige hostie niet
het lichaam van Christus zelf meenden te ontvangen. Ver-
moedelijk ook durfden de meesten van hen , om zich niet
aan vervolging of nadeel bloot te stellen, hunne kerkplichten
niet geheel nalaten en alzoo den band verscheuren, die
hen uiterlijk nog aan de kerk heclitte. Zij gingen derhalve
ter communie. Doch wanneer zij nu de hostie ontvingen
uit de hand van een' zedeloozen priester en deze handeling
bij gevolg door hen voor gansch krachteloos en onbeduidend
gehouden werd , dan deden zij wat Meyerus ons bericht dat
Tanchelijn zijnen aanhangers leerde : zij spuwden het
lichaam des Heeren, op het Paaschfeest genomen, heime-
lijk uit en zuhen dit in een' zakdoek naar hunne huizen
hebben met zich gedragen. Zoo kwamen leeken in 't bezit
van heilige hostiën. Wat deden zij nu daarmede ? Velen van
lien zuhen ze toch voor iets meer dan bloote ouwels hebben
aangcmerkl — trouwens , hoe vaak gaat de nataur boven
— 445 —
de leer ; — allen liadden er althaiis , als afbeefdingen van
's Heilaiids licliaam , eeii' heiligeii eerbied voor. Zij konden
dus liiet besluiteii ze te vernietigen , ze veraclitelijk weg te
werpen. Zij hieldeii ze in bewaring, zij verborgen ze. Toen
nu Norbert optrad en leerde, in tegenstelling van Tanchelijn,
dat de heilige hostie , in het lichaam des Heeren veranderd ,
wel degelijk kracht had, al was zij ook uit de liand van
een' bedorven priester genomen , toen liij zijne toehoorders
voor deze leer gewonnen had, berouwde het lien, dat zij
voorheen de heihge hostiën smadelijk hadden uit den mond
gedaan. Zij haalden ze uithaar' schuilplaatsen te voorschijn ;
zij beleden liun kwaad ; zij brachten ze tôt den priester
weder.
V.
Besluit.
En hierinede waren de aanhangers van Tanchetijn te
Antwerpen in den schoot der Katholike kerk terugge-
bracht , en de invloed , dien de volksprediker had uitge-
oefend , hield op , was te niet gedaan. M'ij lezen wel is
waar, dat, kort na den dood van Tanchelijn, zekere Ramihrd,
wonende te Sherem , de ketterij leerde aan een tal van
hoorders van beiderlei geslacht ; dat de bisschop van
Kamerijk hem voor zijne rechtbank dagen liet en dat
Ramihrd kloekmoedig zijne leer staande hield en weigerde
deel te nemen aan de eucharistie , zeggende , dat zij , die
ze uitreiken , zulks onwaardig zijn uit hoofde hunner on-
deugden. De geschiedenis meldt verder , dat hij in eene
verlatene but geleid werd, die men in brand stak , en dat
hij zonder schrik de vlammen zag naderen en al biddende
stierf. Het volk , vei^wonderd , verhinderde zijne vrienden
— 446 -
iiiet zijiie ascli te verzameleii. Later ' veniam men, dat hij
in vêle naljurige stedeii leeiiingeii had nagelateii ; al de
wevers iiit de omstreken deelden in zijn geloof ^. Voorts
wordt ons medegedeeld , dat men te Lnik, waar menreeds
eene eenw te voren Kalharen gevonden liad , in 1144
eene geheel geregelde gemeente ontdekte , die betrekkin-
gen onderhield met die van Montevimée in Champagne.
Met volk eischte den dood dezer ketters , maar de geeste-
lijklieid, die aan hunne bekeering niet wanhoopte, redde
lien van de volksvvdede ; zij werden naar verscliillende
oorden van het bisdom verbannen. Zekere Aimeric ont-
ving als boete liet bevel om zicli naar Rome te begeven ,
ten einde paus Lucius II van de secte te verwittigen en
zijn' raad te vragen ten aanzien der straf , aan deze ketters
op te leggen ^. Doch de aangehaalde voorbeelden be-
wijzen niet zeker , dat deze kettersche ])ewegingen aan
Tanchelijns invloed zijn toe te schrijven ; en in ieder geval
zijn ze geene gevolgen van Tanchelijns invlo d te Ant-
werpen , als zijnde daarlmiten en verre van daar voor-
gevallen. Wel is het mogelijk en waarschijnlijk, dat de
invloed van Tanchelijn nog jaren na zijn' dood niet was
wegoestorven. Maar Tanchelinisten als zoodani^f vormeldt
do historié niet, en vermoedelijk zijn zijne volgelingen ,
voor zooverre zij standvastig bleven in hunne gevoelens ,
in de Petro-Brnisianen , Waldenzen of andere secten der
Katharen opgelost. Te Antwerpen — en daarmede liebben
' {). SciiMiuT, a. vv. , p. il, aan wieu wij dit ontleenen , zegt , dat dit gebeurde
m 1113; doch dan kan Ramihrd ook niet na den dood van Tanchelijn zijn
opgetreden en zijn optreden kan niet stellig geliouden worden voor een gevolg van
Tanchelijns uivloed.
- Baldekici , Clironiquc d'Arras el de Cnmhraij , imiil. jiar Le Glay (Paris, 1834),
'i'^ append. , 356 , 357.
^ Epist. crcks. Leod., bij Mmstènk en Dit. and , Anij)l. mil. , 1, 770.
— 447 —
wij hier ulleeii te doeii — niag aile invloed vaii deii sens
zoo gevierden volksmaii met het terugbrengeii der lieilige
liostiëii ria Norberts prediking gerekend wordeii gestorveii
te zijii.
Zoo daalde de zou van Tanchelijn, die eeiis zoo scliitterend
aan den hemel straalde, maar die reeds in zijn leven aan
't zinken was , geheel onder de kinimen. Zijn invloed in
de Scheldestad duurde niet langer dan een tiental jaren
na zijn sterven. Na dat tienjarig tijdsveiioop , bij de
aankomst van Norbert , mag men aannemen , dat die
invloed reeds zeer aan 'l afnemen was. Bij gebrek aan
een' bekwamen Icider en bij het weinig levenskrachtig
beginsel van Tanchelijns leer, begonzijne zaakin gemelde
stad te kwijnen. Eindelijk werd zij gansch gefnuikt en
verbroken door Norberts welspi'ekende redenen. Aan
Norbert en de zijnen moet het iiitroeien van den laatsten
wortel der Tanchelinistische leerstellingen te Antwerpen
worden toegeschreven. •
Het einde was , dat Tanchelijns naam geheel werd verge-
ten, en hoevele kroniken er later in de middeleeuwen
geschreven zijn, zeventig jaren na zijn' dood wordt zijn
naam het laatste genoemd. Tanchelijn zelf is vermoord ;
zijne leer heeft door Norbert den laatsten slag ontvangen;
maar zijn' leer en zijn naam en zijn invloed zouden , ook
zonder Norberts tusschenkomst , den natuurlijken dood
zijn gestorven.
BIJLAGE.
Bricf van de UtrecJttache kerk aan den Keid^cheii
aartsbisscliop.
Domino suo et veiierahili l'atri Krederico , sancta^ Coioiiiensis
ecclesiiii Archiepiscopo , humilis Trajecteusis ecclesia, ex sincero
allettu , devofissiinas oratioues , cuiu debilo siibjectionis obsequio.
Gralias , révérende pater, saiictitati vestne agimus , quia paternà miseratione
vicem iiostram doluistis et antichristi iiostri , pertiirbatoris et blaspheiaatoris
pcdesiœ Christi , ciirsum et impetum l'etardastis. Qui aperuit in cœlum os
b^um et contra sacramenta ecclesise hœresim suscitare ausus est, jam olim
sanclorurn patrum sententiis jugulatam. Hic enini spiritu superbite (quae radix
est omnis hsereseos et apostasiœ) intumescens , uihil papam , nihil episcopos ,
uihil archiepiscoi)os , nihil presb^leros aut clericos asseruit , coluinnasque
ecclesiaî Dei concutiens, etiani fidei nostri petram, id est Christurn , dividere
ausus est. Pênes se et suos tantum ecclesiani esse contendebat. Ecclesiani ,
quarn Chiistus a Pâtre accepit , gentes in luereditatem suam et possessioneni
suam termines terrœ , hic ad solos Tanchehnistas coatiahere conatus est. J.uu
vero , sancte p:iter , afllictionis nostrse querehis suscipite , et prascursorem
antichristi eodem schemate , eisdem vestigiis quibus ille secuturus est , praacur-
rentem advertite. In maritimis primum locis rudi populo et infirmions fidei
venenum perfidia^ su;e miscuit , et per matronas et mulierculas (quai'um
familiaritatibus et sécréta collocutione et privato accubitu libentissime utebatur)
errores suos paulatim spargere cœpit , deinde pei' [has] conjuges etiam ipsos
perfidiœ suœ laqueis interivit. Nec jam in tenebris vel cubiculis , sed super
tecta prœdicare incipiens . in patentibus campis late ciicurafusœ multitudini
sermocinabatiu' , et veluti rex coucionaturus ad populum , stipatus satellitibus
vexillum et gladium prœterentibus , velut cum insignibus regalibus , serraonem
t'acturus procédera solebat. Audiebat illum populus seductus sicut angeluni Dei.
Imn vere ipse angélus sathanae declamabat , ecclesias Dei lupanaria esse repu-
tanda ; nihil esse , quod sacerdotum officio in mensa dominica conficeretur ;
pollutiones non sacramenta nominanda; ex mentis et sanctitate rainistrorum
virtulem sacramentis accedere, cum ex verbis S. Augustini : (( Dominus Christus
traditorem suum (quem diabolum nominavit , qui ante traditionem Domini
nec loculis dojninicis fidem potuit exhibere) cum cœteris Apostolis ad prœdi-
canduin regnum i-œlorum miserit ; ut demonstraret dona Dei pervenire ad eos ,
qui cum lide accipiunt , etiamsi talis sit, per quem accipiunt, qualis Judas fuit. "
Item .Vugustinus ; « Si in percipieridis sacramentis dantis et accipientis est
— 449 —
meriturn consirleranduin . sit daiitis Dei et accipieiitis conscientiae meap. Hsec
enim duo non mihi inceita sunt : bonitas illius et fîdes rnea. Quid fe interponis,
de quo certum niliil scire possuin? Sine aie dicere : In Domino conlido. Nam
in te si conlido , nnde conlido , si nihil mali hac nocte fecisti ? »
Contia bas et biijusmodi sentenlias sacrilegus ille declamans dehoitabatur
populum a perceptione sacraraenti corporis et sangidnis Domini ; prohibens
etiam décimas ministiis ecclesiœ exhibeii ; quod facile volentibus persuasit ,
quia ea tantum prredicabat , quae vel novitate sui vel magna voluntate populi
placitura sciebat.
Talibus nequitiœ successilnis misero homini lanta sceleiis accessit audacia, nt
etiam se Ueum diceret , asserens , quia , si Ghristus ideo D(ius est , qnia Spiritum
sanctum habuisset , se non inferius nec dissimilius Deum , qaia plenitudinem
Spiritns sancti accepisset. In qiia prsesumptione adeo illusit , ut quidam in eo
divinitatem veuenu-entm- , in tantum ut balnei sui aquam potandam staltissimo
populo pio beaedictione divideiet, velut sacratius et efficacius sacramentum
profuturum saluti corporis et animœ.
Oiiodam etiam tempore , dum novum genus qusestus nova adinventione
machinaretur , quandam imaginem S. Mariae (stupet' animus dicere) in médium
multitudinis j assit alïerri , et accedens manumque imaginis manu contingens ,
sub lypo illius S. Mariain sibi desponsavit. Sacramentum et solennia illa de-
sponsationis vei-ba , ut vulgo tieri solet , universa sacrilego ore proferens , en ,
inquit , dilectissimi , virginem Mariam mihi desponsavi ; vossponstdia et sumptus
ad nuptias exhibite. Exponens duos loculos , uuum a dextris , alium a sinistris
ijnaginis, hue, inquit, offerant viri , illuc mulieres : viderim nunc , utrius
sexus major circa me et sponsam meam serveat caritas. Et ecce cum mimeribus
et oblationibus certatim ruit insanissimus populus. Mulieres inaures et monilia
jaciebant; et sic non sine immanissimo sacrilegio infmitarn contraxit pecuniam.
Sed et faber feiiarius quidam . nomine Manasses , quem cum scelerato homiue
etiam a vobis detentum audiviUiUs , exemplo nequissimi magistri IVaternitatem
quandam, quam gilda vulgo appellant , instituerat ; in qua duodecim viros,in
ligura duodecim apostolorum , et unam tantum feminam , in (igura B. Marisn ,
constituit; qute , ut ferunt, per singulos illorum duodecim circumducebatur
et ad injuriam sacrosanctœ Virginis netaria turpitudine , quasi ad contirmationem
fraternitatis , singulis miscebatur.
Presbyter etiam quidam Everwacherus nomine , a sacerdolali dignitate apri-
stans, nefandi horninis magisterio adhresit ; qui et illum Romam prosecutus ,
maritima loca , quartam scilicet partem episcopatus nostri , Teruwanensi epis-
copio regni Francia; , auctoritate domini papaî , attenninare conatus est ;
quem etiam a smctitate vestra detentum audivimus et gavisi suiuus. Idem
presbyter per omnia Tanchelmi assertor , décimas liatrum ecclesite S. Pétri
invasit , presbyterum ipsorum armatà manu ab altari et ecclesia ejecit.
Inlinita sunt , domine , illorum scelera , quorum plurima pro epistolari
brevitate suppressimus. Hoc ad summam dixisse sufficiat, res divinas in tantum
venisse conteinptum . ut leputetur sanctior , cuicumque tuerit ecclesia de-
spectior.
450
Quia igitur , siiucte l'ator , divina iniseiicoidia, ecclesiaiii siiain diutiiis peri-
clitari non sustinens, illos in manus vestras tradidit, rogamus et obsecramus
in Domino , ne qiià ratione de manibus vestris elabantar. Qui si elapsi fuerint ,
denuntiamus vobis et sine omni ambigaitate attesfamur , futuram irrecuperabilem
ecclesia; nostrœ jacturam et infinitanim perniciem animaruin. Vere , Domine ,
gravissimum casnm ecclesia nostra sustinebit, si quomodo evadere illos con-
tigerit , quorum sermo, juxta Apostolum , ut cancer serpit et simpliciuni animos
blandieado perimit. Nunc quoque ob hoc ipsinn antichristus noster, monachum
mentitas, ' extemplo- capitis illius, cujus membrum factus est, in angelum lucis
se transfiguravit , ut eo securius illuderet, quo versutius speciem sanctitatis
simulate sumpsisset. Rogamus, Domine, ut justa indignatione moveamini adversus
detestandos dissipatores ecclesias. Augustinus : « Quando vult Deus concitare
potestates adversus schismaticos , adversus htereticos , adversus dissipatores
ecclesise , adversus exsufilatores Christi, non mirentur , quia Deus concûtat, ut
a Sara verberetur Agar. G.)gaoscat se Agar; ponat cervieem, l'evertatur ad
domiuam suam. Quid niiramur , quia commoventur potestates Christiançe adversus
detestandos dissipatores ecclesise? Ergo non moverentur?Et quomodo l'edderent
rationem de imperio suo ? Pertinet hoc ad reges Christianos, ut temporibus suis
pacatam velint matrem suam ecclesiam , unde spiritualiter nati sunt. Legimus
Daniel'S visiones et gesta prophetica; très pueri in igné laudaverunt Deum.
Miratus est rex Nebuchodonosor laudantes Deum pueros et circa eos ignem
innocentem ; et cum miratus esset ille , qui statuam suam erexerat et ad eam
adoraridum omnes coegerat . tamen laudibus puerorum commotus , ubi vidit
inajestatern Dei prœsentis in igné , ait : Et ego ponam decretum omnibus
tribubus et linguis in omni terra : quicurnque dixerint blasphemiam in Deum
Sidrach, Misac et Abdenago in inleritum erunt et domus eorum in perditionem.
Si Nebuchodonosor laudavit et prsedicavit et gloriam dédit Deo , ut decretum
mitteret per regnum suum , quomodo reges Christiani non moveantur adversus
blasphematores ecclesiae Christi? » Hsec Augustinus. Proinde obsecramus in
Domino, quatenus de his Sanctitas vestra faciat , ut ecclesiaî nostrce jam diu
periclitauti subvenieudo consulatis.
Lees : « mentitus.
Lees : « exemplo.
DOCUAIEXTS
RELATIF."^ A LA FOUMATION El A LA PUBLICATION DE
LORDONNANCE DE MARIE-THÉRÈSE,
DU 20 MâRS-13 novembre 1773,
(]ui adraiidiit les ppiiiires, les sculpteurs et les architectes, aux Pa\s Bas,
(le l'oblijjatioD de se faire inscrire dans les corps de luéliers.
COMMUNICATION
DE M. LOUIS GALESLOOT,
Membre titulaire à Bruxelles.
J'ai promis dans un précédent article ' de mettre au jour
les pièces officielles qui se rattachent à la formation et à
la publication de Fordonnance dont le titre est énoncé ci-
dessus. Je viens remplir ma promesse.
Que cette ordonnance fît honneur aux vues éclairées
du gouvernement qui présidait alors aux destinées de
ce pays, la chose est incontestable; mais, je le demande,
n'honore-t-elle pas davantage la mémoire du jeune
artiste qui, par son zèle, sut en provoquer la promulga-
tion? Cet artiste était le peintre Corneille Lens , né à
Anvers comme tant d'autres hommes qui s'illustrèrent
dans la carrière paisible des beaux-arts.
Lens, qui s'était consacré avec ardeur à la noble tâche
de faire revivre les arts dans sa ville natale, fut choqué
des obstacles que les corps de métiers , jaloux à l'excès de
ce qu'ils envisageaient comme leurs privilèges , suscitaient
souvent aux artistes dans le libre exercice de leur profes-
' Voij. les Annales de l'A'^'^démie , 2« série, t. 111 , p. 340.
Commissaires rapporteurs : MM. le baron J. de Saint-Genois et le ciievalier
L. DE BUHBUKE.
— 452 —
sion. Un l'ait de ce genre s'était passé dans sa propre
famille. Son père, peintre en fleurs et en voitures (c'est
ainsi qu'il se qualifie) établi à Anvers, avait découvert, à
ce qu'il dit dans une requête du mois d'août 1765 , le
secret de dorei' avec de l'or faux et cela d'une manière
si parfaite qu'on eût cru , en examinant ses ouvrages ,
(pi'ils l'avaient été à l'aide d'or fin. Cette découverte , loin
de tourner à son avantage , lui avait attiré des vexations
de toute espèce de la part des doreurs, qui exigeaient qu'il
entrât dans leur corporation, après avoir fait les années
d'apprentissage et les preuves requises. Ces molestations
remontaient à 1752. Lens chercha en vain à s'entendre
avec les membres du métier. Ils furent intraitables et
finirent par lui intenter un procès devant le magistrat de
la ville. Dans cet embarras, Lens adressa une requête à
Charles de Lorraine, gouverneur général des Pays-Bas, le
protecteur déclaré de sa famille , qui eut à cause de cela
un bon nombre d'envieux. La requête fut envoyée à l'avis
du magistrat d'Anvers. Celui-ci répondit d'une manière
défavorable pour l'artiste '' , et le conseil privé, entendu
après, se montra du même senthnent: c'est-à-dire qu'il
trouva équitable que Lens se soumît aux exigences du
métier en question. Mais le gouverneur général , pour
des raisons particulières , en affranchit le pétitionnaire. Il
ordonna , en outre , aux doreurs de le recevoir comme
membre du métier , sauf à payer les droits accoutumés ^.
Cette mesure irrita les doreurs , qui s'obstinèrent tellement
dans leur mauvais vouloir ({u'il fallut de nouveau l'inter-
vention de Charles de Lorraine pour mettre les parties
d'accord.
Ces diflicultés, jointes à celles que Lens lui-même eut
' Le iiiagistrai disait , entre autres, que Lens n'était pas ni' .i Anvers couinie ill'avan-
i;ait, mais au juiys de Liège. 11 contestait ansfi sa jirétendiie découverte.
- Décret du 5 juillet 1766.
— 453 —
avec la chambre de Saint-Luc, le déterminèrent, en 1769 , à
présenter au gouvernement un mémoire sur la nécessité
de soustraire les artistes à une pareille sujétion. Il est
vrai que sa proposition ne concernait cpie les peintres
anversois. Le gouvernement, loin de repousser ses vues,
les adopta et résolut de les appliquer au Brabant d'abord
et ensuite à tout le pays. A cet efîet, Charles de Lorraine
consulta le conseil privé , puis le conseil souverain de Bra-
bant , lequel demanda l'avis des magistrats de Bruxelles ,
d'Anvers et de Louvain. Ces derniers , peu disposés à porter
atteinte aux hitérèts des corporations ou à changer l'état
des choses , se prononcèrent unaniment pour le maintien
d'un usage qui cependant n'était plus en harmonie avec
les idées du temps. Aussi le conseil de Brabant, mieux
inspiré , n'hésita pas à répondre dans un sens tout différent
et à seconder les bonnes dispositions du gouvernement. Il
en fut de même du conseil privé qui , dans son rapport ,
se plut à faire l'éloge de Lens, le vérital)le auteur de la
proposition. De son côté, Charles de Lorraine ayant fait
part de ses intentions à l'impératrice Marie-Thérèse , sa
belle-sœur, reçut d'elle une pleine et entière approbation.
Ces formalités préalables aboutirent à la publication d'une
première ordonnance, en date du 20 mars 1773, appli-
cal)le au Brabant seulement '.
Mais le gouvernement ne s'arrêta pas en si bon chemin.
Décidé, comme je l'ai fait remarquer , à rendre cette ordon-
nance générale , il adressa une lettre circulaire aux con-
seillers fiscaux et aux procureurs généraux des conseils de
justice des provinces, pour connaître leur sentiment sur
l'opporliinité de la mesure ({u'il projetait. Pas un de ces
' On sait que la province actuelle d'Anvers faisait partie de l'ancien diiclié de lîraliant.
CtHait ce qu'un appelait le quartier d'Anvers. Les autres quartiers étaient ceux de Louvain
et de Bruxelles , et plus anciennement celui de Bois-le-Duc , que conquérirent les
Irlandais.
— 454 — *
magistrats n'y trouva à redire, non plus que le conseil
privé, auquel leurs réponses avaient été soumises. En
présence de cet accord unanime , Charles de Lorraine fit
publier le 13 novembre de la môme année , 4773 , une
seconde ordonnance qui ne diffère de la première que par
le mandement ordinaire que Ton trouve à la fm de nos
anciens édits.
Ainsi tombèrent des entraves qui ne faisaient pas pré-
cisément le désespoir des artistes , mais qui avaient fmi
par les blesser dans leur amour-propre, bien quelles
eussent été subies en silence par nos peintres et nos
sculpteurs les plus renommés. Il y a plus : aux termes de
l'édit on put cultiver les beaux-arts sans déroger à la
noblesse. Étrange émancipation! Comme si le don du génie
n'élevait pas l'homme au-dessus des préjugés de 'la nais-
sance et des richesses !
Ce sont les différents rapports, lettres et avis que je
viens de mentionner qui forment la série de pièces, cotées
de I à XLVIII, dont le texte suit. Ces pièces ne pou-
vaient, me semble-t-il, avoir une meilleure place que dans
les Annales de V Académie. Le lecteur jugera lui-même du
mérite de chacune d'elles. La plus intéressante et la ])lus
utile , sans contredit , est le rapport du magistrat de
Bruxelles, avec les documents qui raccompagnent. Je
signalerai aussi une lettre du magistrat de Matines et
un avis du grand conseil , parce qu'ils font ressortir le
mérite d'un autre peintre anversois , Herreyns, jeune, le
directeur de l'Académie qui venait d'être fondée à Matines,
En résumé, il serait superflu d'insister davantage sur
l'intérêt que présentent, au point de vue de l'histoire des
beaux -arts dans notre pays , les matériaux que je suis
parvenu à réunir sur le sujet dont il s'agit. Le seul défaut
qu'on y remarquera consiste dans quelques redites , rendues
inévitables par la manière même dont la question fut traitée.
— 455 —
I.
Décret par lequel Charles de Lorraine remet au conseil
privé H)i rnéuioire ayajit pour objet cVaffrancJiir des corps
de métiers de la ville d'Anvers les personnes qui se
- distinguent dans la peinture, etc.
Druxelles , 12 novembre 1769.
Nous remettons au conseil le mémoire ci-joiut , qui a pour
objet la nécessité qu'il y auroit d'affranchir des corps de métiers
de la ville d'Anvers les personnes qui se distinguent dans la peinture ,
la sculpture, la gravure et l'architecture, chargeant le conseil de
nous consulter sur ce qui pourroit être fait à cet égard pour encou-
lager ceux qui s'adonnent à ces difl^rents arts. Paraphé Ch. de L.
(Original aux archives du conseil privé.)
Le conseil privé envoya ce mémoire , présenté par le peintre Lens , sous le voile de
l'anonyme, à l'avis du magistrat d'Anvers, par lettre du 13 novembre suivant. Comme
le magistrat tardait à répondre, il reçut une lettre de rappel datée du 22 février 1770 et
expédiée le l" mars suivant. Il s'empressa alors d'envoyer son rapport, qui fut remis au
conseil privé le 18 mars, ainsi qu'il résulte d'un décret de Charles de Lorraine de ce
jour. Le mémoire a été imprimé dans le Jaerhoek der vermaerde en kunslnjke Gilde
van Sinl Lucas binnen de slad Aittiverpen, par ,1.-D. Vandeustkaelen, Anvers, 1855,
in-8«, 11. 187.
II.
Décret du même par lequel il envoie an conseil privé un
mémoire de M. Van Schorel , échevin d'Anvers , tou-
chant une lettre du peintre Lens relative a^i.c leçons de
dessin à V Académie de cette ville.
Bruxelles, 16 décembre 1769.
Le nommé Lens, peintre à Anvers, ayant adressé au ministre
plénipotentiaire la lettre ci-jointe ' , par laquelle il se plaignoit de
ce que ses confrères s'opposoient à la proposition qu'il leur aiu'oit
faite d'employer quatre soirées au lieu de trois à l'Académie établie
' Je ne l'ai pas trouvée.
— 456 -
pour la perfection des dessins, ce ministre a jugé à propos d'appro-
fondir la chose et a demandé, àcetelfet, l'avis de l'échevin de la ville
d'Anvers, Van Schorel, ({ni vient de lui adresser le mémoire ci-joint
que nous remettons au conseil, afin qu'il en examine le contenu et
qu'il nous informe par extrait de protocole de son sentiment sur la
matière '. Paraphé Cm. de L.
III.
Lettre du prince de Siarhemherg , miniMre plénipoten-
tiaire pour le gouvernement des Pays-Bas, adressée
au tnagistrat d'Anvers pour avoir son avis sur divers
poi)its toucJiant V Académie de peinture établie en cette
trille.
Bruxelles, 25 aoiit 1770.
Le désir que nous avons de voir revivre dans ces pays des arts
aussi intéressants que la peinture et la sculpttn-e nous portant à 'ne
point perdre de vue les objets qui pourroient contribuer aux avantages
de l'Académie établie en votre ville, nous vous faisons la présente
pour vous dire que c'est notre intention que vous nous informiez des
arrangements que vous avez pris relativement au choix des directeurs,
les qualités requises pour être éligible, leur autorité et la durée de
leur exercice. Vous vous expjliquerez, au surplus, s'il ne conviendroit
pas de déclarer que dorénavant on ne pourra être dans le même temps
directeui' de l'Académie et doyen de la cham])re de Saint-Luc. Fina-
lement, comme les trois séances qu'on accorde aux élèves poui' achever
leur ouvrage ne suffisent pas pour les modeleurs, vous nous informerez
de votre sentiment sur le nombre, soit de quatre ou de (îinq, auquel il
conviendroit de fixer ces séances, afin que les modeleurs, aussi bien
que les dessinateurs, aient tout le temps non seidement d'achever leur
ouvrage , mais de le rectifier et de le perfectionner d'après les obsei-
' J'ai piiblli'' ce d('cret , parce qu'il en est f|nesllnn dans la consulte <lu 7 déceuilue
qu'on trouvera plus loin. Il t'ait d'ailleurs ressortir le zèle de Lens.
— 457 —
valions des directeurs sur les nuances du beau et du parfait dans ces
arts ' .
A tant, etc.
(Minute mtx archiver du conseil privé.)
IV.
Réponse du magistrat d'Anvers à la lettre précédente.
Anvers, 20 octobre 1770.
Monseigneur, nous avons reçu celle qu'il a plu à Votre Altesse nous
faire relativement à l'Académie de peinture et sculpture établie
à Anvers, et les objets qui pourroient contribuer à son avantage,
nommément afin d'informer Votre Altesse des arrangements que nous
avons pris à l'égard du choix des directeurs , les qualités requises pour
être éligible , leur autorité et la durée de leur exercice ; aussi , de
nous expliquer s'il ne conviendroit point de déclarer que dorénavant
on ne pourroit être dans le même temps directeur de l'Académie et
doyen de la chambre de Saint-Luc, et finalement, s'il ne conviendroit pas
aussi de prolonger les trois séances qu'on donne aux élèves pour ache-
ver leurs ouvrages , jusques à quatre ou cinq séances afin de les pouvoir
achever et perfectionner mieux, avec notre sentiment sur ce point.
En conséquence, nous aurons l'honneur de dire avec respect que le
magistrat ayant remarqué que ladite Académie qui , ci-devant , avoit
toujours été sous la direction des doyens de la chambre de Saint-Luc ,
se trouvoit fort obérée et n' avoit plus de fonds suffisants pour être con-
tinuée, trouva bon, l'an 1749, de la séparer entièrement de ladite cham-
bre et de se réserver la direction supérieure sous la haute protection
de son Altesse Royale , en étaljlissant deux commissaires de leur corps
avec six directeurs-artistes pour diriger cette Académie et tâcher de la
remettre dans le brillant état qu'elle avoit eu autrefois. Les dettes, qui eii
furent très-considérales, furent portées par la ville , qui fournit aussi
les frais et dépenses nécessaires à cet effet. On choisit ces six directeurs
' J'ai publié cette lettre comme faisant suite au décret liu 1 6 décembre 1 769 qui précède ;
par la même raison je reproduirai la réponse du magistrat d'Anvers.
XXIX XXIII 45
458
des artistes les plus célèbres, qui s'oflroient à faire leurs services et
devoirs gratis, ce qui est continué sur ce pied jusques ici.
Ces six directeurs-artistes servent si longtemps qu'ils le trouvent bon,
leur étant permis de quitter lorsqu'ils le souhaitent.
On régla qu'en cas de mort ou désistement de quelqu'un de ces six
directeurs, que les deux commissaires du magistrat, après avoir entendu
les directeurs restants, nommeroient chacun un artiste capable et ex-
périmenté soit en peinture , sculpture , gravure ou architecture , dont
le magistrat en nommeroit un pour remplacer la place vacante , ce qui
s'observe exactement.
L'autorité de ces directeurs-artistes consiste à résoudre, à la pluralité
des voix, tout ce qui peut être utile pour la direction de l'Académie , à
l'intervention des commissaires du magistrat, à veiller sur l'instruction
des élèves , à conserver la discipline et le bon ordre pendant l'exer-
cice , à corriger les fautes et à juger du concours pour les places.
Nous ne trouvons point , suivant les informations des directeurs
mêmes, qu'il pourroit y avoir quelque inconvénient pour être directeur
de cette Académie et doyen de Saint-Luc dans le même temps. D'autant
moins qu'on ne sauroit obliger un directeur à être doyen de cette
chambre contre son gré, puisque ces directeurs, en vertu du décret de
Son Altesse Royale du 6 août 1756 \ sont exempts de tout service per-
sonnel si longtemps qu'ils sont au service de l'Académie, par conséquent
aussi de celui de doyen de la chambre des peintres ou de Saint-Luc.
Que s'ils veulent accepter ce service volontairement, comme il y
en a encore actuellement, il n'en peut résulter aucune incompatibilité ,
pourvu qu'ils fassent les deux services , sans en négliger l'un pour
l'autre. Les Rubens et les Van Dyck et tant de grands artistes en ont
donné des exemples.
Quant au nombre des séances nécessaires pour achever une figure
académique d'après les modèles , le sentiment des directeurs est fort
partagé sur ce point. Ils conviennent assez entre eux que quatre
' Ce décret, qui se trouve en minute au dossier d'où j'ai tiré ces documents, fut
rendu sur la requête des directeurs mêmes de l'Académie. Ils s'étaient plaints des
services personnels auxquels on les astreignait et qui les empêchaient de consacrer tous
leurs soins à la tâche dont ils étaient chargés.
— 459 —
séances , chacune de deux heures, seroient plus que suffisantes pour
les attitudes , même les plus difficiles. Mais quelques-uns d'entre eux
prétendent que , pour les positions ordinaires , trois séances suffisent
lorsque les élèves employent bien leur temps ; que l'usage a été de
tout temps de n'accorder que trois séances; qu'on avoit déjà essayé
d'en accorder quatre , mais qu'ensuite on les avoit remises encore
une fois à trois.
Dans ces circonstances, comme il est naturel qu'un jour de plus doit
contribuer beaucoup à bien achever et perfectionner les ouvrages des
élèves , nous avons cru devoir fixer de nouveau les termes à quatre
séances. Sauf que si les directeurs-artistes y trouvent quelque incon-
vénient , ils pourront en informer le commissaire du magistrat pour
en faire rapport au collège , afin d'être disposé à cet égard comme il
sera trouvé convenir ' .
Les bourguemaîtres , échevins et conseil
de la ville d'Anvers,
signé Baltin.
(Original aux arrhirex dn eonxeil privé J
Extrait du protocole des délibérations et résolutions du conseil
privé, du 7 décembre illO.
M. de Fierlant rapporta que , par décrets du 12 et 15 novem-
bre 1769' et du 18 mars dernier ^ , S. A. R. a chargé le conseil'
de consulter sur les objets qui poiuToient contribuer aux avantages
de l'Académie de peinture et de sculpture établie dans la ville
d'Anvers. Le conseil l'ésolut de satisfaire aux ordres de S. A. R. et
' J'ai cru devoir supprimer dans ces pièces , déjà assez longues par elles-mêmes ,
les formules ordinaires de politesse qui en forment la clôture.
- Je n'ai pas trouvé le décret du 15 novembre. Quant à l'autre , vny. la pièce n" 1.
^ Voy. ci-dessus , la pièce n» 1.
* Le conseil privé.
— 460 —
de proposer à ce prince par consulte les moyens qu'il croit pouvoir
être employés pour atteindre le but que le gouvernement se propose
sur l'objet dont il s'agit.
En marge de cette résolution on lit la note suivante :
(c Cette consulte a étc' expédiée aujourd'hui. » '
(Registres aux protocoles du conseil privé.)
VI.
Consulte rappelée dans l'extrait de protocole qui précède '.
7 décembre 1770.
Monseigneur , dès que le nommé Lens , jeune peintre d'Anvers ,
qui s'est déjà acquis beaucoup de réputation , fut de retour en sa
patrie , il se donna tout entier à l'Académie de cette ville , et ,
pénétré de la voir languir dans un état d'engourdissement cette école
qui, jadis, a produit tant de fameux maîtres , il porta tous ses soins à
la relever par des arrangements propres à faire revivre l'émulation parmi
les élèves , à leur former le goût , à leur faire sentir les nuances du
beau et du parfait , à exciter dans ceux qui sont nés avec du génie les
premières étincelles de ce feu qui élève les peintres au-dessus d'eux-
mêmes , qui leur fait mettre de l'âme dans leurs figures , et qui leur
tient lieu de ce qu'on appelle enthousiasme dans la poésie.
Le premier pas vers cette perfection est la connoissance du vrai
idéal , c'est-à-dire de l'art de corriger et d'embellir la nature. Jusque-
là on s'étoit contenté de perfectionner les élèves dans le premier vrai
ou l'imitation simple et fidèle de la nature ; et leur émulation se
bornoit à rendre exactement le modèle.
Lens sentit bien qu'il falloit plus que cela pour former de grands
maîtres : la réunion de diverses perfections qui ne se trouvent jamais
dans un seul modèle , mais qui se tirent de plusieurs et ordinaire-
ment de l'antique , lui parut absolument nécessaire ; il crut devoir
indiquer à ses disciples les défauts du modèle qu'ils avoient à copier,
' Voy. la pièce qui suit.
- Kile fut rédigée |)ar le conseiller de Fifri.ant , rapporteur de toute cette affaire.
— 461 —
et le peu d'antiques qu'il trouva à Anvers lui servit à cet effet. Mais
comme il falloit plus de temps pour travailler de la sorte que pour
rendre uniment le modèle , il fit observer aux directeurs , ses con-
frères , que les trois séances de deux heures chacune qu'on accordoit
aux élèves ne suffisoient pas ; que , dans un si court espace de temps
les modeleurs pouvoient à peine ébaucher leurs académies (sic) ;
que les dessineurs n'avoient pas le loisir de perfectionner leur
ouvrage , et que les séances étoient écoulées avant qu'il ne leur pût
communiquer ses observations sur le moyen d'embellir leurs figures en
y ajoutant des beautés, tirées de l'antique, qui manquoient au modèle.
Ces révisions furent goûtées par ses confrères, et ceux du magistrat
fixèrent les séances à quatre.
Mais bientôt cette nouveauté déplut à quelques directeurs attachés
aux anciens usages. Soit par bêtise ou par envie, le plan de Lens fut
trouvé mauvais ; on blâma les élèves qui , en suivant la perfection
de l'antique , osèrent corriger les défauts du modèle , et l'on parvint
à faire retrancher la quatrième séance.
Le jeune artiste , qui n'avoit d'autre intérêt dans cette affaire que le
bien de l'Académie, se trouvant arrêté dans son projet, s'en plaignit
à feu le ministre plénipotentiaire ' , et , après avoir observé ({ue
son zèle infructueux pour l'Académie semoit la discorde parmi les
directeurs, il demanda sa démission par la lettre ci-jointe -, n" 1.
Ce ministre ' jugea à propos d'approfondir la chose et demanda à cet
effet l'avis de l'échevin de la ville, Van Schorel, qui lui adressa le
mémoire ci-joint*, sub n" 2. Il y fit voir que l'entêtement d'un seul
d'entre les directeurs , jaloux à l'excès des talents du peintre Lens
et du graveur Martinasie , causoit ce nouveau désordre ; que cet
homme avoit su entraîner deux autres directeurs, et qu'il étoit de toute
nécessité de rétablir la quatrième séance.
Votre Altesse Royale nous remit ces pièces par décret du 16 dé-
' Le comte de Cobenzl.
- Je ne l'ai pas trouvée.
^ On sait que c'était un homme trés-éclairé , piotecteui des arts et des belles-lettres :
un vrai Mécène.
* Je ne l'ai pas trouvé, non plus , comme j'en ai déjà fait la remarque. Je regrette
vivement celte lacune.
— 462 —
cembre dernier ' , alin que nous la consultassions sur la matière ;
mais comme il résulte de l'avis de ceux du magistrat ci-joint -, n» 3,
qu'ils ont déjà d'eux-mêmes rétabli la quatrième séance , sauf qu'en cas
d'inconvénient les directeurs pourront en informer le commissaire
du magistrat afin qu'il y soit disposé par le collège, nous estimons
qu'il suffira de mettre un frein à la cabale et d'en prévenir les effets
pour le futur, en chargeant ceux du magistrat de ne point diminuer
le nombre ni la durée des séances , sans avoir au préalable porté à
la connoissance de Votre Altesse Royale les inconvéniens réels qu'on
prétendroit résulter de l'état actuel des choses ^
L'échevin Van Schorel observe dans le même mémoire qu'il seroit
important de déclarer que personne ne pourra être dans le même
temps directeur de l'Académie et doyen de la chambre de Saint-Luc.
Mais ceux du magistrat observent qu'il n'y a pas la moindre incom-
patibilité dans l'exercice de ces deux fonctions, qui ne sauroit jamais
être que volontaire , vu que les directeurs de l'Académie , qui , en
vertu du décret de Votre Altesse Royale du 6 août 1756 ^ , sont
exempts de tout service personnel , ne sont pas dans le cas de
pouvoir être contraints à accepter la charge de doyen de Saint-Luc.
Cela étant, nous estimons que cette observation de l'échevin Van
Schorel n'est pas de nature à exiger une disposition quelconque.
Depuis ce temps, le peintre Lens a présenté au gouvernement le mé-
moire ci-joint n» 4, par lequel il demande qu'il soit accordé à ceux
de l'Académie la permission de s'agréger les élèves qui se distingue-
ront soit dans la peinture , dans la sculpture , dans la gravure ou
dans l'architecture , et qui , d'après un ouvrage de leur invention , en
seroient trouvés dignes par les professeurs et , qu'en vertu de cette
admission dans l'Académie , il leur seroit permis d'exercer leur art ,
sans être obligés de se faille membre d'un corps de métier quelconque.
' Voy. ci-dessus , la pièce n" II.
- Ibid. , la pièce n" IV.
' Il fut adressé une lettre dans ce sens au magistrat d'Anvers , le 19 décembre suivant.
On la trouvera plus loin.
* Voy. la pièce n° IV, à la noie.
— 463 —
Ceux du magistrat sont de sentiment qu'il convient d'éconduire
le suppliant de sa demande. Nous avons l'honneur de joindre leur
avis ', n° 5.
Chargés par décret du 12 et 16 novembre 1769 et du 18 mars
dernier " de consulter Votre Altesse Royale sur ce qui pourroit être
fait à cet égard, pour encourager ceux qui s'adonnent à ces différents
arts , nous observerons qu'on ne sauroit disconvenir qu'il y ait de
l'indécence à confondre les arts libéraux avec les ai'ts mécaniques ;
le pinceau le plus savant avec la brosse grossière de l'ouvrier qui
pose des couleurs sur un mur ou siu' une porte.
Que les barbouilleur.? et les maçons fassent partie des corps des
métiers , la chose est raisonnable ; ce sont des artisans , des ouvriers.
Mais c'est avilir les peintres et les architectes que de les obliger à se
faire inscrire dans un corps de métier quelconque.
Si on veut faire fleurir les arts on doit les mettre en honneur ; si
on veut forrner des architectes , des peintres , des statuaires et des
graveurs de première classe , il faut qu'on remue à la fois les deux
ressorts qui portent les hommes à se surpasser : l'honneur et l'intérêt.
L'un ne suffit pas sans l'autre ; il y a des individus qui ont besoin
de récompense , soit parce qu'ils sont pauvres ou parce qu'ils ont
l'àme mercenaire. Il y en a d'autres que la vanité pousse en avant ; ce
sont ceux-là qui font les plus grands efforts et qui réussissent le mieux ;
mais ils ne deviendront jamais de grands peintres , à moins qu'ils ne
puissent se persuader qu'un grand peintre est un sujet distingué.
Or , comment persuader- un homme de l'excellence de son art et du
cas qu'on en fait lorsqu'on le confond avec la profession du moindre
des artisans ?
Nous estimons donc qu'il conviendroit de faire cesser cet abus et de
déclarer que l'architecture , la peinture , la gravure et la sculpture ,
comme des arts libéraux , peuvent être exercées librement par tout le
monde sans être sujet à des corps de métier quelconque , pourvu que
l'artiste se borne à l'exercice de son art , c'est-à-dire pourvu que les
' Même observation.
- Voij. ci-dessus , la pièce n" 1.
464
ai'chitectes ne se mêlent pas de faire le métier de maçon, les peintres
celui de barbouilleur, ni les sculpteurs celui de tailleur de pierres. Et ,
pour exclure de cette faveur ceux que leur peu de talent rendroient
indignes de cette distinction, on pourroit requérir, au surplus, qu'ils
soient avant tout agrégés à l'Académie d'Anvers , ensuite d'une résolu-
tion des deux tiers des professeurs et régens qui devroient fixer leur
jugement d'après un ouvrage de l'invention du peintre, du sculpteur,
du graveur ou de l'architecte, qui se présenteroit.
Nous ne parlons point de l'Académie nouvellement établie à
Bruxelles qui , jusqu'ici , n'a point de consistance solide, et qu'on peut
dire encore dans cet état de faiblesse qui est propre à tout établisse-
ment naissant.
Mais , pour prévenir les procès que ceux qui prétendroient jouir
de cette concession pourroient avoir à essuyer de la part des métiers ,
Votre Altesse Royale pourroit entendre au préalable ceux du conseil
de Brabant et les charger de s'expliquer sur le projet dont il s'agit
et sur le moyen de l'arranger de façon à ne point donner matière
à des chicanes ; que s'ils y trouvent de la difficulté , Votre Altesse Royale
pourroit tes charger d'entendre au préalable ceux des magistrats des
villes sur le droit que les métiers prétendent avoir d'obliger les artistes
ci-dessus mentionnés de se faire inscrire dans leurs corps , quoi-
qu'il faudroit un titre bien précis pour contraindre les artistes qui
se tiennent dans les bornes de leur art d'entrer dans un métier qu'ils
n'exercent pas, et qu'à cet etfet, au défaut de titre, il faudroit une
possession bien positive , qui porteroit précisément sur le cas dont il
s'agit, c'est-à-dire qui auroit pour objet des simples architectes qui ne
se mêlent point du métier de maçon , des peintres qui ne font point
le métier de barbouilleur par leurs ouvj'iers, des sculpteurs qui ne
font [)as le métier de tailleur de pieres. Et si cependant ils trouvent,
d'après les éclaircissements qui leur seront subministrés par les
magistrats, que ces prétentions des métiers présenteroient des droits
réels , qu'en ce cas c'est l'intention de Votre Altesse Royale qu'ils
s'expliquent s'il ne conviendroit pas au moins de déclarer que ceux
qui seront reçus dans l'Académie d'Anvers passeront en payant au
métier certaine petite somme à titre de reconnoissance, et à quoi on
— 465 —
pourroit iixer cette somme ; ou s'il seroit plus convenable de les
déclarer simplement exempts de tous les services personnels auxquels
les autres membres du métier peuvent être contraints.
Si le conseil de Brabant ne donne les mains à rien , Votre Altesse
Royale pourroit faire quelque cliose en faveur de l'Académie d'Anvers
par voie indirecte , en déclarant que c'est son intention que le nombre
des six directeurs actuels soit successivement porté jusqu'à douze,
à fur et à mesure qu'il se présentera parmi les élèves des sujets
capables, au jugement des directeurs , qui ne se détermineront que sur
im ouvrage de l'invention des aspirants. Votre Altesse Royale, povuToit
ajouter que les nouveaux directeurs jouiroient des exemptions accor-
dées par décret du 13 août 1756 '.
(Minute aux archives du conseil privé.)
VII.
Extrait du protocole des délibérations et résolutions du
conseil privé, dui9 décembre illO.
M. le cbef et président - lut la résolution de S. A.R. sur la consulte
du conseil du 7 de ce mois ' , concernant le mémoire qui a été pré-
senté au gouvernement pour faire connoitre la nécessité qu'il y auroit
d'affranchir des corps des métiers de la ville d'Anvers , les personnes
qui se distinguent dans la peinture , sculpture et l'architecture. S. A. R.
s'étant conformée au sentiment du conseil , M. le chef et président
a fait expédier au conseil de Braloant la dépèche qui en résulte , par
laquelle S. A. R. charge ce tribunal de s'expliquer sur le projet de
directions et règles qu'elle se propose d'établir sur cet objet.
' Lisez, 6 août.
- Le lîomte de Nôny,
•■' N'ayant trouvé que la minute de cette consulte , je n'ai pas pu constater iiuelle fut
l'apostille rpio Charles de Lorraine mit en marge , selon l'usage ; mais il n'y a pas à douter
qu'elle ne fùi dans le sens approltatif.
— 466 —
VIII.
Lettre de Charles de Lorraine adressée au magistrat
d'Anvers , conformément à la consulte du conseil privé
du 7 décembre '.
Bruxelles, 19 décembre 1170.
Charles- Alexandre, etc.
Sur le rapport qui nous a été lait de votre avis du 20 oc-
tobre dernier ^, qui, entre autres, a pour objet les séances de l'Aca-
démie de peinture que vous avez de nouveau iixées à quatre ,
afin de donner aux élèves qui travaillent d'après le modèle
d'autant plus de loisir pour achever leur ouvrage , et pour pouvoir
profiter des instructions des directeurs sur les nuances du beau et du
parfait , ainsi que sur l'art de corriger et d'embellir la nature d'après
les perfections de l'antique , nous vous faisons la présente pour vous
dire que nous avons approuvé et approuvons la disposition que vous
venez de faire à. cet égard , notre intention étant qu'elle serve de
règle pour le futur, et que vous ne diminuiez le nombre ni la durée
des séances , sans avoir au préalable porté à notre connoissance les
inconvéniens réels qu'on prétendroit résulter de l'état actuel des
choses.
(Minute aux archives du conseil privé.)
IX.
Lettre de Charles de Lorraine expédiée au conseil de
Brahant , conformément à l'extrait du protocole du
i9 décembre ^.
Bruxelles , 19 décembre 1770.
Charles-Alexandre, administrateur de la grande maîtrise en
Prusse , grand maître de l'ordre Teutonique en Allemagne et Italie ,
duc de Lorraine et de Bar, etc., lieutenant, gouverneur et capitaine
général des Pays-Bas.
' Voij. la pièce n" VI.
- Voy. la pièce n** IV.
^ Voy. à la page précédente.
— 467 —
Très-chers et bien amés, la peinture, la sculpture, la gravure
et l'architecture , ces arts intéressants dont personne n'ignore les avan-
tages réels pour les pays où ils fleurissent, étant considérablement
déchus en ces provinces , nous avons cru que c'étoit un objet digne de
nos attentions que de tâcher de les y faire revivre. A cet elFet, nous
avons pris sous notre protection particulière les Académies en ces pays ,
et nous avons porté tous nos soins à les relever par des arrangements
propres à faire revivre l'émulation parmi les élèves, à leur former le
goût et à les porter , par degrés , à ce haut point de perfection où
autrefois en vit atteindre tant de fameux maîtres , qui sont sortis de
l'école flamande.
Nous voyons avec satisfaction que nos soins ne sont pas infruc-
tueux et que déjà l'Académie d'Anvers commence à sortir de cet état
d' engourdissement ' , dans lequel elle avoit langui pendant tant
d'années; mais, persuadé comme nous le sommes, que, pour faire
fleurir les arts libéraux on les doit mettre en honneur , nous n'avons
pu voir qu'avec surprise que, dans quelques villes, on les confond
avec les arts mécaniques, en forçant les peintres, les sculpteurs, les
graveurs et les architectes de se faire inscrire dans les corps de métiers ,
composés au reste d'artisans et d'ouvriers , tels que ceux qui posent
simplement des couleurs, nommés vulgairement barbouilleurs, les
tailleurs de pierres et les maçons. Cet usage n'a rien que de raisonnable
lorsque ces artistes ne se tiennent pas à l'exercice de leur art, lorsque
les architectes se mêlent de faire le métier de maçons , les peintres celui
de barbouilleurs et les sculpteurs celui de tailleurs de pierres , soit par
eux-mêmes , ou par leurs ouvriers ; mais , lorsque ces artistes se
tiennent dans les bornes de leur art, il est indécent de les confondre
avec les moindres artisans , et de ne point faire de distinction entre le
pinceau le plus savant et la brosse de l'ouvrier qui pose grossièrement
des couleurs sur un mur ou sur une porte.
Voulant faire cesser cet alDus, nous vous faisons la présente
pour vous dire que c'est notre intention que vous nous suggériez
' Ce mot est souligné dans l'original.
468
les moyens les plus propres à parvenir, sans inconvénient, au Lut que
nous nous proposons , et nommément s'il ne conviendroit pas de dé-
clarer que l'architecture , la peinture , la gravure et la sculpture étant
des arts libéraux , peuvent être exercés librement par tout le monde ,
sans être sujet à des corps de métier quelconques , pourvu cejjendant
que l'artiste se borne à l'exercice de son art, sans se mêler, soit par
lui-même ou par ses ouvriers, défaire le métier de barbouilleur, de
maçon, de tailleur de pierres, ni autre quelconque. Et, pour exclure
de cette faveur ceux qui, par leur peu de talent, se rendroient indignes
de cette distinction , vous vous expliquerez s'il ne seroit pas convenable
de requérir qu'ils soient avant tout approuvés par les deux tiers des
professeurs régens de l'Académie d'Anvers , qui devroient fixer leur
jugement d'après un ouvrage de l'invention du peintre, du sculpteur,
du graveur ou de rarcliitecte qui se présenteroit. Vous entendrez
cependant au pi'éalable ceux des magistrats des villes de Bruxelles, de
Louvain et d'Anvers sur les prétentions que quelques métiers pour-
roient former au contraire.
Quoiqu'il faudroit un titre bien précis pour contraindre les
artistes qui se tiennent dans les bornes de leur art d'entrer dans un
métier qu'ils n'exercent pas , et qu'à cet effet , au défaut de titre, il
faudroit une possession bien positive qui porteroit précisément sur le
cas dont il s'agit, c'est-à-dire qui auroit pour objet des simples archi-
tectes qui ne se mêlent point du métier de maçon, des peintres qui ne
font point le métier de barbouilleur, des sculpteurs qui ne font point
celui de tailleur de pierres , en un mot, des artistes qui se bornent à
leur art. Si cependant vous trouvez , d'après les éclaircissements qui
vous seront subministrés de la part des magistrats , que les prétentions
des métiers présenteroient des droits réels , en ce cas , s'il ne reste
absolument pas de moyen d'exécuter sans inconvénient nos intentions
bienfaisantes, mentionnées ci-dessus, vous vous expliquerez s'il ne
conviendroit pas au moins de déclarer que ceux qui seront approuvés
par l'Académie d'Anvers passeront en payant au métier certaine petite
somme à titre de reconnoissance, et à quoi on pourroit fixer cette somme,
ou s'il seroit plus convenable de se borner à les déclarer exempts de
— 469 —
tous les services personnels avixquels les autres membres des métiers
peuvent être contraints.
A tant etc.
Paraphé, Ne^'
Signé Charles de Lorraine.
Par ordonnance, contresigné de Reul.
{Oriijinal dans la correspondance du conseil de Brahanl , registre N° 21G, fol. 395.)
Lettre du conseil de Brabant aux magistrats des villes
de Bruxelles , d'Anvers et de Louvain par laquelle il
demande leur avis sur le sujet qui précède.
Bruxelles, 14- février 1171.
By de Keyserinne douairière en Coninginne.
Lieve ende wel beminde , wy sende u hier benelîens copye van
den brief van Syne Conincklycke Hoogheyd den gouverneur generael
deser Nederlanden , van den 19 december 1770 , ende belasten u ons
te besorgen de infonnatien ende eclaircissementen betreffende den
inhout dier , met uytdruckinge van de titels ende possessien uyt
crachte van de welcke die van d'ambachten aldaer beroepen ofte andere
de sclîilders , beld ende plaetsneyders ende de bouwmeesters , ter
oorsaecke der oeireninge van hunne konsten , souden konnen be-
dwingen in de selve hunne ambachten te komen , ofte hun anders-
sints soude konnen vermoeylycken , met onderrichtinge van de proeven,
leerjaeren , ambaghtsgelden ende andere lasten des raekende , mits-
gaeders van den actuelenstaetendeadministratie der selve ambachten,
om aldus te beter te konnen ontdecken de middelen by de welcken op
dit stuck soude konnen worden versien naer eysch der goede policie ,
en tôt bereyckinge van het prysbaer ooghwit van Syne Conincklyke
Hooglieyd by den gemelden brief genoeghsaem uytgedrukt.
Hier mede , etc.
(Minute dana la correspondance du conseil de Brabant ,
registre N» 21 7, fol. 22.)
— 470 —
XI.
Réponse du magistrat d'Anvers.
Anvers , 27 mars 1171.
Eerweerde, edele, seer wyse voorsinige Heeren, wy liebben ontfan-
gen den brief die Ue. Eerweerde gedient syn geweest aen ons te senden,
benelTens de copie van den genen van Syne Konincklycke Hoogheit
den gouverneur generael deser Nederlanden , in dato 19 decembris
laestleden , aen Ue. Eerweerde geschreven, ten eynde de selve souden
sugereren de bequaemste middelen om te konnen efîectueren het voor-
werp daer by breeder gemelt. Wesaengaende Ue. Eerweerde ons be-
lasten aen hun Edele te besorgen de inforraatien ende eclaircissementen
betreftende den inhoudt van den voorschreve briefl', met uytdruckinge
van de tittels ende possessien uyt crachte van de welcke die van
de ambaghten , daer gemelt ofte andere , de schilders , belt ende
plaetsneyders ende bouwmeesters souden konnen bedwingen in de
selve ambaghten te komen , ter oorsaeken van de oeffeninge van
hunne konsten , oft hun andersints souden konnen vermoyelycken
met proeve , leerjaeren , ambaghtsgelden ende andere lasten des
raekende , mitsgaeders van den actuelen staet ende administratie der
selve ambaghten , om te beter te konnen ontdecken de middelen by
de welcke op dit stuck soude konnen voorsien , naer eysch der goede
policie ende tôt bereyckinge van het preysbaer ooghwit van Syne
Konincklycke Hoogheyt by den gemelden brief uytgedrukt.
Welcken volgens sullen wy d'eere hebben dit souvereyn Hoff eer-
biedelyck te informeren dat het heylsaem project van veranderinge
by Syne Konincklycke Hoogheit geconcipeert , geen het minste be-
treck is hebbende in aensien van de vrye konstenaers binnen de stadt
Antwerpen , de welke in geen ambaght moeten comen , ten sy sy
het selve willen exerceren.
Dewyl de vrye konstenaers binnen dese stadt met hunne konste
gelt winnende ofte om loon werckende , eenighlyck syn verplicht te
komen in de gilde A^an S^o Lucas ofte schilders caemer , welck corpus
eeniglyck bestaet in konstschilders , beeltliouders , graveerders ende
— 471 —
boekdruckers , vervolgens niet gecomponeert is dan door de princi-
paelste konstenaers.
Waer by gevoegt syn de boeckdruckers , die sekerlyck dit corpus
niet konnen degraderen , als van aile tyden onder hun gehadt heb-
bende geleerde ende deftige mannen , welckers wetenschappen niet
wynigh gecontribueert hebben tôt vervoorderinge van de andere
konsten,
Om onder dit corpus ofte gilde te comen, moet maer betaelt worden
de somme van ses en dertigb guldens eens , sonder meer , ende boven
dien twelf stuyvers s' jaers voor jaercosten , welck gelt is dienende
tôt bekostinge ende onderhout van de schilders caemer , van de arm-
busse ende voordere noodtsaekelyckheden van dese gilde.
Uyt welcke armbusse de konstenaers ende hunne weduwen oock
gesecoureert worden in cas van armoede ofte buyten staet gestelt
wordende om den kost te konnen winnen , 't sy door siecktens ofte
andersints.
Soo dat de konstenaers onder dese gilde behoorende , des wegens
geenen anderen kost ofte last syn hebbende , dan den genen van te
moeten doen den dienst van deken oft oversten gedurende den tydt
van een jaar , wanneer sy daer toe van wegens de magistraet gekosen
worden ; welcke functie van geen groot bestier is , ende waer van sy
oock selfs vry syn soo haest sy komen aen de directie van de Accade-
mie der teeckenkonst.
Het is wel waer dat onder de voorschreve gilde ofte corpus res-
sorteren verscheyde stielen die van in den jaere 1-455, ende oock in
laetere tyden, tôt selfs in de il^^ eeuw, by verscbeyde ordonnantien
ende reglementen daer onder syn gestelt.
Dogb het is te bemercken dat aile die stielen met de voorschreve
konstenaers ofte hooftclassen niets gemeyns hebben , soo ten opsichte
van vergaderingen , directie als andersints. Dan eeniglyck dat de
persoonen comende in ofte onder de voorschreve stielen voor ende
ten behoeve van de gemelde S^e Lucas gilde moeten betaelen dertigh
guldens eens.
Voor de rest syn de selve stielen daer van independent , hebbende
hunne particulieren ouderlieden oft directeurs , houdende hunne se-
— 472 —
parate vergaederingen , ende oversulckx maer konnen geconsidereert
worden als subalterne corpora ressorterende onder de St^-Lucasgilde,
gelyck eene subalterne bancke ofte judicatuere is ressorterend.e onder
eene supérieure.
Dese manière van directie ende voeginge der onderhoorige stielen
onder de voorschreve gilde ressorterende is soo oudt dat men de selve
daer van niet kan scheyden sonder over het hooft te sien eene immé-
moriale possessie , gegront op menighvuldige ordonnantien ende regle-
menten, soo van de magistrat als andere. Welcke possessie, selfs
indepentelyck van dese ordonnantien ende reglementen , alleen ge-
noeghsaem is binnen desen lande , om daer tegens niet te konnen
koraen. Geconsidereert dat sedert meer als twee eeuwen aile de
voorschreve konstenaers , alhoewel geene andere stielen exercerende,
onder dese gilde syn ende hebben moeten komen , met dit voorrecht.
Dat alswanneer sy door te weynige ervaerentheyt ofte andersints
met hunne konste niet genoeghsaem konnen bestaen ende aen de be-
hoeftens van hunne famille voldoen sonder eenigen anderen stiel, onder
dese gilde ressorterende , daer by te oeft'enen ende ter handt te trek-
ken , dat sy in dusdaenigen stiel konnen komen ende dien exerceren
met te betaelen eene geringhe somme van achthien guldens eens.
Waer toe nogh dient gerefleteert dat de schilders caemer der stadt
Antwerpen is een pronckstuck waer van nergens elders een gelyck
gevonden word , ris wesende verciert met menighvuldige schoone
schilderyen ende stucken van de fameuste meesters ende konstenaers
van Europa die in ende onder dese S'c-Lucasgilde geweest hebben ,
ende die konststucken aen de gilde vereert ende gelaeten hebben
voor eene gedenckenisse. Ende dat dese caemer altydt onderhouden
ende verciert is geworden ten gemeynen koste soo van de vier hooft-
classen als van de andere stielen daer onder ressorterende. Soo dat
oversulckx dese caemer, gemeyn synde , noghte aen de vier hooft-
classen , noghte aen de subalterne stielen alleen en kan toegevoeghl
worden sonder aen d'een ofte d' andere eene groote prejuditie te doen.
Aile welcke redenen , ende besonderlyck ook in aght genomen dat
de constitutie der meergemelde St^-Lucasgilde geensints contrarie is
aen het ooghwit van Syne Konincklycke Hoogheyt, terwylen de onder-
— 473 -
konnen ontclecken de middelen by de welcke inen op dit stuk soude
konnen versien, naer eyscli der goede politie ende beryckinghe van liet
vindinghe sedert soo groot menighte van jaeren heeft geleert ende
doen sien dat de eerste meesters ende konstenaers van de wereldt
sigh niet gedegradeert lie]jl)en met onder dese gilde te komen, ende
selfs die als dekens te besiieren, gelyck gedaen bebben eenen Piubbens,
Van Dyck , Teniers ende menigbvuldige andere groote mannen , ons
doen verhopen dat Syne Konincklycke Hoogheyt des aangaende geene
verandering sal maeken , maer ailes wel sal willen laeten op den voet
ende manière van oudts tôt biertoe geplogen, ende dat Ue. Eerweerde
diesvolgens Syne Conincklycke Iloogbeyt alsoo suUen gelieven te con-
sulteren.
Vertrouwende hier mede voldaen te bebben aen de bevelen van
den.hove, soo liebben wy d'eer, etc.
Signé Baltin.
{Original dans la corresjwiidance du conseil
de Brabant, registre N° 217 , fol. 1 1 7.)
XII.
Réponse du magistrat de Bruxelles.
Bruxelles, 27 septembre 1771.
Eerweerde, edele, wyse ende seer voorsienighe beeren , wy
bebben ontfangben den brief U. Eerw. in date 14 february laestleden,
by welken U. Eerw. ons toesendende den décrète van Syne Koninck-
lycke Hoogbeydt, van den 19 december 1770, ons belasten van,
ingevolge het selve , bun te onderrichten van de tittels ende possessien
uyt crachte van welcke de amljacbten in het selve beroepen, de
schilders , beld- plaetsnyders ende bouw-meesters , ter oorsaecke der
oelTeninghe blinder kunsten, soude kunnen bedwinghen van in de
selve te komen, ofte andersints daer toe vermoeygelycken , ende van U.
Eerw. voorders te onderrichten van de proeve, leerjaeren, ambachts-
gelden ende andere lasten des raeckende, als mede oock van den
actuelen staet ende administratie der selve ambacliten , om aldus te
XXIX XXXIII ',i;
— 474 —
ooghwith van Syne Konincklycke Hoogheydt, by de voors. decreet
uytgedruckt.
Waer aen voldoende, hebben wy de eere van U. Eerw. te infor-
meren, eerst nopende het schilders ambacht , dat men vruchteloos den
oorspronck van liet selve soude willen gaen ondersoeken, den loop
van verscheyde eeuwen dese kennissen ten deele verduystert ende
vernietight hebbende.
De archieven ende documenten in het godtshuys van St-Eloy
berustende getuyghen ons dat het broederschap van dit godsthuys
synen oorspronck heeftgenomen van entrent den jaerelOOO, • uyt de
gemeyne armbusse der goudtsmeden, grofsmeden, sadelmaeckers ,
schilders -, lormeniers , mesmaeckers ende broodtmaeckers am-
bachten , gelyck dit voordere wordt geconfirmeert by scabinaelen brief
van den jaere 1362, insgelyckx aldaer berustende.
Niettegenstaende de oudtheydt van dit ambacht, soo en heeft de
lanckduerigheydt des tydts oock niets overgelaeten nopende de forme
endeoude constitutie van het selve. De outste ordonnantie de welcke
men ten dien opsichte bevindt, is van den 41 october 1647.
Uyt de voorrede der selve, alhier gevoeght, ' blyckt hoe dat de gène
van het schilders , goudtslaegers ende gelaese maeckers ambacht hun
waeren beclaegende aen onse voorsaeten van de inobservance hundei'
oude privilegien en de rechten, voortscomende uyt dien hunne tittels in
het ongereedt waeren geraeckt, synde wel naementlyck de oorsaecke
van hun beclagh , dat verscheyde buytemeesters ende knaepen binnen
dese stadt het schilderen waeren exercerende tôt groote prejuditie der
gène van het schilders ambacht, des temeer dat de wercken van die
vremde onder geene policie, weth ofte correctie staande dese ongedue-
r'igh ende ongetrouw werck waeren maeckende, door welck het gène
van dese stadt grootelycx wirde mispresen ende verstooten, ende de
gemeyne gesellen van de voors. ambachten onteert, de welcke oock
hunnen moedt ende couragie hadden verlaten ; ende alsoo hunne génie
ende conste niet en konde werckstelligh maecken , dat sy door die
' C'est iin« erreur Voy. Henné et Wauters, Histoire de la ville de Bruxelles, t \\\.)
- Ce mot est soulignt' dans l'original.
' Voij. plus loin, |). 411. Cette ordonnance n'est pas de 1647, mais de 1560. Elle l'ut
piililiée de nouveau en 1647.
— 475 -
vremde wirden ondercroopen , door dien dese hunne schilderyen , met
lichte ende crancke stoiîe werckende, ende liunne behoorelycke
gronden niet gevenden , de selve beteren coop waeren verdebiterende ,
tôt aile het welck de gène van het ambacht tôt bunnen grooten coste
ende arbydt volgens rechten gehouden waeren ; welcken volgende
hadden onse voorsaeten goetgevonden onder andere die van 'tschilders
ambacht te accorderen als een generael recht ende statuyt verscheyde
puncten nopende hetoeffenen der schilderkonste, ende de qualiteyten
noodigh om in het voors. ambacht te comen, als te weten : de leerjaeren,
leergeldt, het houden van knechten ende leerknaepen, het ambachts-
geldt, soo ten opsichte der gène binnen dese stadt hebben geleert,
als daer buyten , het bevryden van vremde meesters , den keuse van
de wercken endevoordere rerpmita om het voors. ambacht te moghen
exerceren.
Aile de artikelen der voors. ordonnantie doen genoeghsaem uyt-
scheynen dat van die lyden af, de konstschilders niet min aen de
ambachtswetten onderworpen en waeren als de andere schilders,
vermits het dispositief der selve meest moet toegepast worden op de
konst-schilders alleen, alsoo de.se voor het mee.stendeel van het schil-
deren der konststucken syn sprekende.
By den 32e artikel der selve ordonnantie wordt gestatueert, ten
opsichte der vremde gesellen , dat dese , binnen de stadt comende ,
aldaer hunne konste suUen vermoghen te exerceren ten tyde van 14
daeghen , om teergeldt te winnen , ende daer mede voorts te reysen ,
ende ingevalle de selve langher binnen de stadt verthoefden om aldaer
te werken , soo waeren dese gehouden voor eene erkentenisse aile
halvejaeren te betaelendry stuy\'ers ten behoeve der sieckebusse van
't ambacht, voor welcke erkentenisse de meesters der voors. gesellen
moesten innestaen ende de selve voldoen.
Het is sekerlyck uyt desen artikel dat synen oorspronck genomen
heeft het recht der vremde, binnen dese stadt hunne konste comende
oeffenen, de welcke volstaen met eene erkentenisse aen het ambacht
te gelden, de welcke van immémoriale tyden, ende naementlyk t' sedert
het bombardement ' altyd heeft beloopen ter somme van twee en sestigh
' Ail mois d'août 1095.
— 476 —
guldens , vier stuyv^ers , courant geldt ; met welke somme die vremde
konstscliilders volstaen , sonder eenigher manière in iedts voorders
gehouden te syn, gelyck aen l)oeckgeldt het welk de vrymeesters
gehouden syn te betaelen ter somme van thien guldens, boven de
voors. 62-4.
Dese vremde, genoemt recognuen van 't ambacht, en syn oock niet
onderworpen aen eenighe jaercosten ofte voordere ambachtslasten
ofte aen iedt het minste het voors. ambacht raeckende , van het welck
sy selfs geen deel en syn maeckende , nochte in de caemervergaede-
ringhe plaetse hebbende ; dat meer is , dese vremde vermoghten te
wercken sonder borgher te wesen , gelyck dit van aile immémoriale
tyden tôt op heden is geploghen. Nochte en syn die recognuen aen
eenighe leerjaeren onderworpen , gelyck de vrymeesters , uytwesens
de ordonnantie de anno 1759, alhier gevoeght sub n. 2, ' welcker.s
restrictie ten opsichte der recognuen, van het houden van eenen knaep,
alleen tôt het vryven der veryen, niet meer en bestaet, dese beneffens de
vrymeesters alsoo veele knaepen vermoghende te houden als het hun
goet dunckt, synde op dit punct gederogeert aen de ordonantie van 1647.
Wat im voorders aengaet de ingesetene deser stadt hun willende
bemoyen met schilderen , dese , naer te hebben doen blycken van
hunne poorterye , hebben van aile tyden liun moeten doen admitteren
als vrymeesters in het voois. ambacht, ende dit sonder distinctie van
kladt ofte konstschilders , welcke distinctie alleen was werckende ten
opsichte der vremde recognuen , de welcke hun aen de konstschil-
deringhen alleen moesten bepaelen, ofte andersints aen de wetten van
t' ambacht ten vollen onderworpen waeren.
Welcke destinctie misschien oorsaeke gegeven heeft dat veele van
de meesters hun ook vrymeester in het voors. ambacht hebben doen
admitteren.
Verscheyde vermaerde , soo ordonnantie ofte historieschilders , als
{)ortret , landschap , bloem ende ornamente schilders , in de voors.
meesters boecken , beginnende ab anno 1600, vermeldt*, tuyghen
' Voij plus loin, p. 428..
- Ce pr(^cieiix registre existe encore dans les arcliives des corps de métiers de
Rriixelles , ;iux Archives du royaume. II commence à la Saint-Jean 1 599 et finit à l'année
1"94. .M. A. PixcHART compte de le livrer bientôt à Timiiression.
— 477 —
van de waerheyd van het voorgeallegueerde , soo ten opsichle der vry
meesters als vremde rocognuen van het vooi^s. amhaclit . '
In den jaere 1602 diende als deken van het schilders ambacht
HiERONMUS Van Orley , vermaert kunstschilder , ende sone \m\
Bernard Yan Orley , den welcken te vorens , naer twee mael naer
Roomen geweest te hebben ende aldaer te hebben geleert by Raphaël
Urbino, oock was geadmitteert geweest in het voors. ambacht.
Ten selve jaere wirde als vry meester geadmitteert Henricus de
Vrieze , uytnemende architecture -schilder, gelyck de stucken binnen
desen landen nogh exterende , het uytwesen.
Ten selven tyde wirde geadmitteert als vry meester Gerardus
Snellinck , gebortigh van Antwerpen. Desen excelleerdeinhetschil-
deren van landschappen.
Ten jaeren 1605 , Raphaël Coxie , komende van Roomen , wirde
ontfanghen als vry-meester. Desen, om de vermaertheydt synder konst,
wirde genoemt den Nederlandtschen Raphaël'.
Den beroemden Gaspar de Graver, gebortigh van Antwerpen,
wirdt op 6 November van den jaere 1607 aengenomen als vrymeester
van het voors. ambacht, ende corten tyde daernaer gekosen als deken
van het selve. Hy was oock schilder van de Serenissime Hoogheden
Albertus ende Isabella. Desen scliilder heeft in dese Nederlanden
naergelaeten eene ontallycke quantiteyt van stucken , met de welcke
men de kercken van bynaer aile de provincien siet verciert. De welcke
de kenders niet en twyffelen te vergelycken aen de gène van Rul)ens.
Anno 1609 staet te boeck als vry meester Augustlxus Van de
Venne , geboortigh van Mechelen , seer uytnemende in 't schilderen van
bergachtighe landschappen ende prospectiven.
Ten jaere 1613 staet als vrymeester Philippus De Vadder , fray
landschapschilder.
Ten selven tyde is als vrymeestei" aengenomen geweest Antonius
Sallaerts , vermaert door syne rycke compositien ende ordonnantien ,
•' Bon nombre des artistes dont les noms suivent ne figurent pas dans le Diction nuire
historique des peintres de toutes les écoles, publié en 1848 par M. Adolphe Siket.
- 11 paraît que ce fut Micliei , son père , qui porta ce surnom. (Ibid.l
- 478 —
als mede oock door het afschetsen der schilderyen , aile de besonderste
stucken van Rubens op die manière afgeweikt bebbeude.
Ten jaere 1016 , is sekeren Van der Laenen , konstschilder , ge-
boortigh van Antwerpen , naer poorter geworden te syn , als vry-
meester in liet voors. ambacht geadmitteert , als mede oock sekeren
Foucquier' , den welcken naer menighe jaeren tôt Brussel in lands-
schappen met grooten lof gewerckt te Iiebben , naer Vranckryck is
vertrokken ende aldaer is gestorven'.
Ten selven tyde staet als vry raeester Daniel Van Heel ' , discipel
van G. De Crayer. Hy excelleerde in het schilderen van landtschappen
ende historié '.
In den jaere 1628 is als vry-meester geadmitteert Ludovicus De
Vaddere , landschapschilder , ende in den volgenden jaere Petrus
Snyers , gebortigh van Antwerpen , die seer vermaardt is gevi^eest in
het schilderen van batalien ende campementen , ende in den selven
tyde is oock als vry-meester geadmitteert Joannes Sallaerts.
Anno 1634 is vry-meester geworden Jacobus Artois , den welcken
naer sigh langhen tyde in Sonienboscli onthoiiden te hebben , de
boomen naer schilderende , eenen uytnemende landschapschilder is
geworden.
Twee jaeren daer naer wirde ontfanghen als vry-meester Mighael
Goxye , gebortigh van Grez. Ten jaere 1644 Gilis Tilbourg , ver-
niaert portret , conversatie ende boerenschilder. Ende in den jaeren
1657 , wirde als vry-meester ontfanghen Joannes Artois , sone van
Jacobus. Hy excelleerde , soo als synen vaeder, in landschappen.
' [•lobableincnl Jacques Kouquières. (Voij. le Dict. des peintres , de M. A. SiiŒi.)
- A Paris, dans la plus grande misère. (Ibid.)
' Ou Van IIeil. {Ibid.)
' Le rédacteur de ce rapport a omis de mentionner, à l'année 1620 , Otto Vemus ,
qui figure dans un document faisant partie des papiers du chef et président de Pape , dé
la manière suivante :
Ontf'antjen als meester S' Octavis Van Veen, sune van lieer ende meesler CoK-
NEi.is Van Veen , ifeboren lot Leijden , in Ilollaul , ende is poorler geworden rfe.se
vyfden noi'ember 16W. Geextrneteerl vuyt sekeren Imeck van bel anibacbl van de
sehilders , (jaulslaijers ende ijelasemakers , binnen deser sladl Drussel , aie. (Arcli.
(lu royaume.)
— 479 —
Twee jaeren daer naer wirde aengenomen Michael Swerts , den
welcken, om syne konste, wirde vereert met het ridderschap.
Michael de Nerve , geboren in HoUand , naer , om syne vermaert-
heydt in 't schilderen ende marberiseren vry van poorteryerechten
verclaert geweest te syn, wirde als vrymeester ontfanghen in den
jaere 1660.
N. Champagne ' wirde ontfanghen ten jaere 1669. Desen, naerveele
uytnemende stucken binnen desen lande gewerckt te hebben , wirde ,
faute van werck , genootsaeckt naer Vranckryck te trecken , alwaer
hy schilder is geworden van Liidovicus den XIV -.
Matheus Van Helmont is in den jaere 1674 als vrymeester aen-
genomen. Niet hebbende om de ambachtsrechten te voldoen, heeft
het ambacht sigh vergenoeght met een stuck synder konst, het welck
h y in vergeldingne der rechten heeft gewerckt.
Ten volgenden jaere is aengenomen als vrymeester den beroemden
David Teniers.
Ten jaere 1678 staet te boek als recognue Lambertus De Hondt,
gebortigh van Mechelen , discipel van David Teniers. Hy was seer
vermaert in batalie ende boerenschilderyen.
Alsdan wirde oock als recognueii aengenomen Jacobus Vander
Heyden, gebortigh van Arnhem. Desen excelleerde in historie-
schilderyen.
Jacobus Huysmans ende Lucas Ashtschellincx , beyde vermaerde
landschapschilders , wirden in den jaere 1681 als recognuen ontfanghen
in den voors. ambachte, als mede oock N. De Vooght, den welcken,
naer veele jaeren op see gevaeren te hebben, in seeschilderyen heeft
gewerckt.
Victor-Honorius Janssens ^ wirde als vrymeester in den jaere
1689 aengenomen. Het plalfoen van de genej-aele vergaedercaemer
' Jean-Baptiste.
- Le rédacteur confond probablement Jean-I5a[ttlsle avec Pbilippe Van Clianipagne ,
dont ,lean-Daptiste était le neveu.
^ Je remarque dans un dossier de procédure reposant aux archives du conseil de Brabant ,
(juele grand serment de Tarbalcte , à Bruxelles, commanda à ce peintre et au peintre Van
Orley sept grands tableaux pour orner la salle de ses réunions. Cette commande se (itaiirès
le terrible bombardement de Bruxelles, arrive au mois d'août 1695.
k
— 480 —
der heeren staeten van Brabant, ' ende verscheyde autaerstucken ,
binnen dese stadt berustende, getuyghen van de uytnementheydt van
syne konste, naementlyck in historieschildereyen.
Anno 4690 is als vrymeester aengenomen Hendrick Hertebout,
discipel van David Teniers. Ten exempel van synen meester is hy
seer vermaert geweest in boerenschilderyen.
Ten jaere 1692 ende 1693 staen te boek als vrymeesters Fran-
ciscus Bargas ende Jacobus Huysmans , den eersten scbilder in
belden ende den tweeden in landschappen.
Adrianus Boudewyns, landschapschilder, naer als recognue ten
jaere 1694 ontfanghen geweest te syn, heeft daer naer synen eedt ge-
gedaen als vrymeester.
Als mede oock J.-B. Van Diest, schilder van het Hoff.
Ton jaere 1696 is Hieronimus Van Breugel als recognue aen-
genonaen ende daer naer als vrymeester geworden in het voors.
ambacht.
Twee jaeren daer naer wirde in t' ambacht ontfanghen Augustinus
Goppens, vermaerdt landschapschilder, besonderlyk voor patroonen
van brusselsche tapyten.
Het volgende jaer 1699 wirde te boek gestelt als recognuen
Thibaut Michau ende N. De Neeff, den eersten seer uytnemende
landschapschilder , den laesten , gebortigh van Antwerpen, een aen-
genaem historieschilder.
Jacobus Van der Borght , .l.-B. Morel ende David De Koningk,
de twee eerste vermaerde bloemschilders , en den derde beesteschil-
der , wirden oock ten selven jaere aengenomen als recognuen.
Elisabeth Celdrin , schilderesse van landschappen ende boere-
kermisse wirde oock ten selve jaere als recognue aengenomen.
Ten jaere 1705 vindt men te boeck als recognuen Petrus Sneyers
ende Petrus Eyckens, den eersten vermaerdt landschap ende den
anderen historieschilder.
Anno 1711 wirde als vrymeester aengenomen Joannes Vander
Heyden , historieschilder , ende als recognue Segherus Van Hel-
mont , |)oi'tret ende historieschilder.
' A l'hôtel de ville , à Bruxelles.
— 481 —
Ten jaere 1713 is onlfanghen als recognue N. Cortens, prie^;ter,
portretschilder , ende anno 1717, N. Duplessi, gekomen van Vranc-
kryck, ende vermaerde historieschilder.
Het volgende jaere is aengenomen als recognue Carolus Eyckens,
goboortigh van Antwerpen , konstschilder in de historié.
Anno 1720 is als vry-meester ontfanghen Franciscus Baudewyns,
goet landschapschilder , ende recognue M. Vaxder Meyn , discipel
van den vermaerden Schalkens.
Ten jaere 1726 is ontfanghen als vry-meester Max. de Haese.
Ten jaere 1729 als recognue Martinus Hullet , ende is ten jaere
1733 vry-meester geworden.
In den selven jaere syn oock als vry-meesters aengenomen J.-B.
Mille, discipel van S. Van Helmont , Petrus Schovaerts , Michael
Breugel ende Joannes Thibaut , aile konstschilders.
Ten jaere 1732 is als recognue ontfanghen Franciscus Sciialdi ,
gebortigh van Antwerpen , historié ende boerenschilder , ende Fre-
dericus Du Mesnil.
In het volgende jaer is aengenomen als recognue Julianus Disbecq,
portretschilder, gebortigh van Ath.
Ten jaere 1736 is als vrymeester aenvaert Nicolaus Pery, his-
torieschilder , ende als recognuen N. Sauvage , schilder van 't hoff,
ende Antonius Le Clercq , welcken laesten naerderhandt den eede
van vry-meester heeft gedaen.
Twee jaeren daer naer is als vry-meester ontfanghen Josephus
Lamberts , archier van den edele garde van S. K. H., ' ende als re-
cognue Christiaen Baillieu, den welken daer naer, ten jaere 1744,
den eede heeft gedaen als vry-meester.
Ten jaere 1744 is aengenomen als recognue J.-B. Douxfils , por-
tretschilder, ende anno 1752, als recognue N. Dubois, konstschil-
der, ende ten jaere 1763 N. Tassaert, gebortigh van Antwerpen,
ende historieschilder.
Men heeft noodigh geacht in dese digressie te treden , om aen te
thoonen dat van aile tyden , soo de vremde konstschilders als de inne-
' Cliailes de Lorraine.
— 482 —
gesetenen deser stadt hebben moeten erkennen het schildersambacht
ende desselfs privilégier! , ende dat het ambacht gerechtight is tôt het
innevoorderen der rechten daertoe staende , gelyck dit van aile tyden
is geploghen ten opsichte van aile konst-schilders , soo vremde als
andere.
Eene menighte van vermaerde konstschilders , t' sedert entrent twee
eeuwen opgehaelt , sal overtuyghen dat de constitutie van het voors.
ambacht , op den voet selfs van de ordonnantie van 1647 , geensints
contrarie en is geweest tôt het bevoorderen deser konste , ende dat
nien de verslappinghe der selve elders moet gaen opsoecken.
Voor eerst, is het notoir ende oock seer naturelyck dat hoe meer de
wercken eender konste, soo door circonstancien des tyds als andersints
treck ofte debiet syn hebbende , men seffens oock siet een menighte
Mefhebljers sigh tôt deselve begeven ; het groot getal der selve ver-
weckt de emulatie , oorspronck van de uytnementheydt eender konste.
In de sesthiende eeuw , de kercken van desen lande alomme verwoest,
de schilderyen soo als de beelden door de iconoclasten vernietight
ende verbrandt, en lieten bynaer niet overigh van dese uytnemende
konste
In het beginne van de volgende eeuw, naementlyck onder de Sere-
nissime Hoogheden Albertus ende Isabella, de oorloghen ten deele
cesserende , begonst dit landt gelyck te erleven ; de verwoeste kercken
wirden herbouwt, de andere verciert met schilderyen, als voren.
Seffens sagh inen een menighte vremde schildersaenkomen, andere
van binnen s' lands hun tôt de selve konste begeven, versekert door
het werck hunne fortune te konnen maecken ; de menighte der selve
veroorsaeckende de emulatie, hadde oock verweckt uytnemende
me esters.
Daer naer de kercken verciert synde, Jjevondt sigii binnen s' lands
die menighte van konstschilders, de welcke den goeden coop der
stucken veroorsaeckende , verscheyde liefhebbers schoone versaeme-
linghe van schilderyen waeren maeckende. Soo dat menbemerckt dat
het is door de circonstancien van den tyde dat die konste soo uytne-
mentlyck was aen;:îegroeyt liinnen desen lande , alsoo dat preciselyck
is terwylen die tyden dat de voornaemste schilders hebben geleeft.
De kercken, soo als gesydt is, nu verciert synde van schilderyen,
- 483 ~
l)egonst dese konste tcii deele te verslappen, by faute van werck, de
oude vermaerde meesters de kercken ende daer naer het landt ende
particulière liefhebbers voorsien bebbende van konststucken,' soodatter
bynaergeen werck meer over en bleefalsvoorsommighe liefhebbers,
de welcke des te minder van getal waeren dat de konststueken dierder
in prys waeren geworden ; daer toe voeghende de œconomie der
particulière coopers, de welcke nu liever voor hebben een geheel huys
te vercieren met tapeyten, damasten, geschilderde lynwaeten ofte pa-
pieren, etc., voor den selven prys ende minder voor den welcken sy
nauwelycx eenekleyne cacmer met schilderyen soude behanghen.
Soo dat men schier eenighe particulière liefhebbers op heden siet
versaemelen die konststueken, cm daer van collectien te maecken. De
geestelycken selfs de welcke voortydts groote sommen waeren geldende
orn hvmne abdyen ende cloosters te vercieren, syn aile in de selve
œconomie gevallen, ende nauwelycx wilt men geVen de weirde van
een konststuck.
Waer door het geschiedt dat men wynighe konstschilders op heden
vindt. Uyt welcke reflexien men moet besluyten dat het geensints en
is ter oorsaecke van het ambacht ofte ambachtsrechten dat die konste
verslapt is gelyck sommighe dit soude willen doen gelooven : de expe-
rientie door die uytnemende meesters, de welcke binnen onse stadt syn
geweest ten tyde dat het ambacht ende ambachtsrechten bestont selfs
op den voet van de ordonnantie van 16-47 , overtuyght een iegelyck van
liet contrarie.
Het gemack ende libei'teyt het welck men t' sedert is gevende aen
' Ceci concorde avec ce que dit un auteur français qui séjourna longtemps dans nos pro-
II vinces et les fit très-bien connaître dans un excellent livre. « L'usage, dit-il , où l'on ctoit
Il autrefois d'employer un grand nombre de tableaux, à la décoration des églises , n'a pas peu
I) contribué aux progrès de l'art de la peinture. Ceux qui le cultivoient avoient alors un grand
Il motif d'acquérir de la c/'iébrité ; aussi régnoit-il parmi eux la plus grande émulation :
Il aujourd'hui qu'ils ne travaillent presque plus ni pour les églises, ni pour les couvents, ils
Il ont bien moins de raison de s'attacher à leur art ; ils en auront encore moins après l'extinc-
II tion (lu monarchisme*, qui, quoiqu'en disent ses partisans, n'est peut-être pas aussi
Il éloigné ipi'ils le pensent » (Le voijatjeur dans les Pays-Bus autrichiens , ou lettres
sur l'étal actuel de ces jiaijs, t. Il, p. 102. lettre du ... décembre 1782.) Cet
ouvrage est de Dérival.
Allusion aux réformes projetées par Josepli II.
__ 484 —
de vremde konstschilders , aen de voors. erkentenisse alleen onder-
worpen , sonder voorders aen eenighe lasten van 't ambacht onder-
hoorigh te wesen ; het wynigh ambachtslasten het welck door de
innegesetene borgers wordt l)etaelt om vrymeester te worden, het
punct der knechten ende andere artikelen der voors. ordonnantie,
de welcke als nu niet meer in observantie en syn, doen genoeghsaem
uytschynen dat andere reden ende circonstancien aen de verslappingbe
van die konste oorsaecke moeten geven , als wel de constitutie ende
wetten van het voors. ambacht.
Voorts is dit ambacht boven de ordinaire lasten , bestaende in flam-
beeuwgeldt , jaerelycksche missen , gagie van den cnaepe , reparatie
van Imys , etc., alnogli belast met eene erlïrente van 3147 guldens
capitael, a dry par cento s' jaers , ende boven dien met eene lyfrente
van 750 guldens capitael a seven par cento , ende een andere van 1200
guldens capitael a acht min een quaert par cento. Tôt welkers betae-
linghe is dienende het ambachts ende recognitie geldt van de aenco-
mende vry-meesters ende vremde recognuen^ hetwelk het voors. am-
bacht in immémoriale possessie is van te ontfanghen van deese konst-
meesters , soo hier voren is bewesen.
Wat nu aengaet het beldtsnyders ofte beldthouwersambacht , het
selve, benefîens het metsers , steenhouwers ende schaliedeckersam-
bacht, is te saemen formerende het ambacht der Viergecroonde , ' de
interesten gemeyn hebbende , ende de ambachtsrechten ter somme
van 475 guldens gelyck synde , eene ende de selve vergaederinghe
maeckende , hebbende elck ambacht in 't particulier eenen deken ,
ende alsoo het ambacht in 't generael vier dekens , de leerjaeren der
selve van dry jaeren, eenighlyck verschyde synde in de proeve.
De gène der beldthouwers ofte beldsnyders van aile oude tyden ge-
weest hebbende een stuck van architecture bestaende in eenen pillaer
van dorica, met pedestael , basement , capeteel , architrave, frise ,
corniche op syne maete uyttewercken, ofte ten minsten op papier op
den clynen voet te teeckenen ; het welck tôt op heden nogh in ge-
bruyck is , wordende de proeve gedaen volgens de architecture ^ an
Vignol.
' Sous l'invocalioii des quatre martyrs couronnés: Sévère, Séverin.Carpopliore et Victorin.
— 485 —
Synde voorders te bemercken dat de beklthouwers te saemen
moghen exerceren het ambacht van steenhouwers ende vice versa ;
het welck synen oorspronck moet gehadt hebben uyt dien de beldt-
houwers van aile tyden , volgens de ordonnnatien , niet alleenelyck en
hebben gewerckt in het snyden van beelden ; maer oock van allerley
sooi te van loofweick , moulueren , cornichen ende ailes relatief aen
de bouwkonste , het welck het bynaer onmogelyck was te onderschey-
den van de steenhouwereye tôt de voors. konste eensgelycx relatie
hebbende.
Boven dien is alnogh te bemercken dat waer het saecke de beldt-
houwers hun eenighlyck moesten bepaelen tôt het snyden der beelden
ende basrelieven , dat het hun onmogelyck soude wesen de levens-
middelen door die konste te besorghen ; uyt dien die konststucken seer
langhsaem worden bewerckt , ende dat de selve syn van eene uytne-
mende dierte. Waer door het geschiedt dateenen meester nauwelyckx
op twee ofte dry jaeren een konststuck is uytwerckende, ende dat by-
naer geene particulière maer wel eenighlyck somtyds een hof , abdye,
gemeynte dese doen bewercken.
Het is om die oorsaecke dat de vermaerdste beldtsnyders in voorty-
den , gelyck op heden , hun noyt en hebben bepaelt aen het snyden
der beelden alleen. De Duquesnoys, te weten : Hieronimus ende Fran-
Giscus , beyde vermaerde beldtsnyders, Raphaël Gripello, Plumier,
Berger ende meer andere en hebben niet alleenelyck gewerckt in de
beelden , maer wel oock in loofwerck ende in het snyden van andere
wercken, gelyck hunne konststucken alnoch exterende dit getuyghen.
S"" Delvaux , uytnemende beldtsnyder , alnogh in 't leven , en heeft
sigh noyt bepaelt aen het snyden der beelden ; maer is nogh daege-
lyckx oefTende versclieyde andere wercken , soo van architecture als
andersints.
Aile degene binnen dese stadt in het snyden der beelden gewerckt
hebbende , en hebben niet min hunne konste geextendeert tôt andere
wercken , alsoo dese konstmeesters niet min ervaeren en syn in dese
wercken als in het snyden van l)eeklen ofte basrelieven. Dese aile syn
van aile tyden indestinctelyck genootsaeckt geweest in het ambacht
van (le belthouwers ofte steenliouwers te comen , uvtwysens den liste
— 486 —
der meesters hier nevens gaende , ' beginnende van den jaere 1629
tôt op heden , getrocken uyt de registers van hetvoors. ambacht, in
den welcken men seer uytnemende meesters ontmoet , soo als in den
jaere 1641 eenen Vincent Anthony , in den jaere 1651 Ant. Moe-
REVELT , ende in de volgende eenen Voorspoel , eenen Van Delen ,
HuYGELOos , Devos , Van Stichelen , GosYNS , Van Dievoet , De
Kinder ende meer andere, de welcke sonder distinctie ofte sy in beel-
den ofte andere stucken waeren werckende , aile in het selve ambacht
genootsaekt syn geweest te comen ; waer uyt men oock sal connen
concluderen, gelyck hier voren ten opsichten der schilders , dat de
constitutie van het ambacht geene alteratie en heeft geljracht aen die
konste, konnende voorders de redens hier voorens opgehaelt ten deele
oock hunne plaetse vinden ter oorzaecke van de beldtsnyders.
Maer eene distinctie te maecken tusschen beldtsnyders ende bare-
liefmaeckers alleen ende dese independent maecken van het ambacht
der l)eldtsnyders , soude , onder correctie , bestaen in eene nieuwig-
heydt tôt op heden ongeploghen , door welcke het voors. ambacht in
haere rechten ende possessie sal worden vercort, bovens de oneynde-
lycke proceduren ende moeyelyckheden de welcke uyt die distinctie
staet te resulteren, uyt dieu dat die gesupponneerde beldthouwers al-
leen ervaeren in de voordere deelen van de snyderye hun niet en
sullen onthouden de selve te ofïenen, ofte de selve niet oelfenende die
vermaerde meesters niet min ervaeren in de andere deelen van die
konste , de selve sullen inoeten verlaeten ten achterdeele van die konste
selfs, de welcke men op heden tracht te bevoorderen. Dat meer is ,
die beldtsnyders te bepaelen tôt snyden der beelden ende basrelieven
alleen, is deselve door de schaersheydt van 't werk hunne subsisten-
tie by naer onmogelyck maecken, waerdoor het sal geschieden dat de
vermaerde meesters hun sullen genootsaeckt vinden dit landt te ver-
laeten om hun te begeven tôt de landen alwaer die wercken meer in
gebruyck syn , gelyck men sulx in voortyden selfs heeft gesien , als
wanneer Duquesnoy , Raphaël Gripello ende Plumier , u^ine-
mende meester-s , de welcke hun naementlyck hadden begeven tôt het
' Cette liste se trouve plus loin , p. 4"29.
— 487 —
snyden van beelden bovens de loofwercken de welcke sy om den
kost te winneii waeren werckende , genootsaeckt syn geweest dit
land te verlaeten ende hun naer Italien te begeven, alwaer hunne
konststucken meer debiet waeren hebbende. Uyt welck laeste men
soude konnen infereren dat het debiet alleen der konststucken de
konsten moeten doen erleven , ende dat ter contrarie daer de scbaers-
heydt van werck wordt bevonden , oock de konste moet verslappen
ende ten ondergaen.
Soo dat men geene andere reden van 't verslappen van die konsten
binnen dit land en moet gaen soecken als degene van schaersheydt
\'an de wercken , de welcke , soo men heeft geseyt, niet en verge-
noeghen om eenen uytmuntenden meester in eere te konnen ontliou-
den ende daer door genootsaeckt worden dit land te verlaeten , bet
welck oock aen de konstscliildei\s soude toegepast worden.
Wat nu aengaet de lasten van dit geunieeii ambacbt , soo is het
selve belast met eene somme van vieren twintig duysent guldens
wisselgeldt , welckers interesten uyt de nieuwe meesters wordende
betaelt sigh gi'ootelyckx sal vercort vinden in haere innecomen ende
genootsaeckt sal wesen de voors. interesten te vinden met eene jaere-
lycksche belastinghe van haere andere supposten, tôt op heden onge-
ploghen.
Wat aengaet de plaetsnydery ende bouwkonst , alsoo dese binnen
dese stadt aen geene ambachten onderworpen en syn , maer bestaen
in eene vrykonste , soo en vallen deselve in geender manière in de
dispositie van het voors. decreet van Syne Konincklycke Hoogheydt ,
ten waere eenighlyck ten opsichte van de proeve ende administratie
om de voors. konsten, als mede oock de beldtsnyderey ende schil-
derkonste te mogen oeft'enen, welcke, volgens het voors. decreet, tôt
Antwerpen soude behooren te geschieden.
Maer men sal dit souvereyn Hof doen bemercken dat wy binnen
onse stadt van aile tyden alsoo uytnemende meesters schilders gehadt
liebben als de stadt Antwerpen , ende dat %vy dese verre over-
treft hebben in meesters beeldsnyders , plaetsnyders ende architec-
ten , ende dat onse stadt op heden niet onversien en is van uytnemende
meesters in die konsten, de welcke niet min capabel en syn te onder-
488
scheyden de goedtheydt van de wercken deser konslen als de gène vau
Antwerpen ; lioven dien dat t' sedert eenighe jaeren nu binnen dese
stadt eene Académie der teeckeninghe ende bouwkonste opgericht
synde , men ongetwyffelt seer vermaerde meesters uyt de selve sal sien
voortscomen , de welcke sekerlyck aen de gène van Antwerpen niet en
suUen moeten wycken , soo dat het vruchteloos soude wesen de
oeffenaers deser konsten tôt Antwerpen om hooftleeringhe ende
examinatie hunder wercken te senden, terwylen de selve met niet
min ervaerenheydt binnen dese stadt soude connen gekeurt worden.
Dit syn de reflexien die wy U. Eerw". , Edele, hebben vermeynt te
moeten laeten toecomen, ingevolge U. Eerw. )n-ief, verhopende dat dit
souveryn Hof genoeghsaeme reden sal bevinden , consulterende Syne
Konincklycke Hooglieydt, om de voors. ambacliten in bunneprivilegien,
recbten, oude ende vredsaeme possessie te handtbaeven, ende uyt
de selve sidlen bevinden dat de verslappentheydt van die konsten
geensints baeren oorspronck is nemende uyt de constitutiendervoor-
scbreve ambacbte, gelyck sommighe dit voorhouden, maer wel uyt
andere reden , bier boven opgehaelt.
Waer mede verliopende voldaen te liebben aen de bevelen van desen
Hove, bebl)en wy de eere van ons te teeckenen, etc.
Signé L. ,T. De Zadaleere.
lOridinal ilans la correspondance du conseil
lie Brahnnl , registre N" 218 , fnl. 74.)
XIII.
Ordonnance du magistrat deBruxelles ton chantle.» peintres, les
orfèvres et les vitriers *, rappelée dans l'avis qui précède ".
14 mars 1559-1560, renouvelée le 1 1 octobre 1647.
Gesien by Myne Heeren Jannen Van Locquengbien , riddere , beere
van Coeckelborge , Bercbem , etc., amptman, borgemeesteren,
' La copie de cette ordonnance , telle qu'elle est jointe à l'avis qu'on vient de lire ,
est incomplète , en ce sens qu'on y a omis ditïérents articles ; mais j'en ai trouvé une
copie sans lacunes dans un dossier de procédure, (^.ette copie , dont je me suis servi pour
suppléer à la première, fut tirée, en 1747, d'un registre qui portait po\u' tilre :
- Voy. ci-dessus, la pièce N" Xli.
— 489 —
schepenen , rentmeesteren ende raedt der stadt van Brussele sekere
l'equeste aen lien gepresenteert by de gesworene , ouders ende ge-
meyne gesellen van de schilders, goutslaegers ende gelaesemaeckers
ambachte, in devoors. stadt Brussele, inhoudende hoe dat sy tôt
chirate van de voors. stadt badden doen maecken een scboon ende
costelyck gewrocbt buys op de groote merckt, daer mede sy 't voor
genoemde ambacbt grootelycx badden ten acbteren gestelt , ende om
't voors. ambacbt eenicbsints te voeren te stellen, ende 't selve oock
in goeden regel endepolicie te brengen, sy voor ben genomen badden
te doen vernieuwen ende onderhouden die oude statuyten , privilegien
ende rechten des voors. ambachts, dieweclke by niet observantie ende
andersints verdonckert waeren , ende nocbtans wel dienden onder-
bouden te worden tôt ter eeren, voordeele ende prouffyte van den
voors. ambacbte ende den goeden beeren ende andere luyden die
benrlieder wercken versuecken ende begeeren by dyen de zelve beeren
ende goede luyden , observerende de voors. regten, statuyten ende
privilegien beter ende gedueriger werck souden bebben in beurlieder
schilderyen ende gelaesen dan sy anderssints en doen ; maer want
pommige van de voors. privilegien ])y onnacbsaemheyt oft anderssints
waeren verdonckert ofte verloren, sulcx dat men die overtreders van
de selve uut cracbte van dyen niet en conste gecorrigeren ; dat oock
sommige andere privilegien , statuyten ende ordonnantien by de gène
die de selve overtreden weder ende gerepugneert worden, overmidts
dat die selve in lange tyden nyet en waeren onderhouden gewee.st,
soo en consten de gesworene de voors. oude ordonnantien nyet ver-
voirderen ende doen onderbouden, nocb devoors. boeten opgelicbten :
aile tôt grooten ongerieve van de goede beeren ende luyden , die daer-
en binnen crygen ongeduricb ende ongetrouwe wercke, in plaetse van
goeden , vasten ende getrouwen wercke ; seggen oock dat deur d' niet
onderbouden van de voors. ordonnantien diversche luden vanbuyten,
Privilegien raeckeinle liel scliildeis , goutslaegers eiule gelaesemaeckers unihachl.
•J'ajouterai que les dispositions de rordomiance dont il s'agit nie paraissent remonter an
XV* siècle , peut-être an règne de Philippe-le-Bon.
Les disparates qu'on remarquera dans l'orthographe existent dans le texte manuserit ,
lequel a été srrupuleusement suivi.
XXIX XXXllI 47
— 490 —
meesters , cnapen ende cooplieden binnen deser stadt hanteerden ende
exerceerden t voors. ambacht, aen welcke buyten luden oft huer-
lieden werck, àls tôt geender policie, wetli, corre.ctie noch ordonnantie
staende, d' meeste gebreck l)evonden wordt; waer devir d' werck van
deser stadt grootelycx worde geblameert ende verstooten, ende de
gemeyn gesellen van den voors. am])acbte oock grootelycx beschaedigt
ende onteert, die welcke oock nauwelyck corragie, moet noch sin en
hadden heurlieder ingénie, conste ende arbeydt te employeren orn
goet, constich ende getrouw werck te maecken, overmidts de voors.
buyten luyden hen heurlieden wercken ondercropen ende die contre-
feyrend, soo goeden coop leverden dat die supplianten hen 't selve nyet
ensouden connen gevolgen, by dyen dat de voors. buyten lieden werc-
ken met hchte ende crancke stoffe, daer de supplianten nyet en mogen
met wercken, achtervolgenden voors. ouden rechten, ende dat deselve
buyten lieden de schilderyen niet en geven heure behoorelycke gronden
diewelcke de supplianten theuren grooten coste , aerbeydt ende
occupatie van tyden geven moeten , waermede sy grootelycx waeren
verdruckende de voorgenoemde supplianten en hunne neiringhe ,
protïyte ende eere van heuren wercke soo voorseyt is ; welcke
supplianten in der stadt moeten betaelen accysen , maelgeldt ,
.schouwgeklt , thienste ende twintighste penningen , fortificatiè geldt,
imposten voor de stadt , voor" de watervaert , etc. , aile andere on-
costen van ruyteren , knechten ende hotïvolck te logeren ; de guldens
ambachten , retorycken , wycken , bruederschappen ende andersint,
te dienen, ende der stadt eere metten anderen ambachten te helpen,
bewaeren, ende die poUicie oft accysen vermeerderen, 't welck de voors
buyten luyden geen van allen en deden , maer quaemen alleenelyck
t' geldt vuytter stadt haelen alst' hoffinder stadt waere, oft andersints
daer iet te winnen waeren , ende gingen t' selve buyten vertheiren ,
die welcke oock ten tyde als sy in de stadt waeren , heure spyse soo
van buyten brachten , logerende opeen camere oft twee, ende en dronc-
ken nauwelyck eenen pot biers s' daeglis ; soo dat een huysgesin van
de supplianten de poUicie deser stadt meer verbeterde dan allen de
voors. buyten luyden ; welcken aengemerckt, ende om 't voors. am-
bacht binnen deser stadt le vermeerdere ende in eere te houdene.
491
gelyck 't selve oock een van de meeste ende outste ambachten waere
deser stadt, ende apparent waere veel meerder te wordene, bysondere
midts hebbende ende onderhoudende goede statuyten, recbten, ordon-
nantien ende privilegien, overmidts menigbvuldiglieyt van den edel-
dom die in deser stadt verkeerde, die welcke heurlieder ambacht
meest behoeffden ofte te wercke steldcn , soo badden de voors. sup~
pbanten gebeden in aider oitmoedt dat den voors. lieeren believen
wilde hen te consenteren , verleenen ende statueren de poincten ende
articulen bier naer volgende , blyvende de oude statuyten , recbten
ende privilegien, van den voors. ambachte, by desen nyet verandert
wesende, in biier vigeur ende machte D' welck doende , etc.
Ende naer dat de voors. heeren amptman , wethouderen enderent-
meesteren de voors. requeste in t' lange badden geboort ende over-
sien ,• met oock de oude privilegien ende rekeningbe des voors.
ambacbts , ende geboort bet rapport van sekere commissarissen
wtter voors. "wetb, die op de voors. ambacbts camere bebben, ende
gemeyne gesellen daer op verboort bebben , ende op al geleth , soo
bebl^en deselve beeren amptman , borghemeesteren , scbepenen , rent-
meesteren ende raedt der voors. stadt van Brussele de voors. supplian-
ten geaccordeert , gewillecort ende geconsenteert de poincten ende
articulen hier naer volgende , om die van ben ende naermael ' in t'
voors. ambacbt onderbouden ende geobserveert te worden als een
generael recht ende statuyt , beboudelyck in allen desen den amptman,
wethouderen ende rentmeesteren deser stadt, ten tyde synde heurlieder
wederroepen , interprète ren , ende veranderen , soo ben naer gele-
gentbeyt des tydts , goetduncken ende gelieven sal .
1.
In den eersten, dat niemandt binnen deser stadt van Brussele, nocb
beuren vryheyt hem en sal mogen generen metter voors. ambachte
nocb bet wercken toucherende der hanteringhen van de schilderyen ,
goudtslaegeryen oft gelaesemaeckeryen 't sy by eenighen meester van
den voors. ambaclite oft yemande anders, hy en hadde eerst bet am-
' Naercommem , selon la seconde copie.
— 492 —
l)achtgeleert by eenen vryen meester, in een vry stadl, ende den selven
ineestere ende't ambacht recht leeren betaeltende voldiendt, ofte ten
})lycke by synen wercke dat hy des ambachte weerdich sy , ten seggene
oft interpretatie van de wethouderen deser stadt, ten tyde synde. In
welcken gevalle sal hy moegen wercken op de conditien hier naer
beschreven, ende anders nyet , op te pêne, wie contrarie doet, t' elcker
rysen daer aen te verbeurene een pondt groote Brabants, te belœerene
in dry en : d' een deel den heere, ' tweeste der stadt, ende 't erde,
halft' den voors. aenbriengere ende halff den gesworene van den
ambachte, ten eynde dat sy de selve ende oock der aenbeschreven
boeten souden te badt gadeslaen ; van welcker leste helft den knape
van den voors. ambachte hebben sal het sevenste deel.
2.
Item, wie hem wilt stellen aen 't schilders, goutslaegers oft ge-
laesemaeckers ambacht om dat te leeren die sal tôt des voors. ambachts
behoeflf moeten betaelen sesse rindguldenen, 't stuck te twintich stuy-
vers Brabants gerekent , voor d' leergelt, den gesworen van den
ambachte t' saemen twee gelten rinsen wyn , in gelde gelyck alsdan
den voors. wyn gemeynelyck te Brussel gelden sal, ende den knape
van den voors. ambachte een waelpot wyns tenpryse voors., wel ver-
staende dat de jongers sullen mogen drye maenden proeven sonder in
het leergelt oehouden te syne , ende continueren sy meer dan de drye
voors. drye maenden, ende nyet totten jaere, soo sullen sy geven
halflf leergeldt, ende continueren sy een geheel jaer oft meer soo
sullen sy gehouden syn te betaelen 't voile leergeldt , daer wtgesloten
arme, schamele jongers die by de charitate oft andere goede lieden
om Godts wille opgevoert oft onderhouden worden, welcke schamele
jongers nyet geven en sullen totter tyd toe dat sy t' selve gevuechelyck
sullen cunnen betaelen, ter interpretatie van de wethouderen deser
stadt, ten tyde synde.
Le souverain.
493 —
3.
Item, dat aile meesters heuren getrouden kinderen die sy vercregen
hebben ofte vercrygen sullen, binnen dat sy meesters geworden syn
in 't voors. ambacht, ende anders egheene, sullen mogen leeren
't voors. ambacht, sonder de selveambachtedaerafFleergeldttederven
betaelen.
4.
Item, dat geen meestere van den voors. anibachte eenigen knecht
oft jonge en sal mogen aenveerden noch laeten by hem comen om te
leeren, contrefeyten oft anderssints 't voors. ambacht te leeren, hy en
sal terstond, oft ten lancxsten drye daegen naer dat de voors. leerknecht
by hem gecommen sal syn , 't selve den gesworen moeten adverteren
ten eynde dat de selve gesworene sullen besorgen dat 't leergeldt ende
den wyn daer toe behoorende betaeit worde, naer de declaratien ge-
daen in den tv^^eesten articule hier voore , op te pêne , wie van de voors.
meesters contrarie doet, ofte gebreckelyck daer inné bevonden wordt,
t' elcker rieyse daer aene te verbeurene een pont groote Brabants, te
bekeeren als voore ; wel verstaende dat de jongers oft gesellen van
de. . . ' borduerwerckers , beltsnyders. . . " gelycke neiringen wel
sullen by heurlieden meesters oft elders mogen leeren contrefeyten
om in heur lieder neiringen hen te dienen, sonder in dit ambacht
leergeldt te betaelen, soo verre sy het selve nyet en leeren met oft by
eenen meestere van desen ambachte, sonder argelist.
5.
Item , soo wat meestere van de voors. ambachte eenen knecht aen-
veert om schildersambachtte leeren , het sy om te leeren contrefeyten ,
schilderen , goutslaen oft gelaesmaken , wedei' de voors. knecht
hem metten voors. ambacht behulpen wilt oft nyet, die moet be-
sorgen dat d'ieergelt van den selven knecht , metten voors. wyn aen
de gesworene , betaeit sy binnen den tyde ende naer den ondei-
' Lacune dans le texte.
- Même observation.
494
sclieede geschreven hier l)oven in t' weeste articule , oft by yebrecke
van dyen sal de voors. meestere schuldich syn aen de voors. geswore-
ne sel vête betaelen 't voors. leergelt , metten wyn voorschreven , ten
lanxsten liinnen drye weken naer d'expiratie van den tyde begrepen
in 't voors. tweeste article.
6.
Item, dat egeen schilder noch ander persoon eenigen knecht oft
meyssen en sal mogen laeten werken binnen deser stadt , oft heurer
vryheyt , eenich werck den voors. ambachte aengaende , de voors.
knecht oft meysen enhebben 't voors. ambacht geleert by eenenvryen
meestere in een vry stadt ende bevonden geweest der ambachts weer-
dich te syne, soo hier voors., in 't ierste article, verclaert es, op de
pêne van seven schellingen Brabants , te bekeeren als voore, t' elcker
reyse te verbeuren , soo wel by den genen die sulcke knecht ofte
meysen sal te werck gestelt hebben, als by den selven knecht oft mey-
sen die , in contrarie van desen, gewracht sal hebben, behalven dat de
knaepe oft maerten van de schilders wel sullen mogen de verwen vry-
ven op den steen , ende anders niet.
Item , dat elck meestere oft meesteresse van den voors. ambachte
maer eenen leerknape ten maele en sal mogen hebben , welcke leer-
knape 't voorgenoempde ambacht van de schilderen , goutslaen ofte
gelaesmaecken sal moeten leeren vier jaerlanck malcanderen ver-
volgende , behoudelyck dat de voors. meestere oft meesteresse in 't
vierde jaer van de voors. leeringe sal mogen noch eenen leerknape
aenveerden. Ende soo wat meestere oft meestersse des voors. am-
bacht doet contrarie van desen die sal verbeuren , soo dikwils als dat
gebeurt , twintich schellingen Brabants , te betaelen als voore.
8.
Item , dat geen meestere oft meestersse meer leei'knapen en sal
mogen aenveerden ende op liem laeten schi-yven , dan die hy selve
— 495 —
leere wilt, endenaervolgende de .selve ordonnancie leeren niacli son-
der eenigen leerknape te mogen aenveerden om andere ineesters, die
geene leerknape en hebben, over te laetene , ende wie contrarie doet
sal verbeuren t' elcken als t' gebeurt thien schellingen Braisants , te
bekeeren als voore. ,
\,
Item , wie als meestere in 't voorschreven ambacht ontfangen be-
geert te worde , 't sy als schildere , goudtslagere oft gelaesmaeckere ,
die moet eerst poirter syn deser stadt , ende doen den eedt daertoe
staende ende betaelen de rechten nae beschreven, ende liy moet 't
selve ambacht by eenen vryen meestere oft meestersse in een vrye
stadt geleert hebben , ten minsten vier jaeren lanck , oft anderssints
beweysen met syn werck dat hy weert is in 't voors. ambacht ont-
fanghen te worden , ten seggen oft interpretatie van de wethouderen
deser stadt, ten tyde synde.
10.
Item. , es de voors. persoon eens vrye meesters ôft meestersse sone
van den ambachte voors., geboren binnen de vryheydt van Brussele,
naer dat syn vader meester van den voors. ambachte was , soo
sal hy den voors. ambachte betaelen elff rinsguldenen, ellT stuyvers
ende acht myten , den gesvv'orene elck een gelte ende den knape van
den voors. ambachte eenen potrinsch wyns , pryse voorschreven.
11.
Item. , es sulcke persoon geen meesters sone, naer de declaratien
voors., ende lieeft hy 't voors. ambacht geleert binnen deser stadt
ende d'ieergelt aldaer betaelt, soo sal hy de ambachte voor syn inne-
comen betaelen 14 rinsguldens eens , 't stuck als voore gerekent ,
ende den geswoorene ende knape heurlider wyn als terstont voire.
12.
Item , oft de voors. persoon 't voorgenoemp<le ambaciit binnen
deseï' stadt nyet en lieeft geleert , maer in een ander stadt, naer der
— 496 —
declaralien voois., soo salhy den voors. ambacht voor syn innecoraen
inoeten betaelen twintich rinsguldens eens , 't stuck als voore gere-
kent ende den gesworene ende andere van den voors. ambachte heui-
lieder wyn lest voorgenoempt.
d3.
Item , want men tôt hier toe geuseert heeft t' ontfanghen sekere
persoonen in 't halif ambacht van de voors. schilders , te wetene : de-
genen die hen geneerden met verlichten ', welcke verhchters maer
en mochten wercken stucken van eenen voete groot in 't viercante ,
ende dat nu tertydt die voors. verhchters versocht worden meerder
stucken te verhchtene , ende om de neeringhe daer aft" te voideren ,
sonder prejudicien nochtans van de gemeyne gesellen van den voors.
ambachte, ende om allen twist daeruytspruytende neder te leg-
gen , es ten versuecke van de voors. supplianten , ende by consente
van de verhchters , nu binnen dese stadt woonende , geordineert dat
aile degene die hun nu tertyd generen ende naermals sullen willen
generen met verlichten , sullen schuldich syn te commen in 't geheele
schilders ambacht ende betaelen de geheele rechten daer toe staende,
dyes sullen sy mogen soo groote stucken verlichten als hen gelieven
sal , ende voorts allessints mogen doen dat den geheele ambachte aen-
gaet, in dyen hen belieft ende sy hen des verstaen , dies sullen sy
ende heurlieder leerjongers hen allessints moeten reguleren gelyck
d'ander meesters ende leerjongers van den voors. ambachte.
14.
Item , dat binnen deser stadt ende heur vryheyt nyemant hem en
.sal mogen onderwinden oft exerceren 't voors. ambacht van de schil-
ders , gautslaegers noch gelaesmaeckers , noch voor iemanden dyen
aengaende mogen wercken noch van iemanden mogen bevrydt
worden te werckene , ten waere dat hy in 't voorgenoempde ambacht
gecommon waere ende den rechten van den selve ambachte betaelt ,
' Piobalilement les enluniineuis.
— 497 -
ende anderssints voldaen liadde , opte pêne , wie contrarie doet ,
daer aen te verbeuren t' elcken reyse eent pont groot Brabants , te
bekeeren als voore. Behalven alleenelyck dat onse genaedige heere
den hertoghe van Brabant oft de gouverneur van den lande sal
mogen bevryen eenen synen scbilder , die hy be sigen sal tôt synen
wercken ende nyet meer noch anders nyet.
15.
ftew,datgeen meestere noch meesteresse van den voors. ambachie
en sal mogen eenigen knape te wercke stellen buyten synen winckel
noch op synen naeme op andere winckels oft plaetsen vryhouden dan
alleenelyck op synen winckel , op te pêne van t' elcker reyse daer aene
te verbeuren de boete van 20 schellinghen Brabants, te bekeeren als
boven, behalven dat hier wt gesloten syn de onberuerlycke ofte on-
draegelycke wercken, die welcke sy by heuren voors. knechten wel
sullen mogen doen wercken daer die staen, ende andersints niet.
.16.
Item, dat geen meestere noch meesteresse van den voors. ambachte
en sal op synen naem mogen bevryden noch op synen winckele mogen
houden werckende eenighe meesters oft knechten in 't voors. ambacht
nyet wesende, naer den onder begrepen ' in 't naervolgende article.
Die contrarie doet die sullen verbeuren, soo dickwils als men 't selve
bevintjte wetene : de voors. gevryde meesters twee ponden Brabants,
ende die voorgenoempde vrempde meesters, oft knechten die onder den
naem ende decxels van den gevryde meestere binnen deser stadt oft
heurer vryheyt , het onderwint (sic) des voors. ambachts een pont
Brabants, te bekeeren als voren.
17.
Item, oft de geswoorenen hoorden iemanden contrarie den lest
voors. article gedaente hebbene ende dat hy hem 't selve loochende,
soo sullen de selve gesworene sulcke persoonen voor heui mogen ont-
' Lf texte me |iaraîl ici défectueux.
— 498 —
bieden met eenen gesworene sergeant der amptmans ende deser stadt,
ende hem daer atï in synen handen onder eedt doen expurgeren om
de waerheyt daer atï te wetene, ende ingevalle sulcke persoon weygerde
<len voors. eedt ende expurgatie te doene, soo sal hy t' elcker reysen
daer aene verbeuren de boete van thien schellingen Braisants, te bekere
als vore ; wel verstaende dat deu selven persoon, gevraeght synde oft
d' welck daer inenbem afîsprekensal es syn eygen wercken, byhem
aenveert tôt syn profîyt oft schaede , ende oft hy een anderen daer aff
ail eenelyck betaelt synen loon oft huera als knecht, ende hy antwoordt
jae, ende men dan contrarie bevindt, soo sal sulcke persoon, boven de
lest voors. boete van thien schellingen Brabants, oock verbeuren de
boete begrepen in 't lest voorgaende article.
18.
Item, in dyen eenich persoon, 'tsyman, knecht oftmeyssen, in 't
voors. ambacht niet wesende, hem onderwint te wercken met pincheele,
borstelen, als olie verwe, water verwe , vergulden oft anderssints yet
den voors. ambachte aengaende , oft dat men bevindt dat sulcke persoon
sonder consent van de wethoudei'en deser stadt, ten tyde synde, yet
gevrochtoftgemaecktheeft, den selven ambachte aenclevende, omgelt
oft eenich ander gewin, baete ofte proffyte, oft op 't liope van yet daer
voere te crygen, ofte proliteren, die sal t' elcker reyse, als 't metter
waerheydt bevonden wordt, daer aene verbeuren de boete van twin-
tich schellinghen Brabants, te bekeeren als boven ; ende vernemen
de gesworene dat iemandt hier tegens gedaen sal hebben , dyen sullen
sy met eenen gesworene dienaere daer alf mogen doen expurge ren,
alsoo ende op te penen gelyck in de twee leste voorgaende articulen ver-
claert staet.
19.
Item , wat meester ofl meestersse des voors. ambachts eeniger-
hande werck maekt van fynen goude vergult die en sal daerby niet
mogen vertinten noch oock vertinte foelle setten noch eenich partyt
verguUen , o[) de pêne van elcker reysen , als bevonden word , daer
aene te verbeuren drye ponden grooten Brabants , te bekeeren als
boven .
— 499 -
20.
Item , dat de schildeis deser stadt die eenich steenwerck aanveer-
den oni van olie verwe te doene , de selve nyet en sullen moglien
ierstmael lymen , maer sullen die moeten dootverwen van olie verwe.
Dat oock de voors. schilders nyet en sullen mogen eenich werck,
d' welck zy aenveert hebbenolie verwe te doen, als staketten , deuren,
schutselen ende dyergelycke, ierstmael lymen, maer sullen deniersten
gront moeten leggen van olie verwe, ende dat sy de plaete schilderyen,
als taellereelen , autaer taefïelen ende dyergelycke die sy aenveerden
van olie verwe te doen, sullen moeten heuren eersten gront van elcken
coleure doodt verwen , alsoo sy ter opwercken willen , op te pêne ,
wie tegen eenige van dese poincten doet , t' elcker reyse daer aene te
verbeuren een pont groot Brabants , te bekeeren als voore ende te
vercrygene den nioet van partye geinteresseerde , ter taxatien van de
voors. gesworene.
21.
Item, dat nyemandt binnen deser stadt ot't henrer vryheyt en sal
mogen geslaegen goût : partyt oft silvere vercoopen dan die int' voors.
ambacht syn sal , ende 't selve geleert sal hebben, op te pêne van
t'elcker reysen daer aene te verbeurene thien scliillingen Brabants, te
bekeeren als voore ; hier wt geslooten de cremers deser stadt , die
welcken desen aengaende blyven by heurlieder rechten, ende oock de
coopluyden die op den vrydach ende twee jaermerckten binnen deser
stadt lien goet alhier te coop bringen , naer de interpretatie gedaen
hier naer in't XXX article.
22.
Item , om te schouwen den onvertalligen cost diei- valt als men de
wercken buyten deser stadt moet visiteren , es geordineert ende ge-
statueert dat geen meestere van den voors. ambachte eenich werck
van schilderye en sal mogen leveren noch laeten vuere ', draegen
buyten dese stadt, aleer 't selve behoorelyck gevisiteert sal syn, de be-
' Le mot oft païaît avoir i'io omis ici.
iOO
staden des werckx daer alï te vreden sy, sonder visitatien , waer alï de
werckman sal schuldigh syn de gesworenen, ten tyde synde, goet be-
scheet van de bestaedere te bringen aleer hy 't voors. werk wt de
voors. stadt sal laeten draegen oft vueren , op te pêne , wie contrarie
van dyen doet, oft laet geschieden, t' elcker reysen daer aen te ver-
beuren thien schellingen groote Brabants , te bekeren als boven , ten
waere dat aen 't selve werck maer bestaet en waere acht stuyvers oft
daer onder , welcke cleyne vs'ercken onder dit article niet en suUen
begrepen syn.
23.
Itew , want eenighe hen voirderen allen t' gelaes dat binnen deser
stadt compt op te coopen ende den dieren coop daer inné te maeckene ,
sulcx dat de gelaesemaeckers binnen deser stadt 't selve aen hen
moeten haelen tôt sulcken dieren pryse als 't lien belieft, dwelck
keert tôt groote schaede van de ingesetene des van doen hebbende,
ende oock van de gelaesemaeckers, soo es geordineert dat nyemant
binnen deser stadt en sal mogen eenich gelas coopen, om voorts te
vercoopen, 't selve gelas en hebbe dry uren binnen deser stadt ge-
weest in de gemyne herberge oft in 't Corenhiiys deser stadt ende daer
entrent, daer de buyten cooplieden gewoonelyck syn heurlieder gelas
te bringene ende te vercooi)ene , ten eynde dat de gelaesemaeckers deser
stadt 't selve gelas mogen daer enbinnen coopen in dyen hen belieft,
op te pêne, wie contrarie doet, t' elcker reysen daer aene te verbeuren
twee ponden grooten Brabants, te bekeeren als boven.
24.
Item , soo wanneei' eenich gelaesemaecker binnen de voors. drye
uren, ott ander coopman , naerde selve drye uren eenich gelas coopen
sal binnen deser stadt, oft heurer vryheyt, dat d' ander gelaese-
maeckers oft cooplieden daer by staende sullen mogen met hem deylen
in de commerscliap soo veele als hen believe sal , mits betaelende gereet
geldt ; dies sal d'ierste coo[)man schuldicli syn den buyten man oft
vercooper alleene te betaelene ende die portien van syne mede deylors
van hen t' ontfangen , ten eynde dat de selve buyten man , oft ierste
vercooper nyet en wordde veracliiert van syne betaelinghe.
— 501 —
25.
Item, dat geen gelaesemaecker en sal mogen commen oft van synen
wegen senden in eenige wercken, daer een ander meestere in es oft
commerschap a%emaeckt heeft, om den selven syn werck t' ondergaen
ende hem achter deel oft schaede te doene , op pêne van t' elcker
reysen daer aene te verbenren een pont Brabants , te bekeeren als
boven, behalven dat in den iersten weixkmang een gebreck en sy van
syn werck te leveren ende behoorelyck te voldoen ten besproeckene
tyde; ende soo verre daer aff eenigh gebreck viele sullen de bestaeders
heurlieden werck aen andere mogen bestaeden , oft by andere doen
continueren ende vohnaecken naer heurer* belieften.
26.
Item , oft gebeurde dat eenich leerknape binnen synder leeringen
oft eenigh andei' werck geselle van synen meestere scheyde sonder hy
synen tyd ende dienst voklaen heljben , die sal daer aen verbenren ,
t' elcker reyse alst gebeurt, sesse schellingen Brabants, ende die
meester die sulckdanigen knecht opstelt oft werck geeft aleer hy synen
voorgaenden meester voldaen heeft, die sal t' elcker reysen daer aene
verbenren vyft'thien schellingen Braisants, te bekeeren de voors. boeten
als boven. Nochtans sal d' ierste meester geheel blyven in syne actie
tegen den voors. knecht om hem te doen voldienen oft anderssits syn
schaeden ende interesten te doen betaelen soo synen raedtbedraegen sal.
27.
Item , dat nyemandt wie hy sy hem en sal mogen onderwinden
eenich werck , den schilderyen aengaende , t' aenveerden om dat te
maecken oft te doen maecken buyten noch binnen deser stadt, noch
't selve eenichsints binnen deser stadt oft heurer vryheyt te vercoopen,
doen noch laeten maecken om vercoopen , 't en sy dathy es in H voor-
genoempde ambacht , op de boete van een pont Brabants , te bekeerene
als voore; behoudelyck dat de meerschluyden sullen mogen coopen
ende vercoopen quaertspel en, cleyne taeffelreelkens , tintvellen ende
andere clevne dinglien, oroot eenen voet in 't viercant ende daer
502
oncler , maer nyel meer , gelyck sy tôt hier toe gehanteert hebben ,
sonder meer, opte verbeurte van de selve taeftereelenofteschilderyen,
ende tôt dyen van elcken stiicke de boete van thien schellinghen
Brabants , te bekeeren als boven.
28.
Iteun , soo wie eenich werck aenveerdt tôt sekere besprokenden
daege te leveren , ende nyet en voldoet , maer den dagh laet deur-
gaen , soo sal de bestaeder hemdaeraiïmogenbeclaegenaende voors.
gesworene , die welcke den werckman metten ambachts knape voor
liem sullen ontbieden , ende sullen hem bevelen "t selve werck te
voldoen datter geen clachten meer aff en commen ; ende hooren sy
daer naer noch eenighe clachten ende bevinden sy dat de voors. werck-
man daer en binnen eenich ander werck heeft gedaen , soo sal de
selve werckman , t'elcker als dat bevinden sal wordden, verbeuren
de boete van thien schellinghen Brabants, te bekeeren als voore.
29.
Item, dategeen beltsnyders noch metselryssyders en sullen mogen
aenveerden eenighe wercken te stofferen van schilderyen , pourtrec-
turen oft diergelycke , desen ambachte eenichsints aengaende, op te
pêne van t' elcker reysen daer aen te verbeui-en twinticb schellingen
Brabants, te bekeren als voore.
30.
Item, dat nyemandt en sal mogen binnen deser stadt ofte heurer
vryheyt vercoopen noch bringen om vercoopen eenighe schilderyen
dan alleenelyck binnen de twee jaer merckten ende op den vryen
merckt dach van der weken deser stadt, te wetene : des vrydaghs ;
maer terstont naer de voors. jaer merckten ende binnen den voors.
vrydage sullen de voors. cooplieden van schildereyen deselve schilde-
reyen moeten draegen oft vueren buyten de vryheyt van de stadt ende
niet wederbringen dan op eenen anderen vrydach ofte jaermerckt,
sonder de voors. schilderyen buyten den voors. merckt daegen oft
jaermerckten binnen deser stadt oft heurder vryheyt te laeten, opte
verbeurte van de selve schilderyen, ten protTyte als boven.
— 503 —
31.
Item, dat niemandt wie hy sy, geestelyck oft werelyck, in eeniger
manieren binnen deser stadt oft heurer vryheyt en sal moghen in syn
hviysoft onder syn dack herbergen, bewaeren oft verbergen devoors.
schilderyen noch aldaer gedooghen geherberght, bewaert oft verborgen
te worden by andere onder syn protectie staende, opte pêne van t'
elcker reysen daer aene te verl)euren twintich scbellingen Brabants,
te bekerene als boven ; behoudelyck dat in dese twee articulen nyet
l)egrepen en es 't boff van den hertoge van Brabant , binnen den tyde
dat de voors. hertoge ', de gouverneur van den lande oft heurlieder
raet ende botï aldaer wesen sal .
32.
Item , dat de gesellen die buyten dese stadt geleert hebben in der
selver stadt nocli heurer vryheyt nyet en sullen mogen wercken yet
denvoors. ambachte aengaende, sy en sullen 't eerst aen de armbus-
meesters van den selven ambachte moeten versuecken , die w^elcke
hen 't selve sullen moeten consenteren vierthien dagen lanck om teer
geldt te winnen ende daer met voorts te reysen over lant. Ende willen
sy langer in der stadt wercken soo sullen de selve gesellen aile halve
jaeren elck moeten geven drye stuyvers totter siecke busse ende Gods-
dienste behoeff; te betaelen de selve drye stuyvers terstond als 't
hallf jaer beginnen sal, naer d' ierste voors. vierthien daegen, ende
soo voorts van halven jaere te halffven jare t' elcker drye stuyvers ;
ende anders en sullen de voors. gesellen binnen deser stadt noch heurer
vryheyt niet mogen wercken , op te pêne van ses scbellingen Brabants ,
te verbeurene soo wel by den geselle die contrarie desen gewrocht sal
hebben , als by den genen die den selven in contrarie van dese sal te
wercke gestelt hebben, te bekeeren als boven, ende voor de voors.
drye stuyvers, aile halve jaere, sal de meestere van de voors. gesellen
moeten innestaen ende voldoen, sonder de voors. gesellen aen syn
meesters geldt wint ; ende soo verre de voors. meestere den voorge-
' 11 me semble que ce passage prouve suffisamment ipie les dispositions de cette ordon-
nance remontent au temps de la maison de Bourgogne.
— 504 —
noempden sieckmeesters daer aff iet verswege, soo sal hy t' elcker
reyse daer aen verbeuren een boete van vytTthien schellingen Brabants ,
te bekeeren als vooi'en.
33.
Item , dat niemandt op der voors. ambachte camere in eenii^lie
vergaederinghe oft maeltyden yemanden van de gesworene en sal
mogen injurieren noch diflameren nocli anderssints daer twist
maecken , op te pêne van t'elcker reysen daer aene te verbenren
thien schellinghen Brabants, te bekeeren als voren.
34.
/fem , dat nyemant geen vilynicbeyt op de voors. camere en sal
mogen spreeken, nocb iemanden van synen raede brueders eenighe
cleynicheyt nae seggen noch daer tegen twisten, op te pêne van t'elcker
reysen daer aene te verbeurene eenen schellinck Brabants, te bekeeren
als vore.
35.
Item, oftiemandt van den ambachte tegen de gesworene oft gesellen
eenigen twist naemen, oft eenighe injurie, oft cleynicheyt seyde oft
eenich gewelt gebruyckte , die sal daer aene verbeuren t'etcken vylf-
thien schellingen Brabants , te 1>ekeeren als boven.
36.
Item, dat de gesellen van den voors. ambachte suUen moeten by
de voors. gesworene commen als sy hen suUen ontbieden om eenighe
saecken den hertogh van Brabant, deser stadt, den ambachte ende
heurer wercke aengaende , op de pêne van vier grooten Brabants voor
d'ierste reyse, ende voor de tweede ende dei'de reysen op sulcken
pêne als de gesworenen ordineren sullen, te bekeeren als voore.
Aldus gedaen, gestatueert ende geordineert op diversche daeghen,
ende fmalyck gesloten op den vierthiensten dach van meert anno XV
ende negen en vyfftich, naer .styl van Brabant ' . Ende was onderteekent
S. BOSCHVERCKEN.
' 1560, n. st.
— 505 —
Aldus gedaen ende ter grooter puyen aff van desen stadthuyse
gepubliceert, ter pretentie van Myne Heeren die amptman , borglie-
meesteren , schepenen , trésoriers , rentmeesteren ende raedt der stadt
van Brussele, op den elffsten octobre XVI^ t'sevenenveertich. Onder
stont by my, ende was onderteekentT. Van Heymbeke.
XIV.
Ordonnance du magistrat de Bruxelles touchant les peintres ,
mentionnée dans son avis ci-dessus ' .
l^"" février 17 59.
Alsoo aen Myne Heeren die wethouderen deser stadt Brussel syn
vertboont geworden verscheyde poincten van clacbten van wegens die
dekens , ouders ende supposten van bet scbilders , goudtslaegers ende
gelaesemaeckers ambacbt albier , over bet naedeel bun toegebracbt
wordende door bet niet gebruyck van diverscbe articulen der oude
ordonnancien aen bunne voorsaeten veileent , onder andere van \ve-
gbens die scbilders over bet subject der leerjaeren , aen de welcke de
ordonnantien bmi voor desen waeren onderworpende geduerende den
termyn van vier jaeren , aleer sy tôt bet meesterscbap mocbten wor-
den aenveert , bemerckende dat uyt bet versuymen van deselve leer-
jaeren is voortscomende de onervarentbeydt van een merckelyck gedeel-
te der litmaeten van den voors. ambacbte , ende den overtolligben (sic)
toeloop der nieuwe supposten, waer van de groote menicbte oorsaecke
is datter wynigbe van bun in staet syn van eerelyck tôt den cost te
geraecken : Soo ist dat myne beere die amman , borgbemeester, scbe-
penen , trésoriers , rentmeesters ende raedt deser stadt Brussel, tôt
welstandt van den voorscbreven ambacbte ende van bet exercitie dier,
liebben goetgevonden te ordonneren ende te statueren betgene volgbt :
Dat niemandt voortaen als nieester scbilder daer inné en sal worden
geadmitteert, ten zy naer alvoren by eenen vryen meester te bebben
geleert geduerende den termyn van twee voile jaeren , ende als leer-
gast geduerende den selven termyn te bebben bekent ende geboeckt
geweest , waer voren by sal gebouden syn te betaelen bet gewoonelyck
boeckgelt, gelyck de leergasten van de twee andere leden van den voor-
scbreven gecombineerden ambacbte.
' Voy. ci-dessus , la pièce N» XI 1.
XXIX XXIll 48
— 506 —
De constschilders de welcke onder den selven ambachte schuylen
onder den naem van rccognuen, en sullen nochtans aeu de voors.
leerjaercn niet onderworpen wesen , maer sullen gestaen mits be-
taelende de ordinaire recognitie van oudt geploghen.
Het en sal aen dese leste noclitans niet gepermitteert syn van het
ambacbt te exerceren met gasten ofte knechten , beboudens eenen
cnaep tôt het vryven vanhimneverven, op pêne dat de contraventeurs
iedere ryse sullen vervallen in eene boete van vytïentwintigh guldens ,
executabel uyt craclite deser, ende te bekeren : een derde voor de stadt,
een derde voor bet ambacbt ende bet resterende voor den aenJjrenger.
Pveserverende Myne Heeren bun veranderen , vermeerderen ende
verminderen naer eyscb ende gelegentbeydt van saecke, ende belasten-
de dese met enregistrature ter tresorye deser stadt , op pêne van nul-
liteyt.
Aldus gedaen ende gepubliceert ter grooter puyenafvandesenstad-
buyse , ter presentie van den officier Nicolaus Colman , loco des beere
amptman ende van Myne voorscbreve Heeren , op den Icnfebruary 1759.
Eiide (uas onderteekentent L. J. de Zadaleere.
(Suit l'acte d'enregistrement à la trésorerie de la ville).
XV.
Liate den sculpteurs et tailleurs de pierres signalée dans le
même avis du magistrat de Bruxelles '.
Hieronimus Duquesnoy.
Francisons Duquesnoy , welckers portrait
nochexteert op d' ambachts caemere.
Bernardus Raessens, steenhouwer.
Laureys Boilly, steenhouwer.
Matheus Bosschaert, steenhouwer,.. 1629
Jacques Wouwermans, steenhouwer, 1635
Vincent Antliony, belthouder , 1641
Jan-Baptist Devos, steenhouwer,. .. . 1643
Nicolaes Sterck , ijultsnyder , 1650
Jean Demarez, steenhouwer, 1650
Aert Moerevelt , beltsnyder , 1661
Jan Bauwens , 1652
François Van der Meiren , 1654-
Peeter Van 01)bergiien , beltsnyder ,. . 1654
Jan Voorspoel, beltsnyder , discipel van
Duquesnoy , 1655
Gilis Van den Eynde , steenhouwer , . 1656
Jacques Demarez, steenhouwer,... 1656
Guilliam Van Lack , steenhouwer,.. 1659
François Wouwermans , steenhouwer , 1 660
Engelbert Jacops , steenhouwer 1 660
Guilliam llappaert, steenhouwer,.. . . 1661
Peeter Merckaert, steenhouwer, 1661
Jan Van Beusegem , steenhouwer , . . . . 1661
Tobias Van den Eynde, steenhouwer, 1661
Voij. ci-dessus, la pièce NoXIl.
507
Nicolaes Jacops , steenhouwer , 1661
Guilliani Stevens , beltsnyder , 1661
M ichiel Van den Bergen , steenhouwer, 1662
Jacques Jacobs , steenhouwer, 1662
Peeter Laurens , steenhouwer , 1663
Jan De Craen , beltsnyder, 1663
Jan Van Berlaymont, beltsnyder 1664
Jan Roos , beltsnyder , 1665
Jan Van Uelen , beltsnyder , 1665
Philips De Backer , beltsnyder 1667
M ichiel Kips , steenhouwer , 1667
Gelaude Anthony , steenhouwer 1668
Jan Huygeloos, beltsnyder 1670
Hendrick Van den Schilde, beltsnyder, 1671
Jacques De Vos , steenhouwer, 1671
Bartholomeus Vander Sande, steen-
houwer, 1672
Gilis Kips , steenhouwer, 1672
Peeter Siraons, steenhouw^er , 1673
Dierifk Willekens, van Weert , belt-
snyder, 1673
Guilliam Bauwens, steenhouwer 1674
Hendrick Merckaert, steenhouwer, . . 1674
Gabriel Gripel ' , beltsnyder, 1647
Jacques Lequier, steenhouwer, 1674
Guilliam Goidtseels, steenliouwer , . . . 1674
Peeter Sterckx, beltsnyder, 1675
MarcusDe Vos, beltsnyder, 1675
Peeter Van Stichelen, beltsnyder, . . . 1678
JanCosyns, beltsnyder, 1679
Cornelis Van Breusegom , steenhouwer , 1 683
Maximiliaen Sterckx, beltsnyder, . . . 1684
Raphai'l Vander Stichele , beltsnyder, 1685
Jan Merckhaert, steenhouwer, 1686
Jan Walckiers , steenliouwer, 1686
François Ballaert, beltsnyder, 1687
Jan-Baptista Moerevelt , beltsnyder,. . 1687
Jan Lanibillot, beltsnyder, 1688
Jan Michiels , beltsnyder , 1 688
Jan Huens , beltsnyder, 1688
Jan Vanden Schilde , beltsnyder 1688
Gilis Vanden Eynde , steenhouwer , . . 1 690
Alexander Jacops , steenhouwer , . . . . 1 690
Laureys Merckaert, steenhouwer, . . . 1692
Tobias Nobellirs , steenhouwer 1693
Bartholomeus De Noteleer, beltsnyder, . 1693
Jacobus Walckiers, steenhouwer,. . . . 1696
Guilliam Vander Elst , steenhouwer, . . 1 696
Peeter Van Dievoet , belthouwer , 1 696
Cornelis Van Newen , belthouwer .... 1697
Peeter Devos , steenhouwer, 1698
Balthasar Jacops , steenhouwer, 1698
Jan Vander Meren , belthouder, 1698
Jacobus De Ceuster , steenhouwer , . . 1 699
Hendrick De Vos , belthouder 1699
François Wouwernians , steenhouder, . 1702
Daniel Leyniers , steenhouder , 1 703
Jan Anneessens , steenhouder , 1706
Hendrik Merckaert, steenhouwer,... 1706
François Pletincx, belthouder, 1706
Joseph Lis , steenhouder , 1 707
François Delpierre , belthouder , 1 709
Joannes Van Avent , belthouder, 1710
Laureys Vicaire , steenhouwer , 1710
Albertus De Backer, belthouder, 1711
Peeter Coen , steenhouwer 1712
Peeter Sterckx , belthouder , 1712
Joannes De Kinder , belthouder , 1713
Martinus Roobaert , steenhouder,.... 1713
Bernardus Vanden Eynde, steenhouwer, 1713
Petrus-Dionisius Plumier, belthouder,. 1714
Egidius-Guillielmus Ballant, belthouder, 1716
Joannes-Baptista Vander Haeghen, belt-
houder, 1716
Joannes De Witte , belthouder 1717
Jacobus Wau wermans , steenhouwer, . 1718
Grupello. 11 est signalé dans le rapport du magistrat (Voy. la pièce N" XII).
— 508 —
Judocus-Jacobus DeVits, beltliouder, . 1719
Jan-Josepli Ris, belthouvver , 1720
François Walrkiors , steenhonwer,. . . 1721
Jacobus Berge , belthouwer , . . 1722
Egidius Darté , beltiiouwer 1 723
Jan-Baptist CoUaer, bellbouwer, 1723
François Vanden Eynde , steenhouwer, 1723
Micliiel Van Obbergen , beltiiouwer, . . . 1724-
Peeter Mercliaert, steenhouwer, 1724
Andreas-Joannes Walravens , belthou-
wer, 1724
Joannes Huens , belthouwer , 1 725
Ignatius-Joseplius Bulens , belthouwer, 1725
Simon de Ginne , beltiiouwer, 1726
Jacobus Coppens , steenhouwer, 1727
Joannes-Carolus Kersavont, beltliouder, 1 729
Bernardus Sirio , steenhouwer , 1 730
Carel Jacops , steenhouwer, 1730
Jacobus Walckiers, steenhouwer,. . . . 1732
Nicolaus Van Mons , belthouwer , 1 734
Jan-Baptist De Vits, belthouwer ,. . . 1735
Ignatius Walckiers, steenhouwer,... 1735
Hermanus Pissens , 1 736
Jacobus De Coninck , belthouwer, .... 1736
Arnoldus Vander Velde , belthouwer, . . 1 740
Simon-Joseph Duray, belthouwer, .. . 1745
Michaël-Joseph Walckiers , steenhouwer 1 749
Jacobus Coppens , steenhouwer , . . . . 1 750
Engelbertus De Picus , belthouwer, ... 1 752
Joannes-Baptista Beeckmans , belt-
houwer , 1 755
Cornelis Walckiers , steenhouwer,... 1757
Franciscus Fortin, belthouwer, 1757
Joannes Mommaert , belthouwer, 1758
Alexander-Franciscus Abeets, belthou-
wer, 1761
Franciscus- Josepbus Busbacii, belthou-
wer, 1762
Carolus-Gerardus Vander Haegen , belt-
houwer, 1762
Franciscus Vander Roost, belthouwer, 1762
Joannes-Baptista De Leu, belthouwer, 1762
Jan-Baptist De Coen, belthouwer , . . . 1763
Guillielmus De la Tour, belthouwer, . 1763
Adrianus-Josephus Ancion , belthouvver 1 764
Franciscus De Vits , steenhouwer, ... 1764
Joannes - Baptista - Ludovicus Duray,
belthouwer, 1 766
Joannes-Baptista Wouwermans , steen-
houwer, 1767
Guillelnius Van Nerom , belthouwer,. 1767
Jan Husdan, steenhouwer, 1768
Franciscus Vander Schrick , beltsnyder, 1768
Joseph Rutty , steenhouwer , 1769
Philippus-Joannes-Augustinus Ollivier ,
belthouwer , 1771
XVI.
Lettre de rappel adressée au conseil de Brabani.
Bruxelles , 20 décembre 1771.
(iliarles-Alexandrc, administrateui- delà o:rande maîtrise en
Prusse , etc.
Très-chers et l)ien amés , comme vous restez en défaut de remplir
les ofdies que nous vous avons donnés , par notre dépêclie du 19
509
décembre 1770 , au sujet de la nécessité qu'il y auioit d'allianchir des
corps de métiers les personnes qui se distinguent dans l'architecture ,
la peinture, la gravure et la sculpture , nous vous chargeons d'y satis-
faire sans ultérieur délai.
A tant, etc.
Sig7ié Charles de Lorraine.
Par ordonnance de son Altesse Royale,
Signé De Reul.
(Original dons la correspondance du conseil
deBrahant , registre N" 218, fui. 341.)
XVII.
Lettre de rappel du conseil de Brahant adressée au magistrat
de Louvain.
Bruxelles, 3 janvier 1772.
By de Keyserinne ende Coningine.
Lieve ende wel beminde , by onse brieven van 14 t'ebruary 1771 ,
lieb])en \vy u belast ons te besorgen de informatien ende eclaircisse-
menten aldaer geroeit , met uytdruckinge van de titels ende posses-
sien uyt crachte van de welcke die van d'ambachten aldaer beroepen
oft andere , de schilders , beld , plaetsnyders ende bouwmeesters , ter
oorsaecke der oefFeninghe van hunne konsten , souden connen be-
dwinghen in de selve hunne ambachten te comen, ofte hun andersints
souden connen vermoeyelycken , met onderrichtinghe van de proeve ,
leerjaeren , ambachtsgelden ende andere lasten des raeckende , mits-
gaeders van den actuelenstaet ende adminlstratie der selve ambacliten,
om aldus te beter te connen ontdecken de middelen by de welcke op
dit stuck soude connen worden versien, naer heysch der goede policie
ende tôt beryckinge van het prysbaer ooghwit aldaer oock breeder
vervath , ende alsoo u tôt hier toe in faute syt gebleven aen de voor-
schreve onse bevelen te volcomen , soo ordonneren \vy u iterativelyck
van sonder eenigen uytstel aen de selve te voldoen. Want ons alsoo
gelieft.
(Minute dans la correspondance du conseil de
Bradant, registre N" 219, fol. 12J
— 510 —
XVIII.
Répoîise du inagistrat de Louvain.
Louvain, 22 janvier 1772.
Seer EerM'eirde, Edele, wyse ende seer voorsinnighe Heeren, wy
hebben met respect ontfangen UEE. brief de date 14 february 1771 ,
benevens bet daer toe gevoeght decreet van Syne Conincklycke
Hooglieydt, van den 19 december 1770, ons ordonnerende van aen
UEE. te besorgben de informatien ende eclaircissementen aennopende
de titels ende possessien uyt cracbte van welcke die van d'ambachte ,
in bet decreet van Syne Coninklycke Hoogbeydt, bier voorens be-
roepen, iiytgedruckt , de schilders, beldt ende plaetsnyders ende de
liouwmeesters , ter oorsaecke van bunne consten connen bedwingen
in de .selve bunne ambachten te comen, etc.
Om waer aen te voldoen hebben wy d'eere van te seggen dat wy over
den inboude dier syn genootsaeckt geweest te booren verscbyde am-
bacbten deser stadt, de welcke onsbebben toegesonden bunne scbrif-
telycke adviesen , inhoudende de gerecbtigbeden die sy by beboorelycke
tittels van onse voorsaeten bebben vercregben , aennopende de consten
ofte hanteringen bier voor vermeld , ende de welcke wy alhier syn
voegende '.
Dogb, wy en bemercken geensints uyt de selve stucken dat de consten
bier voor gementioneert ( de beldtsnyders uytgenomen ) aen eenige
deser stadtsambacbten onderworpen syn , ende gelooven dat de selve
albier liberlyck mogben geoefient worden.
Dogb, wy en sien niet, onder correctie, dat bet doen van leerjaeren ,
pi'oeve ende betaelinge van ambacbtsgeldt eenige alteratie aen de
voorscbreve consten connen by brengen , aendacht nemende dat in de
andere steden , gelyck Antwerpen , Brussel etc., de selve van over
lange jaeren syn geerigeert in corporatie , ende des niettegenstaende
aldaer van aile tyden groote ende ervaere meesters syn geweest ende
nogb tegenwoordigb bevonden worden.
Evenwel, bysoo verre bet souveryn botl', ' oui besondere redenen,
' Voij. ci-après.
- Le conseil de Brabant.
— 511 —
oordeelde de voorschreve consten meerdere liberteyt in de stedeii van
desen lande noodigh te hebljen, wy vertrouwen vastelyck dat het selven,
volgens syne naturelycke equiteyt , niet en sal statueren contrarie aen
de gerechtigheden ende possessien van de ambachten deser stadt , de
welcke wy vermynen aen hun niet en connen benomen worden, uyt
redenen met dealhier gevoegbde adviesenvoorgedragen.
Verliopende hier mede te hebben voldaen aen de bevelen van dit
souveryn hoir , hebben d'eere van te syn met aile achtbaerheydt ende
respect, etc.
Signé J. B. Marchant, pensionaris.
(Original dans la correspondance dti conseil
de Brabant, registre N^'SIQ, fol. 48.)
XIX.
Avis du métier des maçons, tailleurs de pierres et sculp-
teurs de la ville de Louvain dont il est fait mention dans
l'avis du magistrat de cette ville.
Louvain, 19 juillet 1771.
Seer Edele ende voorsienighe Heeren, wy hebben met aile respect
ontfangen copye authentiecq van den brief aen u edele eerweerde
toegesonden wegens den souverynen raede van Brabant , ende van
den gène van Syne Koninchlycke Hoogheyt raeckende de schilder.s ,
beldt ende plaetsnyders ende de bouwmee.?ters , ende door U Edele
ende Eerweerde t' onsen adviese gesonden, by apostille van den
18 february 1771.
Om waer aen te voldoen hebben wy d'eere U Edele ende Eerweerde
te informeren van het naarvolgende. Dat het beldtsnydersambacht
deser stadt van over vêle eeuwen bestaet ende heeft gemaeckt een
corpus met het metsers ende steenhouwersambacht alhier , aen de
welcke U Edele voorsaeten différente privilegien, statuten ende politi-
que ordonnantien hebben verjont.
Dat sy oock om als meester int voorschi'eve beldtsnydersambacht
aenveert te worden gehouden syn te doen twee voile leerjaeren.
Dat die van het beltsnydersambaciit menighmael in den casgeweest
— 512 —
hebbende van te nioelen sustineren lange ende costelycke procedue-
ren , die van het metsers ende steenhoiuversambacht genootsaeckt
geweest syn , uyt crachte van de vereeninge der leden ofte corpora
de welcke onder hun bestaen , de voorscbreve procediieren ten coste
van hiin corpus uyt te staen, waer door sy genoodtsaeckt geweest syn
te lichten dilïerente cappitaelen , waer van sy ahiogh de intresten
betaelen , by middel van eenige belastingen , als knecbtengeldt ende
pattaconsgeldt, de welcke door die respective meesters rnoeten betaelt
worden.
Ende alsoo die capitaelen gelicht syn geweest om te betaelen de
schulden van die meesters , bet schynt redelyck ende rechtveerdigb
dat de selve vereenigbt blyven met bet corpus der metsers ende steen-
bouwers , soo veel te meer dat door de vernietinge van het beldtsny-
dersambacbt , de metsers ende steenbouwers noodtsaeckelyck souden
belast blyven met de schulden van het geseyt beldtsnyders ambacht ,
het welk onvermydelyck hunnen geheelen onderganck souden veroor-
saecken.
Ten anderen , de vernietinghe van het voorscbreve beldtsneyders-
ambacht soude direct stryden tegens de privilegien door die princen ende
hertogben deser Nederlanden op het stuk van den keuse aen dese stadt
verleent, ende welcke privilegien oock door de selve besworen syn ,
alsoo die beldtsneyders soo wel een lith oft deel maecken der goede
mannen ende natien deser stadt als wel aile de andere ambachten.
Wy verhopen dan dat U Edele ende Eerweerde, als beschermers
ende behoeders van aile de ambachten deser stadt, sullen gelieven
ons ambacht te protegeren met onder het selve te behouden het gène
der beldtsnyders , het welck soo langen tydt ende soo vastelyck daer
aen vereenigbt is.
Mits welcke verhopende voldaen te hebben aen U Edele ende Eer-
weerde bevelen , hebben wy d'eere van te blyven, met aile schuldige
ende onderdaenighe reverentie etc.
Die van het metsers , steenhouweis, beltsnydei's ende
clynstekers ambacht der stadt Loven.
Signé : Ditishet\ handtmerck van Petrus De Coninck, deketi,
Martinus de Groodt.
— 513 —
XX.
Avis des doijens du métier des }naréchaux de Louvain,
rappelé dans l'avis du magistrat de cette ville.
(sans date).
Edele ende Ecrweerde Heeren, die dekens ende andere van liet
sniedenamljacht binnen Loven hebben met aile eerbiedinge ontfangen
copyen van de twee brieven aen U Eerweerde toegesonden door den
raede van Braisant, gedateert 14 february 1771, ende de andere van
Syne Conincklycke Hooglieyt der date 19 december 1770 , welcke
copyen Myne Heeren heliben gelieven te senden t' onsen adviese , by
appostille van den 18™ february 1771.
Waer aen voldoende, hebben d'eere van met aile eerbiedinge te
seggen , dat de schilders , beld ende plaetsneyders ende de bouw-mees-
ters oft architecten, in de voorschreve brieven venneldt ende beroepen ,
geensints en syn resorterende ofte dépendent van het corpus van onsen
ambachte, ende alvolgens aen Myne Heeren in conformiteyt van de selve
twee brieven niet en konnen Ijesorgen de information ende eclaircisse-
menten betreffende den inliout van den brief van Syne Conincklycke
Hoogheyt van den 19 december 1770, tenwaerede beld ende plaet-
sneyders souden comen te maecken eeniglie loofwercken, soo in eyser,
koper, bleck als ten enloot, Ijestaende in blaederen, fruyt, blommen-
figuren , postueren als andere, d'welckgroot naerdeel ende prejuditie
soude doen aen de supposten van onsen ambachte , voor soo veel de
selve in voeghen ende observantie syn van allent selve werck te
maecken, ende continuelyck (des aensocht synde) de selve alnoch
actuelyck maecken.
Verhopende hier mede voltlaen te hebben aen het versoeck van
Myne Heeren , hebben \vy de eere aen te syn , etc.
Die oudt-deken ende dekens van het smeder aiuljacht.
Signé Dionisis Servranckx, N. J. Goemans,
MartinusPera, J. N. Verbelen.
XXI
Nouvelle lettre de rappel adressée au conseil de Brabanl.
Bruxelles, 7 mais 1772.
Cliarles-Alexandre, etc.
Très-chers et bien amés, comme vous restez en défaut de remplir
— 514 —
les ordres que nous vous avons donnés par nos lettres du 19 décembre
1770 et du 20 décembre 1771 , au sujet de la nécesstité qu'il y
auroit d'alTraiicliii' des corps de métiers les personnes qui se distin-
i^uent dans rarcliitecture , la peinture, la ii,ravure et la sculpture,
nous vous chargeons itérativement d'y satisfaire sans ultérieur délai-
Signé Charles de Lorraine.
Par ordonnance de Son Altesse Royale,
De Reul.
(Original dans lu correspondance du conseil
deBrabant, registre N»219, fol. 192.)
XXII.
Avis du conseil de Brabant , en réponse à La lettre qui précède '.
Bruxelles, 11 mai 1772.
Monseigneur-, nous n'avons reçu que depuis peu l'avis que nous
avions demandé à ceux du magistrat de la ville de Louvain , sur la
dépêche de Votre Altesse Royale du 19 décembre 1770, qui concerne
la nécessité qu'il y auroit d'affranchir des corps de métiers , les per-
sonnes qui se distinguent dans l'architecture , la peinture , la gravure
et la sculpture , et il nous a été impossible , par conséquent, de satis-
faire plustùt aux ordres que Votre Altesse Royale nous a adressés par
la même dépèche , quoique ceux des magistrats de Rruxelles et
d'Anvers nous eussent fait parvenir leur avis depuis longtems.
Une autre raison qui a arrêté notre délibération sur cette affaire ,
c'est que ceux du magistrat d'Anvers , après que le conseiller rappor-
teur ' leur eût témoigné qu'il trouvoit peu de raison dans une oppo-
sition absolue aux intentions de Votre Altesse Royale , ont donné à
connoitre qu'ils examineroient la chose de nouveau ; or ce n'est que
depuis quelques jours que nous avons reçu de leur part la note ou
les observations sid)sidiaires , que nous joignons ici avec les avis des
trois chefs-villes *.
' Cet avis fut rédigé pai' le ronseiUer Bruno-Joseph Sancliez de Aguilar. Les alinéas
qu'on remarquera dans le texte existent dans l'original.
'- De Aguilar.
^ J'ai cru devoir mettre ces avis à leur date respective.
— 515 —
De notre côté , nous avons examiné mûrement tout ce que ces avis
renferment , et principalement le? titres que Ton y a produits et ceux
qu'on y a rappelés , pour en appuyer le résultat , qui tend en général
à ce qu'il ne soit fait aucune disposition nouvelle sur l'objet dont il
s'agit.
Il nous paroit cependant que les artistes qui pourroient se pré-
senter pour jouir de l'alTrancliissement proposé pai* ladite dépèche , ne
seront jamais en assez grand nombre, pour qu'il soit à craindre,
comme les avis des chefs-villes l'insinuent , qu'il pourroit en résulter
un préjudice essentiel aux métiers, dont la profession s'étend à ces
arts , moins encore que la chose publique puisse y être intéressée.
Car d'abord, les architectes n'ont jamais été assujettis à quelque
métier en cette province.
Il n'y pas de peintres à Louvain.
A Bruxelles , un peintre qui veut se borner à son art , sans se mêler
du métier de barbouilleur , doit uniquement se faire reconnoître et
payer à cet effet une certaine rétribution , qui fut extrêmement petite
dans le principe , mais qui, en après, a été augmentée par des ordon-
nances de police du magistrat de cette ville.
A Anvers , en échange , les peintres ainsi que les sculpteurs ne doi-
vent entrer dans aucun autre corps que dans celui de la chambre ou
serment de Saint-Luc, qui ne déroge pas à la noblesse et dont les mem-
bres , fussent-ils même doyens des métiers qui en ressortissent , n'ont
pas d'entrée dans ce qu'on appelle le conseil large , où se traitent les
affaires du public.
Quant aux graveurs , ils ne sont nulle part assujettis à quelque
métier , du moins il ne nous en conste pas ; ils doivent uniquement
se pourvoir d'un octroi de ce conseil . lorsqu'ils veulent débiter des
estampes.
Ainsi , à l'égard de tous les artistes dont nous venons de parler ,
l'affranchissement proposé ne peut rien avoir de commun avec les mé-
tiers, dont les doyens font partie du corps des chefs-villes.
Il n'y a que les sculpteurs que l'on soustrairoit , à Louvain et à
Bruxelles , aux métiers des tailleurs de pierres et des maçons , qui font
partie du conseil large ou du corps politique de ces deux ^'illes.
— 516 —
Mais tout le nioude sait que ces métiers sont si nombreux qu'il doit
être très indiflerent si on en affranchit ou pas les sculpteurs , qui se
bornent taxativement à leur art, et qui devroient même être considérés ;,
par cette raison, comme n'ayant rien de commun avec ces métiers.
Ceux du magistrat d'Anvers nous ont fait représenter par leurs dé-
putés que l'intérêt du public, l'avantage de ces arts mêmes, que l'on
veut favoriser, s'opposeroient à l'affranchissement proposé, qui feroit
perdre à la chamJjre de Saint-Luc et à leur Académie de bons maîtres ,
qui, sans cela, seroient obligés d'y entrer et d'en augmenter le lustre.
Mais il nous semble que c'est un mauvais principe que de vouloir
gêner les talens sous le prétexte de les favoriser , et que ce seroit mal
accueillir les artistes que de leur prescrire des cliarges , au lieu de
leur proposer des récompenses.
Ce seroit d'ailleurs une étrange Académie que celle où l'on forceroit
les gens à talens à venir en supporter les charges, malgré eux, tandis
qu'on devroit les inviter à y entrer pour en partager les agrémens et
les honneurs.
Nous observerons, de plus, qu'on ne propose pas de permettre que
chacun puisse exercer librement les métiers au préjudice de ceux qui
en sont actuellement membres : on se contente de suggérer des moyens
pour que les artisans , qui forment véritablement les corps de métiers ,
ne rebutent pas les artistes en les confondant avec eux et en leur
imposant des charges auxquelles la plupart de ces artistes d'aujourd'hui
n'aimeroient pas de se soumettre.
Il est à remarquer aussi que le nombre des artistes, qui renon-
ceront à tout exercice dépendant des métiers, sera très-petit, et qu'en
considération de ce qu'ils renoncent au profit qu'ils pouroient faire
aisément, en exerçant ces métiers, on devroit bien ne pas leur
envier la faculté d'exercer librement un art, dont aussi bien les arti-
sans sont presque tous incapables.
Au reste, dans la supposition même qu'il put y avoir quelque raison
de ne pas frustrer tout d'un coup les métiers et la chambre de Saint-Luc
de la rétribution qu'ils sont en possession de recevoir des artistes , pris
égard à ce que les suppôts actuels de ces métiers y sont entrés con-
formément au pied prescrit par les ordonnances de police qui y
517
assujétissent aussi les artistes , et surtout à ce que ces suppôts se
trouvent chargés des capitaux, dont l'affranchissement proposé pour-
roit diminuer peut-être, mais fort éventuellement, l'hypothèque, il nous
paroît qu'en obligeant les artistes à une rétribution de deux ou de
trois pistoles on feroit cesser toute raison de plainte à ce sujet.
Nous sommes d'autant phis de ce sentiment, que les avis des trois
chefs-villes ne présentent aucun privilège particulier, aucune consti-
tution irrévocable, aucune loi souveraine que ces villes où les corps de
lïiétiers seroient en droit d'opposer aux vues bienfaisantes de Votre
Altesse Royale , qui ne tendent , en effet , qu'à encourager les arts et
ceux qui les cultivent, en les dégageant de toutes les formalités gênantes
auxquelles on les a assujettis jusqu'à présent , et qui , outre qu'ils
confondent , contre les principes d'une bonne police , l'artisan avec
l'artiste, ne sont fondées d'ailleurs que sur des ordonnances de police,
que les magistrats des villes ont successivement accordées aux métiers.
Or il est certain que pareilles ordonnances ne sauroient avoir le ca-
ractère immuable des privilèges qui, pour cette raison-là même, ne
peuvent émaner que de l'autorité souveraine ; ce ne sont , au vrai ,
que des dispositions temporaires de police adaptées aux circontances ,
qui , tandis qu'elles subsistent , obligent ceux qu'elles concernent, mais
qui sont susceptibles de tous les changements que le bien public et le
bon ordre peuvent exiger pour l'avenir.
Nous ne trouvons également pas qu'il puisse y avoir quelque usage
ou quelque possession d'espèce à former un obstacle absolu à l'affran-
chissement dont il s'agit , vu que ces métiers ont été érigés et sont
gouvernés par des ordonnances de police , dont la nature exclut tout
usage ou possession quelconque , qui attribueroit un droit irrévocable
aux individus qui les composent , et dans lesquelles il est d'usage
d'insérer une clause par laquelle les magistrats mêmes des chefs-villes
qui les accordent se réservent d'en disposer autrement pour la suite ,
comme ils le trouveront à propos.
Nous ajouterons que , pour pouvoir imaginer une possession capa-
ble de former un titre en faveur des métiers au cas présent , il fau-
droit qu'on la supposât étalilie sur des droits exclusifs , qui ne déri-
veroient pas des ordonnances de police des magistrats , ou bien sur
un usage constant et immémorial de ne devoir reconnoiti'e et observer
— 518 —
d'autres règles que celles qui sont prescrites par les magistrats , ce
qui non-seulement n'est pas à présumer, mais ce qui seroit au surplus
un aLus contraire à la constitution du pays.
Il y a , d'ailleurs , encore cette observation à faire sur l'espèce de
métiers dont il est question ici , savoir : qu'ils ne sont pas du nom-
bre de ceux auxquels on a attribué des droits exclusifs , ou d'autres
privilèges , en récompense de l'obligation sous laquelle ils ont été
admis de pourvoir toujours le public des denrées dont il a besoin ,
et par rapport au débit desquelles il pourroit être trompé.
A l'égard de ces derniers métiers , on pourroit dire que l'équité ne
permettroit pas de les contraindre à remplir leurs engagements , tan-
dis qu'on les priveroit d'une partie de leurs prérogatives , que l'on
doit envisager en quelque façon comme le prix des services qu'ils
rendent au public.
Il n'en est pas de même des métiers de maçons et autres sembla-
bles, auxquels on a assujetti fort mal à propos les artistes, car les
ouvrages de ceux-ci sont purement de goût et exigent particulière-
ment l'industrie des personnes qui y travaillent , au lieu que les ou-
vrages des gens des métiers , auxquels on les a , pour ainsi dire ,
assimilés , peuvent être exécutés par des ouvriers quelconques , que
l'on trouve partout en abondance , et leur bonté n'est jamais garantie
par ceux qui les font, à moins d'une convention expresse.
Il résulte de là, qu'il n'existe ni titre, ni possession, ni raison d'é-
quité, qui puisse empêcher que l'affranchissement des artistes de
tout corps de métiers n'ait lieu ; en quoi nous entrevoyons à la fois
un avantage réel pour le public et un encouragement pour les arts ,
qui florissoient autrefois dans les provinces des Pays-Bas plus que par-
tout ailleurs.
Pour ce qui est de la diminution éventuelle que cet affranchisse-
ment pourroit occasionner dans les droits d'admission aux métiers ,
nous observerons que , dans tous les cas , cette diminution ne sera
que peu considérable , et qu'au reste il ne convient nullement de
chercher à augmenter les revenus des métiers , qui ne servent d'or-
dinaire qu'à des dépenses inutiles et déplacées , comme nous l'avons
remarqué par notre consulte du 5 septembre 1771.
— 519 —
Et quant aux capitaux , dont ces métiers peuvent être chargés et
dont l'aflranchissement proposé diminueroit l'assurance à l'égard des
prêteurs , nous nous contenterons de dire qu'il est pour le moins aussi
essentiel de prévenir ces sortes de levées , qu'il est indispensable de
pourvoir à leur acquittement.
Du reste, afin que la chambre de Saint-Luc , à Anvers , et les métiers
qui en dépendent, ainsi que ceux des villes de Louvain et de Bruxelles,
qui peuvent être intéressés dans cet affranchissement , n'aient aucun
sujet de se plaindre, l'on pourroit, comme nous l'avons proposé
ci-dessus, charger les artistes qui se borneront au simple exercice
de leur art, de payer, une fois, par forme de reconnoissance , la
somme de deux ou de trois pistoles à la chambre ou aux métiers
dont ils ont ressorti jusqu'à présent, ceux-ci dans leur entier, quant
au partage de cette somme, s'ils prétendent que l'exercice de l'art
pour lequel l'artiste veut se faire reconnoître auroit été ci-devant
du ressort de plus d'un métier, comme par exemple les maçons , les
maréchaux et d'autres artisans le prétendent à Louvain à l'égard des
sculpteurs.
D'après les observations que nous venons de faire , nous estimons
qu'il pourroit plaire à Votre Altesse Royale de nous autoriser à
écrire, en cette conséquence, une lettre aux magistrats de trois chefs-
villes , que l'on pourroit rendre publique par la voie des gazettes ou
autrement, par laquelle on déclareroit :
1» Que l'exercice de la peinture, de la sculpture, de la gravure
et de l'architecture ne déroge point à la noblesse dès lors que ces
artistes se bornent à leur art, et ne se mêlent de la profession
d'aucun métier quelconque ;
2" Que les peintres , sculpteurs , graveurs et architectes , avant que
de pouvoir exercer ces arts intéressants dans l'une ou dans l'autre
des trois chefs-villes de la province de Brabant, devront payer , une fois,
la somme de deux ou de trois pistoles , soit à la chambre de Saint-Luc ,
à Anvers, ou à ceux des corps des métiers des villes de Louvain et
de Bruxelles, qui sont en possession d'empêcher qu'on n'y exerce
pour argent l'art dans lequel ces artistes voudront se faire reconnoître,
sans que, cependant, l'aitiste pourra être contraint à payer plus d'une
— 520 —
fois la même somme, sous le prétexte que l'art qu'il se propose
d'exercer ressortiroit sous plusieurs métiers ;
3" Que les artistes qui auront été reconnus de la manière susdite ,
ne pourront être inquiétés ni molestés de la part de quelque métiei"
et sous quelque prétexte que ce puisse être, pourvu néanmoins
qu'ils se bornent uniquement à l'exercice de leur art ;
4° Que les graveurs, qui feront des gravures dans la vue de les
débiter dans la province de Brabant , devront au préalable se munir
pour cet effet d'un octroi du conseil de cette province, sur le pied
usité jusqu'ici.
Nous sommes, etc.
(Minute dans la correspondance du conseil
de Brabant , registre N» 220, fol. 64.)
XXIII.
Confiulte du conseil privé sitr l'avis du conseil de Brahant
qui précède.
Bruxelles, 16 novembre 1772.
Monseigneur , Votre Altesse Royale nous ayant chargés par décret
du 12 novembre 1769 ' de l'informer .sur ce qui pourroit être fait pour
encourager ceux qui s'adonnent à la peinture, à la sculpture, à la
gravure ou l'architecture , nous observâmes dans notre consulte du
7 décembre 1770 " qu'il y a de l'indécence à confondre, comme on
le fait dans ce pays , les arts libéraux avec les arts mécaniques , le
pinceau le plus savant avec la brosse grossière de l'ouvrier, qui pose
des couleurs sur un mur ou sur une porte ; qu'il est raisonnable de
contraindre les barbouilleurs et les maçons à se faire inscrire dans
un corps de métier , attendu que ce sont des artisans , des ouvriers ;
mais que c'est avilir les peinti'es et les architectes que de les obliger
à se faire membres d'un métier, qui les confonde avec ces ouvriers.
Nous avons posé pour principe que si l'on veut faire fleurir les
' Voij. ci-dessus la pière n"!.
- Ibid , la pièce n» V.
— 521 —
arts , on doit les mettre en honneur ; que si l'on veut former des
architectes , des peintres , des statuaires et des graveurs de première
classe , il faut qu'on remue à la fois les deux ressorts , qui portent
les hommes à se surpasser : l'honneur et l'intérêt ; que l'un ne suffit pas
sans l'autre ; qu'il y a des individus qui ont besoin de récompenses ,
soit parce qu'ils sont pauvres , ou parce qu'ils ont l'âme mercenaire ;
qu'il y en a d'autres que la vanité pousse en avant ; que ce sont ceux-
ci qui font les plus grands efforts et qui réussissent le mieux , mais
qu'ils ne deviendront jamais de grands peintres à moins qu'ils ne
puissent se persuader qu'un grand peintre est un personnage distin-
gué. Or, ajoutions -nous , comment persuader un homme de l'excel-
lence de son art et du cas qu'on en fait , lorsqu'on le confond avec la
profession du moindre des artisans ?
D'après ces observations , nous proposâmes à Votre Altesse Royale
de faire cesser cet abus et de déclarer que l'architecture , la peinture ,
la gravure et la sculpture , comme des arts libéraux , peuvent être
exercées librement par tout le monde , sans être sujet à des corps
de métier quelconques , pourvu que l'artiste se borne à l'exercice de
son art , c'est-à-dire poui^vu que les architectes ne se mêlent pas de
faire le métier de maçon, les peintres celui de barbouilleur, ni les
sculpteurs celui de tailleur de pierres. Et, pour prévenir les procès
que ceux qui prétendroient jouir de cette concession pourroient
avoir à essuyer de la part des métiers, nous fûmes du sentiment
qu'il étoit convenable d'entendre au préalable ceux du conseil de
Brabant et de les charger de s'expliquer sur le projet dont il s'agissoit
et sur -le moyen de l'arranger de façon à ne point donner nature à
des chicanes , en les prévenant que s'ils y trouvoient de la difficulté
ils pourroient entendre les magistrats des chefs-villes sur le droit
que les métiers prétendent avoir d'obliger les artistes dont il s'agit
de se faire inscrire dans leurs corps.
Votre Altesse Royale s'étant conformée à notre sentiment, elle adressa
à ceux du conseil de Brabant la dépêche raisonnée qui résultoit de
notre consulte'. Ceux-ci entendirent les magistrats des chefs-villes
qui furent de sentiment qu'il falloit laisser les clioses sur l'ancien pied.
' Voy. ci-dessus la pièce n» VII.
XXIX XXXIII 49
— 522 —
On auroit eu tort de s'attendre à une autre réponse de leur part.
Ces corps sont composés de bourgeois et d'autres. Les bourgeois qui
en sont membres sont des artisans , protecteurs déclarés des métiers ,
et l'influence de ces corps dans les affaires où il s'agit du service de
S. M. fait que la partie des magistrats qui n'est pas composée de
bourgeois , les ménage et a des condescendances pour eux , circonstance
qui fait que, lorsque dans un objet de délibération le bien public se
trouve opposé aux intérêts de quelque métier , ceux qui ne le décident
que d'après ce qu'exige le bien général sont toujours survotés par le
plus grand nombre.
Ceux du conseil de Brabant, après avoir pondéré les raisons sur
lesquelles les chefs-villes fondent leur sentiment, que tout doit rester
sur l'ancien pied, présentèrent à Votre Altesse Pioyale, le 11 mai
dernier, leur avis raisonné sur la matière, que nous joignons ici.
Elle nous chargea, par décret du 17 du même mois, d'en examiner le
contenu et de lui rendre compte de notre sentiment sur les objets
qui y sont discutés.
Pour satisfaire à ces ordres, nous avons l'honneur de présenter à
Votre Altesse Royale les observations suivantes.
Ceux du conseil de Brabant, après avoir rappelé que les ma-
gistrats des chefs-villes soutiennent que l'affranchissement porteroit
un préjudice essentiel aux métiers, font voir que cette raison n'est
pas de nature à mériter la moindre attention , attendu que les artistes
qui pourroient se présenter pour jouir de ces avantages ne seront
jamais en assez grand nombre pour que les métiers en puissent
ressentir un préjudice essentiel ; que déjà les architectes se trou-
vent dans le cas de n'avoir jamais été assujettis en cette province à
un métier quelconque ; qu'à Louvain il n'y a pas de métier de peintres ;
qu'à Bruxelles un peintre qui veut se borner à son art , sans se mêler
du métier de barbouilleur , n'est obligé qvi'à se faire reconnoître par le
métier en payant à cet effet une rétribution très-modique dans son
principe , mais qui , en après , a été augmentée par les ordonnances de
police du magistrat de cette ville ; qu'à Anvers les peintres ainsi que
les sculpteurs ne doivent se faire inscrire dans aucun autre corps
' Ko//, plus liant la pit^ce dont il s'agit.
— 523 —
que dans la chambre de Saint-Luc , qui ne déroge pas à la noblesse,
et dont les membres, fussent-ils doyens des métiers qui ressortissent de
cette chambre , n'ont pas d'entrée dans ce qu'on appelle le conseil large
où se traitent les affaires publiques ; que les graveurs ne sont nulle
part assujettis à quelque métier ; que du moins il n'en conste pas ;
que , de ces circonstances , il résulte que l'affranchissement de tous les
artistes dont on vient de parler ne portera pas le moindre préjudice
aux métiers , qui même n'ont rien de commun avec cet arrangement.
Ceux du conseil de Brabant observent qu'il n'y a que les sculpteurs
qu'on soustrairoit à Lovivain et à Bruxelles aux métiers des tailleurs
de pierres et des maçons; mais, ajoutent-ils, tout le monde sait que
ces métiers sont si nombreux qu'il doit être très-indifférent si on en
affranchit ou non les sculpteurs qui se bornent taxativement à leur
art et qui , par cette raison , doivent être considérés comme n'ayant
rien de commun avec ces métiers. Ils disent que ceux du magistrat
d'Anvers leur ont représenté que l'intérêt du public et l'avantage
même de ces arts, qu'on veut favoriser, s'opposeroient à l'affranchisse-
ment proposé , attendu qu'il feroit perdre à la chambre de Saint-Luc
et à leur Académie les bons maîtres qui, dans l'état actuel des choses,
sont obligés d'y entrer. Mais il nous semble , disent ceux du conseil
de Brabant , que c'est un mauvais principe que de vouloir gêner les
talents sous le prétexte de les favoriser , et que ce seroit mal accueillir
les artistes que de leur prescrire des charges au lieu de leur proposer
des récompenses. Ce sont d'étranges Académies, ajoutent-ils , où on
force les gens à talent d'entrer et d'en supporter les charges, malgré
eux , tandis qu'on devroit les inviter à s'y aggréger pour en partager
les agréments et les honneurs.
Cette observation du conseil de Brabant nous paroît bien juste :
qu'on oblige les gens à talent à se faire inscrire dans un corps
quelconque qui a ses statuts et ses règles , ils envisageront cette
obligation comme une entrave ; cette contrainte comme une per-
sécution et les charges à porter en conséquence comme un fardeau
insupportable ; mais qu'on leur présente l'entrée de ce même corps
comme une récompense, comme un honneur, comme une grâce, ils
la brigueront, ils feront tous les efforts imaginables pour y parvenir.
— 524 —
et ils se feront gloire d'en porter les charges, qui ne seront plus
envisagées que comme un témoignage public de leurs capacités et
mérites.
Le conseil de Brabant observe , au surplus , qu'on ne propose pas
de permettre que chacun puisse exercer librement les métiers au pré-
judice de ceux qui en sont actuellement membres, mais qu'on se
contente de suggérer de prévenir que les artisans, qui forment vérita-
blement les corps des métiers, ne rebutent les artistes en les confondant
avec eux, et en leur imposant des charges qui leur paroissent humi-
liantes. « Au surplus, dit le conseil de Brabant, le nombre des artistes
» qui renonceront à tout ce qui dépend des métiers sera très-petit,
» et, en considération de ce qu'ils renonceront à un lucre qu'ils pour-
» roient partager avec ceux des métiers , ces métiers ne devroient pas
» leur envier la faculté d'exercer librement leur art, dont aussi bien
» les artisans sont presque tous incapables. »
Au reste , dans la supposition même qu'il pût y avoir quelque raison
de ne pas frustrer tout d'un coup les métiers et la chambre de Saint-Luc
de la rétribution qu'ils sont en possession d'exiger des artistes, eu
égard à ce que les suppôts actuels de ces métiers y sont entrés sur
l'ancien pied qui y assujettit aussi les artistes, et faisant attention
surtout à ce que ces suppôts se trouvent chargés de capitaux, dont
l'affranchissement proposé pourroit diminuer peut-être, mais fort
éventuellement, l'hypothèque, le conseil de Brabant est du sentiment
qu'en obligeant ces artistes à une rétribution de deux ou de trois pistoles
on ferait cesser toute raison de plainte à ce sujet.
Ceux du conseil de Brabant ajoutent qu'ils sont d'autant plus de
ce sentiment que les avis des trois chefs-villes ne présentent aucun
privilège particulier , aucune loi souveraine qui pourroit autoriser les
métiers à s'opposer aux vues bienfaisantes de Votre Altesse Royale,
qui ne tendent , en elfet , qu'à encourager les arts et ceux qui les
cultivent, en les dégageant de toutes les formalités gênantes auxquelles
on les a assujettis jusqu'à présent, et qui, outre qu'ils confondent, contre
les principes d'une bonne police, l'artisan avec l'artiste , ne sont fondés
d'ailleurs que sur les ordonnances de police que les magistrats des
villes ont successivement accordées aux métiers. Or, poursuivent
— 525 —
ceux du conseil de Brabant, il est certain que de pareilles ordonnances
n'ont pas le caractère immuable de privilèges , qui , pour cette raison-
là même, ne peuvent émaner que de l'autorité souveraine. Ce ne sont,
dans le vrai , que des dispositions temporaires de police adaptées aux
circonstances, qui, tandis qu'elle subsistent, obligent ceux qu'elles
concernent, mais qui sont susceptibles de tous les changements que
le bien public et le bon ordre peuvent exiger pour l'avenir. Nous ne
trouvons également pas, ajoutent-ils , qu'il puisse y avoir quelque usage
ou possession d'espèce à pouvoir former un obstacle absolu à l'affran-
chissement dont il s'agit , vu que ces métiers sont gouvernés par des
ordonnances de police dont la nature exclut tout usage ou possession
quelconque qui attribueroit un droit irrévocable aux individus qui les
composent , et dans lesquelles il est d'usage d'insérer une clause par
laquelle les magistrats mêmes se réservent d'en disposer autrement
dans la suite, comme ils le trouveront convenir.
Au surplus , disent ceux du conseil de Brabant , pour pouvoir
imaginer une possession capable de former un titre en faveur des
métiers dans le cas dont il s'agit , il faudroit qu'on la supposât éta-
blie sur des droits exclusifs qui ne dériveroient pas des ordonnan-
ces de police des magistrats , ou bien sur un usage constant et immé-
morial de ne devoir reconnoître ni observer d'autres règles que celles
qui sont prescrites par les magistrats , ce qui non-seulement n'est pas
à présumer , mais ce qui feroit , au surplus , un abus contraire à la
constitution du pays.
D'après ces observations, ceux du conseil de Brabant estiment
qu'il n'y a ni titre ni possession ni usage qui puisse empêcher l'af-
franchissement des artistes de tout corps de métier , et qu'il pourroit
plaire à Votre Altesse Royale de les autoriser à écrire à cet effet une
lettre aux magistrats des trois chefs-villes , que l'on pourroit rendre
publique par la voie des gazettes ou autrement.
Cette forme ne nous paroît pas convenable ; les magistrats feroient ,
en exécution de cette lettre , émaner une ordonnance de police qui ,
en paroissant sous leur nom , ne rempliroit pas le but qu'on se propose :
de faire voir au public le cas que le gouvernement fait des arts dont
il s'agit et les attentions de Votre Altesse Royale pour ceux qui s'y
— 526 -
adonnent. Il nous paroit préférable à tous égards de faire émaner sur
cet objet un règlement dans les formes , qui cependant ne devroit
être publié que dans les chefs-villes , pour éviter la dépense inutile
qui résulter oit d'une publication générale pour toute la province.
Le conseil de Brabant propose de déclarer : l" « que l'exercice de
» la peinture , de la sculpture , de la gravure et de l'architecture ne
» déroge pas à la noblesse , pourvu que les artistes se bornent à leur
» art, sans se mêler d'un métier quelconque. »
Cette proposition , qui répond au but qu'on se propose , pourroit
être agréée par Votre Altesse Royale.
Le conseil de Brabant propose de déclarer : « 2° que les peintres ,
» sculpteurs , graveurs et architectes , avant que de pouvoir exercer
t) ces arts dans l'une ou l'autre des chefs-villes de cette province de-
)) vront payer une fois la somme de deux ou trois pistoles , soit à la
» chambre de Saint-Luc , à Anvers , où à ceux des corps de métiers
» des villes de Louvainet de Bruxelles qui sont en possession d'empê-
» cher qu'on y exerce pour argent l'art dans lequel ces artistes
» voudroient se faire reconnoître , sans que cependant l'artiste pour-
» ra être contraint à payer plus d'une fois la même somme , sous
» prétexte que l'art qu'il se propose d'exercer ressortiroit sous plusieurs
» métiers.
3" » Que les artistes qui auront été reconnus de la manière sus-
» dite ne pourront être inquiétés ni molestés de la part de quelque
y> métier , et sous quelque prétexte que ce puisse être , pourvu néan-
» moins qu'ils se bornent uniquement à l'exercice de leur art. »
Quant à ces articles , ils laissent subsister la nécessité de se faire
reconnoître par les métiers et de payer de ce chef à leur administra-
tion une somme de deux ou trois pistoles. L'un et l'autre est con-
traire aux vues du gouvernement, et puisque le conseil de Brabant
avoue qu'il n'y a ni titre ni possession ni usage qui puisse empêcher
l'affranchissement absolu des artistes de tout corps de métier, pour-
qiù les obligeroit-on de s'y faire reconnoître et de payer de ce
chef une somme quelconque ? Afin, dit le conseil de Brabant, de
dédommager ces métiers et corps d'artisans de ce que par l'affran-
chissement des artistes on diminue le nombre de ceux qui devront
— 527 -
contribuer dans leurs charges , et parce que par là on diminue aussi
l'hypothèque des créanciers de ces corps. Mais, outre que le nombre
d'artistes, comme l'observe le conseil de Brabant, qui seroit dans le
cas de vouloir renoncer au lucre qu'ils pourroient partager avec les
métiers, sera très-petit, et que, par conséquent le déchet dans les
revenus des métiers qui en résultera sera très-modique, une seule
observation suffit pour faire voir avec évidence que cette raison ne
mérite pas la moindre attention.
Il résulte de l'avis du conseil de Brabant que l'obligation des ar-
tistes de se faire inscrire dans quelques métiers ou corps , ou de s'en
faire reconnoître n'est fondé que sur les ordonnances de police des
magistrats; par conséquent, cette obhgation n'a rien d'immuable, est
sujette à cesser, même par des ordonnances de police contraires,
émanées par les magistrats, et, à plus forte raison, par une
disposition souveraine, dès que le bien public l'exige. Or, si l'obli-
gation des artistes n'a rien de permanent par elle-même, les droits
des métiers et corps comme aussi l'assurance des créanciers qui en sont
inséparables ne peuvent avoir rien d'immuables , et ne sont de nature
qu'à pouvoir subsister autant que les ordonnances de police qui leur
donnent l'existence. Cela étant, lorsque le bien public exige défaire
cesser ces ordonnances on ne fait injustice à personne en faisant
cesser les droits qui en résultoient , parce que ces droits , qui ne sont
que l'effet des ordonnances de police, sont par leur nature sujets à
cesser par la cessation de ces ordonnances, qui doit avoir lieu dès
que de bonnes raisons l'exigent. En un mot, les ordonnances de police
cessant avec justice dès que le bien public l'exige , il est évident qu'il
en doit en être de même par rapport à tous leurs effets.
D'après ces observations , nous estimons qu'il pourroit être du bon
plaisir de Votre Altesse Royale de rejeter ces modifications qui ôte-
roient en partie l'effet du règlement, attendu que se faire inscrire
dans un métier et corps quelconque , ou s'y faire reconnoître moyen-
nant de l'argent , sont des choses qui , quoique différentes dans le fond ,
paroissent les mêmes lorsqu'on les envisage du côté de la forme.
Votre Altesse Royale pouri'oit donc se contenter de déclarer, sur
le pied du projet de règlement ci -joint ', que les arts dont il s'agit
' Il m'a paru inutile de le reproduire. Voy. plus loin, la pièce XXVIII.
— 528 —
ne dérogent pas à la noblesse ; que tout le monde peut les exercer
librement et vendre ses ouvrages, sans être sujet à se faire inscrire
dans des métiers, corps ou compagnies quelconques, ni à s'y faire
reconnoitre pourvu que l'artiste se borne à l'exercice de son art, sans se
mêler d'ouvrages mécaniques ou de débit réservés aux métiers.
Ceux du conseil de Brabant proposent de déclarer finalement que
les graveurs , qui feront des gravures dans la vue de les débiter dans
la province de Brabant, devront au préalable se mvmir à cet effet d'un
octroi du conseil de cette province sur le pied usité jusqu'ici.
Nous n'avons jamais ouï parler de cet usage, et nous sommes de
sentiment qu'il ne convient aucunement d'insérer une pareille dispo-
sition dans le règlement dont il s'agit : 1° parce que nous ne connois-
sons aucun édit ou règlement qui défende aux graveurs de vendre
leurs ouvrages sans octroi ; 2" parce que cette entrave et les frais
qu'elle occasionneroit aux graveurs les dégoûteroient dans le temps
que le règlement a pour objet de les encourager.
Nous, nous, etc.
(Minute conservée aux archives du
conseil privé.)
XXIV.
Lettre de Charles de Lorraine à Marie- Thérèse , par
laquelle il lui demande l'autorisation de publier
r ordonnance relative aux arts libéraux.
Madame , quoique ces provinces aient produit successivement
des artistes célèbres , cependant les arts n'y étoient pas encouragés
comme ils dévoient l'être , et comme ils le sont partout , où on s'oc-
cupe de leur prospérité.
Une chose qui, entre autres, étoit aussi frappante qu'étrange est
que l'on confondoit pour ainsi dire généralement les arts avec les
métiers , et que l'on obligeoit ceux qui s'adonnent aux premiers ,
— 529 —
aux mêmes devoirs et aux mêmes frais que ceux dont la profession
se réduisoit aux arts mécaniques.
Les formalités exigées à Anvers d'un jeune peintre ' , qui déjà avoit
acquis quelque réputation , ont déterminé le gouvernement , passé
quelques années, à faire approfondir et ce qui étoit de fait et ce qui,
pour Fencouragement des arts , pouvoit être faisal^le. Et comme les
métiers tiennent ici pour quelque chose à la constitution , on a trouvé
convenable d'entendre sur la matière le conseil de Brabant.
L'avis de ce tribunal a répandu sur la matière un jour favorable
aux vues que l'on avoit, et, outre l'assertion, qu'il n'existe point de
titre qui pourroît mettre obstacle à une disposition qui affranchi-
roit les arts libéraux des gênes relatives aux corps de métier, le
conseil de Brabant lui-même a proposé des dispositions destinées à
favoriser les premiers.
Le conseil privé , de son côté , partant de l'apaisement que donnoit
celui de Brabant sur la crainte ou l'incertitude où on étoit de trouver
dans la constitution ou sous d'autres titres quelque chose d'obstatif à
ce qu'on avoit pour objet de faire en faveur des arts , a poussé sa
proposition plus loin que le conseil de Brabant , et sa consulte ten-
doit à leur procurer un affranchissement complet et à le leur assurer,
non par des dépêches aux magistrats , comme l'avoit proposé le con-
seil de Brabant , mais par un édit en forme.
Sur le compte que le prince de Starhemberg " me rendit de cette
consulte , je ne trouvois avec ce ministre aucune difficulté à accéder
au sentiment du conseil privé , d'autant moins qu'outre qu'une dis-
position majeure comme l'est toute celle qui se fait avec la formalité
d'un édit , désigne plus efficacement la protection qu'on a intention
d'accorder et d'assurer ; il me paroissoit d'ailleurs que dès qu'il n'y avoit
point d'obstacle à appréhender , il valoit mieux procurer un avantage
complet pour le fond et plus solide quant à la forme ; mais il restoit
à savoir : 1° s'il ne convenoit pas de faire pour toutes les provinces la
même dispostion , et 2° en quoi consistoit ou sur quoi se fondoit l'usage
réclamé par le conseil de Brabant , et d'après lequel les graveurs
' Lens.
- Ministre plénipotentiaire pour le gouvernement des Pays-Bas.
530
qui destinent leurs productions à être débitées sont dans le cas de
se munir préalal)lement d'un octroi.
Le conseil privé a été chargé de s'expliquer sur le premier point
et le ministre a fait demander au chancelier de Brabant information
sur le second. L'extrait de protocole que je joins ici en original
annonce que le conseil privé , répondant sur la question qui lui a
été proposée , s'y explique affirmativement , et quant au second point ,
il résulte de la lettre du chancelier de Brabant que, sans trouver
de difficulté quelconque à l'abolition de l'usage qui astreint les
graveurs à demander un octroi , il propose de soumettre à la cen-
sure ou l'inspection des fiscaux les gravures qu'on pourroit se proposer
de mettre au jour. D'après cet avis du chancelier , la chose se rédui-
roit pour l'avenir à un simple devoir de police , dont il seroit même
dangereux de s'écarter , et ainsi , je ne puis qu'être d'avis qu'il pour-
roit plaire à Votre Majesté Impériale et Royale Apostolique de m'au-
toriser à faire émaner l'édit que le conseil privé a projeté , non-seu-
lement dans le Brabant, mais aussi dans d'autres provinces, sur le
pied mentionné dans l'extrait de protocole de ce conseil , et , au sur-
plus, d'adopter aussi ce que le même conseil propose à l'égard des gra-
veurs, mais de faire prendre, pour ce qui touche les gravures à débiter,
la précaution suggérée par le chancelier de Brabant.
Je me soumets néanmoins à ce qu'il plaira à Votre Majesté d'en
ordonner , n'ayant , au surplus , qu'une seule réflexion à faire , c'est
que l'édit, tel qu^l est rédigé, pourvoit déjà à ce que la profession
d'un art libéral ne puisse pas servir de facilité pour étendre la faveur
qu'on accorde au-delà de ce que l'on a intention de faire , ou au pré-
judice de ce qui est réservé aux métiers '.
A tant , etc.
Charles de Lorraine.
(Orifiinal dans les archives de la chancellerie
des Pays-Bas, D. 100 , litt. Al.)
' Le cliancelicr de cour et d'Étal, |innce de Kaiinitz-Rittberg , fil sur celle lettre un
long rapport approbatif, en date du '20 janvier 1773, en marge du quel Marie -Thérèse
écrivit placet. (Ce rapport existe en original dans les archives susdites de la chancellerie
des Pays-Bas. )
— 531
XXV.
Dépêche de Charles de Lorraine transmettant au conseil
privé copie de la réponse de Marie-Thérèse.
Bruxelles, 8 février 17 '3.
Ayant proposé à Sa Majesté de donner son royal agrément aux
dispositions suggérées par le conseil en faveur des arts libéraux, sauf
que nous avons proposé d'astreindre les graveurs à soumettre leurs
ouvrages à l'inspection et à la censure des fiscaux, Sa Majesté m'a
écrit, le 26 du mois dernier, la royale dépêche dont la teneur s'en-
suit :
(( L'Impératrice douairière et Reine.
» Monsieur mon très-cher et très-aimé beau-frère et cousin ; mon
chancelier de cour et d'État m'ayant fait rapport de la relation de
Votre Altesse Royale du 8 décembre dernier concernant les disposi-
tions à faire pour affranchir ceux qui exercent la peinture , la sculpture,
l'architecture et la gravure de la nécessité de se faire recevoir dans un
corps de métier, je veux bien vous dire, par la présente, que je sais
gré à Votre Altesse du soin particulier qu'elle donne à tout ce qui
peut contribuer à faire fleurir les arts, et trouvant, en effet, que
l'usage que vous me proposez d'abolir est opposé à des vues aussi
salutaires, je vous autorise avec plaisir à faire émaner à ce sujet,
non-seulement dans les principales villes de Rrabant , mais aussi dans
celles de mes autres provinces Belgiques , l'édit projeté par mon conseil
privé et adopté par Votre Altesse.
» Cependant, comme il ne constoit pas à ce conseil collatéral que le
même abus, qu'on a découvert en Rrabant, existe également dans
les villes principales des autres provinces , je désire qu'avant tout vous
fassiez éclaircir la chose de plus près , afin qu'on n'émane pas dans
celles-ci une loi qui y seroit sans objet.
» J'approuve aussi les dispositions que vous vous proposiez de faire
pouY" la suppression de l'usage de faire lever par les graveurs du
Rrabant un octroi au conseil de cette province pour les ouvrages qu'ils
entreprennent, et trouve avec Votre Altesse très-convenable de sou-
mettre ces ouvrages à la censure des fiscaux.
- 532 -
» A tant , Monsieur mon très-cher et très-aimé beau-frère et cousin ,
je prie Dieu de vous conserver en parfaite santé et longues années.
» Vienne , le 26 janvier 1773. Étoit paraphé K. R. v^. Plus bas
après ces mots : bonne et affectionnée sœur de Votre Altesse Royale,
signé Marie-Thérèse. Encore plus bas : par llmpératrice douairière
et Reine contresigné A. G. de Lederer. »
Nous la remettons au conseil pour son information et sa direction ,
chargeant le chef et président de faire les dispositions qui résultent
de la susdite royale dépêche. Paraphé Ch. de L.
(Original aux archives du conseil privé.)
XXVI.
Extrait du protocole des délibérations et résolutions du conseil
privé, du i3 février 1113.
M. de Fierlant rapporta que S. A. R. ayant proposé à S. M. de
donner son agrément aux dispositions suggérées par le conseil en fa-
veur de la peinture, de la sculpture, de la gravure et de l'architecture,
sauf qu'elle a proposé d'astreindre les graveurs à soumettre leurs ouvra-
ges à l'inspection et à la censure des fiscaux, S. M. a déclaré par sa
royale dépêche du 26 janvier dernier, qu'elle approuve ces dispositions
et qu'elle autorise S. A. R. aies faire émaner, non-seulement dans les
principales villes du Brabant, mais aussi dans celles de ses autres
provinces Belgiques. Cependant , comme il ne constoit pas au conseil
que le même abus , qui existe en Brabant , existeroit également dans
les villes principales des autres provinces, S. M. désire qu'avant tout
S. A. R. fasse éclaircir la chose de plus près, afin qu'on n'émane pas
dans celles-ci une loi loi y seroitsans objet. Ce prince en ayant informé
le conseil et chargé le chef et président de faire les dispositions qui
résultent de cette royale dépêche , il fut résolu de présenter à l'ap-
probation de S. A. R. le projet de règlement pour le Brabant, avec
l'addition qui résulte de la résolution souveraine , ainsi que la lettre
au conseil de cette province , afin qu'il le fasse publier dans les trois
chefs-villes.
— 533 —
Au surplus , le conseil estime qu'il pourroit être du bon plaisir de
S. A. R. d'agréer qu'on adresse aux officiers fiscaux des autres pro-
vinces une lettre pour les charger d'informer le gouvernement si ,
dans les principales villes de leur province , ce règlement seroit , ou
non , sans objet.
On lit en marge de cet extrait la note suivante :
« S.A. R. s'étant conformée au sentiment du conseil , l'ordonnance
et la dépêche y relatives ont été expédiées le 17 février '. »
(Registres aux protocoles du coriseil privé.)
XXVII.
Lettre de Charles de Lorraine transmettant an conseil de
Brabant V ordonnance touchant les arts libéraux , afin
qu'il en fasse faire la publication à Bruxelles , à Anvers
et à Louvain.
Bruxelles, 13 février 1773.
Charles-Alexandre , etc.
Très-chers et bien amés, sur le rapport qui nous a été fait de
votre avis au sujet de l'affranchissement des peintres, sculpteurs,
graveurs et architectes de tout corps de métier , nous vous faisons la
présente pour vous dire que c'est notre intention que vous fassiez
publier dans les trois chefs-villes de cette province le règlement
ci-joint, qui contient les dispositions que nous avons résolu de faire
à cet égard.
A tant , etc.
Charles de Lorraine.
Par ordonnance de Son Altesse Royale ,
Sigyié De Reul.
(Original dans la correspondance du
conseil de Brabant.)
' Voy. les deux pièces qui suivent.
— 534 —
XXVIII.
Texte de l'ordonnance rappelée dans la lettre qui précède *.
Bruxelles, 20 mars 1773.
Marie-Thérèse , par la grâce de Dieu , impératrice douairière des
Romains, etc. La peinture, la sculpture, la gravure et l'architecture,
ces arts intéressants , jadis portés à un haut degré de perfection dans
ces provinces, depuis négligés et déchus, ont fait depuis longtemps
l'objet de nos attentions particulières , et notre très-cher et très-aimé
beau-frère et cousin , Charles- Alexandre , duc de Lorraine et de Bar ,
notre gouverneur général des Pays-Bas , etc., secondant le désir que
nous avons de les voir revivre pendant notre règne , a pris sous sa
protection immédiate les Académies établies en ce pays , et a porté
les soins les plus attentifs à les relever par des arrangements propres
à exciter l'émulation parmi les élèves , propres à leur former le goût
et à les porter par degrés à cette perfection où autrefois on vit attein-
dre tant de maîtres fameux qui sont sortis de l'école flamande. Nous
voyons avec satisfaction que ses soins n'ont pas été infructueux , et
que ces arts commencent à renoître dans ces provinces. Nous avons
résolu d'en favoriser puissamment les progrès , de les étayer et d'en
relever successivement le lustre par la concession des grâces que nous
trouverons propres à remplir nos intentions bienfaisantes à cet égard.
Dans ces dispositions , nous n'avons pu voir qu'avec surprise que ces
arts libéraux qui font tant d'honneur aux pays où ils fleurissent se
trouvent confondus dans quelques villes de notre province de Brabant
avec les arts mécaniques et qu'on y oblige en partie ces artistes à se
faire membres de métiers et de corps , composés d'ouvriers et d'arti-
sans. Cet usage abusif est trop opposé à la considération que méritent
les arts , pour que nous puissions le tolérer davantage , et voulant y
pourvoir , nous avons , par avis de notre conseil, ordonné en Brabant,
et à la délibération de notre très-cher et très-aimé beau-frère et cou-
' Le titre officiel que porte cette ordonnance est : «Règlement de Sa Majesté concernant la
(1 peinture, la sculpture, la gravure et rarcliitecture. » Pourquoi règlement? C'est une
véritable ordonnance ou plutôt un édit.
— 535 —
sin , Charles-Alexandre , duc de Lorraine et de Bar , grand-maître de
l'ordre teutonique, notre lieutenant, gouverneur et capitaine général
des Pays-Bas , déclaré , ordonné et statué , déclarons , ordonnons et
statuons que la peinture , la sculpture , la gravure et l'architecture ne
dérogent point à la noblesse , et que tout le monde peut exercer
librement ces arts et vendre ses ouvrages , sans être sujet à se faire
inscrire dans des métiers , corps ou compagnies quelconques , ni à s'y
faire reconnoitre , pourvu que l'artiste se borne à l'exercice de son
art , sans se mêler d'ouvrages mécaniques ou des débits réservés aux
métiers. Déclarons, au surplus, que les graveurs n'ont pas besoin de
nos lettres d'octroi pour publier leurs ouvrages , mais qu'ils doivent
les soumettre à la censure de nos officiers fiscaux , avant que de les
donner au jour.
Si donnons en mandement à nos très-chers et féaux les chancelier
et gens de notre conseil de Brabant , maïeur de Louvain , amman de
Bruxelles , écoutète d'Anvers , et à tous autres nos justiciers , offi-
ciers et sujets à qui ce regardera que, cette, notre présente ordonnance,
ils observent et entretiennent , et la fassent exactement observer et en-
tretenir, sans port, faveur, ni dissimulation. Car ainsi nous plait-il.
En témoignage de quoi nous avons fait mettre notre grandscel à ces pré-
sentes. Donné en notre ville de Bruxelles, le 2" mars l'an de grâce 1773,
et de nos règnes le 33me. Etoit paraphé Crump. v^ Plus bas étoit
Par l'Impératrice douairière et Reine en son conseil , signé F.
Lanné , et y étoit appendu le grand scel de Sa Majesté , imprimé en
cire rouge, à double queue de parchemin.
XXIX.
Lettre circulaire adressée aux conseillers fiscaux et pro-
cureurs généraux des conseils de justice, conformément
à la résolution de Charles de Lorraine citée plus haut.
Bruxelles, 25 février 1773.
L'Impératrice douairière et Reine.
Comme nous avons fait publier dans les trois chefs-villes du Brabant
le règlement ci-joint, et que nous avons résolu de le faire publier
~ 536 —
également dans les villes principales des autres provinces, à moins qu'il
n'y fût sans objet , nons vous faisons la présente pour vous dire que
c'est notre intention que vous nous informiez de cette circonstance.
A tant , etc.
Aux conseillers fiscaux du grand conseil de Malines.
Aux conseillers fiscaux de Flandre
Au conseiller fiscal de Hainaut.
Au procureur gt^néral de Namur.
Au manibour de Gueldre.
Au fiscal du conseil de Tournay.
Au procureur général de Luxembourg.
(Minute aux archives du conseil privé.)
XXX.
Avis du procureur général de Namur.
Namur, 30 Mars m3.
Messeigneurs , en conséquence de la dépèche de Vos Seigneuries
Illustrissimes , datée du 25 février dernier , me parvenue seulement le
27 de ce mois , j'ai examiné le règlement qui a été publié dans les trois
chefs-villes du Brabant concernant la peinture , la sculpture , la gravure
et l'architecture.
J'estime qu'il pourroit se publier également en cette ville, attendu
que nous avons ici plusieurs sculpteurs tant en bois qu'en pierre, et
dont quelques-uns ont fait des morceaux auxquels les connoisseurs
ont applaudi , au point que les états de cette province tiennent actuel-
lement à leurs frais, en Italie, un jeune homme pour se former de
plus en plus dans la sculpture', lequel a travaillé plusieurs années sous
le sieur Delvaux , à Nivelles , et que nous avons d'ailleurs quelques
peintres qui pourront se perfectionner.
J'estime encore que comme les sculpteurs, à Namur, sont membres
du métier des menuisiers et les peintres de celui des merciers , qu'il
conviendroit d'ajouter dans ce règlement, immédiatement avant la
clause concernant les graveurs « que ceux d'entre lesdits artistes qui
» sont actuellement membres desdits métiers pourront s'en séparer. »
' Il s'agit de Pierre-François Leroy, né à Namur en 1739.
— 537 —
C'est ce que les principaux d'entre eux, que j'ai mandés chez moi, dési-
reroient d'obtenir, tant pour éviter une pocédure que lesdits métiers
pourroient leur intenter sous prétexte que le règlement ne paroît par-
ler qu'au futur , c[ue, parce que s'ils ne sont point détachés desdits
métiers, ils seroient obligés à payer les charges d'iceux , tandis que
les particuliers qui viendroient à la suite exercer les arts libéraux
susdits ne payeront la moindre chose.
Me l'émettant à ce qu'il plaira à Vos Seigneuries Tllustrisimes d'en
décider, j'ai l'honneur, etc.
Signé H. M. Dupaix.
(Original aux archives du conseil privé.)
XXXI.
Avis du conseiller fiscal du conseil de Hainaut.
Mons, 2 avril 1773.
Madame , ayant plu à Votre Majesté de m'envoyer , par sa dépêche
du 25 mars dernier ' , un exemplaire du règlement du 20 du même
mois - concernant la peinture , la sculpture , la gravure et l'archi-
tecture, en m'ordonnant de l'informer s'il étoit cause à le faire
publier dans les villes principales de sa province de Hainaut , après
avoir examiné ce règlement , je me suis informé si ces arts libéraux
étoient indécemment confondus en cette province avec les arts
mécaniques , et si on y obligeoit ces artistes à se faire membres des
métiers et des corps composés d'ouvriers et artisans.
Toutes les connoissances que j'ai prises, m'instruisent que ces^arts
libéraux y sont permis , sans aucun assujettissement , à quiconque
veut s'y livrer.
J'ai cependant découvert que les échevins de la ville de Mons avoient
donné des lettres de connétablie , le 18 juin 4592 , qui érigoient en
corps, et soumettoient à apprentissage, chef-d'œuvre, etc., lespefn-
' Il faut lire février.
- Mars.
XXIX XXIII 50
— 538 —
très , brodeurs , tailleurs dimages et voiriers ' , que l'on m'a assuré
cependant n'avoir jamais été mises à exécution , cliose d'ailleurs qui
n'avoit pas été permise aux échevins.
Dans ces circonstances , je ne vois pas , Madame, que la cause im-
médiatement donnée pour la publication de ce règlement dans les
trois chefs-villes de Votre Majesté en sa province de Brabant , ait lieu
dans sa province de Hainaut. Cependant, ce règlement ne serviroit-ij
qu'à réveiller les idées du peuple sur ces arts libéraux et à exciter
l'inclination à s'y livrer par la faveur et protection que Votre Majesté
veut y attacher , je crois que ces motifs sont suffisants pour le faire
publier dans la capitale^ et en la ville d'Ath.
Te suis, etc.
Signé A. Pépin.
{Original aux archives du comeil privé.)
XXXII.
Avis du mamhour ou conseiller fiscal de Gueldre.
Ruremonde , 2 avril 1773.
Madame, il a plu à Votre Majesté de me communiquer, par sa dé-
pèche du 25 février passé, reçue le 3'J mars y suivant, un règlement con-
cernant la peinture , la sculpture , la gravure et l'architecture , qu'elle
a fait publier dans les trois chefs-villes du Brabant, me donnant à
connoitre qu'elle avoit résolu de le faire publier également dans les
villes principales des autres provinces, à moins qu'il n'y fût sans
objet, ce dont elle me charge de l'informer.
En très-humble obéissance, j'ai l'honneur d'informer Votre Majesté
que, dans la ville de Rviremonde, capitale du haut quartier de Gueldre,
il subsiste un métier qui a été d'ancienneté composé, selon les Chartres
qu'il y en a, accordés par le magistrat de la même ville, du 23
' Vitriers. Ces mots sont sniilignôs dans la pièce originale.
- Mons.
— 539 —
novembre 1600, d'orfèvres, peintres (qui comprennent aussi les bar-
bouilleurs) sculpteurs, graveurs et vitriers.
Selon ce chartre, personne ne peut acquérir le métier s'il n'est
bourgeois de la ville de Ruremonde, soit par naissance , soit par
mariage, soit par achat et qu'il n'ait passé quatre ans dans l'appren-
tissage.
Les étrangers avant que d'être admis à la bourgeoisie et au métier
doivent faire preuve de lenr naissance, vie catholique et d'avoir
appris leur profession dans quelque ville anséatique ou autre ville
célèbre, et d'en avoir un congé honnête.
Que ceux qui veulent acheter ce métier doivent faire une preuve
sous l'approbation des doyens du même métier, et payer pour droit de
métier cinq ducatons, deux aimes de bonne bière, deux quartauts
de vin , deux seaux de cuir pour la ville et deux livres de cire pour
le service divin.
Que ceux qui veulent vendre ou commercer en peinture et sculp-
ture doivent reconnoitre le métier avec ime demi-aime de bière.
Et finalement, que les peintres et sculpteurs étrangers ne peuvent
pas exercer leur art en cette ville , même ne peuvent-ils être assistés
par quelque maître ou autre suppôt du métier.
Toutes ces circonstances démontrent assez clairement que ces arts
libéraux se trouvent confondus, dans la ville de Ruremonde, avec les
arts mécaniques, et que ces artistes subissent le même sort que les
autres ouvriers et artisans relativement à l'acquisition du métier et
à l'exercice de leur art et à ce qui en dépend, le tout directement
contre la gracieuse intention de Votre Majesté et l'avantage du public.
Pour ces raisons, l'avisant estime, sous correction très-humble,
qu'il y a matière et de sujet assez qui peut déterminer Votre Majesté
de faire publier également le susdit règlement dans cette province,
en la ville de Ruremonde, capitale d'icelle.
.l'ai l'honneur, etc.
Signé Van Dunghen.
(Original aux archives du conseil privé.
— 540 —
XXXIII.
Avis du conseilleï' fiscal et du procureur général du conseil de
Flandre.
Gand, 7 mai 1773.
Messeigneurs , Vos Seigneuries Illustrissimes nous ont fait con-
noître par dépèche du 25 février dernier, que Sa Majesté avoit fait
publier dans les trois chefs-villes du Braisant un règlement pour
exempter l'exercice de la peinture , sculpture , gravure et architecture
de tous corps de métier, quoique même ceux qui s'adonnent à ces arts
vendissent leur ouvrage , et que le gouvernement avoit résolu de faire
publier ce règlement dans les villes principales des autres provinces, à
moins qu'il n'y fût sans objet, nous chargeant en conséquence, d'in-
former Vos Seigneuries Illustrissimes des circonstances relativement à
notre ressort.
Pour y satisfaire , nous avons écrit aux magistrats des villes où nous
savons exister des corps de métier , qui sont Gand , Bruges , Ypres ,
Courtrai , Audenarde et Termonde.
Nous venons de recevoir leurs réponses , d'après lesquelles nous
avons l'honneur d'informer Vos Seigneuries Illustrissimes que le règle-
ment susmentionné seroit sans objet dans les villes de Bruges et de
Termonde, puisque les arts de la peinture, de la sculpture, delà
gravure et de l'architecture y sont entièrement libres , sans être sujets
à reconnoître ou contribuer dans aucune compagnie ou corps de mé-
tier ; mais, dans les villes de Gand, d'Ypres, de Courtrai et d' Aude-
narde , ces arts sont compris dans l'un ou l'autre corps de métier ,
de sorte que , pour faire cesser l'abus qui y subsiste à cet égard , il
seroit nécessaire d'y faire publier le règlement dont s'agit. Les dispo-
sitions qui y sont renfermées ne peuvent d'allieurs opérer aucun in-
convénient dans les villes où la liberté qu'elle étal^lit [sic) n'a pas encore
lieu , ce que les magistrats de ces villes nous ont aussi déclaré.
Espérant d'avoir satisfait aux ordres de Vos Seigneuries Illustris-
simes sur cet objet , nous avons l'honneur , etc.
Signé F. Dirieckx, De Gausmaeker.
Les conseillers fiscaux de Flandre,
{Oriyinal aux uvclùves du conseil privé.)
— 541 —
XXXIV.
Répoïise à la lettre qui précède.
Bruxelles, U juillet 1713.
L'Impératrice douairière et, Reine ,
Cliers et féaux , comme vous restez en défaut de remplir les ordres
que nous vous avons donnés par notre dépêche du 25 février dernier,
au sujet d'un règlement à émaner dans votre ressort , touchant la
peinture, la sculpture , la gravure et l'architecture, nous vous char-
geons d'y satisfaire sans ultérieur délai.
A tant, etc.
Par ordonnance de Sa Majesté ,
Signé P. Maria.
{Original aux archives du grand conseil.)
XXXV.
Avis du conseiller fiscal et du procureur général
du grand conseil de Malines.
Malines, 20 juillet 1713.
Madame, le désir de satisfaire aux ordres de Votre Majesté, con-
tenus en sa dépêche du 23 février ' dernier, nous anima au point
que sitôt à la réception d'icelle nous fîmes plusieurs perquisitions
pour parvenir à la découverte de ce qui pourroit faire l'objet de la
publication dans notre ressort du règlement y joint. Nous nous
adressâmes , entre autres , à ceux du magistrat de cette ville , sous
la direction desquels y est érigée, depuis peu, une Académie, pour
qu'ils nous informassent des arts que l'on y enseigne. Mais, nous
ne savons pour quelles raisons, ceux-ci sont restés jusqu'à présent
en défaut de satisfaire à notre réquisition, et ce ne fut qu'à force de
' Lisev: 25.
— 542 —
sollicitations qu'ils s'engagèrent enfin d'y oJjtempérer le plus tôt pos-
sible. Nous attendons avec impatience l'instant qu'ils nous éclaircissent
sur ce point, pour que nous puissions de suite nous acquitter de notre
devoir envers Votre Majesté.
Nous sommes en très-profond respect, etc.
Les conseillers fiscaux de Votre Majesté
en son grand conseil .
Signé AViricx,J. C. Diu.
(Oriijinal aux arcliives du conseil pri vé.)
XXXVI.
Avis du procureur général du conseil de Toiirnay.
Tournay, 20 juillet 1773.
Madame , j'ai reçu le règlement que V'otre Majesté a daigné faire
émaner le 20 de mars dernier pour la province de Brabant , quj
affranchit des entraves des corps de métiers ceux qui exercent la
peinture, la sculpture, la gravure et l'architecture.
Satisfaisant aux ordres de Votre Majesté relativement à cet objet ,
j'estime, sous correction très-humble et très-respectueuse, que la
promulgation de ce règlement seroit utile et avantageuse à la ville de
Tournay , où les corporations des métiers se sont multipliées et aux-
quelles on a attaché bien des privilèges et donné des règlements et des
statuts abusifs , dressés bien moins pour faire de bons ouvriers que
pour procurer de l'argent aux communautés ; qu'elles sont d'autant
plus onéreuses au public qu'elles tendent à la dépopulation et au
monopole et se soutiennent réciproquement au moyen d'une juridic-
tion particulière , qui est exercée par levu's doyens , où on pointillé et
chicane à grand frais sur des points d'ordonnances transcrits dans un
langage gothique , rempli de contradictions et souvent obscur.
Le règlement de Votre Majesté seroit d'autant plus utile que les
peintres de Tournay sont incorporés avec les plombiers , vitriers et
étainiers , doreurs et blanchisseurs ; qu'ils sont suppôts de la chambre
des arts et métiers , ce qui fait un contraste singulier , qui en avilissant
les peintres , leur fait perdre cette vivacité d'imagination et le goût du
— 543 —
beau que doit leur inspirer l'art libéral qu'ils exercent et les dis-
tinctions qui y sont attachées. Aussi j'ai vu avec surprise , il y a quel-
ques années , le corps des peintres de cette ville attraire un particulier
à la chambre des arts et métiers , pour avoir fait composer à son
usage des tableaux dans d'autres villes, et les avoir introduits à Tour-
nay , au préjudice de leurs prétendus droits exclusifs , multiplier les
frais et l'obliger à composer avec eux.
Peut- on rien voir de plus absurde et de plus contraire à la liberté
naturelle , surtout pour des objets de luxe et de goût , tels que sont
les tableaux !
Les sculpteurs sont , de leur côté , confondus avec les tailleurs de
pierres et les paveurs en grés , et sont , de même , asservis à des
règlements anciens qui en gênent et arrêtent les progrès.
Je dois rendre cependant justice au zèle du magistrat dans cette
partie. L'établissement qu'il a formé d'une Académie de dessin , de-
puis quatorze à quinze ans , qui se soutient très -bien par les soins
qu'il prend pour la perfectionner , a relevé de beaucoup en cette
ville les arts libéraux. Les faveurs que Votre Majesté daigne leur
accorder par son règlement sera un nouveau moyen qui excitera l'ému-
lation la plus grande parmi les artistes.
Je crois même que Votre Majesté pourroit, quant à Tournay, les
exempter de la juridiction de la chambre des arts et métiers et
des contributions annuelles qu'ils sont obligés d'y fournir.
Laissant néanmoins le tout à sa très-haute sagesse et pourvue dis-
crétion , je suis etc.
Le conseiller et procureur général du conseil
provincial de Tournay.
Signé De Bettignies.
(Original aux archives du conseil privé.)
XXXVIL
Avis du procureur général du conseil de Luxembourg.
Luxembourg, 31 juillet 1773.
Madame, Votre Majesté, en ni'informant par ses gracieuses dépèches
du 25 février dernier, qu'elle a fait publier dans les trois chefs-villes
— 544 —
du Brabantle règlement ci-joint, concernant la peinture, la sculpture,
la gravure et l'architecture, daign'e me faire connoître qu'elle a résolu
de le faire également publier dans les villes principales de ses autres
provinces, à moins qu'il n'y fût sans objet, et me charge, en consé-
quence, de l'informer de cette circonstance.
Pour satisfaire aux ordres de Votre Majesté, j'ai l'honneur de dire
que nous avons à Luxembourg des peintres, sculpteurs, graveurs
et architectes , mais ce ne sont pas des gens qui auraient été dans
quelque Académie. Il y a des peintres qui font des portraits ; il y en a
d'autres qui ne font que des paysages et autres ouvrages semblables,
et il arrive encore souvent qu'ils contentent ceux qui les employent.
Quant aux sculpteurs, graveurs et architectes, je n'en connois pas
qui se borneroient à un de ces arts. Ils sont obligés (sans doute parce
qu'il ne sont pas assez employés) de se mêler aussi de la menuiserie,
maçonnerie ou de quelque autre ouvrage pareil pour pouvoir subsister.
Au moyen de quoi je crois avoir satisfait aux ordres de Votre
Majesté, et suis etc.
Signé Hynen.
{Original aux archives du conseil privé.)
XXXVIII.
Avis des conseillers fiscaux du grand conseil de Matines.
Malines, 3 août 1773.
Madame , satisfaisant aux ordres de Votre Majesté , repris en sa
dépêche du 25 février dernier , relativement à la lettre que nous lui
fîmes parvenir le 20 de ce mois , celle-ci jointe , que ceux du ma-
gistrat de la ville et province de Malines viennent de nous écrire ' ,
tant au sujet des artistes qui s'y trouvent , que de l'Académie qu'ils y
ont érigée sous la direction et instruction du sieur Herryns , qui fut
premier de l'Académie à Anvers et ensuite directeur d'icelle, con-
firme les notions que nous nous sommes procurées d'ailleurs à cet
égard.
Enellet,nous sonmies informés que, i)our' le peu de temps que
cette Académie existe, les élèves dont le nombre se multiplie de jour
en jour, y font tant de progrès par les soins que le directeur y ap-
' Voij. la pièce qui suit.
— 545 —
porte assiduement , qu'elle paioîl être digne de la haute et puissante
protection de Son Altesse Royale.
Ces soins dudit sieur Herryns sont d'autant plus efficaces qu'il est
parvenu à un des hauts degi'és de perfection par sa capacité et appli-
cation continuelles, de manière que s'il les continue, l'on pourroit
espérer de voir renoître à la suite les grands hommes que Malines
foui'nissoit autrefois. Mais comme le zèle qu'il témoigne jusqu'à pré-
sent pour l'instruction de la jeunesse pourroit facilement se ralentir
par la considération de la perte qu'il fait du temps qu'il emploie, tant
à instruire ses élèves qu'à la recherche des dessins qu'il doit leur
procurer, ilsemhle que le meilleur moyen de maintenir ce zèle seroit
de lui accorder la petite somme qu'il demande en indemnité et que
ceux du dit magistrat désireroient pouvoir lui donner.
Toutes ces raisons nous paroissent assez puissantes pour qu'il puisse
plaire à Votre Majesté de faire publier en cette ville, et dans les autres
de notre ressort le règlement qu'il lui a plu de faire émaner par
rapport à la peinture , la sculpture , la gravure et l'arcliitecture ,
ainsi que d'autoriser ceux du magistrat de cette ville d'accorder audit
Herryns une pension de deux cents florins par an , au-dessus des
pleines franchises pour la consomption ' de son ménage.
Néanmoins nous nous remettons au meilleur jugement de Votre
Majesté, et sommes, etc.
Les conseillers fiscaux de Votre Majesté
en son grand conseil,
Signé J. J. Wmicx, J. C. Diu.
(Original aux archives du conseil privé.)
XXXIX.
Lettre du magistral de Malines aux co)iseill.ers fiscaux du
grand conseil, rappelée dans l'avis de ces derniers.
Malines, 2 août 1773.
Mes.sieurs , puisque vous avez eu la bonté de nous faire connoître
que l'intention du gouvernement est de faire publier aussi d^ns cette
ville le règlement qu'il a plu à Sa Majesté de faire émaner et publier
' Consommation.
— 546 —
dans les trois chefs-villes de Brabant, touchant la peinture, la sculpture,
la gravure et l'architecture, à moins qu'il n'y fût sans objet, nous
avons riionneiu" de vous supplier d'informer le gouvernement que,
quoique les susdits artistes soient obligés , à Malines , à se faire
membres du métier des peintres et sculpteurs , nous avons cependant
toujours eu à cœur de favoriser ces arts , non-sevdement en exemptant
les fameux maîtres et artistes des charges et obligations du métier,
pourvu qu'ils se bornoient à l'exercice de leur art, mais afin de les
faire revivre, nous avons, par forme d'essai, érigé depuis un an une
Académie de peinture, sculpture, architecture et perspective sous la
direction et instruction du sieur Herryns , premier de l'Académie ,
à Anvers , et qui y a aussi été directeur de l'Académie , qui y instruit
les élèves jusqu'ici gratis.
Cette Académie a déjà fait tant de progrès que le nombre des élèves
qui s'appliquent à la peinture et sculpture se monte à 80 ou 90 , et
ceux qui s'adonnent à l'architecture, y compris les étrangers, qui
y viennent de 2 à 3 lieues à la ronde, à 90.
Les peines et le temps que ledit Herryns doit employer pour
instruire cette jeunesse et autres élèves , en négligeant même ses
propres affaires, et cela sans aucune récompense , nous font cependant
prévoir que cet établissement si nécessaire pour faire revivre ces
arts dans Malines et nous procurer d'autres Coxie , Luc- François
Faidherbes , Vander Veken, etc., ne sera pas d'une longue durée.
Il nous faudroit, pour son maintien, un protecteur, et que nous
serions autorisés d'accorder au précepteur une modique récompense
annuelle , qui le dédommage en quelque façon de ce qu'il perd pendant
le temps qu'il emploie pour instruire ses élèves.
La récompense que ledit Herryns demande n'est point d'une grande
considération , eu égard qu'elle ne monte qu'à une somme de 200
florins par an, au-dessus des pleines franchises pour la consommation
de son ménage , et qu'il est de votre connoissance que ledit Herryns ,
moyennant cette somme , est obligé d'enseigner des élèves , à savoir :
pour la peinture et sculpture, tous les jours, depuis la Toussaint
jusqu'à mi-mars, de 6 heures de l'après-midi jusqu'à 8 heures du soir,
et poui- l'architectuie et perspective tous les dimanches et fêtes de
*'année, depuis 10 heures et demi du matin jusqu'à midi.
— 547 —
Nous venons de faiie pour ces deux objets une représentation à
Son Altesse Royale.
Nous vous supplions donc , Messieurs , de rescrire en sorte au gou-
vernement, non-seulement atin que ledit règlement soit publié dans
cette ville, mais aussi à ce qut le bon plaisir de Son Altesse Pvoyale
soit de nous accorder notre demande , et , par conséquent, de prendre
ladite Académie sous sa protection immédiate , et de nous autoriser
afin d'accorder audit Herryns une pension de deux cents florins par
an , au-dessus des pleines franchises pour la consommation de son
ménage.
Nous avons l'honneur, etc.
Les communemaîtres, échevins et conseil de la ville
et province de Malines ,
Signé J. A. Vander Linden.
(Original aux archives du conseil privé).
XL.
Dépêche par laquelle Charles de Lorraine transmet au
co)iseil privé la requête mentio)inée dans la lettre
précédente '.
Bruxelles . 9 août 1773.
Les communemaîtres , échevins et conseil de la ville de Malines
nous suppliant, par la requête ci-jointe, de vouloir prendre sous notre
protection l'Académie de peinture , sculpture , etc. , qu'ils ont érigée
nouvellement en ladite ville , et de les autoriser à accorder au nommé
Herryns, directeur de ladite Académie, une pension annuelle de
IL 200 courant , par-dessus la jouissance des franchises en entier sur
les espèces de consommation , nous la remettons au conseil afin qu'il
nous informe de son sentiment sur ce qui en fait l'objet.
Paraphé Gu. de L.
' 11 m'a paru inutile de re|)roduire cette requête.
— 548 —
XLI.
Lettre du conseil privé adressant la requête susdite au
conseiller fiscal du grand conseil.
Bruxelles, Il ac-jt 1773.
L'Impératrice douairièe et Reine.
Cher et féal , nous vous remettons la requête ci-jointe , présentée
de la part des communemaîtres , échevins et conseil de la ville de
Malines , pour , qu'après en avoir examiné le contenu , vous nous y
rendiez votre avis.
A tant , etc.
Par ordonnance de sa Majesté.
Signé S. Maria.
{Minute aux archives du conseil privé.)
XLII.
Avis du conseiller fiscal du grand conseil sur la requête
du magistrat de Malines.
Malines, 23 août 1773.
Madame , il u plu à Votre Majesté d'envoyer à mon avis , par dépèche
du 14 de ce mois, la requête présentée à Son Altesse Royale de la
part des communemaîtres , échevins et conseil de la ville de Malines
ci -rejointe , tendante à ce que le bon plaisir de Sadite Altesse Royale
seroit de prendre sous sa haute et puissante protection l'Académie
établie en cette ville, et d'autoriser les suppliants d'accorder au pré-
cepteur de cette Académie im gage annuel de 200 florins , outre les
pleines franchises pour la consom)nation de son ménage.
Ayant examiné cette requête et satisfaisant aux ordres repris en
ladite dépèche, dirons qu'il est vrai que, depuis un an, le magistrat
de cette ville a érigé par forme d'essai une Académie de peinture, de
sculpture, ai'chitecture et perspective sous la direction et instruction
du sieur Herryns, qui a été premier de l'Académie, à Anvers, et y
— 549 —
fut ensuite directeur de la même Académie ; qu'à l'effet de mettre
cette Académie en train , le magistrat a assigné une place convenable
audit HeiTyns, où les élèves se rendent aux heures, marquées, pour
profiter des leçons qu'il donne, et pour maintenir le bon ordre, ledit
Herryns ayant demandé une règle, ceux du magistrat ont porté l'or-
donnance du 12 octobre 1772 dont la copie est pareillement ici
jointe \ Qu'il est vrai aussi que cette Académie a déjà fait tant de
progrès que le nombre des élèves qui s'apiiliquent à la peinture et
sculpture monte actuellement de 80 à 90 personnes , et ceux qui
s'occupent à l'architecture et perspective sont également au nombre
de 80 à 90, y compris plusieurs étrangers qui y accourent de 2 et
3 lieues d'alentour de cette ville ; que ledit Herryns est homme de
bonne conduite et de probité , fort zélé et très-exact à ses leçons et
se donne beaucoup de peines pour avancer ses élèves, à quel effet il
est obligé d'employer un temps considéraljle et de négliger souvent
ses propres affaires, si avant qu'il gagnoit, avant cet établissement,
plus de 200 florins en s'occupant uniquement à dessiner pendant un
temps d'hiver, en y employant seulement les heures qu'il occupe
actuellement pour donner la leçon à ses élèves.
Il a, comme je l'ai observé ci-dessus, 80 à 90 élèves de chaque
catégorie et donne à chacun en particulier un exemplaire à imiter ,
qu'il forme lui-même, ce qui ne se pratique point dans d'autres
Académies qui sont déjà en vogue, où les directeurs se contentent de
représenter aux amateurs un homme posé en différentes attitudes.
Le précepteur Herryns examine ensuite les oiivrages d'un chacun
de ses élèves pour leur montrer leurs fautes et faire comprendre en
quoi et comment chacun doit se corriger. Le temps qu'il doit employer
à cette besogne l'occupe souvent jusques bien avant dans la nuit ,
parce qu'il ne veut rien négliger pour mener ses élèves à la perfection.
De sorte que la récompense que ceux du magistrat proposent de lui
accorder paroît fort modique en considération de son travail et des
peines qu'il se donne, outre qu'elle n'excède certainement pas la
' Comme ce règlement ne contient que des mesures d'ordre intérieur , j'ai cru ne
jias devoir le |uililier.
550
perte qu'il fait en cessant de travailler à son profit pendant qu'il
s'occupe à l'Académie et pour ses élèves.
Comme donc il a plu déjà à Votre Majesté de déclarer par son
règlement du 20 mars dernier , que la peinture , la sculpture , la
gravure et l'architecture, ces arts intéressants, jadis portés à un haut
degré de perfection dans ces provinces , depuis négligés et déchus ,
ont fait depuis longtemps l'oljjet de ses attentions particulières , et que
Son Altesse Royale, secondant le désir que Votre Majesté a de le voii-
revivre pendant son règne , a pris sous sa pi-otection immédiate les
Académies établies en ce pays et a porté les soins les plus attentifs à
les relever par des arrangements propres à exciter l'émulation parmi
les élèves , propres à leur former le goût , à les porter par degré à
cette perfection où autrefois on vit atteindre tant de maîtres fameux
qui sont sortis de l'école flamande, le soussigné estime que le bon
plaisir de Son Altesse Royale pourroit être d'accorder aux suppliants
leur demande, en les autorisant d'accorder au précepteur de l'Aca-
démie , Herryns , un gage annuelle de 200 florins par-dessus les
pleines franchises pour la consommation de son ménage.
Se remettant néanmoins en tout au meilleur jugement de Sadite
Altesse Royale.
Le conseiller fiscal de Sa Majesté
au grand conseil.
J. .T. WiRix.
{Original aux archives du conseil privé.)
XLIII.
Extrait du protocole des délibérations et résolutions du
conseil privé, du 2 octobre illS.
M. de Fierlant rapporta les avis des fiscaux de toutes les provinces,
excepté celle de Brabant, sur l'utilité du règlement concernant la
peinture , la sculpture , la gravure et l'architecture , publiée dans
cette dernière province le 20 mars de cette année. Le conseil, portant
ces avis à la connoissance de S. A. R., résolut d'adresser sur cet objet
une consulte à ce prince.
(Registres aux protocoles du conseil privé.)
— 551
XLIV.
Consulte adressée par le conseil privé à Charles de Lorraine,
ensuite du protocole qui précède.
Bruxelles , 2 octobre 1773.
Monseigneur, la royale dépèche de Sa Majesté du 26janvier dernier ',
par laquelle elle a porté son agrément au règlement qui a été publié
ensuite dans les trois chefs-villes de Brabant pour affranchir des
métiers la peinture, la gravure, la sculpture et l'architecture, portant
la clause que Sa Majesté autorisoit Votre Altesse Royale de le faire
publier , non-seulement dans les principales villes du Brabant , mais
aussi dans celles des autres provinces, à moins cependant qu'il n'y
fût sans objet , les fiscaux de ces provinces ont été chargés de
s'expliquer sur la matière.
Ceux du grand conseil , après avoir observé que les artistes dont il
s'agit sont obligés , à Malines , suivant les statuts des métiers de s'y
faire inscrire , quoique le magistrat de son autorité exempte des
charges de ces métiers les plus renommés d'entre les méritans % esti-
ment qu'il convient de faire publier ce règlement non-seulement à
Malines, mais aussi dans les autres villes du ressort du grand conseil.
Ceux du conseil de Flandre observent que le règlement seroit sans
objet à Bruges et à Termonde, attendu que les arts dont il s'agit y
sont exempts des métiers , mais qu'il conviendroit de le publier à
Gand , à Ypres , à Coiuiray et à Audenaerde , où ces arts sont sujets
à des métiers.
L'avocat de Sa Majesté en Hainaut observe que , dans cette province,
les arts dont il s'agit n'y sont point sujets à des métiers , mais faisant
attention à ce que le règlement émané en Brabant serviroit en Hainaut
à réveiller les idées du peuple sur les arts libéraux et à exciter ceux
qui pourront y avoir de l'aptitude à s'y livrer par la protection dont
Sa Majesté les honore, il estime que ces motifs sont suffisants pour
' Voy. ci-dessus , p. 531.
- Il y a ici un mot que je n'ai pas pu lire.
— 552 —
faire publier le règlement dans la capitale de la province et dans la
ville d'Ath.
Le procureur général de Namur estime qu'il est nécessaire de
publier le règlement dans cette ville et d'y ajouter que ceux d'entre
lesdits artistes qui sont actuellement membres des métiers pourront
s'en séparer. Il ajoute que les principaux artistes de la ville désirent
cette clause pour éviter les procédures que les métiers pourroient
leur intenter sous prétexte que le règlement ne devroit opérer que
pour le futur , et parce que s'ils y restoient soumis ils seroient obligés
à en porter les charges, tandis que ceux qui entreprendroient l'exer-
cice de ces arts , après la publication du règlement , en seroient
exempts.
Le conseiller mambour du conseil de Gueldre , après avoir observé
que les aits dont il s'agit sont confondus, à Ruremonde, avec ces
métiers, estime qu'il convient d'y publier le règlement.
Le procureur général du conseil de Tournay , après avoir relevé
les mêmes abus , observe qu'il sera nécessaire de publier le règlement
à Tournay , et qu'il convient même d'y exempter les artistes dont il
s'agit de la juridiction de la chambre des arts et métiers, ainsi qne des
contributions annuelles qu'ils sont obligés d'y fournir.
Finalement , le procureur général de Luxembourg se contente de
dire qu'à Luxembourg il n'y a point d'habiles artistes et qu'ils ne se
bornent point à leur art.
Il résulte de ces avis que l'abus de confondre les arts libéraux avec
les arts mécaniques subsistent dans toutes les villes des Pays-Bas, excepté
à Bruges, Termonde, à Mons et dans les autres villes du Hainaut.
Mais la réflexion de l'avocat de Sa Majesté en cette province , que le
but de ce règlement est d'encourager les artistes en leur faisant sentir le
cas qu'on fait de leur art , et que cet encouragement seul , qui doit
résulter de la promulgation du règlement est un motif suffisant pour
le publier dans les endroits où on n'oblige point les artistes dont il
s'agit de se faire membre de métiers , nous paroît très-juste, et , en
conséquence , nous estimons qu'il pourroit être du bon plaisir de
Votre Altesse Royale de faire publier ce règlement dans toutes les
villes de ces provinces où il y a des métiers.
— 553 —
Au surplus. Votre Altesse Royale pourroit agréer que, dans les lettres
d'envoi au conseil de Tournay, on insère , conformément au sentiment
du procureur général de ce conseil, que les artistes dont il s'agit,
étant exempts de tout métier, le sont aussi de la juridiction du tribu-
nal de ceux qui exercent les arts mécaniques , connu sous la dénomi-
nation de chambre des arts et métiers^ comme aussi de toute charge
qu'on impose à ceux des métiers, comme tels.
Et pour rassurer les artistes de Namur sur la prétendue question :
si le règlement ne doit opérer que pour le futur , on pourroit insérer
dans la lettre d'envoi la clause que ce règlement a lieu pour le passé ,
déclaration qui doit soulfrir d'autant moins de difficulté que le
règlement réforme les abus.
Il nous reste de portei' à la connoissance de Votre Altesse Royale
la requête du magistrat de Malines ' qui , après avoir exposé qu'il a
établi en cette ville une Académie de peinture , sculpture et archi-
tecture , qui commence à faire du progrès , et après avoir rappelé
qu'il résulte du règlement que Votre Altesse Royale, secondant le
désir de Sa Majesté , de voir revivre dans ces provinces ces arts in-
téressants , a pris sous sa protection immédiate les Académies établies
en ce pays, ils le supplient j'sicj de faire une pareille grâce à leur Acadé-
mie, et, au surplus, de leur permettre d'accorder au directeur un gage
de fl. 200 par an, ainsi que les pleines franchises pour la consom-
mation de son ménage.
Le conseiller fiscal du grand conseil , ouï sur cette requête , estime
que le bon plaisir de Votre Altesse Royale pourroit être de leur
accorder leui-s demandes, et, s'expliquant sur celle qui concerne le
directeur de l'Académie , il observe que la récompense que ceux du
magistrat se proposent de lui accorder est bien modique , eu égard
à son travail et aux peines qu'il se donne , outre qu'elle n'excède
pas la perte qu'il fait en pouvant travailler à son profit pendant
qu'il s'occupe à l'Académie.
Consultant sur la matière , nous estimons qu'il seroit digne de la
bienfaisance de Voti-e Altesse Royale et de ses attentions pour des arts
' Voy. ci-dessus, la pière XL.
XXIX XXIIl M
554
intéressants d'accorder à cette Académie la grâce qu'elle a faite aux
autres qui l'en ont suppliée , et , en conséquence , qu'il pourroit lui
plaire de prendre l'Académie de Malines sous sa haute protection,
comme aussi d'accorder à ceux du magistrat de cette ville l'autorisation
qu'ils demandent dans la vue de retenir un directeur dont ils sont
satisfaits '.
(Minute aux archives du conseil privé.)
XLIV.
Lettre du secrétaire d'État et de guerre, H. de Crumpipen,
au comte de Nény , chef et président du conseil privé,
l'informant de l'intention de Charles de Lorraine, quant
à la considte qui ^orécède.
Bruxelles, 27 octobre 1773.
Monsieur, Votre Excellence recevra aujourd'hui la résolution de
Son Altesse Royale sur la consulte du conseil privé , touchant le
règlement à publier pour alfranchir partout des métiers la peinture ,
la gravure, la sculpture et l'architecture , comme aussi la représen-
tation que ceux du magistrat de Malines ont faite en faveur de leur
Académie.
Son Altesse Royale s'est conformée à la consulte ; mais j'ai ordre
de prévenir Votre Excellence sur le point qui concerne les franchises
à accorder au directeur de l'Académie de Malines, que l'intention de
Son Altesse Royale est qu'il soit déclaré que ce directeur n'en jouira
que par provision, et que si l'on en venoit à la suppression des
franchises en général , il ne pourra prétendre aucune indemnité de
ce chef.
Son Altesse le ministre plénipotentiaire", qui me charge d'en
informer Votre Excellence , désire qu'elle veuille bien faire les
dispositions en conséquence.
Signé H. Crumpipen.
' Charles de Lorraine mit pour apostille sur cette consulte ; « Je me conforme »
- Le prince lie Starhemberg.
— 555 —
XLV.
Extrait dii protocole des délibérations et résolutions du conseil
privé, du i3 novembre 1113.
M. le chef et président lut la résolution de S. A. R. sur la consulte
du conseil , du 2 octobre dernier ', qui a pour objet de faire émaner
pour toutes les provinces des Pays-Bas un règlement concernant la
peinture, la sculpture , la gravure et l'architecture, pareil à celui qui
a été publié enBrabant. S. A. R.. ayant agréé que ce règlement soit
émané , il a été expédié avec les dépèches y relatives.
Le règlement susdit ou plutôt cette ordonnance fut
promulguée , comme je l'ai déjà fait remarquer, pour toutes
les autres provinces des Pays-Bas , ce même jour, 13 novem-
bre 1773. Elle lut interprêtée par une déclaration de Marie-
Thérèse du 8 juillet 1776 , statuant que les industriels qui
fondaient des objets d'art en bronze ou en cuivre, propres à
la statuaire, devaient jouir des avantages de l'ordonnance en
question. Cette déclaration avait été rendue sur les plaintes
de certains marchands établis à Bruxelles et molestés par des
corps de métiers.
Les difficultés suscitées par ceux-ci aux artistes de la capi-
tale ne Unirent pas, malgré les mesures que prit le gouver-
nement. Elles se renouvelèrent en 1779 et en 1782 , ainsi
qu'il résulte de la lettre suivante des gouverneurs généraux
au conseil de Brabant, lettre qui resta sans réponse, l'affaire
s'étant arrangée à la satisfaction des deux parties, ou n'ayant
pas eu de suite.
' Vmj. ci-dossus , la pièce XLIV.
556
XLVI.
Lettre des gouverneurs généraux au conseil de Brahant
touchant une interprétation à donner à V ordonnance
du 20 mars-iS novembre illS.
Bruxelles, 9 juillet 1783.
Marie-Christine, princesse royale Albert-Casimir, prince royal
de Hongrie et de Bohème, ardii- de Pologne et de Lithuanie,
duchesse d'Autriche , etc. duc de Saxe-Teschen, etc.
lieutenants, gouverneur.s et capitaines i^énéraux des Pays-Bas, etc.
Chers et bien amés , en 1779 nous avons demandé votre avis sur
la représentation des doyens des tailleurs en bois , dits ciseleurs , et
des sculpteurs de cette ville, tendante à ce que , en interprétant l'or-
donnance du 20 mars 1773 , émanée sur le fait de la peinture ,
sculpture , gravure et architecture , il fut déclaré que cette ordon-
nance ne porte que sur les artistes qui travaillent en images, figures,
statuaires et autres pièces de l'art académique.
En 1782 , le nommé Esquelant ', artiste en décorations de sculpture,
actuellement domicilié en cette ville , nous a demandé de pouvoir y
exercer librement son art. Sa requête a été envoyée à l'avis de ceux
du magistî'at qui , sur ce cas particulier , sont aussi restés en défaut
de s'y expliquer. Le même d'Esquelant , dont nous vous remettons la
requête , vient maintenant de nous avoir exposé que les doyens des
tailleurs en bois et sculpteurs , sans attendre l'interprétation qu'ils
avoient demandée en 1779 , et sans s'être expliqués sur sa demande
particulière à l'égard de laquelle le magistrat les avoit chargés de
rendre leur avis , avoient saisi les ouvrages qu'il avoit chez lui ,
ainsi que tous ses outils et instruments.
Etant infiniment important d'obvier à ce que les ordonnances ne
soient pas ainsi méprisées, et que les corps des métiers qui sont en
représentation sm- l'étendue que les ordonnances doivent avoir , ne
s'érigent point eux-mêmes en interprètes, nous voiis faisons la pré-
' Son prénom était Aimé.
557
sente pour vous dire que notre intention est que vous nous rendiez
incessamment l'avis qiii vous a été demandé en 1779.
Et, voulant au surplus pourvoir au cas particulier de M. d'Esquelant,
nous vous chargeons d'enjoindre aux conseillers fiscaux de le faire
comparoitre , ainsi que les doyens des ciseleurs et sculpteurs de cette
ville, par-devant le conseiller de votre compagnie, qui est le rapporteur
de l'affaire de l'interprétation demandée par les mêmes doyens ', afin
qu'il soit tenté d'engager ces derniers à restituer à d'Esquelant tout
ce qui a été saisi chez lui , et à lui laisser librement exercer son art ,
jusqu'à ce qu'il ait été disposé sur l'interprétation demandée. Si cette
tentative ne réussit pas, les conseillers fiscaux emprendront pour
d'Esquelant, à l'effet de soutenir par-devant vous que ce qui a été
saisi chez lui doit lui être restitué , et qu'il peut continuer à exercer
son art jusqu'à ce qu'il aura été disposé sur l'interprétation de-
mandée par ces doyens.
M.A.R1E. Albert.
Par ordonnance de Leurs Altesses Royales ,
Signé de Reul.
(Original dans la correspondance du conseil
de Brabant, reg. n° 241 , fol. 24t.)
XLVII.
Lettre par laqxielle Charles de Lorraine témoigne au ma-
gistrat de Matines sa satisfaction des mesures qu'il a
prises pour faire revivre les arts à Matines, l'informe
qu'il prend l'Académie de cette ville sous sa protection et
l'autorise à accorder des appointements à son direc-
teur, M . Herrij)is, avec franchise des droits y mentionnés .
13 novembre 1773.
Charles-Alexandre , etc.
Sur le rapport qui nous a été fait de votre requête , par laquelle ,
après avoir porté à notre connaissance que , dans la vue de faire
' C'était le conseiller Cliaiiier.
— 00» —
renaître les arts libéraux dans la ville de Malines, vous y avez
établi l'année dernière une Académie de peinture, de sculpture,
d'architecture et de perspective, vous nous suppliez de la prendre
sous notre protection immédiate, et au surplus de vous autoriser
d'accorder au directeur de cette Académie , qui y enseigne gratis ,
un gage annuel de deux cents florins, ainsi que les pleines
franchises pour la consommation de son ménage, nous vous
faisons la présente pour vous dire que nous voyons avec satis-
faction les mesures que vous avez prises pour faire revivre , à
Malines , des arts aussi intéressants, que nous avons pris et prenons
sous notre protection spéciale et immédiate votre nouvelle Académie ,
et que nous vous avons autorisé et autorisons d'accorder au direc-
teur de cette Académie , qui y enseigne gratis , un gage annuel de
deux cents florins , ainsi que les pleines franchises pour la consom-
mation de son ménage, notre intention étant néanmoins que ces
franchises ne lui soient accordées que provisoirement jusqu'à ce que
nous trouvions convenir d'en statuer autrement.
A tant , etc.
{Minute aux archives du conseil privé.)
DIE BEDEUTUNG
DES NAMEN
ANTVERPO,
frlautfrt onn
Doctor CARL HOLZE R,
DOJIPROPST ZU TRIER.
Die àltesten und dauerndsten Denkmàler unseres Landes
sind seine Orts- und ûberhaupt seine topischen Namen. Aus
ihnen spricht eine lângst vergangene Nation zu uns und
erzàhlt uns ffleichsam selbst ilire eisrenen Schicksale, wenn
es gelingt uns ihre Stimme verstândlich zu maclien. Ihr
Ursprung hàngt, der Mehrlieit nach, mit der Uransiedlung
unseres Landes zusammen, die, wie ich durch bisher
unbekannte historische Zeugnisse hoffe nachweisen zu
kônnen , um 2000 Jahre vor Ghristus , also weit vor aller
Menschen Gedenken, statt gefunden hat, und es lassen
sich dièse Ortsnamen rûcksichtlich ihres Ursprunges in
zwei Haupt-Kalcgorieii bringen. Es sind :
|o Personcn -Namen , die das eingewanderte Volk seinen
Hàuptlingen und Fûhrern bei faktischer Betheiligung am
Einwanderungszuge , oder auch der Erinnerung an seine
Grôssen in der Heimat entnommen , mitunter auch in seiner
Commissaires rapporteurs : MM. le D^ C. Broeckx et P. Henrahd.
— 560 —
Heiniatliebe deu verlassenen frûheren Wohnsitzeii analog
iiachgebildet hat. Oder :
2« Es driicken dièse Nameii den ans seinen Ursitzen
hierliin vererbten relvjiosen Glauhen dièses Volkes ans ,
d. h. sie sind Bezeichnungen des Gôttercuitus., welcher
in der gestalteiireiclisteii Manclifaltigkeit an diesen Stàtten
geûbt wurde , àhnlich wie in der christliclien Zeit (und
als Erbscliaft der vorchristliclien Sitte) nicht wenige
Wohnplàtze, ihrem Namen nacli , dem Heiligen-Gult ent-
stammen. — Aile andern Ortsnamen , die nicht unter
dièse respectiven Kategorien fallen, sind relativ jûngern
Ursprimgs.
Das heutige Belgische Land (das altère bekanntlich viel
grosser) bat , so viel icli sehe , nur fur eine einzige Nieder-
lassung den Namen eines Volkshâuptlings bei der Uran-
siedlimg des Landes aufzuweisen — es ist der Name „
ghândâras (lies : gliondoras) , d. i. Condros, davon das
Volk, das sicb diesem Fûhrer (diix) anscliloss , Condrusl
genannt. Es bezeichnet die im Parfum Duftenden (die sich
mit wohlriechender Salbe Schmierenden) , wie sicb denn
aiich andere belgische Volksstâmme von àhnlichen Lebens-
eigenthûmhchkeiten benennen , z. B. Menapii (die das
langgetlochtene Haar tragen) , Caeresi (die sich ritzen und
bunt bemalen (tâttowiren) u. s. w. — Auf einem andern
Punkte Alt-Belrjiens , den ich aber hier nicht nàher
besprechen kann , treten dagegen in den Ortsnamen die
Namen der Hàuptlinge und Gorpsfûhrer bei der Einwan-
derung fôrmlich gruppen- und tïMsseniveise auf, und sie
sind uns die sichersten Fingerzeige , von wo ans die Ver-
breitinig der Vollcsmassen liber unser Land seinen Ausgang
nahm .
Dagegen fallt nun der Name fur die alte Schelde-Nieder-
lassung, von der ich sprechc , der zweiten Kategorie zu.
— 561 —
Es ist Antverpo ein Cultusname, imd zwar eines sehr
obscocnen CuUus.
Man kann dièses Appellaliv , oben so wie die ebeii ange-
fûhrten Volksnamen , nur in der Sprache verstehen , aus
welcber, meiiier Forscbung nach , aile Spracben Eiiropa's,
(uni nicbt weiter zu greifen), aiicb die anscbeinend fremd-
artigsten, bervorgetrieben, unddie nacb ibrem innern Kern
und Wesen , wie in ibrem àussern Organismus , ibren
ebenblirtigsten und treuesten Nacbball in dem Deutschen
Sprachstamm (wozu selbstverstândlicb auch das « Vlaamscb »
gebôrt) bat.
Und dièse Sprache ist das aelteste Sanscrit, wie es
urwûcbsig in den Bûcliern der Y cela sitzt, vorab im Rig-
Vecla , das Ailes was von Litteratur der alten Welt auf uns
gekommen , an Aller ûberragt — eine Spracbe , die ibre
BildiUigselemente aus reinen Sinnen- und Sachhegrifl'en
(aber mit erkennbarem Uebergang in den geistigen Begrilî)
bernimmt, und sicb in der Anscbauung uns jetzt nicbt
mebr zuf^ânniî^er Urhilder erzeuart (nomen ex numine). —
Aus einem solcben Urbilde nun, und der ibm gewidmeten
Verebrung, entspringt aucb der Localnamen Antverpo, und
ein gi'osser Reicbtbum anderer Spracbbegriffe, davon icb
nur (( werf » (waterkant, chantier) und lucrpen (jeter,
werfen), d. i. ursprùngbcb in 's Wasser luerfen (Anker,
Netz) um zu iverhen (enrôler, fangen) , anfûhre. Dièse
Be£îriffsverwandtscbaft in dem gleicben Lautausdruck ,
durchschauet man nur in der Wasser-Gottheit , in welcber
auch der Name Antverpo aufgehet.
Ibr vediscber Name ist : Vishnu, welcber der unend-
lichen Paille von mit Fisch anlautenden Ortsnamen
(Viscil)acb, Fischbofen, Fiscbweiler, Fiscbbausen u. s. w.)
zu Grunde liegt. Die Bedeutung dièses Appellativs giebt
am Besten (durcb Lautumstellung , die bei der Wortver-
— 562 —
gleichung eine so bedeuteude Rolle spielt) der deutsche
Vulgai'-Ausdrack : IVunzi , adjectivisch der Wunzige,
d. i. kleine, in d^n nichts hineingehet (vish-nu) wieder,
imd auch das Flamàndische : Vunzig (moite , der Feuchte,
qui sent le relent, d. i. der nach dem Wasserschlamm
duftet) hat darin seinen Hait. Mit Beischîag : Vishniw ,
tont dieser Name zur Bezeichnung des auch sehr bôsen
Charakters dièses Wesens (sonst die altheimatliche Lieb-
lingsgottheit , ein « bon eiifanb) — (( aller Knabe », als
Zàrtlichkeits-Aiisdruck) in dem vulgâren : unwirsch , fur :
giftig, zornig, wieder. Dièse vedische hochgefeierte Gott-
heit tritt in einer Menge Metamorphosen , und in den
verschiedensten Kôrpergebrechen in die Erscheinung ,
welclie in der ersten sùkta der zweiten Rig-Veda-Mandala
beschrieben sind. Nur Eine ist dort nicht aufgefûhrt, und
das ist gerade die Métamorphose mit dem Kôrpergebrechen,
worauf sich der Name Antverpo grûndet.
Sehr oft in den Veden selbstredend eingefûhrt, sagt dièses
Wesen von sich :
Asmi çipiuishta (lies : stipivishta), und das ist volks-
deutsch (mit Abwurf des Digamma, aus dvi' qam) : ich
Mil der Stipitzte , der Gelubde, oui stipes ablatum; der
vedische Ausdruck fur den €Ùopovxo<i. Ganz denselben Kôr-
perzustand, nur nocli in gesteigerter Figûrlichkeit , be-
schreibt uns das AppeUativ Antverpo, als Gultusstàtte des
Gelubden , bei dem der religiôse Glaube der Vorzeit seene
Gelofte (deutsch : Geluebde) machte. Es ist gebildet aus
dem sanskr.. Particip. Perf. Passiv. ota = àta (langes à ^ o),
instarkerWortform (vgl. flaem. gewaad, deutsch : gewand,
Liegcham , deutsch : Leichnam , Pfennig und Pfenning ,
strozzen und stronzen , wakeln und wanken) onta — ânta,
welches seiner Bedeutung nach das franz. ôter (auferre),
und in starker Form das vlaamsche Privativ-Praefix : ont,
— 563 —
deutsch, aber veraltet : unt und dnt, heute : ent, wieder-
giebt, den Begrifî der ontneming ausdrûckend. Was aber
nun « ontnomen » ist , das sagt (im Thema) das Nomen :
varpa (âchtsanskr. anch uarpo), mit Beisclilag : varpah =
varpas und varpar (= varpal), entwickelt aus der Verbal-
wiirzel ur — var{^^'= ar, und r = l) dem auch das latein. vir
entstammt, als vires (mânnliclie Kraft) hal^end. Dièses
Nomen ein uarpo, im Plur. varpdnsi, ist in den Veden
rupanâma (starke Form : rûmpanâma) = romp-Name, d.
h. es ist Name des Kôrpers, dem etwas ageroofd » (gerubt =
gelubd) worden, und dies geroofde ist primitiv nicht der
Kopf, aïs Rundes (als Kloot = Klotz, Kloos), sondern ein
Etwas, das im Anschluss an varpal nach seinem aUgememen
Begriff, das flam. Wervel (tourniquet, deutsch : Wirhel,
Treru'el/ausdrûckt, nâmlicli die opxet^. Zum Beleg liierfùr
sehe man sich die Rig-Veda-S telle I. 117,9 an. Dawerden
die Açvina aufgefordert , dem hier in Rede stehenden
kleinen Gôtterwesen, auch Pedus = Buts, Butzel (boutje)
genannt , das anderswo als Schreiivesen in einer Halskrause
geschildert wird (ishirà svadhà = mit heiserer Schwad)
und kr'shnà abhvâ = zwart Baerj auf das Stockpaardje
i- àçum açvam, etaçam açvam, Steckenpferd) zu setzen, und
ihm seine « puru varpdnsi » = rov^i TrXeov^ op^tov^ zu
schongelen (schaukelen) ; oder damit ich den in einem
Wortspiel versteckten Gedanken deutlicher heraushebe :
sic werden zum Schongelen der puru varpdnsi als der
Liebhaberei dièses Butzel aufgefordert, wie auch wir aus
dieser vedischen Erbschaft lier das Stockpaardje fur den
Ausdruck der Liebhaberei eines Menschen gebrauchen.
Nach der hier gegebenen und , wie ich glaube , vôllig un-
gezwungenen Etymologie, bezeichnet uns also « Onta-
oder » Arda' varpo ", das kleine Gôtterwesen , welches
auch schon bei den Griechen in anmuthiger Knaben-
- 564 —
gostalt als der Gott der Werveii imd des Fischfamjes in
holieiiEhren stand, und zugleich dia Stâtte seiner Verehrung.
Es miiss dièse Verehrung dièses Wasserwesens in der
Verwandlung zum çipivishla, zum ontmanden (gesnedenen ;
vgl, Trptoj = mit Schai'fem abschneiden , irplcov = Sage , davon
irpiâTTo^ imd Sanskr. prita = der Geliehte, amatus , mit Ge-
lûbde) auch in imserem urdeutsclien Lande eine ganz
aiisgezeiclmete , und dieser « alte Knahe » in der That
der Liebling unseres Volkes gewesen sein , demi das
besagt uns das den deutschenVolksstâmmen gemeinschaft-
liche Appellativ : Afyod, Ahgott , sanskr. ap' gûddha d. i.
aqiia ahsconditus, em water Gekutschte (couché , vgl. koets,
als Zu(jedeckte). Die Griechen trugen den à(f)dXXu^, L6v(f)aXXo<i
bekanntlich in Procession umlier.
Dieser Auffassung des WortbegrilTes entspricht nun aber
auch das alte, wie es scheint lângst der Erinnerung ent-
schwundene Symbol (Wahrzeichen) der Stadt Antverpo.
Ehehin fand zichauf dem(( /or i< m piscariam » dieser Stadt,
dicht neben dern alten Stadtgefângniss, eine alte porta, und
ûber ihr einBildwerk ans Stein, die Statue eines Knaben mit
aufgehobenen Hânden und ausgespannten Fûssen(divaricatis
pedibus) darstellend; aber der Knabe war ein rlpivishta
(stipite cum testiculis carebat). Es wird berichtet, dass
die Frauen dièses Bildwerk mit Blumen und Krânzen
schmûckten , u.id sein Schabsel (rasionera) gegen die
Sterilitât gebrauchten '. Wahrscheinhch fûhrte dièse porta
zu einem nahen, dieser verkiiippelten Gottheit gewidmeten
Tempel, wie es ja noch heute, und sicher nur aus der
heidnischen Zeit ûberkommene, christhche Sitteist, den in
den innern Tempelrâumen verehrten Heiligen, sclion auf
' Hiin'uber naclizusehen : Abhaii. (Ioi.mtz, Itineianum Dehjico-Galiicum , p. 57,
Lugd. Datav., typis Elzevir, 1631.
— 565 —
dem Thorweg zu demselben anzubringen. Dûrfte ich eine
Vermutljung wagen , so môchte icli diesen Knaben-Tempel
an der Stelle siichen , wo die christliche Zeit auch einem
holden Knaben zu Ross (man gedenke des hiervor erwàhnten
âçu' açuaj Aufnahme und Verehrung bereitete, oder daniit
ich es richtiger ausdrùcke , mit welcliem sie in Schonung
des alten Volksgiaubens die heidnische Idée durch die
entsprechende christliclie sûhnte und vermittelte — ichmeine
den dem h. Georgius gevveihten ïempel, welcher auch
zu den âltesten der Stadt gehorte. Die alten ïitel unserer
Kirclien sind ûberhaupt unschâtzbare Fingerzeige zur
Enthûllung des vorchristUchen Glaubens, und offenbaren
zugleich eine ungekannte Schônheit des Ghristenthums in
der àhnhchen weisen und milden Accommodation bei
Verkûndigung des Evangeliums, v\ie sie auch der Apostel
Paulus dem Ignoto Deo im Areopag zu Athen entgegentrug.
QUELQUES LÉGENDES ROMANTIQUES
MEUSE ET RHIN
NOTICE
par M. P.-C. VANDER ELST,
membre correspondant à Ravenburg (Hainaut)
La contrée qui s'étend sur la rive gauche du PJiin offre
les aspects les plus divers. Dans sa partie qui avoisine la
Moselle les nombreux accidents de terrain, la nature de ses
montagnes , leur élévation relative en ont fait un des pays
les plus pittoresques de notre Occident.
En s'avançant vers le nord , vers l'endroit où le fleuve se
bifurque pour former l'île des Bataves , le voyageur descend
lentement dans une plaine peu élevée au-dessus du niveau
de la mer et dont le plan , à peu près uniforme , est le
même que celui du nord de l'Allemagne et de la Pologne.
Cette situation est cause que la moindre excavation, y
retenant les eaux superficielles, devient un foyer de brouil-
lards, que les rayons du soleil ne parviennent à dissiper
que pendant les longs jours. Ces conditions confirment l'opi-
nion qui place en ces cantons le berceau du poëme des
Enfants des Brouillards.
Commissaires rapporteurs : MM. A. Lk Roy et P. IlENitAuu.
— 567 —
(( Le chant des Neuelingen ^, dit Snellaert, est né sur
)) notre sol , sur les rives du Bas-Rhin , le berceau de la
» monarchie franke, longtemps avant de revêtir la forme
» épique : des émigrants l'importèrent dans l'Allemagne
» centrale pour y passer de la bouche du peuple sous la
» plume d'un vaste génie. » Ce dernier aurait été , selon les
uns , Wolfram d'Esschenbach , selon les autres Heinrich
von Ofterdingen de la fm du XII^ siècle. On s'accorde à
reconnaître que cette épopée, telle qu'elle nous est parvenue,
se compose de deux parties, reliées par l'œuvre du poëte
du moyen âge.
Nous nous occuperons ici de la première partie, non
parce que le nœud du poëme , la conquête du trésor des
Nibelongs, nous paraisse indigène 2, mais parce que le
chant tudesque primitif en transporte la scène sur les bords
du Bas-Rhin et fait agir des personnages qui ne sont pas
purement imaginaires.
Le héros est nommé Siegfried ; il est fils du roi des
Pays-Bas Siegmond et de Siegelinde qui résident à Xan-
ten. Siegfried combat un dragon ; il le tue et un bain de
son sang le rend invulnérable ; il triomphe des deux frères
Nibelong et Schilbong et s'empare de leur trésor. De là
il se rend à Worms et offre ses services au roi Gunther
qui commande aux Bourguignons. Il conduit les armées de
ce dernier contre ses ennemis, les Danois et les Saxons
dit le poëme , et il l'aide à obtenir la main de la guerrière
Brunhilde. Il épouse Clnimhilde , sœur de Gunther, et les
' Les Allemands disent Nichelungcn.
- Une victoire sur un dragon, gardien d'un trésor, est attribure au roi danois Frotiie I,
par les Sagas du nord , (selon Mallet , anno I , selon d'autres anno 80, av. l'ère
vulgaire). La Saga islandaise de Sigourd est une imitation du poëme germanique, auquel
on a uni d'autres anciens chants , entre autres les Aventures de Randver et de son
Epervier chez, Ilermannc. Cf. X. Marmier , Lettres sur l'Islande, p. 221, citant
Grimm Heldensaugeu i.
568
disputes de ces deux femmes finissent par amener la mort
de Siegfried.
Quel que soit le rapport du nom de la femme guerrière
avec celui de la reine Brunehaut , quelque ressemblance
que l'on puisse trouver entre la haine qui anima Brunhilde
contre sa belle-sœur et la haine de la reine des Franks
contre Frédégonde , nous ne pouvons admettre que Sige-
bert, roi d'Austrasie, servit de type auhéros du poëme. En
elîet, cette première partie du poëme est assez bien liée
dans ses parties principales pour que nous ne désespérions
pas de reconnaître les personnages réels sous leur vête-
ment poétique.
Quand les rois bourguignons résidèrent-ils à Worms ?
Ce fut vers l'an 411 de notre ère.
Gunther, que les écrivains latins nomment Gundicarus ,
et les Français Gonthiaira , aidé de l'Alain Goar , favorisa
l'usurpation du césar Jovinus à Mayence, et par sa faveur
obtint de s'établir avec son peuple dans la Germanie
première en 411 : il combattit les Piomains et fut vaincu
en 435 par Œtius. Rentré dans l'alliance de l'empire il
combattit les Huns et mourut fort vieux en 463, laissant
quatre fils, dont Gondebaud l'aîné transféra sa résidence
à Genève et devint le législateur de son peuple. Gunther
a donc lutté contre les Romains et les Huns et non contre
les Danois et les Saxons , quoique Jovinus ait remporté une
victoire sur les Germains. Vers le même temps que Gunther
se fixait à Worms, le comte Gastinus, commandant romain
de Trêves , confirmait les Franks dans la possession de la
Ripuarie qu'ils occupaient partiellement depuis l'an 388 ^
Siegmond donc commandait à Xanten, et son fils ne
serait autre que le premier prince Frank qui commanda
' Wastelain , Description de la Gmile-JReJijique , p. 30.
— 569 —
à Cologne après la destruction du pouvoir romain i. La
tradition nous apprend que le dragon fut tué dans la
caverne de Drachenfels à environ 6 lieues au midi, sur la
rive droite 2.
Cette légende du dragon fut propagée dans la Gueldre ,
dans les cantons voisins de Xanten. « En 878, dit un
compilateur ^, se tenait dans la seigneurie de Ponte au
» diocèse de Cologne un monstre horrible criant sans
» cesse Gelre ! Gelre ! Wikart et Lupold , fils du sire de
» Ponte, vainquirent ce dragon, élevèrent une ville où il
» s'était tenu , et d'après son cri la nommèrent Gueldre ^.
Brunhilde, l'amazone, est reine d'Iseland; c'est la vallée
du Yieil-Yssel qui s'étend en face de Xanten parallèlement
au Rhin. Les femmes guerrières sont fréquemment citées
dans les sagas jusqu'au septième siècle ^.
La première partie du poërne se termine par la mort de
Siegfried , tué par Hagen , et le deuil de sa veuve qui dura
treize ans.
La bataille de Tolbiac fut livrée en 496. Sigebert, roi
de Cologne, y assista ; quand il fut assassiné en 511 , il
était très-vieux , soit soixante-quinze ans ; il serait né vers
436. Il a donc pu être le fils de Siegfried , le héros qui avait
perdu la vie en combattant Attila ^ ?
La seconde partie du poëme, en mettant en scène le
' /f/. id., p. 136.
- Delweskamp , P.anor. du Rhin , p. '2i.
' Van Vaernewyk , Hisl. non Delgis , liv. IV , cli. 21 — Petrus Kœrius , Germ.
in fer., p. 27.
* Ponte, lieu entre Stralen et Gueldre. — Ne serait-il pnint question d'une ijhilde
normande de-truite par les deux seigneurs ?
» Voyez la Saga de Hèta , de Daneniarlv , à laquelle est attribu('e la fondation de
Iletheby ; et les légendes de Fiolième sur Libussa et VVastlani.
'• Sieg signifie victoire, réussite; c'est le radical de ces noms propres et peut-être
celui de Siegcamber ?
XXIX XXIII .v>
— 570 —
margrave Rucliger qui vivait en 950, nous transporte en
plein dans la lutte des vassaux contre leurs suzerains. En
924 le royaume de Bourgogne , engagé dans les hostilités
contre les rois d'Italie , avait subi une invasion de Hongrois ,
nommés encore Huns ; de tous ces faits et de ceux repris
ci-haut et fournis par l'histoire intermédiaire , le poëte
haut-allemand tissa son épopée germanique , en person-
nifiant les peuples par leurs personnages les plus célèbres,
tels que Théodoric et Attila.
Le souvenir des Nibelongs était encore vivace au huitième
siècle ; un fils de Childebrand porta ce nom et ne mourut
qu'en 805 '.
Le nom de Siegfried se présente encore dans un autre
chant des bords du Rhin, devenu populaire dans la
Belgique actuelle. Il s'agit de Siegfried d'Ofterdingen, palatin
d'Andernach et époux de l'infortunée Geneviève de
Brabant , dont les critiques fixent l'époque à l'an 737.
Selon eux Siegfried fut un des héros de l'armée de Charles-
Martel qui s'illustra contre les Mores ^. Le théâtre si roman-
tique du vallon qui se termine par l'étang de Laach , près
d'Andernach , est le cadre des scènes les plus émouvantes
de ce récit. Ce fut dans les forêts voisines que l'épouse
injustement accusée vécut plus de cinq ans avec son fils ;
ce fut une carpe de cet étang qui renfermait l'anneau
nuptial de la châtelaine et le produisit sur la table de
Siegfried. Cette triste martyre de la calomnie éveilla par
ses souvenirs une sympathie si puissante que la population
de la contrée voisine l'invoque encore aujourd'hui comme
une sainte ; une chapelle au bord de F étang , élevée sans
doute trois siècles plus tard par les bénédictins de l'abbaye
voisine , en a perpétué le souvenir.
' Voyez l'Atlas de Lesage.
- Ephémérideft iiniv. , t. I, G janvier, p. H3.
— 571 —
Quant à la famille de Geneviève on peut supposer que par
son titre de Brabant elle appartenait à l'une des familles
les plus puissantes de cotte contrée , alors renfermée entre
l'Escaut et la vallée de la Dendre ; mais il n'y avait point
de duc héréditaire à cette époque ^
Nous venons de nommer Charles-Martel, ce guerrier si
célèbre dans tous les anciens chants de la Gaule franke ;
nous passerons rapidement en revue les fastes qui con-
firment que son souvenir appartient surtout à la contrée
dont nous parlons et qui fut sa résidence habituelle. En
effet, la dépouille mortelle de son aïeule Begga, qui résidait
habituellement à Chèvremont (Neocastruml, celle de Pépin
de Herstal, dit le gros, à Jupille 2; c'est l'entre Meuse et
Rhin qui fut le théâtre de la lutte entre le parti de
Plectruda et celui d'Austrasie ; c'est de Cologne que partit
Charles-Martel quand il parvint à battre les Neustriens
près du château d'Amblève ^ en 719 ; c'est Andenne qui
par sa fontaine conserve son souvenir. Sa carrière , qui se
perpétua jusqu'en 741 , fut une suite non interrompue
d'expéditions guerrières et le berceau de la renommée d'une
foule de héros , que la fantaisie des romanciers rattacha
à l'ère de Charlemagne. Ainsi, la lutte contre des Maho-
métans , la défense opposée aux Saxons et l'indépendance
revendiquée par les vassaux , mouvements qui sous diffé-
rents noms agitèrent les peuples jusqu'à la conclusion de
la première croisade , forment les grandes assises des
romans désignés par l'indication de cycle de Charlemagne.
De tous les personnages fameux que ces écrits mettent
' Peut-être fille , ou pelite-fille d'Éligard , fils de Nona , sœui' de St. Amand. — Le
roman de Geneviève fut coniposé en vers wallons , à la demande d'Éléonore de Valois ,
lille de Raoul le Vaillant, comte de Vermandois et femme de Godefroid, ronite d'Ostrevant,
en 1 1 40.
- Pépin décéda en TU. Voyez Clironicke der llerloglien etc. van Haeclit, p. 25 verso.
^ Amblève près de Pruym , et non celui près d'Aywaille, nommé alors Neocastrum.
— 572 -
en scène , nous regardons comme le premier en date le
fameux lloland. La légende le fait fils de Milon ^ d'Anjou
et d'une sœur de Gliarlemagne. Bien que tué sous le règne
de ce dernier, c'était sous Charles-Martel qu'il s'était
illustré 2. Ainsi il serait un neveu de ce dernier ; peut-
être ce fils de Childebrand désigné par le nom poétique de
Nibelong? C'est sur le Rhin que la légende place son
berceau et son manoir; c'est au Piolandseck que le fleuve se
sépare des sept-montagnes ; c'est dans l'île voisine, Rolands-
w^erth, que son épouse Hildegarde de Drachenfels fonda
un monastère où elle se retira pour pleurer son mari qu'elle
croyait mort ; et dès lors l'île fut connue sous le nom de
Nonnenwerth : enfin les romans attribuent pour insigne
spécial à ce héros, une bannière ornée d'un dragon ! Ce
fut en 778, sous Charlemagne roi, que Roland périt à
Roncevaux. Les légendes frisonnes unissent à cette fameuse
défaite le roi Gondebald , fils d'Adgil II et parent d'un
autre personnage de l'époque, Oger le Danois.
Les romans font ce dernier, fils de Godeffoid de Danemark.
Or ce Godefroid était fils de CTormond, époux d'Othilda
fille de Radbode I, père d'Adgil II. Mais plusieurs critiques
rejettent cette filiation qui pourtant serait admissible; ils
lisent Oger l'Ardennais (ou rArdinois) et le regardent en
conséquence comme un de nos compatriotes. Quoiqu'il en
soit ce personnage semble avoir rempli des fonctions
publiques dans notre pays, sous la direction de Carloman.
La tradition lui attribue la construction du pont de Visé
' Milon, évoque de Trêves ? — A consulter, Biocjrapkic de Holund . par Fkiui.
Hennaux dans le Bidletin archéoloijique liégeois , 1 863.
- SissiONDi , Ilisloire des Français , I , p. 313.
Taillefer
Devant eux allait chantant
De VAUemaigne et de Roland.
(Wace).
— 573 —
en 742 * et l'administration de la justice en Hesbaye en
qualité de comte de Looz 2.
Cet Oger est dit cousin des quatre fils Aimon. Mais
avant que nous jetions un coup-d'œil sur leur légende ,
nous croyons qu'une revue des faits successifs sont des
prémisses nécessaires.
La lutte des seigneurs contre le système carlovingien
commence pour ainsi dire avec la manifestation première
de ses tendances. Elle se révèle d'abord en 748 à l'occasion
de ce que Griffon , fils de Charles-Martel , avait été dépouillé
par ses frères et s' étant échappé de l'assemblée du Champ
de Mars tenu à Duren, passa le PJiin pour trouver en
Saxe un refuge pour lui et ses nombreux partisans.
Radbode II , roi des Frisons , et les princes vandales vin-
rent le soutenir. Pepin-le-Bref vint attaquer ces opposants ;
il emporta Hochsbwg , mais Griffon lui échappa. Trente
ans plus tard des faits analogues se reproduisirent. Carlo-
man II étant mort, Chaiiemagne convoqua une diète à
Carbonacum pour s'y faire déférer la survivance de son
frère. La majorité lui fut acquise, mais la minorité protesta
en faveur de Gilberga , la veuve , et des droits de son fils
Pépin, que les Austrasiens regardaient comme leur prince.
Cette fois ce parti se réfugia auprès de Didier, roi des
Lombards, en 11\ . Ce dernier, vaincu par Charles , fut fait
prisonnier et conduit à Liège avec sa femme et sa fille ^
II résulte de tous ces faits qu'un levain d'opposition
existait depuis lors contre le système carlovingien dans
nos contrées, et ce fait suffit à expliquer bien des
reproches que les romanciers mettent dans la bouche des
héros et paladins rebelles *.
' PiOT, tome III de Schayes, art. Visé.
- GuiccuRDiN , Description des Paijs-Das , p. 587.
3 En 774. SiSMONDi , loc. cit. , p. 328 et 334.
^ Cf. la ballade Charles et Eleyast.
— 574 —
La plus ancienne fiction écrite sur le cycle de Charle-
magne, est celle du moine de St-Gall, qui date de l'année
874. Un des héros qu'il met en scène fournira bien des
traits aux paladins représentés par les romanciers. « Kis-
» her était doué d'une taille et d'une force prodigieuse ,
» et il montait un cheval dont l'intelligence l'emportait
» sur celle de tous les coursiers de l'armée. »
Mais ce ne fut que vers l'an 1090 qu'un moine , nommé
Robert, écrivit, sous le faux nom de Turpin, archevêque
de Reims, contemporain de Charlemagne, le roman des
hauts faits et gestes merveilleux du célèbre empereur ^
Son but paraît avoir été d'exciter le zèle pour la conquête
du S. Sépulcre, à laquelle on se préparait. Avec le talent d'un
Wolfram d'Esschenbach , en compilant et ressassant les
légendes populaires , il eût pu produire une épopée ; il n'a
fourni qu'une sèche rapsodie , qui est descendue dans
la hibliothèque bleue, d'où elle fmira même par disparaître.
Sans l'Arioste et le charme souverain de la littérature
italienne , le souvenir n'en serait point parvenu jusqu'à nous.
Mais ce moine Robert transporte le théâtre de son action
dans l'Aquitaine principalement ; c'est à Paris et non à
Aix-la-Chapelle que réside son Charlemagne ; ses paladins
sont des Français du XI^ siècle et non des Franks. Cepen-
dant il y a assez de traits et de marques encore dans sa
compilation pour en trouver la source originelle et nous
autoriser à revendiquer comme ardennaise , comme belge,
la légende des quatre fils Aimon, la légende de Renaud
de Montauban !
S'il est une tradition dont nous nous croyons autorisés
à réclamer l'indigénat, c'est bien celle de ces vaillants
Ardennais dont le souvenir s'est conservé dans les chau-
• Chateaubriand , Études hist. , t. 111 , p. 370.
— 575 —
mières des fanges, s'est incrusté dans les désignations de
localités des vallées de l'Ourthe , de la jMeuse , de la Vesdre
et de l'Amblève. Les troubadours du midi, tout en mêlant
les exploits de ces paladins à ceux de leurs preux , tout en
trouvant des noms de lieux analogues aux nôtres , dans ces
cantons écartés , tout en les associant aux hauts faits de
Roland et aux différends avec le duc Hunold \ n'osent
pourtant dénaturer le fait portant que ce fut à Liège que
le coursier Bayard fut jeté à la Meuse ; que les Ardennes
sont les forêts qu'il parcourut, d'accord en ceci avec les
habitants qui pendant les longues nuits d'hiver attribuent
à Bayard le bruit de tout galop lointain qui vient frapper
leurs oreilles 2. Us concluent en fixant à Cologne le lieu
du décès de Renaud.
Une revue des lieux cités dans le roman nous per-
mettra de fixer le théâtre des principaux drames ; la
comparaison des acteurs entre eux et les mobiles qui les
font agir nous aideront à fixer l'époque.
L'éditeur de V Histoire des Quatre fus Aimon, très-nohles
et très-puissants chevaliers , nous prévient dans son
introduction qu'Aimon ou Imon est du pays de Saxe :
ce qui déjà fait naître le doute que le nom de Gascogne
a remplacé celui primitf de Sassogne. — La patrie du
célèbre coursier Bayard est l'île de Bruyst ^ ; la légende
porte Bresâu , une des sept-montagnes ; le Lôwenberg est
' Dans le roman sous le nom de Huon , cli. 15 à 24.
- Un rocher , plongeant dans la Meuse entre Dinant et Freyr , passe pour le lieu où
le coursier se reposait à l'ombre ; aujourd'hui que la chaussée le traverse , la tradition
avance que Bayard le perça en se sauvant. Ce coursier Bayard tient de la fantaisie de
l'ancien cheval symbolique représenté sur les monnaies gauloises sorties des ateliers
d'Arras. V. Lelewel, Types gaulois, t. I, p. 169. — Cfr. le cheval SIepner de YEdda.
— Un des corps de Wittekind portait un cheval sur ses étendards , et les armoiries du
Hanovre se composaient d'un cheval d'argent au champ de gueule.
^ Vile ou promontoire de Bruyst, cfr. Des Roches, .■Ejiilome / , p. 180, tilii
Mosam efficit insulam.
— 576 —
aussi mentionné sous le nom de Mont-Lion ; la vallée
de la Berwine , le château de Bylstein près de Limbourg ,
Aspeld en Ardennes , sont désignés par Parayaine ,
Balançon et AsPES. Un quartier de l'Eiffel , désigné par
les appellations de Blankenheim, Blankendorf, Blanken-
burg, a subi une traduction de la part des romanciers
français qui en ont fait Moyis Alhmais , d'où Renaud ,
l'aîné des quatre frères , est titré de Montauban ; au cou-
chant de ce canton , près de Malmedy , se rencontre encore
l'emplacement du château de Reinaldstein. A environ treize
lieues à l'ouest de Blankenburg , on trouve sur l'Ourthe le
château de Montfort , attribué positivement par la tradi-
tion aux quatre fils , ainsi que la tour de Poulseur qu'on
prétend avoir communiqué avec le château par une galerie
souterraine ^
Aimon est désigné par le titre de Dor donne ; c'est
d'Ardenne qu'il faut lire; Beuve ', son frère, est dit
d'Aigremont, et nous trouvons Aigrement sur la Meuse
entre Flône et Liège ; Croine , où Renaud est inhumé ,
nous retrace Crone et Groneburg dans l'Eiffel.
Quant aux personnages qui figurent dans cette légende ,
outre Roland et Oger que déjà nous avons cités, nous
trouvons entre autres : Léon de Frise , Godefroid de Frise ,
Gérard de Roussillon , frère de Beuve d'Aigremont ; Namo
de Bavière et Thierri l'Ardennais. Ges deux derniers,
selon Grammaye , appartiennent à l'âge de Gharlemagne :
le premier fut tué par les Saxons en 812 ; le second, son
fils , gendre du comte de Huy, serait mort en 819. Léon de
' Voir le cliap. 21 de la légende. Mons PesuUarus , traduit par Montpellier.
(Mont Poulseur.) Un autre Montauban se trouve aussi près d'Etalle dans le Luxembourg.
Près du château Renaud , à une lieue de Mont-Henné , se trouve la Table de Maitgis.
— Guide aux Ardennes, p. 287.
- D'après De Vaddeue , Orig. des Ducs , t. I, p. Ml, un Bivin (Beuve?) d'Ardenne
a été le père de Boson , marquis de Toscane , fils de la veuve du roi normand
Godefroid , 882 ?
•— 0/7
Frise, ou Leo-Moth, est un des paladins frisons qui combatti-
rent les Sarrasins en Italie et rapporta à Rome le corps de
Magnus Hanco Fortema ; car la Frise a aussi ses légendes
du cycle de Charlemagne, qui chantent la gloire des
podestats Taco Ludigma et Alderic Adelen'.
Leo-Moth est mentionné dans un titre du pape Léon IV,
qu'il servit contre les Musulmans en 847. C'est donc un
personnage bien postérieur à Charlemagne.
Godefroid de Frise est contemporain deCharles-le-Chauve,
c'est le prince normand qui succéda en Frise à Pioric, et
que Charles-le-Gros lit assassiner à Herispich en 885. Enfin
Gérard de Roussillon est le célèbre paladin , tant chanté
par les trouvères et qui mourut en 890. Ce qui domine
dans le roman , c'est la lutte des seigneurs contre la
couronne ; tout l'intérêt est concentré sur eux, et ces
faits nous reportent forcément à l'époque où cette lutte
était la plus vive , c'est-à-dire aux temps écoulés entre la
bataille de Fontenay, 841, et la défaite des Normands, 891.
Aussi la grande bataille racontée au premier chapitre , met-
elle en scène Gérard de Roussillon parmi les antagonistes
du roi et semble une réminiscence de cette célèbre ren-
contre où Gérard soutint les troupes de Lothaire.
Des faits postérieurs nous indiqueront les jalons qui ont
servi de pivots au romancier pour les événements qu'il
raconte.
A peine le roi Lothaire fut-il ;nort , qu'en 869 Charles-
le-Chauve se hâta de s'emparer du royaume à la sollicitation
des évêques qui, sous l'influence de Hincmar, le sacrèrent
roi à Metz". Il parcourut ses provinces, s'arrêta à Florennes,
puis après avoir chassé dans les Ardennes se rendit à
Aix-la-Chapelle. Là un mécompte l'attendait. Il constata
' G. K. Verhoeven , inleyding , \\. 342.
- Des Roches , /Epilome, 1 , p. 174.
que le gi-aiid iiombi'e des seigneurs étaient dévoués à
Louis, et lui demeuraient hostiles. L'année suivante il se
rendit à Nimègiie , où il traita d'une alliance avec le roi
Ruric de Frise. Mais les prétentions de son compétiteur
Louis , soutenues qu'elles étaient par un grand nombi'e
d'adhérents- amenèrent les deux parties au célèbre partage
de 870. Par ce partage , la rivière de l'Ourthe fut désignée
pour limite entre Louis et Charles, de manière que ce dernier
obtint le Gondroz K — On comprend que les seigneurs
des nouvelles frontières, dont les manses se trouvaient di-
visées sous les deux dominations , furent mécontents et
regimbèrent : ce fut précisément le cas pour Beuve et
les quatre fils d'Aimon.
Une lutte couva environ quatre années. Charles-le-
Cliauve étant devenu empereur en 875 , son frère Louis
étant mort, il s'empressa d'envahir une seconde fois la
partie du royaume qui appartenait maintenant à son neveu
Louis de Saxe. Mais celui-ci fit appel à ses partisans , les
réunit à Andernach, soutint le combat et remporta sur
l'empereur une victoire signalée, qui força le Chauve,
privé d'armée, à fuir avec ses gardes jusque Antenai en
Champagne. En 877, Louis vainqueur assura la tranquillité '^.
Le Charlemagne du roman n'est donc rien de plus que
Charles-le-Chauve. Beuve ayant été tué par ordre du roi,
Renaud lui dit : « Sachez que nous ne vous aimons pas ,
parce que vous avez fait mourir notre oncle. » Rien de ce
qui peut mortifier leur antagoniste n'est négligé par les
quatre frères ; l'aigle impériale lui est enlevée ; les douze
pairs de France sont privés de leurs rapières ; enfui
Maugis, fils de Beuve, enlève Charlemagne sur le Bayard
et le plonge dans un profond sommeil.
' Quod de Condiusto (ist ad itarlfiu orientis trans Uiiam. lAcle de parlmje de l'un
870.) CIr. Wastelmn , Germ. Belg. , p. 4-45.
- J. Des Roches, Mpitotne Hist. BeUj., pp. 175 à 198.
— 579. —
Charlemagne ne donna jamais lieu à rien de semblable ,
mais la déroute que le Chauve essuya devant Andernach
concorde parfaitement avec tous ces traits.
Aimon d'Ardenne , dévoué au roi , lui sacrifie sa tendresse
paternelle et combat ses fils. Renaud l'ayant rencontré ,
lui dit : (( Puisque vous nous voulez tant de mal , faites-nous
trancher la tète ; vous serez ami du roi et ennemi de
Dieu. » Parfois les actions de Maugis ont les allures des
fonctions magiques des anciens prêtres germains. De même
que l'histoire nomme l'évêque Ottulfe de Troyes, au nom-
bre des prisonniers faits à Andernach sur l'armée de
Charles , de même Renaud se rencontre avec l'évêque
Turpin de Pœims et lui donne un coup de rapière en lui
disant : « Prêtre , tu aurais mieux fait de rester dans ton
église ' . » Les Sarrasins , que le roman fait attaquer la ville
de Cologne , ressemblent singulièrement aux Normands qui
y procédèrent en 881. Enfui , le principal héros , Ftenaud,
termine sa vie à Cologne , non dans le cloître , mais dans
le travail ; ce dernier chapitre est fort remarquable et
pouixait s'adapter à Tannée 892 , quand les luttes sont
terminées pour cette génération.
Les trois autres frères se nommaient Allaert , Wikaerd ,
et Rykhaerd. Aimon était le fils de Renaud. L'histoire
nous montre , soixante-dix ans plus tard , le même esprit
d'indépendance incarné dans Imon , châtelain de Chèvre-
mont.
Répandue dans la Liuvie et dans l'Ardenne, la légende
des Vier Heimenskinderen passa dans le comté d'Eenham
(f ancien Brabant) , avec la maison d'Ardenne ; elle y a
laissé des souvenirs du coursier Bayard (Bos-BmjarclJ à
Termonde et même à Matines.
' Rejjroche bien applicable à Hincmar , arciievêcpie de Reims , rinventeiir de la
Ste-Anipoule , fpii l'tait venu s'en servir à Metz. (Des Roches, .-Epilonu'. I , p. \HJ.)
— 580 —
Un héros comme Renaud , qui eût vécu pendant le règne
du paganisme, eût été , selon les Skaldes, accueilli dans les
salles d'Odin et servi par les Walkgries.
Cette béatification ne lui fut point refusée , mais dans la
forme chrétienne. « Son corps ayant été retiré du Pihin fit
» plusieurs miracles ; Farchevêque de Cologne [noti nomenj
» le fit mettre dans un riche tombeau où il est encore à la
» connaissance de tout le monde , dit la fiction qui ajoute :
» il est appelé St. Renaud, martyr, et tous les ans on en
» fait grande solennité dans le pays '. »
Sans doute ces fictions ne sont pas l'histoire , mais tous
ces vieux chants nous donnent une idée de ce que fut
à l'origine le cycle épique chez toutes les nations. « J'ai
mis, dit l'éditeur de la fiction, cette histoire en tel état
que si vous la conférez avec les vieux exemplaires qui ont
cours jusqu'à présent , vous la trouverez purgée de toute
erreur et accommodée (sic) à la vérité des anciennes
annales "". »
flomme les chants de certains rapsodes antiques , les
chants primitifs se sont perdus faute d'un Wolfram
d'Esschenbach ou d'un Chrestien de Troyes. Mais tel que
leur squelette nous est parvenu , il excite encore l'attention
et fait naître l'intérêt pour des idées qui ont régné
chez nous en ces temps reculés ; tout en déplorant la
triste manie d'avoir voulu accommoder et purgea' des
productions dont la valeur principale était leur originalité.
' En 186(; , la Société littéraire de Stuttgard a publié, d'après un hs., l'histoire des
quatre lils Aiinon, sous le titre de Renam von Monlauban , allfrairJJsischeK Gediclit,
heniusijeijehen von D' H. Miclielan. (Annonce du 29 juillet 1806.)
- Histoire des quatre [ils Aipnon. —Lille, Martin Muiron (sans date) verso du titre.
LES CAMPAGNES
DE
CHARLES-LE-TEMERAIRE
CONTRE LES LIÉGEOIS.
(1465-1468)
MÉMOIRE
PAR m. p. HEWRARD,
MEMBRE TITULAIRE A BRUXELLES.
TRAITÉ DE ST-TROND.
1465
La haine des Liégeois contre la maison de Bourgogne
datait de cette fatale journée d'Othée qui avait vu périr
25,000 des leurs sous les coups de Jean-sans-Peur (13 sep-
tembre 1408) et de la sentence de Lille (24 octobre), qui
avait voulu détruire d'un seul coup les libertés communales
et anéantir la nationalité liégeoise ; la prise de possession
du comté de Namur par le duc Philippe-le-Bon , en 1429,
en menaçant leurs communications avec la haute Meuse,
l'avait de nouveau ravivée : les anciennes forteresses de
l'Entre-Sambre-et-Meuse avaient alors été réparées à grands
frais , et les Dinantais avaient rééditié devant Bou vignes
leur fameuse tour de Montorgueil qui devint le premier
prétexte des hostilités.
Commissaires rapporteurs : MM. M.-L. Polain et Le Grand.
XXIX xxni 3»
— 582 —
Ce fut à cette occasion que la France intervint dans les
affaires du pays de Liège, non pour y ramener la paix,
mais pour envenimer la querelle entre les communes et
le duc de Bourgogne. Philippe-le-Bon , alors allié aux
Anglais , faisait expier au roi Charles VII le crime du
dauphin sur le pont de Montereau ; lui créer des adversaires,
c'était pour la France se donner des alliés. Des émissaires
du petit roi de Bourges parcoururent le pays de Liège ,
rappelant au peuple ses anciennes humiliations , lui remon-
trant le danger qu'il y avait à laisser le duc de Bourgogne
devenir paisible possesseur des nouvelles provinces qu'il
annexait à ses Etats déjà si vastes, lui promettant, s'il voulait
s'y opposer par les armes, le secours de la France; et la
multitude sourde aux sages conseils de ceux qui essayaient
de lui démontrer le peu de foi qu'on devait ajouter aux
promesses d'un roi trop occupé chez lui pour pouvoir aider
ses alliés , mais toujours prête à courir les aventures
qui flattaient ses instincts, obligea son évêque, Jean de
Heinsberg, à déclarer la guerre au duc Phihppe. Ce fut
devant Compiègne , le 10 juillet 1430, que celui-ci reçut
les lettres de défi.
Une guerre de peu de durée , mais pendant laquelle de
part et d'autre d'horribles déprédations furent commises,
se termina par une trêve que les gens des communes furent
contraints de conclure ; bientôt après , la paix définitive fut
signée à Matines entre Philippe , l'évèque et les députés
liégeois (15 décembre 1431), paix humiliante qui rendit le
nom bourguignon plus odieux encore qu'auparavant.
Par la forme élective de son gouvernement, la prin-
cipauté de Liège n'était pas sujette, comme les provinces
((ui l'entouraient, à tomber par achat ou par succession
iui ]»ouvoir de son puissant voishi. N'espérant pas la
rémiir jamais à ses Etats, Phihppe voulut au moins que
— 583 —
le siège épiscopal n'y fût occupé que par ses créatures.
L'éyêque deHeinsberg, prélat mondain et sans caractère,
ne sut pas résister aux séductions du puissant duc de
Bourgogne : il en devint bientôt le serviteur dévoué et
passa à sa cour la plus grande partie de son temps ,
dépensant, en vêtements somptueux et en plaisirs de
toute sorte , l'argent qu'il savait habilement soutirer de
ses sujets. Violemment épris de la duchesse , Isabelle de
Portugal, il se prêta longtemps à toutes les concessions
que Philippe exigea de lui. En 1455, cependant, des
velléités de résistance lui vinrent, à la suite peut-être de
quelque disgrâce de cour : il rentra dans ses États et lit
commencer la construction d'un fossé de 32 pieds de large
partant de la Mehagne à Braive et devant aller jusqu'au
Geer , rempart qu'il comptait opposer aux armées bour-
guignonnes. Appelé aussitôt à La Haye auprès du duc pour
y rendre compte de sa conduite, il n'osa s'y refuser, et
de gré ou de force, au prix d'une pension annuelle de
8000 florins du Bhin, il abdiqua son évêché en faveur de
Louis de Bourbon, neveu de Philippe. Le pape Calixte
Borgia ne lit aucune difficulté de contirmer cet acte.
Ce fut le 2(3 juin 1456 que l'évêque d'Arras et les pro-
fesseurs de l'Université de Louvain, où Louis de Bourbon
faisait son éducation i, notifièrent au chapitre de St-Lambert
le bref par lequel le souverain-pontife conférait à ce dernier
le gouvernement spirituel et temporel de la principauté
de Liège. Convaincus de l'inutilité de la résistance par
l'exemple d'Utrecht où, malgré la plus violente opposition,
le duc Philippe avait intronisé son bâtard David sur le
' En 1450, Robert d'Esneval , dcuyer et gouverneur de Loys de Bourbon « à
l'escholeen la dite ville de Louvain » signe un reru de 619 l. 4- s. montant de la pension
de son élève ; cette pension est augmentée de 150 1. de 40 gros l'année suivante.
(Archives du royaume; Rec. g»'* des finances, acquits , carton n» 6.)
— 584 —
siège épiscopal, les chanoines de St-Lambert ne protes-
tèrent que timidement contre cette élection à laquelle ,
contrairement à tous les usages, ils n'avaient en rien
contribué , et le 13 juillet ^ le nouvel élu fit son entrée à
Liège , suivi d'un nombreux cortège de chevaliers bour-
guignons et portant lui-même le chaperon à la mode de
Bourgogne , la livrée du maître.
A peine àgè de 18 ans, trop jeune pour être sacré, ni
même ordonné prêtre , Louis de Bourbon , dont la bonne
mine et l'humeur facile avait paru faire d'abord une heureuse
impression sur le peuple , ne tarda pas à mécontenter tout
le monde. Fort de l'appui de son oncle et jaloux à l'excès
de son autorité qu'il prétendait ne devoir qu'à Dieu, puisqu'il
la tenait directement du Saint-Siège et non du vote du cha-
pitre de S'^-Lambert, sans égards pour les droits de la
commune il viola en tant de circonstances ses plus pré-
cieuses prérogatives que bientôt la cité se souleva contre
lui ; de tristes désordres y éclatèrent et ce fut en vain que
le duc Philippe y envoya plusieurs de ses principaux officiers ^
pour essayer d'arranger le différend. Le duc de Bourgogne
était en effet trop intéressé dans la question pour être un
médiateur impartial : il ne pouvait que donner raison à son
neveu , le représentant de sa politique , et condamner ,
comme ennemis de l'ordre des choses qu'il s'était efforcé
d'établir , ces bourgeois turbulents dont les doléances lui
semblaient un écho de ces remontrances hardies , qu'avant
de se mettre en pleine révolte, les grandes communes des
Flandres peu d'années auparavant lui avaient adressées.
' JoH. DE Los, p. 6. Apud DE Ram.
- Beauduin de Humières, grand bailli de Namur, le sénérhal de Brabant et autres
conseillers, vont à Liège pour le fait du différent estant entre Mons.'' de Liège d'une part
et ceulx de lad. cité d'autre part, en judlet U60 ; le comte de Blancquemont et l'èvêque
de Tournay vont à Maestricht en octobre 1462 pour le niênie fait. (Ch. des comptes ,
N" 1868, Extraits du compte premier de Robert de la Buueerie , fol. 44 v°, et
dv comjile IV^ du même , fol. 3 V.)
— 585 —
Les chefs du parti populaire , qui étaient en même temps
les représentants les plus considérables de la magistrature
communale , cherchèrent eux aussi à s'assurer un puissant
protecteur ; ils essayèrent de renouer avec le roi de France
les anciennes alliances. Charles VII, mécontent du duc
de Bourgogne qui avait donné asile au dauphin , leur
accorda des lettres de protection (il avril 14G0) ' ; mais la
mort l'ayant surpris bientôt après (22 juin 14G1), les
Liégeois se trouvèrent de nouveau abandonnés à eux-mêmes
et exposés à de plus grands dangers. Le nouveau roi avait
en effet des motifs particuliers de leur en vouloir : il
n'ignorait pas que pour cimenter leur alliance avec son
père ils lui avaient proposé de s'emparer du dauphin , en
pèlerinage à Aix-la-Chapelle, alors qu'il reviendrait au
château de Genappes, et de le lui livrer. Aussitôt après son
sacre il dirigea sur le pays de Liège , avec ordre de le
mettre à feu et à sang, six cents lances sous la conduite
de Joachim R.ouhault , du sire de Cressol , de Poucet de
Rivière et de Floquet, cet ancien chef d'écorcheurs
maintenant au service de la couronne ^. Sans se laisser
émouvoir, les puissantes communes liégeoises se prépa-
rèrent à la guerre : elles firent publier l'ordre aux habitants
des campagnes de se retirer dans les villes fermées
avec leurs troupeaux et leurs biens , jurant (( par
St-Lambert et le sang du Christ » qu'elles combattraient
les Français et le roi lui-même s'il se présentait, ajoutant
qu'elles ne le craignaient pas , tant que le duc de Bour-
gogne ne se mêlerait pas de la querelle.
Mais bientôt les idées de conciliation prirent le dessus :
les nobles du pays et les notables des bonnes villes firent
décider l'envoi d'une ambassade à Louis XI, pour lui offrir
' De Ram, Dociimenls relatifs aux troubles du pays de Liège, p. 482.
- Chastelain, Chronique des ducs de Bourgoijne , chap. XUl , p. 145. Éd. du
Panthéon.
— 586 -
réparation et lui proposer bonne paix et amitié comme avec
ses devancieis ^ Louis avait plus d'intérêt à compter les
Liégeois parmi ses amis que parmi ses adversaires : il
reçut la députation , écouta avec bienveillance ses expli-
cations et rappela ses troupes. Il voulut aussi essayer
d'accorder les communes et leur évêque , et un président
du parlement, après avoir visité la cour de Bourgogne, se
rendit près des deux parties ^. Mais depuis peu de nouvelles
violences contre les partisans de Louis de Bourbon avaient
irrité celui-ci au point de lui faire quitter sa ville épiscopale
poiu^ se retirer à Maestricht , puis à Huy d'où il avait lancé
l'interdit sur la cité ('29 octobre 14(31) ^. Les démarches
de l'envoyé de Louis XI furent inutiles.
A côté d'un parti hostile à toute espèce d'arrangements ,
il y en avait cependant à Liège , dans la bourgeoisie , un
autre sincèrement désireux de voir la paix se rétablir ;
mais débordé par les passions populaires il ne pouvait que
rarement faire prévaloir les conseils de la sagesse et de la
raison. Un moment cependant (1463) deux de ses chefs,
Gilles de Metz et Fastré Barré de Surlet , eurent assez
d'inlluence pour faire décider de demander à Philippe-le-
Bon, alors à Bruges, de servir d'intermédiaire pour entrer
en accommodement. Mais le duc reçut très mal les dé-
putés liégeois , leur reprocha très durement leur conduite
' Suivant Adr. de Veteri Bosco, p. 12-17-1250, les envoyés sont Gilles de Metz,
.(ean le Ruyt del Boiiverie , Berard et Gilles de Huy ; selon JoH. de Los , ce sont
Jean de Seraing , Gilles de Metz et Conrard de Boubais , avoué de Leers (p. 12).
- JOH. DE Los, p. 15.
^ Cet interdit , confirmé par Pie II, le 1"" mai 1162, fut renouvelé en U64 par le légat
du pape , Pierre Ferrici , envoyé à Liège pour examiner les réclamations de la cité. N'ayant
pu ramener la concorde entre les deux parties , il se retira à Trêves d'oi!i il fulmina
l'excommunication contre les bourgmestres, les échevins et même une partie du clergé.
Les églises de Liège et du pays de Looz s'unirent en octobre , à l'effet d'obtenir du
souverain pontife la révocation de cette sentence. V. Sohoonbroodt , Inventaire atmlij-
tiijue (les chartes du chapitre de St-Lambert , p. 329.
— 587 —
envers leur évèque, conduite qu'ils n'osaient tenir , disait-il ,
que parce qu'ils comptaient sur la protection du roi de
France et sur son prochain départ à lui pour la Croisade ;
(( Mais gardez que je ne vienne sur vous et que vous
» ne soyez les Turcs là où j'adresserai mon voyage ' »
ajouta-t-il en terminant.
Cet accueil hautain découragea complètement les parti-
sans de la paix. Bientôt Barré de Surlet se rallia au chef
du parti contraire , au sire Raes de Lintre , seigneur de
Heers, homme habile et entreprenant dont l'éloquence
naturelle savait remuer profondément la fibre populaire et
qui devait jouer par la suite le principal rôle dans cette
tragédie dont la prise et la destruction de Liège devait
être le sombre dénoùment.
Conseillés peut-être par Tristan-l'Ermite , si célèbre
plus tard comme grand prévôt de Louis XI et que ce der-
nier avait envoyé à Liège 2, les deux tribuns décidèrent
de couper court une fois pour toutes à de nouvelles tenta-
tives d'accord : réunissant les états ^, malgré l'opposition
du clergé et de la noblesse , ils firent voter la déposition
de Louis de Bourbon et élire à sa place Marc de Bade ,
chanoine de Strasbourg, frère des évoques de Metz et de
Trêves et du marquis de Bade , parent par alliance de
Frédéric III, empereur d'Allemagne.
On s'était assuré d'avance de l'acceptation du nouvel élu,
qui ne voulut prendre néanmoins , jusqu'à la ratification de
son élection par le pape, que le titre de mamhoiir , c'est-à-
dire régent, gouverneur et administrateur du pays. Il ne
tarda pas à faire son entrée à Liège , puis, accompagné des
chefs du parti populaire , il alla se faire reconnaître dans les
principales villes de la principauté.
' Chastelain, p. 294, et Angélus de Cuhkibls.
- FoiiLLON , Hist. Leod., t. II, part. 1 , page 65 , in not.
' Dimanche deLaetare 1465. Joh. de Los , p. 22.
— 588 —
La déposition de Louis de Bourbon, c'était la rupture
avec le duc de Bourgogne, dont les sévères remontrances,
il était aisé de le prévoir , n'allaient pas tarder à faire place
à des actes plus sérieux. Il était donc urgent de s'assurer
des alliés , et les événements en train de s'accomplir dési-
gnaient trop clairement le roi de France , pour qu'on ne se
hàtat pas de se jeter dans ses bras. Le comte de Charolais
venait en effet de se réconcilier avec son père ; Philippe-le-
Bon, en lui rendant sa tendresse, s'était en quelque sorte
démis en sa faveur de la souveraineté et lui avait donné
plein pouvoir pour déclarer la guerre à Louis XL Allié aux
grands vassaux du royaume qui voulaient encore une fois
essayer de ranimer la féodalité expirante, le comte Charles
réunissait une nombreuse armée pour reconquérir ses villes
frontières de la Somme que , malgré lui , le duc , dont
l'intelligence faiblissait avant l'âge , avait vendues à la
France, et se venger des griefs dont il accusait son rival.
Louis XI, isolé au milieu d'un peuple désaffectionné et d'une
armée conduite par des chefs dont il suspectait le dévoue-
ment , se hâta d'accueillir les propositions d'alliance des
communes liégoises dont les forces , tout incapables qu'elles
fussent de se mesurer avec celles du duc de Bourgogne ,
pouvaient néanmoins en paralyser une partie , et habilement
conduites, la révolte des Gantois l'avait prouvé, les tenir en
échec assez longtemps pour lui permettre de vaincre chez
lui et séparément ses vassaux révoltés, avant de se retour-
ner avec son armée enhardie par le succès sur son
puissant adversaire. Dès le 24 avril, il donna de pleins
pouvoirs à ses ambassadeurs ' , et le 17 juin 1465 un traité
fut conclu en son nom avec les « régents , maistres , jurez ,
' Louis de Laval, seigneur de Ciialillon , Aymar de Piiysicu dit Cadorat, bailli de
Mantes , Jean Duvergier , président du Parlement de Toulouse et Jacques de la Royère,
(Gaciiabi) , IJoctnnents inédits , t. II, p. 197.)
- 589 —
conseil et université de la cité de Liège. » Les deux parties
contractantes s'engageaient à s'aider mutuellement con-
tre les ducs de Bourgogne et de Bourbon, le comte de
Gharolais et leurs adhérents ; « pour mieulx faire , mener
et conduire la présente guerre », le roi promettait de
soudoyer 200 lances à trois chevaux par lance , au prix de
15 livres par mois pour chacune et commandées par des
capitaines liégeois, de procurer à ses alliés du salpêtre, de
la poudre et deux bons maîtres ])Our tirer l'artiUerie , et
d'user de toute son influence pour faire confirmer par le
pape la nomination de Marc de Bade. Les Liégeois , sans
cependant s'éloigner de plus de 30 lieues de leur cité ,
devaient porter la guerre dans les États du duc de Bourgogne
et y faire tout le mal possible aussitôt que le roi ferait
entrer ses forces dans le Hainaut.
A la cour de Bourgogne ces ^événements n'avaient pas été
envisagés avec indifférence : dès le mois de mars , aussitôt
qu'on y avait appris les négociations avec la maison de
Bade, le héraut de Bourgogne était envoyé au marquis ainsi
qu'aux évêques de Metz et de Trêves ' , et le comte de
Gharolais écrivait aux principaux de la cité pour les conjurer
de ne pas donner suite à leur projet'. Les événements n'en
avaient pas moins suivi leur cours , et , absorbé par les
préparatifs de sa campagne de France , le comte Charles
les avait laissé s'accomplir , pensant qu'il serait toujours
temps plus tard d'en prévenir les conséquences. Tout-à-coup,
au commencement de mai , on apprit à Bruxelles le départ
pour Liège de l'ambassade française. On en avisa aussitôt
' (I A Bourgogne le hérault pour prest à lui fait aud. mois de mars sur le voiage que
du commandement de mondit Seigneur il fit lors devers le marquis de Baude et les
Evesques de Trêves et de Metz pour affaires secrètes dont mondit Seigneur ne veut pas
plus ample déclaration cy estre faile )i Compte premier de Gtiilbert de Ruple, du
P octobre 1464 au dernier septemlire UUS , p. 153 V. (Cli. des comptes. Rec.
g"'"^ des finances, 1922.)
- Joii. DE Los , p. 22.
- 590 -
les baillis de Namiir et du Luxembourg' et à tout événement
on invita le comte de Homes et le duc de Clèves " à lever
le plus d'hommes d'armes qu'ils le pourraient; dans les
premiers jours de juin , des officiers de la maison du duc
furent envoyés pour visiter les villes et chàteaux-forts du
Brabant , voisins des frontières des pays de Liège et de
Looz ' , et les faire mettre en état de défense. Un mois plus
tard , à la nouvelle des rassemblements de troupes qui
s'opéraient sur ces frontières , les nobles du Boulonais
furent convoqués' et les garnisons de Namur, Bouvignes,
etc. , augmentées. Toutefois malgré des rencontres de peu
d'importance entre ces garnisons et des partis liégeois ou
dinantais , les hostilités n'étaient pas déclarées ; mais le
4 août , des envoyés français vinrent annoncer aux Liégeois
que le comte de Charolais avait été blessé et vaincu le
16 juillet à Monthléry ^ ; et bien que des nouvelles certaines
de cette journée fussent déjà parvenues à la cour de Bour-
gogne dès le 25 du mois précédent ^ et que les Liégeois
' Compte premier de Guilberl de Huple , fol. 155 v». — Le 6 mai , un chevaucheur
est envoyé portant « lettres closes, artvlsant les baillis et cap. de Namur, bailli de
Bastogne et Mess. Guill. de Saint-Soingne touchant l'ambassade que le roi de France
devait lors briefvement envoler au pays de Liège.
- [d., fol. 155 v". — Lettres closes (11 niay) au comte de Homes à Woringuem ;
fol. 160, à Mds. de Clèves, le pénultième de juing, responsives à celles qui auparavant
il avoit escrites à Mds. offrant d'estre tout prest pour lui servir en armes contre les
Liégeois
^ Id. , fol. 145 v". Mess. Gauthier Gauw du Chout , s"" de Breinde, chev. ,
Simon de Herbays, esc, M« Jehan Brugman, secret. , du 6 au 15 juin; il reçoivent
pour ce voyage une somme de 28 livres. (Voir l'acquit en date de Bruxelles, le 8
juillet 1465, Rec. g^'« des finances, acquits, cart. 5.)
^ /(/., fol. 163. Lettres closes du 23 juillet.
" Adk. de Vet. Bosco Ampliss. coll.. 11, p. 1278.
" /(/. , fol. 165. A Josse de Rausbeques , serviteur du seig. de Moerkerque , pour
du commandement de Pierre Bladelin et de la ville de Bruges , le 25« jour du
mois de juillet précédent eslre venu par devers mondit seigneur à Bruxelles
lui dire et faire rapport de ce qu'il savoit et avoit vu au rencontre que
— 591 —
eussent pu par conséquent être informés de la vérité ,
grâce aux bruits contradictoires qui avaient cours sur les
résultats de cette bataille, ils ajoutèrent foi aux dires des
agents français. Le 28 août Marc de Bade et les communes
liégeoises adressèrent à Philippe-le-Bon des lettres de défi
à outrance ', puis aussitôt les hommes des métiers , portant
sur leur poitrine la croix blanche de France et prenant
jjour cri de guerre : St-Denis et St-Lambert , se jetèrent
sans ordre ni discipline sur cette partie de l'ancien duché
de Limbourg connue sous le nom de Ban de Hervé. En
peu de jours tout le pays jusqu'à Maestricht fut mis à feu
et à sang ; un butin énorme fut enlevé , puis les milices
passèrent la Meuse et continuèrent leurs courses dévasta-
trices jusques sur les frontières du Brabant.
Dès avant l'ouverture des hostilités , les garnisons des
villes frontières du Brabant et du comté de Namur ,
renforcées comme nous l'avons dit , avaient reçu d'habiles
commandants ; il en était de même de celles du Limbourg
et du Luxembourg: Jean de Rubembré, seigneur de Bièvre ,
grand bailli du Hainaut occupait Binche ; Ph. de Hornes ,
seigneur de Boussignies ., Namur ; Arnould de Sarbreucq ,
baiUi de Lessines avec les bâtards de Roisin et de Commines,
Bouvignes ; Guill. de Saint-Soingne tenait le Luxembourg
et le comté de Chiny ; Thierry de Bourset commandait à
Limbourg ; Thierry de Pallant à Fauquemont ; Antoine ,
bâtard de Brabant, à Léau et à Landen dont les fortifications
inondit s.' de Charullais avoit eu le 16'' jour du dit mois de juillet fia à
rencontre des Français à Mont le Herry, comprins son retour , 72 sous.
163 V». A Mannequin Vande Steen pour son vin de and. 26 juillet avoir porté
lettres closes de Monds , à Mad. la comt. de CliavoUais , par esquolles il
lui signiftia aucunes nouvelles lui survenues de Testât de Monds. de
Charollais. . . 24 sous.
' Registre de la colluce de Gand , p. 200.
— 592 -
avaient été considérablement augmentées ; le comte de
Nassau, drossart du Brabant, et Louis de la Gruuthuyse,
gouverneur de Hollande , se tenaient avec leurs troupes à
Tirlemont ' ; à Maestricht enfm, Téveque de Liège avait
réuni deux fortes compagnies d'hommes d'armes parmi
lesquelles on remarquait les membres des principales familles
de la noblesse liégeoise et limbourgeoise , sous les ordres
des damoiseaux Everard de la Marck , seigneur d'Arenberg,
et de Waleran de Sombreffe ^.
~Le 3 septembre l'ordre fut envoyé à une partie de ces
garnisons de se porter en avant ^, et bientôt l'incendie
dévora à son tour les villages des pays de Looz et de Liège.
Les milices se hâtèrent de rentrer dans les villes fermées ;
poursuivies de près , elles eurent le dessous dans plusieurs
rencontres. Le 8 septembre les troupes de Marc de Bade,
auxquelles s'étaient réunies quelques compagnies d'Alle-
mands que conduisait le marquis , son frère , furent com-
plètement battues sous les murs de Fauquemont dont elles
' Compte premier deOuilb. de Ruple,M. 165 et suiv. — Acquits, cartons 5 à 7, —
Mémoires deHaynin.
- Le carton 8 (acquits de la recette g"'* des finances) contient la feuille de Reveue
des gens d'armes et de traict estant sous le Révérend Père en Dieu Monseigneur
levesque de Liège , passés tous à cheval à reveue en la ville de Tricltt sur Meuse
le 23^ jour de septembre l'an H6S, par Thierry de Palant, seneschal de Faulque-
mont , etc., pour la garde et seiirté dicelle ville contre les Liégeois. — Le damoiseau
Everard de la Marcke en est escuier banneret , Jehan de la Val et Guil. de Elden
clievaliers baceliers , viennent ensuite les noms des liommes d'armes au nombre de 19 à
3 chevaux, et ;28 à 2 chevaux; 164 crenequiniers , 5 trompettes et 1 canonnier
complétaient la compagnie. Nous y remarquons les noms de Willem de Waroux , de
Jacques, Jean et Robert de Moriahnez , Jean de Helmont, Jean de Senselles, Guil. de
Hamal , Arnould et Hernian de Horion , Henri de Baicx , Jean et Gérard de Cortembach ,
Hellin de Bolzées , etc.
La eom|)agnie sous les ordres du damoiseau Waleran de 8i)ml)rc(Te , banneret , passée
à revue le 1 1 octobre , comprenait 1 1 hommes d'armes à 3 clievaux , 36 à 2 chevaux ,
133 cranequiniers et 51 coulevriniers.
^ Compte premier de G. de Ruple, p. 16'.) v".
— 593 —
avaient entrepris le siège ' ; ce fut le signal de la retraite
des Badois, qui regagnèrent l'Allemagne pour ne pas
partager, dirent-ils, la responsabilité des dévastations sacri-
lèges des bandes indisciplinées des communes ^
La campagne ne consista plus dès lors , en outre de la
dévastation du pays, qu'en des opérations de siège pour
lesquelles de l'artillerie avait été envoyée de Lille \ et en
quelques expéditions isolées entreprises pour renforcer
ou ravitailler les garnisons des villes bloquées et dont le
résultat fut généralement défavorable aux Liégeois. C'est
ainsi que le 17 septembre Jean de Loesbocli, qui comman-
dait à Herck , fut battu par le duc de Clèves en essayant de
faire une sortie, défaite qui fut suivie de l'incendie de la
ville. Mais le combat qui leur fut le plus fatal, fut celui de
Montenaeken, livré le 22 octobre suivant*.
Raes de Heers , envoyé avec 4,000 hommes au secours de
cette ville , rencontra les Bourguignons entre Landen et
Waremmes, non loin de la plaine de Wardes-de-Steppe,
' C. premier de G. de Riiple,M. 180, — à Henry Sliebos, rhevaucheur de l'escurie de
MDS, pour don à lui fait par icelui Seig."", en récompensation des peines et travaulx qu'il eut
en .lui portant nouvelle certaine le 8'* jour du dit mois de septembre du départ du
marquis de Baude et de Marc son frère , qui avec ceulx de Liège avaient mis le siège
devant Faul- quemont et du defroy y advenu sur lesdits marquis , Marc et liiégeois.
- La correction des Liégeois , ap. de Ram , Annal, leod. p. 292.
25. Il se partit par la samblance
Qu'en vous véoit meschante routte
Mais plus pour Tespée et la lance
Du Duc de Bourgoigne et la douiite.
Car s'il euyst syewit la route
30. De vous, il se doublait assés
De s'en trouver là où on boupte
Les gens quant ils sont trespassés.
^ C. premier de 0. de Ruple,io\.'ibl \°. — 3 .serpentines de fer, 200 plomes de fer,4-
caques de pouldre de canon, 19 grosses queues pleines de tlesches ferrées, 20 caques de
salpêtre, 2 grands mortiers, 1 petit et 24 chariots de ribaudequins garnis de leurs pavais,
chaînes de fer et chambres y servans.
^ DF, Ram , Anal. Leod. p. 363
— 594 —
célèbre dans les annales liégeoises. Les milices s'entou-
rèrent aussitôt de leur charroi et de leur artillerie pour
résister au choc des hommes , d'armes ; mais leurs adver-
saires qui ne comptaient guère plus de 4800 combattants ,
sous le commandement du comte de Nassau et de Jean de
Rubempré , n'essayèrent pas de forcer les retranchements
qu'on leur opposait : par une feinte retraite ils engagèrent
les Liégeois à abandonner leur position pour les poursuivre
en pleine campagne et les y écrasèrent. « Elles tinrent
comme rien » dit un chroniqueur ^ en parlant des milices
dont plus de moitié resta sur le champ de bataille, et Monte-
naeken fut réduit en cendres.
En même temps que les Liégeois apprenaient cette défaite,
ils recevaient de leurs députés à Paris , pour y suivre les
négociations entre le roi de France et les princes ligués ,
la nouvelle que le traité de Gonflans venait d'être signé ;
quelques jours après, cet avis était confirmé par une lettre
datée du 21 octobre que Louis XI écrivait « à ses
» très grans, anchiens et espéciauls amis les maistres,
» jurés et conseil de la cité et pays de Liège, » et que
le s'" de S*^^-Ramelle , écuyer d'écurie, leur apportait. Après
les] avoir félicités de leur conduite , le roi leur annonçait
qu'ils étaient compris dans le traité, ce qui était faux , et
leur conseillait de cesser les hostillités , « car , ajoutait-il ,
)) il se pourroit que la guerre étant terminée ici , une
» grosse armée ne tombe sur votre pays , d'où il pourroit
» s'ensuivre de grands inconvénients , ce à quoi il vous
» seroit difficile de résister et à nous de vous secourir 2. »
Que signifiait cette appréhension si les Liégeois étaient
compris dans le traité de paix, et pourquoi essayer de les
' Jacques Du Clercq, liv. V, cliap. LI.
- Ms de la Bibl. imp. de Paris, 1278, fol. "213, — ap. GhaStelain, éd. Keiwyn,
t. V, p. 219 , note.
— 595 —
tromper alors que le traité lui-même était déjà rendu public
par son enregistrement au parlement de Paris ? C'est sans
doute ce que le sieur de S^^-Ramelle était chargé d'ex-
pliquer plus longuement que ne l'exposait la lettre du
roi. Les magistrats de la cité comprirent bientôt qu'ils
étaient joués et qu'ils devaient se hâter de négocier leur
paix particulière avec le duc de Bourgogne ; leur armée fut
licenciée et les comtes de Meurs et de Homes furent priés
de se rendre à Bruxelles pour obtenir une trêve et servir
de médiateurs. Le 40 novembre ils revinrent à Liège : le
duc exigeait avant tout que les Liégeois reconnussent
l'autorité spirituelle du pape et Louis de Bourbon pour
leur véritable seigneur ; il demandait en outre une mdem-
nité pour les dommages commis dans ses États. Un acte
conçu dans ce sens fut signé le 12 ' ; il devait servir de
])ase aux négociations. <
Le 23 novembre quinze députés, représentant les cités de
Liège, de Tongres, de Looz et de Hasselt, et appartenant
presque tous à la magistrature communale , reçurent pleins
pouvoirs de traiter et partirent pour Bruxelles. Leurs
instructions ne renfermaient aucune condition particuhère ,
elles se bornaient à recommander « de faire toutes telles
offres , traictés , paix et amende honnorable et proffitable
qu'ils trouveront estre au cas expédient et convenable ". »
On ne tomba pas facilement d'accord. Le 8 décembre
les conditions de paix présentées par le conseil du duc ,
lues en assemblée générale à Liège devant les magistrats ,
servirent de texte à une longue délibération après laquelle
les pleins pouvoirs donnés aux députés leur fiu'ent <le
' Gachakd , Documents inédits , t. II , p. 238.
- De Ram , Anal. Leoil., p. 534.
— 596 —
nouveau confirmés. Jean Heilleman Dusart , ancien bourg-
mestre , leur fut encore adjoint ^ , et on leur exprima
la confiance que tous s'employeraient loyalement pour
ramener la paix et la tranquillité dans le pays sans séparer
les bonnes villes, sans rien sacrifier des franchises, libertés
et anciens usages de la cité , et surtout « sans donner
quelque personne à volonté de corps ni de bien '. »
Ce fut cette fois à Tirlemont , où venait d'arriver le comte
de Charolais , que se réunit la conférence.
Le 26 octobre précédent , le comte Charles , alors devant
Paris , avait fait publier par tout son camp Tordre de se
tenir prêt, sous peine de la hart, à le suivre dans son
expédition contre les Liégeois , et Mézière-sur-Meuse avait
été désigné comme lieu du rendez-vous aux fieffés et
arrière-fieffés qui l'avaient déjà quitté ainsi qu'aux archers
et arbalétriers des bonnes villes. L'armée devait s'y trouver
réunie le 16 novembre.
Parti de Paris le 31 octobre , Charles avait quitté Louis XI
à Villers-le-Bel , et par Sentis, Compiègne et Noyon était
arrivé le 21 novembre à Mézière où s'étaient rassemblés
les nombreux contingents féodaux et communaux qu'il avait
convoqués. Son intention avait été d'abord d'entrer dans le
pays de Liège par la Meuse et déjà, dès le 13 novembre,
son artillerie s'y trouvait chargée sur des bateaux , prêts
à descendre le fleuve; mais en apprenant qu'on négociait
la paix il changea son itinéraire , non sans avoir essayé
d'abord de lancer une partie de ses troupes sur Dinant pour
tenter de la prendre d'emblée ; mais le comte de St-Pol
et le maréchal de Bourgogne , chargés de cette expédition ,
apprenant que bien gardée et solidement fortifiée cette
• De Ram, Anal. Leud , p. 535.
- iD. , p. 560.
— 597 —
ville était à l'abri d'un coup de main, rejoignirent l'armée,
qu'ils avaient quittée le 28 novembre, comme elle venait
de dépasser Maubert-Fontaine , Ghimay et Beaumont pour
se diriger par Binche , Fleurus et Jodoigne sur Tirlemont,
où elle arriva le 9 décembre '.
Un acte préliminaire , rédigé par les négociateurs bour-
guignons et approuvé le 19 décembre au nom du comte! "de
Gharolais par Guillaume de Dinteville, Jean de Montfort et
Olivier de la Marche -, devint le 22 décembre le traité
définitif, sauf ratification des communes et du duc de
Bourgogne. Il portait en substance que les Liégeois se sou-
mettaient à l'autorité du pape et de leur évêque et recon-
naissaient pour avoués héréditaires de leur pays le duc de
Bourgogne et ses successeurs ; ils s'engagaient en outre à
ne jamais s'armer contre le duc, à ne négocier aucun traité
d'alliance sans son autorisation et à lui remettre les lettres
d'alhance conclue par eux avec Louis XI ; ils promettaient
enfin de lui payer, outre une pension de 2000 florins du
Rhin, en quatre ans une somme de 300,000 florins et une
autre de 150,000 au comte de Gharolais, en dédommage-
ment de ses châteaux de Falais et de Montaigle qu'ils
avaient détruits en partie. Dix personnes, parmi celles
que le duc jugerait les plus coupables, devaient lui être
livrées « pour en faire à son plaisir » et leurs biens con-
fisqués à son profit ; eniin à un jour qu'il fixerait, les députés
des trois états et les magistrats des bonnes villes devaient
venir lui faire amende honorable et le supplier de prendre
leurs concitoyens « en sa bonne grâce. »
Binant était formellement exclu du traité; Huy avait
conclu séparément le sien quelques jours auparavant (le
4 décembre.
' Mémoires du Sire de Haynin , p. 58. Éd. delà sociéti" des bibliopliiles.
- De Ram , p. 529.
XXIX xxm 54
— 598 —
Tel fut, l'acte que les annalistes liégeois de l'époque
nous ont transmis sous le nom de la misérable et piteuse
paix de Liège '. Quand le 26 décembre il fut lu publique-
ment au palais de Liège au peuple assemblé , il y eut dans
la foule une clameur immense à l'audition de l'article qui
exemptait dix citoyens du pardon -. Raes de Heers et
Barré de Surlet, les plus compromis , ceux sur lesquels allait
sans doute se fixer le choix du duc, parvinrent à déterminer
21 des corps de métiers à refuser leur ratification, et il
fut décidé que mieux valait continuer la guerre qu'accepter
la paix à de telles conditions.
L'inaction de la nombreuse armée bourguignonne n'avait
pas, du reste, peu contribué à faire évanouir l'inquiétude
des premiers jours de l'invasion : le comte de Cliarolais,
installé à St-Trond dans la maison du sire de Hamale y
tenait table ouverte , recevant et traitant la plupart de ses
officiers et menant joyeuse vie; ses troupes, établies dans
les environs, par ses ordres exprès s'y conduisaient avec
la discipline la plus rigoureuse , payant les vivres avec la
même exactitude que si l'on eût été en garnison en pays
ami et se gardant de pillage, car le vol était puni de la
harL ^ Cette conduite, si étrangère aux mœurs militaires
de l'époque, enhardit les Liégeois au point que plusieurs
fois ceux de Tongres ne craignirent pas de se jeter par
petites troupes dans les villages occupés par les Bourgui-
gnons , tuant la plupart de ceux qu'ils rencontraient iso-
lément. Ce fut surtout pendant le séjour de R^aes de Heers
dans cette ville , du 8 au 22 janvier, que ces expéditions
se multiplièrent ; le tribun avait à co'ur de venger le
' Cm H\nD, Doctime.nls inédits , T. Il, p. iiSf).
- LiK Ram, Anal. Lcod.. p. 565.
^ Du Ci.Eiico , (II. I^III , p. 237 , Haynin.
— 599 —
pillage de son château , pris après un siège de quatre jours
par le bâtard de Bourgogne '.
Ces meurtres isolés , la rigueur de la saison et le mauvais
paiement indisposaient les troupes bourguignonnes et un
grand nombre d'entre-elles réclamaient un congé devenu
nécessaire après une campagne qui durait depuis le milieu
de mai. Charles les adjurait de prendre patience et ce fut
peut-être pour les y aider qu'il mit sous les ordres de
Jacques de Montmartin , son maréchal des logis, 10 à 12
lances et autant d'archers de chaque compagnie pour aller
fourrager dans les villages des bords duGeer, avec recom-
mandation expresse de ne prendre que des vivres de peu
d'importance sans toucher aux chevaux ni au bétail. Malgré
cette réserve, les paysans firent une résistance énergique et
plusieurs Bourguignons qui s'éloignèrent du gros de la troupe
payèrent de leur vie cette imprudence.
Cette entreprise, en persuadant davantage encore les
Liégeois de l'idée que Charles n'osait les attaquer, grandit
la folle confiance qu'avait fait naître en eux l'impunité
avec laquelle il avait souffert leur refus de sanctionner
le traité de paix, et les poussa à le braver plus auda-
cieusement encore. Le 20 janvier , quatre des anciens
maîtres de la cité parmi les députés négociateui's , accusés
d'avoir parjuré leur serment en vendant dix de leurs
concitoyens et signant un traité où toutes les villes du
pays n'étaient pas comprises, furent condamnés à un
bannissement perpétuel et à la confiscation de leurs biens ,
et Gilles de Metz, le seul d'entre eux rentré dans la cité,
arrêté dans sa demeure , fut sommairement jugé et exécuté.
A la nouvelle de cet événement , Charles quitta brusque-
ment le château de Heers, qu'il occupait depuis le 12 , et se
' DF. HaYNIN.
— 600 —
rapprocha de Liège avec son armée. Mais le sang du vieux
magistrat innocemment répandu avait soulevé à Liège tous
les honnêtes citoyens qui ne suivaient pas aveuglément les
ordres des tribuns ; un grand nombre de notables se
rendirent au camp de Charles à Russon et l'on reprit les
négociations.
Plus encore que les instances des députés , les rigueurs de
la saison plaidèrent pour les Liégeois ; inflexible jusqu'alors,
Charles consentit enfin à quelques concessions ; il promit
de traiter avec les Dinantais et permit d'effacer l'odieux
article qui vouait dix citoyens à la ruine et peut-être
à la mort , mais les Liégeois durent majorer de 40,000
florins chacune des amendes dues au duc et au comte ,
et jusqu'à leur paiement intégral quinze notables devaient
rester en otage à Louvain.
Le 24 janvier les communes de Liège et de Hasselt ainsi
que Charles , au nom de son père , ratifièrent le traité de
St-Trond dont l'instrument , revêtu des sceaux nombreux de
tous ceux qui y avaient contribué , pour le rendre plus
solennel encore , fut conservé avec la date du 22 décembre.
Le lendemain , vendredi , les troupes bourguignonnes
disposées en ordonnance sur la vieiUe chaussée romaine
qui passe près de Russon , furent passées en revue par
Charles, accompagné des députés des communes au
nombre de plus de cent, tous à cheval, et à la tête desquels
se trouvait Jean le Ruyt del Beuverie , bourgmestre de la
cité ■•. L'armée, bien diminuée déjà par les maladies et la
misère, car la solde avait été mal payée et un grand
nombre de soldats n'avaient pas reçu plus du tiers de ce qui
leur était dû , comprenait encore plus de 28,000 chevaux
sniis compter les gens de pied qui étaient très-nombreux -.
' 11 avait (Hé fait chevalier par Charles VII. (Adri.xn. de Vkt. Bosco, 1250.)
- .]. Du Clekcq, liv. V, diap. LVII.
— 601 —
Charles remercia ses capitaines et ses fieffés, les priant de
l'excuser s'ils n'avaient pas été mieux payés, leur promettant
de les mieux traiter une autre fois, promesse qui faisait
prévoir un avenir gros de tempêtes; puis, après s'être offert
à rapatrier ceux qui auparavant avaient été bannis, il leur
donna congé.
Le 26 les députés liégeois s'engagèrent à faire ratilier
le traité dans un bref délai par les villes de St-Trond,
Tongres, Fosse , Thuin , Gouvin, Looz , etc., elle lendemain
remirent les actes des alliances contractées avec Louis XI
aux mains du comte de Gharolais qui partit aussitôt pour
Bruxelles , où il arriva le 31 janvier au soir.
DESTRUCTION DE DINANT. — TRAITÉ D'OLLEYE.
1 4(36
Quelles étaient les raisons si graves qui avaient fait exclure
Dinant de la paix de St-Trond?
Bien que lié aux destinées des autres villes du pays de
Liège par un traité offensif et dôfensif signé le 10 février 1435,
Dinant avait cependant paru d'abord, en 1465, vouloir se
soustraire aux alliances conclues avec Louis XI ; mais les
intrigues des agents que le roi de France entretenait
dans les communes liégeoises pour faire réussir ses menées
intéressées , les insultes de Bouvignes sa rivale , son enne-
mie séculaire qui, enhardie par sa modération et forte de
l'appui du duc de Bourgogne , ne cessait de porter préju-
dice à son commerce , et surtout le dédain avec lequel
Philippe-le-Bon , en juillet 1465 , accueillit ses réclamations
contre les Bouvignois ' , la décidèrent enfm , malgré les
sages conseils de quelques-uns de ses magistrats , à sortir
de la neutralité.
Dès la fin du mois d'août les hostilités commencèrent :
le 26, diverses compagnies des garnisons du Hainaut et de
Namur vinrent assaillir ses murailles - ; forcées de se
retirer, elles se vengèrent en brûlant le pays environnant.
Les Dhiantais usèrent aussitôt de représailles en prenant et
brûlant le château de Spontineten ravageant le Namurois.
Le 10 septembre , ce fut au tour de Giney à repousser les
efforts des Bourguignons ^
' Gachard , Documents inédils , t. Il, p. 205.
- ID., t. II, p. 211.
' iD. , t. 11, p. 213.
— 603 —
En outre, pas un jour ne se passait sans qu'il y eût entre
Dinantais et Bouvignois quelque rencontre où s'échangeaient
des paroles injurieuses qui ne ménagaient ni le roi de France
ni les princes de Bourgogne. Gomme une demi-lieue tout
au plus séparait les deux villes , elles se lançaient Tune à
l'autre du haut de leurs remparts, par un tir à toute volée,
des pierres de hombardes qui obligeaient leurs habitants
à se réfugier dans les caves des maisons. Un jour, sur une
de ces pierres tombée à Dinant , on reconnut la représen-
tation d'une potence à laquelle était suspendu un person-
nage portant sur sa poitrine la croix droite de Louis XI.
Le lendemain quelques Dinantais appartenant à la classe
la plus infime de la population , conduits par Conart le
chanteui' , s'en allèrent pendre devant Bouvignes un
mannequin à l'effigie du comte de Gharolais , portant un
manteau à ses armes , et, pour qu'on ne s'y méprît pas ,
ils accompagnèrent ce fait des paroles les plus outrageantes
pour le prince et la duchesse, sa mère '. Cette injure fit
naître dans le cœur de C3S derniers une haine profonde ,
qu'ils manifestèrent par des menaces que les Dinantais ne
tardèrent pas à apprendre - ; ils se hâtèrent aussitôt de
réclamer de Louis XI l'aide qu'il leur avait promis s'il
continuait la guerre , ou la faveur d'être compris dans le
traité si la paix était conclue '.
Nous avons déjà dit comment le roi de France avait
abandonné' ses alliés ; les Dinantais n'en furent toutefois
informés que par les députés qu'ils avaient envoyés à Paris
' Veez là le lils de votre duc , le f;iulx et tndiistre comte de Cliarolois que le Roy de
France at faicl ou i'erat pendre comme il est ici pendu. Il se disait de vostre duc , mais
il maintoit car il estait vilain bastard au sieur de Heinsberg , nostre evesque , et à vostre
bonne duchesse. Il cuidait ruer jus le noble roy de Franche , mais il a esté rué jus
lui-même.
- Gachard, Documents inédits, t. Il, p. 2!22.
^ iD., t. II, p. 216-225.
— 604 —
pour suivre les négociations et qui en revinrent le
2 novembre ' , il ne leur restait plus dès lors qu'à traiter
directement avec Philippe-le-Bon.
Le 4 novembre ils publièrent l'ordre de cesser les hosti-
lités sur le territoire bourguignon , et suivant le conseil des
Liégeois firent arrêter quelques-uns de ceux qui avaient
injurié la duchesse et le comte de Gharolais sous les murs
de Bouvignes ; mais ces mesures tardives, qu'une sédition
populaire fit avorter du reste quelques jours après
(6 novembre) ", ne servirent à rien : la cour de Bruxelles
refusa formellement de laisser les députés dinantais envoyés
à Liège prendre part aux négociations de paix.
Sans se laisser décourager , les magistrats réclamèrent
les bons offices de quelques notables personnages qui
voulurent bien se charger , quelques-uns à prix d'or ,
d'intercéder en leur faveur près du duc de Bourgogne et
du comte de Gharolais ^ , mais sans succès , et des forces
bourguignonnesparaissantmenacer leur ville, se massèrent
bientôt à Mézière , Florenne et Namur , pendant que les
Bouvignois continuaient leurs courses sur le territoire de
la chàtellenie.
Le 25 novembre ils rédigèrent une supplique humble et
soumise adressée au comte de Gharolais , par laquelle ils
flétrissaient la conduite de ceux qui l'avaient injurié et
promettaient de les punir rigoureusement ; ils la termi-
naient en le priant de leur pardonner et» de permettre
que leur ville fût comprise dans le traité de paix ^ ; mais
faute d'un sauf-conduit pour leurs députés, cette pièce
ne parvint même pas à destination.
' Gachard , Documents inédits , p. 232.
- 1d., t. II, p. 202.
^ Id , t. II, p. 241, 244 , 252, 265.
Md , t II, p. 254.
— 605 —
Alors, en désespoir de cause ils s'adressèrent à Louis XI ,
et par une lettre du 13 décembre que Jean de Focan , un
des notables de la commune, alla lui porter, ils réclamèrent
son intervention. Le roi de France ne daigna pas même leur
répondre , et les Dinantais apprirent bientôt que Huy
d'abord, puis Liège avaient conclu un traité dont ils étaient
formellement exclus.
Cependant le traité de St-ïrond, comme nous l'avons vu,
n'avait pas été ratifié par les communes liégeoises , et la
clause qui exceptait Dinant du pardon était une des causes
déterminantes du refus. Le 2 janvier 1466 les magistrats
de Liège, en faisant connaître aux Dinantais les termes du
traité, les assuraient qu'ils ne seraient pas abandonnés , et
le 10 leur renouvelaient la môme promesse ; aussi est-il
permis d'assurer, bien qu'aucun document n'en fasse
mention, que leur ratification ne fut accordée le 24
qu'après que Charles se fût engagé à traiter avec les
Dinantais; le 23 janvier, en effet, il leur accordait, ce
que jusqu'alors il leur avait opiniâtrement refusé, un
sûr-état de huit jours, bientôt suivi d'une trêve de quarante,
afin de commencer les négociations.
Toutefois, avant de traiter, le comte de Charolais formulait
des conditions qui nous sont malheureusement inconnues
mais qui, à en juger par l'émotion qu'elles provoquèrent,
étaient analogues sans doute à celles qui à Liège avaient
le plus contribué, l'année précédente, au refus delà paix :
des citoyens devaient probablement être livrés pour en faire
à la volonté du duc. Les Dinantais se refusèrent à y sous-
crire , et le 23 février leurs magistrats s'adressèrent de
nouveau à Louis XI pour qu'il intercédât en leur faveur ,
mais sans plus de succès que la première fois '.
' Gachard, Documenta inédits, t. Il , p. 336.
— 606 —
La trêve était sur le point d'expirer, quand Jean del
Bouverie par l'intluence des parents et amis qu'il avait à
la cour de Bourgogne, parvint à la faire de nouveau
prolonger de quarante jours. Malheureusement le manque
d'accord entre les députés de la commune laissait peu
d'espoir de voir les choses s'arranger.
Les Dinantais étaient en eltét profondément désunis. Leurs
institutions éminemment démocratiques, comme l'étaient
celles de toutes les communes liégeoises , leur donnaient à
tous une part égale au gouvernement de la cité ; mais les
inégalités sociales les avaient groupés en trois classes
distinctes , ayant chacune leurs magistrats particuliers et
jouissant de la môme autorité ; c'était d'abord les bourgeois
d'emmij la ville auxquels appartenaient la plupart des
familles patriciennes, le bon métier de la batterie qui
représentait la richesse industrielle , et les neuf métiers qui
comprenaient la partie populaire et turbulente de la
poptdation. Voyant l'inutilité de leurs efforts pour obtenir
des conditions meilleures , les deux premières classes
avaient résolu , dans une assemblée tenue le 22 avril , de
donner plein pouvoir pour traiter à leurs députés près la
cour de Bourgogne ; les neuf métiers au contraire se
refusaient à donner à Servais Geman , leur envoyé , l'autori-
sation de rien conclure avant qu'ils n'en eussent délibéré.
Il était évident que le duc de Bourgogne ne pouvait consentir
à négocier avec des ambassadeurs munis de pouvoirs aussi
restreints. Les deux classes bourgeoises essayèrent vaine-
ment de faire comprendre aux métiers que les exigences
du duc, quelque dures qu'elles fussent, étaient préférables
encore aux maux de la guerre ; les classes populaires ,
sourdes à la voix de la raison et aveuglées par la confiance
que paraissaient avoir dans la force de leurs murailles les
nombreux bannis de Huy et de Liège qui avaient cherché
- 607 —
un refuge à Diiiaut où ils s'efforçaient d'entretenir i'animosité
contre le comte de Gharolais, se refusèrent absolument
à aucune concession. Bientôt môme elles se soulevèrent et,
chassant les magistrats qui les voulaient persuader, se
préparèrent à la guerre et appelèrent à leur aide les bandes
indisciplinées qui , sous le nom de coulevriniers et de com-
pagnons de la Verte-Tente, l'année précédente, lors de
l'expédition dans le Limbourg , avaient accompagné les
milices , rivalisé de barbarie avec elles et depuis n'avaient
plus quitté leurs armes.
Le 3 mai, pendant que le comte de Gharolais se trouvait
dans les villes de la Somme , les Dinantais recommencèrent
leurs courses dans le Namurois , brûlant et dévastant sur
leur passage. Hues de Humières — dit le Liégeois — bailli
de Namur, les poursuivit de près, et après une courte lutte
les obligea à s'enfuir en jetant leurs armes et laissant
quarante des leurs sur le terrain.
Aussitôt qu'il apprit cette nouvelle prise d'arme , Charles
se décida à les châtier. Dès le 18 juin il demandait aux
Malinois des tentes et des pavillons « pour ce que avons
» intention — disait-il — de brief mectre nostre armée sus
» pour aller mectre le siège devant ceulx de la ville de
» Dinant » '. Bientôt après il lança ses lettres de convoca-
tion et désigna Namur pour le lieu de réunion de ses
troupes; en même temps, il ht afhcher aux portes de toutes
les églises la bulle d'excommunication qu'il avait obtenue
du pape contrôles habitants non soumis du pays de Liège.
Cependant la longue campagne de l'année précédente
et l'inexactitude des paiements avaient mécontenté les
fieffés que ruinaient ces expéditions coûteuses, et ils mon-
traient peu d'empressement à s'armer malgré les ordres
' Gaciiakd , Dov.mnents inédits, t. II, p. 372.
— 608 —
réitérés du comte qui les convoquait « sous peine de la
liart et du bannissement ». Alors Charles résolut d'amener
son père à l'armée , et, impotent et insensé comme il l'était,
le fit transporter à Namur tour à tour en litière et en
chariot branlant, recouverts de velours noir '. Du moment
qu'on sut que le vieux prince était de l'expédition , tout
le monde voulut en faire partie ^
Les fieffés se rendirent dan& les premiers jours du mois
d'août aux divers lieux de réunion où ils devaient passer
montre , et le 16, farmée commença à passer par Namur.
Elle mit trois jours à traverser la ville ; on estima qu'elle
était de moitié plus forte que celle qui , Tannée précédente ,
avait fait la campagne de France ; le charroi et l'artillerie,
escortés par les troupes qui marchaient sur leurs flancs et
conduits par le sire de Moreuil ^ , maître de l'artillerie ,
formait une colonne de près de trois lieues d'étendue ; les
bâtards Antoine et Bauduin ' et le maréchal de Bourgogne
conduisaient l'avant-garde.
Binant , ce grand marché des Gondrusiens , comme
l'appelle une vieille chronique , était à cette époque le
• Je Henri Meriadec , conseiller et premier escuier descurie de Monseigneur le duc de
Bourgongne certiffle à tous qu'il appartiendra que par le commandement et ordonnance de
monds'', j'ay prins et achetté de Thomas de Partynaire , marchant de Florence résidant
à Bruges , les parties de draps de soye cy après déclarées , aux prix , pour les causes
et en la manière qui sensuit, c'est assavoir quatre vingt cinq aulnes de velours noir
pour faire la couverte d'un chariot branlant et d'une litière que MS"" a fait faire pour
le porter et servir au voyage qu'il a naguerre fait de la ville de Bruxelles au siège devant
la ville de Dynant , an prix de 60 sols de 2 gros monnaie de Flandres le soit l'aulne,
valeur 255 1. ; item 85 aulnes de satin plain noir pour doubler ledit chariot et litière au
prix de 36 sols l'aulne valeur 133 1 etc. (4 octobre 1466). — (Recette g^'» des
finances, carton 7, aux Arch. du roy.).
^ DE Haynin , t. I , p. 66.
^ Waleran de Soissons , seigneur de Moreuil et de Mareuill, conseiller et chambellan.
(Compte premier de Guilherl de Ruple , pour 1â65 , p, 124.)
* Antoine, comte de La Roche, était fils de Philippe-le-Bon et de Jeanne de Presle,
Bauduin , seigneur de Falais , avait pour mère Catherine de Tliieffries.
— 609 —
centre de l'industrie des batteurs et fondeurs de cuivre
dont elle exportait au loin les produits. Elle renfermait,
dit-on , avec ses faubourgs environ 60,000 habitants et
s'étendait sur une demi-lieue de longueur dans une vallée
étroite resserrée entre la Meuse et des collines au-dessus
desquelles son enceinte se continuait. Outre la collégiale
de Notre-Dame , elle comptait onze paroisses e.t un grand
nombre de couvents et de maisons hospitalières. Ses forti-
fications se composaient de murs épais de 12 pieds, reliant
entre elles 80 tours dont quelques-unes étaient de vraies
bastilles. Le faubourg de Lefïe, également fortifié, s'éten-
dait en aval sur le bord de la Meuse , et sur la rive gauche ,
relié à la ville par un pont de cinq arches au milieu duquel
se dressait un donjon, se trouvait le faubourg St-Médard,
appelé encore ville St-Marc.
En prévision du siège qu'il allait avoir à soutenir,
Dinant s'était approvisionné de vivres et de munitions ,
et outre ses milices et ses serments, il renfermait encore
4000 étangers comprenant les bandes dont nous avons
parlé , et dix hommes de chacun des métiers de Liège
qu'Amel de Velroux , échevin de cette cité , y avait
amenés depuis peu. Pierre de Leyvestienne , bombardier
de Liège , engagé au prix annuel de 400 florins du Pihin ,
y dirigeait le tir de l'artillerie dont les remparts étaient
garnis et , dans les ateliers qu'il y avait créés , la fabri-
cation des bouches à feu et des projectiles.
Pendant que le vieux duc , dans lequel on feignait de
reconnaître le chef de l'expédition , était transporté à
Bouvigiies où on commença aussitôt la construction de
deux ponts , l'armée du comte de Charolais venait enve-
lopper Dinant. C'était le 17 août, un dimanche.
A l'approche des Bourguignons , les Dinantais firent une
sortie vigoureuse où les armes des coulevriniers jouèrent
— 610 —
le principal rôle ; mais repoussés avec vigueur , ils furent
poursuivis de près par les assiégeants qui pénétrèrent
avec eux dans le faubourg de Lefîe , s'en emparèrent et
seraient peut-être entrés dans la ville , s'ils avaient eu en
ce moment de l'artillerie pour enfoncer les portes qu'on
s'était hâté de fermer. Ce faubourg fut immédiatement
occupé par le sire de Crèvecœur et le comte de Gharolais
qui prit F abbaye des frères-mineurs pour quartier général ;
le maréchal de Bourgogne et le com'te de St-Pol , qui
avait rejoint l'armée avec ses Picards non comme conné-
table de France mais comme vassal du duc, s'installèrent
dans le faubourg St-Médard que la garnison abandonna en
l'incendiant pour concentrer la défense dans l'enceinte même
de la ville ; le grand bâtard Antoine et Marc de Ravestein
bloquèrent la ville haute et la partie en amont du fleuve.
Ce fat au faul^ourg de Leffe qu'eut lieu la principale
attaque. A l'abri des habitations et particulièrement de
l'église des frères-mineurs , dont les murs furent percés
d'embrasures , on put établir les grosses bombardes à
quelques toises des murailles auxquelles le mineur fut
également attaché ^
Sur la colline , du côté de la porte St-Hubert , où les
fortifications donnaient sur la campagne et ne permettaient
d'amener l'artillerie qu'en creusant des tranchées, travail
long et d'autant plus pénible que le roc était presque cà
fleur du sol, on usa d'un expédient que rendit seul possible
la supériorité de l'artillerie bourguignonne : de nombreuses
bouches à feu de petits calil^res furent placées en face des
remparts « de façon, dit Olivier de la Marche " , que
^ Parmi les canonniers de l'armi^e Bourgogne s'en trouvaient plusieurs du pays de
Luxembourg , et Guillaume le Fèvre de Namur avec ses deux fils qui furent tués pendant
le siège. (Rec. gén. des finances, n» 18G9, fol. 39 et 1924, fol. 130 v«.)
- Liv. I, chap. XXXVl.
- 611 —
» le trait volait si dru que ceux de la ville n'osoyent
» mettre la tête hors des portes ni des murailles, » puis
en plein midi , Pierre de Hagembach , le futur landgrave
d'Alsace et de Ferette , marchant audacieusement en tête
des attelages qui conduisaient les bombardes, les établit
en face et contre les remparts.
Le siège fut poussé avec tant de vigueur que le 22, au
faubourg de Leffe , une brèche de 60 pieds d'étendue était
formée et une tour, placée sur une roche devant la ville
St-Marc et dont le feu gênait l'établissement du comte de
St-Pol , battue par son artillerie , s'écroulait avec un bruit
terrible. Charles voulait donner l'assaut dès le lendemain,
car on appréhendait l'arrivée des Liégeois dont le secours
aurait pu entraver considérablement les opérations de
l'armée assiégeante ; mais Louis de Bourbon, de la ville de
Huy où il se tenait en observation, n'ayant encore rien
annoncé d'alarmant à cet égard, on résolut , en conseil de
guerre, d'attendre que la brèche fût plus étendue et
surtout plus praticable.
Jusqu'alors la garnison avait fait bravement son devoir :
se fiant à l'épaisseur de leurs remparts qui avaient déjà
soutenu plus d'un siège sans se laisser entamer , les
Dinantais s'étaient crus parfaitement à Tabri du danger
d'être pris, et dans les sorties ou du haut de leurs murs :
« Que vient faire ici votre vieux monard de duc , criaient-
» ils aux assiégeants , a-t-il donc tant vécu qu'il veuille cy
» venir mourir ? — Le comte Charlotel a le bec trop jaune
» pour nous prendre ». Mais quand les murailles s'écrou-
lèrent, les troupes étrangères perdant tout-à-coup leur
folle confiance , ne songèrent plus qu'à se soustraire au
danger et, profitant de la nuit, elles quittèrent la ville que
leurs fanfaronades et les paroles outrageantes de l'année
précédente devaient tant contribuer à vouer à la destruction.
— 612 —
Alors les Dinantais, réduits à leurs seules milices, déses-
pérant de voir les Liégeois arriver à temps pour les
secourir , malgré les exhortations de Gerin , leur bourg-
mestre, qui les adjurait de se défendre et de mourir plutôt
sous les ruines de leur ville que de s'en remettre à la
clémence de ceux qu'ils avaient si profondément insultés ,
se décidèrent à se rendre. Ce fut le 25 août , à cinq heures
du soir que les envoyés dinantais vinrent faire leur
soumission ; ils purent voir en pénétrant dans les Hgnes
bourguignonnes que s'ils espéraient obtenir encore le
pardon du vainqueur ils avaient bien fait de se hâter : ce
jour même, entre 3 et 4 heures, l'ordre de s'armer avait
été donné silencieusement aux assiégeants, et en ce moment,
portant chacun une petite fascine qui, jetée dans le fossé,
devait servir à le combler pour atteindre la brèche , les
Bourguignons attendaient le signal de monter à l'assaut.
Charles se montra intraitable ; il refusa d'accorder aucune
condition , et les Dinantais durent s'en remettre à sa
discrétion pleine et entière. Le même soir il fit entrer
dans la ville une partie de ses troupes ; le bâtard
Antoine de Bourgogne fut chargé de la garde du château
et le sire de Moreuil et le capitaine de Bouvignes prirent le
commandement des postes établis pour garder les portes et
la brèche. L'occupation de la ville se fit dans le plus
grand ordre ; mais vers minuit , comme à un signal donné ,
chacun se mit à piller. Le lendemain matin Charles fit
publier l'ordre , sous peine de la hart , de cesser le pillage ;
lui-même dans l'après-midi fit son entrée à Dinant précédé
de hérauts et de trompettes , accompagné d'une foule de
gentilshommes, et alla s'établir dans la maison d'un des
riches bourgeois. Bientôt après, le pillage recommença de
plus belle : pendant trois jours chacun se gorgea des
richesses accumulées dans cette opulente cité et les voitures
— 613 —
et les bateaux de toute espèce que l'on put trouver les
emportèrent au loin ; pendant trois jours le désordre fut
au comble , et Ton vit souvent les plus mal partagés
disputer à ceux que la fortune avait favorisés le butin
qu'ils emportaient ; les gentilshommes eux-mêmes , les
sires de Moreuil et de Boubais entre autres, se montrèrent
aussi ardents au pillage que les derniers des ribauds : la
défense publiée n'avait eu d'autre but sans doute que de
permettre à chacun d'en prendre sa part.
C'est ainsi que Charles dédommagea ses troupes des
fatigues et des misères delà campagne précédente. Les lois
de la guerre, plus barbares à cette époque qu'elles ne le
sont actuellement, expliquent cette conduite sans l'excuser;
Dinant n'avait pas été pris d'assaut et avait le droit d'être
autrement traité. Il faut reconnaître cependant , à la dé-
charge du vainqueur, qu'il essaya de refréner les horreurs
qui , même en plein XIX^ siècle , ont parfois accompagné
la prise des villes , et les chroniqueurs ' racontent que trois
soldats, arrêtés au moment où ils faisaient violence à des
femmes, furent promenés par tout le camp , puis pendus
par ordre de Charles qui avait juré qu'il en serait fait de
même à tous ceux , nobles ou vilains , qui les imiteraient.
Quant aux exécutions sanglantes qui suivirent , elles
furent peu nombreuses ; « Dinant feust , dit de Haynin ,
» plus doucement traictée qu'elle n'avait deservy car je
» ne scai que à froid sang on aye tué nully '. — Il y en
» eust quatre qui furent les chefs de cette contumace et
» rébelhon , dont les trois furent prins et penduz à ung
» arbre par commandement du comte de Charolais ;
» plusieurs autres complices furent noyés en Mose les
' J. Du Clercq, liv. V, cliap. LXI, et Cl. de i.a Mâp.che , liv. I, cliap. XXXVI.
- DE Haynin, )). 70.
XXIX XXIll 55
— 614 —
» mains et les pies liés '. » Peut-être parmi les 800 victimes
dont parle Commines " faut-il comprendre celles qui plus
tard périrent dans l'incendie ^.
Il est vrai que la plus grande partie des défenseurs de
Dinant , et surtout ceux qui étaient le plus compromis ,
avaient fui avant l'entrée des Bourguignons et Charles, en
pénétrant dans la ville, avait même été surpris du petit
nombre d'hommes qu'il y trouva *. Appartenant sans doute
à la partie riche de la population, à celle qui s'était toujours
montrée la plus conciliante, ce que n'ignorait pas le comte,
ce qu'il reconnut dans un acte officiel du 28 septembre de
la même année dont nous parlerons plus loin, la plupart
de ceux qui restèrent furent donnés aux divers chefs de
guerre pour en tirer rançon, ce qui les mit tout au moins
à l'abri des accusations malveillantes des Bouvignois qui
avaient des vengeances personnelles à assouvir , et dont
avaient été victimes précédemment quelques-uns d'entre
eux 5.
Parmi les exécutions il faut compter celle du bombar-
dier M^'<^ Pierre de Leyvestienne qui fut pendu sur la colline
derrière la collégiale ^, peut-être parce que, ne voulant pas
suivre l'exemple de Giraud , maître canonnier français ,
qui, fait prisonnier l'année précédente à la bataille de
Monhléry , avait aussitôt' pris du service dans l'armée de
Charles '^, il avait refusé de mettre son habileté au service
d'une cause qu'il avait combattue jusqu'alors.
Mais tout n'était pas fini pour la malheureuse ville.
' DE Haynin , p. 73.
- COMJII.NES, Uv. II , ch. I.
' i. IMi Clkrcq, liv. V, di. LXII.
' DE HaYNIN.
•' J. Du Clekcq, liv. V,chap. LXI ; Commines, liv. Il, cli. 1.
'■ ID., liv. V, ch. LXI.
' Commîmes , liv. I , c-h. VI.
— 615 —
Pendant la nuit du 28 au 29 août le feu éclata soudain
au logis d'Adolplie de Clèves , près de Notre-Dame , et
comme on mit peu de soins à l'éteindre, tant l'ardeur du
pillage était grande encore, il atteignit bientôt la collégiale,
d'où le comte et quelques-uns de ses officiers sauvèrent au
péril de leurs jours la châsse de St-Perpette et celle de
St-Marc , que l'abbé de Florennes y avait envoyée l'y
croyant plus en sûreté que dans son abbaye. Gagnant
rapidement de proche en proche, les flammes inondèrent
bientôt toute la cité, chassant devant elles soldats et habi-
tants : l'incendie fut si violent qu'on accusa même les
Bouvignois de Tavoir allumée dans plus d'un endroit , « par
haines anciennes * » et'un grand nombre de prisonniers
renfermés dans les églises et les tours des fortihcations ne
purent être secourus à temps et périrent dans les flammes.
Un incident terrible augmenta encore l'horreur du tableau :
l'hôtel de ville où étaient renfermées les poudres fut à son
tour atteint et une explosion épouvantable se fit entendre.
La cause de tout ce désastre fut-elle accidentelle et la
maison de Bourgogne n'a-t-elle pas à répondre devant l'his-
toire de la destruction de Binant? Un chroniqueur contem-
porain ose en douter. On ne peut savoir, dit J. Du Glercq,
si l'incendie fut allumé par ceux de la ville pour se venger
de l'armée qui y était endormie ou par Charles pour en
chasser ses troupes qui s'y gorgeaient de butin , oubliant
tout péril , tout ordre , toute discipline ; mais ce n'est pas
à croire , ajoute-il , (( pour ce que le comte euist ainchois
» fait saulver les biens de F église , lesquels pour la plus
» part furent emblés , fourragiés et ards » 2. Olivier de la
' DE Haynin , p. 72.
- J. Du Clercq, liv. V , ch. LXll.
— 616 —
Marche est plus afiirmatif : « le feu fut mis dedans » dit-il, ^
et la chose lui paraît si simple qu'il ne cherche même pas
à pallier la conduite de son maître. Un fait suffit du reste
à lui seul pour faire remonter jusqu'au comte de Charolais
la responsahihté de cette exécution : c'est la précaution
qu'il avait prise de faire quitter la ville à la partie non
valide de la population.
Le 28 au matin , en effet , l'ordre avait été publié à son
de trompe aux 23rêtres , aux femmes et aux enfants de
quitter Dînant avant le coucher du soleil , et ces mal-
heureux escortés par des soldats avaient été dirigés sur la
route de Liège. « Lors, dit de Haynin qui était présent,
» eussiez ouys des cris , pleurs , hurlements , et la plus
» grande pitié du monde, car tous les hommes qu'on avait
» trouvé la dedans furent tenus prisonniers et ne scavaient
)) les femmes ce que l'on ferait d'eux ^ » Cette faible et
malheureuse population, » dit un autre chroniqueur « à
» l'issir hors la ville , jetta deux ou trois crys sy terribles
)) et piteux que touts ceulx qui le oyrent eurent pitié et
» horreur , tant pour la pitié de leur parlement , comme
» pour les piteuses lamentations qu'ils faisoient et pour
» aultres povretés ^. »
S'il y eut accident, il ne ht donc que précéder de quel-
ques heures un ordre d'exécution certain, qui, lorsque
l'incendie s'éteignit de lui-même , atteignit encore ce
qui avait été épargné, car (( après que chacun fust party
» de Dynant pour la chaleur du feu, le comte feit boutter
» le feu par toute la ville et par touts les faux-bourgs de
» en tour la ville '. »
' Mémoires, liv. I , cli. XXXVl.
- deHaymn , p. 72.
' .1. Du Clercq , liv. V , cil. LXl.
' 1(1., liv. V , ch. LXII.
- 617 —
Bientôt il ne resta plus de cette cité, si riche et si
vivante dix jours auparavant, que des ruines fumantes au-
dessus desquelles s'élevaient encore les murs noircis par
les flammes d'une nef de l'église collégiale que sa voûte
avait protégée '. Mais pour rendre sa destruction plus
complète encore, avant de quitter ce coin de terre désolé,
Charles, par un acte daté de Bouvignes, le 30 août, lit
donner à Henri d'Oultremont , son receveur général dans
le comté de Namur , la mission de rechercher au profit
du trésor les métaux et autres objets que contenaient
encore ces cendres, et un bourgeois de Bouvignes fut chargé
d'opérer la démolition des remparts encore debout ". La
liste des épaves de ce grand désastre a survécu à tous ces
événements , et ce n'est pas sans émotion qu'on y lit
» qu'une paire de gants dospousée et un patrenoster de
)) galet (jais) » avaient échappé à cette destruction ^
Mais Binant détruit, la guerre n'était pas finie : les
Liégeois avaient pris les armes pour venger leurs frères ,
et c'est vers eux que le l^»" septembre le comte de Gharolais
dirigea son armée , pendant que le vieux duc entouré
d'une cour nombreuse faisait son entrée triomphale à
Namur.
Que s'était-il passé depuis le mois de janvier précédent
dans la vieille cité liégeoise?
La paix de St-Trond ratifiée par les communes sous la
pression de la crainte qu'inspirait aux moins prudents le
voisinage des troupes bourguignonnes, n'avait été, comme
le dit un poëte du temps , qu'une paix fourée \ et l'armée du
comte de Gharolais était à peine dissoute qu'on ne s'y sou-
' Adrianus de Veteki Bosco, ap. Martène , IV , 1296.
- Gacharo , Documents inédits , t. 11 , p. 376 à 392.
' ID., p. 391.
* La correxion des Liégeois , Anal. Leod., p. 292 , vers 45.
- 618 —
venait déjà plus de la foi jurée. Il y parut déjà dès le
5 février : sommes par le héraut Charolais de venir à
Bruxelles le 16 faire amende honorable, comme ils y étaient
tenus par un article du traité, les magistrats réclamèrent un
délai plus long, et aux reproches que leur fit l'envoyé
du duc de n'avoir pas encore pubhé la paix, ils répon-
dirent qu'ils attendaient que Dinant y fut comprise '.
Cette conduite n'était sans doute pas approuvée de tous,
mais la majorité du conseil en avait ainsi décidé , et Jean
del Bouverie , maître de la cité , et le représentant des
idées modérées, se rendit à Bruxelles pour y hâter la
conclusion de la paix avec Dinant et excuser ses compa-
triotes. Pendant son absence la faction, dont de Heers et
Barré de Surlet étaient les chefs , fit encore une fois pré-
valoir les idées de résistance , et le 23 mai les bonnes villes
du pays , la cité et les bons métiers , appendirent leurs
sceaux à une protestation solennelle contre le traité de paix et
déclarèrent traîtres et parjures ceux qui l'avaient négocié -.
Si encore, en se mettant de nouveau en rébellion et en
violant la foi jurée , les Liégeois avaient su prendre les
mesures nécessaires pour organiser la résistance , ils
n'eussent été qu'imprudents ; mais en entraînant les autres
villes du pays dans leur révolte sans constituer immédia-
tement avec elles une ligue armée .que leur grand nombre
eût rendue redoutable , ils furent coupables. Les tribuns
populaires et les magistrats qui se partagèrent le gouver-
nement perdirent un temps précieux dans des luttes frivoles,
et le duc de Bourgogne put entrer en campagne sans qu'ils
eussent rien fait pour s'y opposer. Dès que Dinant fut
assiégé on convoqua les milices, mais il y avait si peu
' G.\Œ\HD , Documents inédits , L 11.
- De Ram , Anal. Leod. , p. 558.
— 619 -
d'initiative et d'autorité dans ceux qui auraient dû diriger
le mouvement , que le 28 août seulement elles se trouvèrent
réunies. Elles allaient enfin se mettre en marche lorsque ,
vers midi, un homme arriva de Dinant annonçant que la
ville était prise '. L'émotion dont le peuple fut saisi à cette
nouvelle se traduisit en cris de ra^e contre ceux dont
l'ineptie avait retardé le départ des troupes, et faisant
violemment irruption à l'hôtel de ville , il massacra impi-
toyablement Guillaume Des Champs , dit la Violette , ancien
magistrat qui y fut rencontré. Raes de Heers et Barré de
Surlet n'évitèrent un sort pareil qu'en se cachant.
Bientôt arriva le bourgmestre Gerin qui avait quitté
Dinant aussitôt qu'il avait vu ses concitoyens décidés à se
soumettre plutôt que de pousser la résistance jusqu'au
bout ; en assurant que tout secours eût été inutile tant l'armée
de Charles était considérable il parvint à calmer les plus
ardents , mais quand il dépeignit les exécutions sanglantes
qui avaient suivi la reddition , quand bientôt après il
montra aux Liégeois les malheureux réfugiés dinantais ,
les femmes, les enfants qui arrivaient dans leur ville sans
pain, sans abri , tous pleurant l'époux ou le père dont ils
avaient été séparés, un long frémissement courut parmi
son auditoire. Voyant le moment favorable de Heers, et de
Surlet vinrent joindre leur voix à la sienne, le cri : aux
armes ! se fit entendre , et les milices allèrent se ranger
sous leurs bannières pour marcher à la rencontre des
Bourguignons. Vingt hommes de chacun des métiers
furent immédiatement envoyés à St-Trond, qu'au nom du
duc deux hérauts avaient déjà sommé de se rendre, et
l'armée communale prit le même chemin sur l'avis qui lui
Adrianus de Veïeui Bosco , p. 1295.
— 620 — ^
fut donné que le comte de Charolais se dirigeait vers cette
place pour l'assiéger.
Avant de quitter Dinant , se rendant aux supplications
de Jean del Beuverie, qui depuis l'ouverture des opérations
militaires était venu trouver le duc à Bouvignes ets'effor-
rait d'obtenir le pai'don de ses compatriotes , Charles avait
envoyé à Liège un héraut, accompagné de trente cavaliers,
portant des propositions de paix analogues à celles du traité
de St-Trond ; les trilmns avaient obstinément refusé de
recevoir l'envoyé bourguignon et de répondre aux lettres
qu'il apportait '. Quelques notables cependant, prévoyant
le sort qui attendait les milices si elles s'obstinaient à
se mesurer on plaine avec la redoutable armée bour-
guignonne , n'avaient pas perdu l'espérance de négocier la
paix, et Benart de Bouveroy, ancien bourgmestre ,
précédant les troupes communales , vint trouver Charles à
Oleye-sur-Geer le 4 septembre, le suppliant en l'honneur
de la sainte Vierge , dont c'était le lendemain la fête , de
pardonner à ce pauvre peuple. Jean del Beuverie se
joignit à lui , et entre ces deux hommes honorables et le
comte de Charolais un nouveau traité de paix fut signé ;
c'était la répétition de celui de St-Trond, seulement
jusqu'au paiement complet de la contribution en argent
qui y était spécifiée , 50 otages , 32 pour Liège , 6 pour
chacune des villes de Hasselt , Tongres et St-Trond ,
devaient être internés à Louvain ou partout ailleurs ; ils
devaient être changés chaque année à la St-Bemy et à la
Noël , époques de chacun des six paiements partiels. C'était
en tout 300 otages, comme le dit Commines -, mais
' JOH. DE Los , |l. il.
- Liv. II , ch. 1.
— 621 —
ils ne devaient jamais se trouver réunis que 50 à la fois.
Pendant qu'avaient lieu ces négociations, les milices
n'en continuaient pas moins d'avancer; le 5, au nombre
de i2 à 13,000 piétons et 600 cavaliers, elles vinrent s'éta-
blir en ordonnance de combat dans l'angle formé par le
Geer et un gros ruisseau nommé le Verne , leur droite
contre le village Del Waige maintenant disparu, leur
gauche appuyée à une colline qui les mettait de ce côté
à l'abri du feu de l'artillerie ', car le matériel de l'époque
était construit de manière à rendre tout à fait illusoire le
tir en dépression. Les deux négociateurs se rendirent au
milieu d'elles pour leur faire accepter les conditions du
traité ; mais rien dans leur contenance ne laissait pres-
sentir qu'elles fussent dans l'intention de céder. Aussi dès
le matin, Charles lit-il mettre son armée en ordre de
bataille en face d'elles sur l'autre rive du Geer , et le
comte de St-Pol s'établit avec ses Picards sur la colline
qui couvrait leur gauche ". On resta tout le jour en
présence et les hommes d'armes furent à cheval pendant
45 à 16 heures ; ce ne fut qu'à 10 heures du soir qu'on
alluma les feux de part et d'autre , la rivière entre les
deux camps.
Le comte de Gharolais n'était cependant pas sans
inquiétude : le charroi, dont on avait la coutume de s'en-
tourer pour camper sous sa protection , n'avait pas encore
rejoint l'armée; aussi toute la nuit fit-on bonne garde , car
les Liégeois connaissaient le pays et auraient pu tenter
quelque entreprise nocturne sur les derrières des Bour-
' DE HaYNIN.
- CoMMiNES , liv. 11 , cil. 1 , évalue l'armée bourguignonne à 3,000 lioinnies d'aimes
i( que bons que mauvais » 12 à 14,000 archers et beaucoup de gens de pied.
— 622 —
guignons. Dès que le jour parut, ceux-ci reprirent leurs
positions de la veille, prêts à toute éventualité '.
Dans le camp des Liégeois, au contraire, comme si la
paix avait déjà été faite, tout en ce même moment était
dans la confusion. Les conditions du traité avaient été
acceptées par les chefs et chacun se hâtait de reprendre
le chemin de la cité , trouvant déjà bien longue cette
campagne de quelques jours. Il y eut un moment où les
troupes communales dispersées et en désordre offrirent
une proie si facile aux Bourguignons que l'impatience
gagna jusqu'aux chefs eux-mêmes ; comme les négociateurs
n'étaient pas encore de retour, le maréchal de Bourgogne
et le sire de Gontay conseillèrent vivement à Charles de
passer la rivière pour en iinir en une fois avec ces turbu-
lents voisins. Seul le comte de St-Pol, qui avait alors
toute la confiance du comte de Gharolais, moins par
humanité que par politique , car il comptait bien se
prévaloir près de Louis XI des elforts qu'il avait faits pour
sauver ses alliés, conseilla d'attendre encore, rappelant
combien il était difficile de mettre d'accord les gens des
communes. On décida d'envoyer un trompette vers les
Liégeois pour connaître ce qui avait été résolu : il ren-
contra les négociateurs qui revenaient"-.
Le 13 septembre le traité fut signé au palais de Liège
par les magistrats et Guy de Brimeu, sire d'Humbercourt,
que le duc de Bourgogne, reconnu mambour par un des
articles du traité, désigna pour le représenter dans la cité^;
' GOMMINES , id.
- Id. , liv. Il, ch. 1.
^ Ce furent Guy de Brimeu , Guill. de Glugny et Simon De le Kerrest , secrétaire de
Pliilippe-le-Bon , qui rédigèrent le traité avec le magistrat de Liège (V. Bahante de
Gachard , appendice , t. 11 , p. 726.
— 623 —
Thuyn fit son traité le 15 : elle s'engageait à démolir ses
fortifications et à livrer des otages jusqu'au paiement de
12,000 livres qui furent abandonnées au comte de St-Pol ,
traitant au nom du duc , en dédommagement du pillage de
Dinant , dont il n'avait pas profité '. Gouvin accepta des
conditions analogues -.
Le 16 l'armée fut licenciée à Ghàtelet , et le 19 le comte
de Gharolais rejoignit à Louvain son père qui s'y était
rendu à petites journées depuis le 12. C'est là que furent
prises les dernières mesures relatives à la malheureuse
ville de Dinant. Il ne suffisait pas encore au comte Charles
(car le duc Philippe ne peut être considéré comme respon-
sable des actes qu'on exécuta en son nom) , il ne lui
suffisait pas de favoir détruite, il fallait encore que ses
habitants dispersés fussent ruinés de fond en comble.
Par un acte du 17 septembre , les terres , biens , rentes et
revenus qu'ils possédaient dans les Etats du duc furent
réunis à son domaine * ; puis , comme il importait d'em-
pêcher l'industrie des fondeurs et des batteurs de cuivre
de gagner les pays étrangers , par lettres du 28 septembre
il fut permis aux Dinantais qui avaient été membres de la
bourgeoisie et du métier de la batterie , « attendu qu'ils
» s'étaient montrés d'un bon vouloir pour lui et que les
» membres des métiers seuls avaient occasionné la résis-
» tance de la ville , » de venir s'établir dans les pays du
duc, où bon leur semblerait et particulièrement à Bouvignes
et à Namur ; et une charte datée de Bruxelles le 29 octobre
suivant, érigea dans cette dernière ville le métier de la
' Gachaiii) , Documents inédits , l. 11 , p. 414.
- iD., t. 11, p. 418.
^ Archives de Lille; Re(]islre des Chartres, 13, fol. 211 v». Extraits de J.Iîukgnet ,
{Bulletin de la Commission d'histoire , 3« série, t. V, p. 99.)
•^ 624 —
batterie d'après les keures et statuts octroyés à Bouvignes
le 15 juin 1462 '.
Mais ces privilèges ne parvinrent pas à retenir les vic-
times dans les États de leur bourreau : avec la destruction
de Dinant s'accomplit dans notre pays l'anéantissement du
métier des batteurs de cuivre et , comme l'avait été la fabri-
cation du drap et des fdés de laine , leur industrie fut
importée en Angleterre où, sous une législation moins
despotiqne , chacun pouvait jouir de plus de sécurité
personnelle.
Charles ne réussit pas mieux à faire de Dinant ce désert
où les générations futures devaient chercher l'emplace-
ment d'une ville jadis puissante. Grâce à cette nef de
Notre-Dame préservée de l'incendie, il restait un sanc-
tuaire, et bientôt les proscrits revinrent s'étabUr à l'ombre
de cet autel resté debout au milieu des ruines; les maisons
se relevèrent bien vite , et en 1475 elles formaient déjà
une agglomération assez considérable pour réclamer comme
ville devant le grand conseil de Matines la délivrance de
la châsse et des reliques de Monseigneur saint Perpete, que
les Bouvignois détenaient depuis le siège , et une sentence
du 6 novembre de la même année fit droit à leur
requête.
A quelque point de vue qu'on l'envisage la destruction
de Dinant fut un crime dont la responsabilité remonte à
son véritable auteur, au comte de Gharolais. Il voulut
punir une oflense personnelle, l'outrage que sa mère et
lui avaient reçu quand le nom de bâtard avait été accolé
au sien , et il le fit avec tout l'emportement de son carac-
' Registre des Domaines; 1003 , fol. 193 , v".
Jean Bladelin , trésorier de l'ordre de la Toison d'or , qui avait entrepris de créer
une ville autour de l'alibaye de Middeli)ourg , entre Ardembourg et Moerkerke , ouvrit
dans cette cité naissante un asile aux Dinantais , et l'une des rues fut baptisée du nom
de DinaïUslraet .
— 635 —
tère. Dans toute sa conduite il y eut comme l'accomplisse-
ment d'un vœu terrible ', formulé dans le paroxisme de la
colère et exécuté de sangfroid avec la rigoureuse fidélité
d'une louable action,
« Je ne scay si Dieu l'avait permis , mais la vengeance
fut cruelle sur eux », dit Commines, en parlant des
Dinantais " ; c'est la seule parole de compassion que leur
sort malheureux inspira aux chroniqueurs contemporains ;
pas une voix ne s'éleva pour flétrir leur bourreau '.
' Le duc et son fils dirent que « s'ils la prenaient ou pouvaient ronquire ils la gaste-
x raient et destruiraient du tout et y feraient semer sel et fer , comme anchiennement on
» faisait quand on destruisait une ville, et ainsi fut fait. » (.1. Du Clercq, liv. V, ch. LX.)
- Id., liv. Il, ch. 1.
^ A son retour à Bruxelles , Philippe-le-Bon reçut des magistrats de cette ville une
somme de 4,200 livres de 200 gros à titre de joyeuse entrée; Anvers lui fit également
don de 2,000 livres de 32 gros.
Voir sur cet épisode de notre histoire : le sac de Binant par Charles le Téméraire ,
par A. BoiîGNET. Annales de la société archéologique de Namur , t. III.
BATAILLE DE BRUSTHEM ET TRAITÉ DE LIEGE.
1467
Pour assurer l'exécution du traité d'Oleye , Guy de
Brimeu était venu résider à Liège. En politique habile ,
pour flatter F amour-propre populaire et , en même temps,
être mieux informé de ce qui pouvait se tramer contre son
maître, il se fit recevoir du bon métier des febvres (forgerons)
entre tous le plus influent de la cité.
Enhardis par sa présence , les partisans de l'évêque
sollicitèrent celui-ci de quitter Huy et de rentrer dans sa
capitale, mais Louis de Bourbon se montra peu disposé à
se rendre aux désirs de ses sujets.
Dans les autres villes du pays la réaction fut encore plus
vive, et à Hasselt, quinze de ces audacieux coulevriniers
qui avaient tant contribué l'an précèdent à la dévastation
du Limbourg, furent condamnés à mort et exécutés ^
Les tribuns toutefois ne s'étaient i)as laissé abattre : Raes
de Heers s'était entouré d'une sorte de gouvernement
occulte dont il faisait exécuter les décrets par une garde
personnelle qu'il s'était créée et qui , armée de bâtons ferrés
et revêtue d'un uniforme , portait le nom de Francs-
Liégeois. Avec elle et suivi d'une nombreuse multitude
il marcha sur Hasselt à la nouvelle de l'exécution des
coulevriniers : n'ayant pu pénétrer dans la ville, qui avait
fermé ses portes à son approche, il somma ses magistrats
à son retour à Liège d'y venir rendre compte de leur
conduite. Barré de Surlet parvint à apaiser l'affaire 2.
' JOH. DE Los, p. 50.
* ID. , id.
— 627 —
D'autre part, Louis Raguier, évoque de Troyes, était à
Liège par ordre de Louis XI , sous prétexte de cimenter la
réconciliation entre l'élu et la commune, mais en réalité
pour couvrir de son titre d' évoque les intrigues de son
maître et retenir les chefs du parti populaire dans l'alliance
française.
Ainsi les deux partis , soutenus l'un par la présence du
représentant du mambour, l'autre par celle de l'agent de
Louis XI , continuaient à diviser la cité , l'emportant tour
à tour dans l'esprit mobile du peuple , plus enclin cependant
à se laisser dominer par les chefs qui , de longue date ,
s'étaient imposés à lui, qu'à subir sans murmurer la domina-
tion étrangère.
Au mois d'avril, la levée du terme échu de la contribu-
tion de guerre due aux Bourguignons, et pour le paie-
ment duquel plusieurs riches bourgeois avaient été cotés
jusqu'à 2,000 florins , en donnant la mesure du joug sous
lequel on avait dû plier, réveilla les idées de révolte ; aussi
quand trois mois après , à la mort de Philippe-le-Bon , le
nouveau duc envoya des ambassadeurs pour faire connaître
à la commune que comme successeur de son père il devait
être désormais reconnu comme mambour , ce l'ut au milieu
des murmures de la populace que leur cortège traversa les
rues de la cité '.
Quelques jours après éclata la sédition de Gand , et
presque au môme instant des agents français d'accord avec
Amel de Velroux et Jean Beasen , autre magistrat de la
commune , proclamèrent à Herstal le comte de Nevers
comme duc de Brabant 2.
La guerre civile semblant imminente dans les États du
' JOH. DE Los , p. il.
- 1d. , p. 51 ; CHASTELAfN , t. V , p. 284, 6A. Kervyn dk Lettrnhove,
— 628 —
duc de Bourgogne et Guy de Brimeu ayant quitté Liège
pour rejoindre son maître , les esprits moins surveillés
s'enflammèrent de nouveau, et Ton y crut le moment venu
de prendre une revanche. Pendant que le bourgmestre
Gilles de Huy était envoyé vers Louis XI pour renouveler
les alliances (15 juillet) *, les milices prenaient les armes,
et au nombre de 16,000 hommes , après une excursion
dans le pays de Dalhem et le comté de Namur, allaient
mettre le siège devant Huy pour s'emparer de l'évêque
et le forcer à rentrer dans sa capitale.
En même temps des envoyés secrets étaient dirigés sur
Malines, Anvers et Gand, où des troubles avaient eu lieu
à l'occasion de l'inauguration du nouveau duc , pour y
provoquer de nouveaux désordres ; mais dans les deux
premières de ces communes l'émeute s'était rapidement
apaisée à la nouvelle du rassemblement des troupes que
le duc Charles avait aussitôt convoquées pour les mettre
à la raison, et Gand, qui venait également de se soumettre,
se hâta de livrer au duc les agents liégeois et les lettres
dont ils étaient porteurs -.
Le duc de Bourgogne était à Bruxelles lorsqu'il apprit
la nouvelle prise d'armes des Liégeois et le danger que
courait Louis de Bourbon. Disposant aussitôt des troupes
convoquées pour le 26 août contre les communes bra-
bançonnes , et que ses nobles du Hainaut s'étaient hâtés
de lui envoyer, il les plaça sous le commandement de Pierre
de Hennin, seigneur de Boussu , qui se dirigea aussitôt sur
Huy ; comme la ville assiégée n'était pas étroitement
bloquée il put y pénétrer avec les 400 hommes qu'il avait sous
ses ordres, et parmi lesquels se trouvaient Ph. de Poitiers
et Jean d'Aymeries.
' Bulletin de la Commission d'histoire , S** série , t. VIII , p. 98.
- DE Haynin , p. 79.
— 629 —
A ses sommations réitérées, les Liégeois répondirent
qu'ils n'en voulaient ni au duc Charles, ni à leur évèque,
mais que Huy étant de leur pays devait contribuer à
l'amende due par suite du traité d'Oleye , et à laquelle
elle s'était soustraite en faisant sa paix séparément, et ds
continuèrent de resserrer la ville.
Bientôt le peuple de Huy, souffrant des rigueurs du siège ,
commença à murmurer sourdement. Louis de Bourbon peu
vaillant de sa nature , craignant de tomber entres les mains
de ses sujets révoltés, adjura Boussu de l'aider à s'enfuir
de la ville. Ce dernier n'osa prendre sur lui d'exposer
l'évêque, le proche parent du duc, aux dangers d'un
assaut, et malgré les conseils des autres chevaliers qui
l'accompagnaient, il se décida à l'emmener de Huy et
parvint à gagner Namur. De là il se rendit à Bruxelles où
Charles les reçut très mal tous les deux « et fut l'évêque
» rabroué, mesme du duc, comme un couart cléri que ,
» et cely de Boussu mis en la pile au verjus de croire
» ainsi et d'obéir à ung lâche prestre '. »
Adolphe de Clèves, envoyé en toute hâte au secours de
Huy avec ce qu'il put rassembler de gens de guerre,
arriva trop tard : aussitôt après le départ de Louis de
Bourbon, les Liégeois prévenus avaient donné l'assaut, une
des portes leur avait été ouverte et , aidés par la populace ,
ils s'étaient rapidement rendus maîtres des remparts et du
château dont les défenseurs, à l'exception du damoiseau
Evrard de la Marck qui se défendit comme un lion,
s'étaient hâtés de fuir (17 septembre) ".
Ce succès fut souillé presqu'aussitôt par le supplice de
Jean Carpentier, ancien bourgmestre de Binant, que les
' G. Chastelain , |i. 434, ('-d. du Panthéon.
- Henbicusde Mekica , |). Kil , ap. De Ram.
XXIX XXIII 56
— 630 —
milices avaieiil iiri'êté dans le comté de Namur où il s'était
réfugié depuis plus d'un an, banni par ses concitoyens
pour avoir tenté de négocier la paix avec le duc de Bour-
gogne. Il eut la tête tranchée sur la place du Marché à
Liège, puis son corps fut abandonné à la populace qui le mit
en lambeaux. C'était le partisan des concessions et de la paix
atout prix que l'on avait entendu punii- comme un traître,
son supplice devait servir d'exemple à tous ceux qui
essayeraient de l'imiter ' .
La prise de Huy et le meurtre de Carpentier, arrêté
contre le droit des gens dans ses États, décidèrent Charles
à porter immédiatement la guerre dans le pays de Liège.
Dès le 19 septembre il la fit annoncer par des hérauts
portant à la main une torche et une épée nue , ce qui signi-
liait qu'elle serait poussée à toute extrémité , et convoqua
ses troupes de Brabant, Flandre, Hainaut, Picardie , Namur
et Luxembourg pour le 8 octobre suivant aux environs de
Jodoigne , ordonnant à ses capitaines de se hâter et les
assurant d'un prompt et sur paiement". En même temps il
commandait à ses féaux et sujets du comté de Bourgogne
de se préparer à marcher et leur donnait pour lieu de
réunion Jussey où ils deYaieni passer montre le 20 octobre;
un second mandement du 29 septembre prescrivait aux
gens du plat pays du comté de se retirer dans les villes
pour y faire le guet \
Ce n'était évidemment pas contre les Liégeois seuls que
ces précautions étaient prises, bien qu'il n'y eût qu'eux de
désignés dans les lettres de convocation ; aussi Louis XI ne
s'y ti'ompa-t-il pas. A la nouvelle du soulèvement des
' Hkmucus de Meiuca , p. 161.
- Gaohahd , Documents inédiis , t. 1 , p. 156 et suivantes.
•* l'rnii'es de L). I'i.anchkh , t. IV , p. cci.iH et cci.iv.
— 631 —
Liégeois il leur avait envoyé François Royer , bailli de
Lyon , pour les encourager et leur promettre des secours
et avait ordonné en même temps au comte de Dammartin
de se porter sur leurs frontières avec un corps d'armée
composé de 400 lances de son ordonnance et de 0,000 francs-
archers dt^ Champagne, duSoissonnais et deTIle de France ';
mais de secrètes instructiojrs lui recommandaient de ne pas
dépasser Mézières sans ordres, et ce fut de cette dernière
ville que le comte et Tévèque de Langre entrèrent en
pourparlers avec les Liégeois-.
Il avait bien convenu au roi de France de profiter des
troubles de la Flandre et du Brabant pour encourager les
Liégeois dans leur rébellion afin d'occuper si bien le duc
Charles chez lui qu'il n'eût pas le loisir de secourir ses alhés
français, et spécialement le duc de Bretagne; mais Gand,
Matines et Anvers avaient été si rapidement pacifiés , et
l'armée bourguignonne s'annonçait devoir être si formidable
qu'il était à prévoir que les Liégeois ne feraient pas longue
résistance et que, mis en appétit par le succès, Charles
pourrait bien se retourner contre ceux qui , dans les
moments difficiles , avaient soutenu ses ennemis. Or ,
Louis XI n'entejidait pas avoir en ce moment la guerre
avec le duc de Bourgogne, ni lui offrir de trop faciles vic-
toires ; il valait donc mieux , au plus vite , tacher de ramener
la paix entre les futurs belligérants et se fassurer à lui-même.
Mais offrir directement sa médiation , c'était se recon-
naître assez iniluent pour apaiser les troubles qui s'étaient
élevés dans les communes liégeoises , c'était en quelque
sorte avouer les alliances, qu'en violation des traités anté-
rieurs, il avait reformées avec elles et foui'iiir cà Charles un
' Chronique srandaU usa , p. fid , (t. 11 de Tédition de Commines de Langlet
DUKKKSiNOV.)
- Uulletm de la Contmission d'Iiistoire , 12« série , t. VIII , pp. 98-10'2.
- 632 —
gi'ief de plus contre tous deux. Il trouva un biais. Le con-
nétable de St-Pol était à Paris aussi en faveur qu'à la
cour de Bourgogne ; il l'appela près de lui. Ils conférèrent
longtemps ensemble , puis très ouvertement le connétable
quitta la France pour aller s'enfermer dans son château de
Boliain. Alors ce que Louis XI avait prévu arriva. Le duc
Charles impatient de savoir ce que pensait le roi et comp-
tant bien tirer de son iidèie ami le comte de St-Pol les
renseignements qu'il désirait, l'envoya aussitôt inviter par
deux de ses chambellans , les seigneurs d'Aymeries et de
la Ptoche , à venir le rejoindre à Bruxelles.
En causant avec Charles, le connétable lui fit connaître
le mécontentement de Louis XI à la nouvelle que la guerre
allait être portée pour la troisième fois chez les Liégeois ,
qu'il avait pris jadis sous sa garde et qu'il devrait défendre.
C'était comme une menace; le duc ne le laissa pas achever :
Beau cousin, lui dit-il, tenez-vous en là, je marcherai sur
Liège quoi qu'il puisse arriver , et qui voudra m'en
détourner , vienne ; de par Dieu , il me trouvera prêt à
lui répondre '.
Le connétable crut devoir insister, mais sur ce sujet
Charles fut intraitable : si le roi veut que je laisse les
Liégeois en paix que ne les contraint-il à demeurer tran-
quilles, disait-il ; pense-t-il que je supporterai patiemment
leurs outrages? Ils ont cru me prendre au dépourvu en
m'attaquant tout au commencement de mon règne, eh
bien! que celui à qui cela déplaît le prenne comme il
voudra , mais je n'aurai de repos que quand je serai vengé
ou je mourrai à la peine ".
Ces réponses du duc furent fidèlement rapportées au
G Chasif.i.ai.n , cil. 129, p. 437, éd. itii Panthéon.
iD , cil. 131 , |.. 438.
— 633 —
roi. Elles auraient décourage tout autre, mais cette fois
sans doute , tout en refusant à ses alliés les secours qu'il
leur avait promis , il voulait s'acquitter entièrement avec
sa conscience et se persuader à lui même qu'il avait tout
fait pour les sauver.
Charles avait clairement fait entendre à son négociateur
officieux qu'il n'ignorait rien des menées hostiles et secrètes
du roi, dès lors il était d'une honne politique de donner
de l'éclat à de nouvelles tentatives d'accommodement.
Maitre Jean Van den Driesch, trésorier de France, le
cardinal La Balue puis Stéphanus Nardinus , évèque de
Milan et légat du pape, furent successivement envoyés au
duc de Bom^gogne pom' plaider la cause des Liégeois.
Mais jamais amhassadeurs n'avaient été plus mal choisis.
Van den Driesch , originaire des Flandres , avait été
banni deux fois par les magistrats de Gand, puis frappé
en 1458, par le duc de Bourgogne, d'une sentence d'exil
perpétuel « pour plusieurs excès et délits par lui commis
)) en Testât de conseiller » ; rentré en grâce , il avait été
obligé, en 1466, de s'enfuir de nouveau en France où la
protection du comte de St-Pol lui avait valu la faveur de
Louis XL
A cet homme taré , à ce serviteur inlidèle , auquel avait
été confiée la défense des Liégeois , le duc Charles répondit
avec toute l'impétuosité de son caractère. L'interrompant
dans son discours : Je me moque des menaces du roi,
dit-il , s'il me veut faire la guerre qu'il essaie , les champs
sont faits pour tout le monde, mais s'il cherche à me faire
du mal je lui en fei'ai tant que le beau côté ne sera pas
pour lui '.
' G. Chastelain , cil. 134 , p. 440.
— 634 —
Le cardinal uut iiioiiis de succès encore, le duc refusa
de le recevoir.
Ouaut au légal, envoyé Tannée précédente par le pape
aux princes chrétiens, pour les exhorter à cesser leurs
guerres, il s'était rendu suspect })ar un séjour trop pro-
longé à la cour de Louis XI. Cliarles ne consentit à l'écouter
à Lolivain où il s'était déjà rendu pour prendre le com-
mandement de ses troupes , qu'à la condition qu'il ne lui
parlerait pas des Liégeois ; puis, après sa première audience,
il le renvoya à son chancelier Pierre de doux en le priant
d'attendre son retour de Liège pour avoir sa réponse.
Insister davantage eût été inutile ; J.ouis XI le comprit
parfaitement et dès lors ne songea plus qu'à se tirer du
mauvais pas où il s'était engagé.
Le duc Chai'les , maître chez lui , il ra\'ait [trouvé par la
rapidité avec laquelle les séditions populaires avaient été
étouffées , puissant par ses aUiances autant que par les
immenses ressoinxes que pouvaient lui fournir les riches
provinces de ses États, n'était pas un de ces princes qu'il était
commode d'avoir poui' adversaire. Puisque rien n'avait pu
ari'éter ses projets contre les Liégeois et que la lutte
était imminente , le roi de B'rance se persuada qu'il avait
assez fait pour tîux et ne pensa plus qu'à s'assurer la paix
pour lui-même : le connétahle qui l'avait rejoint fut de
nouveau renvové au duc afin de négocier le renouvellement
des trêves pour un an.
Mais cette fois encore Tainhassadeur uflicieux. ne vit })as
ses eiïbrts couronnés d'un succès complet : Charles ])rétendit
ne prolonger les trêves que pour six mois , et encore
entendait-il que pendant C(; temps aucune entreprise ne
serait faite contre le duc de P)i'etagne. Le comte de St-Pol
essaya vainement d'ohtenir davantage , malgré qu'il mît à
défendre les intérêts de son royal maître une ardeur que
— 635 —
le duc dut réprimai' en lui rappelant ses devoirs de vassal,
supérieurs à ceux de connétable de France. Le 18 octobre,
au moment de prendre congé de Charles qui allait se mettre
à la tète de son armée , il s'engagea à décider le roi à
conclure dans les douze jours la trêve aux conditions
exigées par le duc, et ajouta que celui-ci pouvait compter
que pendant cet intervalle aucun secours ne serait donné
aux Liégeois. « Ne me chault que le roy en face » avait
répondu Charles ; néanmoins, assuré de la neutralité de
Louis XI , il crut pouvoir sans dangers laisser à Calais
2,000 archers anglais qu'il y avait réunis et qui lui avaient
déjà coûté 30,000 livres ^
Aussitôt on entra en campagne. L'armée Ijourguignonne
ne comptait pas moins de 2,350 lances, et la revue faite
avant le départ avait donné un total de 9,830 payes ^ ; avec
les valets d'armée, toujours nombreux à cette époque,
elle comprenait environ 100,000 hommes ^.
Adolphe de Clèvcs, seigneur de Ravestein, commandait
l'avant-garde composée de 20,000 hommes dont 800 lances.
Le 21 octobre il entra dans le pays de Liège accompagné
des sires de Bièvres et d'Aymeries qui, suivant les termes
' Voir CoM.Mi.NEs, liv. 11 , cil. H ; Ciiasielain , 'ô" partie , cli. [id et suivants.
- B.\u.\NTE de Gachakd, Appendice, note 2. Le paiement des gens de guerre s'élève
pour le mois de novembre à If)! ,069 francs, 11 sols, de 32 gros le franc (Extrait du
compte deuxième de Bartliéieiiiy Trutin.)
La paie élait de 15 francs par moiv Le chevalier banneret recevait -i paies, le che-
valier ba(;helier 2 , l'homme d'arme à 3 chevaux 1 . L'homme d'arme à 2 chevaux était
payé à raison de 12 francs , l'archer ou crenequinier à cheval avait 1 francs , la demi
lance 6 francs , l'archer à pied 5 francs , les crenequiniers , coulevriniers , hommes
à hache et à picque recevaient -i francs. Cette solde est celle des troupes en campagne.
Dans un compte payé à divers « pour la seurté de la ville de Halen » nous voyons le
coulevrinier payé à raison de 5 sous 6 deniers par jour , le canonnier « comprins son
valet » 12 sous , l'arbalétrier 3 sous. Acquitx de l'année 1463; Recette g"'« des
finances aux archives du royaume , carton 5.
^ DE IIaym.n , p. 82.
— 636 —
de la Jéclamtion de guerre, mirent tout à feu et à sang.
Pendant ce temps le sire de Fiennes avec sa compagnie
d'hommes d'armes et environ un millier de piétons se
portait à marche forcée sui' Huy qu'il espérait trouver
dégarnie de troupes. Le 22 il s'empara de la partie de la
ville située sur la rive gauche de la ]\Ieuse ; mais le château
défendu par Colard de la Porte et Pentecoste de Gre-
venhourg , femme de Raes de Heers , avec environ
2,000 lioinmes , lit homie contenance et les assiégeants ,
manquant de canons , furent ohligés de se retirer : Henri
de BournonviUe y fut tué '.
Le 26 octohre Charles quitta Tirlemont où il s'était
rendu. Avant son départ il fut question, dans une séance du
conseil, du sort réservé aux 50 otages qui, suivant le traité
d'Oleye, étaient en ce moment internés à Louvain. Le sire
de Contay voulait qu'on les lit mourir ; Guy de Brimeu s'y
oppo>sa et conseilla au contraire au duc « pour mettre Dieu
de son côté » de les laisser partir, espérant que cet acte
de clémence les gagnerait à la cause bourguignonne , et
que de retour au milieu de leurs compatriotes ils s'effor-
ceraient de les ramener à la soumission. Cette opinion pré-
valut, dit Commines, et les otages furent relâchés '^. La
mémoire a fait défaut en cette circonstance au chroni-
([ueur : l'instrument notarié reposant aux archives du
royaume et qui contient la sentence prononcée contre le
pays de Liège le 18 novembre , établit qu'à cette époque
les otages étaient encore entre les mains du duc '".
' DE Hayni.n, p. 8;J.
- Id. , liv. II , eh. 37.
' GachARD , Documenta inédils , t. Il , p. l!22 , « \nniy plus graiil seuitr diidit
entrelenemtint (le traité li'Oiey) nous eussent (les Liégeois; livré et baillé certains liostaiges ,
lesfpielz (le |irésent sont enrore en nos mains. » (Carton intitulé : Trésorerie. Laije
van Liiijk , aux archives du royaume. )
— 637 —
Le 27 uctoljre l'armée prit position devant St-ïrond, la
première des villes importantes du pays de Liège au sortir
du Brabant. Défendue par Renartde Rouveroy, elle comptait
une milice assez nombreuse qu'était venus renforcer un
certain nombre d'hommes appartenant aux métiers de
Liège. Pendant qu'on préparait les logements dans les
faubourgs et qu'on di-essait les tentes , Charles fit mettre
ses gens en ordonnance de combat : ils gardèrent leurs
rangs jusqu'à huit heures du soir; alors seulement chacun
put se retirer dans son logis , mais avec ordre de rester
armé et de tenir les chevaux sellés , car on était informé
de l'approche des Liégeois.
En effet aussitôt qu'on avait appris à Liège l'entrée en
campagne de l'armée bourguignonne, l'ost avait été })ro-
clamé sur les degrés du Perron , et les milices des
communes alliées avaient rejoint celles de la capitale. Le
27 octobre le comte de Berlo , en l'absence du haut-avoué
de Hesbaye, était allé, revêtu de l'armure blanche tradi-
tionnelle , chercher dans la cathédrale l'ètendart de St-
Lambert, puis escorté de quatre chanoines il s'était mis à
la tète des milices qui campèrent ce soir là à Xendremael
et le lendemain -se remirent en marche.
Il était dix heures du matin (28 octobre) quand les
fourrageui'S bourguignons disséminés dans la plaine virent
s'avancer sur la route de Liège , trompettes sonnant et
enseignes déployées , l'armée des communes. Charles ,
prévenu aussitôt, prescrivit à ses troupes de se former en
bataille conformément aux ordres qu'en prévision d'une
attaque il leur avait donnés depuis le matin : les archers
et les piquenaires sur deux Ugnes , l'une commandée par
Adolphe de Clèves l'autre par lui, formèrent le centre ; sur
les deux ailes s'établirent 1200 gendarmes à cheval pendant
que 800 lances étaient tenues en réserve un peu en arrière.
— 638 —
Le reste de l'armée, qui comprenait entre autres 500 archers
anglais d'une valeur éprouvée , fut laissé sur les derrières
pour s'opposer à toute sortie de la garnison de St-Trond.
Les archers et les piquenaires devaient commencer la
lutte et mettre le désordre dans les milices ; la cavalerie
des ailes et au besoin celle de la réserve leur couper la
retraite et les écraser.
Ces dispositions étaient bien ordonnées , mais celles des
Liégeois furent ])our le moins aussi habiles.
Leur armée comprenait environ 25,000 combattants dont
4 à 500 cavaliers ', au milieu desquels se faisaient remarquer
le comte de Berlo , Jean de Wilt, seigneur de Bouchout,
Raes de Heers , Jean del Bouverie , Eustache de Streel et
Barré de Surlet. Au lieu de s'étendre dans la plaine où
l'attendait le duc Charles , elle pénétra dans le village de
Brusthem , à une petite lieue de St-Trond, et s'occupa
aussitôt de s'y retrancher et d'y établir son artillerie.
Brusthem, comme tous les villages de l'époque, était
clos de haies épaisses et de fossés qui en rendaient l'ap-
proche assez difficile ; il était de plus (uitouré de terrains
marécageux qui s'étendaient assez loin à droite et à gauche,
et mettaient ceux qui l'occupaient à l'aliri'du fameux mou-
vement tournant qui avait fait en 1408 le succès de Jean-
sans-peur à Othée et en 1414 celui des Anglais à Azincourt.
Le duc Charles s'apercevant que les milices n'avançaient
j)lus mais se fortifiaient dans leurs positions, et voyant la
journée s'avancer (il était déjà près de quati'e heures) donna
le signal de l'attaque. Sous la protection de l'artillerie
légère que dirigeait Pierre de Cressy ' , les archers de l'avant-
' 30,000 honinifs , 500 clievaiix selon Comminf.s , 2-1,000 selon db Haynin, 17 à
18,000 cuiiiliaUarits seulement d'u|irés une lettre (k'rite par Vander Rive aux magistrats
li'Yfires , (Gaciiard , Uornmciits inédils.)
' Comptes de ranjenlier aux arrh. du royaume, \\° VAfi , loi. 13(5 v".
— 639 —
garde coudiiils pur Adolphe de Clèves et escortés par les
hommes d'armes des ailes , s'avancèrent jusqu'à portée d'arc
du village; là, conformément aux prescriptions de l'ordon-
nance , ils mirent pied à terre , déchaussèrent leurs longs
éperons , laissèrent leurs chevaux par groupes de 7 à 8 sous
la garde de l'un d'eux, et, pendant que les hommes d'armes
restaient en place, continuèrent à avancer résolument en
lançant des nuées de llèches contre les Liégeois qui y
répondaient par le tir de leurs canons de tous calihres. Les
compagnies des seigneurs de Brièvre, de Fiennes et du bâtard
Bauduin essayèrent vainement de pénétrer dans le village
et eurent beaucoup à souffrir des coups de serpentine de
leurs adversaires ; bientôt les flèches vinrent à leur man-
quer. Les milices qui s'en aperçurent, sortant de leurs
retranchements, se jetèrent armées de leurs longues piques
sur leurs ennemis désarmés : pendant une demi heure la
confusion la plus grande régna sur le champ de bataille , e t
« branlèrent les enseignes bourguignonnes, comme gens
)) quasi déconlits '. »
Alors Charles ordonna au sire de Grèvecœur de marcher
au secours de sa première ligne avec les archers de son
ordonnance. Les nuées de flèches recommencèrent à tom-
ber sur les milices; elles battirent en retraite vers le
village où les Bourguignons parvinrent à pénétrer en même
temps qu'eux : ce fut la compagnie de Guillaume de Saxe,
gouverneur de Luxembourg, qui y entra la première suivie
de près de plusieurs autres. On en vint aussitiH aux mains.
Des deux c<jtés le courage était égal et ce qui manquait
aux Liégeois en discipline ils le regagnaient en enthou-
siasme. Ge fut la supériorité de l'armement qui en cette
circonstance décida du succès. Les longues et fortes piques
' C-OMMINKS, liv. Il, cliap. 11.
— 640 —
des Liégeois, excellentes pour résister aux chocs de la
cavalerie , devenaient inutiles dans une lutte corps à corps
avec des gens armés d'épées à deux mains comme celles
que Charles avait, depuis peu, donné aux archers de son
ordonnance ^ Bientôt les milices de Tongres etdeLoozqui
avaient été des premières aux prises avec l'ennemi tour-
nèrent les talons, et Raes de Heers, sous prétexte de faire
avancer ceux de l'arrière-garde , s'enfuit à toute bride
du champ de b;daille. Ce funeste exemple trouva des
imitateurs et bientôt la déroute des Liégeois devint générale.
En vain les gens d'armes s'efforcèrent-ils de ramener
au combat cette multitude en désordre, tout fut inutile.
Alors quelques-uns d'entre eux, au milieu desquels se
distinguait Barré Surlet de Chéquier , mirent pied à terre
et, s'entourant du charroi, combattirent jusqu'à la mort
pour pi'otéger la fuite des leurs ^.
Plus de 2,000 Liégeois et parmi eux Barré, Eustache
de Streel, un bâtard de l'évêque Heinsberg et trois des
chanoines qui accompagnaient l'étendart de St-Lambert,
restèrent sur le champ de bataille. Le nombre des victimes
eût été plus grand encore si l'obscurité qui survint et l'im-
mense détour de deux lieues que dut faire la cavalerie pour
atteindre les fuyards n'avaient mis obstacle à la poursuite.
Toute l'artillerie des Liégeois , 106 bouches à feu, tout le
charroi et 11 bannières des métiers furent les trophées de la
victoire. Quant aux pertes des Bourguignons, un témoin
oculaire de la bataille les estime de 20 à 25 tués ^ .
' 01. de la M arc lie , liv. Il , cliap. 1. — Les archers de ladite garde seront chacun
d'eulx. . . habillé de salade , de gorgerin , brigandine , longues espées à deux mains et
roides pour servir d'estoc (Ordonnance faite par mon-tres-redouté seigneur, monseigneur
le duc de Bourgogne , etc. Audeiuienlsche tnetKjelimjen , t. 11, p. 84.
- Mémoires de Comminks, liv. II, cliap. 11. — Id. de Hay.m.n , p. 88. — Theodokicus
Tauli , p. 208.
' Lettre de Louis Van der Kive aux magistrats d'Ypres , 2 novembre 1467. Docum.
inéd. de Gachabd.L 1, p. 171.
— 641 —
A peine Charles , rentré dans sa tente , se fût-il désarmé ,-
qu'il donna par écrit connaissance de sa victoire au con-
nétable de St-Pol. « Si je perds la bataille , » lui avait-il
dit au moment de le quitter trois jours auparavant,
(( vous en ferez à votre guise; si je la gagne vous laisserez
» en paix les Bretons '. » C'était le salut des Bretons
qu'il avait conquis dans la plaine de Brusthem.
Le lendemain il ordonna de pousser avec vigueur le
siège de St-Trond; les grosses bombardes, au milieu
desquelles on en distinguait trois énormes : le Berger, la
Bergère et la grosse bombarde d'Atli , furent mises en bat-
terie. N'espérant plus aucun secours, Benart de Bouveroy
demanda à capituler.
Le 2 novembre St-Trond fut remis aux mains de
Charles et douze notables lui furent livrés : il les donna
au grand bâtard , Antoine de Bourgogne , qui les libéra
contre une rançon de 7000 florins de 40 gros '.
L'armée se remit en marche, et pendant qu'Adolphe de
Clèves pillait la ville de Looz et réduisait en cendres Velm ,
Beringen et le château de Heers , Charles arrivait le 6 no-
vembre devant Tongres , qui ne tenta pas de résister. Il
en fut de même de Hasselt.
Toutes ces villes furent frappées de fortes amendes et
durent livrer des otages ; Charles exigea en outre que leurs
portes et leurs murailles fussent abattues, et confisqua
leur artillerie et leurs armes de toute nature \
' CoMMiNES , liv. II, rhap. II.
' Lettre de Guy de Brimeu , 18 mars 1467 (v. s ). Darante de Gachard , t. II,
appendice p. "326), voii' aussi les Mémoires de de Ha\nin , p. 90. — C'est donc, à tort
que CoMMiNESdit que Cliarles les lit décapiter (liv. II, cliap. II.)
^ Gachard, Documents inédits , t. II, p. 4-23, 432. — St-Trond dut payer
20,000 florins d'or, Hasselt et le pays de Looz 100,000 florins en 5 années , et durent
en plus consentir à servir au duc, comme avoué et gardien souverain et hérital)le du
pays de Liège et de Looz , une rente perpéluelle.
— 643 —
. Cependant la première nouvelle de la défaite de Brusthem
avait été apportée à Liège parle comte de Berlo qui y était
arrivé la nuit avec quelques-uns des siens couverts de sang
et de poussière, rapportant les débris de l'étendart de
St-Lambert. Bientôt les fuyards arrivèrent en foule.
Ainsi donc ce duc Charles dont la modération des années
précédentes avait été taxée de timidité, et dont les trou-
pes, disait-on, étaient incapables de se mesurer avec les
milices communales , les avait vaincues en moins d'une
heure ! Autant la confiance des Liégeois avait été aveugle ,
autant leur découragement fut profond.
Bientôt on apprit que le pays de Looz était en feu , que
les villes confédérées capitulaient Tune après l'autre et
que Charles marchait sur Liège. Alors Jean del Beuverie
et quelques autres profitèrent de l'accablement des esprits
pour persuader la commune de porter sans retard au duc
des propositions de paix. Deux cordeliers furent envoyés
pour solliciter de Charles un sauf-conduit : munis de
cette pièce douze notables , quatre de chacun des trois
états, quittèrent Liège le iO novembre ; ,k'an del Bouverie
était du nombre.
Ce fut à Othée, près du champ de bataille qui rappelait
aux Liégeois de si lugubres souvenirs , que les députés
rencontrèrent Guy d'Humbercourt et les autres membres du
conseil chargés par le duc de dicter les conditions de paix.
Quelque dures qu'elles fussent, il n'était plus temps de les
discuter , car l'armée était impatiente de traiter Liège
comme l'an précédent l'avait été Dhiant, et le soir môme,
en traversant les lio-nes bourguignonnes dont les feux
pouvaient déjà s'apercevoir du haut des remparts de Liège ,
les députés de la commune, en rentrant dans la cité,
purent entendre les seigneurs, les capitaines et les soldats
« fesant grande chère, beuvants, dansants et jouants
— 643 —
à dez » le butin sur lequel ils comptaient, car on ne
savait rien encore des négociations '.
Charles exigeait que la cité se rendît à discrétion , sauf
le feu et le pillage ; 340 notables , 10 de chacun des métiers^
en chemise, tête et pieds nus, devaient lui en apporter
les clés; plus tard un traité serait conclu.
Les magistrats consentirent à tout.
Le '11 l'armée bourguignonne s'avança vers Liège et
l'avant-garde s'établit dans les faubourgs Ste-Marguerite et
St-Laurent. Le lendemain les 340 bourgeois, tête nue et
en chemise, mais non pieds nus, le duc leur ayant permis
à cause de la rigueur de la saison de conserver leurs cliausses
et housseaux , se rendirent à l'abbaye de St-Gilles où Charles
était logé, et y firent amende honorable. Devant toute sa
cour assemblée elles envoyés de Louis XI, Colar de Mouy,
bailli de Rouen et Jean Prévost secrétaire du roi qui
venaient d'arriver pour négocier la trêve , le duc les tint à
genoux plus d'une heure pendant qu'on leur donnait lec-
ture du traité préliminaire; puis 200 autrtîs notables vêtus
de noir et pieds nus se rendirent auprès de Louis de
Bourbon et lui jurèrent obéissance -.
Mais pendant que la commune s'humiliait de la sorte,
un fait étrange se passait dans la cité.
Liège, grande et peuplée, s'était à peine ressentie de la
défaite du 28 octobre : ses milices étaient encore considé-
rables, ses fortifications en bon état, son artillerie puissante.
D'autre part la saison était avancée ; les pluies allaient
bientôt, détrempant les chemins, arrêter l'arrivée des
convois de vivres qu'il faudrait en outre escorter jusqu'à
l'armée de siège pour les défendre des entreprises des
' UK Hayni.n , p 35.
- lu. , p. 97.
— 644 —
coulevriniers et autres partisans. La résistance n'avait donc
rien d'impraticable et ne pouvait être considérée comme
un acte désespéré.
C'est là ce que, en l'absence des notables et de ceux qui
avaient négocié la paix, Raes de Heers et de Berlo par-
vinrent à persuader au peuple. Aidés de leurs partisans,
encore nombreux, ils s'emparèrent du pouvoir, et, pour
un jour encore , ils furent les maîtres dans la cité et se
préparèrent à soutenir le siège.
Avaient-ils en réalité quelques chances de succès , et
Liège, plus forte et mieux garnie que Beauvais et Neuss ,
aurait-elle pu infliger aux armes du duc de Bourgogne la
honte dont ces deux villes devaient plus tard les couvrir?
Nous ne le pensons pas. Ce qui eût été possible avant
Brusthem ne l'était plus après , car « une bataille perdue
)) a toujours grande queue et mauvaise pour le perdant ', »
et la démoralisation en est la conséquence la plus immédiate.
Liège, du reste n'avait plus à espérer aucun secours
puisque les envoyés de Louis XI étaient au camp de
Charles pour traiter ; elle aurait donc dû lutter seule contre
toutes les forces des Bour^uii^nons , et divisée comme elle
l'était en partis contraires , elle eût difticilement réuni
pour sa défense toutes les forces vives dont elle pouvait
disposer.
Il faut aussi tenir compte de l'indomptable énergie du
duc Charles auquel il était réservé quelques années plus
tard de démontrer que ni les rigueurs de la saison ni l'éloi-
gnement et la difficulté du ravitaillement n'étaient des
obstacles insurmontables aux opérations militaires. Dans
les circonstances où il se trouvait, un échec à ses armes
])0uvait avoir des conséquences trop fatales sur l'esprit des
' COMMINES, id. id.
— 645 ~
communes flamandes pour qu'il ne mît pas tout en œuvre
pour l'éviter. La résistance de Liège aurait retardé , nous
en convenons , le moment de sa reddition , mais sans
aucun doute aurait avancé d'une année le sort funeste
que lui réservait la^ campagne suivante.
Quoi qu'il en soit , lorsqu' après la soumission des notables
Guy de Brimeu vint avec 50 hommes d'armes pour
prendre , au nom du duc , possession de la ville , il en
trouva les portes fermées. Il en prévint aussitôt Charles
qui lui ordonna d'occuper l'abbaye de St-Laurent, position
forte où il pouvait au besoin, en attendant l'arrivée des
secours, tenir tête aux Liégeois. Ce fut de là que
Humbercourt députa vers la cité quelques-uns des notables
qui le jour même l'avaient quittée pour faire leur soumis-
sion. Leur parole autorisée apaisa la multitude qui déjà
arrivait aux portes et s'apprêtait à tomber sur la faible
avant-garde bourguignonne : on sonna la cloche pour appe-
ler le peuple au lieu ordinaire de ses réunions, et là
les chefs des deux partis cherchèrent à faire prévaloir
leur opinion, les uns essayant de ranimer les idées
de résistance , les autres s'elïorçant d'en montrer le
danger.
La nuit qui s'avançait amena la fatigue : les timides et
les faibles d'abord, puis les moins ardents se retirèrent.
Bientôt les partisans de la résistance purent se compter :
en voyant leur petit nombre ils désespérèrent de leur
cause et, trop compromis pour ne pas craindre le res-
sentiment du duc, ils cherchèrent leur salut dans la
fuite. Quand le soleil se leva le 13 novembre 1467, au
noml)re de plus de 2000 ils avaient abandonné la cité, et
XXIX XXIII ■'
— 646 —
Liège ouvrit ses portes au puissant duc de Bourgogne '.
Humbercourt s'empressa d'en faire occuper quatre et
d'y arborer la bannière de son maître , qui fut déployée
en même temps sur le marché, à une fenêtre de la maison
d'un des doyens des métiers , près du Perron , ce vieux
symbole des libertés populaires.
Charles vint s'établir dans l'abbaye de St-Laurent où,
le 45 novembre , fut signée avec les envoyés français la pro-
longation des trêves pour six mois-. Ce fut le 17 seulement,
à 9 heures du matin, armé de pied-en-cap et couvert
d'un riche manteau, qu'il entra à Liège par une brèche
de 20 brasses, faite à la muraille près de la porte
St-Laurent ^ Louis de Bourbon , tous les seigneurs
de sa cour , 2000 hommes d'armes et 2000 archers
l'escortaient ; deux rangs de notables, bourgeois et gens
du clergé , une torche allumée dans la main droite en
signe d'obéissance, formaient la haie sur son passage
depuis la brèche jusqu'à l'église cathédrale de St-Lambert,
où il alla pour rendre grâce à Dieu de sa victoire. Après
s'être reposé quelques instants, il promena par la ville
son cortège pompeux et ne rentra qu'à 4 heures au palais
épiscopal , qu'il continua à habiter ; l'évêque alla occuper
la maison des de Mérode dans les cloîtres de St-Lambert.
Observateur rigoureux de la promesse faite de préserver
la ville du pillage, le duc de Bourgogne fit défendre à son
de trompe à ses soldats de rien dérober, et deux archers
' Combines, liv. 11 , ili. 111.
- Preuves de D. Plancher, t. IV, p. CCLV.
^ It. à ceulx qui abatirent les portes et murs de la dite lité (de Liét,^') du fosté de
St-Laurent. . . 7 1. 10 esc.
(Compte premier de Guitbert de Riiple , conseiller et argentier , du 1 janvier .
1407 (v. s.) , au 31 décembre 1468 — fol. 55.) Ch. des comptes, N" 1923. |
— 647 —
furent pendus pour s'être rendus coupables d'un larcin.
Cependant en compensation du butin , il distribua à ses
capitaines 20,000 lions d'or ', prix de la rançon de
Henry Soleil , maître de la cité, et de 20 autres bourgeois,
et Francisque d'Est, marquis de Ferrare , qui l'accom-
pagnait, reçut en don les armures que les Liégeois
durent livrer avec leurs armes de toute espèce ; l'ar-
tillerie confisquée à son profit fut dirigée par eau sur
Namur.
Cependant les membres de son conseil s'occupaient de
dresser le traité de paix ou plutôt la sentence des Liégeois.
Ce fut le 18 novembre qu'elle fut signée et le jeudi 26 ,
sur une vaste estrade dressée près du palais et où se
tenait Charles entouré de ses principaux officiers, du
clergé et des nobles du pays de Liège , maître Jean Gros,
le jeune, premier secrétaire du duc, la lut au peuple
assemblé.
C'était l'abolition de toutes les libertés populaires ,
l'annulation de la commune. Les métiers , les milices dispa-
raissaient comme les magistrats communaux , leurs chartes,
leurs privilèges et leurs coutumes. Les" bannières , les
armes , l'artillerie devaient être livrées , les fugitifs bannis,
leurs biens confisqués au profit du duc ou de l'évêque , les
fortifications démolies , les fossés comblés et une nouvelle
contribution de 120,000 lions d'or devait servir à payer les
frais de la guerre 2. Charles réunissait de plus à ses
domaines du Hainaut et du Namurois tous les fiefs, terres,
seigneuries, etc., que ceux des pays de Liège et de Looz
possédaient dans ces deux comtés ^
' Le lion d'or, selon Ghesquikre, représentait une valeur de 12 fr. 62 rentimes.
* Gachaud. Documents inéil., t. 11, p. 437.
^ Registre des Chartres, n° 13, fol. 240, aux archives de Lille. Bonr.NRT , Bull, de
la c.omm. d'hisl., 3« série, t. V, p. 99.)
— 648 —
Le même jour il fil exécuter huit des douze personnes
que, selon le texte du traité, il avait pu « chusir et nommeir,
» pour de leurs personnes et de leurs biens ordonner à son
)) plaisir et voulonté ; » c'étaient les principaux coupables
du meurtre de Jean Garpentier, et parmi eux un neveu
du comte de Berlo.
Enfm, dernier outrage à la commune désormais anéantie ,
il fit enlever le Perron, et sur sa colonne de bronze,
transportée à Bruges « à cause que c'est la ville de tous
» ses pays où il vient le plus d'estrangers , pour en estre plus
» grand mémoire , » il fit graver deux inscriptions , l'une
latine l'autre française rappelant sa victoire *.
Le 28 une autre sentence, qui fut acceptée le 18 décembre
par leurs députés, fut portée contre ceux du pays de
Franchimont; eux aussi durent abattre leurs fortifications,
livrer leurs armes , avec défense , comme aux Liégeois ,
d'en forger dorénavant, et furent frappés d'une con-
tribution de 3000 florins d'or.
' Inscription latine. Inscription française.
Desine sublime vultiis attoUere in auras Je fus perron de Liège du duc Charles conquis
Disce meo casu perpetuuni esse niliil Signe étois (|ue Liège fus vierge et le pays
Nobilitatis ego Leodis venerabile signum. Ne sois onc ébahi; je suis cy pour mémoire
Gentis et invicia gloria nuper eram Le franc duc m'y a mis en signe de victoire.
Sum ergo spectaculum videntis turpe popelli (D. Plancher, t. IV, p. 358.)
Et testor Caroli me cecidisse manu.
(D. Plancher , t. IV, p. 358.) Variante.
Je suis le perron de Liège
Variante. Que le duc Cliarles a conquis
Desine sublimes in auras tollere vultus Jestaye singne que Liège
Nosce meo casu nec dare firma Deos. Estoit lyge et le pays
On ne soit homme esbahys
Si je suis ciiy , pour mémoire
Sum modo spectaculum ridentis tiu'pe popelli Le puissant duc m'y a mis
En singne de sa victoire.
(De Ram , Ann. Lrod., p. 366.) (Ilul. de la G. d'lrisl.,\' 9.. t. 111, p. 295 )
— 649 —
Dès le 24, Charles avait commencé à licencier ses
troupes dont mie partie, dirigée par Pierre de Hagembach,
avait occupé dès le 15 le château de Bouillon ^ ; le 28, il
quitta Liège et entra à Huy sans résistance 2. Il alla
ensuite par Marche faire un pèlerinage à St-Hubert où il
arriva le 9 décembre, en repartit le lendemain pour
regagner Bruxelles et y rentra la veille des fêtes de Noël ,
après avoir traversé Tongres , Maestricht , Hasselt , Diest
et Louvain.
' Premier compte de Guilberl de Ruple , fol. 35. — Pierre de Hagembach occupa
ce château avec 30 compagnons jusqu'au 28 janvier 1468.
- Cette ville fut autorisée par patentes en date du 31 mars 1468 à se racheter au prix
d'une somme de 32,000 florins ou d'une rente annuelle de 2,000, delà partie de la
contribution de guerre ([ue devait payer le pays de Liège. Humbercourt fut chargé d'en
opérer la levée. (Id. fol. 43.)
PRISE ET SAC DE LIEGE.
1468
Le protonotaire de Clugny et Guy Brimeu furent chargés
de l'exécution du traité de Liège * ; mais autant ce dernier
s'était montré conciliant et ami de la popularité l'année
précédente, autant cette fois il s'acquitta de sa tâche avec
rudesse et apreté. Tous ceux qui s'étaient compromis dans
la dernière levée de boucliers et n'avaient pas pris la
fuite furent poursuivis , emprisonnés , quelques-uns même
exécutés ou bannis, et les biens des fugitifs confisqués. Ce
régime de terreur ramena un semblant de tranquillité dans
cette ville si habituée aux troubles , et Louis de Bourbon ,
qui y était rentré , toujours vain et léger ne tarda pas à
oublier les mauvais jours : au milieu de ses sujets op-
primés, pleurant leurs privilèges détruits, leurs libertés
anéanties , leurs frères exilés ou morts , il mit les fêtes et
les plaisirs à l'ordre du jour et s'efforça de se créer une
cour qui pût rivaliser de luxe et de richesses avec celle du
duc de Bourgogne.
Cependant le pape Paul II qui avait lancé à diverses
reprises l'interdit sur les Liégeois , après leur soumission,
leur envoya un légat pour les relever des foudres de l'ex-
communication , et faire une enquête sur les faits que les
' Leurs lettres de nomination sont du 28 novemlire 14-G7. Elles nomment Guy do
Brimeu , seigneur de Hunibercourt, lieutenant-général du duc en l'avouerie et gardienneté
souveraine des églises , cités , villes et pays de Liège , de Looz et de St-Trond , et
châtelain de la seigneurie de Monfort, près de la cité, confisquée au sieur de Berlo. Ses
gages étaient de 700 livres de iO gros , monnaie de Flandre.
— 651 —
ambassadeurs du duc, de Louis XI et de la commune lui
avaient exposés tour à tour de façons si diiïérentes.
Ce fut vers la fm d'avril 1468 qu'Honuphre de Santa-
Cruce , évêque de Tricaria dans la Basilicate et légat du
St-Père à Cologne , arriva à Liège. Logé d'abord au couvent
des Chartreux sur le mont Cornillon, il fit le 1^'' mai son
entrée dans la ville au milieu d'une affluence considérable.
Louis de Bourbon vint à sa rencontre jusqu'au pont
d'Amercœur, et tous deux se rendirent à la cathédrale où
fut chanté un Te Deum solennel ; le 26 eut lieu avec le
cérémonial accoutumé la levée de l'interdit *. Ce fut une
consolation au milieu de ses misères pour cette malheu-
reuse population liégeoise si éminemment religieuse , à en
juger par le nombre des églises et des couvents que con-
tenait leur ville. Mais ce n'était ni de l'excommunication
ni de la perte de ses libertés politiques qu'elle souffrait le
plus impatiemment : ruinée par dix années de désordres
et trois ans de guerre, elle voyait le peu de ressources qui
lui restait passer entre les mains des officiers du duc de
Bourgogne chargés de la levée des fortes amendes dont
elle était frappée.
Au commencement de l'an 1468 , les som*mes encore dues
par les Liégeois , en outre des 120,000 lions d'or auxquels les
condamnait le traité de Liège , se montait à 457,052 florins
de 48 gros, monnaie de Flandre. Ils s'en rachetèrent
le 3 mai en constituant au profit de Charles une rente
annuelle, payable en trois termes, de 28,628 florins, 5 sous,
4 deniers, hypothéquée sur les biens meubles et im-
meubles du pays , mais ils durent préalablement acquitter
leur arriéré pour lequel le clergé consentit à répondre pour
une somme de 50,000 hvi-es payable avant le 1<^'" janvier
' JoH. DE Los, pp. 56 , 57.
— 652 —
suivant ^ Eu février les archers du protonotaire de Clugny
avaient escorté jusqu'à Bruxelles 35,000 1. de 40 gros en
métaux précieux ainsi qu'en vaisselle d'or et d'argent-; au
mois de juin .une nouvelle somme de 60,000 lions d'or
prenait le même chemin ^.
Les Liégeois espérèrent qu'à l'occasion de son mariage
avec Marguerite d'York le duc de Bourgogne leur ferait
remise de quelqu'une de leurs amendes , et le légat fut
chargé d'aller à Bruges , où se célébraient les épousailles ,
pour l'y solliciter ; mais il revint sans avoir rien pu obtenir :
le trésor du duc avait besoin de toutes ses ressources pour
suffire aux fêtes splendides qui avaient accueilli la nouvelle
duchesse et aux apprêts de la campagne de France qui
paraissait imminente.
En ce moment (mois d'août) , la plupart de ceux qu'y
avaient amenés les événements de l'année précédente avaient
({uitté Liège : le protonotaire de C4lugny dès le mois d'aviil
pour négocier le mariage qui venait de se célébrer , Guy
* de Brimeu pour rejoindre l'armée de son maître , l'évêque
Louis de Bourbon pour tenir sa cour à Maestricht, au
retour des fêtes auxquelles il venait d'assister. Il n'y restait
plus que Colin Mathieu, receveur des contributions de
guerre , avec ses officiers d'autant plus inexorables dans
l'accomplissement de leur mandat, qu'ils étaient fréquem-
ment pressés d'expédier le plus d'argent possible et de
hâter le recouvrement des amendes *.
Les bannis qui traînaient dans les forêts des Ardennes et
les villes frontières de France et d'Allemagne leur misé-
' Gachard, Doc. méd., t. II, pp. 493 et 498.
- Rt'x. g'"»'" des finances. Comples de Guilbert de Ruple pour ii68, fol. loi.
\(D., fol. 132.
' lu., fitl. 180 cl 182.
— 653 —
rable existence, connaissant la détresse de leurs compa-
triotes jugèrent qu'à la faveur de ces circonstances un acte
de désespoir allait avoir lieu; ils rentrèrent à Liège le
8 septembre. Déjà l'émeute y avait éclaté et les magistrats,
débordés par la multitude , n'avaient pas su empêcher
de regrettables scènes de désordre. Quelques hommes
hardis et honnêtes qui étaient à la tête des bannis , Jean
de Wilt , Gossum de Strailles et Vincent de Bures , usant
de leur influence, parvinrent à rétablir l'ordre, mais pen-
sant que la présence de leur évêque était nécessaire pour
le maintenir, ils lui députèrent le légat du pape pour le
faire consentir à rentrer dans son palais.
Sans beaucoup ajouter foi aux promesses de ses sujets ,
Louis de Bourbon se laissa cependant convaincre par les
discours de l'évoque de Tricaria, et il fut convenu que tous
deux se rendraient à Tongres pour faire ensuite une entrée
solennelle dans la cité ; mais ils étaient à peine arrivés
dans cette ville qu'Humbercourt y entra de son côté avec
quelques troupes pour garder l'évèque et lui défendre , au
nom du duc de Bourgogne, de traiter avec les Liégeois.
Charles en effet avait vu dans la rentrée des bannis un
acte de rébellion qu'il devait punir, et outre la mission
dont il avait chargé Humbercourt il avait envoyé le
6 octobre , de Péronne où il se trouvait , l'ordre aux
contingents du comté de Bourgogne qui étaient en route
pour rejoindre son armée de se diriger vers le pays de
Liège ^
' Cotnple de Guilbert de Ruple pour 1468, fol. 271, v".
A la nouvelle de rentrée des bannis à Liège, Charles, par lettre datée de son ost, le 17
septembre 1468, avait, vu son absence, établi Guy de Brimeu son lieutenant et capitaine
général à l'effet d'assembler ses vassaux et autres gens de guerre et de trait des pays
de Brabant , Limbourg , Luxeml)ourg , Hainaut , Namur , Cliiny , pays d'Outre-Meuse et
autres circonvoisins , pour marcher contre les Liégeois. Barante de Gachaud , t. II ,
appendice, p. 72(i.
— 654 —
L'arrivée de Guy de Brimeu à Tongres et l'empêchement
qu'il apportait au départ de Louis de Bourbon furent bien-
tôt connus des Liégeois. Obéissant alors, paraît-il, aux sug-
gestions des agents queLouis XI n'avait jamais cessé d'en-
tretenir dans leur cité, ils résolurent de s'emparer de force
de leur évêque et de le ramener au milieu d'eux.
Ce fut pendant la nuit du 8 au 9 octobre qu'ils pénétrèrent
dans Tongres par les brèches des murailles. Les Bour-
guignons surpris firent peu de résistance : arrêté dans la
maison du légat , Humbercourt remit son épée à Jean
de Wilt qui , en lui accordant 40 jours de liberté pour
mettre ordre à ses affaires , le pria d'intercéder auprès du
duc pour sa patrie ; l'évêque et le légat , découverts
dans l'église Notre-Dame où ils s'étaient réfugiés, furent
ramenés dans la cité avec les égards qui leur étaient dus.
Cette expédition ne s'était malheureusement pas terminée
sans effusion de sang ; un certain nombre de nobles Liégeois
qui accompagnaient Louis de Bourbon , les uns parce qu'ils
avaient résisté , les autres à cause de leur impopularité ,
avaient été tués : tels étaient le comte d'Elderen , les
frères de Tris et d'Arkentel (ou d'Argenteau *), Jean de
Seraing, Robert de Morialmé, archidiacre de St-Lambert,
etc. Beaucoup d'autres avaient pris la fuite , et parmi eux
le comte de Berghes ; c'est par ceux-ci que la nouvelle
des faits dont la ville de Tongres venait d'être le théâtre ,
amplifiée et transformée , se répandit dans le pays et
arriva jusqu'à Péronne.
C'était au moment où Louis XI , s' apercevant que dans
' Le 9 octobre les membres du conseil écrivent de Bruxelles à Hunibercourt , à Huy,
lui signifiant « que pour ce que à la prinse de Mgr. de Liège le s"" d'Argenteau et ses
» frères furent prins , comme ils avaient entendu , qu'il voulsit faire prendre garde de
» la dite place dWrgenteau par doute des Liégeois. » — Compte de G. de Ruple ,
fol. 278 v.
— 655 —
la guerre qui allait éclater il aurait pour adversaire non-
seulement le duc de Bourgogne mais encore le roi
d'Angleterre et une partie de la noblesse française qu'il s'était
aliénée , s'était décidé à acheter la paix à tout prix. La
résolution prise, il eut autant de hâte de traiter qu'il en
avait mise jusqu'alors à rassembler son armée , et pour
soustraire les négociations aux lenteurs de la diplomatie ,
il imadna de les conduire lui-même. Muni d'un sauf-
conduit il se rendit le dimanche 9 octobre à Péronne ;
le duc Charles vint à sa rencontre jusqu'à un quart de
lieue de la ville, et les deux jours suivants les deux princes
se réunirent plusieurs fois pour s'entendre sur les
conditions de la paix.
Ce fut le 11 qu'arrivèrent les premières nouvelles des
événements de Tongres. Elles paraissaient beaucoup plus
graves qu'elles n'étaient en réalité : on disait que l'évêque,
Humbercourt et le légat ainsi que la plupart des Bour-
guignons avaient été massacrés. Le messager fut envoyé au
roi qui jura par la Pasque-Dieu que si le duc allait mettre
le siège devant Liège il l'y accompagnerait, et le lui fit
savoir.
Le lendemain des avis plus certains , en ramenant les
faits à leurs véritables proportions, apprirent à Charles la
part que les agents de Louis XI avaient prise dans ces
événements. Se croyant joué et cédant aux sollicitations
des ennemis personnels du roi qui se trouvaient à sa cour ,
il fut sur le point de se venger de son hôte royal en le
retenant prisonnier dans les murs de ce château de Péronne
qui , cinq siècles auparavant , avaient vu mourir un roi de
France, captif d'un comte de Vermandois. Son indignation
fut tempérée heureusement par les conseils de ceux de
ses ofticiers qui, élevés à la cour de Phihppe-le-Bon ,
avaient conservé un profond sentiment de respect pour la
— 656 —
personne royale, et par ceux qui se laissèrent gagner
par l'or de Louis XI ou par le désir de lui rendre un
service qu'il saurait bien reconnaître plus tard. Avant de
donner suite à ce projet, criminel il est vrai mais dont
l'exécution lui aurait peut-être valu une destinée bien
différente, le duc Charles voulut avoir une entrevue avec
le roi et lui poser ses conditions. Celui-ci averti secrète-
ment par Philippe de Commines consentit à tout : il signa
le traité de paix tel que l'établirent les conseillers
bourguignons, jura sur un morceau de la vraie croix,
serment terrible pour lui , de l'exécuter fidèlement , et
promit d'accompagner le duc à Liège comme, un peu légè-
rement, il s'y était engagé quelques jours auparavant '.
Ce fut le 15 octobre dans l'après-midi que le duc de
Bourgogne et le roi de France quittèrent Péronne pour aller
assiéger Liège. Ils couchèrent ce soir là à Bapaume ,
dînèrent le lendemain à Mont-St-Éloy, s'arrêtèrent quelques
heures à Ayre , où se trouvait la duchesse , et gagnèrent
Camxbray où le comte de St-Pol , avec 200 lances et
3,000 archers que le roi avait fait venir d'Amiens , vint les
rejoindre.
11 avait été question un moment dans le conseil du duc ,
eu égard à la saison avancée, de congédier une partie
de l'armée bourguignonne : réunie pour marcher contre la
France , elle semblait beaucoup trop considérable pour
l'expédition qu'on allait entreprendre. Une secrète appré-
hension de la conduite qu'allait tenir Louis XI et peut-être
aussi le désir de faire ostentation de ses troupes nombreuses
au milieu desquelles son puissant rival était en quelque sorte
' CoMMiNKS , liv. H, diap. vu et IX; Oliv. de la Makche , liv. II, cliap. II. —
el MS. 1278, f. fr. de la Biltl. impériale de l'aiis. (Note I , p. 342 du t. VII.deCeiâs-
TELAIN, éd. KeUVYN DE LeTTENHOVE.)
— 657 —
prisonnier , décidèrent Charles à marcher avec toutes ses
forces '. Bien lui en prit, car la résistance des Liégeois aurait
eu vraisemblahlement raison d'une armée moins puissante.
Comme il importait de ne pas laisser aux communes le
temps de se préparer, Adolphe de Clèves , Ph. de Savoye et
Thibaut de Neufchàtel , maréchal de Bourgogne , à la pre-
mière nouvelle des événements de Tongres, s'étaient dirigés
sur le pays de Liège ; bientôt ils avaient reçu l'ordre de
commencer les hostilités ". Le maréchal , dès le 21 octobre,
se jetait sur Tongres, l'occupait et la livrait au pillage,
pendant qu'une autre partie de ses troupes ruinait le pays
environnant. Le lendemain Adolphe de Clèves , à la tête
d'un détachement assez considérable de Bourguignons ,
rencontrait au village de Lantin , près de Bocour , un parti
de Liégeois fort de 4,000 fantassins et 700 cavaliers, et
le mettait en fuite après un combat de peu de durée :
600 hommes des milices restèrent sur le champ de bataille.
Il semble que , jusqu'à ce moment , on n'avait pas eu à
Liège une idée bien nette de la gravité de la situation et qu'on
ne s'y rendait pas bien compte de la nature des griefs du
duc de Bourgogne. La rentrée des bannis n'était-elle pas
excusable après une année d'exil et de misère , et ne
s'étaient-ils pas tous efforcés de rétablir dans la cité, aussitôt
qu'ils y avaient reparu, l'ordre troui)lé par suite de l'absence
de leur prince ? Les événements de Tongres n'avaient-ils pas
eu pour but de reconstituer le gouvernement du pays aux
' Elles comprenaient 12,403 pages. {Comptes de Guilbert de Ruple , fol. 2C3
v 292. (Barante de Gachard , t. 1 , p. 705.)
- Le 14 octobre partaient de Péronne des elievauciieurs portant à ces trois chefs
« autour de Liège » des lettres closes du duc « leur mandant d'exiiloiter aucunes choses
contenues aux dites lettres. » {Compte de G. de Ruple pour 1468, fol. 273 v».) —
Le 17 nouvelle lettre au sieur de Ravestein datée du Quesony « pour ipi'il exploite la
guerre contre ceux de Liège. » — {Id. fol. 174.) — Le 21 de Givry, lettre aux sieurs
de Fiennes et de Carenry leur ordonnant de se diriger sur Tongres. (Id., fol. 274 v".)
-- 658 —
mains de son chef naturel qui, quelques jours auparavant,
y avait pleinement consenti , et si quelques désordres
regrettables avaient eu lieu la faute n'en était-elle pas aux
Bourguignons qui étaient intervenus si malencontreusement
pour empêcher cette restauration pacifique?
L'attaque soudaine des Bourguignons, déjà en force au
cœur du pays alors qu'on les croyait encore au loin sur la
frontière de France , témoignait cependant d'une violente
irritation chez le duc Charles ; qu'elle fût légitime ou non ,
on n'était pas à môme de lui résister et il fallait au plus tôt
faire acte de soumission et lui crier merci. Le légat du pape,
que le duc avait fait réclamer par son secrétaire Simon
de le Kerrest ', allait quitter la ville; il consentit à servir
de médiateur entre la cité et Charles de Bourgogne, et
partit accompagné de Louis de Bourbon , qui devait témoi-
gner des intentions pacifiques de ses sujets et par sa
présence démentir les bruits qui avaient couru sur sa
prétendue captivité. Amel de Velroux, l'ancien défenseur
de Dînant, alors l'un des bourgmestres de la cité, partit avec
les deux prélats muni de pleins pouvoirs pour négocier un
accommodement.
Charles accueilht gracieusement son cousin et accorda
une audience au légat , mais refusa absolument d'écouter
les explications et les excuses qu'il s'était chargé de lui
donner au sujet à la conduite des Liégeois. « J'ai le pays
entre les mains , lui dit-il , je ne le lâcherai pas. » L'in-
sistance que mit le légat à défendre leur cause ne servit
qu'à le rendre suspect à son tour ; on se rappelait qu'il
avait déjà intercédé pour eux peu de mois auparavant et
' Le 16 octobre part de Cainbray un chevauclieur « en compaignie de M'^ Simon de
le Kerre&t , secrétaire du duc , envoyé au devant le légat de Notre S. Père le pape estant
lors en la cité de Liège pour le conduire par devant Mondits'. [Comptes de Guilbcrt
de Ruph, pour UG8, fol. 273 yo.)
— 659 —
négocié en leur nom près de Louis de Bourbon, après la
rentrée des bannis, pour l'engager à revenir dans sa capi-
tale; il parut avoir épousé trop chaudement la cause de ce
peuple turbulent et on se refusa à croire désintéressée une
mission qu'il n'avait acceptée cependant que par zèle
apostolique 1. Abreuvé de dégoûts il '.quitta bientôt l'armée
pour se retirer à Maestricht , assez près du théâtre des
exploits du duc Charles, pour être témoin des sanglantes
horreurs que sa médiation n'avait pu empêcher. Louis de
Bourbon reprit sa place habituelle à la cour de son puissant
cousin et, insouciant de ce qui allait se passer, accompagna
l'armée dans sa marche sur Liège ; quant à Amel de
Velroux, emprisonné par ordre de Charles , il ne devait
sortir de captivité que pour porter sa tète sur réchafaud.
Ce fut le mercredi 26 octobre que les troupes d'avant-
garde de l'armée bourguignonne, sous les ordres de Thibaut
de Neufchàtel , d'Adolphe de Clèves et de Harc de
Ravestein, brûlant sur leur passage les villages qu'ils
rencontraient, apparurent devant Liège et pénétrèrent
dans les faubourgs S'^'^-Marguerite et St-Laurent.
Confiants dans les résultats de la démarche du légat, les
Liégeois envoyèrent quelques notables à la rencontre du
maréchal pour l'informer qu'on était tout prêt à lui ouvrir
les portes, si les conditions accordées étaient honorables.
Ils rencontrèrent Pierre de Hagembach qui , au nom du
duc et la menace à la bouche , ordonna aux bannis de
' CoMMiNES (1- II. cliap. X) s'est fait Técho d'invraisemblables accusations au sujet
du légat qu'il dépeint comme poussant les Liégeois à la révolte et ambitionnant d'être
leur évêque. Les détails qu'il donne sont démentis par les autres chroniqueurs , ils le
sont plus authentiquemenl encore par la mission à Liège de Simon de le Kerrest. L'évêque
de Tricacia avait du reste pris soin de se défendre dans un mémoire retrouvé depuis peu
et annalysé il y a quelques années dans une revue danoise , mais qui depuis lors paraît
avoir disparu. (V. Bull, de la Comm. d'histoire, année 18t)6.)
660
quitter Liège aussitôt sous peine de mort , sinon aucune
paix ne serait accordée et la ville serait détruite. A ces
paroles les envoyés liégeois , parmi lesquels se trouvaient
Vincent de Bures et Jean de Wilt, relevèrent fièrement la
tête : « Nous n'en sortirons pas, répondirent-ils, et ni vos
menaces ni celles du duc votre maître ne sauraient nous
y forcer'. » Dès ce moment il ne fallut plus penser qu'à
se bien défendre.
Il arriva que les troupes bourguignonnes en pénétrant
dans les faubourgs avaient rompu leurs rangs pour piller
et massacrer ceux qui n'avaient pas fui. Bientôt la nuit les
surprit avant que les logis eussent été distribués à la
plupart d'entre eux ; perdus dans les ruelles obscures où
ils cherchaient à rejoindre leurs compagnons et leurs
bannières, ou dans des terres détrempées par plusieurs
jours de pluie et où ils enfonçaient jusqu'à la cheville , les
gendarmes et les archers offrirent pendant quelques heures
le tableau du désordre le plus complet.
Informé de ce qui se passait , Jean de Wilt résolut de
ne pas perdre une occasion aussi favorable : pendant qu'une
partie de la garnison sortant des portes et des brèches des
murailles attaquait les Bourguignons en face, lui-même
avec une petite troupe se glissant à travers les vignes qui
couvraient le coteau, au pied duquel est bâti le faubourg
S^e-Marguerite, alla les surprendre par derrière.
La panique fut terrible pendant quelques instants, sur-
tout parmi cette foule de pages et de valets qui avec le
charroi et les chevaux se trouvaient en arrière , et un grand
nombre d'entre, eux prit la fuite. Heureusement le sang-
froid n'abandonna pas les chefs bourguignons : ils firent
sonner à. l'étendard pour réunii' les compagnies , et le
' Thkod. Pai'M , p. -218.
I
— 661 —
maréchal avec le plus d'hommes d'armes qu'il put rassem-
bler se porta rapidement vers la porte Ste-Marguerite ,
contre laquelle, pour empêcher toute nouvelle sortie, il
fit établir quatre bouches à feu. Il put de cette façon tenir
en respect la populace qui, à la lueur des torches ,
accourait au secours des milices.
Jean de Wilt et ses compagnons , barricadant les rues au
moyen du charroi des Bourguignons, leur tinrent tête
pendant toute la nuit. Au point du jour, par les jardins et
les maisons , ils regagnèrent la ville où ils rentrèrent par
les brèches des murailles. Ce fut en ce moment qu'ils
eurent à déplorer leur perte la plus sensible : de Wilt,
resté le dernier pour protéger la retraite des siens, embar-
rassé dans sa lourde armure , fit une chute en escaladant le
rempart et se blessa dangereusement. Relevé et transporté
dans sa maison, il vécut assez longtemps encore pour
assister à la prise de la ville et périt pendant le sac,
massacré par des soldats '.
Les pertes des Bourguignons avaient été considérables ;
' Nous nous sommes écarté dans le récit de cet épisode de l'opinion des nombreux
iiistoriens contemporains qui l'ont traité avant nous et qui tous , pensons-nous , ont
désigné les faubourgs Vivegnis et St-Léonard comme le théâtre de l'action. Le maréchal
de Bourgogne en se rabattant de Tongres sur Liège ne pouvait sans exposer ses com-
munications aller s'élabUr dans cette vallée étroite resserrée entre les collines et la Meuse ,
c'eût été une faute qu'un vieux soldat comme lui ne pouvait commettre; et en effet
THÉODORicusPAULi,fde Cladibus Leo(l.,p. 222, désignant les portes par où l'armée pénétra
dans Liège, dit que le roi, le duc et le comte de St-Poly entrèrent par Ste-Walburge ,
Pk. de Savoye par les portes du côté de Maestricht , c'est-à-dire de Vivegnis de
St-Léonard , le maréchal de Bourgogne , le bâtard Antoine et Ad. de Clèves par le
troisième côté , qui ne pouvait être que les portes Ste-Marguerite et St-Laurent. —
Jean de Masilles, échanson du duc, qui se trouvait avec le maréchal, dit aussi que le
duc vint se loger , en certaines maisons as.ses près et au-dessus des dits faubourgs ;
indication qui ne peut convenir qu'à ces derniers. (Lettre du 8 novembre , DuH. de la
Corn, d'hist., t. III, p. 31.)
XXIX XXIII 58
— 662 —
800 hommes dont 100 hommes d'armes étaient tués ; plus
de 2000 avaient pris la fuite, et parmi les blessés se
trouvaient le prince d'Orange et d'Humbercourt.
Le duc Charles , arrivé le 21 octobre à Namur , y avait
attendu Louis XI en pèlerinage à Notre-Dame de Hal où
son premier enfant, le dauphin Joachim né à Genappe,
était enterré , et en était parti le 24 escorté par les arbalé-
triers de la ville '. Après avoir passé deux jours dans son
château de Falais, il s'était remis en marche le 26 et c'est
à Momalle , dans le château de l'ancienne famille liégeoise
des Waraux , qu'il reçut les premières nouvelles du danger
qu'avait couru son avant-garde : on disait qu'elle était en
pleine déroute. Il monta aussitôt à cheval avec toutes les
troupes qu'il put ramasser. Bientôt des renseignements plus
certains lui parvinrent : il apprit qu'à l'exception du seigneur
de Sergines aucun des membres de sa noblesse n'avait péri.
Le maréchal lui fit bientôt savoir que cette défaite n'aurait
aucune importance sur la suite des opérations et qu'aussitôt
que l'armée serait devant Liège , l'assiégé obligé de diviser
ses forces pour faire face de tous côtés ne tiendrait pas
longtemps ; pour le moment il ne réclamait que des vivres ,
car le charroi avait été brûlé ou détruit , et le pays ruiné
de fond en comble n'offrait aucune ressource. Le duc
lui en fit conduire sous l'escorte de 2 à 300 cavaliers le
plus qu'il en put réunir , puis seulement alors alla conter
au roi ces événements que jusqu'à ce moment, d'après
son ordre exprès, on lui avait laissé ignorer.
Le soir même (27 octobre) toute l'armée arrivait devant
Liège. Charles fit occuper par ses troupes le faubourg
' Et aux arbalétriers de la ville de Naniur quand nagaire ils le (le duc de Bourgogne)
ont convoyés en allant d'icelle ville vers la cité de Liège 48 1. — (Comptes de
Cuilbnl de Ruple pour 1408 , fol. 283.)
— 663 —
Ste-Walburge , pendant que Ph. de Savoy e et le duc de
Bourbon allaient s'établir dans les faubourgs Vivegnis et
St-Léonard. Lui-même se logea dans une maison près
de la porte Ste-Walburge , pendant que le roi allait occuper
à un quart de lieue plus en arrière une grande ferme,
qu'il quitta le lendemain pour s'installer dans une maison
séparée de celle du duc par un bâtiment servant de grange
où celui-ci plaça trois cents hommes d'armes, la fleur de
sa maison, et dont il fit percer les murailles de plusieurs
ouvertures pour servir d'issue en cas de besoin. Précaution
très sage, comme le prouva l'événement et où l'on peut
voir une preuve de la défiance de Charles en son royal
prisonnier ^
Les fortifications de Liège , plus qu'à demi ruinées ,
n'offraient pas un obstacle bien redoutable à l'armée de
siège ; mais si les brèches des murailles , à peine fermées
par de légères palissades, n'opposaient qu'une barrière
facile à franchir aux assiégeants , elles multipliaient le
nombre des issues par lesquelles les assiégés pouvaient se
jeter sur le camp ennemi. Or, les Liégeois, persuadés
qu'ils ne pouvaient plus compter sur la clémence du duc
et encouragés par le succès du combat qui avait signalé
l'arrivée des premières troupes bourguignonnes, ne négli-
gaient rien pour rendre la défense énergique. Le peu
d'artillerie qu'ils possédaient avait été disposée sur les
remparts partout où Ton avait pu , et le tir du canon , des
coulevrines et des arbalètes n'avait pas laissé que de causer
des pertes sensibles aux assaillants. Chaque nuit des
sorties étaient exécutées , particulièrement sur le faubourg
Ste-Marguerite moins facile à garder, ce qui obligea les
troupes du maréchal à se tenir continuellement armées, les
' COMMINES, liv. II , cliap. XI.
— 664 —
chevaux sellés et prêts à être montés. Sans cesse sur le
qui vive , elles n'avaient pas un instant de repos , et les
souffrances qu'elles enduraient étaient encore augmentées
par la rigueur de la saison : depuis plusieurs jours, en
effet, la pluie et la neige fondante n'avaient pas discontinué
de tomber, et les routes rendues impraticables allaient
bientôt manquer au charroi qui amenait les vivres à cette
armée considérable ^.
L'intention du duc de Bourgogne avait été d'abord de
faire un siège en règle ; il avait même ordonné de rassem-
bler à Huy. le plus possible de bateaux pour jeter des
ponts sur la Meuse " et investir la ville sur les deux rives,
et des grosses bombardes que devait amener le receveur
d'artillerie , Guillaume Bourgeois, étaient attendues ^. Mais
les remparts ruinés et les fossés comblés rendant possible
une attaque d'emblée , il se décida à la brusquer et fit
venir de Huy un grand nombre d'échelles d'assaut *. Le
samedi 29 il fit prévenir les différents chefs de l'armée
que Tassant aurait lieu, à la fois sur tous les points occupés
par ses troupes , le lendemain matin au signal donné par
le tir d'une bombarde et de deux coulevrines, et le soir
venu, chacun se dépouillant de l'armure que presque
personne n'avait quittée depuis qu'on était arrivé devant
Liège, alla se préparer par le repos à la lutte du lendemain
que l'on prévoyait devoir être vive et sanglante.
' Lettre de Jean de Masilles, éclianson du duc à sa sœur à Dijon , 8 novembre 1468.
{Bull, de la Commimon d'histoire, 1« série, t. III, p. 35.)
- Lettre envoyée le "l'i de Namur à ceux de Huy pour amasser des bateaux pour
faire ponts. {Comptes de Guilbert de Ruple , fol. 274 \°.)
^ Lettre du 29 , de la cM de Liège , contremandant Guil. Bourgeois , receveur de
l'artillerie, (/rf. fol. 276.)
'' Un clievaucheur va à Huy le 27 octobre , « pour clierclicr des eschelles d'assaut
pour servir à l'assaut en la cité de Liège. » (Id. fol. 290 v°.)
— 665 —
Ce fut pendant cette nuit (29 au 30 octobre 1468) que
les assiégés mirent à exécution un coup de main hardi
dont la réussite aurait singulièrement changé les desti-
nées de leur patrie.
A la faveur de l'obscurité et d'un brouillard fort épais ,
une troupe de 600 hommes d'après Gommines ^ , de 300
selon Johannis de Los ^ , et que Théodoricus Pauh n'estime
qu'à quarante ou cinquante ^ , sous la conduite de Gossum
de Strailles * et de Vincent de Bures et sous la direction
des hôtes des deux maisons où le roi et le duc étaient
logés, sortit de Liège vers dix heures du soir par les
brèches des murailles près de la porte Ste-Marguerite ^.
La croix de Bourgogne cousue sur leurs habits, ils se
dirigèrent par un vallon encaissé , qui porte actuelle-
ment le nom de fond Pirette, pour gravir à revers et
pénétrer par les jardins dans les maisons du faubourg
Ste-Walburge ^.
Aux premiers cris des sentineUes qui les virent passer,
il répondirent Bourgogne , puis arrivés près d'elles les
massacrèrent et poursuivirent leur chemin. Bientôt ils se
trouvèrent derrière l'habitation occupé par le duc Charles.
Là existait un bâtiment où étaient logés René , duc
d'Alençon, et George de la Trémouille , seigneur de Craon ;
quelques-uns de la troupe ne surent se garder de donner
quelques coups de piques au travers des murs en torchis,
' COMMINES, liv. II, chap. XII.
* JOH. DE Los , p. 60.
' Th. Pauli, p. 220.
* Le capitaine Gozoa disent les annalistes contemporains. {Aîial. Leod, p. 300.)
^ Johannis de Los, p. 60. — Gommines dit aussi (1. II, chap. Xll) par les trous de
leurs murailles qui estoient sur le derrière du logis du duc de Bourgogne.
" Gommines , id. id. — « Et pouvoient venir par un grand creux de rocher assez près
de la maison de ces deux princes avant qu'on les aperçut, moyennant qu'il ne fissent
point de bruit. »
- 666 —
des valets furent blessés , et il s'éleva aussitôt une clameur
qui éveilla du monde aux environs. Ils arrivaient en ce
moment près des maisons du roi et du duc. La grange qui
renfermait les 300 hommes d'armes fut malheureusement
la première attaquée ; éveillés par le bruit et les grands
coups de piques que les Liégeois donnaient par les
ouvertures des murailles , quelques-uns d'entre eux se
jetant sur leurs armes se mirent en devoir de repousser
ces ennemis que l'obscurité ne leur permettait pas de
reconnaître et qui les assaillaient en poussant leur propre
cri de ralliement.
Le duc Charles couchait au premier étage , gardé par un
détachement de douze archers qui occupaient le rez-de-
chaussée et étaient pour le moment occupés à jouer aux
dés. Réveillé par le bruit, il passa rapidement sa cuirasse
et sa salade avec l'aide de Philippe de Commines et de deux
autres gentilshommes qui couchaient dans sa chambre, et
tous quatre se hâtèrent de descendre et se mêlèrent aux
archers qui défendaient les portes et les fenêtres attaquées
parles Liégeois.
Du côté du roi les* archers écossais , qui formaient sa
garde, groupés autour de la maison , à coups de flèche et
de pertuisane faisaient le vide à l'entour d'eux, frappant
indistinctement, dans l'obscurité , amis et ennemis.
Pendant quelques minutes le désordre fut à son comble.
On criait d'un côté : vive Bourgogne ; de l'autre : vive
le roi et tuez , pendant que près de là , à la porte
Ste-Walburge , une nombreuse compagnie de milices
liégeoises , aux cris de Liège et St-Lambert , attaquait le
grand guet bourguignon commandé cette nuit là par le
sire de Gapannes.
Malheureusement pour la réussite de ce hardi coup de
main, ceux qui dirigeaient les assaillants et devaient les
- 667 —
conduire au logis des deux princes , tombèrent des
premiers à la tête de la petite troupe. Dès lors on perdit
de vue le but de l'expédition qui était de prendre ou de
tuer le roi et le duc; la lutte dégénéra en combats sin-
guliers , puis des torches étant venues éclairer cette scène
nocturne le petit nombre des Liégeois fut reconnu : dès ce
moment tout espoir de succès s'évanouit et ils battirent en
retraite laissant quatorze des leurs sur le carreau ^
Les Bourguignons perdirent environ 200 hommes ^ mais
leur perte la plus sensible fut celle du sire de Virnembourg ^
que Charles aimait beaucoup ; les blessés furent aussi
très nombreux.
Le grand guet de son côté était parvenu assez facile-
ment à repousser les milices et n'avait éprouvé que des
pertes insignifiantes \
' DE Haïnin , p. 1 40.
- Lettre d'Antoine de Loisey au président de Bourgogne, 3 novembre 1-468. [Bull, de
la Comm. d'Iiist., \^ série, t. III , p. 29.)
3 Virnemburch de Th. Pauli, p. 220.
* Tel est l'épisode du siège de Liège connu sous le nom d'héroïsme des six cents
Franchimontois. Il trouva dans Coumiines un Hérodote dont le récit pleins de vie , jugé
d'autant plus eiact que son auteur était lui-même témoin et acteur, a été fidèlement
suivi par tous nos historiens qui , l'amour propre national aidant , ont voulu donner à ce
combat l'importance de celui des Thermopyles.
Nous avons déjà indiqué au commencement du récit le man(iue d'accord des chroniqueurs
contemporains sur le chiffre du détachement ; l'estimation de Théodoricus Paijli nous
semble la plus vraisemblable ; cinquante hommes suffisaient au but que l'on se proposait
et pouvaient plus aisément pénétrer dans les lignes ennemies qu'un nombre supérieur.
COMMiNES est le seul qui les désigne comme Franchimontois ; la chose n'a rien d'invrai-
semlilable. Lui seul aussi avance « qu'ils furent tous morts ou bien peu s'en falut » ;
c'est, pensons-nous, une exagération, et nous avons préféré la version de Jean de Havmn,
homme d'armes dans la compagnie du seigneur de Fiennes , frère du comte de St-Pol ,
qui se trouvait dans le faubourg Ste-Wulburge. S'il n'a pas été présent à l'affaire ,
DE Haynin n'en était pas fort éloigné et s'est fait renseigner exactement, comme le prouve
le soin qu'il prend de citer parmi les blessés la lavandière du duc nommée l'Abbesse.
Une fois que le but de l'entreprise était manqué , la retraite était du reste le seul parti à
prendre et n'avait rien que de très naturel.
Ces réserves notent rien à la valeur ni à l'iuhoïsme des derniers défenseurs de Liège ,
et nous n'avons tenu à les exposer que pour expliquer la couleur que nous donnons à un
récit dont les détails donnés par Commines sont en quelque sorte devenus traditionnels.
— 668 —
Après cette alerte, bien peu de ceux qui venaient d'être
si brusquement arrachés au repos pensèrent à se ren-
dormir. Le duc convoqua son conseil pendant que le
roi réunissait autour de lui quelques-uns de ses ser-
viteurs.
De part et d'autre , paraît-il , l'alarme avait été vive.
Pendant quelques moments Charles, entendant le cris de
vive le roi , avait cru que Louis XI , avec ses archers et
les hommes d'armes qui marchaient à sa suite , avait fait
cause commune avec les Liégeois pour l'attaquer pendant
son sommeil. Le roi de son côté avait pensé que le duc
en voulait à sa vie. En ce moment, encore ému de la
hardiesse des défenseurs de la vieille cité , il trouvait que
donner l'assaut le lendemain était bien hasardeux , et
pensait qu'il valait mieux attendre quelques jours encore
ou amener les Liégeois à composition. Quand les membres
du conseil sortirent de chez Charles, il les interrogea
sur ce qui avait été résolu et ne leur cacha pas ses appré-
hensions.
Ses paroles furent aussitôt rapportées au duc ; elles lui
parurent déguiser le secret désir de sauver les Liégeois et ne
firent que l'engager à persister dans ses projets : « Si le roi
» veut se retirer à Namur jusqu'à la prise de la ville , il
» en est libre, dit-il. » Cette insinuation, qui semblait mettre
en doute le courage du monarque français , lui fut rapportée
avec ménagement ; elle ne troubla en rien sa sérénité , il
se "contenta de répondre qu'il irait le lendemain où iraient
les autres ' .
Au matin la trompette appela les troupes sous les armes ;
au faubourg Ste-Walburge elles vinrent se ranger sur la
' CoMMiNEs , liv. II, chap. XIII.
— 669 —
vieille chaussée de Tongres où Charles leur fit distribuer du
pain , du vin et d'autres provisions qu'il avait fait préparer
devant sa demeure '.
A 9 heures le signal se fit entendre et Tassant lut donné
de trois côtés à la fois.
C'était le dimanche 30 octobre. La majeure partie de la
population de Liège remplissait les nombreuses églises de
la cité et les milices , fatiguées par des combats renouvelés
chaque nuit et des gardes incessantes autour de cette vaste
enceinte ouverte de toute part, s'attendant peu à voir
troubler par une attaque ce saint jour de repos , avaient
presque partout déserté les remparts. Aussi la résistance
fut-elle presque nulle , et il n'était pas dix heures que le
maréchal avec ses Bourguignons , arrivant par la porte
Ste-Marguerite , pénétrait sur la place du marché et s'y
établissait en bon ordre sous ses enseignes.
Les deux autres corps d'armée arrivèrent bientôt au même
point. Louis XI à cheval et l'épée à la main , portant à son
chapeau la croix de St- André, marchait à côté de Charles,
et on l'entendait crier avec les autres : vive Bourgogne,
et reprendre ceux qui criaient : vive le roi, pour eur dire
de l'imiter. Le duc le conduisit au palais où il le laissa , pour
aller voir ce qui se passait dans la ville.
Tout y était dans une horrible confusion. En voyant les
ennemis dans leurs murs, les habitants abandonnant
leurs maisons où la table était mise, car c'était l'heure
du dîner, se hâtaient, emportant leurs objets les plus
précieux, de chercher un refuge dans les églises ou de
passer la Meuse pour mettre le fleuve entre eux et leurs
vainqueurs. Aussitôt entrées à Liège, les troupes qui y
avaient pénétré par les portes Ste-Walburge et St-Léonard
' Théod. Pauli, p. 221.
- 670 —
s'étaient déréglées de leurs rangs et livrées au pillage. Les
maisons et les églises surtout , si nombreuses qu'on
assurait qu'à Liège il se disait par jour autant de messes
que dans la capitale du monde chrétien , furent dépouillées
en un instant de ce qu'elles avaient de plus précieux. Ce-
pendant la belle cathédrale de St-Lambert fut épargnée :
Charles y arriva au moment que des pillards en franchis-
saient le seuil ; il les repoussa rudement et en tua même un
de son épée, puis y fit apporter son étendard en signe de la
protection dont il couvrait ce lieu saint. Humbercourt,
non sans peine , parvint aussi à sauver de la dévastation
l'église St-Jacques où, souffrant encore de sa blessure,
il se fit transporter en litière. Quant à ceux qui s'y
étaient réfugiés, ils furent plus tard mis à rançon. Le
reste de la population , traquée par une soldatesque
ivre de carnage, subit un sort plus funeste. Suivant l'un
des chroniqueurs les plus modérés ^, un millier de per-
sonnes furent massacrées le jour de l'assaut et la nuit qui
suivit.
Le lendemain le duc Charles , par mesure de discipline
plutôt que de clémence , fit publier à son de trompe ,
défense de piller les églises et de tuer : en ce moment
encore, en effet, il craignait de voir les habitants de cette
malheureuse ville réfugiés sur l'autre rive de la Meuse
profiter du désordre de son armée pour essayer de reprendre
l'offensive ; et les troupes du maréchal de Bourgogne ,
campées au milieu du marché, étaient restées sous leurs
enseignes prêtes à repousser toute tentative des Liégeois
et assistaient l'arme au pied au pillage dont , à leur grand
regret , elles ne pouvaient prendre leur part. Au bout d'un
jour et demi, quand on jugea que toute idée de résistance
' DK Haymn, p. U2.
— 671 —
était évanouie ,. le quartier d'Outre-Meuse leur fut aban-
donné \ Plus pauvre que le reste de la ville , mais peuplé
en ce moment de tous les fuyards qui étaient allé y cacher
le peu qu'ils avaient pu soustraire à la rapacité des soldats ,
il fut le théâtre des scènes les plus sanglantes. Ceux qui
ne purent se racheter furent égorgés ou précipités dans
le fleuve , puis quand tout fut emporté , quand il ne resta
plus que les murs des maisons , on y mit le feu et le
quartier d'Outre-Meuse fut anéanti. Il brûla pendant sept
semaines, et on raconte que d'Aix-la-Chapelle on aper-
cevait la fumée de l'incendie qui le dévorait.
La cité ne fut pas traitée d'une façon moins barbare ;
mais comme Charles avait résolu d'épargner les églises et
les maisons des prêtres , dès le 3 novembre il fit mander
de Maestricht , de Tirlemont , de Huy et de Namur le
plus de manœuvriers et de charpentiers qu'on put se
procurer pour démolir les maisons avoisinant les édifices
qu'on voulait préserver de l'incendie ^ Des pionniers levés
dans le Limbourg furent ensuite employés pendant tout
l'hiver sous le direction de Frédéric de Withem , sénéchal
de cette province, à renverser ce que le feu avait laissé de-
bout et à détruire en partie le grand pont de pierre qui
reliait les deux rives de la Meuse.
Les plus considérables parmi les patriciens et les bour-
geois de Liège qui n'avaient pu fuir furent emprisonnés et
mis à rançon; quelques-uns d'entre eux, entre autres
Amel de Velroux et Wencelin de Streel , fils d'Eustache ,
portèrent leur tête sur l'échafaud ; d'autres furent noyés
' Lettre de Jean de Masilles.
" « tous les manouvriers et charpentiers qu'ils pourraient llner , pour demulir les
maisons estant à Tenviron des églises de la dite cité de Liège, pour les préserver du
feu qu'il avait délii)éré de faire bouter en icelle cité. » (Comptes de Giiilbert de Ruple,
pour 1468, fol. 291 )
— 672 —
dans la Meuse ou pendus. Un témoin de ces massacres
estime le nombre des victimes à 4 ou 5000 ^ ; il est sans
doute encore au-dessous de la réalité et ne comptait pas
parmi elles un grand nombre de femmes , de moines et
de vieillards qui, rassemblés par les soldats et dirigés sur
Maestricht, périrent de froid et de misère, repoussés par
les habitants de cette ville, de longue date jaloux et ennemis
des Liégeois.
Louis XI quitta Liège le 2 novembre. Charles l'accom-
pagna pendant plus d'une lieue et lui laissa, pour l'escorter
jusqu'aux frontières, les sires d'Aymeries et de Grèvecœur.
Lui-même partit le 9, et de l'abbaye de Vivegnis des
filles de l'ordre de Giteaux , à deux lieues de Liège , où
il coucha ce soir là, il put contempler l'émouvant spec-
tacle des flammes qui dévoraient la cité vouée par lui à
la destruction.
Mais sa soif de vengeance n'était pas assouvie ; il voulait
atteindre les Liégeois jusque dans ceux qui les avaient
secourus, et en quittant leur ville il se dirigea sur Aix-la-
Ghapelle pour la punir des secours qu'elle avait donnés aux
proscrits. A Maestricht il trouva les magistrats d'Aix qui
s'humilièrent devant lui et s'obligèrent à lui payer en trois
ans 82,000 florins du Rhin, prix du pardon qu'il leur
accorda ".
Il marcha ensuite sur le pays de Franchimont. Les
habitants avaient fourni des hommes et des armes aux
Liégeois et leur pays, très accidenté, très boisé et pour ainsi
dire dénué de routes, servait de refuge à ceux qui avaient
pu fuir. Depuis quelques jours , quelques-uns étaient rentrés
secrètement à Liège cherchant à sauver quelques épaves
Lettre de Jean de Masilles.
Theod. Pauli , p. 226.
— 673 —
de ce grand naufrage où leur cité avait été engloutie , et ,
dans quelques rencontres avec des partis de Bourguignons
isolés, en avaient mis à mort '.
Malgré Finclémence de la saison et l'absence de chemins
frayés dans ce pays sauvage , Charles marcha de Maestricht
sur Hervé ^ avec 25,000 hommes composés en partie de nou-
velles levées du Limbourg que Frédéric de Withem avait
rassemblées ^ ; le 14 novembre il était à Poleur. Sur son
passage tout fut mis à feu et à sang : les villages , les
mouhns , les forges furent détruits , et jusqu'au milieu des
bois, dépouillés par l'hiver, les malheureux fugitifs que la
faim et le froid avaient épargnés furent poursuivis avec
une rage à laquelle mirent seuls un terme les rigueurs
de la température.
L'hiver, en effet, s'était montré cette année-là très
précoce et très rude : le froid était si grand que le vin gelait
dans les tonneaux et devait être dépecé à coups de hache
pour être distribué aux soldats, dont un grand nombre
eurent les pieds gelés.
Par Louvegnez et Fraiture le duc arriva le 19 à l'abbaye
de Notre-Dame de la Sarthe, près de Huy. Ce fut dans
cette ville qu'il fit exécuter Madoulet, capitaine liégeois,
qui lui fut livré par Humbert La Fontaine, prévôt de
Chimay *, et Gossum de Strailles , prisonnier de Louis de
la Marche , que ce dernier, sous peine de confiscation
* Theod. Pauli, p. 225.
- Il loge chez Olivier Matone. {Comptes de Guilbeil de Riipk , fol. 303.)
' Le 3 novembre des lettres sont envoyées de Li(^ge à Fréd. de Withem et à Thierry de
Palant « le.s mandant pour le samedi 5 novembre à Soiron accom[iagnés de gens de
» cheval et de pie pour faire ce que le duc leur commanderait. » (lo., fol. 291.)
* Id. , 304 v<>.
— 674 —
de corps et de biens, fut obligé d'envoyer à Charles ^
Le 26 en arrivant à Bruxelles, il ordonnait à tous ses
officiers du pays d'Outre-Meuse de veiller à ce que les
Liégeois ne reconstruisissent aucune maison dans leur
ville et sa banlieue non plus qu'en Hesbaye et dans le pays
de Franchimont 2.
Cependant, grâce à ses églises nombreuses et à la grande
quantité de maisons religieuses qu'elle renfermait et qui
restèrent debout , Liège , à l'exception du quartier d'Outre-
Meuse, fut moins complètement ruinée que Dinant.
Dès l'année suivante , il fut permis, au prix d'une rede-
vance d'un lion de 30 sous de gros, de reconstruire un
certain nombre de maisons ; puis afm de pouvoir , comme
avoué et gardien souverain du pays de Liège et de Looz,
garder et préserver plus facilement les gens d'église qui,
dans le principe, avaient eu seuls, avec quelques hommes
de métiers à leur service , le privilège d'habiter Liège , le
duc Charles jugea à propos de relever les fortifications
autour d'une partie de la cité appelée l'Ile , où se trouvaient
l'église St-Paul et l'abbaye de St-.Tacques, etc., et dont
Louis de Bourbon lui avait octroyé l'inféodation au prix de
sa renonciation aux 400,000 florins du Rhin qu'il réclamait
comme frais de la dernière guerre (l^*" juillet 4469) '. C'était
' 22 novembre, du Val Notre-Dame, lettres closes à Loys de la Marche « lui mandant
» que sur contiscation de corps et de biens il lui envoyast Gossuni de Strailles , Liégeois
M qu'il tenait lors prisonnier et depuis justicié. » (Id., fol. 295.)
- Lettres patentes à « Évrart de la Marche et aux sén&haulx de Lembourg,
» Faulquemont et Dalhem par lesquelles Monds. leur manda de non souffrir aux
)) Liégeois ses ennemis maisonner en la cité de Liège ne en la banlieue d'icelle de
» la ne deçà la rivière de Meuze , ne en Franchiraont et que à ce ils les contraindassent
» par exécution ou autrement , de ce ne l'eust toutes voies qu'ils en eussent congié de
« Monds. » (Id. fol. 295 v».)
? De Ram, Annal. Leod., p. 576. — La lettre de quittance des 400,000 florins est
du 22 août 1469.
— 675 —
à la fois prendre pied au centre d'un fief impérial et s'as-
surer un passage sur la Meuse pour les expéditions qu'il
méditait. Dès lors il ne s'opposa plus que pour la forme à
la reconstruction des maisons ', et comme à la nouvelle du
sac de Liège le pape avait menacé des censures ecclésias-
tiques ceux qui conserveraient le produit du pillage des
lieux saints , il ordonna de rechercher dans ses États et de
rendre aux églises auxquelles ils appartenaient les reliques
et les ornements qui avaient été emportés.
Lui-même , en 1471 , en réparation des profanations
que ses soldats avaient commises, envoya à l'église
St-Lambert un St-George en or massif, au pied duquel il
est représenté à genoux dans la posture d'un suppliant.
« Tel était l'esprit du siècle ; on transigeait avec le ciel ,
» on croyait pouvoir corrompre Dieu et les saints comme
» on corrompait les hommes et se racheter ainsi des plus
)) grands forfaits -. »
Ne faut-il voir dans cette lutte de quatre années entre
un peuple faible, mais libre, brave, industrieux, et la
puissante maison de Bourgogne qu'un épisode isolé au
miheu de l'histoire générale du XV*' siècle , tirant sa seule
importance du rôle secondaire et douteux qu'y a joué
Louis XI, son seul intérêt du malheureux sort des vic-
times? Tant que le caractère de Charles de Bourgogne
' Le l^' juillet Louis de Bourbon autorisait la reconstruction des maisons dans
la ville au prix d'un lion d'or de 30 gros de Flandre et dans le pays de Hesbaye et de
Franchimont au prix d'un florin du Rliin de 20 gros de rente à payer au duc de Bourgogne.
(De Ramp 583.)
Le 21 octobre 14-09 le duc Charles en nommant Guy de Brimeu gouverneur de la
ville qu'il avait résolu de faire élever en l'Ile de la cité de Liège, lui donnait pouvoir de
consentir aux reconstructions et l'autorisait à établir gens de loi pour rendre la justice.
(Barante de Gachard, t. II, app. p. 726.)
- De Gerlache, Histoire de Liège , p. 301.
— 676 —
nous a été présenté avec les couleurs sombres et despo-
tiques qu'il devait à la tradition, la destruction de Liège
comme celle de Dinant a pu n'être considérée que comme
le sanglant résultat d'un accès de colère et n'acquérait de
titre à l'attention du penseur qu'à un point de vue extrê-
mement restreint. Mais le duc Charles a cessé d'être ce
fou couronné qu'ont voulu en faire quelques écrivains.
Grâce aux nombreux documents que des mains patientes
et érudites ont su tirer de poudreuses archives , il nous
apparaît actuellement non plus comme le dernier repré-
sentant de la féodalité , mais , tout au moins autant que
Louis XI , comme l'adversaire de ce régime alors agonisant.
Pendant leur règne, leur politique intérieure à tous deux
fut la poursuite du même but : l'agrandissement de leur
autorité en affaiblissant l'un la noblesse , l'autre les com-
munes.
En France les institutions communales n'avaient jamais
poussé de bien profondes racines , tandis qu'à la faveur
de la guerre de cent ans la noblesse y avait grandi aux
dépens de la royauté. Dans nos provinces au contraire les
cités enrichies par la négoce et l'industrie avaient en
quelque sorte absorbé la classe aristocratique qui, du
reste, n'avait jamais eu l'importance qu'elle avait acquise
dans le pays voisin. Mais la noblesse et les communes
n'étaient en délinitive que l'expression de la féodalité : de
part et d'autre se retrouvaient le même caractère d'indivi-
dualité, les mêmes aspirations vers les privilèges exclusifs
et personnels. Un intérêt commun pouvait parfois liguer
l'une et fédérer les autres; mais une fois le danger passé,
le faisceau se brisait et chacun rentrait dans son isolément
égoïste et souvent agressif. Ni les unes ni l'autre n'étaient
la nation, et l'étaient d'autant moins que leur indépendance
individuelle était plus grande. Donc si d'un côté il fallait
— 677 —
affaiblir les grands vassaux pour fonder l'unité française,
de l'autre il fallait brider les communes et centraliser
le pouvoir pour unifier les éléments divers qui compo-
saient l'héritage des ducs de Bourgogne.
La principauté de Liège, par la dévolution de son siège
épiscopal à un membre de leur famille, avait en quelque
sorte pris rang parmi leurs possessions , et la solidarité du
duc et de l'évoque était telle qu'un soulèvement populaire
des Liégeois les atteignait également tous les deux. Lors
même donc que ces derniers n'eussent pas contracté
d'alliance avec Louis XI , tôt ou tard le duc de Bourgogne
aurait dû s'interposer : par leur excursion intempestive sur
les marches du Brabant et dans le pays de Hervé ils pro-
voquèrent son intervention.
Dans les deux premiers traités qu'il leur impose , il ne
songe pas à les priver de leurs privilèges ; une contribution
de guerre , la promesse de ne pas s'allier à ses ennemis,
de donner passage à ses troupes , telles sont , en somme ,
les conditions qu'il leur dicte ; mais après Brusthem , il
désarme et anéantit la commune. C'est que dans l'intervalle
avaient éclaté lors de sa joyeuse entrée à Gand et à
Matines des émeutes qui eussent pu devenir sérieuses , et
qu'il s'était aperçu que le vieil esprit démocratique des
cités flamandes ne demandait qu'une occasion favorable
pour se réveiller. Cette occasion, les communes liégeoises
semblaient avoir voulu la leur fournir ; il fraj^c^ia en elles
l'agent provocateur et les mit hors d'état de jouer doréna-
vant ce rôle. L'année suivante c'était l'atteinte portée
au principe d'autorité dans la personne de leur évoque
souverain qu'il venait punir , c'était pour servir à jamais
d'exemple aux communes rebelles que Liège était renver-
sée ; et les communes flamandes ne s'y trompèrent pas ,
car moins d'un mois après le retour de Charles de cette
XXIX xxni 59
— 678 —
sanglante exécution (8 janvier 1469), Gand lui envoyait
ses magistrats et ses notables pour lui faire amende hono-
rable et lui voir déchirer de ses mains les privilèges qui
faisaient son orgueil.
Le sac de Liège et de Dinant, c'est pour notre histoire
le pendant de l'échafaud du comte de St-Pol et du duc
de Nemours ; en France l'aristocratie , ici la féodalité
communale y furent frappées au cœur. Trop vigoureuses
pour s'éteindre d'un coup , les communes eurent plus tard
encore sous Marie et Maximilien, sous Charles Quint et
sous Philippe II , comme la noblesse française , et leur
ligue et leur fronde ; mais le coup était porté : après le
XV*' siècle les communes ont vécu , dans l'histoire de la
civilisation elles ont accompli leur tâche. Mais comme
la plante qui ne se dessèche et meurt qu'après avoir
porté ses fruits, elles ont partout laissé les germes des
libertés dont quatre siècles plus tard devaient surgir les
institutions dont nous sommes si fiers, et se constituer notre
libre Belgique.
COSMOS EN ZODIAC
DER
SCANDINAVIËRS,
MET AANTEEKENINGEN
VOLGENS EENEN CHRISTELIJKEN KALENDER DER XIV EEUW ,
DooR M. D. BUDDINGH',
OUD LEERAAU EN niIiLTOTIIECARIS DER VOORM , KONINKL. AKADEMIE TE DELFT.
Dat ook in het oude Noorden , in Scandinavie , gelijk in
het verre Oosten , Hindostan, 't welk men als de wieg en
bakermat van aile ontwikkeling en beschaving acht, de
wereldheschouiving , grondslag was der mythen en mytlien-
leer, waarin men zijne denkbeelden over leven, dood en
onsterfelijkheid wikkelde en symbolisch voorstelde , valt
thans niet meer te betwijfelen.
Die wereldbeschouwing is zelfs gemeenschappelijke
grondslag van aile Gosmogoniën der oude volkeren , gelijk
LiNK (zie Aa7it. '), Creuzer, Mone % Dupuis % en
anderen genoegzaam hebben iiiteengezet ; de laatste ook
met toepassing op den oorsprong der godsdiensten : der
Sabaeërs , Hindoes , Egyptenaren , Grieken en Romeinen,
ja zelfs op die der Israëlieten of Hebreeuwen.
Uit de kennis der zcven\ later negen planeten ontstond
Ciimmissaires raii|Mirleui's : MM. F. -II. Mkutens et 1(; l)anm .1. w. St-(îknois.
— 680 —
de voorstelling van even zoo vêle werelden en hemelen ,
die men zich, naar den omloop der zon, als zoo vêle wereld-
ki'ingen (woroltringaj en hemelburgen (himinhjœrgr)
voorstelde , welke in Scandinavie himne eigene namen
hadden. Vermoedelijlc stonden die zelfs met de leer der
zielsverhuizing in verband. Over het geheel kan men aan-
nemen, dat in liet Oosten en Noorden dezelfde gronddenk-
beelden, docli naar natuur en klimaat gewijzigd , werden
aangekleefd. Wordt het toch aangenomen , dat het mensch-
dom uit het Oosten van de Ariërs, en uit Hindoslan afstamt,
dan kan het nietbevreemden, dat liunne mythenen talen,
gronddenkbeelden en grondklanken met elkander gemeen
behielden , hoezeer door tijd en omgeving gewijzigd.
Zoo telde Scandinavie in zijne Cosmogonie naar het
belcende zeuental planeten, benevens zon en maan mede-
gerekend , negen werelden en negen hemelen ^, als wereld-
kringen gedacht, die zich in den ringvorm van h. hainen
en oude koepel-tempels afspiegelt ^
Deze negen werelden waren :
1. Vindblain, (d. i. windblauwe) , beneden de maan,
met twee afdeelingen of Hreggmimir (regenbron) en
HeythUrni7' (de Aether) onderscheiden : alzoo het storm-
en regengewest. 2. Andlangr (Windverte) schijnt de
maanbaan of maan zelftezijn; 3. Vidblain (wijdblauwe) ,
de daarboven zich verheffende en uitgestrekte hlauwe hemel
door licht-alfen bewoond; 4. Vidfedmi, de wijd-gevarene ,
of vergereisde , de zonnebaan of de zon zelf , hoezeer
MONE hier aan den planeet Mcrcurms denkt ; 5. Hrjôdr,
6. Hlyrni en 7. Gynr, zijn dan naar de opvolging met
Mercurius, Venus en Mars te vergelijken ; terwijl 8. Veth-
mimir en 9. Scaturnir dan op Jupiter en Saturnus wijzen,
daar de laatste naam zelfs van elders ontleend, in het
noordsche stelsel overgenomen schijnt. Ook Rask en Mone
<^ Zcv^
OPHELDERENDE AAT^TEEKENINGEN
DAVKREliPEN.
1 Âftispilhani of lut Ernpi/i'diii/n (vuunvcrdd j, de ivoniinj ihr Mit.'>fHl~onni .
2 J.iositl/7icim\>/ ('iintlf(ac Ailhcf} ivoniiu] dcr liclit -alfcii.
o Oi'dhein met A.wjard .(lui fu-munu-nl ) u'oitiH(i dcr Ascii .
■^ \'(Ui(t/icim c'/ \indIuini,(Alini',\pliccril(7(i<(rilciAtuu'n.
ô Ardiin/uini l'I AUd</(tril .( Dv tuirdc i/i lui middcn : df matschcii .
0' Jottinliiini <>/ Itqti/d (di wiriùhwi' /■•^'àn vfixir^cn.T'huiMii , iroUlcii ,ciiu
7 Soart - ullhcini , ( lui ifuncfidù/r dcr tuii-dc I- -locai ■ idic/i .
8 AJi/r/dtci/n , luciuiit/ dcr diuc/y/c/i iri de (iitrdc.
q A'ifl (iHclluiin ,(iiu/(ini/ in Anart -(il/7iciin / ,scluid///u ol'/icocirij/; dcr ilocdcn ,
ivaariii de Mancfaiiù'cl /liicrt/clmir cf Xd.flioiid ( lijiciilust i, ic^/c/isuiliiujc/i
o(in :
Cdtisor cil /d,nio/litr ( IdttDcld ) /Il Ood/mn , iixuir t/r </t'dcii of Ascn stri/d'/i en
:.ie/i d<tttriui tiieder i>ei-ktiine/en .
'lie oiter ecfi en ander nu/ne Eddaloci", f'/r. l8dj.
Apr.f'-'r -'■^l'Afidémie dArcTiéolo^ie cleBeltfiqu.6,i.XXI[l, 2°Séne tlIL ;-.••.. •
— 681 —
meenden in dezen naam de plaiieet Saturnus ' te zien,
terwijl Uraiius den Noordlanders onbekend was.
Dat men zich deze verblijven als luerelkringen (worolt-
ringa) voorstelde, blijkt iiit het noordsche gedicht Alvis-mal\
dat in het midden van elk dier werelden dertien dingen
opsomt, die aldaar telkens met nadruk in het middelpunt
(haimr hveriomi.j gesteld worden, zoo als Mone opmerkt.
Eene voorstelling of afbeelding dier wereldkringen , hebben
wij hierbijgaand naar Legis verder uitgewerkt en aan-
gevuld (Zie zijne Alkuna en Fornalthar Kullnaumur
northrlantha.J
Ook de Hemelen schijnen naar de voorstehing der oude
Scandinaviërs , als tegenstelling der werelden, ringvormig
boven elkander te hggen, en naar de planeten, benevens
zon en maan, zich mede tôt negen te bepalen. Deze
hemelen (Himin, Chimelj , zijn :
1. De hoogste hemel of vuurwereld Muspelheim door
Muspelzonen bewoond; 2. Alfheim of Liosalfheim, de
woonplaats der hcht-alfen ; 3. Godheim, bewoond door
Asenofgoden; 4. Vanalieim, doordeWanen; Vindheim ,
door de zielen;t3. Mannheim, door de menschen ; 7. Jotim-
heim, door de reiizen; 8. Myrkheim of Svart-Alfheim door
dwergen en zwartalfen bewoond, en 9. Niflheim, het rijk
der dooden.
Even zoo als deze voorafgaande werelden en hemelen
uit de toenmalige wereldbeschouwing ontsproten, en alzoo
de Cosmos der voorgeslachten bevat, wier scheppings-
geschiedenis daarmede zamenhangt, zoo zijn ook de twcmlf
goden-, bm'gen- of hemelwoningen , aan de twaalf zonne-
standen des jaars ontleend, met de zodiac-teekens der
Ouden (der Hindoes, Egyptenaren, Grieken en Romeinen)
te vergelijken, waarmede zij overeenkomen.
Allen, die over Scandinavische en Germaansche mythen-
of natuurleer geschreven hebben , — wij noemen sleclits
— 682 —
den grooten Finn Magnusen, den reuzengeleerden Grimm,
den diepvorschenden Mone , beiievens Legis , Schrader, en
anderen, — stemmen daar in met elkander overeen, dat de
twaalf hemelgoden en hunne hemel-woningen (heimrj,
aan de twaalf zoimestanden of hemelteekens van den
Zodiac beantwoorden. Gelijk al verder door liet twaalftal
Asen of goden het active of werkend beginsel der zon
vertegenwoordigd schijnt, zoo mijns érachtens door de
twaalf Asynior of Asinnen liet meer passive of vruchtbare
beginsel der aarde , door de zon in hare twaalf standen
verwekt'. Gelijk de zon bij Grieken en Piomeinen op zijn
hemelwagen , door zonnepaarden getrokken , de verre reis
aflegde, zoo schijnt ook elk der Asen zijn ros bezeten te
hebben, waarvan hier alleen Odin's Sleipner, Heimdall's
Gulltoppr genoemd worden ; terwijl Baldr's Volon (veulen)
van eldersbekend is, en Thor of Donarmet bokkenreed '°.
Bij de vergelijking dezer twaalf hemelgoden en himne
w^oningen (heinvr) , door sommigen ook hemelburgen of
paleizen genoemd, met de teekenen van den Egyptischen
Tentira of Denderah ", den later zoogenoemden Dierenriem
en den Hindoeschen Zodiac'", zijn evenwel niet aile noordsche
Mythografen het cens, hoofdzakelijk daaraan toe te schrijven,
dat de godennamen, niet altijd in de zelfde volgorde
optraden, en omdat er onder hen verschil bestaat omtrent
den aanvang des jaars in het oude Noorden. Zoo stelt
Mone, dat de Ase Thor in Trudheim , volgens de VaiUuspa,
het jaar met de lente-evennacht opent , en dat alzoo hem
de eerste hemelwoning aldaar, in maart, als het begin des
jaars, zou zijn aangewezen '^ Door die misplaatsing en
vooral ook door Trudheim, de woning van don renzen-
strijder, verkeerdelijk onder de twaalf /^cmcl-woningen te
rangschikken , heeft Mone een stelsel ontworpen, dat
geheel in strijd is met de aandachtige lezing van het
— 683 —
noordsche dichtstuk ol Skalden-lied , de Grimnismal, d. i.
Grimnirs-gezang , waarin de vijfde strofe ons de zaal van
UUr in Ydalir als eerste godenwoning doet kennen.
Naardien nu in hetNoorden , blijkens een riuie-kalemler
volgens FiNN Magnusen en anderen, de ivinter-ïiu.c\ii met
22 november aanvang nam , en met den raven-ndich.t
eindigt, 21 december, zoo moet Ullr in Ydalir in deze
wintermaand gesteld worden , en stemt daarin , ook wat
zijne eigenschappen en attributen betreft, zoo als wij zien
zullen, met het teeken van den +-> schutter overeen-. Alzoo
verkrijgen wij naar de volgorde der Grimnismal de navol-
gende vergelijkingen :
-!->
Sagittarius ,
22 nov. ,
Ullr in Ydalir.
^
Capricornus (Solst .)
, 21 dec. ,
Freyr in Alfheim.
Aquarius ,
19 jan. ,
Vali in Valadskialf.
^
Pisces ,
18 febr. ,
Saga in Sockvabeckr.
V
Aries (eqiiinox),
20 maart ,
Odin in Gladsheim.
h'
Taïu'us ,
20 april ,
Skade in ïhrymheiin.
jr
Gemini ,
21 mei ,
Baldr in Breidablik.
iiû
Cancer (Solst.) ,
24 junij ,
Heimdall in Himinbjôr
<R
Léo ,
21 julij ,
Freya in Folkvangr.
itp
Virgo , '
23 aug. ,
Forsete in Glitnir.
r-^^
Libra (equinox) ,
23 sept. ,
Niord in Noatun.
m,
Scorpio ,
23 oct.,
Vidar in Landvidi.
Zie hier verderop bijgevoegde Zodiac-schets in vergelij-
king met den Zodiac of Tentira (Denderah) van Hindoes ,
Egyptenaren , Grieken en Romeinen , voor zoo verre ook
hun hoofdgoden in den dierenriem wonen. Bij vergelijking
met mijne feesten en feestijden in mijn Westlatid, zal men
ontwaren, dat wij metl* januarij beginnende, aldaar Freyr
in Alfheim gesteld hebben , wiens gcboorte op 21 december
in den raven-nacht valt, zoo dat liij op den 1^ januarij
zijne eerste tand-geschenken ontvangt, waarmede bij ons
het jaar aanvangt.
— 684 —
Eenige nadere toelichting, waarbij ik, wat de aseri en
himne attributen betreft, op mijne Edda-lecr (Utr. 1837),
en wat liunne feesten en feesttijden aangaat, op mijn
Westland (Leid. 1844,) terugwijs *\ zal bovenstaande
opgave nader bevestigen. Hierbij hebikvooral ook Legis,
en ScHRADER geraadpleegd , welke eerste in zijne inleiding
tôt de Grimnis-mal^ over den noordschen- of runen-
kalender en tijdrekening, en liare verbetering door Are
Frode, in 980 of 990 handeit, hoewel het onzeker is of
deze de Juliaansche tijdrekening gelœnd hebbe.
Wij beginnen hier met 21 november tôt 21 december.
1. Ullr in Ydalir, in het zodiacs-teeken van den scliutter.
Ook Ullr werd voor den besten boogschutter, schaatsen-
rijder en jager gehouden ; terwijl zijn naam Ullr = wol ,
vlok, sneenwvlok , door sommigen als de wollige vertaald,
zeer eigenaardig in deze maand past, waarin hij de aarde
met het wollige sneeuwkleed dekt. De Psahnist zeide reeds :
« God geeft sneeuw als wol. » Ook moet Ullr hier als
de verpersoonlijking van den geheelen luintertijd, aan
welks ingang hij geplaatst is, gelijk zijn tegenstelling
Baldr van den geheelen zo^ncrtîjd, worden aangemerkt.
Zijn plaatsvervanger in den christelijken kalender en
légende, is ontwijfelbaar geen ander dan de sanct Marten,
de weldadige christen-held der middel-eeuwen, die zijn
krijgshaftig karakter van den voorafgaanden Mars, en
zijne weldadigheid van Ullr ontleent '"'. Gelijk deze het
aardrijk , zoo bedekt ook hij, met de helft van zijnen mantel,
den naakten armen (Zie over St-Marten, Westland, bl. 358.)
2. Freyr in Alfheim (21 december-january) , stelt de
geboorte voor in den raven-nacht van eenen nieuwen
zonnegod ; hij en Freya , waren kinderen van Niord (het
noorden, de nacht,) en Skade (de schaduw). Even als
de Horus bij de Egyptenaren , vertegenwoordigt Freyr als
ZODIACS - VKK(;i:i,YKl.N(;i:.N .
a.-f)f tniinen.ai-lrlr betnitteii Art Hoentf<hf ph
jlrLffi { 'fi «1 iMan inftfet/erxÀtntf ./
b. Df ^fwone Zoifitictlct/cr/tj en luunfn .
c. Df Itutijthe ^Uinâvf'siumfn-
(1 . tJrûA'JtlAf'm RtOHM^he ^(kfm natntn .
e De iiocrtfgtAe tfmhn -nammm fwitnt litniel
AAN T E KKKN IK GKN.
f . Dr hutim cirfiel bevttt df namm m np^
Uel-ais wui rcn Chi: CaZtmiariiim op de aan^Wi
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JattrUlhn'ii in ii.iiimer/nnç amvnten te taorden. Bu de HmtttH
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' m PLIS. Oriiïine dtsrdigi^ —
theatitûn.hSute'attriàutm'en maningai (h,
^dAlAen^mtvoeritferinlUhlùi^^""- '**^' ■""'
hftnelseAe^ .kruiahm.,tta.
<)oningai (heim rf.
iS3^j, veiyeii/ILJ
— 685 —
zonnegod het geheele jaar , schenkt vruchtbaarheicl en
welvaart, regen en zonneschijn. Uit bloedwraak, werd
hem, wegens het versUnden van den zomer-zonnegod door
een ever, bij zijne geboorte den ever geslagt , en acht
dagen later (in january) , werden hem de eerste taiid-^e-
schenken gebragt, waaronder ook Alfhehn behoorde,
welke aan den oorsprong des Kchts of empyrischen hemel
hemmert.
Het groote /uel-feest en het slachten van den juel-et'er,
viel op het tijdstip , waarop in eene andere mythe de zonne-
wielen zich hadden gewend '*^ (Hitil, Juel ^ wiel.) Ook de
Romeinen hadden hunne Natalitia invicti solis, terwijl
capricornus of steenbok liet khmmen der zon aanduidt.
Op onzen christelijken kalender, steit de driedubbele
kroon op dortiën- of (?ne-koningen-dag de aanbidding , niet
meer van het stoffehjk aardsche , maar van het hooger
goddehjk hcht voor , als Heliand der wereld ; terwijl onze
nieuw^ejaars-geschenken, en het goud, de wierook en myrrhe
der drie-koningen aan de tand-geschenken herinnert. In
de christeUjke symboliek wordt het jaar, januarij , geopend
met het lam , en de maand gesloten met het vervolgend
zwaard van Saulus, die echter op den vollen middag
(junij) bekeert en dan Pauhis wordt.
Freyr's kracht in het dooden van den reus BeU, en
daarom Behadolgr geheeten, kan in den moord van den
donkeren Ponciaan zijn overgegaan ; terwijl zijne bruids-
werving door Skirnir, bij des verslagen reuzen zustei'
Gerda (onze Sanct Gertruud in maart?), nog herinnering
in onze volksgebruiken schijnt te hebben nagelaten (Zie
Westland, jjl. 340-42.)
3. Vàli in Valaskialf (19 januarij-februari; , twelk van
louter zilver schittert, is eene voorstelling van den noord-
schen hemel , in den lau- of iucUer-mu.u.n(\. , het teeken
— 686 —
van ^sz den waterman , en Vali zelf het symbool van het
liclit , altlians van het steeds krachtiger wordend daglicht ,
en daarom Liosheri , d. i. lichtdrager , lichtaanbrenger
(Lucifer) geheeten, waardoor de Ysvelden (Ydalirj in
watervelden worden veranderd. Als lichtdrager wordt hij
oûk zeer juist als den wreeker of overwinnaar van Baldr's
dooder, den bhnden Hôdur , Haudr (représentant der
duisternis) voorgesteld; van daar zijn naam Vali , — kracht,
sterkte, ni. van het zonlicht *'.
De christelijke mythe wijdt in deze maand eene lichtmis
aan Maria , terwijl zij later in dezelfde maand Sanct Pieter's
verheffmg (S. Petrus ad CathedramJ of in Sella viert ;
terwijl Vali zelf nog in den Valentyn, en de gebroken
kracht van het ijs , in Math-ijs , schijnt voortteleven.
S. Petrus, die zich, even als het zonhcht, verheft, opent hier
door zijn p sleiUel de poorten des hemels. Hij voert
éditer dried) verschillende sleutels. (In februarij, junij en
augustus). Vergel. Westland, bl. 342-43 enz.
4. Saga in Sockvahêkr (de stortbeek), waarin Odin
(van 22 febr.-maart), bij de godin Saga, dagelijks uit de
[/rrf<x-bron drinkt, d. i. uit den hemelstroom of stroomen,
die aan den Eridanus der Grieken , aan de Ardui-sur der
Persen en den indischen Majastroom herinnert , weîke
stroomen de .,'\, visschen voeden , die in den egyptischen
Tentira of Denderah , gelijk in den Zodiac der Hindoes,
door een symbohsch teeken worden voorgesteld. De bena-
ming van Thor-maned duidt hier wel genoegzaam aan , dat
Thor, de germaansche Thunaer of dondergod, hier in
den strijd der natuur zegevierend optreedt, om de ijs-reuzen,
gelijk Math-ijs met zijn t^ bijl, te bestrijden.
Bij Saga, (van ai-saga ^ = zeggen , spreken , -waarvan
ook de Sage) dronk Odin wijsheid, uit de bron der
wijsheid en ruischende stroomen, die hij in drie teugeji
— 687 —
ledigde. Sanct Gregorius, die de eerste in deze maand is,
werd eertijds als patroon der wijsheid door de schooljeiigd
vereerd (12 maart). Dat Odin bij goiiden bekers en onder
lief gekoos, onder menige sage, de gocUn bevmclit heeft,
vermeldt wel de mythe niet ; doch het Ave çjratia of Maria
boodschap dindt op vruchtbaarheid der aardsche maagd,
door den engel haar aangekondigd ^^, terwijl de daar vooraf-
gaande aarde in de liand van Benedictus , als half in het
licht , half in de schaduw , de evennacht (21 maart) aan-
kondigt, waarop zijn voorganger Odin in Gladsheim treedt.
5. Odin in Gladsheini : d. i. de bUjde vroUjke woning
(20 maart-apr.), begint meteen vrolijk drinkgelag, waartoe
Thor zich Aegir's brouwketel verwerft. De feesten ter eere van
Freya, de Aster-dis of Ostra-godin , de godin van het blijde
Oosten, vallen in deze maand, waarin de zonnegod als
Hnikudr, d. i. overwinnaar optreedt. Gladsheim vormt
hier, om zoo te zeggen, den ingang tôt het van goud blin-
kende Valhalla, dat wij later met den zetel Hhds-kialf
zullen leeren kennen.
Een en ander is in onzen christelijken kalender in
nieuwe beelden en symbolen voorgesteld. Het Ave gracia
brengt vreugde in den sancten-hemel , ook onder de men-
sclien; de ketel van Ambrosius, schijnt Aegir's brouw-
ketel (op 1" april) te vervangen , terwijl Tyburt aan den
koenen en wijzen Ty of Tyr (den eenhandige) herinnert , en
het zilvcr krnis op rood veld den Hnikudr = Victor , gelijk
het roode kruis op zilver veld Tyr voorstelt, waarbij Marcus
als draken-dooder, als een andere St-Joris (met het roode
kruis) optreedt. Dat de draak hier als plaatsvervanger van
den Fenrirs-wolf voorkomt, lijdt geen twijfel; hij schijnt
Ook de ^ slier is , gclijk Tyr, symbool dur kracht en onversaagdheid .
— 688 —
zelfs nog deii afgebeteii anii van deii koeneii Tyr in zijn
miiil te hoiiden. Zie ]'\cstla)(d, bl. 3i0 en oi7 enz.
6. Skadc in Tlirijiuhcim (21 april-mei). Deze Skade
(schaduw), is de nooi'dsche luchtgodln , die door liare
voorjaarsstormen, gejaagde wolken en nevels, schaduw in
Tlu'ynilieim , d. i. in het kmd vanrijm, rijp verspreidt, dat
zij ten geschenke van de goden ontving , nadat Thor haren
vader den ijsreus Tliiassi verskigen had, wiens helni en
panzer zij verkreeg om heerschappij te voeren op de
bergen; terwijl haar gemaal Niord, daarentegen Noa-tun,
d. i. het zeestrand, verkoos. Zij had zich dezen onder de
Asen ten gemaal gekozen , om zijn u'ittoi voet . wanende
dat hij de schoone Baldr was.
Gelijk "^r Aries (de steenbok) eene voorstelling is van de
klimmende zon, of Skade op de bergen, zoo de ^ Stier
van hare toegenomene kracht (Tyr), waardoor de Asen,
nabij As-gard , den geweldigen en laatsten ijsreus Thiassi
vellen. Het limveUjk van Skade en Xiord, de Mei- en
maagdenfeesten in de zoogenoemde Wonne- of vreugde-
maand, sehijnen met elkander in verband te staan, en
algemeen, ook door Mei-hederen gevierd '^.
De christehjke kalender opent deze maand met Philippus
en Jacob. AYij vragen, zijn dat pkaatsvervangers van de
tweelingen n Gemin ({hi] de Germanen als gebroeders Alcis
bekend,) of schuilt achter Philipp eene Philippine , die
zich met Jacob verbindf? Het Jeruzalemsch kruisof de kruis-
vinding in deze maand, duidt wel zeker op het bekende :
in hoc siqno vinces, waai'door St. Jaii de Evangelist , in
een vat met kookende ohe voorsjesteld , over aile marte-
hngen zegenvierde , en « ongequetst l^leef. » Dat geschiedde
« vor der Latijuscher poorte; » — terwijl Pancraes, die
(( mit afbollinc syns hoofds , r^ den marteldood stierf, toch
de k)'oon der overwinninii- verkrees:. Ook herinnert het
— 689 —
St. WallDuriîsfeest in deze maand aan de noordsche Val-
borgs Aflen ,) Westl., bl. 348-50.
7. Baldr, in BreidabUk. (21 mei-junij), is de lichtgod
in het hemelpaleis of godenwoning, (C vergezigt, verziend. »
Hij vertegenwoordigt , als de schoonste lichtgod , de zon
haar hoogste toppunt naderend , en is , om zoo te zeggen, het
middelpunt, waarom heen het geheele mythenstelsel zich
beweegt. De zonne-vuren en feesten in deze maand, waarin
het heet, dat Odin (in den aanvang van junij) op zijn
hoogen zetel Hhdskialf, het wereldruim overziet, waarin
steekspelen ter eere van Baldr gevierd worden , duurden
ook nog onder het christendom voort; zijn noodlottige
dood door zijn halfbroeder Haudr of Hôder valt mede in
dit getijde , waarin hij de représentant is van den geheelen
zomer ^o. Hij , de schoonste , was ook de hoogste regter , ter
wiens eere ook Bol-ihing gehouden werd, het hoogste
regt; wantzijn vonnis was onherroepelijk. Sommigen hebben
Baldr en Haudr, hoezeer /^aZ/'-broeders als de gebroeders
Alcis aangemerkt, ^Yaarvan Tacitiis spreekt.
In de christelyke légende en kalender, schijnt nog al
vrij wat, natuurlijk gewijzigd, uit de mythe te zijn over-
genomen. AYij hebben het oog op Bonifacius , den weî-
doener, zoo als ook Baldr , wiens dood hier invalt, genoemd
wordt;ophet martel- l'i/wr van Barnabas : ook Baldr, werd
ten brandstapel gedragen. Zoo herinnert Odulfs nap aan
de oude minni-dronken , ter eere der goden, gehjk hier
van heiligen, terwijl de St-Viti- schuâv c?» (ook man- of
vair-scara) , den ouden Boltliing, als /y *^ spnbool des
rechts, in aandenken houdt "2*. Baldr's dood , is vermoedelijk
door het geslachte lam van Johannes (uit de Openbarmg)
vervangen, zoo het schijnt , door pijlen doorschoten ; terwijl
dan de X™ ridders de Einheriar voorstellen, waarmede
Odin , ten strijde toog.
— 690 —
De roomsche kerk echter stèlt hier de gehoorte van
St-J an-Baptiste , dat wij cvenmin als de verhefflng van
Libbyn, wiens hart in de hoogte is geheven, weten te
verklaren. De sleutel van Petrus prijkt hier met het IS
kruis, tervjiil hei zivaar cl van Pauhis op den zelfdenp
dag, Pieter en Paulus, op zijne bekeering, op den vollen
middag, de zon in haar hoogste toppunt, wijst, waardoor
dus de zegenvierende kracht van het ^J^ ,ophetopgeheven ft
zwaard der vervolging, wordt aangeduid. Op Jan Baptiste ^
komen wij later terug ; ten opzigte van Baldr, als Bol (van
daar holthiiigj moeten wij nog aanmerken, dat ook de
Germanen hem onder dien verkorten naam, zoo het
schijnt, van Ajoollo, vereerden, die mede in deze maand
voorkomt ^ , zoo in de Baldr-mythe :
Dit is
Phol ende Wodan viioran zi holza ,
Du wart démo Balderes volon sin viioz hirenket, enz.
Phol en Wodan reden naar het woud
Toen werd Balders veulen zijn voet verstuikt.
Zie mijne Dietsche Taal en Poezij , bl. 13; vgl. West-
land, bl. 350, enz.
8. Heimdall in Himinbiôrg (21 junij-julij) d. i. in Hemel-
herg of burg. Voor de eerste opvatting hemel-ber^f is de
meeste grond , want de zon heeft haar toppunt , den kruin
des bergs, bereikt en keert thans, even als de krecft ( °5")
weder achterwaarts. Om de gevolgen van Baldr's dood te
voorkomen , hadden de goden Heimdall , die hoog en
heilig is , tôt wachter aan de brug Bifrost (regenboog) ge-
steld, met den Giallarhoorn (bazuin, schal-hoorn) gewapend.
Odin had hem bij 9 dochteren , de ncgcn maanden (Novem-
ber medegerekend) verwekt, terwijl zijn ros, GuUtoppr ^
(goudbos,) en zijn eigen bijnaam Gullintanni (goudtand,)
— 691 —
hem als den god van het gouden zomerlicht doen kennen.
Zoo vertegenwoordigt hij der Grieken Hermès en den
Mercuriiis der Romeinen , die beiden , even als hij , de
witte en Uchte goden genoemd worden , van wier vereering
als Belus (Baldr) en Mercurius (Heimdall) ook sporen in
Gent bekend zijn. Gelijk de gansche natiiiir overvloedige
tranen stort over den dood van Baldr, zoo bij de Grieken
over den dood van Adonis en Attis.
Ook de christelijke kalender voert in julij INIargriet
(Marechiit) op , die even als Freya , als zij eenmaal aan
het schreijen (regenen) komt, daarmede spreekwoordelijk
zes weken (den rouwtijd) aanhoudt. Deze maand opent,
zoo het schijnt, met den vinger van Thomaes op eene
heldere of lichte wonde, om « de verheffmg zijns ligchaams »
aan te duiden; terwijl de bokaal van S. Martyn, de ver-
eering van dien christenheld der middeleeuwen aanduidt,
die voor het geloof streed, dat de scheidende Apostelen
door de wereld gingen verkondigen. Dat ook de Honds =
d. i. ofTerdagen (van hun , hoen = offer) , in deze en de
volgende maand op vroeger offer- of oogstfeesten terug-
wijzen, betwijfelen wij niet (Westland, bl. 354.)
9. Freya in Folkuangr , (21 julij-augustus).
Freya, naast Frigga , de hemelkoningin , is de voornaamste
godin, en bewoont in Folkvangr (d. i. volks-anger, volks-
veld) de zaal Sesrumner. Daar drijft zij rouwe over de
ontrouw van haren gemaal Odur (die men Odin acht),
gelijk Frigga, over den dood van den zonnegod. Zij was
de Venus van het noorden. Gelijk deze eene zuster van
Apollo , den zonnegod , zoo ook Freya, eene zuster van den
zonnegod Freyr. Wanneer Frigga als asen-moeder en
hemelkoningin, de vruchtbare aarde voorstelt, dan is
Freya als maangodin de Vemif^ Aphrodile (schuimgodin)],
~ 692 —
in het oud-noordsch frododis , d. i. insgelijks schuim-
dise (godin) geheeten , die de helft der gevallenen , gesneu-
velde helden (halfan val] ontfangt. De planeet Venus
heet in het noorden ook Freya en de Venus-dag Frea-dagr.
De straks genoemde offerdagen of hims-dagen, na den oogst,
met de cerealiën der Grieken te vergelijken, duren ook in
augustus voort. De halfan val ziet waarschijnlijk reeds op
de dag- en naclit-evening , waarover straks meer ^^.
In de christelijke kalender heet deze Aran- of Oogst-
maand , ook Piet- of Pieter-maand, met wiens sleutel van
geheel verschillende maaksel |3 , waarin de vier pim.-
ten van het kruis "J-» worden^ aangewezen, de maand
wordt geopend. Herinnert dit hier aan den pieterspenning
als offergave ? Gelijk Maria , als plaatsvervangster van
Freya, in hare /«,eme?-vaart aan de hemelkoningin Frigga?
De christehjke légende of mythe geeft haar denzelfden
titel ; doch als liefdesgodin Freya , mist zij den stoet van
godessen, waarmede deze, gelijk ook de Juno-Here om~
geven is , die hier aan het Vi7'go- of maagden-teeken np
van den Zodiac herinneren. Berthelmeus met het vilmes
en St. Jan met het zwaard op den hais herinneren hier
aan den marteldood, die zij op onderscheidene wijzeleden.
Augustus sluit met St. Jans onthoofding , over wien later
meer (ZieWestl, 355.)
10. Forsete in Glitnir (21 aug.-sept.)
De voorzitter (For-seti) in de glanzende zaal der ver-
effening, van rood goud opgetrokken en met zilver ge-
dekt, vereffent, als god der geregtigheid , allen strijd en
verschil. Hij vertegenwoordigt als zoodanig de dag- en
nacht-evening , welke op den Zodiac der Indiërs en Egypte-
naren door de weegschaal e=o= wordt voorgesteld. Forsete
beslecht den strijd tusschen licht en duisternis , tusschen
— 693 —
zomer en winter, als zoon en nakomeling van Baldr zijn
ook zijne vonnissen onlierroepelijk.
Dat in deze septemljer-maand Harda- of Har-feesten ,
ter eere van de Aard-moeder (terrae Mater) zullen hebben
plaats gehad, op de zoogenoemde Hartjes-dsigen , schijnt
op den christelijken kalender door Lambrecht, met bet
symbooï van een hertenkop aangeduid , terwijl deze
maand , met de weegschaal van Michiel sluit , die alzoo
als plaatsvervanger van den regter Forsete moet aan-
gemerkt worden 2* (Westl., bl. 255 en 356.)
11. Mord in Noatun (21 sept.-oct.)
Niord , de gemaai van Skade , die den teruggang der zon
naar het zeestrand , bij ons de ondergaande zon in den
dag-cirkel, gelijk Skade, de klimmende zon op de bergen
voorstelt , voert heerschappij op zee , en wordt daarom door
zeevarenden aangeroepen.
Het schijj van Symon , dat mede in het laatst van october
valt , kan , zoo wel als plaatsvervanger van Niord worden
aangemerkt, als het schip der aarde zijn, waarvan het in de
mythe heet :
De vrouw van Odin (Frigga)
Roeit het schip der aarde
Moedig en htstig enz.
en in de légende :
Het koint een schip geladen
End' aan het hoechste boert (!)oord)
Maria houdt het roeder
Een engel stiuirt het voort.
(Zic Westlaml, bl. 261-02.)
De ossenkop van Lucas (Luuc) , en de xj'" maagden , die
daar vooraf gaan , kunnen wij niet duiden ; wi j zien in
deze laatsten tegenstelUng der x'" riddei's ^.
X.MX XXIII 60
— 694 —
12. Vidar in Landvidi (22 oct.-nov.), d. i. de stomme
god, of de zwijger Vidar in liet wijde, riiime land. Stom
en treurig is Vidar als het beeld der natiiur. In den goden-
strijd o{ raçjna-raukr ^ waarin de magten (ragna) in rook
(rait/.r) verdwijnen, overleeft hij aile goden, zelfs Odin,
wiens dood hij op den Fenrirs-wolf wreekt. In het noorden
liep tegen november het oude jaar ten einde, misschien-
wel met het schip der aarde ; doch de christelijke légende
wijst op het rijkgeladen schip ^ waarvan St-Nicolaas later
de stille uitdeeler is. Daarenboven tellen november en
december, als de laatste maanden van ons jaar, feesten en
symbolische feestteekens , waarop wij straks terug komen;
terwijl wij hier alleen nog vermelden, de allerheiligen en
allerzielendagen ^^ , benevens den beker van Martyn en
het hart van Libbyn. Algemeen bekend is S. Nicolaas ^7.
Dat men op feesten , gelijk hier bij den uit- en m-gang
van een nieuw jaar aile heiligen en aile zielen gedachtig
was, en door menigen minne-dronk uit den beker van
Willebrord en Martyn wijdde, zal te minder bevreemden,
naardien ook reeds het heidendom hier zijne Asen- en
doodenfeesten had , waarvoor deze christelijke feesten
zijn in de plaats getreden.
Zoo verre mijne aanteekeningen nopens de twaalf
zodiacs-woningen en Asen van het Noorden , als zoo vêle
afzonderlijke voorstellingen , van den loop der zon in hare
verschihende standen, in den jaar cirkel. De zon als Odin,
germaansch Wodan , d. i. Weldoener, beheerschte als
Oppergod het geheele jaar ; doch ook op kleiner kring ,
op den dagrirkel (cyclus) kan die voorstelling worden
— 695 —
toegepast, met dît onderscheid alleen , dat hier de éénheid
van Opperwezen meer diiidelijk doorstraalt , terwijl de heer-
schappij over het jaar aan twaalf verschillende wezens,
aanhem ondergeschikt, wordt toegekend. Op ruimerkring
dus 'polythéisme, die naar de meest magthebbenden in
trilofjie of trimurti , en in de heerschappij des dags in
Monothéisme was zamengetrokken. Als dag-vorst droeg
Odin of Wodan, twaalf verschillende bijnamen, die insgelijks
naar de twaalf zonne-standen en natuur-verschijnselen ,
met den jaarcirkel kunnen vergeleken worden.
Deze bijnamen zijn :
1. Alfadir , Alfaiidr, Alvader : het eerste imr, de eerste
maand, die aile volgenden voortbrengt, begint in het midden
van den nacht , van den winter of raven-nacht , de nacht
als moeder van den dag , zoo was ook Freyr in Alflieim ,
de nieuw geboren zonnegod, de vertegenwoordiger van
het nieuwe jaar.
2. Herian , de heirvader , de heerscher. De zon , het
licht treedt als strijder, heer-aanvoerdertegen den nacht,
de duisternis te voorschijn, gelijk Vali in Valaskialf de
wreker op Haudr, wegens Baldr's dood.
3. Hnikar, de zegevierende : het licht begint te zegevieren
over de duisternis en nachtvorsten; de ijsvelden ontdooyen ;
de wateren ruischen van de bergen ; Saga in Sôckvabeckr
ontvangt de bezoeken van Odin : de bezoeken als zonnige
uren en dagen.
4. Hnikudr, overwinnaar (Victor). Het reuzenvolk, de
ysreuzen zijn in de nacht-cvening ten voile overwonnen ,
de zon stijgt elken dag hooger, de lengte des dags en de
krach t van het zonnelicht overwint de koude der nacht :
Odin in Giadsheim , dat is de blljde woning, de zon in de
lentotijd.
5. Fjôlnir , de vernionigvuldiger : de menigvuldige
— 696 —
voorjaarsstormen en wolken , maar ook velerlei gewassen
komeii te voorschijn : Thor velt den laatsten Ysreus
Thiassi , Nlord hiiwt zijne dochter Skade , die Thrymheim
bewoont , waar rijm of rijp voor de kracht der zon bezwijken.
6. Oski, de gewenschte. Het nieuwe leven ontwikkelt
zich in zijne pracht en heerlijkheid. Baldr, de meest ge-
liefde , de gewenschte , door allen vereerd, die ook by Skade
een witten voet had, heerscht in Breidablik.
7. Omi, de tierende, geraasmakende : overal gejuich
en gejnbel ter eere van den zomer, den lichtgod Baldr,
maar ook het bazuin- of hoorngeschal van Heimdall in
Himinbjôrg, om de strijders te weklcen : de zon in het
top- of keerpunt (Hlidskialf) ; voile middag.
8. BifluuU , de onbestendige ; ras zinkt de zon , Freya in
Folkvangr, de eerste vruchten der liefde van Odin (de
zon) en Freya (de aarde), of van het huwelijk van zon en
aarde : het oogstfeest begint.
9. Vi(hir , de weêr-verwekker : omtrent den tijd dat de
zon in den horizon daalt, of dag- en nachtevening intreedt,
beginnen weers-veranderingen , nieuv^e strijd tusschen
zomer en winter : Forseti in Glitnir vereffent aile geschil ;
na den oogst afdoening van schulden.
10. SvidriT , verteerder , vernietiger : hetgeen het oogst-
feest leverde, wordt verbriiikt, verteerd ; de nacht, de
winter rukt aan, de schepen keeren bevracht terug :
Niord heerscht in Noa-tun.
11 . Svidiir , de verzwelger , verslinder : de vruchten der
aarde , de schoonheid der natuur , van dag en zomer wordt
door de duisternis verslonden ; ailes , mensch en dier , het
gevogelte zelfs , bereidt zich tôt den winterslaap : de stomme
Vidar, heerscht in het stille Landvidi , de stilte der nacht.
12. Jalkr , de afgeleefde, de onde : de dag, zoo ook
het jnar loopt ten einde , de zon zinkt in het winter-
— 697 —
keerpunt ; de aarde wordt met het doodskleed bedekt , de
donkere nacht. Zoo spreidt ook Ullr in Ydalir, het wollige
doodskleed als sneeuw ; doch de aarde Freya , wordt door
de geboorte van een nieuwen zonnegod verblijd ^.
Eene andere voorstelling en symboliek spreekt van het
luenden van het zonne-wiel (hiul , of hioul) ; ook van
opstanding van den god des Uchts uit het graf of den nacht
der duisternis : zoo wijst de mythe , ook reeds bij de
Egyptenaren op het ledige graf; de voile leer der onster-
felijkheid blijft éditer aan het christendom voorbehouden.
Wat rm de vraag aangaat : door welke Apostelen, de
vroegere Asen of Natuur-goden in de christelijke mythe
of légende zijn vervangen? Daarop behoort geantwoord te
worden , dat mij bij het aandachtig nagaan , wel gebleken
is, dat de Evangelisten, sommige Apostelen, enkele Pausen
en verder vêle martelaren , Sancten en Sanctinnen , in de
Roomsche kerk vereerd, als zoodanige lAaatsvervangcrs
kunnen worden aangewezen ; doch het gebied der christelijke
mythologie , of liever der légende , waarin de hemel-
koningin Maria of Onze-Lieve-Vrouw (van Freya, Frowa)
zulk eene belangrijke roi speelt, is in het algemeen, en
door mij in het bijzonder, nog te weinig bearbeid, om die
belangrijke vraag, gelijk zij verdient, met volkomene
voUedigheid te beantwoorden. Enkele, meer zekere ver-
gelijkingspunten , heb ik boven aangestipt. Ook houd ik
misschien voor historié, wat anderen Hgt als mythe en
syînholiek zuUen aanmerken ; maar dan toch, in mijne
schatting, als symbool van onveranderlijke waarheid, van
zedelijk licht en onsterfelijk leven , de grondzuileu van aile
wijsbegeerte en godsdienst.
- 698 —
Ik weet. het, dat Dupuis in zijiie Origine des cultes ,
aile godsdiensten der Ouden uit het Sabaeisme afleidt,
zelfs de twaalf stammen van Israël , des ouden Testaments ,
gelijk de twaalf fondamenten van het hemelsch Jeruzalem
in den Apocalypsis van Johannes met de zodiacs-teekens
vergelijkt , en hiervan zelfs eene afbeelding geeft , waarhi
de zeven kandelaren of gemeenten , als de zeven planeten ,
tôt een grooten kandelaar met zeven armenzamengetrokken,
in het middelpunt van het groot heelal of den Zodiac
voorkomt; — terwijl het hemelsch Jeruzalem zelf, als
dichterlijke beeldspraak, op het firmament en de kleuren
van den regenboog betrokken en geduid worden. Hoezeer
nu , de Openbaring of Apocalypsis van Patmos , als
grootsch natuurdicht, als dramatische epos, van den
laatsten wereld-strijd, vêle en treffende punten van
vergelijking met der goden schemering of rannaraukr ,
in den noordschen epos , de Vaulu-spa oplevert , uit
gelijke bron van natuurbeschouwing ontsproten ^9 ^ (zie
Westland, 3G5-375), — zoo moet ik tocli erkennen, dat
zoowel de twaalf stammen van Israël , de vier groote en
twaalf kleine profeten , als de twaalf apostelen te veel
historisch bezitten, om hen als louter zodiac-figuren aan te
merken. Zoo toch komt men er toe om met denDuitscher
NoRK , den bebloeden rok van Jozef, als het met nevel-
vlakken bezaaide firmament, en Abraham, den vriend
Gods, als de gepersonifiëerde zon te beschouwen; iels
wat naar mijne schatting te verre gaat in het wegcijferen
der historié ^°.
Wanneer men nu met de vier Evangelisten , als de vier-
jaargetijden, en de Apostelen, als de twaalf hemelherauten,
hetzelfde doet, die zich om Ghristus, als de Zon der gereg-
tigheid , het zedelijk licht der wereld , bewegen , waar
blijft men dan met Palestina , met het wèl bewezene bis-
_ 699 —
torisch gedeelte , en de locaal-topografische aanwijzingen
der historié? Strauss, die Jezus eerst als mythe beschouwde,
zou dan ongelijk hebben gehad, toen hij van zijne dwaling
terug komende , dezen als « historische persoon , » en het
Evangelie, als « historiscli factum » beschouwde. Alleen
de inkleeding, de vorin of wijze van voorstelUng, kan
mythisch zijn, de inhoud bevat goddehjke leer en waarheid.
Wanneer men op die glibberige baan van bespiegehngen
voortging , zou men dan ook niet onzen Willebrord , met
zijne elf of twaalf mede-zendeUngen of EvangeUe-verkon-
digers , als mythische wezens mogen aanmerken ? En
Karel de Groote met zijne twaalf Pairs of rijksgrooten ?
Ja, zelfs Napoléon, met zijne twaalf veldmaarschalken ?
Voorwaar , het valt moeijelijk de juiste grens tusschen
mythe en historié te trekken , te moeijelijker, daar ook de
historische feiten in mythische vormen en symbolische
beelden zijn voorgesteld geworden. Zoo heeft het ook
kunnen gebeuren , dat historische personen , bijvoorbeeld
de vereerde Moedermaagd Maria, die men toch als historische
persoon erkent, in hare middeleeuwsche voorstelling en
ontwikkeling tôt Onze-Lieve-Vrouw (naar Frowaof Freya),
veel van de attributen, zoo niet bijna ailes van dat mythen-
wezen ontleend heeft.
Voor eene christelijke mythologie , waartoe ook Grimm
zoo ruime stof levert , en de legenden en het volks-
bijgeloof dienen geraadpleegd te worden, zou de oude
Kalender bij Le Long, wat de personen : de Evangelisten,
enkele Apostelen , niet allen , enkele Pausen , martelaars
en heiligen betreft , en wat de daarop voorkomende sym-
bolische teekens aangaat, inderdaad de gepaste leiddraad
kunnen opleveren, om met een runen-kalender te ver-
gelijken. Het lijdt daarbij geen twijfel , dat sommigen dier
Sancten en Sanctinnen , gelijk ook huime symi)olen en
symbolische teekens uit de natuur-mythen van het heiden-
. — 700 —
dom oiitsproten zijii, en juist deze behooren in eene nog
te schrijven christelijke mythologie of in eene beschouwing
van christelijke feesten en feesttijden , in de eerste plaats te
huis ^\
De ons bekende syrabolische teekens , aan genoemden
Kalender ontleend , laten wij hier naar de maanden des
jaars volgen , waarbij wij éditer de heiligen-figuren moeten
voorbijgaan.
Januarij , die de deur {janiia) , de poort des hemels ,
in de christelijke jaartelling opent, begint met de afbeel-
ding van het lam. In het heidendom slagtte menuitbloed-
wraak een ever , als verzwelger van den zonnegod ; het
christendom stelde het symbool der zachtmoedigheid en
liefde , het lam, daartegen over ; het hooger en beter licht
was opgegaan , had zicli in de geboorte van het kind Jezus
verpersoonlijkt , het Woord was vleesch geworden : de
Tiare of drie-dubbele kroon op dortien-dag (der drie
koningen) zinspeelt op zijne vereering en aanbidding ,
gelijk het 1 ziuaard van Saiilus op de vervolging der nieuwe
leer. ^
Februarij , heeit behalve andere Sancten, Maria, als
vertegenwoordigster harer licht-mis, het schoeisel van
Scholastica, het liefde- of vredeblad van Valentijn, den sleutel
van Petrus ng en den bijl ^ van Malhys ; de poort des hemels
schijnthier^^ ontsloten.
Maart, heeft behalve onderscheidene heiligen figuren,
die wij ook verder voorbijgaan, de hand van Benedictus ,
met den half verlichten en half donkeren aardbol of globe,
waarop het Ave Gloria des engels aan Maria (plaatsver-
vangster van Freya) volgt, vol symbolisclie beteekenis.
April, begint met den ketel van Ambrosius, heeft
verder het zilver kruis op een veld van keel van Victor ,
en een kruis van keel op een zilver veld van lorys , be-
nevens den draak van Marcus, dien St. Joris velt.
— 701 —
Mel, begint met Philippus en Jacob met een olijf- of
palmtak, enheeft verder hot Jerusalemschekriiis jJLj van
zilver , het vat van Johannes (evangelist) , de kroou
van Pancraes , de bisschopsstaf van Servaes , terwijl wij
nietweten of Urbaen een ^ klaverhladl voert.
Junij. De bisschopsstaf van Bonifacius is hier onder-
scheiden van den voorgaanden, terwijl Bernabas, zoo het
schijnt vuiirulammen ontsteekt, OdoH' door zijn drinknap,
en Vitus door den & schaar (Vitus- of bute-schaar)
vertegonwoordigd is : ^ v\ het lani van St. Jan wordt door
pijlen getroffen, het hart van Libbyn in de hoogte geheven,
de sleutel Y^nVeirus heeft een kruis p , en het zivaard van
den bekeerden Paulus is afgestompt. ^
July. Thomas schijnt in het Uclit den vinger op de
wonde te leggen , gehjk vroeger in de duisternis ; het teeken
of symbool van Margareet ^ kan ik niet diiiden, gelijk
ook dat van Olf niet; (Olf is koning Okuis), misschien
heeft hij een skujtmes in de hand, waarboven een kroon.
Aiigustus , de derde sleutel van Pieter to , (misschien
van de ofîerkist), Laurens in het vat, Maria, l^ deftig in het
zwart; Barthelmeus, zoo liet scliijnt, met liet v Urnes , en
Jan-Baptist met liet zivaard onthoofd.
Septemhcr begint met de bisschopsstaf van Gillys, heeft,
eenige dagen na Maria (geboorte) het Jeruzalemsch kruis,
benevens de hertskop van Lambrecht, enjde weegschaal
van Michiel, wijzende op dag- en nachtevening.
October begint met den bisschopsstaf van Bavo , heeft
nogmaals het zilver kruis op veld van keel van Victor,
den bisschopsstaf van Gallus, door zijn attribuât geheel
onderscheiden van aile overigen , den ossenkop , symbool
van Lucas , en het schip , welligt symbool der aarde hier
op de kerk overgebragt ^2. (Zie boven.)
November opent de maand met het Panthéon , Aller-
— 702 —
heiligen , heeft gewone bisschopsstaven van Willebrord ,
en Brixius, den dririkheker van Martyn , het hart van
Libbyn , bet symbool van Cecilia «^ , zijnde een anker ,
bet ^ rad van Kateryn en het ^ martel-A-r^Ms %J van
Andries. '^
Vergis ik mij hier niet met bet hart en aiiker, dan bebben
wij bier kerk-symbolen vol zin en scboone beteekenis : bet
hart, symbool der liefde , bet anker der hoop , bet rad der
wisseling van bet lot, bet Andries-A:rm's van den martel-
dood. De liefde blijft leven , zij vestigt de boop , onder aile
\visseling , zelfs op bet martelkruis ? — De lezing der legen-
den van deze Sancten en Sanctinnen zal dit nader moeten
opbelderen en bevestigen.
Decemher opent met den^^ hamer van Loy (Eligins),
dien ik niet weet te duiden ; de gcvancjenls van Barbara, en
bisscbopsstaf van Nicolaas gaan bier de zwarle Maria vooraf,
die door bet spinrokken van Lucia en den vinger van
Tbomas op de donkere wonde gevolgd wordt ; terwijl Kcrs-
tijd , door de liguur of afbeelding van bet kerskindeken
Jezus is voorgesteld, voorts Steven of Stefanus , eindelijk de
kraaijende haan van St. Jan en eene vlam , als bet sym-
bool des licbts. Zoo eindigt bet cbristelijke jaar met bet
nieuwe liclit op den kandelaar !
Bij de verklaring, in eene cbristelijke mythologie van
de genoemde personen en symboliscbe teekens, dient
vooral ook gelet te worden op kroon en kapsel van Maria,
verscbillend in february en maart , in augustus en
december , welke laatste ons berinnert aan de zioarte
Maria of Lieve Vrouw van Halle ; ook op bet verscbil van
sleutels van Petrus (februarij , junij en augustus) , de
beraldieke kleuren der vorscbillende kruizen , en de ver-
scbillende bisscbopsstaven of kromhouten van Servaes in
mei , Bonifacius in junij , Gillys in september, Bavo en
— 703 -
Galliis in october, Willebrord en Brixius in november,
gelijk Nicolaas in december. Alleen hunne legenden zullen
hier, ouk voor hunne plaatsing in genoemde maanden , de
verlangde opheldering moeten schenken.
Gehjk in november, zoo zijn ook in december de ver-
melde symbolen niet zonder schoonen en diepen zin en
beteekenis. De geboorte van Christus of kerstijcl , als het
goddehjk hcht der zedelijke wereld verdringt, den ouden
natmir-god, die alleen het stoffelijke licht , het zonnelicht
vertegenwoordigt. Hooger klorn de bevatting van het hei-
dendom nog niet , en hoe veel verhevener is deze leer op
het gebied van den geest, boven aile vroegere mythe op
het gebied der stoffelijke natuur. De ongeloovigc Thomas
met den vinger op de donkere wonde gaat die geboorte
vooraf; doch zijne tegenstelling Steven of Stefanns, de
eerste martelaaar der ivaarheîd , volgt haar. Ongeloof en
de kracht der waarheid staan hier bij de krihhe elkander
tegenover. Misschien ware Simeon hier niet misplaatst
gevi^eest, die den lofzang in den tempel aanhief en het
licht roemde « tôt verlichting der heidenen , » waarvan
ook Johannes getuigde : « In het begin was het Woorcl ,
» en het Woord was bij God eli het Woord was God. —
» In hetzelve was het leven , en het leven was het licht
» der menschen. » En een ander St. Jan den wegbe-
reider, de voorlooper noemde dat licht en leven : « bel
)) waarachtige licht, hetwelk komende in de wereld, een
» iegelijk mensch verlicht, vol is van liefde en waar-
» heid. » Alzoo liclit, liefde, waarheid en leven : inhoud
van het Woord van God, in Christus verpersoonlijkt , d. i.
vleesch geworden! Voorwaar aaw het einde des jaars,
waar ook de Ouden hunne doodenfeesten vierden , kon het
Christendom , op hooger geestelijk gebied , geen schoonei'
symbolen stellen dan de verpersoonlijkmg van dat Woord
van God, waarvan de voorlooper St. Jan getuigde, en die
— 704 —
andere St. Jari de Apostel der Uefde, vol was, tôt dat ook
hij , afgeleefd , gelijk het stervende jaar , in lioogen ouder-
dom, het OO*^*^ zijns aardschen levens, in vrede en vol
hoope op hooger en beter leven, in liefde den geest gaf,
— eene treffende tegenstelling ook tegen de onnoozele
kinderen , zoo velen als er , op bevel van Herodes , den
marteldood stierven : St. Jan in hoogen ouderdom , als
de afgeleefde , vol liefde , de kinderen bij het pas ontstoken
levens-licht , vol onschuld , beide vatbaar om het hoogere ,
betere leven , door den naclit des doods integaan !
Zie daar wat de haan van Johannes , de Evangelist , als
symbool dier Evangelie-verkondiging , in den Kalender ,
ons toekraait , den menschen-kinderen verkondigt. En
hoe veel hooger staat die haan, d. i. die verkondiging der
goddelijke v^^aarheid en liefde , boven aile hancn ' van het
heidendom in den Fftttht-sjm, de orakel-taal der Profetesse
van het oude noorden , die zicli alleen op stofj'elijk gebied
beweegt !
Voorwaar, zoolang als « de wind waait en de haan (van
St. idiu) kraait, ))zal hetWoord vanGod(d. i. het symbool der
waarheid) niet vergaan ! Van daar dan ook, dat eene broeder-
schap van vrije mannen , welke dien geest huldigt , hem
reeds van oudsher menigen minne-dronk wijdt, en met
die drinkinstelling van « St. Jans gelcide en St. Geerte-
minne, » (de beker van Nivelle), zoowel het aandenken
van St. Jan-Baptist, als voorlooper, wegbereider van het
hoogere licht, als dat van St. Jan de Evangelist, en zijn
liefelijken geest, de geest des grooten Meesters, tracht
in aandenken te houden, welke den Opperbouwheer van
't Heelal, als oneindige Geest, « leerdeaanbidden in geest en
waarheid » Gods liefde boven al, den naaste als zich zelven !
' NI. de vuuiTode haan der Trolden , de goudgeele der Asen en de roelkleurige van
Hela. Zie niijnc Edda-leer, (1837) , W. 121.
— 705 —
Zoolang dat voorschrift in waarheid en met ernst wordt
opgevolgd, zal ook Zijn geest licht ontsteken in onzen
geest : liefde wekken in ons gemoed , en «-î-*- geloof
•^ hoop en M liefde , of met één woord het leven zal ,
^ aan het einde onzer dagen , zegevieren over den
dood. Dood waar is uw prikkel, grafwaar is mv prooi? —
Dit is leer der onsterfelijkheid.
Zie daar de hoogere zin en beteekenis der christelijke
symboliek , waarvan de verkondiging, als hlijde boodschap,
in het Oosten is opgegaan en in het Westen weerkaatst,
om de geheele^wereld te verlichten.
Aant. « St. Jans geleide en St. Geerteminne. » — Over
deze zeer oude drinkinstelling , een der meest geachte
minni-dvoiiken , reeds ten tijde van F/or/.s V, zie men :
Melis Stoke, uitgave van Hiiydecoper. IV. B. v. 1424;
ten tijde van Willem VI, van Oostervant : Nalezingen op
Wagenaar , Vaderl. Hist., I dl. 146. Ook Scriverius ,
{Gouds. kronijk, bl. 263); WAGE^AAR{Vaderl. Hist. 1, 345) ;
Matheus, (Fund. et fat. cccles. p. 177), maken daarvan
melding, gelijk Alkemade, (Nederl. Disch2:)legth , II,
bl. 188-210); Willem van Hilegaertsberch , (XIV à
XV eeuw), heeft die toast St. Geertrudemin in IIS.
nagelaten, door Clignett, uitgegeven in zijne Dijdragen,
(1819), met inleiding en aanteekeningen , bl. 384-411. Zie
ook mijne Oade en latere Drinl-plcgtighcden , (1842) ,
bl. 30-36, en de aanteekeningen, 24, ald. bl. 72.
Zie wijders noot 33.
AANTEEKENINGEM.
(1) LiNK (Fr.) Zijn werk, hier door ons bedoeld, is die Urivelt und das
Alterthum. erliiutert durch die Naturkunde, 2 Bde, Beil. 1820-22, S^u'ilg. 4834,
in het Hollandsch : de Voorvjereld en de Oudheid, door de naluurkiinde opge-
helderd, door D-- A. Moll, te Nymegen (Amst. 1821.) In het le dl. bl. 293-378
geeft die geleerde een overzigt van de Kosmogoniën, of de voorstellingen, zoo als
de Ouden zicli die vormden van de scheppings-geschiedenis, in rnythen en
beelden , te beginnen met de Indische leerstellingen naar de Veda's, de oud-
Persische leer naar de Zend-Avesta van Zoroastar , de Mozaïsche scheppings-
leer naar Mozes , de Fenisische mythen (van Sanchoniaton),die der Babyloniërs,
der Egyptenaren en Grieken. In zyne algemeene beschouwingen , waarin hy op
de overeenkomsten en den d'eperen zin dier mythen in de Kosmogoniën let, wyst
hy vooral op de godsdienst der Sabaeërs , als een der oudste volken terug , hoe
zeer « met een heihg duister omhuld. » — Hunne vereering van zon , maan en
(jeslarnten verrneldt ook Bochaut, Geoyraph. sacra, etc. L. B. 1672, fol. 129.
(2) « Creuzer (Fr.) en F. .1. Mone in hunne SymboUk und Mythologie der
allen Vijlker , 1810, 4 dl. 2 uitg. 1819, waarin de eerste inzonderheid der Grieken
en Oostersche volken, en Mone, in zijn vervolg 2 dln. de Westersche volken
behandelde. Beide , inzonderheid Creuzer, wijst daarin op eenen gemeenschap-
pelijken oorsprong van mythen en théogonie , door de priester-kaste der
Pelasgers en die der Egyptenaren in hunne mysteriën bewaard , in Europa
overgebragt; doch hunne mythen, symbolen en allegoriën, als oorspronkelijke
natuurleer, overal naar natuur en omgeving, in den loop der eeuwen veelvuldig
gewijzigd, ontwikkelden zich tôt zelfstandige stelsels, waarvan het Grieksche
mythenstelsel , welligt het meest ontwikkeld, althans het meest bekend is.
Allen hebben trekken van overeenkomst, die, wat hunne Kosmogoniën (volgens
Link) betreft , op éénen oorsprong, hetzij Natuur of Openbaring, terug wijzen.
Devraag of hieraan ee.neapnoristische opvatting of beschouwing der natuur, dat
is aan eene loutere natuurleer en hare mysterische voorstelling, aan louter
symboliek van geschiedenis en zedeleer, — of wel aan oorspronkelijke, later
gezonkene Openbaring moet gedacht worden , waaruit gemelde overeenkomsten
van het Oosten on Westen , geiijk van de stelsels vaix het Zuiden en Noorden
— 707 —
voorlvloeien? gaf tôt levendigen pennenstrljd aanleiiling, vvaarin Gottf. Hermann
met zijn Ueber das Wesen und die Beliandlung der Mythologie , Leipz. 1819,
en J. H. Voss , met zijn Anti-SymboUk, Stuttg. 1824 optraden. Mannen als :
Gôrres , Schelling , Silvestre de Sacy , Von Hammer , Mûnter, Siclker en
Oïlwaroff, namen deel aan den strijd ; de stoot was gegeven : Mythologiën en
Theogoniën, benevensKosmogoniënwerden onderzocht, en de dieperenatuurzin,
en de beteekenis daarvan opgedolven , waarlsij vooral ook op het ethische of
zedelijk karakter der godsdiensten gelet werd. Zip liier wat Creuzer dien-
aangaande in de Voorrede der eerste uitgave zegt :
« Die Beurtheiling und Behandlung alter Religionstheoriën ist nicht trennbar
von dem eigenen denken ùber den Werth der Religionen liberhaupt. Was nun
das Meinige betrift , so ist mir die Religion die beste , die den ethischen
Charakter am reinsten bewahrt , und den Volkern das schârfste sittliche Maass
vorhâlt. Damit glaube ich aber keinesweges , dass die Moral den ganzen
Inhalt der Religion erschôpfe , weiss auch dass die edelsten Menschen und die
merkwûrdigsten Yôlker alter und neuer Zeit in ihnen noch etwas weiteres
gesucht und gefunden haben : hohere Ausschlûsse iiber das Geheimniss unseres
Daseyns und luiserer Bestimmung. In jedem Betracht lege ich daher dem
Christeiithiim einen hohen, ja unter allen bekannten Religionen den liôchsten
Werth bei. « — En in de voorrede der 2« uitgave kleeft hij het denkbeeld eener
oorspronkelijke , zuivere kennis en vereering van God , alzoo eener oorspron-
kelijke Openbaring aan , die zich alzoo in het Christendom het zuiverst,
afspiegelt. « Es ist die Grundlehre von einer anfânglichen reinen Erkenntniss
und Verehrung Eines Gottes , zu welcher Religion sich aile nachherigen. wie
die gebrochenen und verblassten Lichtstrahlen zu dem voUen Lichtquell der
Sonne verhalten. Dièse IJeberzeugung ist mir durcb dièse neue Arbeit immer
Tester geworden. »
Alzoo de oorspronkelijk zuivere kennis aan één God , als Scheppcr van het
heelal, en zijne vereering gingen grootendeels verloren , men zocht die kennis
in natiuu'gewrochten terug, en eindigde met die zelf te vereeren en te aan-
bidden , en die vereering stelselmatig in mythen te hullen.
(3) (( Dupuis (Ch. Franc.) , in zijn werk : Origine de tous les Cultes etc.
waarvan de 'H'' éd. ten deele door P. R. Auguis (Paris 1835), behandelt in het
le hoofdstuk vait zijn werk, dat X vol. hex'Ai^ l'Univers Dieu , waarin hij het
denkbeeld D/ch als cause universelle uit de natiun- ontleend, vaststelt. Vervol-
gens aile openbaring verwei'pende , leidt hij aile kennis van den mensch uit de
natuur , hare afwisselingen en tegenstellingen, af. Die kennis in mythen en
allegoriën voorgesteld , brengt de mythologiën der ouden voort, die alzoo hunne
natuurbeschouwingen bevatten. Oorzaken of natmirkrachten werden goden ,
en als zoodanig voorgesteld : de twee groote tegenstellingen , van licht en duis-
ternis, werden Ormuzd en Ahriman [Dieu et le Diable) ; de twaalf maanden of
zonnestanden, de twaalf goden van den hemelschen raad (van den Olympus), ja,
in de sterren en sterrenbeelden tôt groote getallen vermenigvuldigd ; zoo ontstond
het Polytheis)ne (veelgodendom), terwijl de twee groote tegenstellingen, gelijk
Ijij de Persen , het Dualisme (de leer i\or twee beginselon) voortbragten ,
— 708 —
waarboven zieh l)ij de Hebreërs , Jehova in het Monothéisme (de leer van één'
God) verhief. Deze beschouwing , wanrtoe men ait het Fitisme opklom , kan
tlians geen aanstoot meer verwekken ; doch Dlipuis had ook gezegd : « Je ne
parlerai point des religions révélées, parce qu'il n'en existe point et qu'il n'en
peut exister. » De toepassing daarvan op het Mozaïsme , Christendom en den
Apocalypsis verwekte ergernis en strijd , waarin Delangle {Paris littéraire,
Hamb . Vil) en de priester Colnet {Les Étrennes de l'Institut national, Paris
an VII) tegen den schrijver der Origine des Cultes opkwamen , terwijl de
beroemdeLALANDE zich aan het hoofd stelde van zijne verdedlgers. « Il le félicite
d'avoir prouvé que les religions, les fables, les théogonies et les mystères
n'étaient que des allégories physiques et astronomiques , et de l'avoir si bien
faitque l'illustre Barthélémy lui disait : la tête m'en tourne o/zie het Suppl. du
Moniteur du 30 fructidor an III , IG septembre 1795 , n° 360.
(4) « Zeven » In het Hebreeuwsch is Zeba = Zeven , embleem van de
hoogste volkomenheid , en beteekent Heer : Zeba Schemajim = Hemelsché
Heer. Dit heiligtal in de meeste , zoo niet aile mythologiën , wijst op de zeven
planeten, als het symbool der schepping van bel heelal {universumj , van daar
het woord Zebâisme, of door verandering Sabaeïsme en Sabaeërs, als vereering van
den Heer van het zeven-tal planeten , die het symbool uitmaken van het heelal.
Menweet, dat de Sabaeërs, een der merkwaardigste volken der ondheid, aan-
bidders en vereerders waren van deze meest op den voorgrond tredende hemel-
lichten : zon , maan en gesternten , en zoo men wil , in gehtkkig Arabie
woonden , « afgescheiden van vreemdelingen , aan de noordzijde door eene
ondoordringbare woesteny en aan aile overige zijden door eene gevaarlijke
kliiirijke zee beveiligd , » zegt LiNK, 1 , 371 ; zoodat dôôr hunne oorspronkelijke
natuurleer , de vereering van den Heer der schepping het zuiverst is bewaard
gebleven. Afspiegeling van dien Zeba z= Heer, als scheppende kracht of grond-
oorzaak van het heelal , vinden wij bij de Ariërs en Hindoes , in Indra en
Brama, bij de Egyptenaren in Athor of Cneph , bij de Grieken in Zeus, de
Hebreërs in Jehova (van Jah à. i. het hoogste volkomen getal) in de Scandi-
naafsche mythe in den ,4/fflf/r (Alvader of vader van het ai (universum). De
jnenschelijke geest verhief zich in die voorstellingen boven de stotïelijke natuur
en hare drie oi zeven groote representanten , waaruit zich naast het dualisme,
in onderscheidene' mythenstelsels , de trimurti's ontwikkelden : Brama, Siva
en Vischnu , bij de Hindoes, als scheppende , bevruchtende ofonderhoudende,
en vernielende kracht. (Zie de verklaring daarvan naar Hegel's grondstellingen ,
in de Jahrbucher der Wissensch. Kritik, n" 105, dec. 1835, p. 845 etc.)
even als Athor, Osiris en Isis , bij de Egyptenaren ; Zeus , Poséidon en Pluton bij
de Grieken, benevens Har , Jafnhar en Tredi bij de Scandinaviërs , en andere
in de Voorrede mijner Edda-leer vermeld (Utr. , 1837 , bladz. VII enz.)
Over de H. getallen , 3 (ook 5) — later ook 9, 12 (en 15 bij de . loden),
waarvan de 3 uit de mythen der Hindoes, 7 uit het Sabaeïsme, 12 uit den
Indischen en Egyptischen Zodiac, en 15 nit de symboliek of mysteriën derHebreërs
ontsproten , of althans daarin gegrond waren , zou hier nog veel gezegd kunnen
worden; doch wij verwijzen daarover liever naar N. Westendorp's Verhan-
— 709 —
delingen over ondenoerpen der Oudheidkunde en Godenleer , 1826 , bl. 89-92 ,
het tijdschrift : Minerva , de 6 eerste aflev. , 1835-1836, en wat wij-zelf daarover
reeds gezegd hebl^en in eene aanteekening op ons Westland (1844).
Het H. zevental uit liel Sabaeïsme, later Noachisnie, uit de planeten-dienst
ontsproten, werd tôt het iregental planeten en hemelen uitgebreid , waarbij dan
zon en maan werden medegerekend.
(5) « Negen Hemelen. » De Cosmos van het noorden telde vegen hemelen ol'
werelden ; zoo in den Vaulu-Spa, d. i. de leer der profetesse :
Vers 7 Niu nani-ek heima, niu ivilhi ,
Miotvith meiran fyrir mold nelhan.
(d. i. Ik vernam van negen hemelen, van negen steunsels , van het groote
middelstùt in de aarde beneden.) Miotvithr : Ettmuller geeft daarvoor middel-
steun of middelstùt, en verstaat er door, om zoo te zeggen , de as der aarde,
ook wel wereldboom. Het oorspronkelijke lied, waarop de profetesse hier het
oog schijnt te hel)ben , deelt dezelfde Ettmuller , aidas mede :
« Niu ero himnar i haeth taldir.
Veît ek hinn naethsta , sa er heitir Vivdblarnv
Heiflithynnr ok Hreggmimir.
Annarr heitir Andlangr himinn.
Tlu'ithi Vidblainn ; — that mâttu skilia.
Vidfethmi qveth ek vera fiôi tha.
Hriotlir ok Hhirni hyggium flotta (ok sista),
Ggnr siôfta; Vethminiir get ek nu vera
Atta himna upp um talda.
Skatyrnh' stendr (niunta) skyum ofar ,
Hann er utan um alla heima. )i
Dat is :
Negen hemelen zyn in de hoogte geteld. —
Ik ken den eersten : hy heet de blauire liiclit ,
Ileldere burg , regenliron ;
De tweede heet de vnndhemel ,
De derde de ivgclblaaiiwe ; dat moet gy gelooveii ,
De verst)'ekke)ide noem ik de vierde ; —
De vyfde en zesde zyn : Hrjodr en Hlyrni
Gynr de zevende ; Vetlmiitnir meen ik te zyn
De achtste hemel , naar het getal ,
De negende Scaturnir staat boven de hictit ,
* Buiten aller werelden omtrek.
Zie Ettmuller, Vatdu-Spa, Leipz. 1830, v. 7 en 8, bladz. 22 noot, en bl. 46.
(6) « Ringvorm. » De ringv .rm scliijiit in de natuurdienst eene vaststaaiide
type, die zich in de //. Hulnen, in den ronden tempelvorm met zijne koepeldaken
of domen , als natuur-tcmpels afspiegelt. Daarvoor gold , zoo als Grlmm ,
voldoend aangetoond heeft, de oorspronkelijke uitdiukking : Aluh . ook Hanic.
XXIX XXlll '•'
710
(Zie DeulscheMythol. ^G'oliïngen 1843, s. 57, etc.) Mone geeft de afbeeldingen van
zulke H. Haiiieii met steeiien zetels, ?,oo als de godeiihain bij Alversdoif (in Dith-
marsen), en den Driùdentempel op den Fiddesheuvel in de Schotsche Hooglanden.
(Zie Tab. III 7 en 12 in zijne Symbolik und Mythol. , S» dl. ten vervolge op
Creuzer Symb. 1823 ; terwijl hij elders vermeldt , dat de hoofdling Thorkill een
tempel had , waarin hij zijn God vereerde. « Sein Tempel stand in einer Ein-
friedigung (VirkiJ, war rund und hatte einen Brunnen. » Aid. I, Th. S. 292.)
Ook elders in het Oosten en Westen , zelfs in ons land , doet zich de ronde
tempelvorm voor. Wij noemen hier slechts den zoogenaamden Hune- d. i.
Offerschans op de Veluwe , de ronde Nehalennia tempel te Domburg (van
Domus), de kappellen op het Valkenhof te Nijraegen, ailes natuurdienst en
navolging van den grooten logon , d. i. natuur-tempel met zijn gestarnt
koepeldak, waarvan het woord tor/e;hoewel deze als navolging van Salomo's
tempel (d. i. tempel van vrede) als langwerpig d] met drie lichten wordt
voorgesteld.
Over de ronde tempels zie D'" Westendorp, Verhandelingen , enz. Delft 1826,
bl. 22 enz. waar ook over latere en andere kruis- en scheepsvormen , bl. 33
en 100. — Ook Apollo werd bij de Hyperboreërs in een ronden tempel vei'eerd.
Zie de aant. ald. bl. 98.
(7) « Scaturnir. » Wanneer men deze met Rask (in Daemisaga, 17-22) als later
loegevoegde planeet , en de aarde als Midgard beschouwt , dan komt ook het
n. Cosmos-stelsel tôt het oorspronkelijke zevental terug, twelk almede in de
zeven armen van den symbolischen tabernakel-kandelaar , evenzeer als in de
zeven groote lichten van den Apocalypsis duidelijk is. Sabaeisme, Mozaisme en
Apocalypsis bevatten in deze dezelfde gronddenkbeelden der natum'-godsdienst
ofwereldbeschoiiwing , die zoo wel in de mysteriën van den Isis-tempel (Ba-
bylon) , als de Scheloma- of Salomo's tempel = tempel der vrede, zinnebeeldig
werden voorgesleld : in de oudste natuur-tempels zelf, wat den vorm betreft.
Hoe kan het anders , — overal , waar de natuur het gcopend boek was, las men
daarin, blijkens Veda's, Send-Avesla, Vaula-Spa, Edda's en Apocalypsis, elk
in zijne taalen op zijne standplaats, wat de Opperbouwheer van het Heelal daarin
gegrift had. Zeven groote lichten in den tempel der natum* , zoo ook zeven
lichten op den kandelaar , en , het eeuwig licht mede gerekend , zeven lichten
op den altaar der Roomsche kerk. Ailes symbool , waarvan voor de meesten zin
en beteekenis is verloren gegaan !
Deze negen noordsche wereldkringen , mede eene symbolische voorstelling
van het leven , zijn daarom door een grooten ring ingesloten , meent Mone ,
die daarbij het oog heeit op de leer'der zielsverhuizing (Metempsychosis) .
« Da das Ungeborne neim Monate im Miilterleib verborgen ist, so wird es
nach der Geburt auch eine nemifache Lebensstufe din-chgehen, und die neun
Welten sind also wohl bedeutend in der Seelen-wanderung. » Mone, a. w.;
Th., 38(3.
(8) « Wereldkringen. » Dat men zich deze spheren als oirkels voorstelde ,
lieeftMoNE, Gesch. des Heidenth. , uit de Aloismal genoegzaam aangetoond ,
/.io ald. J, Tli. s. .'}84 in den noot 137. Zelfs schijnt de aarde, bij Hindoes en
— 711 —
Hebreërs a;in hare kringvormige gedaante haren naam verschnldigd : Nritûs,
d.i. worm, danser, Hebr. £'ri^ ^ looper , waarvan Earth, Erde, enz. Zie Konst
en Lettb. , s. 116, n» 381 , 1848.
(9) « Ase pi. Asir, Aesir » was in het noorden de uitdrukking, waardoor de
goden, — Asimor, waardoor de godinnen aangeduid werden. « Dieser Name muss
auch in Hochduitschland nnd Sachsen friiher allgemein gewesen sein » zegt
Grimm; terwijl Polâk die uit het Oosten schijnt afteleiden, waar Azzus , Issus
het begn'p va.n sterktc , rnagt, alzoo Ase — de sterke , rnagtige uitgedriikt. Het
Indiseh kent Asur als Zens; ook de Etrnriërs hadden Aesar en Aesi , de
Kelten Esas , voor God ; verwant daar mede schijnt het angs. ôs , pi. es en êsa
in « êsa (jescot « (Jaculum divorum).
Het verblijf der Asen , twaalf in getal , was A sgard : dââr , zegt de Vaida ,
gingen de goden (hier reigin genaamd) allen tôt de stoelen , de zetels der magt.
« Tha geingu reigin aull a rôkstola. «
Bedriegen wij ons in dien godenraad niet , dan vertegenwoordigen deze goden
te zarnen , evenals in de stelsels van het Oosten, een dubbel beginsel , namelijk
de .Isi'r het ml. enAsinior het vr. beginsel, als goden en godinnen, de scheppende
en genetische krachten dernatuur, alzoo hetzelfde als de Phallus en lingnam
der Hnidoes, en in den Isis-tempel : Osiris het ml. en Isis het vr. beginsel.
Gelijk Athor die beide beginsels beheerscht, zoo ook in het n. stelsel Alfadr of
Odin aile goden en godinnen of natuiirkrachten, naar den zonneloop door ver-
schillende namen aangeduid, en als hoofdgoden met die van den Olympus te
vergelijken. Zie over de geslachtbeginsels : Polak, Algem. Mythol. , 1855,
2'' deel , bl. 82 enz. , gelijk F. Nouk, der FeslkaJender , 1847 , op vêle plaatsen.
(10) « Rossen. » Gelijk Apollo zijn zonnewagen reed , en Elias in een vmir-
wagen met vnrige paarden ten hemel voer, zoo bezat ook Odin in het n. stelsel
zijn eigen lichtros en andere goden hadden het himne, als Faxi (jubatiis, coma-
tiis) bekend : Sk'mfaxi, Gidlfaxi , HrUnfaxi , Freyfaxi , — de donder-god
reed met bokken, Freya met katten, — Baldr een volon (veulen), Grimm,
D. Mythol. , 1833, s. 621. F. Nork beschoiiwde dan ook den profeet Elias als
ein Sonnen-Mijthus , Leipz., 1837.
(11) Tentira of Dendera. » Over den Egyptischen Dendera en eene afbeelding
daarvan , gelijk van de Apocalypsis-voorstelling , zie in het boven vermelde werk
van Ddpuis, Origine des cultes, t. VIII, Paris 1835, waar hij ook eene
vergelijkende tabel geeft « des signes du Zodiac, de leurs génies et de leurs
influences. » Tome VIII, p. 354.
(12) « Hindoesche Zodiac. » Zie de afbeelding van dezen Zodiac in het be-
langrijk werk over het Budhisme door Edw. Upham, The Ilislonj and Doctrine
of Budhism, in fol. London 1829, en aldaar de vier platen 9, 10, 11 en 12, be-
nevens de verklaring , die in dat werk voorafgaat.
(13) (( Lente-evennacht. « De dwaling van Mone om het noordschejaar met het
teeken van den ram [Aries = WidderJ te openen, en dan de eerste hemel-
woningaanThor in Thrudheim toetewijden, schijnt door hem aan de Vaula-Spa
ontleend (zie Mone, a. w. t. 387 en 389), doch is strijdig met de Grimnisnml
712
waarin Ullr , (de wollige) in Ydalir (de ijsvelden of ijsdalen) als de eerste
Asenwoning wordt opgegeven. (Zie D"' Legis , Fundgruben des alten Nordens,
2« Bd., § 119 en 135.) Het schijnt ons toe , dat de Vaulu-Spa meer met het
oorspronkelijk Sabaeisme, of met Oostersche natuur-leer, de Grininismal meer
met de meer ontwikkelde Zodiac-leer van het Oosten overeenstemt. Opmerkelijk
is het, dat ook het Singulees'che jaar met het teeken van Aries (in maart) begint,
zoo als Edw. Upham berigt, en dat het Sabaeisme daarmede overeenstemt,
gelijk de noordsche zonnefeesten met die der Ariesche volken. Uit huiine
zonne- en vuurdienst hebben zich verschillende stelsels ontwikkeld.
(14) « Feesttijden. » Even zoo als men in de starre- en vum'dienst van het
oude Oosten, bij Ariërs, Sabaeërs, Babyloniërs, enz. zijne feeslen en feesttijden
hoofdzakelijk uit de zonnedienst, naar den loop der zon, afleidde; zoo ook in het
oude Noorden en bij de Germanen. Vier schijnen de hoofdfeesten te zijn geweest,
ni. in het mid-winter- en mid-zomerfeest , de geboorte van den zonnegod ,
Freyr en het feest van den lichtgod Baldi% zijnde de zon in haar laagsten en
hoogsten stand; gelijk in de lente- en herfst-eveningen het Ostra- eniîerda-feest.
Ook onder het Ghristendom , dat zich van natuur-leer tôt hoogere begrip-
pen op het gebied van den onsterfelijken geest verhief, hebben die natuur-
feesten veelvuldige sporen nagelaten : kers- , paasch en pinkster-vuren , nog in
onze eeuw veelvuldig ontstoken , herinneren aan de feestvuren der Ouden ; zelfs
werden de feesten van de geboorte , den dood , de opstanding en hemelvaart van
den Heiland der vvereld, zoo wat den tijd, als de voorstelling betreft, daarmede
in verband gebragt, of wel die vroegere feesten naar christelijke leer gewijzigd;
zoo dat zelfs wanneer Dupuis , Strauss en anderen het christendom als
« mythe » verklaarden , zij niet onderscheiden het « historische factum, » noch
den hoogeren inhoud van het Woord (^'/>v,) d. i. de leer des Heilands op
zedelijk en geestelijk gebied , waarop wij terugkomen. Zie inmiddels over de
vêle sporen van heidensche feesten , mijne aanteekening over « feesten en
feesttijden » in mijn Westland, (1844) van blz. 336-365, waarover de geleerde
SiJiROCK zich in zijne beoordeeling des boeks, {Jahrbûcher des Vereins fïir
Rhehil. Aller thumsfreunde , XI s. 225, enz.) aldus uitgedrukt : « Zum Schluss
machen wir auf den altdeutschen Kalender aufmerksam , welchen die 66 An-
merkung : von den Festen und Festzeiten enthàlt, welche wir ûberhaupt, wâre
des Neuen und Belangreichen nicht ùberall so viel , dass wir billig anstehen
miissten, Einzelnes hervorzuheben, fur den besten Abschnitt des Buchs erklaren
wûrden. » Zie deze vereerende beoordeeling ook in den algem. Konst- en
Z,eWer6.,n<>2,jaarg.l843medegedeeld ; vergel. verder Creuzer's Symbolik, etc.
IV, s. 577-614.
(15) « S. Marten. » van Mars, plaatsvervanger van Ullr. : zie over dien Sanct,
zijne légende , attributen en S. Martens-liedereu : behalve mijn VFes^tond (1844)
en daar aangehaalde brounen , bl. 258 enz., en het vêle gebruik daai'van ge-
maakt in Simrock's Martens-Iiederen te Bonn uitgegeven ; voorts de zeer
belangrijke verhandeling over S. Marten en de S. JVfartens-litteratuur , Scuotel
in zijne TUburgsche Avondstonden , 1850 , het voUedigste , wat ik over S. Marten
koii ; als mede mijne afzonderlijke verhandeling : Eht ( over-Betuwe ) onder
— 713 —
het patronaat van St. Marten , Arnheïn, I86O, en het vlaamsche Sinte
Martenslied in Mej. Prudence Lansens : Invloed der Godsd. op het gebruik
der handen, naar het fransch van haren geëerden vader P. Lansens, Brugge,
1866, bl. 115. St. Malien is patroon van Utrecht en vêle plaatsen meer.
(16) « Jul-feest en everslagt. «
Geen feest was in het Noorden en de Germannsche wereld algemeener verbreid,
dan dit Zonnekeer- feest ter eere van den God Freyr. Wat ik vroeger elders over
dit mid-Winterfeest , de tegeusteWmg -vaiTi het mid-Sommerfeest , gezegd heb,
ziemenin mijne Fer/iand. overde noordsche Godenleer,\jtr.^i836,ïïoot3i, bl.81,
en daaruit in zijn geheel overgenomen in eene beoordeeling in den Boekzaal
der geleerde Wereld, .lanuari 1837, bl. 43 en 44, voorts mijn Westland (1844)
bl. 361 en 362 en mijne Drinkplegtigheden , vooral der Scandinaviërs , Ger-
manen , enz. , Grav. , 1842, bl. 16 00k de vêle aanteekeningen ald. 12-15,
bl. 62, als Mallet, Vulpius, Mone en Stuhr, onder de vroegere mythologen ,
en de reuzen-geleerden Finn Magnusen, Rafn en Grimm onder de lateren.
Voorviraar dit natuurfeest is veelvuldig toegelicht , zoowel wat de feestviiren als
feestdronken betreft. Een gebruik daarbij willen wij hier nader uiteenzetten, ni.
« De Everslagt. » in verband met de bloedivrauk , waardoor het offerbloed
(froblot , 00k solar-blot) wordt opgehelderd. Volgens de grove, min ontwikkelde
natuur-mythe was de zon , door den vervolgonden ever verzwolgen; bij de
geboorte van een nieuwen zonnegod (Freyr) werd daaroni hem ter eere , en uit
bloedwraak den ever geslagt , het froblot gewijd. Bloed moest met bloed ver-
zoend worden. Diep in het Noorden en het Germaansche volksleven was dit
bloedbegrip en het denkbeeld van bloedwraak doorgedrongen, en, gelijk de
natuur-leer zelf, uit het Oosten afgestamd. Offerbloed kende ook reeds het
Mozaïsme, zoo het schijnt zelfs de Isis- en Bramadienst. Welk eene ontzagche-
lijke bloedwraak straalt er in het Heldendicht van Valmiki door ! Welk eene
wraak oefent Ram op den reus Rabon en de zijnen, wegens de schaking der
geliefde Sitta. Eene bloedwraak ter verzoening van den beledigden God, alleen
door een Oostersch brein te vatten ! En in het natuur-epos der Germanen , de
Nibelungen ? Hoe verschrikkelijk wordt ook hier de bloedwraak van Chrimhilde,
wegens den moord van haren geliefden Sigfried gekoeld. Dââr dronken de helden,
in de hitte van den strijd , te midden van de brandende zaal der Etzelbiug,
zelfs het bloed der vijanden, om hunne bloeddorst te lesschen : zoo deden ook
Attila's helden in de Catalaunische velden ; zoo bij Jornanries , terwijl Tacitus
ook van het uitzuigen der wonden door Germaansche vroiiwen gewaagt.
(de Morib. C. 7). Mone, die daarvan den dieperen zin trachtte op te delven,
beschouwt melk- en bloed- drank als symbolische tegenstellingen van leven ,
geboorte en dood.
Waar zoo de goden huishielden, of door bloed moesten verzoend worden,
gelijk ook door het offerbloed in het Mozaïsme , is het daar vreemd , dat de
helden hunne bloedwraak opdreven tôt de hoogte der Nibelungen; terwijl
in het Odinisme vooral de ever geslagt werd , verkoos het Mozaïsme het lani ,
dat geslagt werd. liij beidon, en ongetwijfeld ook in andere mythologiën , was
het ook om het bloed en het offervleesclt te doen; mon donko aau do hekatoniben
bij de Grieken.
— 714 —
Gelukkig tiat door Hem, die symbolisch zijn lichaam, zijn vleesch eu bloed, d. i.
op het gebied van den geest, zijn leven ten offer stelde , al zidke bloedige offers .
zoo verre zijne leer reikt, werden afgeschaft ; daardoor ontsproot het onbloedige
offer in de R. Kerk, terwijl de Protestant dat in een liefde- en gedachtenismaal
veranderde.
(17)« Dualisme. » Reedsboven aanteek. 3 bespraken wij,met een enkelwoord,
de beide groote tegenstellingen in de natuur , van licht en duisternis , in de
zedelijke wereld van goed en kivaad, waaruit zich in het Oosten het diialistisch
stelsel ontwikkelde . Het Mozaisme verhief zich daar boven, bij Jesaja, waar hij
(Cap. XV V. 6, 7) zijn.Tehova zeggen laat : « Ik ben de Heer en niemand meer :
Ik foirmeer het hcht en schep de duisternis ; Ik maak den vrede en schep het
kwaid,Ik, de Heer, doe aldeze dingen. « Met dit Mo)iotheisme , de .Tehovamet
twee beginselen, en die elders getuigt : Ik ben, die ik was en zijn zal, » d. i. van
eeuwigheid dezelfde , vergelijke raen den diepen zin van die Indische opvatting
in het II boek van Polak, bl. 17, waar van den Iscli-Bor , als het oorspronkelyke
Wezen , dat wij God noemen, getuigt wordt. » Van eeuwigheid af woonde de
liefde (MajaJt) in God; zij was van eene drievoudige natuur, de scheppcnde, de
onderlioudende en de onthindende : de eerste gepersonnifieerd door Brama , de
tweede door Vischnu, de derde door Siva , en daarom leeren wij deze drie
magten , onder verschillende gestalten en gelijkvormigheden , te aanbidden ,
als Schepper , Onderhouder en Ontbinder. »
« De liefde [MajaJ Gods bragt in dat stelsel de magt (Jotna) en de rnagt in
verbinding met den tijd (KaalJ en het regelende lot (A darista) de materie of
grondstof (MoJiatJ voort. « — Ook in het noorden traden naast of uit Alfadr
« de hoogste en oudste « aller goden, drie scheppende magten op : Odin, Wile
en We, waarvan wij hier den dieperen natuurkundigen en wijsgeerigen zin
niet veider kunnen ophelderen.
Genoeg , wij zien hier in verschillende mythenstelsels : Monothéisme , Dua-
lisme en Trimurti of Trilogie van diepen zin en wijsgeerige beteekenis, naar
het standpunt der bevatting en toenrnalige natuur-beschouwing , later tôt Poly-
théisme (veel-godendom) ontwikkeld.
(18) « Ave Gracia. » Onder de talrijke legenden en mirakelen van Sancten en
Sanctinnen, waaruit eene christelijke mythologie zou zijn zamen te stellen ,
bekleedt Maria , ook door hare vêle mythische attributen van Juno en Freya ,
op haar overgebragt, eene uitstekendeplaats. Zij was de godin der middeleeuwen,
dehemelkoningin, de herstelster van Adam's en Eva's val. In de speUngvanden
Engelengroet : Ave , dat omgekeerd Eva is, en naar het middeleeuwsche
standpunt der geestontwikkeling eigenlijk geene speling, maar eene voortzetting
bevatvan deparadijs-mythe, eene ontsluiting van de poorte des reinen tempels,
waai'in God het eerst als niensch heeft willen wonen , opdat , naar de voor-
spelling , het zaad der vrouwe , den kop des slangs (symbool des tijds) zou
vermorselen.
Veelvuldig zijn op aile die momenten (van hare onbevlekte ontvangenis af),
die haar zoo belangrijk maken , de Maria-legenden , mirakelen en litteratuur.
door RoSENKRANZ , Geschichlc der Deutschen Poésie ini Mille!- aller 1830 ,
— 715 —
uit een wijsgeerig, gelijk door Gervintjs, Z)eit(sc/ie Litteralur , enz. uit een
aestetisch oogpimt beschouwd. Hoffman von Fallersleben , gaf eene ge-
heele verzameling van Marialiederen , in zijne HorœBelyicœ, Pars II; hare
mj'thische attriljuten teekende Grimm aan en besprak die tôt Dahlmann, in zijne
Deutsche Mijttiolorjie, Gôttingen, ISSS, p. XVIII-XX, gelijk ook in de 2» éd., 1843,
van dat belangrijke werk. Ik zelf wijdde een geheele rubriek aan hare mirakelen,
in mijn Mirakel-geloof en Mirakelen in de Nederlanden , 1845, bl. 8 enz.,
aan de Maria-cultus en liederen, in mijne Dietsche Taal en Poezij, Gorinchem
1859, van bl. 237 tôt het beroemde Stabat Mater van Jacoponus Benedictis,
bl. 257-259; zie ook eenige harer rnythische attributen in mijn Westland, 1844.
bl. 381 , en vooral raadplege men Mensinga , de Vereerinrj van Maria, in
3 deelen , Haailern, 1846.
(19) «il/ei of Maagdenfeest. oGeenfeest zoo algemeen.inetblijde deelneming.
gevierd , als dit blijde natuurfeest, uit de oude natuiu'-leer ontspi'oten, dat
tusschen het Ostra- en Baldrfeest , tusschen de Lente- evening en den Zomer-
zonnekeer, de voornaamste plaats inneemt, en allerwege gevierd werd. Zie
daarover, wat het Noorden betreft, mijne Verhandeling over de Noordsche
Godenleer, Utr. , 1836, de aant. bl. 82, benevens het Westland, bl. 279-319
enz. Wie keiit niet het vrolijke Hei 't ivas in de Mei ! enz. door ons als navol-
ging of wijziging van een overoud heidensch Mei- of Maagdenlied geacht, zie
aldaar bl. 348 , vooral de Dietsche Taal- en Poezij, waar wij 't gewijzigde
Paterken, als satire op het lustige nonnenleven beschouwden, bl. 247 , 220.
(20) « Dood van een lichtgod. »
Baldr. In aile mythologiën van het Oosten , met het Sabaeistne verwant , of
daaruit ontsproten , betreurde men den dood van een lichtgod , op verschillende
wijzen gesymboliseerd. Geen wonder , in het Dualisme moest beurtelings
een der strijdende partijen bezwijken, gelijk de nacht als de dag aanbrak,
d. i. zich met geweld baan maakte, of la nuit « lorsq.ie le jour commence à
pointer , » d. i. de pimt van zijne joiek begon te vertoonen ; — bezweek de dag
dan viel de nacht in, en toont dus niet rainder vijandige houding. Op grooter
schaal had diezelfde strijd tusschen Zomer en Winter , als lichtgod en die der
duisternis, plaats. De dood des eersten werd als algemeene natuurramp beweend,
de natuur nam zelfs deel aan de droefheid; de dood des laatslen , als bloed-
wraak, wegens den dood des lichtgods , werd met gejubel en gejoel gevierd.
(Zie aant. 16 het Joelfeest). Zoodanige lichtgoden, wier dood men in treurfeesten
beweende, waren Thammuz bij de Babyloniërs, door vrouwen beweend (Ezech.
VIII , 14) de Syro-Phœnicische en Grieksche Adonis , (door een wild zivijn
verslonden), door .\starte bij de Phoeniciërs , gelijk door Venus bij de Grieken
betrein^d , ter wiens eere treurfeesten werden gehouden ; de Egyptische Osiris ,
door de slagen van Typhon bezweken , dio de duisternis is , en door Isis (zijne
vrouw Isch ^ de maan) beweend. Isis werd ook wel als moeder-aarde vereerd.
Apollo of Phœbus , die den zomiewagen reed bij de Romeinen , werd uit den
hemel gebannen; doch Baldr bij de Scandinaviërs (de Phol. Bal bij de Ger-
manen) werd door Haudr (de duisternis gedood), door Frigga (de aarde) ja, door
de gansche natuur beschreid. Gelijk Adonis in de magt van Proserpina, zoo
716
kwaiii Baldr in rlie vun llela (in HeUicim) tôt wier rijk liij na zijn verradelijken
dood afdaalde.
De natuurkimdige, zin en beteekenis dezer natuvuTnythen hebben anderen,
gelijk ik-zelf die van den lichtgod Baldr, in mijne Verh. over de N. godenleer,
.Utr. 1836, trachten te verklaren. In het Sabaeisme , en daaruit ontsprotene stelsels,
vierde men de gioote zonne- of keerpunt-feesten , den treurigen dood en de
blijde opstanding oï verrijzing , of wel de ç/eboorte van een nieuwen zonnegod.
In Egypte wees men op het graf van den herrezen Osiris, in het noorden echter
op de geboorte van een nieuwen lichtgod Freyr. ook met den Egyptischen
Horus te vergelijken. De rouwe van Isis, als vruchtdragende aarde , werd door
de Grieken in de mythe van Demeter en hare dochter Persephone (bij de
Romeinen Ceres en Proserpina), gelijk in het noorden op Frigga of Freija ,
als de in rouw gehulde natuur , overgebragt.
Terwijl echter het Oosten door het li-dige graf op herrijzing wees, vierde het
Noorden herborlng van den lichtgod. Zoo werden in de tempel-mysteriën der
Egyptenaren, Grieken, ja, in de mythen van het oude noorden, de gronddenk-
beelden der aloude zonnedienst bewaard ; en de geweldige dood des gods , zoo
als wij reeds boven aanteekenden (zie Everslagt aant. 16) door den priester ot
hlod-man, door fro-blod of bloed-otfer gewroken en verzoend : eene idée van
bloed-wraak, bloedverzoening , die soms door menschen-offer bevredigd werd.
Wij zagen het boven, dat dit gronddenkbeeld , zelfs in de voornaamste Helden-
dichten , tôt schrikbarende hoogte was opgedreven ; de dood van Adonis werd
door een bloedstroom aangekondigd, en welke stroomen bloeds vloeiden er in
de Nïbelungen , als natiiur-epos. Men verneme hier ten slotte wat ook Moxe ,
over die bloed-idée zegt : « Ein Grundgedanken der Helden-sage — naar onze
meening ait de natuur-mythe voortgesproten — ist ans der V ergleichung verschie-
dener Volker deiitlich zii erkennen , nàmlich der ^lord eenes guten Verwandten
— gelijk in de bovenstaande mythen , eines guten Gottes — und die Blut-
rache am ganzen Geslechte der Môrder; das ist der Hauptinhalt des Schanameh,
der Ilias, der Nibelungen , des Werin von Lothringen , — eine Ueberein-
stimmung der bedeutendsten epischen Volker, die man wohl heachten muss.
Ich lasse dahin gestellt , ob dieser Grundgedanken der Heldensage bis in die
Erinnerungen der ersten Menschheit , bis auf Abels Ermordung zuriickgeht
oder nicht , und mâche nur auf die BluU'ciche aufmerksam , welke die Ursache
des ewigen Krieges enthalt, der von Geschlecht zu Geschlechte fortdauert , und
den die Sôhne von den Vatern erben , bis das Verhaiigniss erfiillt, bis der Mord
gesiihntist. » Zie F. J.Mone, Unters. zur Teutsclien Heldensage , Leipz., 1836,
§ 5. 9.
Hoe veel hooger staat ook hier weder het Christendom door den zoendood van
den Heiland der wereld,aan wiens kruis ook Maria weende, — lees het onover-
troffen Stabat Mater, — door wiens dood en voorbeeld aile bloedwraak en
liloedoffers, het zij van menschofdier, zoo verre zijne eenvoudig verhevene leer
zich uitstrekt, werd afgeschaft : onder marteliugen bad hij zelfs voor zijne vijan-
dcn ; wantzij wistenniet, wat zij deden. Voorwaar eene goddelijke liefde ! hoe
liolTend die tegenstelling tegon aile bloedwraak ! .loliannis de Evangelist was
ergctuige van, maarwieheeft ook zoo zeer, zoo innig diep den geest des grooten
— 717 —
Meesters opgevat als hij , de meest geliefde zijner jongeren. « Si la mort de
Socrate était d'un sage, zegt Rousseau, celle de Jésus était d'un Dieu ! »
(21) « Vitus-Schaar. » Regtelijk Symbool. Dat bij de oude zonne- of lichtfeesten
tevens Thesmophoriën of wetgevingen en regtspleging plaats hadden, gelijk ook
zoen- of verzoenings-ofl'ers gebragt werden, schijnt, wat het eerste betreft,
reeds uit Zoroaster's Sendavesta (Send ah aeschta = vuur-wetj , gelijk ook uit
de Décade van Mozes, door donder en bliksem-vuur vergezeld , te blijken.
Daardoor boezemde de Jehova der Hebreërs, gelijk de Jupiter der Grieken , en
de Thor of Donderaar (Donar) der Scandinaviërs en Germanen, vrees en eerbied,
schrik en beving in voor hunnen wil, die eene Wet was. Zoo toont ook Stuhr in
zijne Abh. ïiber nordische Alterthumer (Berlin 1817, § 148) aan : « dass der
rechtliche Thing spaterer Zeiten , und wie wir ihn nainentlich auch in Island
finden , sich entwickelt habe ans den Volksversamliingen ziir Feier der
heiligen Feste. »
Dan gold het , zoo als Ettmuller uit een Yslandsch gedicht aanvoert :
1 thag er thingit , lesast laugin ;
laumar at folgit , vistast aumir.
thomar siôlga, orlaug saemiast ;
fioth nu virthist , eidur setiast.
lliitnug dverrar , frendur hittast ;
linnust glathir, aunat spinnum.
vehtith tolla, um vorskuld huhsith;
veldith prysith, allt skal gialdast.
Zie Vaulu-Spa, Leipz., 1830, § XXIII, in mijn Boetregt, Delft, 1863, bl. 51 ,
aldus vertaald :
Van daag is het thing, men leest de Wetten;
Het volk stroorat toe , armen verzorgt men ;
Vonnissen velt men, twist wordt beslecht;
Boete bepaalt men , eeden worden gezworen ;
De volkshoop neemt toe , vrienden vergaderen ;
Verheugden ontinoet men, jaarrekeningen sluit men.
De schatting vermeerdert , voorjaarsschuld wordt afgedaan,
Overlieid prijst rnen , ailes zal worden vergolden.
Bij zulke gelegenheden was bel de priestelijke regter, de Bol-thing-her =.
d. i. Bol-regter, die in naain van Bol, Baldr , de hooge God, het hoogste regt ,
over leven en dood oefende, dat onherroepelijk was, gelijk ook de vonnissen
van Baldr zelf « onherroepelijk » heeten. Op dat regt, bel oude Boetregt , door
Grimm niet genoegzaam in zijne Beclitsalterlliumer {Çio\.\..\%Wi:) ontwikkeld, hoe
voortrelYelijk ook dat werk zij , wijst de Vitus-scliaar , oorspronkelijk de Vair-
of «mx-schaar (waarvan het wooid : Vii'-scara , later in'o'-schaar), ook wel
boete- oï 6i(<e-scAeergenaamd, waaroverwij het noodigein ow> Boetregt, oudheid-,
geschied- e)i lelterkundig onderzoek (Délit 1863) gezegd hebben. De Heraldie
blijft dat regterlijk symbool nog in verscheidene gcslachten bewaren, en toont,
als men dat wapen onder Noordsclie en Germaansche stanimen aandachtig
718
nagaat , tevens eene merkwaardige ontwikkeling vau het regtswezen aan. De
oiidste geslachten , waarbij de regtspraak slechts in ééne hand berustte , voeren
ééne schaar (symbool van magt) ; — waar men reeds voor eene meer zekere
reijftsbedeeling zorgde , wordt het regt door twee scharen of twee regters be-
slist; dit herinnert aan een Oosterschen dwarskijker en behoort tôt het dualisme
van het regt; terwijl wapens met drie scharen, het drietal rechters vertegen-
woordigen,die, gehjkde Noordsche Nornen en de Grieksche j¥oiren, overleven
en dood beschikten. Het vôôr en tegen eener regts-zaak werd thans bepleit,
waarna de voorzittende regter, die drie scharen voerde, vonnis velde, ordel
sprak. De frankische koning Pipijn, die het beschreven regt invoerde, voegde
daar den schrijver of griffier aan toe , en zond in zijn rijk vier graven als
Schaarmamien rond , om het Waisarium of register der gewijsden te onder-
zoeken, gelijk de oiidheidkundige Raepsaet, (zie zijne Œuvres complètes , t. III,
353) onweersprekelijk aantoont : Rex Pipinus in quatuor partes comités Scaritos
ad perquirendam Waisariuyn misit. Die Scaritos waren de Scliaarmannen ,
die overal de Vir-scara =: Manschaar, later Vierschaar , spanden, die alzoo bij
trapswijze ontwikkeUng uit de onde feesten en feesttijden was ontsproten.
Zoodanige feesten en feesttijden waren, behalve het Mid- summerfeest aan
Baldr , de voor- en najaars-eveningen aan Ostra en Harda gewijd. Even als
in Grieksche en Romeinsche verzoeningsfeesten , hadden dan ook hier verzoe-
ningen plaats, eene navolging alwederder natunr, waarin de strijd tusschen dag
en nacht, zomer en winter beslecht en aile geschil verelTend werd. De geleerde
Grimm brengt de Noordsche en Friesche Fosete tôt Forsete of Forseti (van
fo/'asico = voorzilten) ter iig, dat wij als eene uitbreiding der Baldr-dlenst, als
voorzitter verklaren, die de weegschaal houdt, zoo als ook de Zodiac aanduidt.
Zie behalve mijne Edda-leer over Forsete of Forseti , Grimm , Deuts. Myth.
1843, §210-212.
(22) « Baldr, Bol, Phol. — Apollo. »
Dat deze algemeen vereerde lichtgod, in menig opzigt met den zonnegod
Apollo gelijk en als Phol, Bol, daarvan afgeleidis, kan in de algemeen ver-
breide natuurdienst ook bij de Germaansche volken niet bevreemden. De
zonnegod Elias bij de Hebreërs reed op vurigen wagen , met vurige paarden ;
Apollo of Plioebus had even zoo zijn gespan : een zonnewagen en vier rossen ;
Baldr of Phol daarentegen bereed een Vùlon of Veulen. De mythe, waaruit dit
blijkt deelt Grimm mede, en schreef daarover eene belangrijke verhandeling ter
opheldering.
Zij luidt, naar een Mersoburger fragment aldus :
Phol ende Wodan viiorim zi holza ,
du wart démo Balderes Volon sin vuoz birenkit ;
thu biguolen Sinthgmit, Sunnà ei-a suister.
thu biguolen Friia, Voila era suister,
tliu biguolen Wôdan , so hè wola conda ,
sôse bem-enki, sôse bluotrenki , sose lidii-enki ,
ben si bena, bluot zi bluoda ,
lid zi geliden, sose gelimida sin.
719
Wij voegen de vertaling van Grimm hierbij :
Phol et Wodan profecti sunt in silvam ,
tune Balderi equuleo pès contortus est ;
tum incantavit eum Sinthgunt, Sunnaque ejus soror ,
tum incantavit eum Frua, FoUaque ejus soror,
tum incantavit eum Wodan, sicuti benè novit ,
Tam ossis torturam, quam sanguiuis tortiu'am , menibriquc
[torturam ,
os ad os , sanguinem ad sanguinem ,
membrum ad membra, ac si glutinata essent.
Zie Jac. Grimm, in de Abh. der K. Akad. der Wissenschaften zu Berlin 1842,
fol. 1-24, en daaruit tôt proeve van taal en mythe overgenomen in mijne Dietsche
Taal en Poëzij. 1859 bl. 14-15, waar ook mijne vertaling.
(23) « Frigga en Freya. » Gelijk. de Isis der Egyptenaren. de maan , en bij
den dood van Osiris , de aarde schijnt voor te stellen , zoo worden ook in de
mythe Frigga, de aarde, niet zelden met Freya , de maan, als liefdes-godin ,
verwisseld ; het is Frigga, de vruchtdragende aarde (van Fri , Frig =z Vrucht),
die, even als Gères, den dood des lichtgods beweent, omdat thans hare verbor-
gene vruchten niet kunnen gedyen, en als gestorven in de moederschoot
verborgen liggen.
Dezelfde verwarde voorstelling heerscht er aangaande hare plaatsvervangster
of plaatsvervangsters : Maria en Onze L. Vroutv (van Fro , Frowa, =Vrouwe) :
ook bij de toekenning van heidensche attributen der lieide eerstgenoernden
aaii deze , staat men niet zelden verlegen of die aan Maria of wel eigenlijk
aan 0. L. Vrouwe zijn toegekend : zoo voerde Isis het symbool van een
schip (waarover straks nader), zoo ook Frigga :
De vrouw van Odin
Roeit het schip der aarde
Moedig en lustig , enz.
En in een middeleeuwsch lied staat Maria aan het roeder, lerwijl een engel
het vol geladen schip voort roeit. Is ons vermoeden juist, dan heeft men Maria
in plaats van Frigga , en , om de naamsovereenkomst , ook wel van Freya
gescho en, waarvoor anders meer hoofdzakelijk Ae Lieve Vrouw is opgetreden ,
die evenwel, ook als zwarte Maria, de rouwe over den dood des zoons kan
uitdrukken , ten zij men haar (zoo althans de L. Vr. van Halle) als plaatsver-
vangster eener vroeger plaats-god of godin (byv. Ilaldr, Hela) aanmerken moet.
Eene eenige Maria , de moeder des lleilands , en de vêle plaatselijke Lieve
Vrouwen van onderscheidene lieftalligheid, wettigen, dunkt mij, deze opvatting.
De eerste werd rceds vroeg als Hemelkoningin (gelijk de vrouw van Odin) voor-
gesteld : « Auf einem alten Bilde zu Nossen im Voigtlande steht auf dem Kleid-
saume des heil. Martin : Tor e. wor. nor. d. i. Tor is U en Ons » (ni. Marten
is bij Christenen, wat Thor bij U, Heidenen, is (vergel. over S. Marten,
aant. 15). « Eben so sagten die Ileidenbckchrer : Maria is om un yr. (Maria is
ons en U); Maria niimlich als Bild fiir Sonne und Mond , als llerrin iibcr Sonne
— 720 —
tind Mond, daher man sie auch mit Sonneuumglânztem Haupte und mit auf dem
Monde ruhenden Fûssen abbildete. » (Zie Ettmuller in VmUn-Spa , p. 78.)
Op hare attribiiten, van Frigga en Freya ontleend, komen wij met een enkel
woord terug. Zie inmiddels : Westland, bl. 279, 380 enz. en het voorlreffelijk
werk van ï>> Mensinga, Vereering van Maria, 3 deelen, Haarl., 1846.
(24) « S. Michiel. » Niemand kan de gepastheid betwijfelen om Fosete of
Forseti , de God der geregtigheid, door S. Michiel, met de iveegschaal , het
symbool der (7ere(7/î£f/(e?d, te doen vervangen, gelijk in den christen-kalender ,
het geval is. Even als Themis houdt hij dit symbool, ook wel daarom, wijl hij
als drakendooder in den Apocalypsis , als de magtige beschermer der onschuld ,
van de vrouwe of weduwe met haai' kind, optreedt. Is hij hier in nood de Helper
van de kinderender weduwe? Ook worden op St. Michiel pacht en huurschulden
vereffend. In den berg Gorgonus was ter eere van dezen « Archangel » een
» kerc gewyd van snoden maecsel geformeert, ende van hemelscher waerdicheit
» begaeft, » bij Le Long , f. 267.
(25) « X/™ maagden en X"" ridders. »
De légende der XI"" maagden, even als die der X" ridders, misschien eene
tegenstelling van elkander , wageu wij niet op te helderen ; hoe zeer wij ook
geneigd zijn , bij de laatsten aan de Einheriar, Odins onsterfelijke helden, te
denken. De légende zelf der XI" maagden wordt medegedeeld in Gotfr. Hagens,
Rijmkronick van Keiden, vers 153-374, gelijk in een latijnsch opstel bij SURIUS
de probatis Sanctorum Vitis, tom. V , p. lOUl , aangehaald door MoNE , Teutsche
Heldensage, 1836, p. 292.
De Ursula-maagden behooren in Keiilen, de Achacio-ridders op den Arath-berg
bij Alexandrie te huis. Van deze laatsten, Achacio en zijn gevolg, vermeldt de
kalender bij Le Long, Reformatie van Amsterdam, 1729, fol. 265. « Doe dese
ons Heer gebeden hadden , voir aile die gène die hoir passie gedachten , ende
si een godleke antwoert van boven ontfangen , dat hoir gebed verhoirt was ,
voeren si tôt die hemelsche Riken. «
Zij werden namelijk gekruizigd.
{%&)ii Aller Heiligen, Allerzielen en Allerkinderen. «Reedshet oudeNoorden,
Scandinavie , bezat zijne dooden-feesten , bij den aanvang van November , die
de Roorasche kerk als Heiligen- en Zielen-feesten overnam. Dan werden daar
lichten ontstoken, Angl-ôl (Engelen-bier) gedronken , en ongetwijfeld menigen
Minni-heker tôt aandenken aan afgestorvenen geledigd. Het Panthéon van
Heidenschen oorsprong werd reeds in 614 aan aile Heiligen en Martelaren
gewijd , nadat ook de Grieksche kerk dit feest reeds in de vierde eeuw had
ingevoerd. Het ontsteken van bla-lys (blaauw licht) tôt aandenken van Aller-
zielen en kinderen , kan ook in ons volksbijgeloof de dwaal- of hipUchtjes
(zieltjes van ongedoopte kinderkens) hebben nagelaten. Dat het Heidendom die
feesten in November stelde, aan het einde van het afgeloopene jaar, waarin zoo
vêle dagen voorbij gegaan waren, die als dooden, gelijk ook de afgestorvenen,
der menschen en kinderen, herdacht weHden, is niet van natuurlijken grond
ontbloot. Daarover handelde de beroemde Finn Magnusen , in zijn Forste
November, en Hist. Kalendarisk Underaôgelse , voorkomende in het Doensche
— 721 —
Tidskrift for Nordisk Oldkyndighed , 1829 , en daaruit in het Hollandsch vei-
taald door M' M. Hettema, Leeuw. , 1835.
(27) « S. Nicolaas. » Niet minder rijke beteekenis dan S. Marten(zie aant.l5)
en S. Michiel (aant. 24) heeft deze Sanct in de christel. légende, wiens feest zoo
algemeen gevierd werd, en nog vooral bij de kinderen in eere wordt gehouden.
Zelfste Albanij inNoord-Amerika, waar ik in 1850 de St. Nicolaas-Maatschappij
leerde kennen, wordt onder de afstammelingen der oude Hollanders , zijn aan-
denken bewaard. Zie raijne Drinkpleijligheden , bl. 88. Gelijk S. Marten den
armen kleedt. S. Michiel de kindei'en der weduwe, of het kind der Yrouwe,
beschermt, zoo brengt S. Nicolaas rijke geschenken ; wij vragen het dus, is hij
patroon of schipper van het rijk geladen schip , waarop Maria (zie aant. 23) het
roeder houdt, tervvijl een weldoende Engel het voortroeit of voortdrijft ? Het
schip der aarde , rijk bevracht in Spanje, woi'dt thans van wintei-voorraad ge-
lost , en onder menschenkinderen de lading uitgedeeld. Zie ook Eelco Verwys,
Sinter-klaas , 's Gravenh., 1863.
Op een ander schip , het scheepje van Simon , komen wij beneden terug.
St. Thomas in deze maand trekt nog onze aandacht. Heeft ook hij geene
schoone beteekenis : het jaar-, en de dag-cyclus spoeden ten einde , Vidar , de
peinzende god en Jalkr , de afgeleefde man , staan aan den uitgang des jaars ;
zij zien de duisternis zegevieren , de dood over de natuur heerschappij voeren :
zal er een nieuw leven in de natuur ontwaken ? Een stom en stil gepeins over
zoo gewigtige vraag, die de christen, door den ongelovigen Thomas, ophetgebied
van den geest overbrengt. Nergens gepaster dan aan het einde des jaars :
wanneer wij hem later weder ontmoeten, isook hij van de opstanding overtuigd,
door zelf den vinger op de wonde van den verrezen He.land te leggen. Hier tast
hij in de duisternis, ginder in het licht. Voor hem zelfs is de Christus , de God
van licht en liefde, herrezen.
(28) « Dagcirkels » en dagen.
Dat jaar- en dagcirkels, de Zodiac- en weekgoden, uit de noordsche natuur-
beschouwing ontsproten, en oorspronkelijk uit het Sabai'isme voortkomen of
daarop gegrond zijn , zullen wij thans niet meer opzettehjk behoeven aan te
toonen. Ook de Noordsche week telt zeven dagen of dagcirkels , gelijk ver-
moedelijk de oorspronkelijke Cosmos zeven, later, zon en maan medegerekend,
negen groote lichten of wereld-kringen. (Zie boven aant. 4 en 5). Ook worden
zij in twee heiligtallen van kenbaar lagere en hoogere natuurbegrippen ver-
deeld,die, wat hunne namen betreft, door Grimm, I, 112-115, uitvoerig behan-
deld zijn. Daarbij merken wij nog op , dat het eerste drie- of heiligtal oorspron-
kelijk aan de vereering van zon, maan en aarde gewijd schijnen: een aarddag
QÏ arc-tac kcnt Grimm nog in Beijeren. Doch deze werd uit den rij der dagen
uitgemonsterd om voor den thing- of re^fs-dag, gelijk ook voor Tys- oi dijsen-
dag te wijken ; hoezeer het aard- of Harda-fee^t (bij zamentrekking Har-fest
oi Herfst) is bewaard gebleven. Dit drietal was alzoo aan de drie groote repre-
sentanten der stoffelijke natuur gewijd , waai'aan het Heidendom zijne opzette-
lijke zon- maan- en aardfeesten wijdde.
Hooger begrippen bespeurcn wij in den Wodans- ofWoensdag, dat is, aan den
— 722 —
weldoener gewijd , waarop men zijne wenschen (wunsclij aan hem opdroeg ;. de
Thunar- of Donar-dag, aan den dondergod , als active natuui kracht , en aan
Frigga of Freya als passive of voortbrengende aard-godin toegekend. Wij zien in
die Trimurti den Weldoener, door vruchtliaarmakende en vruchtvoortbrengende
natuurkracht, de wenschen der menschen bevredigen.
En, om die beide heiligtallen toi het groote heilig- of zeven[a.\ vol te maken
en aanteviillen, verschijiitaan dit einde der dagen , de donkere: Surtr, Sathur =
à. i. de ondoorgrondelijke , de Onbekende , maar magtige boven allen , waarvan
(Zie mijne Edda-leer, inleiding bl. XII), de profetesse van het noorden sprak :
Dan komt de magtige ,
Tôt den godenraad ;
De sterke van boven ,
Die ailes bestuurt;
Hij spreekt het oordeel ;
Hij eindigt allen strijd ;
Stelt vast de heilige wet ,
Die eeuwig duren zal.
Ook de Grieken hadden hun tempel aan den onbekenden God gewijd, waarvan
Paulus op den Areopagiis getuigde : « Dien verkondigen wij U. » Zie die ont-
moeting van den grooten Apostel. Handelingen , XVII, 19/24, waar hij
gewaagt van den Heer des hemels en der aarde , die daar woont in tempelen,
niet met menschen banden gemaakt.
Eene leer die op den teinpel der natuvr (locjon) terug wijst.
(29) « De Apocahjpsis. »
Vroeger, waar ik in rnijn Wesfland, het oud-noordsche dichtstukde Vaulit-spa
van IJsland met den Apocahjpsis van Patmos , en een middeleeuwsch gedicht,
den Leeken-Spiegel , over den ondergang der wereld , den Ragna-raukr of
godenschemering , in vergelijking bragt , is het wel genoegzaam gebleken , dat
bij het N. dichtstuk , gelijk in de Apocahjpsis , eene onde gezonkene natuur-
godsdienst ten grondslag ligt. Beide schilderen die laatste catastrophe in
eigenaardige kleuren ; de profetesse of Vaula huit die voorstelling , als een
grootsch epos in noordsche beelden en stoffeert het grootsche tafereel met
ijs-reuzen (HrijmthrHsen), met onsterfelijke helden [El)iheriarJ, en goden ; — de
Apocahjpsis schildert met oostersche beelden en vuurgloed , en schept mysté-
rieuse dieren en gedrocliten : terwijl de Aartsengel en engelen deel nemen aan
dien laatsten wereldstrijd. (Zie aant. 24.)
Let men in dit mystérieuse dichtstuk , een phantastisch Oostersch helden-
dicht , of hoe moet men het noemen? op de schildering der zeven groote hemel-
lichteu, op historisch gebied , opevenzoo vêle lichtpunten of gemeenten in de
chr. wereld overgebragt ; let men al verder op de zeven zegelen , die
verbroken , de zeven bazuinen , die geblazen , de zeven donderslagen , de zeven
engelen met zeven fiolen , die uitgestort worden , de zeven plagen , die
komenenz., dan denkt men, bij die allegorische voorstellingen onwillekeui'ig aan
het oude heilige zevental der natuurgodsdienst van de Sabaeërs ; doch de zeven
— 723 —
groote hemellichten , door lien vereerd , zijn hier de zeven eerste licliten of
gemeenten in de christelijke wereld ; de gloeiende phantasie , verheft zich op
Patmos boven de onde natuurleer ; maar worstelt om zich door allegorische en
phantastische voorstellingen daarvan viij te malien. Men zie, wat Dupris, die aan
de analyse van dit gloeiende Oostersche dichtstuk een geheel boekdeel (tome VIII
van zijn werk) wijdt daar over zegt. « La plupart des animaux mystérieux, qui y
sont mis en scène, sont empruntés du ciel ou de la voûte azurée, etc., » terwijl de
grondslag van het geheele dichtstuk , bij hem het dogma der twee beginselen
(het dualisme) en de zielverhuizing (metempsychosis) , hier naar het glansrijk
schitterend hemelsch Jérusalem uitmaakt , waartegen over de dichter de angst
en vrees tracht te wekken , voor die eindelijke catastrophe , « qui viennent à
des époques périodiques détruire la nature. »
Over die door hem genoerade « ruse sacerdotale , « deed hij zelfs eene be-
schouwing : Apocatastases ou Restitittioiis du monde « voorafgaan. Die her-
scheppingen of vernieuwingen , hetzij door water of viuir , straalt in meer dan
een rnythenstelsel door : zoo Apocahjpsis als Vaulu-spa , schilderen een
laatsten luereldbrand, en daarna vernieuwing : dan verzamelen de goden zich
op het Ida-veld om dââr te bepeinzen :
« Fimbidtir's aloude runen »
d. i. des hoogen Gods aloude leer.
Die aloude leer, welligt uit het Sabaeisme ontsproten en in de iempel-tnysteriën
van vêle volkeren in symbolen bewaard , werd door de Openbaring van het
christendom , vaii de natuur op het gebied van den onsterfelijken geest over-
gebragt. Vergelijk « de leer der onsterfelijkheid. » Westland, § 67, 11. 365-375;
over 24 zeven-iaWen , DuPUis, t. VIII, p. 146 etc.
(30) « NoRK. » Naast Sxrauss en Dupuis staat in onze schatting F. Nork, die
het historische gebied, zoo in localiteiten als wezenlijke feiten, voorbijziende ,
zich ten taak schijnt gesteld te hebben, Abraham en de aartsvaderen tôt mytho-
logische wezens , zelfs den bebloeden rok van Joseph , tôt sterrenhemel met
nevelvlekken , ja, het geheele 0. T., ondanks zijne historié, tôt mythologie te
metamorphoseren ; zijne werken zijn : Mythen der al ten Perser als Quellen
der Glaubenslehre und Ritualen etc., Leipz., 1835; — Braminen und Rabbinen,
oder Indien das Stammland der Hebrâer und ihrer Fabelen. , Meissen, 1836,
en het reeds genoemde werk : der Profet Elias ein Sonnen-Mythus , Leipz. ,
1837. Veel leerzaams bevat zijn Fest. Kalender, enz. , 2 deelen, Stuttg. , 1847.
Aannemende, dat ook de gewijde verkondigers der Hebreërs hunne mythische
voorstellingen bezitten , zal men er toch ook de historische feiten niet in ont-
kennen kunnen , die nog in onzen tijd door de opdelvingen in Ninive enz. op
nieuw bevestigd zijn. Waar ligt dan de grens tusschen mythe en historié? Men
zij toch in het slopcn omzigtig !
(31) « Christelijke mythologie. »
De stof daartoe leveren inzonderheid de traditiën en legenden in de Roomsche
kerk in eere gehouden. Anderen zijn verder gegaan en hebben het christendom
zelf en zijnen Stichter als mythologie en mythe beschouwd , en daardoor veel
— 724 —
ergernis verwekt : niemand zoo kras als Strauss, in zijii Leben Jes^i , eine
mythe , die evenwel later het leven van Jesiis als « historisch factum » erkend
heeft. Naast hem staat Dupuis met zijne Origine de tous les cultes (1835), reeds
boven vermeld (aant. 3). Wat hij beoogde teekent hij in zijne Introduction zelf
aan , waarin hij zijn « Examen du système religieux des chrétiens , in drie
deelen sphst. » La première contient l'expHcation de la fable sacrée de l'intro-
duction du mal dans le monde , par le fameux serpent des Ilespérides, qui séduit
Eve, et qui rendit nécessaire l'arrivée d'un Réparateur, qui put régénérer la
nature. Cette fable se trouve dans le second chapitre de la Cosmogonie hé-
braïque , connue sous le nom de Genèse. »
« La deuxième traite du Réparateur, de sa naissance , de sa mort, de sa résur-
rection, et elle nous présente l'ensemble de tous les traits qui lui sont communs
avec Mithra, Adonis, Horus, Atys, Osiris, etc., enfin qui prouvent jusqu'à
l'évidence que ce Réparateur désigné sous le nom de Christ par les chrétiens,
n'est que le soleil ou la divinité adorée par tous les peuples sous tant de formes
et de noms différents.
La troisième partie, beaucoup plus absti'aite que les deux premières , contient
une explication de la fameuse Triade des chrétiens ou de la triple unité , connue
sous le nom de Père , de Fils et d'Esprit. »
Wij zien het, deze Mythologen , waarbij wij straks ook over NORK spreken ,
werpen met het bad ook het kind weg. Eene kardinale dwaling achten wij ,
dat zij niet onderscheiden : Mythe en historié , voorstelling of vorm van inhoud
en geest. Niet de vorm,, het woord, de letter, — maardegeest, de geest der
waarheid, Gods gedachte, de Xo^oç van Johannes , is het, die bezielt en levend
maakt. Die gedachte Gods staat in de natuur in eeuwig beeldenschrift , in het
Evangelie in menschelijke klankschrift of woorden uitgedrukt ; de God nu der
Natuur en die der Openbaring is dezelfde God : op het gebied der natuui- en van
den geest. Maar hoe veel hooger staat hier — wij hebben het reeds vroeger
gezegd, — de voortreffelijkheid der reine Evangelie-leer en christelijke Open-
baring, boven aile vroegere natuurleer en mythen ! Zij leert ons God kennen als
een Geest, dienelk moet aanbidden in geest en waarheid; zij ademt en openbaart
ons Zijn geest der liefde, die ons gebiedt God lief te hebben boven al — en aile
menschen, als leden van één gezin, van éénbloed, als zich zelven; voor wie
Christus, de Zon der geregtigheid op het gebied van den geest, aile bloedige
offerdiensten heeft doen vallen. Met goddelijke almagt en liefde, ontstak Hij,
door zijne ailes omvattende en ailes doordringende leer en voorbeeld, een lamp
op ons pad , een licht op onzen weg. (Zie ook de Inl. van mijn Westland, 1844,
bl. XXIV.)
Het kan ons echter niet bevreemden, dat men zijne leer en Zeven, ten behoeve
van den niet anders denkenden mensch, in mythenvorm heeft ingekleed. Nog
tôt in de middeleeuwen ging de denkende geest op dien weg voort ; hoezeer ook
het historische factum en de historische ontwikkeling van het Christendom, d. i.
Christus geest en liefde , in den menschelijken geest onmogelijk te ontkennen
valt.
Toi die mythische voorstellingen , die zich in de middeleeuwen vooral om den
— 725 —
Christusen zijne Moeder Maria groepeerden,reken ik te behooren : die aan zijii
bloed verbouden, de mythe van den H. Graal, de schotel, waarin Joseph van
Arimathea zijn bloed opving ; deze was vervaardigd, volgens de légende, uit
een lichtsteen, uit Lucifers kroon geslagen [Lucifer van Lux en fer : d. i.
lichtdrager); het waren vooral de ^4r</mr-ridders der ronde tafel , die de
geheele wereld ronddoolden, cm dien schotel of beker, die verloren was, te her-
vinden.(Zie diebeteekenisvolle légende zelf bij Clignett en Steenwinkel, Spiegel
Hist., II, aant. ilO, en over de Arthur-ridders de wijsgeerige beschouwing van
RosENKRANZ , Gesch. der Poésie, (1830). Al verder teekenen wij als chris-
telijke mythen-leer aan, de attributen, die men, ook nog in de middeleeuwen,
op Christus en Maria van vroegere natuurgoden en godinnen op beide heeft
overgebragt. Grimm teekende dien aangaande aan : « Alterthumlicher war die
iibertragiing einzelner eigenschaften und namen des Heilands , oder jiidisch-
christlicher sagen auf den heiilnischen gott ; namentlich der mythus von Leviathan
auf Jormungandr. Wie Christus durch seinen tod die ungeheui^e schlange ûber-
wiiltigte , besiegte Thorr den Midgardsorm , und beiden kommen âhnliche
epitheta zu. Die àhnlichkeit der zeichen des Kreuzes (-}-) und hammers (T) dazu
genommen, wûrde es nicht befremden, wenn die neubekerhnten Deutsche
unter Chrishts sich auch noch den Herrn des Donners und verleiher des regens
vorgestellt hâtten ; desto leichter konnte die anwendung auf Maria, Gottes
lautter, gemacht werden ; wirklich nennt der àlteste troubadour Christus noch
den Herrn des Donners. » (« Jhesus del tro. » Grimm, D. M. I. 166). En in een
middeleeuwsch Kerslied, door mij uit HS. medegedeeld , heet het nog :
Hoerde yeman das saghen des gelyc ,
Hies *) God en me^is te gader ; * Hi es.
In den donckeren wan die maghet
Der sonne-verlichter ;
Men bant zyn hendeken niet sletten "), " doeken.
Die die sterre ane setten ,
Doe hi den hemel wrachte *") ; "' schiep.
Hi weende ooc als een kindeken mede ,
Die donren in den wolken dede ,
Doe hi opvoer mit crachten.
Men zie dit Kerslied, ten deele in mijn Westland, 184i, bl. 361 , en in mijne
Dietsche T. en Poezij, bl. 229, als navolging van den Dies est lœtitia , in zijn
geheel mededeeld.
Overigens is het in de apotheosw van Maria niet te verwonderen , dat hare
vereering (hyperduUaJ soms in aanbidding (latria) overging. Wij hebben hier
het oog , vooral op den Maria-psalter van Bonaventura, waarin hare vereering
als Dea universalis ecclesiai en als tegenstelling van God, haar cidminatie-punt
bereikte; terwijl zij in dietsche Maria-liederen zelfs genoenid wordt :
Die Moeder Gots , die Gots Godinne
XXIX XXIIl «2
V
— 726 —
die in legen-processiën regen , bij aanroeping en aanbidding , met opgeheven
handen, den pais of vrede schonk. Zulk eene regenprocessie van 1240 of 1244
vermeldt Grimm (a. w. I, 159).
« Dreimaliger umgang des clerus und volks (nudis pedibus et in laneisj blieb
ohne erfolg, weil man bei anrufung aller heiligen der miitter Gottes vergessen
hatte. Als nun der chor der heiligen sich bei Gott um regen verwendete, wider-
sprach Maria; in neiier procession wurde ein feierliches sa/ue regina gesungen:
et cuni serenum tempus ante fuisset, tanta inundatio pluviœ facta est, ut fere
omnes , qui in processione aderant , hac illacque dispergerentur. » En eene
bede of aanroeping voor pais of vrede heb ik-zelf ter boven vermelde plaatse ,
bl. 249, medegedeeld. Tôt Maria heet het daar :
Gheeft ghy den pais niet door uw macht ,
Zoo blyft, eilaes ! den pais verloren !
Maar welk een voortreffelijk Moeder maagden-lied , dat aile pelgrimliederen
aan de boorden van den Rhijn, Maas en Sambre overtrof, waarin zelfs natuur.
leer doorscliemert , hief men haar te Runxputten in Noord-Holland aan ;
rnen hoore :
0 Moeder Maagd ! Zie naar beneden
Dees groote schaar ,
OpoffVen wierook en gebeden
Op 't groen altaar.
Laat toch geen vonkjes van boven gebreken ,
Opdat alhier ,
Deze offei'ande worde ontsteken
Van 't Hemelsche vier. —
0 zoete kapel, daar geen geschemer,
Noch duister is,
En daar de blaauw gestarnte hemel
'T Gewelfsel is,
Kruiden en bloemen, blaadjes en siertjes
Zijn kerke-stof,
Ja zelfs muzyken de vliegende diertjes ,
U waardige lof !
Als dat niet meer is dan hyperdulia dan begrijpen wij het niet. Maar hoe
voortreffelijk ! een innig gevoeld Stabat Mater gelijk, — zong men in Noord-
Holland , waar men bij de wijding van haren tempel , dâar vroeger Frigga
vereerd werd , het kruis plaatste met het opschrift :
Ecce cadit Mater Frisiœ.
Of vol gens anderen : Mater Friggiœ , vergel. Westla7id , bl. 381-382; mijne
Dietache Taal en Poezij , bl. 247 enz., en Grimm, lui. 5 en 10; voorts 158/59,
en 289 , in de noot, — ook Mensing a. w.
(32) « Schip van Simon. »
De Gliiisteu Ivalender teekent hiei' Sy))io>i aan , namelijk Simon Petrus,
— 727 —
en doet ons denken aan het schip, waarmede Jezus de zee van Genésareth over-
stak naar het land der Gergesénen. (Math. VIII, 23 enz., Marc, IV, 35 enz.)
Dit schip is in den Kalender ongetwijfeld het symbool der kerk, waaraan in de
gewijde tempelbouw der rniddeleeuwen het schip der kerk, le nef (vau noiis=z
navis) herinnert ; het hbarniscli scidp van /sis, het schip der aarde van Frigga,
oï \\e\. voUjeladen schip , waarop Maria het roeder houdt, kan er rnede verge-
leken worden : wij rnoeten er evenwel bij aanteekenen , dat Grimm uit een
Kalendarium in Maart « Isidis naviç/iutn » aanteekeut, en daardoor het bei'igt
van Tacitus orntrent het liburnisch schip (« in modurn Uburnce figuraturn))»), bij
de Sueven, schijnt te bevestigen. Nog omstreeks 1133 werd bij Inda (In Re-
puariën) een schip gebouwd en eerst naar Aken, Maastricht, Tongeren enz.
rondgetrokken, waartegen de geestehjkheid zich als tegen een « sl'mdhaftes
heidnisches werk » verzette. Zij noemde het schip onder andere schirnp-
woorden bevracht met v maliç/norum spiritûm, simulacriini^ » en « diaboli ludi-
hrium » enz. Dit kon dus wel het schip van Simon Petrus niet zijn; ook niet
dat andere, waartegen in 1530 in een Limer Rathsprotokol een verbod werd
uitgevaardigd ; want hier betrof het een schip op St.-iSicolaas-avond.
Denken wij dus bij het scIdp van Simon aan het symbool der kerk , "t welk
daar drijft op den stroom des tijds, — der eeuwen, dat door stormen geslingerd en
met ondergang bedreigd wordt : hoe rijk beteekenend is dan ook dit symbool ,
vooral in onzen tijd , waarin , op het gebied van den geest , kerk en christendom
door revolutie-stormen en mannen als : Strauss , Dupuis en NORK met onder-
gang bedreigd wordt. Vrees evenwel niet gij kleingeloovigen , de geopenbaarde
waarheid, door Natuur en Evangelie beide verkondigd, zal niet vergaan ; Hij , die
op dit schip vaart, die in de duisternis het licht ontstak, zal wind en stormen
doen bedaren !
(33) « St. Jans geleide. »
Zie over de drinkinstellingen , St. -Jans geleide en St.-Geertenminne , be-
nevens verdere minni-dronken , ook nog Grimm, D. Mijthol. , I, bl. 52-55,
waar nog enkele varianteu : « Johann segoi . Johan namen en Jo/iannes
minne, voorkomen.
ESQUISSE
D'ETHNOLOGIE OCCIDENTALE,
M. P.-C. VANDER ELST,
MEMBRE CORRESPONDANT A RAVENBURG (HAINAUT)
Si nous nous en rapportions aux érudits du XVII^ siècle,
la question ethnographique américaine serait résolue d'un
trait de plume. Sem , ayant peuplé l'Asie tout entière ,
eût été Tancètre de Taunax , père des IMongols , et ceux-ci ,
après avoir colonisé la Chine, eussent peuplé l'Amérique.
Cependant d'autres savants ont établi depuis avec quelque
succès que les Mongols ne pouvaient être rangés parmi
les tribus de Sem.
Depuis un siècle, l'unité de la race humaine a été aban-
donnée pour celle d'une trinité d'abord ; races blanche ,
jaune et noire; puis pour la quine, en y ajoutant la race
malaise et la race américaine ou rouge. Depuis lors toute-
fois , les idées semblent se reporter de nouveau vers le
dogme de l'unité de race; des observations plus scru-
puleuses faisant reconnaître dans les divergences qu'on
regardait comme originelles, des résultats de circonstances
locales réitérées pendant plusieurs générations successives '.
Commissaires rapporteurs : MM. H. Schuermans et Eug.-M.-O. Dognée.
' VouNF.Y , Voyage eu Egypte , t. I, p. 67, note. — Tableau du climat et du sol
ili's Ktals-Unis, p. 384. — A. Hiumboldt , Cosmos, l. 1, p. 291 et 292.
— 739 —
Quoi qu'il en soit, les Américains autochtones forment
une race aussi distincte, à partir de l'horizon historique,
que la race germanique ou slave , et dont le caractère le plus
apparent est la couleur de cuivre rouge. Gomme la chasse
constitua longtemps le moyen d'existence du plus grand
nombre des peaux-rouges observés par les blancs, rien
ne s'oppose à ce que nous considérions la présence de
l'homme sur le nouveau continent comme contemporaine
de ses premiers établissements dans l'ancien monde. Si cette
hypothèse n'est point rejetée, un corollaire se présente sous
notre plume , c'est que la nuance rouge d'une part et la
haute taille des Pampéens d'autre part pourraient bien
avoir été les conditions primitives du genre humain. Les
partisans de l'opinion de l'unité de l'espèce en concluent
que le blanc, d'une part, et le noir, de l'autre, sont des
modifications de ces conditions originelles *.
Antérieurement aux colonisations européennes du XVI^
siècle les traditions indigènes conhrment certaines analogies
qui avaient conduit à attribuer à l'Asie orientale l'apport
de certaines tribus. Mais indépendamment d'immigrations
d'habitants, l'Amérique ouvrit son sein à l'immigration
d'idées, importées par quelques individus peu nombreux,
et c'est sur ce genre d'importation surtout que nous
appelons l'attention du lecteur.
g 1. —ÉLÉMENTS EUROPÉENS.
A la vue des Romains que le glaive d'Alaric avait forcés
de chercher un refuge à Garthage , saint Augustin s'écriait :
« Insensés, quel égarement ou plutôt quelle fureur? Tandis
que les nations les plus éloignées mènent le deuil sur
' Eu. P.\nchai:d , La bible et la science moderne , loi. 81). — Holl^bd, l'Homme,
passim.
— 730 —
vos désastres, vous cherchiez les théâtres, vous vous y
précipitiez en foule, vous les vouliez pires qu'auparavant.
Vous avez été dépravés dans le bonheur, et l'adversité n'a
pu vous instruire. Vous avez perdu l'utilité du malheur,
et vous voici plus malheureux et plus corrompus '. » Et un
long gémissement s'échappait de sa poitrine à l'audition
des ravages des Barbares , jusqu'à l'instant où leurs armées
cernant Hippone furent témoins de sa mort.
Que se passait-il donc dans ces temps d'agonie de la
vieille soci«Hé trébuchante, — non parmi les grands, les
saints ou les savants, mais parmi les marchands? Que
souffrait , que voulait , que tentait le commerce ! Que
devenait la navigation?
Alexandrie , nous le savons , florissait encore et Venise
allait naître dans ses lagunes. Mais l'Occident commerçait
aussi avec Garthage , avec Marseille, avec Gadir. Depuis
vingt siècles les nefs phéniciennes voguaient sur la Médi-
terranée; depuis près de dix siècles elles avaient tenté des
voies moins connues sur l'Atlantique dans les directions du
nord et du midi. Les fruits de tant d'expériences réitérées
étaient-ils perdus? Les connaissances indispensables à la
navigation, de long cours relativement et nécessaires au
commerce avec l'étranger, avaient-elles seules rétrogradé
dans l'empire, où toutes les autres branches de savoir,
sinon d'art, avaient progressé? Nous ne le croyons pas.
Mais dans ces sphères , libres encore , la science pouvait
accroître le nombre de ses adeptes , tandis qu'ici l'esprit
de monopole , la sécrétivité du négoce avait couvert d'un
voile impénétrable au consommateur les découvertes et
les perfectionnements additionnés pendant plusieurs géné-
rations successives de marchands.
' Civil. Dei , 1 , 7.
— 731 —
La navigation ne pouvait se passer de connaissances
astronomiques; de là, la nécessité pour chaque ville
essentiellement commerçante par la marine , d'entretenir
une classe spéciale d'hommes pour ce genre d'opérations ,
et dans l'antiquité ces études étaient unies au sacer-
doce. De tels collèges étaient les dépositaires de toutes les
observations recueillies. Et si l'on se rappelle combien les
Phéniciens et Carthaginois étaient jaloux des marchés
qu'ils s'étaient créés au-dehors, combien ils redoutaient
que des concurrents s'élançassent sur leurs traces , on
comprendra sans peine que le secret sur ces choses,
désiré par les rnarchands , recommandé sous une sanction
pénale par l'autorité*, fut aisément gardé par un sacerdoce
qui appuyait d'ailleurs son influence sur le mystère des
oracles divins. C'est à cette môme disposition que nous
devons attribuer la destruction des archives des cités
marchandes de l'époque. Des archives ont existé -; sans
écritures échangées , pas de commerce à l'extérieur
possible.
Selon le président Des Brosses , Gaddir , remplacé par
Cadix, aurait une origine contemporaine des conquêtes de
Josué ^; ce qui, selon notre calcul, placerait sa fondation à
l'année 1453 avant J.-G. Mais comme la plus vieille factorerie
d'Afrique, celle d'Utique, est portée à l'an 1355, et celle
de la Garthage primitive à l'an 1068 , la naissance de Gaddir
nous semble devoir être classée entre ces deux époques *.
Cette ville qui renferme aujourd'hui 60,000 âmes serait en
tout cas la plus vieille de l'Europe. Fondée par les Phéni-
' Jean de Muller, Hist. tiiiir., t, I , eh. 8.
- Cfr. Contant Dorville, t. IV, p. 103.
' Hist. de la Rép. rom., t. I, p. 365.
* La colonie roaduilc par Didon st; rappoito à l'an 871. — Gnddir signifie " endos
retranché. » Les Grecs la nommèrent Cotinuse, c'est-à-dire Planlis d'Oliriers.
— 732 —
ciens, elle ne prit toutefois son développement que lorsque
Carthage prima toutes les colonies de l'Occident. Un temple
d'Hercule , bâti sur la rive orientale de l'île qui renfermait
Gaddir, dut sa célébrité aux pèlerins qui s'y rendaient en
LTand nombre tous les ans *. Le cérémonial, conduit selon
le rituel tyrien, y était solennel. Plus près de la ville,
mais sur la rive occidentale, s'élevait un autre temple con-
sacré à Saturne ; enlin à l'embouchure du Betis se trouvait
celui du jour naissant sous le nom de Lucifer, à l'endroit
qu'occupe aujourd'hui San-Lucar de Barameda.
Selon Heeren ce fut vers l'an 480 avant J.-G. que l'amiral
phénicien Himilcon fonda une factorerie en Grande-Bre-
tagne , et que les relations commerciales de Gaddir sur
l'Océan prirent un développement progressif. Tyriens ,
Rhodiens, Phocéens, Corinthiens, Syracusains , Cartha-
ginois, etc., étaient en relations avec Gaddir, ou fréquen-
taient ses marchés , et les traditions qu'ils y puisaient
étaient confirmatives des leurs , sur le voyage qu'avait
fait entreprendre vers l'an 610, autour de l'Afrique,
le roi égyptien Neko -.
C'est à une époque voisine de l'an 430 que l'on fixe le
voyage du Carthaginois Hannon vers le cap Nun. Peu après ,
les îles Canaries furent visitées. Elles offraient tant de
charme aux marins de Carthage , que le Sénat de cette
ville crut devoir interdire l'émigration qui se manifestait
déjà dans le peuple. Les récits qui circulèrent sur ces
pays occidentaux ne tardèrent point à être connus des
Grecs , et Aristote , qui vivait en 350 , les exposa ainsi qu'il
suit :
« L'an de Rome 356 (sic, soit 397 av. J.-C.) un vaisseau
' Hisl. de In Rép. mm.., 1, 3(i6 , notes sur Hercule.
- Cfr. VOLNEY , Recherches nouvelles sur Phist. nue, t. 1, p. 27i, note.
— 733 —
carthaginois ayant pris route entre le couchant et le midi
osa pénétrer dans une mer inconnue. Il y découvrit fort
loin de la terre une île déserte, spacieuse, arrosée de
grandes rivières , couverte de forets dont la beauté sem-
blait répondre à la fertilité du terrain.
» Une partie de l'équipage ' n'avait pu résister à la ten-
tation de s'y étabUr. Les autres retournèrent à Carthage ,
et le Sénat auquel ils rendirent compte de leurs découvertes
crut devoir ensevelir dans l'oubU un événement dont il
craignait les suites; il fit donner secrètement la mort à
ceux qui étaient revenus sur les navires , et ceux établis
dans l'ile demeurèrent sans moyens pour revoir leur
patrie -. »
Une vingtaine d'années avant ces événements, Platon
écrivait dans Timée et dans Gritias, qu'un prêtre égyptien
avait dévoilé à Selon l'existence de l'Atlantide , pays
situé à l'Occident, au-delà des colonnes d'Hercule. Gritias
ajoutait que ce pays était aussi grand que l'Asie et l'Afrique
réunies; qu'on y voyait un tem|)le, de mille pas de long
sur cinq cents de large , dont l'intérieur était revêtu d'or
et l'extérieur d'argent ; qu'au-delà de cette île il y en avait
un grand nombre d'autres près desquelles on trouvait un
continent après avoir atteint la haute mer. Neptune s'y
était établi, continue-t-il , et avait partagé le pays entre
ses dix enfants, le dernier avait obtenu en partage l'ex-
trémité du pays de Gaddir ; les descendants de Neptune y
régnèrent de père en fils plusieurs siècles, l'aîné succédant
toujours à son père ^ Les marins assuraient à Garthage
' Ils étaient probablement d'une tribu de Kabiles et de Shilloks selon Demoulin ,
Races humgines.
- Aristole à Théopliraste , cité par Contant Dorville , V , p. C.
' BouviEK , Panthéisme, p. 37. — Beekman , Histoire des îles; soit dans l'Atlantide ,
les Canaries , Madère et les Apores.
— 734 —
que, dans rOcôan, de fréquents bas-fonds arrêtaient leurs
courses ^. Leur assertion fut appelée en témoignage par les
écrivains pour appuyer un récit de Platon. Il avance , sur
la foi d'un prêtre égyptien , que l'Atlantide s'abîma dans
les flots à la suite d'une nuit et d'un jour d'orage , de
tempête et de tremblement de terre ^. Qu'il nous suffise
ici de retenir que les îles Canaries, Madère et peut-être
les Açores offrent de nombreux indices de leur dépendance
de Carthage *. Ces rapports ont dû exister à l'époque de
la splendeur punique , c'est-à-dire jusqu'au temps des
pertes essuyées en Sicile.
Ce fut à la suite de ces revers que la république tenta
de compenser ses pertes en s'imposant en dominatrice à
l'Espagne , jusque là son alliée, par ses nombreuses relations
avec Gaddir. Carthage , qui consacrait dans le temple voisin
d'Hercule les prémices de ses revenus, la dîme des dé-
pouilles et du butin pris sur l'ennemi ^, paraissait recon-
naître un droit d'aînesse à la colonie atlantique.
Cependant, à côté des revers des armes, les peuples
puniques commençaient à éprouver les effets de la concur-
rence. Les Grecs entraient en partage du commerce de la
Méditerranée, et les Marseillais tentaient la fortune sur
l'Océan, depuis que leur amiral Pythéas leur* en avait
montré la voie ^ Toutes ces circonstances contribuèrent à
aigrir l'autorité de la république et, par conséquent, à
' Les varechs , ou mare dl Sargasso.
- J. DE MuLLEK , Hist. tiuiv., t. I, p. U»0. — Ct'r. Chaubabd , ÊZe'wiens rfe
néologie, p. 287. — Les Floridiens attribuent un déluge du lac Téomi à ce que le
soleil suspendit sa course pendant 24 heures , Contant Dorville , V , p. 500.
' Heeiien , Manuel, p. 97 à 107. — A Carvo , aux Açores, on trouva des monnaies
carthaginoises et cyrénaïques ; Podolyn , Mémoires de la Société de Golhenbourg ,
tab. VI.
* Contant Dorville, IV, 157.
•" Anno 34.5 av. .1. C. Cl'r. Lelewell Pythéas de Marseille.
— 735 —
rendre son joug oppresseur en Espagne. Elle s'était
assuré au détriment de ce pays des revenus indispen-
sables à son existence , et l'un des corollaires de cette
situation fut d'attribuer des privilèges de prépondérance
à ses négociants , à l'égard de ceux de Gaddir ses anciens
alliés. Ce fut dans la période suivante qu'Eudoxe de Cyzique
ayant reconnu à Thèbes , dans une épave de la mer rouge ,
la proue d'un vaisseau qu'il avait vu à Gaddir, mettre à
la voile sur l'Atlantique , obtint d'être placé à la tète d'une
escadre de découvertes qui ne reparut point '. Aussi peut-on
aftirmer qu'à dater de l'an 221 avant J.-G. jusqu'à la chute
complète de Carthage en 206 , la sympathie des Gadditains
s'éloigna successivement de leurs compatriotes d'origine,
pour se rapprocher des Piomains , auxquels ils s'allièrent ,
en 206 à l'intervention de Marcius Septinius , mais le traité
ne fut confirmé que l'an 74. Ce fut sous ce protectorat que
Gaddir réussit à concentrer dans son port une grande partie
des anciennes consignations en compte de Carthaginois.
Bientôt ses richesses la mirent à même de s'assurer les
dispositions favorables des chefs des légions romaines 2,
et les ressources immenses que les deux partis romains, en
lutte , étaient certains de rencontrer dans cette ville , et
toujours sans délai , eurent pour résultat indirect de lui
assurer les égards déniés au reste du pays. L. Cornélius
Balbus , l'un de ses plus riches négociants , obtint par
l'entremise de Lentulus et de César ^ que Pompée lui
assurât la qualité de citoyen romain. Cette nouvelle con-
dition qui donnait à Balbus des avantages tout personnels
pouvant devenir pour lui des privilèges financiers, fut mal
' J. CÉSAR , De liello Civili, Lilj II.
- Malte-Buun , t. I, p. 68.
3 Des Brosses, t. 1, p. 365, citant Jules Capitolin. —Ce tut vers le iru'nie teniiis
que César décida sa descente en Grande-Bretagne ; cfr. Havekcamp , cité par Des
Brosses , ibidem.
— 736 —
accueillie par ses compatriotes. Le sénat gadditain en con-
testa la valeur , parce que les traités interdisaient à Rome
d'enlever un citoyen à une ville alliée. La cause fut intro-
duite ; Gaddir fut demanderesse contre Balbus , Grassus et
Pompée défendus par Gicéron, qui obtint gain de cause.
Balbus , désormais Romain, parvint au consulat l'an 36 avant
J.-G. et son fils ayant servi la république obtint l'honneur
du triomphe. Gornelius Balbus mourut si riche qu'il laissa
3. 0^ d'argent à chaque citoyen romain.
Si ce chef-négociant avait abandonné sa patrie , celle-ci
ne tarda pas à être honorée en servant d'asile aux gran-
deurs politiques. Juba, roi de Mauritanie, le même que
Gésar Auguste tenait en si haute estime, s'enorgueillit
d'être magistrat municipal de Gaddir, alors dans tout
l'éclat de sa prospérité commerciale, et si son fils
PLolémée ' ne lui succéda pas sur le trône , il fut au
moins investi de la même magistrature.
Depuis la chute de Garthage, Gaddir n'avait fait que croître
en importance commerciale. Aussi Strabon écrivait-il %
vers ce même temps de Juba :
« Les Gaditains sont ceux qui arment les plus grands
navires , les plus nombreux vaisseaux pour le commerce
de la Méditerranée et de l'Océan. »
Désormais, outre ses anciennes relations, Gaddir traitait
avec la Grande-Bretagne , avec la côte armoricaine , avec
les Mores, avec Alexandrie. Le souvenir de ses expériences
loin d'être éteint brillait dans ses comptoirs ; le fruit de ses
observations accumulées était mis à proht : Juba avait
établi des teintureries , principalement en pourpre, aux îles
Ganaries, vers lesquelles l'attention se fixait depuis que
' Vers 1832 des Brésiliens prétendirent avoir découvert son tombeau chez eux
- Lib. III, chap. 5, g 4.
— 737 —
Sertorius avait songé à y chercher un refuge *. Statius
Sebosus recueiint à Gaddir, pour le roi Juba, tous les
renseignements que l'on avait sur ces îles. On lui dit
qu'elles étaient au nombre de cinq, que l'une d'elles, nom-
mée Junonia , avait un petit temple , une autre Canaria
otîrait des ruines d'anciens édifices 2.
Les teintureries spéciales de Juba paraissent avoir été
établies à Lancerote et Fortaventure , que les indigènes
nomment aujourd'hui Titerogotou et Erbania. On recon-
naît que la civilisation y lut plus avancée que dans les
autres îles ; les habitants y avaient des demeures en
pierres; des édifices y ont laissé des débris. Canarie,
Chinerif, que nous nommons Teneriff, et les anciens
Niuialia; Palma, Gomer et Fer conservèrent une popu-
lation particulière que l'histoire désigne par le nom de
Guanches , et qui paraît être originaire de l'Atlas ^.
Ils constituaient plusieurs États dans lesquels la monar-
chie était héréditaire. Ils rendaient un culte au soleil , à
la lune, aux astres, et la divinité suprême recevait d'eux
le nom d'Achamas. Toute la nation était divisée en deux
classes, les nobles ou Achemenys , et les plébéens, Achi-
caxnas , et comprenaient plusieurs tribus dont l'une était
spécialement chargée des embaumements. Les Guanches
habitaient particulièrement les grottes et les cavernes ,
dans certaines desquelles on trouve encore leurs momies.
Ils étaient soumis à un grand prêtre , nommé Faycas , qui
pouvait anoblir les plébéens.
Ces peuples se nourrissaient de lait — principalement des
chèvres dont les troupeaux constituaient leur principale
' Anno 87 av. .1. C. ride Plutarch in Sertorio. — CtV. Huratio Flacc.-Epod , XVI.
- Pline, VI, 37.
^ Demoijlin, Rares humaines. Tableau final.
— 738 —
richesse , quoiqu'ils tinssent aussi des moutons et des
porcs — et de pain d'orge , grain qu'ils réduisaient en farine
au moyen de moulins à bras. Ils regardaient avec horreur
toute effusion de sang humain, et avaient la singulière
coutume de verser de l'eau sur la tète des nouveaux nés ;
la femme qui avait rempli cette formalité comptait désor-
mais comme membre de la famille du nouveau né \
A quatre-vingts lieues de navigation à l'ouest de Fer l'on
rencontre Madère et Porto-Santo , que dans le moyen âge
les navigateurs trouvèrent fort boisées vers le couchant; et
à la distance de deux cent vingt lieues se présentent les
îles Açores , dont la principale est Terceira. Ces îles vol-
caniques, sujettes du reste aux tremblements de terre,
jouissent du climat le plus enchanteur. Le moyen âge
connut dans l'île de Carvo une statue équestre dont le
bras indiquait l'Occident -. Ibn Alwardi avance que cette
statue fut dans la suite retournée montrant l'Orient. Ne
serait-ce point là que se seraient réfugiés ces exilés
romains que les proconsuls avaient privés de leurs
langues pour avoir blasphémé contre les dieux de
l'empire '?
Le mouvement général de l'Océan vers l'ouest, produit
un courant qui règne entre le 30» lat. Nord et le 10" Sud,
et qui agit à 20 ou 30 lieues de la côte d'Afrique. C'est
pour profiter de ce courant que les vaisseaux européens
descendent jusqu'aux Canaries pour traverser l'Océan'.
Cinquante ans environ après le décès de César Auguste ,
le poëte Sénèque, né à SéviUe , voisinage de Gaddir,
faisait dire au cha3iu' d'une de ses tragédies : « Un jour
' CIV. plus loin.
- Malte Brun, Géog. univ., liv. XVI , XVIIl , XXI , XLV.
^ Contant Dorville , t. IV, p. 477.
* Malte Brun, Géog. univ. , p. 364, t. 111, p. 315. (liv. 113.)
— 739 —
» rOcéan ne séparera plus les nations , un nouveau Typhis
» découvrira un nouveau monde , Thule ne sera plus la
» borne de la terre '. » Dans le môme temps les navires
chypriots fréquentaient le port de Gaddir, et les relations
de ces peuples y étaient entretenues par les Juifs , que la
tradition prétend avoir trouvé un asile en Espagne, dès
l'époque de la captivité. On sait que saint Paul comptait
visiter cette partie d'Israël quand son procès lui fut
intenté ; et l'on pourrait admettre que les Asiatiques,
signalés comme les premiers missionnaires en Grande-
Bretagne, avaient fait échelle à Gaddir, s'ils n'y étaient
établis. Le cosmographe Ptolémée de Peluse, qui écrivit
vers l'an 140 de notre ère , fixa à l'île de Fer le premier
méridien; mais il pourrait bien avoir imité en ceci les
astronomes de Gaddir, chez lesquels il dut puiser plus d'un
renseignement. Ses nombreuses erreurs sur les latitudes
de nos côtes occidentales d'Europe, semblent dénoncer
que ces indications lui furent fournies fautives à dessein,
afin d'égarer les spéculateurs de l'Orient et les empêcher
de réussir sur les marchés des Gadditains. L'esprit de
monopole produit de tels faits.
Pendant tout le second siècle les écrivains nous laissent
ignorer la situation commerciale de l'ouest de l'Espagne;
mais nous ne doutons point que l'Océan ne continuât à
lui révéler ses secrets. Élien de Preneste, qui vivait en 218
de notre ère , écrit : « L'Europe , l'Asie et l'Afrique sont
environnées de l'Océan, mais au-delà se trouve un conti^
nent d'une vaste étendue , où les hommes et les animaux
sont beaucoup plus grands que les nôtres et vivent plus
longtemps. Les peuples y ont des usages et des lois contraires
à celles des autres peuples, et une incroyable quantité
' Trag. : .Modea.
— 740 —
d'or et d'argent, métaux moins estimés parmi eux que ne
l'est le fer en Europe '. » Depuis les entreprises tincto-
riales de .Tuba, les relations des Gadditains n'avaient fait
que se développer dans l'archipel des Canaries; la nature
des choses l'indique et, sans aucun doute, plus d'une fois
déjà la plage des Açores avait vu s'échouer par le flux
des cadavres humains venant de l'Occident; plusieurs fois
déjà les flots avaient vomi sur les sables de Madère des
pièces de bois dont le travail attestait la main de l'homme.
Ces faits constatés au XIIP siècle n'étaient que des répé-
titions -.
Les guerres que l'empire soutenait dans le nord finirent
par être funestes au commerce de Gaddir; les peuples
germains entamèrent leurs courses, les négociants gaddi-
tains eurent à lutter contre les corsaires franks et saxons,
entre les années 276 et 280.
Dans ces circonstances, ils ne purent se méprendre
sur le destin réservé au colosse impérial , dont la force
pâlissait à vue d'œil. Les différentes écoles de philosophie,
les diverses croyances religieuses, la variété des églises
chrétiennes se traitant mutuellement d'hérétiques, la
multiplication de compagnies monastiques de tout culte et
de toute école , dénonçaient une prochaine transformation
sociale. Au sein de cette fermentation, le commerce
aspirait comme toujours au règne du bon ordre , et les
guerres incessantes, que se faisaient les prétendants à la
couronne, n'ont pu que lui faire maudire la guerre, source
multiple de misères, de calamités et de ruines. Déjà des
écoles philosoi)hiques vernies d'idées chrétiennes , condam-
naient également l'activité guerrière qui seule dominait la
' Cité par Contant Douville , V, p. 7.
- LÉON TniESSÉ , Mort île Christ. Colomb., Épliéitimiles , p. V 341.
— -741 —
marche de l'autorité. On ne peut douter que le collège
sacerdotal de Gaddir, voué aux observations astronomiques ,
aux études météorologiques et conséquemment à l'ensei-
gnement des chefs-navigateurs, dépositaire des relations
rédigées par les voyageurs, les ministres du culte des
dieux et surtout de l'Hercule tyrien , la principale divi-
nité des navigateurs , n'aient partagé ces sentiments , et
peut-être avec d'autant plus de facilité que le cours de
l'opinion leur indiquait le danger qui menaçait la position
sociale qu'ils occupaient. Aussi lorsqu'on 325 Constantin
rendit le décret coniirmant l'existence politique de l'Église
chrétienne , le sacerdoce payen de Gaddir n'a-t-il pu se
tromper sur le sort qui l'attendait. Le décret de Théodose
en 376 , qui extirpait l'ancien culte , donna lieu à bien des
luttes et lui révéla que la mission remplie par lui touchait
à son terme. Pendant plus de trente ans on souffrit , et
peut-être que dès lors des Gadditains cherchaient déjà un
refuge chez les Guanches.
Mais lorsqu'on 406 les Alains, les Suèves, les Silinges et
les Vandales envahirent l'Espagne , la foulant , la pillant ,
la rançonnant, il ne s'y trouva plus la moindre sécurité,
non seulement pour les riches marchands , mais même
pour ce pauvre peuple auquel ils fournissaient du travail ,
pour le faubourien de Gaddir, pour le prêtre du vieux culte
qui n'avait pu renoncer aux formes léguées par les ancêtres.
Une lettre de saint Jérôme le contirme. « L'Espagne, dit-il, est
dans la consternation et se sent à la veille de sa perte ^ »
Aussi la mer libre reçut-elle ses enfants.
Dans un moment de danger Carthage avait délibéré si
elle ne transporterait pas ses citoyens dans les îles de
l'Océan" ; maintenant les Gadditains exécutaient la délibé-
' Epist,, Acheronliae ,91.
- Heeben , passiin.
XXIX XXIII 63
— 743 —
ration. Ils fuirent la destruction , ils fuirent les persécu-
tions, et lorsqu'en 408 le Breton Constantin reconquit
l'Espagne , cinq mille hommes avait suffi à son armée ,
tant le pays était ruiné. Mais ce fut surtout en 409 que
les Barbares rançonnèrent le pays, et que les Silinges
occupèrent Cadix. Depuis lors pendant trente ans au
moins l'émigration se poursuivit devant les ravages de
la guerre , de malheureux fugitifs dépossédés confièrent
leur existence aux vaisseaux qui les portaient vers un
occident inconnu ; et soixante-dix ans plus tard l'évêque
de Rome saint Grégoire écrivait, sans aucune réserve, qu'au-
delà de l'Océan Atlantique se trouvait un autre monde.
On nous accordera que les fugitifs trouvèrent d'abord
un refuge dans l'archipel des Canaries, Madère et les
Açores. Et si Ton réfléchit que les vaisseaux des Gadditains
étaient les plus grands de l'antiquité ; si l'on remarque
l'expérience que leurs marins avaient de l'Océan, comme
produit accumulé des observations de près de quinze
siècles; si l'on tient compte du courant est-ouest de l'At-
lantique, riiypothèse d'une émigration européenne sur le
continent américain, provoquée par la crainte des pouvoirs
nouv.'aux, n'est pas à rejeter d'une manière absolue. Des
îles , il n'eût peut-être fallu que trente jours pour atteindre
les côtes où l'Orénoque déverse ses eaux dans l'Océan \
Dans les temps reculés, disent les indigènes de ce pays,
alors que les hommes vivaient comme des brutes , il arriva
de l'Orient, un vieillard étranger, blanc et barbu, ayant
trois noms dont le plus vulgaire est celui de Bochica. Il
apprit aux habitants à se vêtir, à faire leurs vêtements,
' Selon PhUNEft Bky, la langue bas(|ue (l"" Eiisc) n'a de véritable affinité qu'avec les
langues de l'Amérique. Yijng et Akglade , Revue des coiifs scieniifiques de la France
et de l'étranger , t. IV, n" 39. — 24 aoijt 18G7. — (Indication due à l'obligeance de
M. H. Scill'ERMANS.)
— 74â —
à bâtir des cabanes , à cultiver la terre , à faire du pain
de manioc. Sa femme par méchanceté détruisait son œuvre ;
il la punit et peu après rassembla les hommes dans la
vallée de Bogota , construisit des villes , institua le culte
du soleil et se retira dans une vallée où il vécut, livré
aux phis austères pénitences , puis disparut '. Il est à
remarquer que ces peuples, nommés Muyscas et autres,
sont de race blanche. Les rochers qui bordent l'Orénoque
présentent les images du soleil , de la lune et des instru-
ments servant à fabriquer la farine de manioc. Ce serait,
dit-on, le législateur lui môme qui aurait tracé ces images.
Les habitants des rives de l'Orénoque conservent ,
comme reliques ou amulettes , des pierres vertes taillées
en forme d'animaux et de fruits. Ces pierres n'ont pu être
taillées par un peuple privé de fer, et leur substance -
ne se trouve nulle part en Amérique. On a découvert
également dans ces cantons des vases de forme antique et
des éméraudes percées.
Nous disons vases de formes antiques, non que nous
fassions la moindre allusion à ce que l'on connaît en
Europe comme (jenre antique; c'est au point de vue
général que nous usons de cet adjectif et relativement
aux âges. Lorsque l'homme remplaça l'usage de la coquille
par l'écorce séchée des cucurbitacés , il acquit promp-
tement l'expérience que ces dernières ne pouvaient résis-
ter au feu. L'argile humide, gardant l'empreinte de ses
pas, a pu de bonne heurel'inviter à s'essayer au modelage,
et l'écorce des courges put lui servir de moule. Des
applications de ce genre nous semblent avoir pu se révéler
à peu près partout où se trouvaient des circonstances
' HuMBOLDT , Monumenla de l'Amérhjue.
- Un jade , nu un feldspatli , (|ii'on trouve en Espagne ; on peut-i'Ire la rln'vsnlillie
orientale ?
— 744 —
analogues ; les poteries mal cuites des âges primitifs ne
sont pas la découverte d'un seul peuple , dont la connais-
sance se serait transmise de l'un à l'autre.
Nous en dirons autant des armes en silex et en autres
pierres résistantes, dont la présence a servi en Danemark
à désigner la première époque de l'âge anté-historique.
La classiiication qui en est résultée , vraie pour ce pays ,
ne nous semble pas devoir être suivie d'une manière
absolue. Déjà l'on a reconnu que des ustensiles en silex
furent contemporains d'ustensiles en bronze ^ Nous
regardons même l'usage du silex comme s'étant perpétué
en Europe jusqu'au VI^ siècle de notre ère : un poëme
de cette époque " l'indique d'une manière positive. A l'ar-
rivée des Espagnols en Amérique , les Mexicains en étaient
à l'âge de bronze, mais bien des tribus indigènes étaient
encore armées de haches de pierre. Partout l'homme sut
discerner l'effet que produit un corps dur sur celui qui l'est
moins ; partout le besoin de conserver quelque souvenir le
porte à retracer certaines figures qui deviennent pour lui
des aide-mémoire. Si l'individu est enclin à en agir ainsi,
la tribu ne fera pas autrement quand il s'agira de perpétuer
le souvenir d'im fait d'intérêt général. En ces circonstances,
au nord comme au midi , au levant comme au couchant ,
sur le globe entier presque , nous constatons l'existence
de pierres plantées en terre , de j:)ettZt'ans , aujourd'hui
muets pour nous , mais qui ont eu leur signification. Les
pierres dressées aux bouches du Jourdain par les Rubé-
nites \ comme la pierre que Josué éleva sous le chêne qui
' Fouilles des Palafitfes en Suisse.
- Hadebrand et Hildebrand , manuscrit venant de Fulda se trouvant à Cassel , cité
par GiUMM. Ampère traduit ainsi le passage alt'-gué : les liaclies de pierre résonnaient.
Cfr. Chateauukiand, Eludes, 111, p. 131-131.
' Josué, XXII. 10.
— 745 —
abritait les Anciens à Sichem ^ et qui fut, selon Salvador 2,
« la première pierre de la loi fondamentale d'un peuple »,
nous paraissent les plus anciens monuments connus de ce
genre. Quant aux cromlechs et aux dolmens , après avoir
lu le dçrnier mémoire de feu A. Toilliez^ à leur sujet, nous
ne pouvons les considérer comme monuments historiques
qu'au point de vue des usages auxquels on les consacra ,
et qu'assez souvent les traditions locales font entrevoir.
Ces considérations nous empêchent d'accueillir l'hypo-
thèse de l'existence d'une tribu spécialement vouée à la
vulgarisation de l'usage de la pierre et de son travail, et
en répandant les connaissances du nord de l'Europe jusqu'au
centVe de l'Afrique * ; de même qu'elles nous interdisent
de regarder comme de race pélagique les constructeurs
de la muraille d'aspect cyclopéen , dite de VInca Rocca,
et qui se trouve à Guzco , près de la Calle del triumf'o ^.
Les Muiscas possédaient à Sagomoso un temple dédié
au soleil. Son grand-prêtre , désigné par le titre de Xèque
(chelk? J,éi'àit recommandable par sa science. La distri-
bution du temps, en usage chez ces nations, dénote qu'elle
était le fruit de l'expérience. En effet trois sortes d'années
étaient en usage : l'année civile , l'année religieuse et
l'année rurale. La première comptait 20 lunaisons , la
seconde 30 et l'année rurale 12 seulement. Ces lunaisons
étaient de 30 jours et les prêtres seuls décrétaient les
jours à intercaler. Un grand cycle de 60 années rurales ,
• ID., XXIV, 27.
- Inslitiitions de Moïse, t. 1, \k 106.
* Quelques faits géologiques pris pour le résultat du travail de i'iioniine. (Mémoires
de la société des sciences , etc., du Hainaut , 186i-05, |). IX.)
' Revue archéol., 1803, t. VII, p. 539.
^ Franck Leslie. Ill-Netvs n" 17 nuv. 186G, p. 111 — E. George Squier, Mémoire
sur les découvertes des ruines de Fia hunnaco, lu le 21 décembre 1806. (N. Y. Times
28 décembre 1866). Ces ruines sont à 12 milles au sud du lac Titicaca.
— 746 —
20 années religieuses et 36 années civiles ramenait raccord
dans ces combinaisons.
A côté d'un grand-prêtre , ces peuples avaient un chef
militaire qu'ils nommaient Sak. Au douzième siècle de
notre ère , ces peuplades de race blanche , refoulées en
partie au S. 0., donnèrent naissance à l'empire des Incas
cîiez lesquels se conserva la tradition qu'un jour viendraient
de l'Orient des hommes barbus , enfants du soleil comme
eux.
Des traditions légendaires mexicaines reflètent les mêmes
faits , en les modifiant par des circonstances locales et
linguistiques. Vers le temps des rois Olmèques parut dans
l'Anwac un législateur , portent-elles , qui est nommé
à Tenochtitlan : Kwatselkowatl et à Tlascala : Kamaxtli.
C'était un homme blanc et barbu , accompagné d'autres
étrangers qui portaient des vêtements noirs ^ Il venait
de l'Orient. Remplissant à Tula les fonctions de grand-
prêtre , il y institua des olYrandes de fleurs et de fruits
et se bouchait les oreilles lorsqu'on lui parlait de la guerre -.
Il était revêtu du pouvoir religieux , et son compagnon
Hwematl de l'autorité civile.
On montrait à Cholula , comme de précieuses reliques ,
des pierres vertes qui lui avaient appartenu. On attribue
la construction du palais de Mitla à cet étranger qui
disparut vers le nord-est ^. C'est aux Olmèques qu'on
attribue aussi les pyramides (Yzakwal) de Teotiwakan,
dédiées l'une au soleil et l'autre à la lune , et qui sont
parfaitement orientées '. Les ruines de monuments reconnus
' Les habitants de Madère affectionnèrent de tout temps les vêtements noirs Cfr.
Contant Dokville.
- CIV. plus haut.
^ HiJMBOLD , Vue (les Cordillières , 318.
' Cfr. Maltk Bhun , Géoij. univ., liv. CV, t. "1, p. tti.
— 747 —
à Aixmal, Gopan Palenqué, semblent appartenir à la même
civilisation.
Mais l'âge de ces réformations, quel est-il?
Tout tend à établir que cet état de choses existait dans
l'Anwaç * avant l'établissement des Toltèques que l'on tixe
à l'an 648 de notre ère, et il paraît que vers la même
époque les Pampéens de l'Amérique méridionale refoulèrent
vers les sources de l'Orénoque et du Marignon les popu-
lations blanches qui professaient le culte réformateur
adressé au soleil. 11 en résulte que ces dernières durent
arriver antérieurement dans le nouveau monde, et l'époque
des années 440 à 440 n'est donc point invraisemblable '^.
Lorsque le législateur eût quitté l'Anwac pour le
nord-est il prophétisa que ses enfants reviendraient de
l'Orient pour perfectionner les lois. La route vers le
nord-est le conduisait à la mer, puis probablement de là
aux Antilles , que nos fugitifs ont dû également visiter ;
car un vieil indigène de Haïti raconta à Christiphe Colomb
qu'une semblable prophétie existait dans cette île; on s'at-
tendait à voir débarquer un jour des hommes barbus venus
de l'Orient ^.
La destruction qu'effectuèrent les Espagnols au XV^
siècle dans les îles de Cuba et de Haïti n'a pas permis de
reconnaître grand chose de l'état antérieur. On est porté à
croire toutefois qu'une même tribu originelle habitait ces
îles et la péninsule d'Yucatan, qui dans les âges intermé-
' Nom indigène du Mexique. 1>en-Anak était le nom indigène des Piiéniciens?
- Selon les Mémoires de l'Académie des inscriptions, anno 4761, t. XXVIII ,
en 458 des Bonzes auraient quitté la Chine pour aller prêcher les doctrines lamiques dans
rAmvai'.. — M. Docnée a bien voulu me signaler un article de Gustave u'Iùchtiial
intitulé : Origine hnudhique de lu civilisation américaine dans la Revue arcliéoloyiquc ;
je regrclic vivement de n'avoir pu le consulter.
* Cfr. Contant Douville , V, p. 31-35; il mentionne des liaches en pierre verte.
— 748 —
diaires reçut une autre visite, à ce qu'il paiait. Le souvenir
des rapports avec la grande terre d'Occident n'aurait pas
tout à fait péri à Cadix sur les côtes d'Espagne. Un saint
évêque de ces parages, voulant soustraire son troupeau
aux persécutions des Maures , le fit monter sur une Hotte
à Lisbonne et l'accompagna dans une île lointaine , située
à l'ouest de Palma , l'une des Canaries, et que les légendes
du moyen âge nomment « île de St-Brandon » ^ Cette
émigration pourrait se placer entre les années 760 et 764 ,
alors que les Maures , déchirés par des luttes intestines ,
subissaient encore les défaites que leur imposait Froila,
roi des Asturiens.
La légende rapporte que les émigrés construisirent sept
villes dans le pays où ils abordèrent et qui reçut le nom
d'Antilia. Comme écho de cette légende européenne, nous
signalons le fait que l'on trouve dans la péninsule de
l'Yucatan des ruines d'édifices ornés de la croix, et que
les indigènes ont conservé la tradition d'un personnage des
temps anciens, 'plus beau que le Soleil, qui résida dans
ce pays et laissa aux habitants , comme souvenir de son
passage, des croix à révérer'. Serait-ce à lui qu'appartient
le nom de Kukulka ?
(( Je ne partage pas l'esprit exclusif qui a trop souvent
jeté dans l'oubh les traditions populaires, dit Humboldt ;
j'ai au contraire l'intime conviction qu'avec un peu d'appli-
cation et de persévérance on parviendra un jour, par la
découverte de faits restés jusqu'ici entièrement inconnus ,
à résoudre une foule de problèmes historiques qui se
rapportent aux voyages maritimes des premiers siècles du
moyen âge.... »
' Une é|)opée llaniande est intitulée Voijage de Sl-Bmndaiu. i'Av. S.nellaert ,
Uisl. de la Litl., p. 59.
' Contant Domville , V, p. 2"27.
— 749 —
M. Letronne, coirimeiitateur de l'ouvrage : De mensura
Orbis Terrœ, composé en 825 par le moine irlandais Dicuil,
démontre que des missions irlandaises, chassées des îles
Feroë par les Normands , commencèrent à visiter l'Islande
vers l'an 795. Lorsque les Normands occupèrent cette île ,
ils y trouvèrent des cloches, des livres irlandais et d'autres
objets que ces anciens colons appelés Papar (Paepen) y
avaient laissés. Selon leurs traditions, ces moines s'appe-
laient « hommes de l'ouest, TJestmeyi ». On en a inféré
qu'ils étaient venus du continent américain. Des Sagas , et
même le Landmannabok d'Islande, désignent par le nom
de Huitmannaland a pays des hommes blancs » le terri-
toire des États-Unis actuels et de la Géorgie , pays qu'ils
nommaient également hiand Mikla, Grande Irlande.
Les Islandais qui, comme nous le verrons, s'établirent
sur le continent américain, apprirent des indigènes qu'au
midi de la baie Chesapeak habitaient des hommes blancs ,
à cheveux blonds et yeux bleus ; qu'ils étaient vêtus de
longs habits blancs , portaient devant eux des bâtons aux-
quels étaient suspendus des morceaux d'étoffe et qu'ils
parlaient à haute voix. Les Sagas racontent que vers
l'an 982 Ari Merson fut jeté par la tempête sur la côte
d'Irlanda Mikla , qu'il y fut baptisé et qu'ayant pu obtenir
la permission de s'éloigner il fut reconnu plus tard par des
habitants des Orcades '.
L'extension de l'empire des Franks , produit par les
conquêtes de Charlemagne , avait mis les armes aux
mains des Normands. Leurs courses maritimes, réitérées
pendant des siècles, avaient développé chez eux l'amour des
voyages, l'activité des entreprises guerrières sur l'Océan;
les luttes i)rovoquées entre les deux civilisations euro-
' A. DE HuMBOLDT, Cosmos , t. 11 , I». 198, note 30, p. 376 et 378, note.
— 750 —
péennes en présence eurent toujours pour résultat de
pousser à la course ou à l'expatriation des individus
victimes des hostilités. Les voies de l'Océan n'eurent
bientôt plus de secret pour les enfants du nord, qui avaient
rançonné Cadix et Séville pendant les années 843 et 844 ^
En 874 Ingolfe , accompagné de plusieurs familles nor-
wégiennes, avait cherché un refuge en Islande, île déjà
connue mais n'ayant jusque là servi que de station de
pêche. Vers l'an 970, le Norwégien Torwald, condamné à
l'exil, s'y réfugia avec son fils Eric, surnommé le Roux,
qui douze ans plus tard découvrit le Groenland 2. La
pêche constituait la seule industrie de ces colons , qui
l'exerçaient avec la plus grande ardeur à travers tous les
périls. Heriold, l'un d'eux, s'était mis en route avec son
fils Biarn en lOOi , leurs navires furent séparés par le gros
temps , et dans leurs courses pour se rejoindre Biarn
aperçut mie terre inconnue couverte de bois , et à peu de
distance une île qu'il ne visita point. Il rendit compte de
cette découverte , lors de son retour au Groenland.
L'année suivante Leif, fils d'Eric, brûlant de s'illustrer
comme son père, résolut d'aller à la recherche de cette
terre boisée. Il partit donc avec Biarn et après avoir
découvert deux petites îles ^ , ils abordèrent à un pays
voisin d'un grand fleuve ' , abondant en saumon , et s'y
établirent. Ils y découvrirent des plants de vigne indi-
gènes et nommèrent ce canton \ inland ^ L'année suivante
' Uepping , Hist. des expéditions des Normands, t. 1, ad annum 853.
- Une pierre runique, découverte en 18'2-i sur le territoire des Womans-Islnnds ,
porte la date de 1135, selon Raske et Finn. A. ue Humbold, Cosmos, t. 11, p. 197
et note 27, p. 375.
' Ile Royale ou du Cap-Breton, et ile St-Jean ou du prince Edouard.
'' Fleuve St-Laurent. Ils nommèrent son embouchure golfe de Markland. Cfr. Hafn ,
Antiq. Amer, p. 4^21 , cité dans le Cosmos.
'■' Répondant , selon A. de Humboldt , aux États modernes de Massachussets Rhode-
Island et Connecticut. Cosmos, t. II, p. 196, citant Rafn et Wilhelmi.
— 751 —
Thorwald frère de Leif se rendit en ce pays , en reconnut
les côtes et ûi planter une quille hors de service sur un
cap , auquel il donna en conséquence le nom de Killarness.
Nos Scandinaves ne tardèrent pas à rencontrer des
indigènes que, à cause de leur petite taille , ils nommèrent
Skrœlingeji \ Dans une lutte contre eux, Thorwald blessé
à mort succomba en ordonnant qu'on plaçât une croix
près de son corps. Le cap voisin fut nommé Crossness.
Deux ans plus tai'd , un Islandais nommé Torfin partit
pour le Vinland accompagné de sa femme, de cinq autres
femmes, de soixante hommes et de bétail afin d'y former un
établissement définitif. En 1006 cette colonie trafiquait avec
les indigènes voisins, et trois ans plus tard Torfin retourna
en Islande avec une fortune qui engagea ses compatriotes
à visiter les mêmes côtes. Une sœur de Leif accompagna
l'une de ces expéditions ; elle causa des dissensions qui
coûtèrent la vie à trente hommes , ce qui força cette femme
à retourner au Groenland. La nouvelle de cette lutte
poussa un prêtre saxon nommé Jean à se rendre chez ces
colons pour y affermir le christianisme et prêcher sa
doctrine -. Un évêque groenlandais nommé Eric s'y rendit
aussi en 1121 , indice que la colonie avait pris du dévelop-
pement.
' Probablement des Esquimaux; sinon une peuplade de nains; en 1866, le général
MiLROY découvrit à Watertown (Tennessee) cinquante tondies renfermant des squelettes
de nains qu'il envoya à la Bibliothèque de Nashville Franck-Leslie , 1. G. Newspaper ,
4 août 1866.
- Mallet , inlroducliun , t. 1, cb. 11. — La Société des Anliiiuaires du nord ,
siégeant à Copenhague , entendit , dans sa séance du 1 4 mai 1 859 , un rapport du
D'" C. Hamlin de Bangor , sur une inscription, dont il soumit le dessin, découverte en
1856, dans l'île de Monlieigar sur la côte de l'État du Maine, l. 43"-i() N. et
considère cette inscription comme se rapportant à une descente laite dans l'île par les
Normands, lorsijue dans l'antiquité ils allaient visiter le littoral américain. Procès-
verbal de ia séance, pp. 6-8. (Note due à l'obligeance de M. H. Schieumans.)
— 752 —
Quoique des auteurs estimables aient considéré l'île de
Terre-Neuve comme répondant au Vinland, ceux des
voyageurs qui ont vu cette terre désolée ne peuvent
d'aucune manière y reconnaître les traits que les récits
Scandinaves donnent au Vinland , mais qui sont applicables
aux îles Cap-Breton et Prince Edouard. En outre , entre
le bas St-Laurent et la baie des Chaleurs, se trouve
un canton formant presqu'île du reste et connu sous
le nom de Gaspésie ou Gaspé. La tribu indigène qui
habite ce pays se distingue par ses mœurs relativement
polies. Ehe rendait un culte au soleil, distinguait les aires
des vents , connaissait quelques étoiles et traçait des
cartes assez exactes de son pays. Avant le XVI® siècle
une partie de ce peuple adorait la croix et conservait une
tradition curieuse sur un homme vénérable qui, en leur
apportant ce signe sacré, l'avait délivré d'un lléau épidé-
mique. Cet apôtre pourrait bien être l'évêque Eric que
nous avons mentionné '.
Si l'élément européen prenait dès lors racine par le
nord, il ne serait point impossible , quoique incertain , que
des métis africains se soient infiltrés en Amérique par le
midi. Les Maures connaissaient les îles purpurines qu'ils
nommaient Chaledat. Lakus ou Laku était Lancerote ;
Saali ou Sahelia Fortaventura. Plus loin, ils connaissaient
le Pic sous le nom de Chasoran , puis les autres îles sous
le nom de Kulhan , Moustakkin et Ganaiii.
En 4147, huit Maures de Lisbonne, désignés sous le nom
d'Almagrw'im ou les voyageurs, entreprirent une expédition
de découvertes. Ayant navigué onze jours à l'ouest et vingt-
' Malte Brun , Géog. univ., liv. CX1X. — Les côtes nord-ouest du Labrador furent
nommées par les Normands llelluland it mickla , l'île Terre-Neuve Helliiland littla , et
la nouvelle Ecosse, Markland. (Costnos , II, p. 198, et notes in fine.)
— 753 —
quatre au midi, ils trouvèrent plusieurs îles '. Dans l'une
d'elles un indigène leur apprit que l'Océan était encore
navigable à trente journées plus à l'ouest , mais que là des
ténèbres arrêtaient tout voyage*.
C'est peut-être aux navigateurs arabes et mahométans qu'il
faut attribuer l'importation de l'élément malais , que quel-
ques ethnologues disent être transplanté de Madagascar ,
et avoir laissé des traces , quoique faibles, dans l'Amérique
méridionale \
Une tradition anglaise rapporte que Madoc, filsd'Owen,
prince de Galles, découvrit en 1170 après quelques semaines
de navigation , une terre fertile et agréable située au
couchant de l'Atlantique; qu'il y demeura assez longtemps
et y laissa cent vingt hommes avant de revenir au pays de
Galles. Alors il équipa une flotte montée d'un personnel
nombreux pour retourner au pays qu'il venait de décou-
vrir; on connut son départ; son arrivée, ni son retour
jamais *.
Vers l'an 1330 un autre récit signale les établissements
Scandinaves. Une barque de pécheurs des îles Feroë,
dit-on, fut jetée parla tempête sur les côtes de l'île East-
Outland ^ Les pécheurs furent conduits devant le prince
habitant une ville bien bâtie et peuplée ; un interprète
qui parlait le latin et qui lui-même était une épave , leur
intima l'ordre de rester dans l'île. L'un d'eux parcourut
le pays et constata son étendue relativement à l'Islande.
Les habitants exerçaient des métiers et avaient des
' Peut-être les îles du Cap Vert. — Cfr. A. de Humboldt , Cosmos , 11, p. 183.
- Cfr. Mfir de pluie , ou région des ralmes.
3 Cfr. Malte Brun , Géog. univ. , III, p. 95, (liv. XCVl.)
'' Contant Douville , V, p. 8. — A. de Hujiboldt, Cosmos, II, p. 190. — Le
barde Mereditli a, dit-on, chanté ce voyage en 1475. Ibidem, notes, p. 378.
^ C'est-à-dire : terre extérieure du Levant.
— 754 —
caractères d'écriture. Le prince avait une bibliothèque de
livres latins que personne ne comprenait. Le commerce
avec le Groenland fournissait du soufre , de la poix et
des fourrures. Les habitants semaient du blé, buvaient de
la bière , naviguaient et construisaient des maisons de
pierre.
Le prince, appréciant l'avantage de la boussole dont
ces pécheurs feroëns étaient munis, les chargea d'une
expédition maritime vers une contrée située au midi et
nommé Droceo ou Drogeo. A peine y furent-ils parvenus
qu'ils tombèrent entre les mains d'antropophages. Un seul
d'entre eux fut épargné à cause de son talent de pécheur ;
il devint l'esclave de maitres successifs qui lui firent
parcourir l'intérieur du pays. Il finit toutefois par revoir
sa patrie et assura qu'il avait parcouru un pays dont
les habitants étaient fort barbares ; mais que plus loin , au
sud-ouest, des nations plus civilisées connaissaient les
métaux précieux, bâtissaient des villes et des temples,
mais olfraient des victimes humaines à leurs dieux '.
Les livres latins signalés rappellent la visite de l'évéque
Eric; cette colonie Scandinave est celle du Vinland, et
Droceo doit se rapporter à la côte des États-Unis. Tout
ce récit nous fut conservé par Nicolo Ze.no, qui écrivait
en 1380, sans qu'il donne la date de ces faits. La présence
de la boussole nous révèle qu'ils sont postérieurs à l'an
1302, époque du perfectionnement et delà vulgarisation de
cet instrument '. Mais comment arriva-t-il que cette colonie
disparut ? Fut-elle dispersée par ces nations barbares , ou
périt-elle à la suite de l'invasion de la grande peste qui
' Malte Bbun , Génrj. tiniv. , liv. XVII.
- A. DE HUMBOLDT , Cofttnos , t. H, |). 215.
— 755 —
ravagea l'Europe en 1347 * 7 C'est ce qu'aujourd'hui on n'a
pu encore constater. Quoi qu'il en soit, l'Europe conservait
la révélation de l'existence d'un autre monde ; en 1436
Bianco traçait sur sa carte la terre carrée-longue d'Antilia
qui en tenait la place ; enfin le 3 août 1492 , Christophe
Colomb mettait à la voile à Cadix pour aborder aux côtes
des Grandes Indes , et il découvrit le nouveau continent le
12 octobre suivant. Depuis ce jour l'élément européen
a conquis une telle prépondérance sur le territoire de
l'Amérique , qu'il a procuré à la civilisation humaine un
niveau dont les temps anciens ne la croyaient pas suscep-
tible. C'est à partir de cette épof[ue que l'esprit et le cœur
ont vécu d'une vie nouvelle et plus active, que des vœux
hardis et d'opiniâtres espérances ont pénétré peu à peu
dans toutes les classes de la société civile. A la suite
aussi de cet événement, la rareté de la population répandue
sur une moitié de la terre , en particulier sur les côtes
situées à l'opposite de l'Europe, a pu faciliter l'établissement
des colonies , que leur étendue et leur situation ont solhcité
à se transformer en États indépendants et ne subissant
aucune entrave dans le libre choix de leur constitution
politique. Joignons-y enfin la réforme religieuse, prélude
des grandes révolutions politiques, qui devait parcourir
toutes les phases de son développement dans une contrée
devenue l'asile de toutes les croyances et des sentiments
les plus divers sur les choses divines. La hardiesse du
navigateur génois est le premier anneau dans la chaîne
sans fin de ces mystérieux événements ^.
' « On sait qu'en 1347 un vaisseau fut envoyé dans le MarklanJ pour y cherclier du
bois de construction, qu'en revenant il fut assailli par la tempête et relâcha à Strauniliord. »
Cosmos, 11, p. 197 et note 29, p. 370.
- A. DE HuMBOLDT , Cosmos , t. 11, p. 250.
— 756 —
g 2. —ÉLÉMENTS ASIATIQUES.
En 1798, le chef Miami Michikinakoua demanda à
Volney, qui lui avait exposé l'hypollièse de l'origine asiatique
absolue des peaux-rouges, pourquoi ces Tartares qui leur
ressemblent tant ne seraient pas au contraire venus de
l'Amérique. Y aurait-il des preuves du contraire ^ ? — Il
n'y a pas de preuves en effet. Et si l'on réfléchit que par
Tartares il faut entendre spécialement Mongols, comme
l'avançaient les ethnologues antérieurs , l'hypothèse que
cette nation serait le résultat d'un croisement de sang
peau-rouge et de tribus finnoises et peut-être turques ,
avenu à une époque anté-historique , nous semble pouvoir
être avancée. On a constaté ou plutôt signalé des analogies
entre les Esquimaux , les Samoyedes et les Lapons : il
est des écrivains qui rattachent ces derniers à la souche
mongolique , et l'on sait que la langue laponne est un
dialecte finnois.
Les Tougatches, qui habitent en Amérique la rive méri-
dionale du détroit de Bering, font partie de la nation des
Toutclîkis qui occupent les deux rives du détroit ; ceux
d'Asie sont venus de l'autre bord 2. Les Aléoutes ont des
affinités marquées avec les Kuriliens et même avec les
habitants de Jesso, tandis que les premiers se rapprochent
des Kamschadales. Les indices d'une antique et complète
identité entre les peuples des deux côtes , à cette latitude ,
ne font pas défaut. Si l'on tient compte maintenant de la
direction du courant vers les côtes d'Asie et que l'on se
reporte à la naissance de la navigation , on ne rejettera pas
d'une manière absolue l'émigration américaine vers l'ancien
continent, dans les latitudes que nous signalons.
' Tableau du sol et du climal des Etats-Unis , p. 385.
- PiNCKERTON , Établissement des Snjthes , p. 343 , citant Linnée.
— 757 —
Dans la Scythie extra Imailm , à l'Orient du Mustag ,
les anciens connurent fort imparfaitement les peuplades.
Les Arabes qui leur succédèrent dans l'empire de l'Asie
olj tinrent un peu plus de lumière. Mais conservant la
nomenclature traditionnelle sur les peuples éloignés , ils
attribuèrent aux Mongols, quand ils les connurent, l'appel-
lation de Magog ? De là beaucoup de ténèbres répandues
sur les origines.
Abul Gazi , l'un de leurs écrivains recueillit les traditions
de plusieurs hordes tartares. Il rattache les Mongols à la
souche de Japhet et raconte ce qui suit :
« Turk , premier chef de la nation , inventa les tentes ;
Taunax ^ son fils et successeur, encore révéré chez les
Mongols, découvrit le sel : une pièce de viande cuite étant
tombée sur un bloc de sel natif, il en constata la saveur et
l'usage bienfaisant. Sous le gouvernement d'Alanza, arrière
petit-fils de Taunax, le peuple adorait des fétiches. A son
décès , ses fils Tatar et Mongol partagèrent son héritage ;
le premier eut l'Occident , le second l'Orient. »
Le génie narratif des Orientaux nous dévoile qu'il ne
s'agit point ici d'individus, mais de personnifications, de
collectivités , de hordes , de tribus. Turk est le nom national
que se donnent ceux que nous nommons Tartares; c'est ici
l'image de la horde noiuade , mère des autres ; Taunax ,
révèle une époque et une manière d'être différente de la
première à certains égards, et qui se perpétua jusques
Alanza, alors que la mention du fétichisme positif dénonce
une nouvelle mocUlication sociale. Le partage entre Tatar
et Mongol, fils d'Alanza, fait allusion à une divergence de
lignée ; Tatar se rapporte aux peuples dits de race turque,
oïgoure, finnoise, etc., auxquelles peuvent se raltaehei-
' Analogue an Tcnniis de Jistin l't ptuit-èlre au T'hIIimI ili' la Gknèse , XIV, 1.
XXIX NXIIl G4
— 758 —
les M an choux et les Toiigoiises ; Mongol représente toutes
les nations mongoliques , savoir Kalmouks , Mongous ,
Japonais, Coréens, Chinois, Indo-Chinois, etc. , c'est-à-dire
ce que nous nommons le Haut-Orient.
(( Kara succéda à Mongol et fut père d'Ogur, le brillant
héros. Lorsqu'il succéda à Kara il détruisit le culte des
fétiches et fonda un grand empire qu'il gouverna 72 ans.
Il eut pour successeur son fils Kiun. »
Celui-ci, qui rappelle le nom fameux des Huns, Chimi
ou Hioug-nou , pourrait être le même que le grand Teuman,
qui prenait le titre de Taushou , c'est-à-dire lils de Dieu ,
et qui vivait 210 ans avant Jésus-Christ. Il commandait à
tout l'Orient de l'Asie K Après son règne les Mongols
Hioug-Nou soutinrent de longues guerres contre les Chinois.
(( Ilkhan, quatrième successeur de Kiun, fut vaincu par le
prince tartare Syunt. Ce fut alors que Kayan fils d' Ilkhan et
Nagos son neveu se réfugièrent dans un bon pays au-delà
des montagnes, où leur peuple demeura quatre cents ans. »
Lorsque ce pays ne fut plus capable de les contenir, ils
revinrent, traversant une montagne de minerai de fer
qu'un forgeron leur découvrit. Le prince qui les commandait
se nommait Bertesene ; il fonda un nouvel empire mongol.
Après de longues guerres civiles, dit par contre l'histoire,
la nation se divisa ; une partie, sous les ordres de Punon,
se retira dans la haute Sibérie. Plus tard, l'an 360 de notre
ère, les Huns ayant passé le Don dominèrent à l'Orient de
l'Europe , jusqu'à l'époque où Charlemagne détruisit l'état
politique de leurs derniers représentants, en 782.
Nous n'avons jusqu'ici considéré que l'état chaotique des
éléments que fournira l'Asie ; passons en revue quelques
faits historiques utiles à notre étude.
' J. Dk Mii.i.EH, flisl. unir., t. il, \>. 00.
— 759 —
L'an 730 avant Jésus-Christ, Samarie fut prise par Salman
Azar, et les dix tribus dispersées en Asie. En 717, Ninive
elle-même fut assiégée et emportée par Arbak , chef des
Modes. Mais sa destruction définitive n'arriva qu'en 597 , par
le fait de Cyaxare. L'auteur du livre apocryplie qui porte
le titre IV d'Esdras , écrit du temps des rois asmoniens
sous le lo'' triumvirat, dit au chapitre XIII : « Ce sont
les dix lignées que Salmanazar mena en pays étranger.
Mais ayant pris conseil en eux-mêmes de laisser la mul-
titude des Gentils et de s'en aller dans un pays plus reculé ,
où jamais l'homme n'habita, pour y garder au moins en
ces lieux là leurs lois qu'ils avaient méprisées dans leur
pays, ils entrèrent parles détroits du fleuve Euphrate. . .
Car il y avait un long chemiii à faire vers cette contrée là ,
savoir un an et demi , et ce pays s'appelait ArzaretJi et alors
ils s'habituèrent là jusqu'aux derniers temps » (41 à 46 *. )
Cette migration dut être plusieurs fois renouvelée. La dis-
tance de dix-huit mois convient à la Chine et non au Caboul
où une désignation analogue a voulu faire fixer le pays
d'Arzareth '^. Selon divers monuments chinois cités par
les Jésuites, les Juifs parurent en Chine sous la dynastie des
Tchéou, l'an 224 avant J.-C. alors quAntiochus les per-
sécutait. On les a retrouvés à Cai-fond-fou sur le Hoang-Ho,
dans le lîonan , et selon les relations arabes ils se donnent
le nom d'Israël ^. D'autre part Synmu , surnommé Nino ,
fut le fondateur de l'état politique du Japon où il était
étranger, arrivant de l'ouest et étant âgé de 79 ans; c'était
en 002 avant J.-C, il aurait donc eu 24 ans, à la pre-
mière prise de Ninive *.
' C'est sur cette liase que les Mormons uniéricains ont l'omit'' leur h'gende.
- Malte Brun , Géog. univ. liv. LV. — Un canton se nomme Hazarelli ; ce nom
signifie : des gens en général.
* VoLNEY , Hébreu simplifié , p. 373, note.
* Cfr. Pedro Velasqlez , Mémoires de l'expédilioii de la ilérouverte dl.mntaia ;
P.vRAVEX , ses écrits comme sinologue.
— 760 —
Si la date de l'arrivée des Juifs en Chine est l'année 224,
elle se trouve contemporaine du début de la domination
conquérante de Teuman Tanshou des Hiongnous, et du
règne d'Eutydème, roi grec de la Bactriane qui eut Antiochus-
le-Grand à combattre. Ces Grecs de la Bactriane dominèrent
non seulement sur une partie des Indes, mais sous leur roi
Ménandre ils conquirent le Thibet ^ Soutenant le parti boud-
diste contre les Brames, il n'est point improbable qu'ils
assurèrent son indépendance dans ces provinces conquises,
(205 à 181 ^.) Les successeurs de Teuman poussèrent vers
le couchant des hordes alliées aux Parthes qui, en 126
avant notre ère , anéantirent cette monarchie grecque.
De ce qui précède nous concluons que des idées juives,
grecques et bouddhistes se répandirent en Asie et furent
connues dans l'extrême Orient, au moins un siècle avant
notre ère ; et quand on tient compte de la propension des
Orientaux à s'assimiler toute idée spéculative pour par-
venir à la traduire eux-mêmes en symbole, on s'expliquera
sans peine certaines analogies des formes extérieures qu'on
croit qu'ils importèrent sur le continent américain. Car si
tous les Américains ne sont pas venus de l'Asie dans les
âges historiques, on ne peut aujourd'hui révoquer en
doute qu'ils reçurent dans leur sein des immigrations
de ce continent.
On nomme Laos les habitants de Tchiampa dans l'Indo-
Chine, ils paraissent ne former qu'une nation avec les LoZoa
de la province chinoise Yunan : les Kemois de la Haute
Cochinchine leur paraissent également apparentés. Ces
' Heeken , Manuel , p. 404.
' L'analogie des cultes symboliques , lanii{ine , grec-cluétien et latin-chrétien ,
s"expli(]Utinl complètement de cette manière ; le paganisme symboli(|ue grec est la souche
d'où ils surtjirent tous les trois , malgré les ditlërences radicales des dogmes et de la
crovance.
— 761 —
derniers adorent le soleil et défendent leurs rizières contre
les animaux, par des opérations magiques \
Leurs anciens temples pyramidaux Cho-Madon et Cho-
dagon, au Pégu, et Pika-Thou à Siam sont semblables
aux théocallis du Mexique '; le palmier est indigène dans ces
cantons, et la langue a conservé beaucoup de terminaisons
en tla tu , itl otl. Ces peuples sont grands, nerveux,
bien faits ; leur teint tire sur le rouge ; ils ont le nez un
peu aplati et de longs cheveux noirs.
Vers le nord-est se présente, dans l'Océan, l'île Formose
dont les habitants indigènes ont l'usage d'enlever les che-
velures des ennemis qu'ils abattent dans les combats; ils
conservent précieusement ces dépouilles en témoignage
de leurs victoires. Lorsque ces chevelures sont le produit
d'une victoire nationale on les arbore sur des pieux élevés ,
et la tribu tout entière forme des chœurs de danse autour
de ces trophées sauvages \
La tradition de ces insulaires rapporte que dans les
temps anciens , ils ne rendaient leurs hommages qu'au
soleil et à la lune , lorsque deux philosophes ou magiciens
s'érigèrent en inspirés et annoncèrent une réforme.
Bizarrement vêtus ils gravirent une colline où ils prirent
la parole et par leur prédication ils parvinrent à persuader
la majorité de leur auditoire. Mais lorsque , ayant développé
leur doctrine, ils eurent proposé de brûler sur rautel du
dieu qu'ils annonçaient des ca>urs d'un grand nombre
d'enfants , les insulaires voulurent les massacrer ; mais ils
parvinrent à échapper ^ avec leurs adhérents.
' Malte Brun, Géoij. unir., liv. LXXHI.
- HuMBOLDT , Vue des CordUliéres.
^ Contant Dohville , t. I, cliap. X.
* ID. , t. 1, ch. m.
— 762 —
La Chine qui se trouve en regard de l'île Formose offre
un sol qui va s'élevant à partir de la côte jusqu'au plateau
central de l'Asie, ancien séjour des Mongols, Une tradition
de ces populations maritimes porte qu'à la suite d'une con-
spiration contre l'État , l'empereur condamna un nombre
considérable de familles à être bannies , et les fit transplanter
dans des lies alors désertes du Japon. Elles ajoutent qu'un
autre prince, indigné de la brièveté de la vie, fit faire une
enquête pour découvrir un remède qui prolongeât l'existence ;
qu'un de ses médecins , las de son autorité , lui fit croire
que ce remède existait au Japon ; que c'était une plante
fort tendre que des jeunes filles seules pouvaient cueillir.
L'empereur lui donna une flotte sur laquelle montèrent
trois cents jeunes filles qui se rendirent au Japon et ne
revinrent plus ^ Des légendes japonaises nous apprennent
que les ermites , qu'ils nomment Jammanbôs , sont fort
anciens et que leur fondateur nommé Gienno-Giossa ,
vivant vers l'an 600 de notre ère , découvrit de nouvelles
routes pour l'avantage des voyageurs 2.
Le Japon possède de temps immémorial des relations
de commerce fort étendues. Il tire du Tonquin et de la
Gochinchine entre autres de la calomine , des bois do
Tsiampa et de Camboge , etc. ^
La fin du sixième et le début du septième siècle de notre
ère sont témoins de l'expansion de la puissance chinoise ,
se développant avec énergie hors des limites des royaumes
de Shensi etShansi, dans la direction des côtes. Sankwang
conquit successivement toutes les provinces où jusque là
commandaient des princes indépendants. Il se fit empereur
et prit le nom de Jangti.
' Contant Dorvillk , I, 1, rli. 11, y. 'M'^.
- iD., p. 223.
^ ID., p. 347.
— 763 —
En 605, il s'était emparé du Tuii({Liin et de la Cochiii-
chine et avait provoqué ainsi des émigrations. En OiO il
attaque les îles Lieukieou , mais s'en revient battu. Il tourne
ses armes contre la Corée qui avait-soutenu ces insulaires.
Jangti mourut étranglé en 617. Après des guerres intestines
réitérées, les Chinois attaquèrent de nouveau les Coréens
en 643 et ne parvinrent à les soumettre que deux ans plus
tard, faisant subir un alfreux carnage aux vaincus.
Toutes ces expéditions dénoncent un mouvement d'ex-
pansion des tribus de l'intérieur , chassant devant elles les
populations maritimes des côtes continentales et des îles
qui leur font face. Ces tribus maritimes, habituées à la
navigation, cherchèrent un refuge sur leurs proas et sur
leur jonques; et si le grand courant océanique ne permet-
tait pas à ces embarcations relativement fragiles et à des
connaissances bornées, de gagner la haute mer , les canaux
marins, serpentant au travers des nombreux archipels que
ces fugitifs fréquentaient depuis longtemps, leur offrirent
un asile qu'ils durent chercher successivement à Formose,
à Lieukiouw, en Corée, au Japon. Grâce à ces stations
réitérées, possibles chez des peuples menacés des mêmes
ennemis, ils purent suivre ces « nouvelles routes décou-
vertes pour l'avantage des voyageurs , » et le grand courant
put être neutralisé en se tenant en vue des côtes des îles
Kuriles, Aléoute et Ounaluska, et gagner ainsi Noutka-
sound en Amérique '. Une légende coréenne fait peut-
être allusion à cette émigration. Elle porte entre autre :
qu'un étranger nommé Chùnong, c'est-à-dire « archer
adroit » , avait excité l'envie du roi de Corée , qu'exposé
' Dos auteurs avancent l'iiypotlièse i|ueles îles AU^outicnnes , (luela carte ligure comme
les piles d'un pont gigantesiiue jeté entre les deux continents , auraient Inniié un
istlmie entre les deux terres fermes dans les âges anté-liisliirii|ucs. (Note tmirnic par
M. H. Schuermans.)
— 764 —
à son ressentiment il dut prendre la fuite. Arrivé au
bord du fleuve Puschui, sa largeur lui ôta l'espoir de
le traverser. « dette eau empèchera-t-elle que je me sauve,
s'écria-t-il , moi qui suis de la race du Soleil ! » Aussitôt
tous les poissons formèrent un pont sur lequel il passa.
Sur l'autre rive il rencontra trois personnages, l'un vêtu de
chanvre , l'autre d'un vêtement piqué , le troisième d'herbes
marines.
Ils hii servirent d'escorte jusqu'à la ville de Kichingu où il
prit le nom de Kau, pour rappeler d'où il venait ^ La Corée
est nommée Kau-li par les indigènes.
Les Chinois signalaient depuis treize ans déjà ^ la pré-
sence de chrétiens dans les environs de Singan-Fou lorsqu'on
648 de notre ère les Toultèques parurent tout-à-coup aux
frontières de l'Anawac et s'en rendirent maîtres ^. Loin de
détruire le peuple déjà civilisé par la dynastie olmèque ,
ils confondirent sa civilisation avec la leur. Vers l'an 700 ,
les prêtres de l'Anawac composèrent un code , des lois et
des rites de la nation ; il y eut, comme toujours en pareille
circonstance , transaction entre les doctrines religieuses du
peuple et les conquérants. Ces derniers du reste avaient
des idées aussi éloignées de la bar])arie que les disciples
de Kwatzlkwatl.
La forteresse de XocJiicalco ou a Maison des fleurs »
se rapporte à cet âge ; les offrandes des fleurs continuèrent
à se célébrer jusqu'à ce que d'autres dominateurs plus
farouches introduisirent les sacrifices sanglants.
' Contant Dorville, t. 1, cli. VII. — Un des dialectes mexicains porte le nom de
Cora ?
2 Anno 635. Malte Brun, Géoy. univ., liv. LXIV.
^ Ce sont ces Toultèques qui rendaient aux nains un culte religieux, paraît-il. Les
spécimens de ces nains, que Barnuni fit voir au public, reportent les idées sur le culte
des Cabires , que Pausanias (Lacon 14,) nous dit être représentés par des statues de
pygmées (Benj. Const. , rfe la lelUj. , t. II, p. 315.)
— 765 —
Le livre qui renfermait la règle disciplinaire et la mesure
du temps fut nommé Teo-AmoxtU ^ Chez ces peuples la
plus courte période de temps était de cinq jours ; quatre
de ces semaines formaient le mois , qui comptaient donc
20 jours , 18 mois , ou 72 cinquaines se succédant sans
interruption d'ordre , de plus une cinquaine supplémentaire
complétait l'année de 365 jours.
On suivait cette marche pendant 52 ans , puis on inter-
calait 13 jours pour redresser les bissextiles.
L'année religieuse était divisée en demi-lunaisons de
13 jours ; 28 de ces demi-lunaisons formaient l'année, moins
environ 1 '/^ jours. Mais après 13 ans on ajoutait une
treizaine , et par ce moyen les deux années commençaient
ensemble. A la lin des 52 ans la nouvelle treizaine
compensait les jours bissextiles du calendrier civil.
Peut-être peut-on considérer comme un extrait postérieur
du Teo-Amoxtli, le tableau hiéroglyphique des migrations
des Aztèques qui porte à dix le nombre des tribus émigrées.
Parmi elles , on peut mentionner outre les Toultèques , les
Chichimèques , les Nahualtèques qui étaient limitrophes.
Sur le Rio-Ghila des indices récents dénoncent le premier,
ou au moins l'un des premiers sièges des Aztèques ^ :
Les Zapotèques ont encore des représentants le long de
la rivière Eldorado. Leurs monuments, préservés jusqu'au-
jourd'hui, portent le caractère japonais^.
Les Toultèques, dont l'étabhssement est contemporain
de la dispersion des Parsis et des disputes monothéliles
' MOKE , Hisl. des peuples américuins , p. 158. — CIV. 1'anchai:d, La bibl. et la
science moderne , p. 120.
- Malte Brun, Géo(i. univ. , p. 99.
' E. Caffin.
— 766 —
de Byzance , conservèrent le pouvoir pendant près de cinq
siècles.
Pendant le X'"'^ siècle, la horde de Kitans avait con-
stitué une puissante ligue entre les tribus noi'd-nord-est
de l'Asie pour s'opposer aux agressions chinoises. Au XI^
siècle l'une de ces populations liguées se détacha pour
prendre un essor qui lui fut propre; c'étaient des Mongols
dont le chef Gassac jeta les fondements de leur future
puissance , vers 1090. Son lils Pissoukaï lui succéda en 1120 ,
étendit ses conquêtes et ayant traversé l'Altaï *, il avait
poursuivi à outrance les populations nomades , chasseresses
et pastorales, qui ne s'étaient point soumises, expéditions
qui furent terminées en 1133. Ces nations proscrites et
poursuivies , appartenant partie aux Mongols mômes ,
maison majorité aux tribus finnoises, vont reparaître sur
le sol américain.
Les Ghippeways racontent qu'ils sont venus de l'ouest ;
qu'ils ont dû traverser une mer couverte de glaçons , étant
poursuivis par des peuples barbares 2. Les Kolougis , aguer-
ris et belliqueux, forgent le fer, fondent le cuivre et
fabriquent à l'aiguille une sorte de tapisserie , nattent avec
goût des corbeilles et des chapeaux de roseau et savent
tailler et polir la pierre ^. Les Mandanes sont doux et
courtois, il y a une certaine noblesse dans leur ma-
nière de combattre et une fidélité qénéreuse dans leurs
affections. Ils sont presque blancs , ont la taille médiocre
et les formes un peu massives. C'est le caractère que
la tradition attribue aux nations anciennes de l'Ohio où
' L'Altai fouinil des minerais; la forgeiie du Ter existe près de ces iiioulagfues, de
temps immémorial.
- Malte Bhun , Géog. uniu., liv. XCVl.
' Lapeyuouse , cil. V.
— 767 —
l'on remarque encore leurs oppida ^ Les Mandanes
fabriquent des vases en terre cuite et de la verroterie pour
les ornements. Leur législateur était venu de l'ouest ,
il était blanc et portait une robe faite de la fourrure de
quatre loups blancs. 11 fumait le calumet de Paix. Ces
peuples se nommaient eux-mêmes « la nation des faisans. )>
Les intrépides Alénomènes , dit le major Pike, se distinguent
par la beauté de leurs traits, par des yeux grands et
expressifs, et un teint plus clair que celui des autres
Chippewais 2.
Ces tribus diverses , liées de parenté et d'idiome avec
les Finnois , ont émigré d'Asie et constitué le noyau
d'Allegivis blancs, de qui sont provenus les ]\Iandanes.
D'autres tribus apparentées aux Mongols, ocre de nuance,
ont également émigré en môme temps , et le nombre de
leurs troupes ayant été d'abord plus considérable que celui
des Finnois , ils refoulèrent devant eux les tribus indigènes
de l'est américain , les Caraïbes , ou Gallegos , et les Tupas,
auxquelles ils semblent même s'être mêlés. Dès l'an 1100
l'empire des Toultèques est agité ; bientôt son histoire est
obscurcie par suite des attaques qu'il éprouve de la part
des nations du nord. Enfin les nations orientales du
continent américain , culbutées par les invasions des
Asiati(iues , se ruent sur l'Ainvac , détruisent tout sur leur
passage , gagnent Condinamarca , refoulent la race blanche
de l'Orenoque vers le midi , où elle va constituer un
' On trouve dans l^mérique du nord dos lunndiis entourés de fossés et de jetées.
Le plus considérable est placé à Grave-Creek sur rOhio. La roche de Taunton
(Massachusset) est revêtue d'une inscription dont les caractères sont identiques à ceux
des inscriptions de Fezzan et de l'Atlas, « ï)' Maynard, /,'/; dranip dans les mers
horàales » p. 160. — Note due à l'obligeance de M. H. Sciu;eh.m.\ns.
- Voijmjes , t. 1, p. 151, — Volney , I. IV, p. 381 et p. -158, liiiniiliis de l'an
1300 de notre ère.
— 768 —
nouveau foyer de civilisation aux bords du lac Titicaca ,
tandis que les ïupas s'étendent dans le Brésil et les Caraïbes
leurs voisins, presque leurs alliés, occupent la Guyane et
les petites Antilles. L'étendue du territoire parcouru s'ex-
plique lorsqu'on réfléchit que toutes ces tribus étaient
composées de chasseurs et de pasteurs , et que l'immigra-
tion asiatique réduisait les moyens de subsistance, en
doublant d'un coup les consommateurs. Il dut en être
autrement pour les tribus agricoles. L'Anwac demeura
désolé jusqu'en 1170 époque à laquelle la tribu Ghichimèque
s'empara de l'autorité qu'elle conserva huit années. Les
Nahualtèques lui succédèrent et dominèrent jusqu'en 1194.
Ce fut alors que parut la puissante tribu des Aztèques ,
issue de souche identique à celle des Toultèques , aban-
donnant le pays d'Astlan , qu'on croit avoir avoisiné le
Rio-Gila. Mexi, leur chef, la conduisit dans l'Anwac et s'em-
para de la ville de Tenochtitlan , nommée depuis Mexico.
Après cette longue anarchie et les désastres éprouvés
par les ravages des barbares , le culte rehgieux fut com-
plètement modifié ; des victimes humaines furent dès lors
immolées sur les autels du grand dieu des Aztèques
Vistlipusth, qui pourrait bien être une épreuve nouvelle
du Vishnou de l'Inde ; comme Tescatilputza en serait une
autre du Tossitoku des Japonais ; Tlalocl et Tazli d'une
image de leur Daikok et de leur Daibut.
G. DE HoRNE, auteur de : Oricjo Amerlcanorwm , lib. IV ,
outre la visite probable des côtes qu'il attribue aux Car-
thaginois, regarde l'immigration des tribus tartares comme
très ancienne. Il trouve même l'élément chinois dans la
formation de l'empire du Pérou. Facfour , roi dans la Chine
méridionale ou Maimjy , ayant succombé dans la guerre
que lui faisait Kublaï-kan , monta sur sa flotte et se réfugia
en Amérique , selon lui.
— 769 —
Ces luttes et conquêtes des Tar tares de Kublaï eurent
lieu entre les années 1270 et 1290. La boussole était alors
en usage en Chine ' ; la navigation y était donc déjà assez
perfectionnée pour lui faire tenter de grandes entreprises
dans un moment désespéré.' Le grand Océan fut parcouru
par des Européens eux-mêmes avant le XVP siècle. En
1863 on découvrit dans une des îles de cet Océan le corps
d'un Européen accompagné d'une inscription indiquant
son nom et l'année 1421, soit plus de 50 ans avant le
voyage de Colomb. Ce corps avait été préservé par le
Guano '.
Les Péruviens reconnaissaient qu'Atahualpa était leur
^3me inca. Si nous prenons pour la moyenne des règnes
17 ans comme dans certains États de l'Asie , nous
trouvons 221 ans qui ôtés de l'année 1530 , occupation
des Espagnols , nous ramènent à l'an 1309 pour l'époque du
règne de Manco-Capac, époque qui concorde avec l'hypo-
thèse de Hornes, alléguée ci-dessus. Cependant Manco
venait de l'est et non du couchant^.
Aucune des immigrations que nous avons signalées n'a
été assez considérable pour effacer complètement le carac-
tère originel des nations indigènes. Mais chacune lui a
imprimé certaines modifications. La race blanche, venue
dans la vallée de TOrénoque , en Gaspésie, à Yucatan, et
sa variété linnoise sur l'Ohio, a depuis longtemps produit
des tribus métisses , comme il en a été des indigènes avec
les races asiatiques de la nuance ocreuse.
' Cfr. A. DE Hlmboldt , Cosmos, t. Il, p. 211
- L'inscription portait Chrislophoru Delnno 1121 , cité par le Courrier du
Havre \863.
^ Maynard , Un drame dans les mers boréales , rapporte d'après des journaux
anglais du mois d'avril 1857, qu'il existe en Chine des manuscrits Tort anciens,
1000 ans de date selon eux , oii sont relatés divers voyages de Chinois sur le continent
américain (note due à l'ohligeance de M. H. SciiUEnsivNs).
— 770 —
Il est à remarquer que les peuples produits par ces
accroissements successifs et qui se sont livrés à la culture des
terres ont des demeures fixes , et se sont maintenus et
développés jusqu'aujourd'hui; tandis que les autres, inca-
pables de se livrer à d'autres industries qu'à la chasse et
à la pêche, s'éteignent peu à peu , et que l'on calcule déjà
l'époque où dans l'Amérique du nord le dernier peau-
rouge chasseur aura rendu la vie.
Les partisans de l'opinion absolue des variétés originelles
des races s'étayeront de ces faits comme preuve d'inca-
pacité native de changer leur genre de vie ; mais par
contre des observations nombreuses tendent à établir le
contraire
■ La théorie de la variété originelle des races humaines
fut exposée en premier lieu par le philosophe Epicure.
« Les embryons de toutes les espèces, dit-il, étaient déposés
» dans la terre. Ces foetus, renfermés dans une enveloppe
» membraneuse, dormirent jusqu'à ce qu'une pluie survint ;
» alors le soleil ayant échauffé la croûte terrestre humide,
» les embryons rompirent leur enveloppe et la terre fut
» peuplée ^ » Sans l'indiquer, Niebuhr 2 développe cette
théorie. Il faut observer, dit-il, que les nations qui ont le
même caractère distinctif et la même langue sont très
souvent placés sur des côtes opposées , sans que rien auto-
rise de supposer que l'une de ces côtes soit la patrie primitive
des liabitants de l'autre. Gela est analogue à la géographie
des espèces animales et végétales, dont les vastes zones
sont partagées par des montagnes et renferment des
mers limitées dans leurs circuits. PJen n'oblige de penser
que la création n'a eu lieu qu'une seule fois , elle peut
' Salgues , I, p. 10.
- Histoire romaine , 1, p. l>> et p. 160.
— 771 —
avoir été renouvelée pour les diverses races d'hommes à
des époques plus ou moins éloignées. Dieu ne vieillit point,
il ne se fatigue point de créer, de conserver , de changer ,
d'élever. Cette théorie n'est point hostile au récit de la
Genèse comme on pourrait se l'imaginer à première vue ,
car cette dernière présente en réalité la création de Thomme
collectif '. Mais en divisant la personnification de ce récit
antique, on sape le principe de l'égalité humaine, comme
le signale le commentaire hébreu '.
Niebuhr pourtant ne décide pas absolument contre la
théorie d'unité : « Ceux qui font remonter l'humanité à
un seul couple doivent recourir au miracle , dit-il , pour
expliquer l'existence des diverses races d'hommes et,
quant aux langues, s'appuyer sur la confusion de Babel \
L'admission de pareils prodiges ne blesse pas la raison,
continu e-t-il , les débris d'un monde primitif montrent
qu'avant l'ordre des choses actuel il en existait un autre ,
et l'on peut admettre que celui-ci marche depuis son com-
mencement et que cependant il a subi un jour des
changements essentiels. » Il conclut en disant que la
raison veut que nous reconnaissions que toute origine est
au-delà de notre conception, qui ne peut saisir que des
développements et une marche progressive et que l'auteur
de recherches historiques doit se restreindre à remonter
de degré en degré dans le temps. C'est ce que nous
avons fait dans cette rapide esquisse.
1 Gen. I, 17; 11, 1.
- « Adam est seul de la première création atiii ([ue personne ne puisse dire : <- Je suis
de plus noble race que toi. » (Michna) — ("fr. A. dk Humdoldt, Cosmos , t. 1, p. 296.
* Cfr.BLUMENiîACH, De variekite nciliva (jencris hnmani. — Zimmermanîs (Vollmer ?)
L'homme , passim.
TABLE DES ^lATÏÈRES.
l'AC.E.
SiL;it>s ligulin- (('iiuque fomaiiiej, par M. H. Schuermans ■">
Promenade à l'église roinaiie d"Alden-Eyck (Liinbourg), par M..I.Gielen. '294
Fictions du marquisat de l'empire romain, par M. P. -G. VANnEn Klst. . . . 30'2
On an inscribed Cromleac neai' llathkenny , County Meath, Ireland, by
E.-A. CONWELL, Esq. M. R. I. A :HU
Ambivariten en Toxanders. Etymolische studie, door M. L. Torfs ^^21
Quelques renseignements concernant la famille de Pierre-Paul Rubens et
le décès de David Teniers, par M. Louis Galesloot 340
Le monument funéraire romain du musée des beaux-arts d'Anvers, par
M. A. Wagener o6i
Tanchelijn, door M. II. -Q. Janssen , predikant te St-Anna ter ^liiiden. . . ^^4
Documents relatifs à la formation et à la publication de l'ordonnance de
Marie-Thérèse, du 20 Mars-i3 Novembre 1773, qui alVrancbit les peintres.
les sculpteurs et les architectes, aux Pays-Bas, de l'obligation do se fairi>
inscrire dans les corps de métiers. Communication de M. L. Gai.esi.oot. 451
Die Bedeutung des Namen Antverpo, durch Doctor Gari, Hoi./er 559
Quelques légendes romantiques d'entre Meuse et Ilbin. par M. P. -G. Van
nER Elst •5*><>
Les campagnes de Charles-le-Téméraire contre les Liégeois (^1465-1468) .
par M. P. Henrard 5Hi
Cosmos en Zodiac der Scandinaviëi-s. met aanteekeningen volgens oenen
christelijken kalender der XIV« eeuw, door M. D. Btiddijsgh' <>7!i
Esquisse d'ethnologie occidentale, )jar M. P.-G. Vaniier Ei.sr 72S
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